ERROR 404 BLOG NOT FOUND

ERROR 404 BLOG NOT FOUND

Par Le Gamer aux Mains Carrees Blog créé le 04/11/11 Mis à jour le 12/11/17 à 13h12

Ce blog n’'existe PLUS. Si tu y as accès, c’'est que tu n’'existes plus non plus. Au mieux, tu es l'’émergence d’'une anomalie systémique au sein d'’une structure virtuelle parfaite. Mais ça pourrait être pire. Tu pourrais attendre impatiemment la sortie de Kingdom Hearts III.

Ajouter aux favoris

Catégorie : Phrase Carrée - Oreilles only

Signaler
Phrase Carrée - Oreilles only

Mes chers frères, mes chères soeurs, mes chers animaux domestiques, mes chers trois-à-la-fois,

 

Si je ne vous ai pas encore vendus sur EBay aux Illuminatis pour aller cueillir des myrtilles dans le Vésuve, c'est parce que nous devons tous nous unir, maintenant, face (ou trois quart face, si tu es un Chevalier du Zodique) à l'adversité en général, et au CNC en particulier.

Car chaque semaine, maintenant, et plus précisément tous les 7 jours (coïncidence ? Je ne pense pas),  ce lobby musical occulte s'accapare les mardis soirs Gameblog pour nous infliger, de gré ou de force,  mille tortures auditives par blogs interposés, sous prétexte que "c'est rigolo".

"C'est rigolo". Cette même excuse jadis brandie par Gengis Kahn, Attila le Hun, Adolf Hitler et environ les trois quarts des gens sur internet, pour justifier leurs actes injustifiables. "C'est rigolo". Ce même constat jadis posé pour qualifier American Pie, American Pie 2; American Pie 3  : marions-les, American Pie No Limit, American Pie : String Academy, American Pie : Campus en folie, American Pie : les Sex Commandements, American Pie 4 : dix ans après, et combien d'autres abominations encore (Scary Movie 1, Scary Movie 2, Scary Movie 3, Spanish Movie, ...) ?  "C'est rigolo". Ce même leitmotiv qui guida Tidus à chaque étape de son pélerinage en terres de Final Fantasy X.

 Tout ça pour quoi, ici ? Salir non seulement le plus noble des arts musicaux (la musique), mais aussi et par voie de conséquences collatérales, nos oreilles, si pures, si chastes, que nous avions pourtant jusqu'ici su préserver des Justin Bieber et des Lady Gaga. Oreilles qui, dès lors, marquées de ces trois lettres écarlates, ne pourront même plus aspirer à se marier (ou seulement l'une avec l'autre si Frigide Barjot le veut bien). 

Il est temps pour nous, alors, ce soir, de reprendre le contrôle de cet espace que nous aimons, que nous avons fait nôtre, et avec lequel nous faisons virtuellement l'amour dès que nous dépassons la barre décisive des 20 likes (une petite pensée compatissante pour Zig, au passage, ça ne doit pas être rigolo tous les soirs). Temps de nous rassembler ensemble, aussi (parce que se rassembler tout seul ça le fait moyen), et de crier d'une même voix, pour couvrir ces décibels indécents : "NOUS NE LAISSERONS PAS NOS TYMPANS ETRE DECHIRES SANS COMBATTRE".

Avec un accent sur le é de DECHIRE.

Voire deux.

C'est dans cet esprit de saine révolte et d'opportunisme mal dégrossi que nous vous proposons un nouveau rendez-vous : les Mardis de la Bonne Musique, qui opposeront à ces ambassadeurs du mauvais goût les rois et reines de l'aboutissement mélodique, dans sa forme la plus mélodiquement aboutie.

Ce soir, nous vous proposons donc l'extrait d'un opera de Jorju Prokofieffu intitulé Executivu Koara, tragédie édifiante où un homme est accusé à tort du meurtre de sa promise sous prétexte qu'il n'est pas un homme. Véritable hymne à la tolérance, à l'impartialité de l'appareil judiciaire et à la sobriété créative, ce morceau touche tant par sa recherche formelle que par ses hautes ambitions intellectuelles. 

Jugez vous-mêmes :

 

Sélection qui laisse coi, tant de par son audace que de par son intensité - et d'autant plus courageuse que l'auteur de ce billet possède, LUI (et à l'inverse de ces petits joueurs du CNC), le DVD de l'oeuvre dont il est question. DVD dont il vous propose d'ailleurs, pour prolonger l'extase, le générique d'introduction, véritable petit bijou d'animation à l'ancienne qui, en quelques coups de crayons, fait la nique aux Pixar, Dreamworks et autres Studio Masami K réunis.

