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Par Le Gamer aux Mains Carrees Blog créé le 04/11/11 Mis à jour le 12/05/17 à 21h33

Ce blog n’'existe PLUS. Si tu y as accès, c’'est que tu n’'existes plus non plus. Au mieux, tu es l'’émergence d’'une anomalie systémique au sein d'’une structure virtuelle parfaite. Mais ça pourrait être pire. Tu pourrais attendre impatiemment la sortie de Final Fantasy XV.

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Pi.R.Carré - Pour changer d'aire

  

La TRILOGIE DU DIVIN WEEK-END, LIVRE 3 : Paradisio.

 

 

 

Previously on « la Légende du Joueur aux Mains Carrées » :

 

A sa grande stupeur, Brendina a découvert que Jeanne-Claudette était la mère de ses propres enfants et que par conséquent, elle ne peut pas épouser Bernardo puisqu'il est son demi-quart-de-frère par alliance du côté de son chinchilla. Pendant ce temps, la malédiction extraterrestre qui pèse sur la lignée des Meuniers-Tudors fait une nouvelle victime : Bruce est retrouvé avec quelques verres et une sonde spectrale dans le nez (mais ça ressemble vachement à une olive apéritif, quand même, à en croire l'expert médico-légal).

 

Les scénaristes de Plus Belle La Vie contactent alors le Gamer aux Mains Carrées afin qu'il leur prête main carrée forte pour sauver leur ½uvre du naufrage, mais celui-ci refuse car il a mieux à faire. En effet, suite à l'IRL Gameblog du mois de juin et au Lyon BD Festival du lendemain, le voilà investi d'une sainte mission : faire découvrir à ses lecteurs ses trois coups de c½ur en la matière... et pour cela, à contrec½ur, contre l'avis du médecin, il range sa camisole de force (temporairement, soyez sans craintes, on ne se refait pas), chausse son plus beau n½ud pap' - son plus beau fez, aussi -, et se la joue critique Télérama le temps d'un triple hommage à ces quatre talentueux auteurs (oui, les mathématiques n'ont jamais été mon fort) (contrairement à Nelson, mais c'est une autre histoire), avec dédicaces et fanarts (moisis) en exclusivité.

 

Le tout, conclu par un concours, pour faire les choses en grand.

 

Mais trêves de préambules, comme on aime l'écrire dans la presse spécialisée.

 

 

*

 

BURLESQUE GIRRRL

 

 

 

  

Devinette.

Quel est le point commun entre le mouvement Burlesque, le Rockabilly, les formes affolantes d'une Pin Up d'antan et François Amoretti, l'auteur-compositeur-interprète de l'album sus-nommé ?

Facile : la générosité.

Pas de retenue, de calcul, de commerce ou d'opportunisme. François, s'il ne se donne pas c½ur et âme, il n'est pas lui-même, il a un vide à combler. C'est qu'entre lui et ses personnages, c'est à la vie, à l'amour, comme on dit : il les porte tatoués au corps aussi sûrement qu'un de ces étranges poulpes-fraises dont il émaille ses arrière-plans.

Générosité, oui, mais encore serait-ce trop peu dire si l'on n'ajoutait pas sincérité, exigence et passion à ce tableau gagnant : la substantifique moelle du dessinateur, en somme, qui transpire de chaque trait de chaque case de chaque page de cet album élégant et racé. Qu'on soit familier de ces univers confidentiels ou qu'on y fasse ses premiers pas, une chose est sûre, avec une guide si séduisante, impossible de se perdre ou de ne pas s'y retrouver, d'une manière ou d'une autre.

En effet, Burlesque Girrrl, avant tout, c'est Violette, toute à la fois : poupée de papier, muse, icône, sirène, sainte, tentatrice, femme-enfant au caractère bien trempé, moderne jusqu'au bout du vernis à ongle et pourtant, presque intemporelle. Qui l'aime la suive, comme Peter, son compagnon à la ville, comme Morgan, son ex toujours un peu raide-accro, comme Juan, son pote tiré à quatre épingles...

