ERROR 404 BLOG NOT FOUND

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Par Le Gamer aux Mains Carrees Blog créé le 04/11/11 Mis à jour le 09/02/19 à 19h31

Ce blog n’'existe PLUS. Si tu y as accès, c’'est que tu n’'existes plus non plus. Au mieux, tu es l'’émergence d’'une anomalie systémique au sein d'’une structure virtuelle parfaite. Mais ça pourrait être pire. Tu pourrais attendre impatiemment la sortie de Final Fantasy VII Remake.

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Catégorie : Rien à carrer - Débile and realist

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Rien à carrer - Débile and realist (Jeu vidéo)

ATTENTION !

POUR UNE IMMERSION OPTIMALE,

DESACTIVER ADBLOCK !

 

1/ Présente toi à l'assemblée constitutive des membres de la commu' :

 

Salut toi. Je te sens mignon et je sais que tu es tout à fait mon type, j’aime les gens qui ont les pectoraux montés à l’envers. Je cherche quelqu’un comme toi qui aurait deux bras, deux jambes et une tête entre les deux (mais si possible située un peu plus haut, pas comme Ron Perlman) afin de discuter, de boire un verre de Cacolac et qui sait, peut-être de fil en aiguille, de finir la soirée sur une peau de bête (style grosse gerbille ou pélican albinos) à faire des choses inavouables, comme jouer à Left 4 Dead 2 à la manette ou dire du bien d’Hajime Tabata.

 

Alors si toi aussi, tu veux rencontrer des gamers chauds comme la PS4 fat après vingt minutes d’utilisation, envoie « Mortdefaim » aux 61212.

Prix d’un SMS non surtaxé*

 

(*calculé sur la base d’une communication « Terre-Lune » en transit via Ganymède).

 

2/ Ton jeu de l'année ?

 

Salut toi. Tu veux savoir à quoi je joue quand je suis seul et que personne ne me regarde ? Petit polisson. Prépare-toi à en rougir jusqu’aux zones les moins accessibles de ta personne humaine ! Je ferme la porte à clé, je monte un peu le radiateur, j’allume quelques bougies parfumées, je me dénude et… je lance Pikmin. Hooooo… Ouiiiiii… Tu aimes ça, hein, quand je lance Pikmin ? ! Et tu sais ce que je fais, quand je lance Pikmin ? Je prends ma manette à pleine main, si ferme, si dure, et J’APPUIE SUR TOUS LES BOUTONS ! Tu la sens, la température qui monte ? C’est parce que je me suis assis sur la télécommande du thermostat ! Et tu veux savoir le plus inavouable ? Parfois, quand je joue à Pikmin et que j’appuie sur tous les boutons, je pense à toi. Quand les Pikmins se font bouffer. Si tu savais comme ça m’excite, toute cette souffrance animale… Comment ? Tu milites pour le droit des animaux ? Ça tombe bien ! Je milite pour le droit de me comporter comme un animal au pieu ! Dans mes rêves les plus agités, je vois cette ville : Silent Hill. Et tu es dedans. En slip léopard. A moins que ce ne soit un vrai léopard et qu’il ne soit en train de te manger les pieds, c’est possible aussi, avec les rêves, on ne sait jamais trop, surtout quand ils se passent à Silent Hill.

 

Alors si toi aussi, tu veux découvrir tout ce qu’on peut faire avec un kinect ou les câbles du casque Playstation VR, envoie «FBI » au 61313 accompagné de ton code de cartes de crédit (*) et des clés de ton appartement !

 

(*Oui, c’est payant, et alors ? Jouer à plusieurs, c’est toujours payant. Demande à tes amis qui ont l’abonnement PSN...). 

 

3/ Ta surprise de l'année ?

 

Salut, toi. Cela va sans doute te surprendre mais sais-tu qu’il existe une façon très simple et sans douleur d’élargir ton pénis ? Nul besoin d’une opération douloureuse dans l’arrière-cour de ton LIDL ou de contraignants exercices de musculation pelvienne devant les conférences de presse de Jade Raymond ! Quelques pilules de Viagraforce™ suffisent ! Viagraforce™ , c’est une formule unique, une recette ancestrale issue de la culture Jivaro et adaptée aux besoins de l’homme moderne. Afin de mieux cerner ceux-ci, ce sont plusieurs milliers d’heures de porno que nos guérisseurs assermentés ont dû visionner, du matin au soir, avec un dévouement exemplaire et un engagement personnel que nous tenons à saluer. Car combien d’entre eux, nos héros, nos frères, ont fini le poignet plâtré pour VOTRE Bien-Être ?

 

Alors si toi aussi, tu rêves d’être aimé pour ton énorme personnalité - pas seulement par tes héroïnes de visual novel préférées mais également par des vraies femmes du monde réel, n’attends plus ! Renvoie le bon de commande attaché en pièce jointe et garanti 100 % sans virus connu à ce jour, wallah, j’te jure tu peux cliquer sans crainte frère, comme je te l’dis, vas-y sans craintes et si tout plante, c'est normal, c'est le processus, n'appelle pas la police ni rien d'accord ? ! Grâce à notre formule exclusive, ton sexe pourras gagner jusqu’au double de sa taille actuelle et attendre JUSQU'A DIX CENTIMETRES !

 

Quel plus beau cadeau à faire à la personne aimée en cette période de fêtes ?

 

4/ Ta déception de l'année ?

 

En l’an de Grâce 2017, près d’un français sur trois a dû être amputé de son membre viril après avoir pris les pilules Viagraforce ™ , supposées leur permettre de doubler, voire de tripler son volume. En effet, des études scientifiques récentes ont démontré que la formule Jivaro utilisée dans ces décoctions n’augmentait en aucune façon la circonférence ou la longueur du membre susmentionné, mais qu’elles réduisaient tous les autres (en même temps que le compte en banque des malheureux cobayes). Plusieurs explosions de pénis ont également été à déplorer, suite à d’infimes erreurs de dosages ou à la sortie d’un nouvel Hyper Dimension Neptunia.

Alors si vous aussi, vous faites partie de ces malheureuses victimes innocentes dont on a piétiné les rêves érotiques, consultez-nous.

Depuis plus de vingt ans, le Cabinet Wolfram & Hart s’est spécialisé dans la défense de VOS intérêts, qui sont aussi les nôtres mais surtout ceux de notre grand patron, dont nous appliquons scrupuleusement la devise : « louez nos services maintenant, et ne vous inquiétez pas pour le financement : vous payerez plus tard. Oh oui. Beaucoup plus tard. Hahahahahaha. »*.

 

(*Les âmes immortelles engagées par contrat ne seront pas retournées).

 

Ou si vous préférez une justice plus conventionnelle, vous pouvez toujours préférer  :

 Après, en termes de résultats, on va pas se mentir, c'est pas la même limonade.

 

5/ Le scandal de l'année ?

 



Avec les senteurs boisées de Scandal, mettez toutes les chances de votre côté lors de vos rendez-vous amoureux*.

 

*Rendez-vous amoureux vendus séparément**.

**Pilules de Viagraforce™ vendues séparément aussi.

 


 

6/ Le scandal GB de l'année ?



 

Avec les senteurs boisées de Scandal GB, mettez toutes les chances de votre côté lors de votre prochain rencard en réalité virtuelle avec une IA programmée par des japonais adeptes de polochons lavables.

 

Pilules de Viagraforce ™ et Soupline Blanc Triple Action contre les tâches incrustées les plus tenaces ™ vendus séparément.

 

 

 

7/ L'arnaque de l'année ?

 

ATTENTION, INFORMATION IMPORTANTE : Rappel de produit concernant les parfums Scandal & Scandal GB.

 

Selon plusieurs études scientifiques indépendantes menées par le cabinet Wolfram & Hart, les « senteurs boisées » vantées dans le communiqué de presse correspondraient plus concrètement à « fennec », « pet de chevreuil », « fientes de ragondin » et « mousse toxique ».

 

Pour la sécurité psychologique de chacun, il est fortement déconseillé de porter Scandal et Scandal GB lors d’un rendez-vous amoureux, réel ou virtuel (risque de nausées, vomissements et tartes dans la gueule. Dans certains cas extrêmes, il est possible qu’Hyperdimension Neptunia se désinstalle de lui-même de votre disque dur et que Resident Evil 7 se télécharge à la place).

 

Pour la sécurité physique de chacun, il est déconseillé aux promeneurs de porter Scandal et Scandal GB lors de leurs randonnées en forêt pendant la période de la chasse et/ou du brame du cerf. Les imprudents qui passeraient outre ce dernier avertissement seraient avisés de se munir de pilules Viagraforce ™ (vendues séparément) s’ils souhaitent survivre à l’expérience.

 



 

8/ Le braquage de l'année ?

 

Viagraforce ™

Ha pardon, j’avais lu « le braquemart de l’année ».

 

Aux temps pour moi.

 


 

 

9/ La direction artistique de l'année ?

 

La Direction de la société CDiscount, qui a commandité et autorisé la diffusion de cette campagne vidéo :

 


 

Je suis tellement fan.

 

10/ La bande-son de l'année ?

 

Le petit son rigolo que fait AVAST quand il bloque une menace juste parce qu’on s’est connecté à son blog Gamepub™ sans avoir activé adblock.

 


 



11/ La turbo-baffe de l'année ?

 

 


 

Parce que quand tout flanche autour de vous (en dépit d’une utilisation prolongée de Viagraforce ™), le Pop Corn Baff’ reste toujours aussi gonflé, LUI* !

 

(*en vente en sachet dans toutes les épiceries ou à l’unité pour le double du prix dans vos cinémas Pathé préférés).

 

 

12/ Le développeur de l'année ?

 


Parce qu’il n’y a pas photo... mais que quand il y a photo, il y a Kodak*.