 

Gambarre Koala kanchooooooo ! <3

 

Une oeuvre forte, complexe, dérangeante, qui ne sera pas à la portée de tous (pour de vrai, cette fois, mais pour d'autres raisons) et dont nous vous proposons de découvrir ce soit, en exclusivité (ou pas loin), la très explicite bande annonce :

 

 

 L'histoire : Tamura, un salaryman comme les autres (abstraction faite de sa nature de Koala bipède avec une fermeture-éclair dans le dos), mène une vie sans histoires. Laquelle s'écroule pourtant du jour au lendemain quand sa petite amie, Yoko, est sauvagement assassinée, et qu'il se retrouve accusé du meurtre. Sans aucun souvenir de la nuit fatidique, il part à la recherche d'une vérité qui file entre ses doi... pattes, tout en tentant de réfréner d'inexplicables pulsions malsaines et d'échapper aux forces de police lancées à ses trousses. Est-il fou ? L'objet d'une conspiration ? Un homme dans un vieux costume mité ? Bien malgré lui, il va découvrir que le mal prend racine dans les tréfonds de son propre passé et que Yoko n'est pas la première sur la liste... Tout a commencé il y a fort fort longtemps, en Australie, par un massacre. Et tout se terminera par un mémorable combat de kung-fu jusqu'au bout de la nuit.

Une oeuvre grave, dans tous les sens du terme, qui nous rappelle qu'au-delà du traditionnel nanar, il existe encore moult catégories inconnues du genre humain, dans l'obscurité desquelles grouillent des films qui échappent aux manichéisme bon/mauvais pour en transcender les frontières et faire de ces deux qualificatifs des synonymes parfaits. Fondus en un seul terme : "japonais".

 

Voilà, j'espère que ce premier Mardis de la Bonne Musique vous a plu, vu qu'il n'y en aura pas d'autres.

L'opportunisme, c'est sympa cinq minutes mais non, en fait. C'est trop ch*ant à écrire.

CNC, je te rends ton mardi, mais pas sans un dernier baroud d'honneur.

 

Sérieusement, qu'est-ce que tu peux faire contre ça, CNC ?

Ajouter à mes favoris Commenter (29)

Signaler
Phrase Carrée - Oreilles only

Ma pierre à l'édifice.

Parce que moi aussi, je peux en faire, des posts CNC qui, tous les mardi, sèment la terreur sur Gameblog en stéréo, liquéfient les tympans et les rendent perméables au Justin Bieber - et parce que dans l'immédiat, là, maintenant, c'est soit ça, soit je témoigne mon affection à ma collègue à coups de pioche, avant de me faire un joli mug vintage avec son crâne...

Bon, vu que de toute évidence, ce dernier est plein de flotte, ça ne le changerait pas trop, de toute façon, mais je ne suis pas convaincu de pouvoir faire passer ça pour de la légitime défense ou un accident du travail.

Bref. B.O. mythique, morceau mythique, je n'ai pas peur de faire comme le saumon et d'aller à contre-courant.

Pourvu que je ne tombe pas sur un ours.

 

 

Alors oui, je te vois venir, toi qui est si malin et qui ne craint pas les pioches, de l'autre côté de l'écran, tu vas me dire que je n'ai rien compris au concept, qu'il est très très bien ce morceau et qu'avec un post pareil, je fais beaucoup de mal à la réputation du CNC.

Ce que tu ignores, juste, c'est que c'est chanté en français.

Si.

Oh et oui, on parle bien du même, celui que l'on est censé parler tous les jours et tout.

Parfaitement, la langue de Molière et du Colonel Reyel.

 

J'sais pas pour vous mais moi, ça fait 2 ans que j'ai le CD et je n'ai toujours pas réussi à identifier un seul mot.

A part, éventuellement, "chaussette", mais je ne suis pas sûr de mon coup.

 

Heureusement, d'autres sont là pour donner l'exemple.

 

 

 

 

Le problème, avec le fait que ce soit compréhensible,  c'est que tout à coup, paradoxalement, on préfèrerait ne pas comprendre les paroles. C'est ballot.

Problème que la grande Yoko Kanno esquive d'ailleurs avec l'élégance et le style qu'on lui connaît (à savoir : l'élégance et le style piqué à quelqu'un d'autre, sans doute, comme à son excquise habitude) :

 

Et là, c'est le summum : quand bien même parviendrait-on à identifier les mots un à un que ceux-ci ne voudraient rien dire. Astucieux.

Mais ne vous y trompez pas, je l'adore, ma Yoko : elle est aussi géniale en tant que musicienne qu'en tant qu'escroc !