C'est que pour la suivre, il faut un bon pas : elle est bien décidée à faire sa place dans ce monde d'hommes, la Violette, tantôt sur scène à la contrebasse et au chant, tantôt sous les feux de la rampe à s'effeuiller en double page d'une pudeur envoûtante, pour se réconcilier avec ce corps que l'univers show-biz aimerait instrumentaliser. Preuve par l'exemple qu'on peut être féministe sans renoncer à sa féminité.  

  

Preuve par l'ilmage, aussi. 

. Au-delà, Burlesque Girrrl, avec son petit groupe qui monte, qui monte, qui monte et qui, de temps en temps, dégringole, c'est aussi, on le suppose, une mise en abyme de la condition d'artiste, parcours initiatique et douloureux fait d'élans, de désillusions, de surprises et de trahisons, d'instants de grâce et de poings tapés sur la table : François, on le devine à la lecture, il aurait pu s'appeler Peter et faire de la musique, un micro à la main. Il dessine mais ce sont des notes, presque, qu'on entend à la lecture. Le silence de ses planches est un spectacle son et lumière, si bien que pour un peu, on regretterait presque que l'album (BD) ne s'accompagne pas d'un album (CD). Peut-être pour une future édition intégrale ?

 

Car foin de transposition autobiographique : avec ses hauts vertigineux et ses bas assortis, ses victoires d'estime et ses sacrifices, Burlesque Girrrl parle de tous les écrivaillons, les musicos, les griffoneux, dès lors qu'ils sont eux-mêmes sincères et généreux. En parlant de lui, François parle pour eux : pour tous ceux dont on a un jour raillé la différence, traîné plus bas que terre, voulu exploiter ou corrompre, briser ou transformer, pour tous les écorchés vifs, tous les doux rêveurs et tous les petits bouts de femmes qui aspirent à sortir de l'ombre et à trouver leur voix, pour tous les parias et ceux qui parient sur une humanité plus grande qu'elle ne l'est véritablement.  

 

 

 

 

Ma Violette dédicacée <3 Irrésistible, mais trahie par le flash de l'appareil. Hélas.

 

Et contre toutes attentes, non, ce n'est pas le seul cadeau qu'il m'ait fait, le François.

Il m'a fait la surprise (et l'honneur !) de me citer dans ses remerciements.

Pour un peu, j'en aurais perdu le peu de latin que j'ai eu un jour !

François, c'est vraiment un mec en or. <3 

 

 

 

Virage à 90°, de la part de celui qui s'est imposé en quelques années comme le héraut du mouvement Gothic Lolita en France ?

 

En aucun cas.

 

Les filles en fleurs et en rubans des précédents albums ont grandi, certes, mais elles sont toujours là, elles n'ont rien perdu de leur esthétisme, de leur charme ou de leurs manières. Elles ne prennent plus le thé avec des lapins blancs, elles ne se distinguent plus par leurs tenues sorties d'un livre d'image, elles ne se cachent plus derrière des n½uds ou des fanfreluches, au contraire, elles se montrent, elles se disent, elles se crient à la face du monde qu'elles habitent, s'y dévoilant sans rien dévoiler d'elles ni rien perdre de leur innocence.  

 

Elles ont quitté leur bulle pour conquérir le monde, mais elles n'aspirent pas à soumettre, seulement à exister, dans les faits comme aux yeux des autres, pas seulement en idée, en symboles, mais en chair et en os, et elles le revendiquent d'un déhanché coquin, d'un clin d'½il enjôleur ou le temps d'un bref tête-à-tête avec un oiseau de passage.

