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Par Lighto Blog créé le 25/10/13 Mis à jour le 10/04/14 à 14h47

Actus, tests, dossiers et bien plus encore.

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Divers (Musique)

Cet après-midi j'avais besoin d'inspiration. Et plutôt que d'écouter toujours la même playliste, j'ai eu envie d'originalité ! En général, quand j'ai besoin de m'évader, je reviens souvent sur des ost de jeux vidéo. La plupart du temps ce sont les partitions de Nobuo Uematsu qui me stimule le plus, tout particulièrement celle de Final Fantasy IX (qui est au passage mon épisode préféré !)

Je suis donc parti à l'inconnu sur Soundcloud et j'ai fait la découverte d'une interprétation de la chanson thème de FFIX : "Melodie Of Life", en français ! Autant vous dire que j'ai été agréablement surpris, surtout quand on sait que ce neuvième opu est "le moins aimé" de la trilogie parut sur PlayStation... c'était, pour moi, plutôt inattendus.

Enfin soit ! Je vous laisse savourer le travail de Mioune (c'est son pseudo sur Soudcloud). Par ailleurs, si vous appréciez son travail, je vous invite à visiter son profil sur le site !

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Divers (Divers)

Super Nintendo, Sega Genesis. When I was dead broke, man I couldn't picture this. 50-inch screen, money green leather sofa

Mes oreilles ne m'avaient donc pas mentis. Voilà plusieurs années que j'écoute Biggie et Tupac et chaque fois cette question en suspend : "Est-ce que j'ai bien entendu ou est-ce mon instinct geek qui transforme les mots ?" Oui, parce qu'ils nous arrivent à tous d'écouter une chanson et de ne pas toujours comprendre ce que dit l'interprète. Hors, cette fois, j'ai pris le temps de vérifier les lyrics et il s'avère que Notorious B.I.G (icone incontestable du rap des années 90) parle bien des consoles de Nintendo et SEGA : la SNES et la MegaDrive (dénommée Genesis chez l'oncle Tom). En effet, le défunt rappeur de Brookyln évoque les noms de ces deux systèmes dans son titre "Juicy" où il décrit son passé, ses rêves d'enfant, mais surtout les premières années de sa vie, vécues dans la pauvreté et la misère. En effet, le jeune Christopher Wallace (de son vrai nom) met en évidence le fait qu'il n'aurait jamais eu la chance de se payer l'une de ses deux console de jeu, lorsqu'il était lui-même un petit garçon.

Faute de thunes tous les gosses n'ont pas de Saturne

D'autres rappeurs (français cette fois-ci) font aussi référence aux consoles de jeu dans leurs paroles, comme Sat, Costello et Le Rat dans leur titre "Faut qu'on sorte de là", provenant de la compilation "Les chroniques de Mars". Ces derniers citent la Saturn pour mettre en évidence le manque d'argent et vous le savez sans doute, la console de SEGA était relativement chère lors de sa sortie...

Et pour finir en beauté tout en restant dans la thème, voici un cliché plutôt rare de Tupac et Suge Knight (ancien boss de Death Row Record) entrain de s'éclater sur Sonic The Hedgehog 2 ! Une autre époque...

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Reviews (Jeu vidéo)

Streets Of Rage compte parmi les licences les plus influentes du beat'them all des années 90. Et ce n’est pas peu dire. En quelques années, la trilogie s'est inscrite comme l'un des piliers du genre sur MegaDrive et s'est taillé une solide réputation sur consoles 16-bit. Vraisemblablement les développeurs de Senil-Team ont été marqués par cette expérience, en tout cas suffisamment pour créer l'un des plus bel hommage qu’il soit à la défunte Dreamcast de SEGA, avec Beats Of Rage.