D'ailleurs, pour celles et ceux qui, entraînés par l'ambiance fofolle de ce vrai-faux post, voudraient terminer par un karaoké, allez-y, faites-vous plaisir, c'est la maison qui régale :

 

Idol Talk Lycric :

 

Un peu de bleu
Pour noir de la matière
Un peu de bleu
Tu te prends pour un chat
Comme un jour de la vie

L'une poupée de cire dans soleil
C'est trop ! Qui sur la console
Ombrage, orage Oh, Oh
C'est amour, amour
Oh, no

Quele? Quele?
Bouche encorner quele
Non, non, petit personnage
Passé, passé heures
Comme par le passé
Non, non, pétition n'est rien

Un peu de bleu
pour noir de la matière
Un peu de bleu
Tu te prends pour un chat
Comme un jour de la vie

L'une poupée de cire dans soleil
C'est trop! Qui sur la console
Ombrage, orage Oh,Oh
C'est amour, amour
Oh, no

Quele? Quele?
Bouche encorner quele
Non, non, petit personnage
Passé, passé heures
Comme par le passé
Non, non, pétition n'est rien

Quele? Quele?
Bouche encorner quele
Non, non, petit personnage
Passé, passé heures
Comme par le passé
Non, non, petit en vouloir

Quele? Quele?
Bouche encorner quele
Non, non, petit personnage
Passé, passé heures
Comme par le passé
Non, non, pétition n'est rien

Quele? Quele?
Bouche encorner quele
Non, non, petit personnage
Passé, passé heures
Comme par le passé
Non, non, petit en vouloir

Quele? Quele?
Bouche encorner quele
Non, non, petit personnage
Passé, passé heures
Comme par le passé
Non, non, petit en vouloir

 

Sur ce, les mélomanes, ciao, je vous laisse, j'ai un coup de pioc... fil à donner.

Voir aussi

Jeux : 
NieR RepliCant, Nier
Ajouter à mes favoris Commenter (9)

Signaler
Phrase Carrée - Oreilles only

 

Les animaux, c'est l'avenir de l'homme, oui.

Ou son passé.

Ou son présent, si on lui enlève ses vêtements et qu'on lui propose Scarlett Johansson nue (+ 1 like sur ce post), lascive (+ 2 like sur ce post), offerte (+ 3 like sur ce post. Je le sens bien, je le sens bien, à moi le buzz !), étendue sur un lit de sandwichs jambons-beurre, un décapsuleur de bière géant dans la main droite, un lance-marmelade à visée laser dans la gauche et en guise de décor, une haie de bouteilles jusqu'à l'horizon.

Essuyez-vous la bouche.

Vous bavez un peu, là.

 

Les animaux, alors, sont-ils d'où nous venons ? Où nous allons ? Ce que nous sommes ? Ou les trois à la fois ? (non. Pas « nus », « lascifs » et « offerts », bande de malades).

Après tout, passé, présent et avenir sont sans doute moins un déroulement qu'une simultanéité mise en ordre (théorie qu'on pourrait simplifier en « tout arrive en même temps, mais pas au même moment, et c'est pour ça que Dieu a inventé la DeLoreane »), alors... pourquoi pas ? Ne raconte-t-on pas que le seul être vivant à marcher à quatre pattes le matin, sur deux le midi et sur trois le soir, c'est l'actrice de porno ?

Tout se recoupe, il n'y a pas de hasard.

 

Mais trêve de bavardages, car il paraît qu'on n'est pas là pour faire de la phisolophie (comme dirait l'autre).

Non.

On est là pour parler fourrure.

C'est dire si je vais le rater de peu, le dix mille like combo.

Car dans les lignes qui vont suivre, quand je vous parlerais de trucs « à poils », ce sera au sens propre. Avec des poils sur TOUT le corps, et pas juste là où les japonaises, elles, elles ont de la mosaïque à la place (ne faites pas les innocents. Je sais que vous savez). Un peu comme Demis Roussos, donc, mais en plus bangable quand même (à toutes fins utiles, je rappelle cependant que ce genre de pratiques est puni par la loi. Vous êtes prévenus).

Par conséquent, les seules culottes qui seront mentionnées dans cet article seront des culottes de cheval et les seules images cochonnes que vous y trouverez seront celles d'enclos plein de boue, dans lesquels vingt gros aspirant-saucisses seront en train de se grimper dessus. Avouez qu'en la matière, on a déjà fait plus affriolant (si vous n'êtes pas de cet avis, sans doute est-il temps d'arrêter de jouer à Drakengard).

Et nous n'oublierons pas, bien sûr, toutes celles et ceux qui ont pu su chopper des ailes ou des nageoires en DLC, ou qui se sont multispécialisés à force de se retaper la même partie de Darwin Effect en New Game +.