 

Engagé sans être enragé, féroce, parfois, mais sans être forcené, critique mais pas cynique, fleur bleue sans être mièvre ou mielleux, ce premier album vous invite à parcourir les courbes d'un trait original, tout en rondeurs, héritier d'influences illustres mais personnel en diable, servi par un encrage superbe et une mise en couleur qui sert sans étouffer. Ajoutez à cela quelques somptueuses compositions en pleine page qui échappent au carcan des cadres, et vous obtenez une BD à l'image de son héroïne : séduisante, fière, libre comme le vent.

 

Que le sujet séduise, intrigue ou laisse indifférent, la lecture met tout le monde d'accord : on en ressort conquis.

 

 

Chapeau François, mon pote.

 

C'est indéniable : tatoo compris. ;)

 

 

 

Titre : Burlesque Girrrl (tome 1/2)

Auteur : François Amoretti (couleurs de Nephyla)

Editeur : Ankama.

Nombre de pages : 64

Couleur.

Prix indicatif : 12,50 ¤

François Amoretti x Sukina  

 


 Mon fanart-hommage : Violette, aux prises avec un poulpe-fraise amoureux.

 

(rappelons à toutes fins utiles que je n'ai pas dessiné depuis quinze ans,

 que je n'ai pas le matos adéquat ni aucune prétention en la matière, et que c'est juste un clin d'oeil symbolique.

Vu sous cet angle, c'est pas si mal, je trouve).

 

 

*

 

CITY HALL 

 

 

 

 Il y a des pitchs, comme ça, auxquels on ne peut résister.

Inutile d'essayer, de faire son blasé, de jouer la carte de l'indifférence... trois lignes à peine et vous voilà captif, pieds et poings liés, condamné à l'achat sans autre forme de procès.

 Magnétisme ? Sorcellerie ? Hypnose ?

Un peu de chaque, sans doute : n'est-ce pas l'essence de ce que l'on nomme le talent ?

Alors quand le pitch en question convoque Jules Verne et Conan Doyle sur l'avant-scène d'une Angleterre toute en steampunk et dirigeables, où tout ce qui est couché sur papier prend vie et où un criminel masqué menace le bien être des bons citoyens, on ne tergiverse pas, on n'hésite  pas, on ne prétexte pas que « oui-mais-aujourd'hui-c'est-dimanche-et-les-magasins-sont-fermés », on ne grogne pas qu'« on n'est pas trop mangas » ou qu'« avec de multiples fractures aux jambes, c'est très douloureux de se déplacer ». On fonce chez son revendeur le plus proche, on se saisit du premier exemplaire venu et on se précipite en caisse sans même prendre le temps de le feuilleter. Le dessin pourrait bien être l'½uvre d'un enfant de six ans adepte du néo-surréalisme-malgré-lui (ou pire : de Masami Kurumada) que ce ne serait pas une excuse acceptable pour passer à côté.

Un manga original sans petites culottes ni leveling parapsychique, ça ne se refuse pas. Car le monde de l'édition étant ce qu'il est (c'est-à-dire : ce qu'il ne devrait pas être, mais c'est une autre histoire), la chose est devenue si rare qu'elle s'accueille avec les alléluias en dolby surround de rigueur. Alors si de surcroît, le manga est français et s'il s'offre le luxe de surpasser les trois quarts des nouveautés sur le marché, il n'y a que deux explications possibles : soit c'est bientôt la fin du monde, soit celle-ci a déjà eu lieu et on n'en a rien su.  

 

J'ai huit secondes pour vous dire que City Hall... "c'est de la dynamique !" 

Parce que soyons francs, le manga français, jusqu'ici, c'était pas folichon. D'un côté, on avait notre lot d'imitations, tâtonnantes mais sincères, des succès les plus stéréotypés du pays du soleil levant (Dreamland se distinguant avantageusement de la concurrence). De l'autre, une flopée de BDs européennes surfant sur l'effet-mode en affublant ses protagonistes de grozyeux, de poitrines bien en chair et des perruques fluos, réduisant la richesse du genre à d'autres stéréotypes pas vraiment plus flatteurs ni plus respectueux.