 

(*soucieux de donner entière satisfaction à son aimable clientèle, Kodak conseille aux utilisateurs de Viagraforce™ de veiller à bien activer l’option « panoramique » de leur appareil photo. Et l’option « yeux rouges », aussi, tant qu'ils y sont)

 

 

13/ Le constructeur de l'année ?



Chez Batipole, les poutres, ça nous connaît*.

 

*Batipole, partenaire officiel ViagraForce™.

 



14/ L'éditeur (hors constructeur) de l'année ?

 

Mozilla Firefox, pour le logiciel Adblock.

 

 

 

 

15/ Le bide de l'année qui t'a fait plaisir

 

L’expérience Viagraforce™ de mon voisin Roger. Son Penis a explosé en plein barbec’, les gens ont cru que ça faisait partie de l’animation, ça a fini entre deux tranches de pains et beaucoup de mayo, dans l’hilarité générale et sous un tonnerre d’applaudissement.

Il y a même plusieurs vidéos qui circulent sur Youtube.

Montées sur la musique de Benny Hill.

 

J’en pleure.

 

C’est donc ça, le Bonheur ?

 

 

16/ Le bide de l'année qui a fait du chagrin en toi ?

 

Mon expérience Viagraforce ™.

Moi, j’avais organisé un buffet végan. Je vous laisse imaginer la boucherie (no pun intended, lol).

 

Du coup, j’ai Wolfram & Hart sur le dos, maintenant.

 

17/ L'expérience viscérale de l'année ?

 

Sans hésiter : avoir Wolfram & Hart sur le dos.

Je commence à les sentir grave dans les lombaires, là, et ça descend doucement vers le fondement.

 

Pourvu qu’ils ne se soient pas mis au Viagraforce™ !

 

18/ Le troll de l'année ?

 



 

Authentique screenshot de pub invasive réalisé sur mon blog après désactivation d’adblock.

 

Et alors là, pour le coup, moi je dis : respect.

De toute évidence, voilà des annonceurs qui n’ont pas besoin de Viagraforce ™.

 

19/ Ton Top 5 de l'année ?

 

Ivre, il dévoile le top 5 de ses jeux de l’année.

Le 4ème va vous étonner.

 

20/ Les 5 jeux les plus joués cette année ?

 

A jeun, il découvre le top 5 de ses jeux de l’année.

Le 4ème va l’étonner.

 

Il va même tellement l’étonner qu’il va essayer d’effacer définitivement son historique de recherche. En vain.

 

Quelqu’un connaîtrait un moyen sûr d’effacer toute trace d’un jeu sur son disque dur ?

C’est pas pour lui. C’est pour un ami.

 



 

21/ Le jeu sur lequel t'as passé trop de temps de cette année ?

 

PUBG. Mais sans le G.

Une exclusivité GamePub en free to play.

 

Pour le .G, achetez Viagraforce ™

 

22/ La chose inavouable que tu as pourtant faite cette année et qui concerne le JV ?

 

J’ai activé adblock UNE FOIS pour aller sur Gamepub. Ça clignotait de partout, en flashs stroboscopiques, avec des couleurs que je ne connaissais même pas et qui semblaient comme tombées du ciel, j’ai commencé à me sentir mal alors dans un moment de panique, j’ai lancé le logiciel sus-mentionné.

 

ET LE SITE TOUT ENTIER A DISPARU.

 

 

23/ Tes attentes pour 2019 ?

 

Une mise à jour d’Adblock.

 

Clairement.

 

ET VITE.

 

 

24/ Pose-toi une question et réponds-y.

 

- As-tu déjà acheté quelque chose , n’importe quoi, un rasoir, des claquettes, de la saucisse, que sais-je, parce qu’une pub internet t’as poppé sous le nez à la sauvage ?

- CARREMENT PAS, NON.

 - C'est bien ce que je pensais.

 

25/ Le mot de la fin ?

 

A BAS LE CAPITALISME !!!

 

Hum, pardon, je m’emporte.

 

Comme il me reste des pilules Viagraforce ™, je me les fais en inhalation, ceci explique cela.

 

Ça me donne une de ces patates, je vous raconte même pas. Je sais pas pourquoi, j’ai envie de baiser tout ce qui bouge… du coup, je me verrais bien reprendre mes études de droit.

Qui sait ?

 

A terme, je pourrais peut-être intégrer Wolfram & Hart ?

 



VOUS POUVEZ DESACTIVER ADBLOCK 

ET REPRENDRE UNE LECTURE NORMALE !

 

(ou du moins : aussi normale que faire se peut dans le contexte de ce blog)

(et un immense merci à Olive Roi du Bocal - tm- pour ses trois gif-pubs plus vrais que nature ! Mec, quand Viagraforce -tm - cherchera un Community Manager,

tu seras top numéro 1 sur leur liste de recrutement)

 

 



 

1/ Présente toi à l'assemblée constitutive des membres de la commu' :

 

Toi-même, tu sais.

 

Et si tu ne sais pas, demande à Twitter.

C’est mon biographe officiel.

 

 

2/ Ton jeu de l'année ?

 

Ys VIII, loin devant et contre toutes attentes.

Je ne sais pas ce que m'a fait ce jeu, s'il est parti chercher mon âme dans le froid dans les flammes, ou s'il m'a jeté des sorts pour que je l'aime encore, ou si une fois encore c'est un coup du syndrome de Stockholm, mais ça a fonctionné.

 

 

Ceux qui ont lu mon dossier (historique) sur cette saga (qui ne l'est pas moins) n’auront pas manqué de relever comme un soupçon de désappointement face à la modernisation pas toujours très heureuse des épisodes récents.

Ceux qui n'ont pas lu mon dossier ont intérêt à corriger ça tout de suite, à réclamer qu'il passe ENFIN en Home à la place d'un énième « Viendez me voir jouer à un jeu ki fé peur », à laisser un pouce bleu, un commentaire et à donner à mon Patreon (comment ça, je passe trop de temps sur Youtube?).

 Pour la grande aventure, c'est ici que ça se passe.

 

Bref. Déception oblige, c'est sans conviction que je l'ai lancé comme un jeu estival, et je ne l''ai plus lâché de tout l'été. Limite je n'avais même plus besoin d'aller voir la mer tellement j'étais bien sur son île déserte. Entre sa bande son exceptionnelle, ses mécaniques simplifiées avec intelligence (débarrassé du superflu qui encombre l'épisode précédent), sa richesse de contenu et sa générosité peu commune, je me suis régalé pendant 65 heures, alors qu'habituellement, je suis plutôt du genre à m'escagaçer passé les dix premières. Là, pour le coup, même passé trente heures, j'avais toujours l'impression de l'avoir commencé la veille. Et ça, si ce n'est pas le signe d'un grand jeu, qu'est-ce que c'est ?

 

3/ Ta surprise de l'année ?

 

- Kyoei Toshi (City Shrouded in Shadows, pour les intimes), sur PS4. Parce qu'un jeu dans lequel on croise Ultraman, Godzilla, Mothra, Mechagodzilla, l'Eva 01 et les Ingram de Patlabor ne peut pas être un mauvais jeu.

 

 

Enfin si, c'en est un.

Mais ça ne peut pas en être un, quand même.

Mais je me comprends.

J'ai découvert son existence contre-nature complètement par hasard, au détour d’une boutique en ligne, et la seconde d'après, clic, je l'avais commandé (mais d’occase, hein, faut pas d*conner non plus. De toute façon, il y a des jeux neufs en France qui sont en moins bon état que les jeux d’occasion au Japon, alors…).

 

 

Alors oui, c'est un jeu qui n'a de « PS4 » que le logo sur la boîte, plutôt un titre de la PS2 vaguement upgradé à l'arrache pour le faire tourner sur PS3: les mécaniques sont datées, les graphismes sont datés, la physique du jeu est datée, même sa date est datée, c'est dire. Mais on s'amuse quand même, et on s'extasie comme un gosse à chaque apparition de nos monstres ou de nos colosses préférés. Donc pas de regret, ou si peu. Dommage que les niveaux soient si courts, et le jeu bouclé en moins de dix heures (même sans comprendre un mot de japonais) (je veux dire : un autre mot qu'« onii-chan yamete ! », évidemment).

 


Onii-chan, yamete !

 

- La PS mini. Franchement, je ne m’y attendais pas. Elle est arrivée comme ça, par surprise, comme un ouragan, et elle a tout emporté. Qui aurait pu croire que Sony s'engouffrerait dans la brèche ouverte par Nintendo, rolalala, ce plot twist, on dirait de Knight Shyamalan. Et surtout, surtout, la vraie question : à qui le tour, maintenant ? .

 

- La sortie en catimini d'un nouveau Swery (môssieur Deadly Premonition, quand même !). Moi qui pensais qu'il était occupé à 100% par The Good Life, j'ai pris son The Missing en pleine figure. Et comme on dit dans la Bible : « ça, pour une nouvelle, c'est une bonne nouvelle ».

 

4/ Ta déception de l'année ?

 

- The Lost Child. En grand fan d’El Shaddai et de Takeyasu Sawaki, j’attendais ce spin-off avec tellement d’impatience que j'ai précommandé l'édition collector sitôt celle-ci annoncée. Or si le jeu reste un dungeon-crawler très sympathique et moins classique qu'on pourrait le penser de prime abord, il n’a hélas rien du côté hipster de son illustre aîné, pas de flonflons psychédéliques, pas d'ellipses tirées par les cheveux, rien d'expérimental – et les quelques références au jeu d'origine sonnent plus comme du fan service qu'autre chose (même si le top du fan-servisme, ici, c'est Enoch torse nu. <3 ).

 

 Viagraforce (tm) aime ça.

Ha et puis il piétine allègrement Lovecraft sans raison, et ça c'est assez embarrassant.

 



 

5/ Le scandalE de l'année ?