 

Permettez-moi d'insister, donc : les animaux, c'est notre avenir.

Déjà, parce que si on n'en mange pas, l'avenir, on peut faire une croix dessus. Ou en tout cas, on s'en prépare un bien morose, parce que la salade à tous les repas, c'est un peu comme s'acheter Journey et y jouer en boucle du matin jusqu'au soir jusqu'au matin. Les premiers temps, on s'éclate comme un fou à platiner de la scarole, puis petit à petit, la lassitude aidant, on se prend à rêver qu'elle puisse se métamorphoser en un machin poilu qui coure, qui couine et dans lequel il faut planter des trucs pointus pour pouvoir crier « ACHIEVEMENT UNLOCK ! » (notez que grâce à Monsanto, la salade devrait bientôt être capable de couiner, elle aussi, c'est déjà ça de pris).

Et puis vous-mêmes, que seriez-vous sans votre souris, mmmhhh ?

Sans parler de votre araignée dans le plafond, du tigre dans votre moteur ou de votre string léopard...

 

Oui, rendons-nous à l'évidence : les animaux sont nos compagnons de toujours, ceux qui nous ont suivi (ou poursuivi) dans cette grande et belle aventure que l'on appelle la Vie, tantôt à nos côtés, tantôt à nos trousses, et avec qui on a tant partagé, jadis (un frère, une mère, un bras, que sais-je encore ?).

Ces fières et fougueuses créatures, nous avons appris à les honorer, à les aimer, à les chérir - et les plus sages d'entre nous communient encore avec elles, pour une poignée d'euros, au hasard d'un menu Best Of et entre deux tranches de pain de respect mutuel. L'homme et l'animal : un rapport unique, sacré, qui n'a jamais été aussi réjouissant que depuis l'invention de l'emmental fondu ou de la sauce curry.

 

Qui, mieux que les animaux, peuvent nous faire rire, nous faire pleurer, nous faire rêver, nous faire courir ? Qui, mieux que les animaux, peuvent ronger nos semelles ou nos câbles électriques, faire popo dans nos charentaises, nous réveiller à quatre heures du matin juste pour vérifier si on dort ou manger des terrines de luxes que même nous, on n'oserait pas s'en payer pour notre plaisir perso ? Toujours à tourner dans leur roue, sans fin, pour nous faire réfléchir sur la vacuité de nos existences (et/ou nous pousser au suicide, c'est un plan à long terme). Toujours à casser la graine à minuit passé, dans l'espoir secret de se changer en Gremlins et de pouvoir bouffer tout le monde dans un rayon de deux cent mètres (c'est un plan à moyen terme). Toujours à se la jouer Rémy Gaillard sur Youtube, histoire de se faire plus de « vues » que moi et de me foutre les nerfs (ça, c'est un plan à très court terme). Mais surtout, surtout, toujours en train de sauver des enfants d'un destin peu enviable ou d'essayer de communiquer avec eux avec l'éloquence d'un twit de Morsay.

 

-Waf !

-Comment Rintintin ? Qu'est-ce que tu dis ? ! Si je ne tape pas la suite 4 8 15 16 23 42 toutes les 108 minutes sur ce vieux moniteur, je risque de libérer une énergie électromagnétique d'une intensité sans précédent, qui risquerait d'anéantir le monde ?

-Waf !

-Haaaaa non, t'avais juste faim, en fait. Je me suis gourré dans ma traduc. J'ai cru que tu utilisais le datif, alors que c'était du génitif. Aux temps pour moi.

 

Pour toutes ces raisons, et tant d'autres encore (comme, par exemple, le manque d'inspiration), le lien musical de la semaine sera intégralement dédié aux Willy (pas celui d'Arnold et Willy, hein, entendons-nous bien), aux Lassie, aux Stuart et autres Dominique Strauss Kahn - ainsi que, plus généralement, à tous les chaînons manquants de France et de Navarre... Et ceci, en trois temps, trois mouvements et six thèmes toujours téléchargeables gratuitement et légalement ici.

 

Escale sur terre, d'abord, pour un peu de zumba en compagnie de la famille Kong (qui ont, il faut bien l'admettre, vraiment des têtes de Kong) (Oui ! Je le sens ! Je sens le Pouvoir du Grand Carambar qui monte en moiiiii....), avec un remix du thème principal version « jungle », qui ne peut que vous filer la banane (Gloiiiire auuu Grannnnd Caraaaambaaarrrr !).

En tout cas, un thème qui ne risque pas de vous casser les noix (de coco).