| Les battements de la rage

It's over 9000!!!L'originalité du titre est marquée par la forte présence de personnages issus tout droit de la saga King Of Fighters de SNK (célèbre série de jeux de combat que l'on pourrait comparer à Street Fighter ou Virtua Fighter). A l'instar de n’importe quelle BTA de base, le joueur a la possibilité d'incarner le personnage de son choix. Une fois sur l’écran titre, c’est à vous de juger qui de Kula, Max ou Mandy est le plus apte à démonter les criminels notoires qui tenteront de vous barrez la route. La trame scénaristique n’est pas sans rappeler l’histoire d’un certain Monsieur X, puisque son cousin Monsieur Y (oui, on se passera de toute originalité) semble lui aussi souffrir de mégalomanie chronique. En bon samaritain que vous êtes, vous allez bien sûr empêcher cette 25ème lettre de l’alphabet de perpétuer son climat de terreur, lui mettre quelques baffes et peut-être bien lui tirer les oreilles pour qu’il cesse ses activités criminelles ! 

Bref, voilà une bonne raison de vous battre alors que demander de mieux ? Bien sûr et vous la savez tout aussi bien que moi, le scénario importe peu dans ce type de jeu. Ici, le moindre regard de travers est un prétexte idéale pour exploser le premier portrait qui aura l’audace de s'attarder  trop longtemps sur la couleur de vos yeux.

Développé par Senil-Team (studio indépendant de la scène vidéo-ludique), le soft est paru pour la première fois en novembre 2003 dans une version PC qui fut très vite déclinée sur d’autres supports, dont la Dreamcast (dans un premier temps) et plus tard sur XBOX et PS2. Le jeu est totalement gratuit (quelque soit le support en question) et sachez que sa mise en vente est strictement interdite ! Pour une fois qu’on vous invite à télécharger un jeu gratuitement, profitez-en, ça n’arrive pas tous les jours !

| Pommes rouges et rôtis de dinde

Un Beat'them all est un jeu de baston dans lequel il faut avancer (le plus souvent) de gauche à droite tout en éliminant les assaillants qui se présentent à vous. Voilà une courte définition du genre si le terme vous échappait. Beats Of Rage ne déroge pas à la règle et conserve dans toute son authenticité le gameplay d’antan des années 90. Comme à l’accoutumé, chacun des trois personnages disposent de qualités exclusives qui le valorisent, mais aussi de handicaps qui le pénalisent : Max étant bâti comme un mammouth, il est beaucoup plus lent dans ses déplacements et donc plus vulnérable lorsqu’il se trouve encerclé par une horde d’ennemis. Sa force de frappe en revanche est des plus efficaces. Si l’on s’attarde sur le cas de Kula, on s’aperçoit qu’elle dispose d’une agilité hors du commun ainsi que d’une fluidité impressionnante dans ses mouvements, mais un manque de puissance évident dans la porté de ses coups. Quant à Mandy, elle apporte un parfaite équilibre entre ces différentes caractéristiques, ce qui en fait un élément de premier choix si vous aimez le « all in-one ».

Si vous parvenez à réaliser les bonnes combinaisons, vous parviendrais peut-être à varier le panel de coup. Mais il reste assez limité en comparaison de nombreux autres BTA (et c’est bien dommage). Suivant le personnage sélectionné en début de partie, vous pourrez faire usage d’une attaque spéciale unique. Ceci étant dit, elle est à utiliser avec modération ou en dernier recours, car elle puise ses ressources directement dans la barre de vie. Si les techniques s’avèrent quelques peu répétitives, en contre partie nos brave héros répondent parfaitement bien aux commandes de la manette.

On notera toutefois l’absence d’armes blanches qui faciliteraient grandement la tâche lors de certaines bastons. Pas de batte de base-ball ni même de bouteille de verre à fracasser sur la tête d’une brute... Loin d'être indispensable, c’est malgré tout presque un standard dans le beat them’all et mine de rien ça enlève pas mal de fun à l’ensemble du gameplay (c’est toujours plus amusant de taper sur les autres avec une barre de fer). 