 Et voilà que déboule sur le marché l'illustre duo Guérin-Lapeyre, sans tambours ni trompettes mais avec beaucoup mieux : de l'envie à revendre, une énergie stakhanoviste (c'est que tenir un rythme « à la japonaise » n'est pas à la portée de tout artiste), une solide expérience dans leurs spécialités, une vraie complicité humaine et une indiscutable culture japanophile biberonnée à l'Albator ou au capitaine Flam. C'est vous dire si la concurrence n'a qu'à bien se tenir. 

 

 

Mon Lord Black Fowl à moi et rien qu'à moi. <3

Oui, j'ai choisi le "méchant", parfaitement. Question d'affinités. :D

  

Car non content de proposer un thème aussi original qu'enthousiasmant, les deux compères esquivent avec brio tous les écueils du genre : rien d'amateur dans ce City Hall-là.

Plutôt que d'imiter ou de travailler à l'instinct, ils s'approprient les codes, digèrent leurs influences, pensent leurs choix en professionnels.

Ni trop diluée, ni trop elliptique, leur narration témoigne du soin avec lequel ils ont établi leur plan de travail, si bien que le rythme de leur ½uvre y gagne un équilibre, sans temps morts mais sans précipitation non plus. Les évènements s'enchaînent de manière fluide, naturelle, sans qu'à aucun moment le scénariste ne se prenne les pieds dans son propre tapis : les dialogues font mouche, les répliques échappent au poncif, les caractères des personnages se complètent agréablement, chaque élément de cette alchimique équation est parfaitement dosé pour un effet « pierre philosophale » garanti. On attendait du plomb, on se retrouve avec des lingots d'or. Ou plus prosaïquement : un bel hommage aux ½uvres foisonnantes et décomplexées dont il s'inspire.

Le dessin lui-même ne se limite pas à un copié-collé de ce qui se fait de plus populaire et possède son identité bien à lui, accentuée par un encrage « à l'européenne » du meilleur effet.  

  

 Mes autocollants, dédicacés aussi. C'est Noêl avant l'heure, et sans le vermillon <3 <3 <3

 

Qu'on se le tienne pour dit : une mécanique si bien huilée, dans ce domaine, c'est un authentique tour de force. Pour un peu, on s'y laisserait prendre, et on en est ravi.

 

Comment, ce n'est pas japonais ?

 

Et bien soyons chauvins, ça mériterait de l'être.

 

Loin de ne proposer qu'une énième itération d'un modèle usé jusqu'à la corde, ce City Hall démontre avec brio que le manga français peut rivaliser avec son inspirateur, quand il s'en donne la peine. Il démontre aussi que ses auteurs n'ont rien inventé, au fond : les êtres de papier peuvent prendre vie, quand la plume qui leur donne naissance connaît bien son affaire.

 

 

Sans l'ombre d'un doute, on tient ici une future référence en la matière.

 

 

Titre : City Hall (tome 1/3)

Auteur : Rémi Guérin (scénario), Guillaume Lapeyre (dessin)

Editeur : Ankama.

Nombre de pages : 180

Noir et blanc.

Prix indicatif : 7,50 ¤

Bande annonce

 

 

 Méfiez-vous des imitations, surtout celles dont je suis l'auteur.

 

(pour info, sachez quand même que je suis le seul être au monde à tramer mes dessins

avec Microsoft Paint et Office Picture Manager. Ce n'est pas rien, en termes de n'importe quoi)

 

 

Même les stars d'Hollywood en sont DINGUES (au sens premier du terme).

 

 *

 

NOTES 6 : DEBOUT, MES GLOBULES

 

 

  

Triste nouvelle.