 

Bonus paritaire :

 

 

Détour par les airs ensuite, dans le cockpit du légendaire pilote d'élite Fox Mc Cloud (du clan des Mac Cloud, c'est connu), là où ça renarde sec et où il ne fait pas bon confondre "queue" et "manche" ; avec ces remix sous adrénaline de l'inoubliable thème du premier stage de la saga.

 

 

 

De quoi s'envoyer en l'air encore plus sûrement qu'avec un clip de sa soeur ainée Samantha.

 

(oui, Samantha Mac Cloud, c'est bien, je vois que tu as tout suivi...

et je suis honoré d'avoir un lecteur aussi sagace que toi).

 

Sous les mers, enfin, dans le sillage d'Ecco, le poisson le plus mammifère du monde qui, entre deux parties de marsouin-ball , deux orgies de plancton et deux caméos dans les spin-off de Flipper, repousse des invasions extraterrestres et voyage dans le temps. Excusez du peu.

A nouveau, deux remix complémentaires (tantôt zen, tantôt furieux) d'un thème emblématique de l'épisode 2 :

 

 

 

Ecco, un dauphin complètement West Coast.

(coïncidence ? Je ne pense pas).

Ajouter à mes favoris Commenter (5)

Signaler
Phrase Carrée - Oreilles only

 

On le sait, les plantes sont sensibles à la musique. On peut tuer un massif de rosiers rien qu'en lui passant du Christophe Maé. Mais les cailloux ?

Suffirait-il d'un nouveau single de Mc Solaar pour abattre une montagne ?

Et si la montagne en question possède une grosse épée, ou de gros poings musclés, qui est-ce qui gagne ?

 

C'est un peu le Pince-mi et Pince-moi du monde virtuel, sauf que le second s'est fait porter pâle et remplacer par son cousin : Ecrabouille-moi-comme-un-vulgaire-vermisseau-oh-oui-oh-oui-vas-y-fais-moi-mal-grand-fou-aïe-non-mais-pas-trop-mal-quand-même-espèce-de-malaaaade !

 

Car il faudra plus qu'un simple croche-pied ou une spéciale dédicace de Lara Fabian pour que le colosse s'érode. Ça, Wanda en sait quelque chose. Avec un prénom pareil, l'histoire dont IL est le héros aurait pu finir en queue de poisson, et lui en bouillabaisse, mais non. L'aventure atteint des sommets et la musique n'y est pas étrangère.

 

Shadow of the Colossus, ou quand ascension rime avec sensation, au point de s'en faire l'anagramme sonore (oui, j'en suis conscient, pour le coup, ça rime aussi avec masturbation - intellectuelle, s'entend. Nous sommes sur un blog de standing)... Dans ces conditions (puisque ça rime aussi), on n'hésitera pas à prendre de la hauteur grâce à ces deux nouveaux remix en téléchargement gratuit qui, s'ils sont moins vertigineux que les thèmes originaux (comment pourraient-ils surplomber de tels pics d'excellence ?), les réinventent de fort jolie façon.

Âmes sensibles à l'epicness ne (surtout) pas s'abstenir.

 

L'introduction, version ambiant :

 

 

 

Le thème principal des colosses, version pop rock :

 

 

*

 

 

 

Non mais non ! On est sur un blog de standing, on a dit, b*rdel de p***** de ******* !

A quoi ça sert que je m'acharne à essayer de tirer tout ça vers le haut, si à côté de ça, on...

NON ! Non, Dominique, je suis dé-so-lé, je n'ai besoin de personne pour tirer t...

Oh non mais non mais c'est pas VRAI ! Tu ne penses donc qu'à ça ? Allez oust ! Dehors !

Ça te rafraichira un peu les id...

Comment ça, tu veux rester dedans ?

NON !

Non, ce n'est pas DROLE !

Ça t'excite, c'est ça, de jouer avec mes nerfs ? !

OH ! MES NERFS, J'AI DIT ! Pas Mémère !

Lâche cette personne âgée ou j'appelle la police !

Oui ? Comment ?

« Ça tombe bien, tu préfères les peaux lisses » ? Ah non mais t'es vraiment un cas d'école, toi !

Et non, ça ne justifie pas que tu fasses leurs sorties !

Excuse-toi auprès des lecteurs de ce blog, c'est tout ce que je te demande !

Voilà, oui. Comme ça.

Euuuhhh...

Attends voir.

 

T'entends quoi, exactement, par « tes plus profondes excuses » ?

 

(Oui, Longest Légende d'image EVER, absolument !)

Ajouter à mes favoris Commenter (5)

Signaler
Phrase Carrée - Oreilles only

Pas de pré-retraite pour les braves !