 

Alors pour être sûr de ne rien oublier, j'ai fait une liste non-exhaustive de mes énervements de cette année, que je vais vous poster page par page chaque jour pendant cent soixante dix ans et deux mois. Je vous invite à compter combien de fois les lettres S, J et W reviendront par ligne de texte, il y a un beau cadeau à gagner à la clé.

 

Plus sérieusement, parce que j'ai conclu sur ce sujet et je n'y reviendrai pas (espéré-je très fort), des scandales, il y en a encore eu tellement cette année (à peu près un toutes les vingt minutes, j’ai chronométré) que je n’en ai plus un seul en tête. Comme la plupart des gens, d'ailleurs. Et c’est bien triste parce qu’il y avait sans doute des trucs graves (pour de vrai) dans le tas, qui auraient mérité qu'on s'y attarde et qu'on y réfléchisse collectivement. Sauf que noyés dans une masse de trucs anecdotiques, voire franchement ridicules, ils finissent par passer inaperçus et par être chassés de l'esprit des gens aussi vite qu'ils y ont fait irruption. Constat dramatique, mais dans l'air du temps.

 

6/ Le scandalE GB de l'année ?

 

Au cas où la première partie de ces Krevawards n’aurait pas été assez explicite : les pubs invasives dans le corps des postes blog.

Par dizaines.

Telles des Marcheurs Blancs reconvertis dans la vente par correspondance.

Des Titans virtuels rétrécis au lavage.

Des zombies de Pierre Bellemare qui auraient volé la batte de Negan pour nous la coller dans le crâne.

 

Personnellement, je n'ai jamais activé Adblock pour venir sur le site, parce que je ne suis jamais passé Premium non plus et qu'il faut bien que celui-ci puisse vivre de quelque chose. Faut pas être hypocrite non plus et faut quand même jouer le jeu a minima, surtout quand on est gamer dans l'âme. Mais enfin, voir les quelques derniers posts blogs un peu consistants pollués (au sens propre) par ces spots en rafale, ça fait mal au c½ur. Comme si la partie Communautaire du site n'avait pas été assez malmenée comme ça.

 

Au risque de me répéter, il est vraiment regrettable que les pontes de Gameblog n'ait jamais vraiment envisagé cette section comme un atout, une force qui pouvait les distinguer positivement de la concurrence, alors qu'à une époque, elle ne manquait ni de qualités de fond, ni de qualité de forme - ce qu'on retrouve un peu dans l'ADN des Krevawards, d'ailleurs, ça fait plaisir.

 

7/ L'arnaque de l'année ?

 

- Castlevania Requiem sur le PSN. Parce que non seulement Konami n’a pas eu de scrupules à poignarder ses licences-phares dans le dos comme un maniaque de slasher Prisunic (et quelles licences phares, pourtant !), mais il n’en a pas davantage à capitaliser paresseusement sur leur souvenir pour racler les fonds de tiroirs.

 

 C'est sûr que vu comme ça, ça fait envie.

 

Aussi : parce que le contenu de cette « compile » est tout sauf conséquent. Deux jeux déjà largement amortis pour 20 balles, faut pas déconner. Surtout quand à côté de ça, on a l'exemple de Capcom avec son Megaman (Capcom, l'éternel rival, qui n'a pourtant lui-même rien d'un Bon Samaritain mais qui a quand même le bon sens de coller cinq ou six titres par galette).

 

Et ça m’énerve d’autant plus que j’ai déjà ces jeux sur d’autres consoles, et que je vais quand même finir par les racheter ici un de ces quatre, s'ils tombent en promo un jour – après quoi je devrais me flageller avec des orties fraîches.

 

Or va trouver des orties fraîches en plein hiver, toi ! T'es marrant !

 

- Le deuxième pack « musique » de Dragon Ball FighterZ. Parce qu’à la sortie du premier, on s'était dit, tous, chacun dans notre coin : « tiens, c’est bizarre , il manque plein de thèmes emblématiques, où est-ce qu'ils ont bien pu passer? Et pourquoi on doit se taper Zenkai alors que ça fait trente ans qu'elle nous saigne les ouïes ? »… et ben voilà, Mulder. Plus besoin de chercher ni de se cacher dans des bases militaires la nuit pour suivre des abeilles fluos. Ils sont là, nos abductés du dimanche, dans ce deuxième pack inattendu. Sauf que la sonde anale, elle est pour nous ! Parce qu'on les retrouve sans surprise au milieu d’un paquet de chansons dont on n’a absolument rien à cirer (est-ce que quelqu'un regarde vraiment Dragon Ball Super?). A quinze euros. ENCORE. Ce ne serait pas rigolo, sans ça.

 

 

Et ça m’énerve d’autant plus que je finirais bien par cracher au bassinet, ENCORE. Ben oui. Obligé, quoi. Il y a ce thème-là :

Et ce thème-là :

 

 

Tu peux pas test.

 

Et vous savez ce qui est le plus triste, dans cette histoire ? DBZ, j'ai jamais trop aimé, moi. J'ai même jamais trop bien compris le concept d'attendre pendant dix mille épisodes un combat pour ensuite attendre pendant dix mille épisodes que le combat se termine, agrémenté de discussions léthargiques et d'échanges de coups de poings à la vitesse de la lumière dans le lointain qu'on voit juste des déflagrations en deux images-seconde.

 

 

Alors que les Chevaliers du Zodiaque... <3

 

8/ Le braquage de l'année ?

 

- Les pubs invasives dans le corps des posts blogs. Transformant chacun de nos posts en un samedi soir cinéma sur TF1.

 

- Spider-Man en exclu PS4. Et tous les braquages que j’ai empêché dans Spider-Man sur PS4. Comme une mise en abyme, en somme. Parce qu'un jeu pareil, ne le sortir que sur une seule console, c'est presque abusé tellement c'est burné.

 

 

 

- Les gilets jaunes, dont j’espère qu’ils seront intégrés en DLC dans Spider-Man PS4, parce que je n’ai pas envie d'investir dans Infamous 2.

 

 

"Parce que c'est notre rejeeeeeeetttt !!!!"

 

9/ La direction artistique de l'année ?

 

Gris, sans hésiter, même si je n'y ai pas encore joué. C'est que pour pouvoir y jouer, il faudrait que je puisse désincruster PYT (ma compagne, pour ceux qui ont loupé les saisons précédentes et qui ont skippé le résumé au début de l'épisode) de devant la Switch – ce qui sera virtuellement impossible tant qu'elle n'aura pas fini Breath of the Wild et Smash Bros. (et vu qu'elle efface régulièrement ses sauvegardes pour pouvoir les recommencer du début, ce n'est pas pour demain) Ou alors il me faudra quelques grenades flashball de seconde main.

 

 

J'avoue que cette année, j'ai attendu longtemps le coup de c½ur artistique. J'ai certes été très agréablement surpris par le remake très réussi de Shadow of the Colossus (dont je suis un fan de la première heure); et plus encore par Rime, dont j'avais jadis beaucoup critiqué le côté «gloubiboulga plagiaire », mais qui m'a séduit à l'usure, contre toutes attentes (il faut dire qu'y jouer gratos grâce au PS+ a aidé à me mettre dans de bonnes dispositions aussi).

 

 

 

Je pourrais citer aussi les D.A. d'Obra Dinn et de The Missing, deux jeux auxquels j'espère bien m'atteler dans un futur proche, et qui ont esthétiquement tout pour me plaire, chacun dans leur genre.

 

 

 

Detention, sur le PSN, un walking-survival-simulator-horror coréen en 2D vraiment très réussi.

 

 

Un big up également à Final Fantasy XV Pocket Edition, avec son approche à l'européenne, façon dessin animé d'art et d'essai, qui nous change des horreurs Funko-Popéennes auxquelles nous ont habitué Theathrythm et World of Final Fantasy.

 

 

Enfin, dans le genre japfag, j'ai flashé sur Crystar : à une (fugitive, mais préjudiciable) paire de fesses près, pour moi, c'était un sans faute.

 

 



Ha et puis si, Octopath Traveler, aussi, un peu, même si ce parti-pris graphique aurait été infiniment plus percutant sur 3FDS, avec un effet de profondeur...

 

 

10/ La bande-son de l'année ?

 

Je serais tenté de répondre celle d'Ys VIII, qui reste fidèle à son héritage rock en multipliant les thèmes péchus à l'efficacité imparable, sans redondance ni faute d'inspiration, malgré les trente ans d'existence de la série. Sauf que le jeu date de l'année dernière, alors ce serait tricher.

 


 


 

Du coup, je me rabats très logiquement sur la B.O. de Crystar, puisque j'en parlais justement deux lignes (et six pubs) au-dessus. Composé par Sakuzyo, une pointure du vocaloid, elle s'accorde à merveille à l'ambiance névrotique du jeu, entre mélancolie, innocence forcée et tempos rageurs.

 


 


 

Et sinon, j'ai redécouvert avec plaisir les soundtracks des Ar Tonelico (et compagnie), les Hymnos et tout le tremblement - trop méconnus, qui combinent admirablement audace, originalité et variété (au point que certains thèmes sonnent comme du Nier Automata avant l'heure, ce qui n'est pas un petit compliment).

 

 

11/ La turbo-baffe de l'année ?

 

Pas un jeu vidéo, mais une série TV : The Haunting of Hill House.

 

Une production Netflix dont je n'attendais rien, parce que des histoires de maison hantées, on en a déjà vu des tonnes et que c'est toujours la même chose. Du coup, pour s'y frotter, aujourd'hui, il vaut mieux avoir autre chose à raconter et ne pas se reposer sur des jumpscares usés jusqu'à la corde – et c'est précisément la force de cet outsider catégorie poids lourd. Non content de vite tourner le dos aux grosses ficelles du frisson cheap, elle se fixe à hauteur de personnages qu'elle aime de tout son c½ur, et auxquels elle rend un brillant hommage, à tour de rôle, avec une force et une subtilité qui font plaisir à voir (ménageant quelques numéros d'acteurs à couper le souffle). A des lieues d'un banal récit fantastique pour amateurs d'hémoglobine, le récit prend le contrepied et s'il sait ancrer dans l'esprit quelques visions macabres propres à vous poursuivre un peu dans la nuit, le c½ur de l'intrigue bat ailleurs et se dévoile explicitement dans l'épisode de conclusion.