Fort heureusement, les items énergétiques, eux, sont là pour revitaliser la barre barre de santé en cas de besoin. Par ailleurs, ces derniers sont dissimulés dans les différents stages du jeu à des points bien déterminés… Et une question reste en suspend : qui est-ce qui s'amuse à dissimluler partout ces délicieux rôtis de dindes ?!

| Cross-over à la pelle

La difficulté du soft est modulable à l’écran titre. C’est donc à vous de poser des limites selon votre niveau. Le challenge est évidemment plus important suivant le mode de jeu que vous choisissez, ce qui double par ailleurs la durée de vie du jeu. Le soft est divisé en six stages plus ou moins variés, mais il faut reconnaître qu’on évolue dans des décors qui empestent le « déjà-vu ». On écume en effet les zones urbaines et puis on enchaîne directement sur des entrepôts infestés d’ennemis et puis sur la fin, l’inévitable "manoir" luxueux, territoire du boss final. Les antagonistes (tout comme nos trois protagonistes) sont issus de l’univers de KOF. L’intégration des sprites sur les plans 2D, ainsi que leurs animations sont plutôt réussis, bien qu’il existe quelques bugs de collisions lors de certaines prises… C’est susceptible d’agacer les perfectionnistes. Pour les autres, le plaisir de jeu n’en sera pas affecté. Si vous êtes attentif, vous remarquerez aussi les quelques clins d’oeil que les développeurs se sont amusés à glisser dans le soft !

Du côté de la bande son, la Senil-Team a clairement opté pour de la techno qui colle vraiment bien à l’ambiance du titre. On aime ou on n'aime pas (dans tous les cas, c’est toujours plus agréable que la BO de SOR 3). N’étant pas forcément un fan du genre, j’ai bien accroché. On a même droit à du Louis Armstrong comme musique de fin, avec « We Have All The Time In The World » et autant vous avouer qu’elle est plutôt bien choisie... Vous comprendrez pourquoi. D’autre morceaux sont directement tirés des jeux originaux de SNK ou empruntés à maître Yuzo Koshiro (compositeur à l’origine de la bande son de la trilogie SOR). Enfin, si vous avez apprécié les sons qui défilent durant le jeu, sachez que les développeurs ont pris la peine d’indiquer chaque morceau de l’OST en début de stage. Une attention fort sympathique qui mérite d’être soulignée.

Il est bien sûr possible de jouer à deux, et lorsque vous terminez le jeu une fois (et ce, quelque soit le mode de difficulté) un bonus est accessible à partir de l’écran titre. Il s’agit d’un mode optionnel dans lequel vous avez la possibilité d’incarner Sonic (en tout cas un personnage qui lui ressemble beaucoup) et d’affronter des ennemis inédits ainsi que tous les boss du jeu. C’est un mode assez WTF, mais très fun à parcourir !

Beats Of Rage dispose d’un moteur "Open-Source". C'est-à-dire que n’importe qui peut se servir du moteur graphique du jeu pour créer son propre soft. BOR a donc donné naissance à une pléthore de jeu utilisant ce même moteur mais avec des univers complètement différents. En vrac je citerais : Sailor-Moon, Ghouls 'n Ghosts Returns, Resident Evil, Castlevania, Dragon Ball, Naruto ou encore Kingdom Hearts ! Autant vous dire que la scène "homebrew" ne s’est jamais autant déchaîner et je vous assure que l'on prend beaucoup de plaisir à découvrir toute ces déclinaisons du jeu !

Loin d’être exempt de défauts, Beats Of Rage est un bon titre qui devrait ravir les amateurs de beat'them all à l'ancienne. A travers ce titre, la Senil-Team a rendu un très bel hommage envers la Dreamcast de SEGA qui, déidément, n'est pas prête à rendre l'âme ! Et puisqu'on parle de la scène indé', je tien à rappeler que de nouvelles productions sont à paraître prochainement sur la dame blanche, comme le portage de Pier Solar  HD (par Water-Melon) ou encore The Ghost Balde, et Redux (deux shoot'em up). J'espère tout de même voir arriver plus de RPG sur cette console, ou même des jeux d'action dans la même veine que Thor ou Soleil, sur MegaDrive, ça nous changerais un peu de tout ces Shoot' !!