 

Ça surprendra sûrement plus d'un footballer pro mais oui, on peut tout à fait avoir passé la barre des vingt printemps et être toujours au top de ses capacités... toujours vert, comme on dit.

Même quand on est un hérisson bleu.

 

La preuve : bien qu'il n'ait plus le piquant de ses jeunes années, Sonic n'est pas près de moisir sur le banc de touche, ni d'aller retrouver son mentor Alex Kidd à l'hospice des mascottes déchues. Il a beau jouer pour la concurrence, maintenant, il reste toujours aussi véloce et bondissant - pour tout dire, il a même perdu du poids dans l'intervalle, au point qu'on l'a souvent accusé de prendre de la drogue. A tort.

 

Sa seule drogue, à Sonic, c'est les anneaux en or, et à une époque où notre euro ne vaut plus grand-chose, personne ne saurait le blâmer de préférer les valeurs sûres. Si on courait aussi vite que lui, on ne ferait pas d'état d'âme. Et on ne serait pas les seuls, d'ailleurs.

 

Sonic : le Seigneur des Anneaux, c'est lui !

 

 

Alors voilà, on lui souhaite un joyeux anniversaire, au père Sonic. Et on confirme qu'on aime toujours autant le mettre en boule. On espère qu'il sera encore longtemps accro à la caféine pure ou aux cocktails de vitamines, pour nous régaler de ses acrobaties ou ses performances épiques.

 

Et même : porc-épique.

 

Ce remix « façon Dancefloor » de son thème d'origine est un peu à l'image de son gameplay : nerveux, speed, coloré, simpliste au premier abord mais plus subtil qu'il n'y paraît, et addictif en proportion.

La gratuité d'écoute et de téléchargement en plus.

 

 

 

Un remix sur mesure pour un héros haut en couleur.

Bleue.

 

 

 

L'occasion de rappeler avec Alex Day que :

 

(CD maxi dispo à la commande ici, ou en téléchargement tarifé sur Amazon.co.uk.).

 

*

 

Et que ceux qui rêvent d'être aussi mobiles n'oublient pas de précommander :

 

La vanne de ceux qui sont pas bien finis dans leur tête...

 

Voir aussi

Jeux : 
Sonic : The Hedgehog
Ajouter à mes favoris Commenter (2)

Signaler
Phrase Carrée - Oreilles only

Bienvenuuuuuue dans la salle de discothèque de Dracula, aventurier !

 

Oh oui, je sais, ce n'était pas du tout l'endroit où tu espérais arriver mais c'est-nor-mal. C'est Castlevania, ici, pas un de ces établissements conventionnels dans lesquels les portes ouvrent sur des pièces ou sur des couloirs (c'est d'un ringard), et qui sont agencés selon des principes de commodités élémentaires, non !

Tu as tourné à gauche après la salle des tortures, hé ben voilà, c'est la discothèque. Y'a pas à discuter. Salle de torture, discothèque, c'est presque logique, quand on y pense. Surtout depuis la sortie des albums de Colonel Reyel.

Quoi qu'il en soit, attention, c'est un établissement select, ici. Je veux bien te laisser entrer, mais c'est parce que tu as des chaussures en marbre, hein. Tu serais venu en baskets, ça aurait été une autre chanson. Chanson, discothèque, humour.

Non parce que le dernier p'tit jeune gominé qui a voulu passer par là sous prétexte qu'il avait « le monde à sauver » (lol. Ces jeunes, non mais j'te jure...), autant te dire qu'on l'a refoulé sévère à coup de boules de feu. L'était pas crédible, le bestiau. Qui partirait sauver le monde avec un manteau à trois mille balles sur le dos, franchement ? Fake, moi je dis.

Mais bon, tu tombes à pic. Le maître est toujours au pieu (ce qui, pour lui, est un peu paradoxal quand même) et on reçoit un groupe heavy metal à l'ancienne très prometteur. Alors vas-y, si tu n'as pas froid aux oreilles : l'entrée est gratuite, le téléchargement aussi (sur le site OCRemix, toujours).

Non et puis profites-en bien parce qu'après la discothèque, tu vas tomber directement sur l'antre des abominations charnues sanguinolentes.

Logique aussi, d'une certaine manière, non ?

 

C'est quand même plus Brillant que Dany, quand on y pense.

 

*

Vaincu par une blague de merde : c'est donc ça, combattre le mal par le mal ?