 

 

Un vrai petit bijou télévisuel comme on en fait trop peu.

 

 

12/ Le développeur de l'année ?

 

Square Enix

 

13/ Le constructeur de l'année ?

 

Square Enix

 

14/ L'éditeur (hors constructeur) de l'année ?

 

Square Enix

 

Et hop. Quinze euros de sponsoring dans la poche.

Indépendance 5/5  (versus XIII).

 

 

15/ Le bide de l'année qui t'a fait plaisir

 

Doctor Who saison 11. Bon, je ne suis pas du genre à me réjouir d’un bide, quel qu'il soit, parce que des gens ont forcément bossé dessus, qu'ils y ont cru, qu'ils se sont sans doute même donné à fond et qu'ils se sont plantés, ce sont des choses qui arrivent, il n'y a que ceux qui ne font rien qui ne se trompent pas.

 

Sauf que dans ce cas précis, c’est tellement nul, anti-professionnel et prétentieux que c’est bien fait pour leur mouille. Du jeu d'acteur minimaliste aux scénarios nanardeux, rien n'est à sauver (si ce n'est l'épisode 9), alors que Doctor Who, c'est quand même un concept génial en soi (même si simplissime), le rêve de tout auteur qui se respecte : un cadre d'une liberté absolue où l'on peut donner corps à tous les délires possibles et imaginables. Et qu'est-ce qu'on nous sert tièdement ? Des racistes du 57ème siècle et des araignées qui ont muté à cause de la pollution. Ça pique un peu (et pas seulement parce que c'est des araignées).

 

Par contre, je suis quand même surpris de constater que mon verdict final est plus modéré que celui de mes contacts les plus optimistes - qui me disaient l'année dernière « mais non, tu ne peux pas dire ça, laisse-lui sa chance, enfin ». Aujourd'hui, c'est moi qui suis obligé de les ceinturer pour les empêcher d'aller cramer la BBC.

 

16/ Le bide de l'année qui a fait du chagrin en toi ?

 

- Call of Cthulhu. Parce que le titre à ses défauts (une technique d'un autre âge, principalement), mais qu'il a tout ce qu'il faut où il faut, dès lors qu'on l'envisage pour ce qu'il est et pas pour ce qu'on voudrait qu'il soit. N'en déplaise aux puristes forcenés, l'univers de Lovecraft (déformé par le prisme du jeu de Rôle sur table) s'y trouve très bien retranscrit, de même que l'ambiance toute en finesse plutôt qu'en effets qui tâchent à la Bloober Team, son refus du sang-sationnel au profit d'un scénario qui s'installe lentement mais sûrement, au même titre que l’atmosphère, des combats réduits à peau de chagrin et surtout, surtout, pas de Cthulhu en boss final. C'était le gros écueil à éviter, doublé d'une sacrée tentation, mais l'équipe de développement n'est pas tombée dans le piège et rien que pour ça, elle force le respect.

 

 

A la décharge des joueurs, le titre a sans doute été mal vendu, mal présenté et mal perçu. Beaucoup s'attendaient à un RPG, et pas à un walking simulator un peu plus interactif que la moyenne. De là à se braquer et bouder l'aventure...

 

- The Quiet Man. Parce que ça avait l'air tellement mauvais que ça aurait mérité d'être bon, juste pour le troll.

 

17/ L'expérience viscérale de l'année ?

 

- Resonance of Fate HD. Un des jeux de l'ère PS3 que je regrettais le plus d'avoir loupé, malgré sa sulfureuse réputation (à demi méritée seulement). Bon, ça ne vaut quand même pas Bloodborne, en terme de viscéralité, car c’est plus cérébral et moins impitoyable. Mais par moments, on ne va pas se mentir, c’est un peu tendu du slibard, surtout quand comme moi, on skippe les tutos passées les deux premières lignes. A force de me faire péter la figure, j’ai bien été forcé d’y revenir deux ou trois fois en cours de route – et j'en garde paradoxalement un excellent souvenir.

 

 

Une expérience de jeu aussi originale qu'intense, qui sort le joueur des sentiers battus pour battre le joueur à coup de sentiers. Ou plus exactement : à coups de lances-roquettes !

Et ce character-design sublime, bon sang ! Ce character-design sublime... <3

 

 

 

- Relancer et finir Forbidden Siren 1 dans la douleur, en utilisant les soluces et en serrant les dents, plus de quinze ans après l'avoir commencé. Mais ça en valait la peine.

 

- Assister à l'avant-première du film d'animation Mirai ma Petite Soeur en présence du réalisateur Mamoru Hosoda (Summer Wars, les Enfants Loups, ...), dont je suis un grand fan également. Difficile de résister à l'envie de lui sauter au cou et de lui faire plein de bisous tant il a de l'or dans les doigts et au bout de la plume.


 

 

18/ Le troll de l'année ?

 

Square Enix qui sort Final Fantasy XV Pocket Edition sur console de salon.

A égalité avec : moi, qui achète Final Fantasy XV Pocket Edition sur console de salon.

Puis qui me flagelle avec des orties congelées exprès deux mois auparavant.

 

19/ Ton Top 5 de l'année ?

 

BLOODBORNE

 

Et sinon :

 

- Ys VIII

- Resonance of Fate HD

- Call of Cthulhu

- Detention

- Assemblance Oversight

 

20/ Les 5 jeux les plus joués cette année ?

 

- Ys VIII

- Resonance of Fate HD

- The Lost Child

- Final Fantasy XV Frères d’Armes.

 

- Spider-Man (personne n’est parfait).

 

21/ Le jeu sur lequel t'as passé trop de temps de cette année ?

 

Rise of the Tomb Raider et Resident Evil Revelations 2, qui ne sont pas mauvais en soi, qui font bien le taf, de façon très appliquée, mais qui ne sont pas bons non plus. Juste... insipides. Creux. Vide de substance véritable. Et écrits avec les pieds.

 

22/ La chose inavouable que tu as pourtant faite cette année et qui concerne le JV ?

 

- J’ai acheté Caladrius Blaze en solde sur le PSN sous prétexte qu'il aurait « le scénario le plus abouti de l'histoire des Manic Shooter ». ça, et la possibilité de détruire les vêtements des demoiselles du camp adverse en tirant dessus.

 



 

- J'ai téléchargé un émulateur PC98 pour jouer aux hentais en pixel art des années 80 (oui, a priori, je suis en pleine puberté, ou bien j'ai abusé de Viagraforce - tm).

 

 

Ceci étant, la morale est sauve parce que pour faire fonctionner ce machin sans savoir lire le japonais, il faut avoir au moins terminé Fez à 100%. L'émulateur lui-même est un puzzle game hardcore à part entière. Du coup, je me contente de jouer aux vieux Ys et c'est très bien comme ça.

 

- N'y tenant plus, j'ai oublié tous mes principes et pris mon courage à deux mains pour appeler un magasin du coin, quatre jours avant la sortie de Call of Cthulhu, afin de savoir « s'ils ne l'auraient pas déjà reçu et s'ils n'accepteraient pas de le vendre avec un peu d'avance ». Deux « oui » plus tard, je sautais dans ma voiture avec ma tête de Philip J. Fry des grandes occasions, en mode Shut Up and Take My Money.

 

23/ Tes attentes pour 2019 ?

 

  • Death Stranding, parce que Kojima. Et aussi parce que ça a l'air complètement cinglé, pile comme je l'aime. Et si c'est un jeu narratif ou un walking simulator, comme beaucoup le redoutent, j'en serais encore plus comblé.

 

 

  • The Sinking City, pour prolonger l'expérience Call of Cthulhu, tout en l'appréhendant de façon différente, parce qu'on prend vite goût aux bonnes choses, même quand elles sont vertes et qu'elles ont des tentacules.

     

 

  • Jump Force, parce qu'après le calamiteux Jump All Stars (sur lequel j'ai passé des heures malgré tout), je m'attendais au pire, mais que la béta fermée s'est avérée étonnamment convaincante – réutilisant les mécaniques de ses prédécesseurs, croisées avec celles des Saint Seiya, mais tout en corrigeant pas mal de défauts de ceux deux licences.

 



 

  • GranBlue Fantasy Versus, parce qu'Arc System Works. Même si ça a l'air d'être un copié collé de Guilty Gear jusque dans les animations des personnages, même s'il s'annonce aussi casu que DB FighterZ et Blazblue Cross Tag Battle, j'osef, j'assume mon fanboyisme. Mon passif avec Square Enix fait que je ne suis plus à une compromission près.

 

 

Pas de Kingdom Hearts dans la liste, par contre, et j'en suis le premier déçu : étrangement, les trailers ne me font ni chaud ni froid, sans doute parce que je suis fatigué des features annexes à la Dream Drop Distance qui alourdissent le gameplay sans rien lui apporter vraiment. Mais j'espère bien que les tests me feront mentir et qu'une démo jouable viendra balayer mes réticences d'un « waow » à la Tony Tony Chopper.

 

24/ Pose-toi une question et réponds-y.

 

- Mais pourquoi est-il si méchant ?

- Parce que Twitter.

 

25/ Le mot de la fin ?

 



 

 26/ Non mais sérieusement... le VRAI mot de la fin ?

 


 

C'est beaucoup mieux, merci.

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Les Chevaliers d'Or sont-ils trop puissants pour les Chevaliers de Bronze ?

 


Ils sont en tout cas nombreux à le déplorer.

 

A l'instar des quelques 80000 signataires de la pétition pointant du doigt « la trop grande difficulté de l'épreuve de Mathématiques du BAC S », ils ont décidé de se mobiliser sur le net pour dénoncer le caractère  « inégalitaire et stigmatisant » de la fameuse Bataille des Douze Maisons.