Calvin, l'enfant terrible de Watterson, a grandi. Il a arrêté de courir après des monstres imaginaires, il a remisé Hobbes, sa peluche parlante, au fond de son placard, il a renoncé au projet d'écrabouiller sa camarade de classe sous le seul prétexte « qu'il s'agit d'une fille », il a obtenu son bepc, son bac et quelques diplômes de plus, il a fait sa puberté contraint et forcé, il a acheté un canapé, une télévision, un ordinateur, il s'est mis à râler pour tout, n'importe quoi et le plaisir en premier lieu, à perdre ses cheveux (roux, pas une grande perte mais ça fait toujours mal au c½ur), à devoir surmonter les mille petits tracas du quotidien (invasions de limaces incluses, visuels non contractuels), mais surtout, surtout, il est devenu dessinateur sous le pseudonyme de Boulet.

Ou du moins est-ce tout comme, tant ses Notes fleurent bon la même fantaisie acide, la même sagesse poil-à-gratter, les mêmes vertiges existentiels et la même façon de refaire le monde à grands coups de pinceau mental, mais avec vingt ans de plus et les désillusions qui vont de paire.

Qu'il s'agisse de revisiter Roméo et Juliette à la sauce XXIème siècle, d'inventer de nouvelles fêtes nationales « mortelles » (mais au sens propre du terme), de remettre en question la légitimité du vieillissement ou d'essayer de lire de l'heroic fantasy moderne sans prendre de notes (un comble), Boulet, c'est toujours le mot juste au bon moment (mais sans le pain et les croissants, faut pas pousser non plus), quand ceux-ci ne viennent pas en bande le temps de tirades schizophrènes (dans le bon sens du terme, découvert grâce à lui, la science le remercie et les abat-jours, de la même façon), ou quand ils ne se taisent pas, tout à coup, pour laisser le lecteur remplir les espaces vierges de planches non légendées.  

 

 Dark Knight Rises 2.0

 

Avec son trait nerveux, détaillé, gentiment caricatural et terriblement expressif, le fond et la forme se retrouvent fiancés de force au nom du bon goût et de la bonne humeur. Au pays de Boulet, c'est presque comme dans tous les pays, on pleure et on rit, il y a des méchants et des gentils. Mais on rit plus qu'on pleure (de rire, est-il nécessaire de le préciser ?), les méchants ne sont pas si méchants, on n'a pas de parquets à récurer ou de singe bizarre à nourrir, et encore moins d'humiliations à subir le sourire aux lèvres. Bref, la vie de Candy, mais en mieux, parce que truffée de références du même tonneau, qui ne pourront que plonger tout authentique trentenaire dans des abîmes de nostalgie.

Vous voulez du Kinder ?

Du Minitel ?

Du Martine à la plage ?

Vous en aurez par croiseurs impériaux entier.

 

Parce que Boulet, c'est un peu comme s'il lisait directement dans votre tête, et s'il s'emparait de vos moindres étincelles de folie douce pour en faire des feux d'artifice.

Et que je te Bim ! Et que ça te Bam ! Et que tu te Fizzzz !

Ce n'est pas du super pouvoir donné à tout le monde.  

 

 

 Oui, ce n'était pas une vanne, je lui ai bel et bien demandé de se dessiner en Doctor Who.

Et j'en suis très content. <3

 

Alors bien sûr, si vous le croisez, sans doute vous fera-t-il remarquer que ces Notes ne sont que la face immergée de son iceberg et qu'à côté de ça, lui aussi, il sort des albums, des vrais (de ceux qui vous chantent « My Heart Will Go On ! » sur le pont du navire et qui vous donnent l'impression d'être le roi du monde), qu'il a dans ses cartons des références à ne plus savoir où donner du tire-larigot en tant que dessinateur, de scénariste ou des deux à la fois, mais c'est son problème à lui, ça.

 

Au fond, il ne peut s'en prendre qu'à lui seul, même s'il trouvera bien comment rejeter la faute sur les dinosaures ou sur les extraterrestres (ou sur les dinosaures extraterrestres, ça va de soi). Car quand on atteint un tel niveau d'excellence, quand on arrive à donner un ton si universel à un journal intime, quand on touche aussi juste à la corde sensible d'une génération tout en s'offrant le luxe d'être drôle, poétique, intelligent et inspiré, il serait injuste qu'on ne se fasse pas d'ombre à soi-même.