Ajouter à mes favoris Commenter (3)

Signaler
Phrase Carrée - Oreilles only

Pour les nostalgiques, les curieux, les fanboys de Sakimoto, les amateurs de piano et les adeptes du port du demi-short - bref, tous ceux qui désireraient prolonger le voyage sans craindre qu'un monstre ne les attrape par la peau des... euhhhh... des yeux (oui, c'est ça ! des yeux !) -, un incontournable d'une B.O. qui ne l'est pas moins, for your oreilles only :

 

Toujours gratuit, et toujours téléchargeable en toute liberté.

 

Voir aussi

Jeux : 
Vagrant Story
Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler
Phrase Carrée - Oreilles only

 

Parce que l'aventure, c'est aussi dans les oreilles (pointues) que ça se passe...

Mais surtout, parce qu'on a tous au fond du coeur un aventurier un pyjama vert qui se défoule sur les poulets dès que les braves gens ont le dos tourné (une honte !), qui tond les pelouses comme personne (à l'épée, pensez donc !) de manière (quasiment) désintéressée (l'argent, ça pousse pas dans les arbres, ça pousse dans les buissons), qui ne peut pas s'empêcher de sauter compulsivement sur tous les interrupteurs posés sur sa route comme un ado accro aux troubles obessionnels, et qui en pince toujours pour la mauvaise princesse (comme un ado tout court), voici quelques morceaux choisis dans le vaste catalogue OCRemix (toujours en téléchargement légal et gratuit) pour célébrer la naissance d'une nouvelle légende sur Nintendo Wii.



The Legend of Zelda, version Metal mélodique "à l'ancienne" : épique, outrancier, hypnotique.



Zelda 2 : The adventure of Link façon trailer hollywoodien. Haletant.



Wind Waker : balade avec le vent, en mode mélanco-Link. Magnifique.



Enfin, en fun : Link version Ska-Punkachien. Ethylique.

 

Ceux qui n'auront pas eu leur dose de « Tin-tinnn Tintintintintintinnnnnn !!!! » (non, aucun lien avec le billet précédent, les initiés comprendront)pourront encore découvrir des dizaines d'autres titres sur le site, ainsi qu'un concept-album créée pour les 25 ans de la licence : http://zelda25.ocremix.org/

Sans compter que si vous cherchez bien, vous pourrez même trouver une reprise du thème principal jouée uniquement à la... bouteille de bière (haaaa, la bouteille de bière ! Quel bel et noble instrument ! Pure epicness, comme disent nos amis anglo-saxon).

 

Et pour que les générations futures n'oublient jamais, oui, un jour, on a frémi devant « ça » :

 

Pour tout vous dire, certains d'entre nous en frémissent même encore.

C'est un peu ça, les légendes.

Plus c'est antique...

Plus c'est magique.

 

*

 

Constat 1 : Link porte VRAIMENT un pyjama.

Constat 2 : la princesse Zelda n'est toujours pas passée à l'heure d'hiver.

Voir aussi

Jeux : 
The Legend of Zelda
Ajouter à mes favoris Commenter (3)

Signaler
Phrase Carrée - Oreilles only

 

 

C'est ce que prétend, en tout cas, une étude Suédoise menée en 2007 par le Ministère des Affaires de la Santé et des Animaux Domestiques. Les scientifiques ont en effet observé que suite à une exposition (il n'y a pas d'autre mot) prolongée à du Lorie en boucle, les morses étaient tellement adoucis qu'ils devenaient tout de suite plus aisé à manger.

Vivants.

Et à la petite cuillère, s'il vous plaît !

Certains d'entre eux semblaient même le réclamer à corps et à cris, à la quatorzième diffusion de "je serai là toujours pour toiiiiii" au mégaphone... Seul inconvénient, à en croire les spécialistes : après un tel traitement, les os ne croustillent plus sous la dent. Heureusement que pour le croustillant, il y a les bébés phoques.

Tout ça pour dire... Oui, pour dire quoi, au fait ? Où sont mes fiches ?

 

Tout ça pour présenter le site d'OverClocked Remix, véritable temple à la gloire de ces divinités païennes qu'on célébrait jadis dans ce qu'on appelait « salles de concerts », en leurs sacrifiant moults sous-vêtements usagés et moults végétaux morts (oh oui, quels beaux cadeaux, quand on aime !), cathédrale créative dont vous êtes gaillardement invités à piller les trésors - comme tout archéologue assermenté qui se respecte (depuis Indiana Jones, en tout cas, et en attendant que soit mis en place un cursus de pilleur de tombes en deux ans).