 


Une nouvelle pétition qui s'ajoute aux dizaines fleurissant tous les mois de juin en période d'examen - avec ceci de différent qu'elle rencontre ici un succès sans précédent : en effet, elle a déjà recueilli pas moins de cinq signatures (différentes, et sans VPN), en dépit des nombreux problèmes logistiques inhérents à la fonction (à titre d'exemples, l'un des signataires est « bloqué dans un volcan » - avec les problèmes de wifi que cela suppose -, l'autre a dû se contenter d'une croix parce qu'il a « malencontreusement perdu la vue lors d'un affrontement précédent », un troisième a pleuré en voyant la croix « parce que ça lui rappelait sa maman », un quatrième a serré le troisième très fort contre son coeur pour le réchauffer, ce qui lui a valu un pain du premier, etc, etc...).


Les signataires exigent que les Chevaliers d'Or chargés de défendre le Sanctuaire soient remplacés par des adversaires « plus à leur niveau », tels que « des Chevaliers d'Argent », « des Guerriers de Poséidon », « des Samouraïs de l'Eternel » ou « des enfants en bas âge ».

 

« On représente l'avenir de l'Humanité, quand même », font-ils valoir en premier lieu.


Ils estiment par ailleurs que des adversaires capables de se mouvoir à la vitesse de la lumière sont contraires aux idéaux d'équité et d'égalité des chances qui devraient prévaloir au sein de la chevalerie.

 

Ils sont également convaincus qu'en agissant de la sorte, leurs ennemis enfreignent les lois les plus élémentaires de la Physique « ce qui n'est pas fair-play ».

 


« Pendant plusieurs années, nous nous sommes entraînés contre des plantons de base, de vulgaires gardes sans qualifications, explique Ikki, 15 ans. Nous demandons simplement à être évalués dans des conditions similaires. La majorité des Chevaliers de Bronze ont été effarés par la difficulté des combats contre les Chevaliers d'Or. Nous tenons plus précisément à noter la barrière que représente l'accès au septième sens, capacité abstraite ne ressemblant à aucune autre, ainsi que la présence de techniques atypiques comme la Corne du Lion, jugées hors programmes ». 

 

« En plus leurs armures elles brillent trop fort, renchérit Seiya, 13 ans, leader du groupe. Et ça fait mal aux yeux ».

 

« Ouais enfin si on va par là les armures des chevaliers d'argent aussi elles font mal aux yeux », proteste son ami Hyoga, 13 ans, sur un ton un peu dédaigneux (ses yeux à lui encore rougis de larmes).

 

« Moi de toute façon je m'en fous de tout ça », conclue leur compagnon Shiryu, 13 ans, face au mur (sans doute une posture symbolique, à moins qu'il ne rumine encore l'échec de sa propre pétition, adressée aux lois de la nature et réclamant « qu'elles lui rendent la vue »).

 


Fort de ces considérations, les cinq compagnons exigent AU MINIMUM la clémence de leurs adversaires (« qu'ils n'aient droit qu'à une seule super attaque par adversaire, ou deux attaques normales et un uppercut au menton »).

Joint par téléphone, le secrétariat du Grand Pope campe sur ses positions : « ils noircissent volontairement le tableau : sur les douze chevaliers qu'ils sont supposés affronter pour valider leur premier cycle, on compte déjà deux défections (la Balance et le Sagittaire), un personnel à la moralité douteuse soupçonné de les aider en douce (le Bélier) et un adepte des pédagogies bienveillantes qui se propose de les combattre les yeux fermés (la Vierge) alors franchement, de quoi se plaignent-ils ? ».

 

« Si on ne met pas le hola à ce genre d'initiatives, explique Hilda de Polaris, directrice d'un établissement privé concurrent, ils vont finir par demander à ce qu'on leur valide la saga d'Asgard grâce au contrôle continu ».



Rappelons qu'en 2014 et en 2015, les chevaliers de la Licorne, de l'Ours, du Loup et de l'Hydre avaient lancé leur propre pétition et obtenu la bienveillance de la fondation GRAAD, qui les avait reclassés sur des postes administratifs avec les Chevaliers d'Acier.

 

 

 

Et qu'il leur arrive encore de se blesser avec le coupe-papier.

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Rien à carrer - Débile and realist

Mon espace geek étant en train de s'effondrer sur lui-même comme une géante gazeuse, j'ai profité d'une vaine tentative de réorganisation pour photographier ma collection, en attendant de pouvoir tomber une cloison ou coloniser tout l'étage. Et demain, le monde.

Parce que sur plusieurs années, on ne s'en rend pas compte mais c'est qu'on en amasse, des bricoles.

On n'a pas l'impression d'avoir une collection à proprement parler, jusqu'au jour où on se rend compte qu'elle est là, qu'elle occupe de l'espace et que ce serait bien qu'on prenne du temps pour y jouer, un peu.

Alors oui, mes collections sont "petites" (tout étant relatif par ailleurs), parce que je suis un touche à tout et que je ne me focalise pas sur un seul type de produit en particulier. L'idée n'est effectivement pas d'amasser bêtement façon Onc' Picsou, pour pouvoir se la raconter, mais seulement de se faire plaisir. Raison pour laquelle, d'ailleurs, je n'investis pas dans des titres recherchés, mais dans des oeuvres qui ont une vraie valeur sentimentale pour moi.

 

Et parce qu'il faut bien commencer quelque part, on attaque aujourd'hui avec la collection SFC. Il me manque encore cinq ou six titres pour être pleinement satisfait (Rudora no Hihou, notamment) mais dans l'ensemble, j'ai réussi à réunir les titres que je visais. A savoir, principalement : des RPGs, des titres de la Pc Engine (et du MSX) et des adaptations de mangas/animés. Avec comme critère de ne pas dépasser les 30 euros à l'achat, parce qu'il faut pas pousser mémé dans les orties non plus. La spéculation, c'est le mal. Maintenant, j'aimerais pouvoir me bloquer deux années sabbatiques pour y jouer, mais je doute que le résultat des élections m'en donne l'occasion.

 

Un conseil au passage : si vous voulez vous mettre aux jeux d'import, ne jouez pas sur une console européenne avec un adaptateur. Prenez-vous une SFC, une Retron (ou une Supaboy), une console switchée, voire un émulateur (même si le tube cathodique garantit un confort visuel incomparable, sur ce type de jeux). Le 60 hertz, ça change la vie, vraiment. J'ai fait le test, j'en suis resté comme deux ronds de flan. Je n'imaginais pas qu'on pouvait y perdre à ce point...

 

 

> En louze (la louze...) :

 

 

 

 Batman Returns, beat'them all inspiré du film de Burton. Des mécaniques classiques et limitées (le genre a très mal vieilli dans son ensemble), mais en contrepartie, des graphismes somptueux avec des spirtes énormes et détaillés... et la musique de Danny Elfman.

 

 

 

Cho Makaimura, universellement connu chez nous sous le titre "Super Ghoul's and Ghost". Un plateformer culte, magnifique, porté par une ambiance macabre du plus bel effet, mais diaboliquement difficile (à plus forte raison quand on a les mains carrées).

 

 

 

Garou Densetsu (offert par le camarade Locutus), connu chez nous sous le titre de Fatal Fury. Premier épisode de la saga, il a la particularité de... ne proposer que trois personnages jouables (Terry, Andy et Joe). A la traîne derrière Street Fighter II, il se distingue par la qualité de ses visuels, hélas gâchée par une animation lacunaire. N'est pas Neo Geo qui veut...

 

 

 

Gegege no Kitaro. Adapté d'une légende du manga fantastique (signée Shigeru Mizuki, "l'autre Tezuka"), le jeu est magnifique, mais souffre d'un gameplay trop sommaire (qui se limite finalement à enchainer les boss).

 

 

 

Go Go Ackman 2, jeu de plate-formes déjanté, inventif et parfaitement réalisé, mais à la difficulté punitive, adapté d'un manga d'Akira Toriyama.

 

 

 

Gon, adapaté du manga éponyme (qu'on ne présente plus, j'espère). Là encore, un jeu de plateforme ubuesque alternant les phases en 2D et les phases de poursuite en mode 7. Un OVNI déroutant tout à fait dans l'esprit de l'oeuvre originelle. Je l'aurais volontier acheté "en boîte", mais malheureusement, il est relativement rare, donc relativement onéreux.

 

 

 

Sonic Blastman, autre beat them all culte et délirant parodiant les comics US. Fun, coloré, absurde mais, inévitablement, trop répétitif.

 

 

 

The Great Battle 3, sympathique beat them all mettant en scène, entre autre, SD Gundam et SD Ultraman en mode médiéval-fantastique. Le jeu souffre des défauts du genre (on le saura !) mais reste très plaisant à parcourir de par son univers cross-licences. 

 

 

 

Spider-Man and the X-Men (oui, bon, d'accord, c'est un jeu US, il en fallait bien un pour la parité), un titre d'action plate-forme d'une difficulté à s'arracher les cheveux, dès le premier niveau. Du coup, en représaille, la photo est floue. ça lui apprendra.

 

 

> En boîte :

 

 

 

 

Akumajo Dracula, aussi connu sur le nom de "Super Castlevania IV". Un incontournable de l'action-plateforme, indémodable et ingénieux, qui a illuminé la logithèque de la console dès ses premiers mois d'existence et n'a pas été surpassé ensuite. Et quelle ambiance !
Bon, alors par contre, la boîte japonaise est tellement moche que là encore, mon appareil a refusé de faire une photo nette. Et je ne vous parle même pas des illustrations du manuel. ça fait plaisir de savoir qu'il y a dans le monde des gens qui dessinent plus mal que moi.