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Dossiers (Jeu vidéo)

| 1 Remettons les pendules à l'heure -

Précurseur de la 3D dans les salles d'arcade et toujours au top en matière d'innovation dans la conception de son hardware, il est incontestable que SEGA fut un grand visionnaire du jeu vidéo. Aujourd'hui, j'ai l'honneur de revenir sur la défunte et célèbre Dreamcast. Nous allons voir ensemble que la firme d'Haneda avait bel et bien une génération d'avance sur tous ses concurrents ...

La Dreamcast est sortie au Japon le 27 novembre 1998, ainsi que dans le reste du monde au cours de l'année suivante. A l'époque, elle succèdait officiellement à la Saturn et représentait pour SEGA leur ultime chance de s'imposer face à ses rivaux : Nintendo et Sony. On oublie souvent que la Dreamcast appartient (au même titre que la PS2, la Gamecube ou la XBox) à la sixième génération de console (j'insiste sur ce fait très important).

Véritable révolution technique pour son époque, elle corrigeait tous les défauts de sa consoeur 32-BIT, avec notamment, une conception de software déconcertante de facilité, grâce à un OS conçu spécialement par Microsoft : Windows CE. Cela permettait par ailleurs le portage aisé des jeux PC sur la console. Mais la grande particularité de la Dreamcast est avant tout son ouverture complète sur l'Internet !

| 2 Des graphismes d'une beauté exceptionnelle -

Non, je n'exagère pas du tout. Je ne parle  pas en tant que fan boy frustré, mais bel et bien en tant que rédacteur objectif : La Dreamcast était un monstre en puissance. Dire le contraire, reviendrait à renier la vérité. Et pour appuyer mon opinion, je citerais bien évidemment Shenmue. Paru en 2001, il s'agit très certainement du soft qui a le mieux exploité les capacités technique de la Dreamcast. Qui d'autre que Yû-Suzuki a eu un souci du détail aussi développé au cours de ces denières années ? Encore aujourd'hui, en 2014, les textures du jeu sont d'une netteté telle, qu'elles rivaliseraient presque avec les produtions HD de la génération actuelle !

Et si vous pensez que je vais trop loin dans mes propos, je vous invite à regarder la vidéo ci-dessous afin de constater le talent du talentueux maître de la 3D, Yû Suzuki. Ho, et j'aimerais préciser que c'est en 1080p s'il vous plait (oui, c'est possible si vous arrivez à vous procurer le matos nécessaire pour convertir le signale vidéo par défaut). La Dreamcast est en effet, la seule machine de sa génération a pouvoir gérer un affichage aussi distingué et sans allisasing. Grâce aux câbles VGA, il est même possible de jouer sur nos écran plats sans perdre en qualité graphique  !

Essayez donc de brancher une PS2 sur vos écrans HD et vous allez de suite constater la supercherie de la propagande Sony, qui revendiquait une machine supuissante capable de commander des missile nucléaire... Et j'en passe.

| 3 La démocratisation du jeu en ligne sur consoles de salon -

"Plus de 6 milliards de joueurs"

C'était le slogan markerting de la Dreamcast en Europe. En effet, SEGA avait pour ambition de miser avant tout sur le plaisir du jeu online. Et ils avaient raison ! Internet s'est rapidemendt démocratisé avec l'arrivée de l'ADSL, mais hélas pas assez vite pour sauver SEGA. Un problème de timing qui a imanquablement joué contre la firme, sachant qu'avant cela le surf sur internet était facturé au même titre qu'une communication téléphonique ... Pas du tout pratique et très onéreux !

A l'instar du XBox LIVE ou encore du PSN et du WiiWare, la Dreamcast disposait déjà de ses propres portails Internet : Le Dream-arena (en europe) et SEGANET (aux states).