 

Et puis un succès conventionnel, ce serait contre-nature.

 

 

 

Pourquoi pas Boulet, Chevalier des Arts et Lettres aux côtés de Christophe Maé, tant qu'on y est ?

 

 

Titre : Notes, tome 6 : « Debout mes globules » (tome 6/ ?)

Auteur : Boulet

Editeur : Delcourt.

Nombre de pages : 210

Bichromie, couleur, noir et blanc.

Prix indicatif : 14,50 ¤

Lecture en ligne.

 

 

 

 Aujourd'hui, les lecteurs... et demain, l'univers ?

 

 

 *

 

Et parce que ce blog bavard et dément (dans ses bons jours) a passé la barre des 1000 likes et des 34000 vues sans jamais proposer une news, un test utile ou une analyse pertinente, il est temps pour l'auteur de mettre la main carrée au portefeuille et de prolonger cet article de la seule façon qui convienne : en vous offrant de découvrir ces trois ½uvres à ses frais. Et radin comme il est, ça va lui faire bien mal - ce qui est déjà pour vous une belle récompense en soi.

 

 

 Merci, Photoshop.

 

Alors bien sûr, je vous entends tous soupirer d'ici : « pfffffff, c'est pas du jeu vidéo, c'est nul comme concours, nous on veut des jeux vidéos, les jeux vidéos c'est la vie, les jeux vidéos c'est ma raison d'être, les jeux vidéos c'est ma destinée, les jeux vidéos c'est le bien, les jeux vidéos, ça rend pas violent mon précieux, qui veut la peau des jeux vidéos que je lui montre ma non-violence à coup de bêche dans le BIIIIIP ? ». Ce genre de choses. Mais justement, tout l'intérêt est là : vous faire lâcher la manette deux secondes, sans qu'il n'y ait pour autant d'effets de manque ou de sevrage. Baver, c'est jamais très glamour. Et puis quoi ? Ça vous réhabituera à lire, ce qui sert directement les intérêts de ce blog. Ha ha.

 

Comment gagner, alors ?

 

Rien de plus simple (ou pas loin) : pendant des mois, je me suis escrimé à essayer de vous faire rire. Aujourd'hui, c'est à vous de me rendre la pareille. Dessinez, écrivez, filmez, détournez, à votre convenance, mais envoyez-moi ça par mp avant le 10 août minuit. Une seule règle : que ce soit personnel. Mes zygomatiques sélectionneront les trois meilleurs, qui seront recontactés pour choisir quel album ils veulent recevoir (le premier aura le choix entre les trois, le second entre les deux restants et le dernier... ben n'aura pas le choix, en fait. Mais il n'y perdra pas au change, les trois titres étant excellents).

 

Et si je suis magnanime (ou en manque d'inspiration), je publierai mes préférés dans la foulée.

 

Time to be creative, pals.

 

 

En plus, ça vous fera du bien. Hein, Tetsuya ?  

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Commentaires

Le Gamer aux Mains Carrees
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Le Gamer aux Mains Carrees
@Cronos :

Au nom de la communauté en particulier et de l'humanité en général, merci pour ce lien complémentaire du blog, garantissant à eux deux des millénaires de fou-rires, ou pas loin. ;)


@CCCP :

Raaaah non, je suis juste allé un peu vite mais pour moi, la BD européenne est d'essence franco-belge. Comme moi, en somme. ;)