 

 

 

Alcahest, joli petit jeu anecdotique licencié par Square, sous forme de vrai-faux A-RPG. Sans grande ambition et vite plié (on sent le développement du jeu rushé sur la fin), mais sympathique.

 

 

 

Bahamut Lagoon, un des derniers jeux de la console et l'un des plus beaux, sur le plan visuel.
Un tactical RPG très sympathique signé Kazushige Nojima.
 

 

 

 

Battle Dodge Ball, une jeu de balle au prisonnier opposant Gundam, Mazinger en consors. Rigolo, pas moche mais vite lassant.

 

 

 

Battle Soccer. Dans la même collection, Gundam, Ultraman et Godzilla s'affrontent au football, dans un jeu très inspiré de World Cup sur Gameboy (entre autres). Même constat : assez fun, mais vite agaçant.

 

 

 

Brain Lord, A-RPG classique axé sur la résolution d'énigmes, designé par Sachiko Kamimura, qui a travailléé sur les (sublimes) OAVs d'Arslan (la première version) et sur City Hunter.

 

 

 

 

Brandish, un dungeon crawler austère dans lequel ce n'est pas le personnage qui tourne, quand on veut changer de direction, mais le décor. On en a vite la tête à l'envers, et les graphismes old school n'aident pas (un remake existe sur Vita, au passage). Reste la bande-son plutôt péchue et les artworks du grand Nobuteru Yuki (Lodoss, Escaflowne, Chrono Cross... ).

 

 

 

Burai, RPG designé par Shingo Araki et Michi Himeno, à qui l'on doit le succès de St Seiya en série animée. Loin de la perfection du deuxième opus, un jeu rudimentaire et pas très beau (du tout), mais assez original dans ses mécaniques comme dans son univers.

 

 

 

Cyber Formula GPX, jeu de course automobile vu de dessus (à l'ancienne adapté) d'une série d'OAV dessinée par Mutsumi Inomata (Kaze no Tairiku, les Tales of, ...).

 

 

 

Der Langrissar, premier volet réussi d'une légende du tactical RPG, designé par Satoshi Urushihara, bien connu des amateurs de poitrines dénudées (mais le jeu reste sage, l'artiste sachant se tenir quand on le lui demande).

 

 

 

Dragon Ball Z, faux RPG aux combats minimalistes et aux longs pavés de textes reprenant toute la première série jusqu'au combat contre Piccolo Daimao.

 

 

 

Dragon Ball Z 3, jeu de combat incontournable avec son fameux écran splité, mais auquel il manque un mode story... (et quelques combattants pour étoffer le roster). A choisir, j'aurais préféré prendre le 2, mais on fait comme on peut en fonction des occasions. Et puis comme ça, au moins, je peux jouer Kaioshin.

 

 

 

 

Dragon Knight 4, tactical RPG plutôt joli et bien fichu, adapté d'une fameuse licence hentai, mais débarassée de tout contenu sulfureux pour les chastes utilisateurs de la Nintendo.

 

 

 

Emerald Dragon, sympathique RPG à la japonaise, tout ce qu'il y a de plus classique dans le bon sens du terme.

 

 

 

 

 

Energy Breaker, sympathique tactical RPG aux mécaniques de jeu originales et bien pensées, designé par Yasuhiro Nightow, le papa de Trigun, Gungrave et Blood Blockade Battlefront.

 

 

 

Doit-on le présenter ?
Le meilleur jeu du monde.
 

Et c'est non négociable.

 

 

 

Encore un jeu qu'on ne présente plus, licence incontournable du tactical RPG option '"mécha". Aux pinceaux, on aura évidemment reconnu l'immense Yoshitaka Amano.

 

 

 

Action-shooter dans l'univers de Front Mission. Beau, mais sans pitié.

 

 

 

Gundam Wing Endless Duel, peut-être le jeu de combat le plus réussi de la console, au point qu'on peut encore y jouer aujourd'hui sans avoir à faire preuve de trop d'indulgence. Fluide, nerveux, varié, impressionnant. Avec en prime une version chiptune du premier générique en guise d'introduction. 

 

 

 

Herakles no Heikou IV, une grande licence RPG d'Enix (sortie sur DS sous le titre Glory of Heracles), avec Kazushige Nojima à la tête du projet. Des mécaniques classiques, mais un principe narratif original (l'âme du protagoniste passe de corps en corps en attendant de retrouver le sien).

 

 

 

Hokuto no Ken 7 : on aurait pu croire qu'ils finiraient par apprendre de leurs erreurs et par en réussir un, mais non. Malgré ses 32 mega et ses sprites gigantesques, un jeu calamiteux dans lequel on ne peut pas vaincre l'adversaire sans réussir une "fatality" une fois que sa barre d'énergie s'est laborieusement vidée. L'adversaire, lui, n'a pas besoin de faire tant de chichis pour l'emporter.

 

 

 

 

Jojo's Bizarre Adenture : un étrange (forcément) RPG matiné de visual novel qui reprend la saga Stardust Crusader. Plutôt joli, fidèle au manga, mais limité dans ses mécaniques.

 

 

 

Lady Stalker, spin-off de l'incontournable Landstalker de la Megadrive, qu'il ne parvient à égaler à aucun niveau. S'il conserve sa 3D isométrique, il ne se distingue avantageusement ni par ses couleurs criardes, ni par l'impossibilité de sauter de plateforme en plateforme...

 

 

 

 

The legend of Heroes II : Dragon Slayer. Un RPG austère à l'ancienne (limite 8 bits), mais également une légende du genre. Les illustrations de la boîte sont signées de la main d'une autre légende : Akemi Takada (Creamy Mami, Urusei Yatsura/Lamu, Kimagure Orange Road/Max et compagnie, ...).

 

 

 

Lennus, un rpg classique parmi tant d'autre, si l'on fait abstraction des illustrations de Keichi Goto, l'un de mes illustrateurs japonais préférés.

 

 

 

Magical Taruru-to Kun Magic Adventure, un jeu de plateformes coloré, riche et particulièrement réussi, adapté d'un animé lui-même adapté d'un shonen manga signé par Tetsuya Egawa, l'auteur de Golden Boy.

 

 

 

 

Magic Knight Rayearth, première incursion du mythique studio Clamp (Card Captor Sakura, XxxHolic, Tsubasa Reservoir Chronicles, ...) dans le champs des jeux vidéo (elles adapteront ensuite celui-ci sous forme de manga, qui donnera lieu à deux adaptations en animé). Vraiment très beau, mais très très court.

 

 

 

 

Neue Gier, un a-rpg nerveux et sympathique designé par Kia Asamiya (Silent Mobius, Dark Angel).

 

 

 

Kido Keisatsu Patlabor, un faux a-rpg aux mécaniques sommaires, mais bien fichu et complètement dans l'esprit de la série animée dont il s'inspire.

 

 

 

 

Pop'n Twin Bee, le jeu de plate-formes coloré dérivé d'un shoot them up légendaire. Joli, varié et jouable à deux !

 

 

 

Psycho Dream, plateformer onirique étrange et décalé dans la droite ligne des Valis, mais dans un univers occulte et glauque plus proche des Shin megami Tensei.

 

 

 

Ranma 1/2 2, un magnifique jeu de combat aux sprites léchés et colorés (également sorti chez nous), mais qui souffre d'une lourdeur certaine au niveau du gameplay.

 

 

 

Ranma 1/2 3, jamais sorti en France. Beaucoup plus fluide et nerveux, mais également beaucoup plus facile et beaucoup moins beau. Comme quoi, les frères Elric avaient raison : pour chaque chose reçue, il faut en abandonner une de valeur équivalente.

 

 

 

Ranma 1/2, le puzzle game, une très sympathique variante de Tetris façon jankenpon dans lequel on ne peut pas faire pivoter les pièces. Mais en contrepartie, on peut faire des Amagureken. Du coup, ça compense.

 

 

 

Record of Lodoss War, un RPG bien troussé dont le récit s'étale sur plusieurs générations, adapté de la série d'OAV éponyme, mais reprenant également l'histoire des six héros (prequel), ainsi que celle de la Légende du Chevalier Héroïque (sequel).

 

 

 

Rokudenashi Blues, adapté du manga du même nom (Racaille Blues, chez nous). Un mélange indigeste, mais plutôt agréable à l'oeil, de visual novel, RPG et combats musclés à un contre un.

 

 

 

Premier épisode de la deuxième grande saga signée Square, dont la particularité est de proposéer des scénarios multiples en fonction des personnages que vous choisissez. Un titre d'une grande qualité, même si techniquement, il pique.

 

 

 

Deuxième épisode, donc, sans surprise. ça pique toujours, mais moins.

 

 

 

Et comme le veut la logique : le troisième épisode, particulièrement magnifique sur tous les plans.

 

 

 

Ryuknight, un a-rpg adapté de la série d'OAV, axé "jeune public" mais plutôt bien fichu, dans lequel le héros parcourt le monde et combat ses adversaires tantôt par lui-même, tantôt dans un sympathique mecha en SD.

 

 

 

Samsara Naga 2, le jeu de rôle de Mamoru Oshii, mis en musique par Kenji Kawai. Excusez du peu. Si l'aspect visuel n'éblouit pas, le jeu reste très plaisant. 

 

 

 

Gundam Formation Puzzle : Tétris à la mode SD Gundam, sauf qu'il ne faut pas faire disparaître des lignes mais construire des hangars et accumuler des ressources. C'est dire si je n'y comprends rien. Mais j'arriverais à y jouer, un jour. Je le sais, je le sens.

 

 

 

Seiken Densetsu/Secret of Mana 3, un bijou de A-RPG. très court, mais beau à en pleurer. Heureux possesseurs de la Switch, préparez-vous d'ores et déjà à investir.

 

 

 

Super Valis : jeu de plateformes typique de la période Nec, avec son héroïne en petite jupette sexy. Il lui manque hélas beaucoup de ce qui faisait son charme sur les consoles PC Engine.