Via ces plates-formes, il était possible de cheker ses mails, lire la fiche d'un jeu et même de consulter le tableau des derniers meilleur score effectué par les joueurs du monde entier sur divers titres, tel que Street Fighter : Third Strik !

S'informer de l'actualité mondial, passer des commandes de jeu en ligne et bien sûr le surf sur internet, faisaient partie des nombreux services que proposait la Dreamcast. Mais le top du top était bien sûr le jeu en réseau avec les joueurs du monde entier ! Quake III et Phantasy Star Online étant les meilleurs exemples à citer. Equipé d'un simple modem de 33kbps, il était plus comfortable de jouer sur Dreamcast que sur PC ou les lagues étaient légion !

SEGA avait également pour ambition de commercialiser un disque dur compatible avec son hardware dans le but de vendre des jeux sous forme dématérialisé et dans un même temps, proposer du contenu additionnel pour les jeux vidéo (bien qu'il était déjà possible d'en d'obtenir gratuitement pour Skies Of Arcadia ou Sonic Advanture via le système de stockage sur VMU).

Encore une fois, ce sont des idées qui ont été très largement recyclée par Microsoft et Sony pour leur XBox 360 et PS3. Les DLCs, la distribution de jeux dématérialisé en ligne (que ça aie plus ou non) et surtout : le jeu en ligne !! A dire vrai, c'est le moteur même de la génération actuelle, c'est même devenu un standard incontournable !

| 4 Un hardware original et travaillé -

La Dreamcast disposait d'un pad pour le moins originale. C'est en effet la première à proposer de gâchettes analogiques de grande qualité et d'une précision sans égale. Très efficace pour les jeux de courses ou de simulation. Des gâchettes qui ont été reprises à l'identique par Microsoft pour les inclure sur leur pad XBox et XBox 360 !

Il en va de même pour le stick analogique situé en amont du pad, aussi calqué sur la manette Dreamcast (Et devinez quoi, le pad 360 est reconnu le plus ergonomique du marché).

Enfin, venons-en au VMU (Visual Memory Unit) : Cette petite cartouche enfichable dans la manette fait non seulement office de carte mémoire, mais comporte également un petit écran LCD sur lequel il était possible de consulter des informations en cours de jeu. Il était aussi possible de s'en servir comme d'une petite portable pour jouer à des mini-jeux téléchargés sur Internet, certain d'entre eux étant même compatible avec des jeux sur Dreamcast !

On peut dire que le concept a été largement repris par Nintendo et sa WiiU, quand on se penche sur le fameuse tablette multi-fonction. Evidemment la technique est beaucoup plus poussé et les possibilités dépassent de très loin ce que proposait SEGA !

N'omettons pas les divers accessoires de la Wii sur la génération précédente qui ont certainement été inspirés du succès des divers périphérique sur Dreamcast, tel que la canne à pêche, le karaoké, le tapis de danse ou encore le Dream-eye dont Sony s'est forcément inspiré  pour créer son Eye-Toy.

C'est peut-être qu'une impression, mais j'ai toujours le sentiment que SEGA est relayé à la dernière place lorsqu'on parle de rétro-gaming et d'innovation. Quand on parle du passé, on préfère se remémorrer de leur échecs plutôt que de leur moments de gloire, pendent que Sony est exalté alors que ce dernier s'est contenter de copier ou de voler ce que les autres avait déjà déjà créer (le design de la PS2, les gachettes L et R ou encore le PS-Move). Je n'ai aucune sympathie envers cette société qui a fondé le succès de ses consoles de jeux sur des mensonges !

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Édito

Je n'ai pas la prétention d'être un expert, mais j'apprécie beaucoup les jeux vidéo. Et ce que j'aime par dessus tout, c'est en parler avec tous le monde. Sur Pixel Over je publierais donc des articles en rapport directe avec notre passion commune. J'espère que vous y passerez de bons moment, il me tarde de pouvoir échanger avec vous tous, habitant de Gameblog !

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