Car il fut un temps où, tenez-vous le pour dit, on n'écoutait pas Justin Bieber ou Lady Gaga, mais une chose mélodieuse qu'on appelait de la musique, qu'on jouait avec des sortes de grosses Wiimote bizarres qu'on appelait des instruments (ça fait tout drôle, je sais), à une époque où les guitares avaient des cordes, pas des touches, et où elles n'étaient pas vendues dans des cartons flashy avec un jeu et deux micros en prime pour la modique somme d'un foie et un rein en loose, en des temps où on savait encore faire du Mozart, du vrai (non, cher internaute, la Flûte Enchantée n'est PAS un film porno), du Beethoven (notamment Symphonie en Waf-waf bémol, pour les malheureux qui ont vu les films), du Vivaldi Universal (il n'y a qu' « EMI qu'y m'aille », à en croire leurs communiqués de presse), ou, plus proches de nous (dans le temps comme dans les inclinations personnelles) du Uematsu, du Mitsuda ou du Yamaoka.

 

Or ces temps glorieux d'avant la canonisation surprise de Saint Mario et les guerres de religion qui opposèrent ses adeptes à ceux de l'Eglise du Hérisson Bleu, ce site vous invite à les redécouvrir au travers de centaines de remix de thèmes de non moins centaines de jeux vidéo, tous disponibles en libre écoute et en téléchargement aussi gratuit que légal.

Oui, carrément.

Fer de lance d'une communauté d'artistes-remixers-pâtissiers-magiciens non-professionnels (pour la plupart), l'initiative se veut laboratoire d'expérimentation autant que plate-forme de diffusion, sur laquelle les nostalgiques retrouveront des airs surgis de leurs primes jeux Nes, des musiques de Boss en bossa nova ou des ending bling-bling, et où les curieux pourront baguenauder (ce n'est pas sale) au hasard des titres, côtoyant le meilleur (si !) comme le pire (si aussi, vous n'avez pas idée !). Ceci, tous genres confondus : rock, métal, symphonique, techno, jazz, expérimental, bouillie blédina, crime contre les oreilles de l'humanité, instruments de torture pour interrogatoires musclés, etc, etc...

Compagnon idéal de celles et ceux qui voudraient pouvoir se constituer une CDthèque propre à rendre leurs amis ou voisins fous (de jalousie, ça va sans dire, ha ha) et ce, sans avoir à vendre leurs organes internes pour investir dans de frauduleuses copies taïwannaises, le bonheur n'a qu'une seule adresse :

 

http://ocremix.org/

 

Ou comment poser une ambiance en quelques notes, et transformer un vil produit de consommation vidéoludique de masse (rires) en expérience de vie type trip extreme close up...

 


A suivre dans ces colonnes : une sélection perso et régulière (voire même thématique les jours de grand vent) des meilleurs morceaux sélectionnées par les oreilles carrées du maître de séant.

 

*

 

Et pour rester dans le ton et les pyjamas party, en quatre temps :

Ken en pop rock :

Ryu au piano :

Guile à l'ancienne :

Enfin, retour à Ryu, en version Trance :

 

Mais bon.

Libre à vous de préférer la version Disney...

 

 

Ajouter à mes favoris Commenter (2)

Édito

Parce qu'on n'est pas tous nés avec des doigts aux mains (fonctionnels, en tout cas) !

 

Parce qu'on a tout à fait le droit de ne pas savoir parer aux jeux de combats, ou de ne pas savoir freiner aux jeux de course automobile, ou de ne pas savoir diriger son bonzhomme à Resident Evil 1 !

 

Parce qu'on n'est pas tous à l'aise avec plus de deux boutons, surtout quand il faut alterner leur utilisation !

 

Parce qu'on n'est pas tous au courant qu'on est au XXIème siècle et que de toute façon, c'était mieux avant !

 

Parce qu'on est libre de préférer acheter nos jeux à Cash Converter plutôt qu'à Micromania !

 

Le Blog du Joueur aux Mains Carrés vous propose des tests périmés et de mauvaise foi, des dessins réalisés à la hache, à l'arrache et avec des mains carrées (aussi), des découvertes culturelles à manger son code du psychiatre (sans sauce) et autres billevesées qui vous demanderont au mieux beaucoup d'indulgence, au pire du prozac. Mais surtout, surtout, depuis quelques mois, du gros troll qui tache.

 

Le Blog du Joueur aux Mains Carrées se veut un blog tout à fait inutile, sous-documenté, sous-illustré et sous-créatif, qui ne vous guidera en rien dans vos futurs achats ou vos quêtes du fini-à-200%. Le Joueur aux Mains Carrées fait un plus gros score à Tetris s'il laisse les pièces descendre sans toucher à la manette.

 

Tout est dit.

 

Enfin, le Joueur aux Mains Carrées est fan de Mr Patate, Paul Binocle et Boulet, dont il s'évertue à plagier les meilleures idées, des fois que. 

Archives

Favoris