 

 

 

Super V.G., jeu de combat au casting intégralement féminin, initialement estampillé hentai, d'une difficulté redoutable.

 

 

 

Tactics Ogre, encore une légende dans le milieu confidentiel du tactical RPG. Magnifique et complexe comme on les aime. Par contre, en japonais, c'est un peu raide quand on ne comprend pas la langue...

 

 

 

Tengaimakyo (Far East of Eden) Zero, spin-off exclusif à la console d'une autre saga culte de la PC-Engine. Sans conteste l'un des plus beaux RPG de la Super Famicom. 

 

 

 

Treasure Hunter G, encore une pépite méconnu signée Square, plastiquement très réussie, dotée d'un système de combat intéressant mais déroutant.

 

 

 

 

Villgust, RPG aux sprites énormes estalmpillé "jeune public", adapté d'une série destinée à vendre des gashapons (petites figurines en plastique bon marché).

 

 

 

Votoms : jeu d'action en mode 7 adapté d'un grand classique de la SF nippone. Etonnant, mais pas désagréable.

 

 

 

 

Xak III, sympathique a-rpg dans le style "Ys", moins réussi mais plutôt prenant.

 

 

 

New Yatterman, sorte de jeu inclassable "à la bomberman", assez obscur mais pas dénué d'intérêt, adapté de l'interminable série éponyme.

 

 

 

 

Ys III, adaptation mi figue mi raisin d'un standard du A-RPG (remakée sous le titre "Oath in Felghana"), très en-deça de la version Megadrive (notamment sur le plan sonore, cette version relevant du massacre en règle).

 

 

 

Ys IV : pas très beau, c'est peu de le dire, mais addictif, nerveux, porté par une musique irrésistible.

 

 

 

Ys V : le plus abouti de la série sur cette console, graphiquement du niveau d'un square en fin de gen'.

 

 

 

Yu Yu Hakusho 1, étrange jeu d'action "visuel", singeant tant bien que mal la série animée. Très répétitif mais plutôt agréable à l'oeil.

 

 

 

Yu Yu Hakusho 2 : jeu de combat réussi, au gameplay raide mais aux sprites détaillés, avec des furies impressionnantes pour l'époque.

 

 

 

Yu Yu Hakusho Final : beaucoup plus fluide et nerveux que son prédecesseur, mais également beaucoup plus rudimentaire sur le plan technique. Pour compenser, on peut y jouer les "vilains" les plus charismatiques de la série, Sensui en tête. Un bien beau cadeau ramené exprès pour moi du japon par l'ami Noiraude, ce qui en double (minimum !) la valeur... 

 

 

Et nous voilà déjà arrivé au bout de la liste. Maintenant, il me reste à trouver DBZ Hyper Dimension et Vampire Kiss à un prix décent (entre autres, car je n'aurais rien contre un Ushio to Tora ou un Ghost Sweeper Mikami). C'est dire si je ne suis pas sorti de l'onsen...

 

Il va sans dire que j'accepte les dons généreux.

 

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Terminés, les « Boss », les « Level » et les « Noobs » !

 

La Commission Générale de Terminologie et de Néologie a rendu sa copie.

Après des décennies passées à massacrer la langue de Molière, le joueur va enfin pouvoir faire péter le high score en français dans le texte, grâce aux nombreuses francisations répertoriées ci-dessous.

Non content d'ajouter une touche de poésie bien de chez nous aux termes originaux, ce vocabulaire sur-mesure les rends plus faciles d'accès et plus aisé à employer, ce qui devrait grandement simplifier la communication dans le milieu du "jouer" (ex-« gaming ») durant les années à venir.

 

Florilège :

 

Boss de fin de niveau : patron conventionné de terme de sous-division géographique soumis à charges et cotisations IRCANTEC selon convention fixée par arrêté préfectoral


Level up : augmentation (substantielle)


Game over : interruption de CDD ne donnant pas droit à versement d'indemnités licenciement


Extra life : extension de la période d'essai


Warp Zone : R.T.T.


Noob : personnel stagiaire


Game design : organigramme interne


Level design : plan d'évacuation


Esport : Sport E


Casual Gamer : Joueur d'occasion


Hardcore Gamer : joueur radicalisé


PC gamer : joueur d'extrême gauche


Software : tenue toute douce


Hardware : tenue trop amidonnée

 

Microsoft Paint : Ardoise magique

 

Lense flare : explosion de lentille


Cell shading : obscurcissement des cellules

 


Occulus Rift : fossé de l'oeil

 

Motion capture : Pokemon

 

Now loading : No future


Joystick : braquemart


Joypad : interface de joie tactile

 

Lag : pédalage dans la semoule

 

Speedrun : courvite

 

 

Achievement unlocked : achèvement libéré, délivré (il ne mentira plus jamais)

 

 

Free to Play : libre de jouer, délivré de jouer, il ne mentira plus jamais de jouer

 

Slot : fente


Slut : fente aussi


Cloud : Clad Strife.


PSN : 36-15 Sony


Playstation : station du plaisir (à ne pas confondre avec la Boîte X de Petitprogramme, la fameuse entreprise fondée par William Portails - même si les deux ne sont évidemment pas incompatibles).

 

Hitbox : action de donner des coups dans sa Xbox pour la faire démarrer (ou pour faire jouer la garantie et prendre une PS4 à la place)

 


Shoot them up : Pas-de-quartier-!


FPS : tir aux pigeons

 

PEGI : cochonne


Pixel art : graphismes petits cubes

 

Sprite : boisson gazeuse

 

Multiplayer Online : extension du domaine de la lutte

 

RPG Maker : jeu de rôle qui me donne la nausée



Street Fighter II : combats de roumains II

 

Final Fight : Lutte Finale (groupons-nous dès demain)

 


Manic Shooter : urgence ophtalmique

 

Wargame : politique d'expansion au moyen-orient

 

Walking Simulator : simulateur de Christopher Walken

 

MMO : zéro trocos, zéro bloblo (MMO)

 

Tactical RPG : la tactique des gens d'armes.

 

 

Open world : Monde ouvert

 


Open Bar : Bar ouvert



Open d'Australie : Australie ouverte

 


Tower defense : plan vigipirate

 

Angry Bird : grippe aviaire

 

Pinball : flipper



Flipper : dauphin



Dauphin : fils de roi

 

Guilty Gear Accent Core + : davantage de noyau accentué pour l'équipement coupable



Uncharted 4, a thief's end : quatrième non répertorié, une fin de voleur

 

Castlevania : Chateautampon

 

 

Metrovania : RER B

 

 

Pac-Man : Jésus Christ

 

 

Miss Pac-Man : Marie-Madeleine

 

 

The Bouncer : le secoueur de poitrines

 

Assassin's Creed : Ivan Drago

 

 

Jak and Daxter : Jacquie et Michel

 

 
CD-Rom : c'est des gens du voyage

 


Ragequit : fuite enragée nécessitant l'inoculation immédiate d'un vaccin antirabique



Downloading : alimentation du puits de mine (attention, les tambours montent des profondeurs)

 

Uploading : remontée du minerai



Updating : rendez-vous galant à l'étage (c.f. Restaurant de la Tour Eiffel).

 

Ram : pagaie



Login : Wilverine



Wifi : Cwastor Jwunior

 

 

Wii : Demi Cwastor Jwunior



Wiifit : Cwastort Jwuniort



Wiimote : Mi Cwastor Jwunior, mi marmwotte

 

 

Fifa : autre Cwastor Jwunior (syn : Castar Juniar)

 

WiiU : Pinpon

 

 

WiiU WiiU WiiU : Pinponpinponpinpon

 


Adresse IP : là où tu as bits.

 

Cybercafé : Machine à Nespresso

 

LAN : le machin gris avec des pattes qui fait hi-han (on apprend ça à lécole)



Chat : le machin poilu avec des pattes qui fait miaou.



Mouse : le machin poilu avec des pattes qui est mangé par le machin poilu qui fait miaou.



Gamer : le machin poilu qui nourrit le machin poilu avec des pattes qui manges le machin poilu avec des pattes qui ne fait ni miaou, ni hi-han

 

Don't feed the troll : ne nourrissez pas l'hurluberlu



Feedback : maintenant vous pouvez le nourrir



Syntax error : illettrisme



Fatal error : Darwin Award



System error : erreur de système (ex-Communisme)



Bug : bogue



Plug : plogue


Mug : mog (kupo !)


Thug : togue


GOG : GUGUE


Log : Lugue


Blog : Blugue


Gothmog : Guthmugue


Drug : drogue (oh putain les gars, ça marche, ça maaaarche !)


Phil Fish : Menu économique


Aliasing : rassemblement annuel des fans d'Alias


Cliping : rassemblement annuel des fans du Hit Machine


Ping : rassemblement annuel des fans de Pong


Respawn : réédition des oeuvres de Todd MacFarlane chez Panini comics.



Youtubeur : travail à la chaîne

 

 

Avouez que c'est quand même plus joli et plus fonctionnel comme ça !

 

*

 

BONUS :

 

Par l'incomparable Snake_in_Box

- Hardcore gamer : joueur au coeur de rocker (qui n'a jamais su dire je t'aime )

- Casual gamer : joueur causant.

 

Par l'inénarrable Vithia :

- Pattern : paterne (de manière bienveillante)

- Mortal Kombat : combat des morts qui ont des problèmes d'orthographe

- WOW : drogue dure

- Mass Effect : poussée d'Archimède

- Eroge : éducation sexuelle en e-learning

- Bloodborne : sado-masochisme des hipsters

- Kojima : religion des métalleux solides

- Final Fantasy : religion des victimes fachées

- Link : Zelda

 

N'hésitez pas à lâcher les vôtres en commentaires, comme on dit dans le milieu... ;)

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Rien à carrer - Débile and realist (Politique)

 

Y a-t-il plus beau cadeau à faire à ceux que vous aimez ?


Ils ont bien mangé, fait tinter leurs flutes de champagne, peut-être regardé un bon film en amoureux...


Vient l'heure de déballer les cadeaux, tous ces petits paquets multicolores avec leurs beaux n½uds argentés.


Qu'aurais-je donc cette année ?


La fébrilité, la curiosité sont à leur comble.
Blottis au coin du feu, ils échangent un regard complice, comme il ne peut en naître qu'entre deux coeurs battant à l'unisson.


Doucement, délicatement, elle arrache un premier coin de papier, puis poursuit de manière plus franche.


Sous son masque de femme accomplie, l'enfant qu'elle fût refait surface.


Sera-ce le parfum qu'elle espère ?


Le petit bijou qu'elle a repéré le mois précédent et qui lui irait tellement bien ?


Une liseuse, peut-être ?


Elle en avait parlé lors du dîner chez les Lambert... Il avait fait mine de ne pas entendre, évidemment, mais elle le connaît bien, elle sait qu'il l'a noté mentalement dans un coin de sa tête.


Avec un dernier soubresaut de vaillance, elle extirpe le précieux présent de sa gangue de papier, triomphante, exaltée.


Nous sommes le jour de Noël.


Partout, les cloches tintinnabulent.


Les enfants rient sous les flocons des premières neiges.


Le monde n'est que quiétude, cocon, sérénité.


Et là, PAF !
FRANÇOIS FILLON !
VAINCRE LE TOTALITARISME ISLAMIQUE !
DANS TA FACE !


Là elle se lève, l'air digne, esquisse un petit sourire plein de tristesse et sous prétexte d'aller vérifier la cuisson de la dinde, elle court se coller la tête dans le four.

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Tout aussi authentique que les deux précédents, cet ultime bonus proposé par l'éditeur Kaze Animation sur  le 3ème DVD de Lodoss to Senki propose de mettre la série en perspective et de s'interroger sur le thème "violence et vaillance".

Vous vouliez vous détendre en regardant un animé plein de poésie et de bravoure ?

Bah, vous boufferez bien un peu de photos insoutenables de la seconde guerre mondiale...

Ce troisième et dernier "dossier" est également le plus violent, le plus rageur, le plus vachard, et va jusqu'à s'en prendre à l'éditeur lui-même en fin d'exposé.

Quand je vous le dis, que c'est incompréhensible...

 

 

Episode bonus en fin de journée !

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Après avoir appris hier plein de choses (fausses) sur le moyen-âge et sur ses architectes, on monte la pression d'un cran avec ce deuxième "dossier" bonus, lui-même présent sur le deuxième DVD de l'édition française de l'animé culte Record of Lodoss War, proposé par Kaze Animation.

Cette fois, on y apprend plein de choses (fausses) sur les chevaliers, on se perd à nouveau en parenthèses sans rapport, mais on n'oublie jamais d'y décalquer avec vigueur l'animé de départ tout en imitant à la perfection Frédéric Mitterand...

 

 

A demain pour l'épisode 3 !

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Lorsque la « japanim' » a débarqué en France au début des années 2000, les éditeurs ne reculaient devant aucun compromis, et surtout aucune compromission afin de bricoler deux ou trois vidéos à l'arrache, parfois en rapport avec l'animé, parfois non, et souvent cadrées avec le derrière (par Davy Mourier en personne !), histoire de coller du contenu en fin de galette et de faire grimper la facture.

Interviews d'anonymes en panique au bord de l'autoroute, geek qui lit ses notes sur papier quadrillé, reportages sur les oeuvres proposées par un autre éditeur, séances de jeu de rôle improvisées...

A l'épicentre de ce grand n'importe quoi, ce sont toutefois trois « dossiers » sur la chevalerie qui remportent la palme, l'oscar et l'ours d'or de Berlin.

Associés à la légendaire série de Fantasy « Record of Lodoss War » (que Kazé a réédité en Bluray l'année dernière), ils s'offraient le luxe de tailler, pêle-mêle : la série, ceux qui la regardent, ceux qui la vendent, non sans partir dans des digressions Ubuesques ni jouer les érudits façon Arté en deuxième partie de soirée (enchaînant les approximations, les erreurs et les interprétations propagandistes). Sans crédits, sans copyrights, sans précisions, et pourtant bel et bien présent, là, sur le DVD payé à prix d'or.

Incompréhensible, mais hilarant.


Il va de soi que leur existence justifie à elle seule l'achat du coffret DVD deluxe originel.

 

 

A demain pour l'épisode 2 !

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Rien à carrer - Débile and realist (Divers)

 

Sur l'air du générique des Samouraïs de l'Eternel (G. Porry / J. Salesse)

Lyrics by le Comte Zaroff

 

Ils sont cinq mille
A poster sur Twitter
Ils ont plus de rage que de courage
Il est inscrit à chaque coin de leur profils
Qu'on les appelle les Samouraïs de l'Internet.


Les Samouraïs de l'Internet
Sont pas toujours des têtes
Mais ils ont le brevet.
Les Samouraïs de l'Internet
Pour l'amour non genré
Sont prêts a tout donner.

Un jour viendra
Où enfin, grace a eux
Les femmes sur les forums
S'ront plus connes que les hommes.
Et ce jour-la
De Twitter à Paypal
Partout on bannira
Ces cons de Samouraïs !


Les Samouraïs !
Les Samouraïs de l'Internet !

 
Les Samouraïs de l'Internet
Sont pas toujours très nets
Mais ils sont surdoués.
C'est ce qu'elle a dit leur mémé
Pour qu'ils lui foutent la paix
L'amour et la liberté.

 
Sept jour sur sept
Vingt quatre heures sur vingt quatre
Dans le silence ils guettent
L'occasion de se battre.

Ils t'expliqueront

Que tu es un gros con

Parce qu'ils savent mieux que toi

C'que tu dis et pourquoi.

 
Les Samouraïs de l'Internet
Ne sont pas constructifs
Parce qu'ils préfèrent gueuler.
Les Samouraïs de l'Internet
Contre un monde oppressif
Sont prêts à t'opprimer !


Les Samouraïs de l'Internet
Combattent les rois d'la drague
A grand coups de hashtags
Pour élever l'humanité
A leur propre niveau


Entre l'âne et le veau.

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Rien à carrer - Débile and realist (Musique)

 

 

Sur l'air de Petit Cheminot (la Chanson du Dimanche), lyrics by Snake_in_a_box et le Gamer aux Mains Carrées

 

 

J’arrive à l'entrée de Tenebrae

J'veux chocobo, c’est pas possible.

Et pourquoi ? (bis)

J'veux rentrer m'coucher et j'ai mal aux pieds

J'veux chocobo, c'est pas possible

 

 

Tout le monde me dit utilise ton appeau...

Encore l’appeau?

 

Petit chocobo où es-tu ?

Petit chocobo que fais-tu ?

Petit chocobo pense à moi !

Besoin de toi... Petit chocobo I love you,

Petit chocobo I need you,

Petit chocobo ne me laisse pas, campe avec moi...

Kupo-Kupo Kweh (bis)

 

Je voudrais chasser un gros Béhémot

J'veux chocobo, c’est pas possible... Il a fui !

J’ai faim, il pleut et j'en ai plein les bottes,

j'veux chocobo, c’est pas possible... Il a fui !

 

Tout le monde me dit utilise ton appeau...

C’est quoi l’appeau?

 

Petit chocobo où es-tu ?

Petit chocobo que fais-tu ?

Petit chocobo pense à moi !

Besoin de toi... Petit chocobo I love you,

Petit chocobo I need you,

Petit chocobo ne me laisse pas, campe avec moi...

Kupo-Kupo Kweh (bis)

 

 

Je veux Niflheim : pas possible !

J'veux un jeu fini : pas possible !

Je voudrais Titan: pas possible !

Je veux Galahd : pas possible !

Je veux scénario: pas possible !

Je veux Versus XIII: pas possible !

J'veux jouer Iris : pas possible !

 

Je veux des recettes: ça c’est possible !

 

Bye Bye Pitioss !

Bye Bye le capuchon noir !

Je rentre chez ma mère...

 

 

 

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Voir aussi

Jeux : 
Final Fantasy XV
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Édito

Parce qu'on n'est pas tous nés avec des doigts aux mains (fonctionnels, en tout cas) !

 

Parce qu'on a tout à fait le droit de ne pas savoir parer aux jeux de combats, ou de ne pas savoir freiner aux jeux de course automobile, ou de ne pas savoir diriger son bonzhomme à Resident Evil 1 !

 

Parce qu'on n'est pas tous à l'aise avec plus de deux boutons, surtout quand il faut alterner leur utilisation !

 

Parce qu'on n'est pas tous au courant qu'on est au XXIème siècle et que de toute façon, c'était mieux avant !

 

Parce qu'on est libre de préférer acheter nos jeux à Cash Converter plutôt qu'à Micromania !

 

Le Blog du Joueur aux Mains Carrés vous propose des tests périmés et de mauvaise foi, des dessins réalisés à la hache, à l'arrache et avec des mains carrées (aussi), des découvertes culturelles à manger son code du psychiatre (sans sauce) et autres billevesées qui vous demanderont au mieux beaucoup d'indulgence, au pire du prozac. Mais surtout, surtout, depuis quelques mois, du gros troll qui tache.

 

Le Blog du Joueur aux Mains Carrées se veut un blog tout à fait inutile, sous-documenté, sous-illustré et sous-créatif, qui ne vous guidera en rien dans vos futurs achats ou vos quêtes du fini-à-200%. Le Joueur aux Mains Carrées fait un plus gros score à Tetris s'il laisse les pièces descendre sans toucher à la manette.

 

Tout est dit.

 

Enfin, le Joueur aux Mains Carrées est fan de Mr Patate, Paul Binocle et Boulet, dont il s'évertue à plagier les meilleures idées, des fois que. 

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