En te lisant, je réalise que j'ai une conception datée de celle-ci : j'en suis resté arrêté à l'époque où les auteurs ne pouvaient pas en vivre... ce qui, pour moi, expliquait et excusait certaines insuffisances. Si tu me dis qu'aujourd'hui, ce n'est plus le cas, je ne pourrais hélas plus me montrer aussi "indulgent" :lol: Si la plupart des auteurs d'aujourd'hui en font leur métier, je trouve difficilement admissible qu'ils travaillent aussi lentement, surtout considérant le fait qu'ils sont de moins en moinbs nombreux à faire leurs couleurs eux-mêmes (couleurs qui, je le souligne quand même, servent à beaucoup à camoufler les plus ou moins petits défauts de leurs dessins) (si). Lapeyre, le dessinateur de City Hall, tient un rythme quasi-japonais, et s'il dessine en noir et blanc, on ne peut pas dire qu'il bacle ses décors, loin s'en faut. Pour moi, passer pro à 100 %, c'est travailler comme n'importe quel salarié de n'importe quelle entreprise. Fournir un album de 44 pages (ou plus) en un an, quand on ne fait que ça, c'est trop peu à mes yeux. Je sais bien que j'en demande beaucoup, là, et que je suis mal placé pour ça, mais je suis désolé, à mes yeux, le satut de "pro", ça implique un investissement supérieur à celui des dessineux qui n'ont pas cette chance.

Mais ceci étant, je t'arrête, j'ai certes peu lu mais beaucoup feuilleté (Corto Maltese, c'est loin d'être du 44 pages couleurs) : ce qui m'arrête vraiment, ce sont ces planches rigides, cette narration à la hache et ce manque de profondeur dans le traitement des personnages. Pas (beaucoup) de place pour les silences, pas (beaucoup) de libertés prises avec les codes classiques (un peu vieillots aujourd'hui), etc, etc... Oui, la qualité du graphisme et du scénario est souvent au rendez-vous, mais ça ne me suffit pas, car mes exigences excèdent ces seuls champs d'application. A ce jour, la BD qui y correspond le mieux, c'est celle-ci : http://www.bdnet.com...45990524_pg.jpg
(en BD européenne, j'ai beaucoup aimé les XXème Ciel d'Yslaire - même si je me passerais bien du sexe toutes les deux pages :lol:)

Mais si tu me donnes quelques conseils, je promets d'examiner les oeuvres en question avec l'attention de rigueur. Mais je serais difficile à convaincre, hein, tu t'en doutes ;)
Cronos
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Cronos
Boulet, c'est de la bonne, et les autres ont l'air diablement sympa!
A noter que le sieur a crée aussi il y a peu un tumblr pour pouvoir voir des anciens trucs ou des nouveaux
http://bouletcorp.tumblr.com/
Le Gamer aux Mains Carrees
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Le Gamer aux Mains Carrees
Je l'écris, ou je ne l'écris pas ? ;) C'est que vous commencez à connaître la chanson, à force. Mais allez, au diable les varices : une fois de plus de plus de plus, un grand merci à tous pour vos "likes" et vos commentaires... et avant toute chose, pour avoir lu ma toujours trop loooongue prose. Mine de rien, ça représente beaucoup de travail (d'autant que les critiques, j'ai cessé d'en écrire depuis un bail) et c'est toujours un soulagement de voir que ces efforts ne sont pas vains. Si je vous ai donné envie ne serait-ce que de lire une de ces trois BDs, alors cela aura valu le mal que je me suis donné (l'idéal étant bien entendu que vous ayez envie des trois, à l'heure où vous lisez ces mots maladroits car embrumés par des restes de sommeil).


@Snake :

Ecoute ma voix. Si Dieu a créé l'argent, c'est pour qu'on le dépense. Et c'est la manière dont on le dépense qui fera la différence le jour du Jugement Dernier, il paraît (au passage, adhérez à ma secte, c'est sympa et pas trop contraignant au niveau des horaires). Alors cèèèèède, cèèèèède à la tentation. Dis-toi que pour le même prix, tu pourrais acheter des Que-Sais-Je sur les fluctuations de ressources en Asie Mineure. Comme ça, tu n'auras pas de regrets.

Je vois que tu as eu le même feeling que moi en découvrant City Hall, et je suis ravi de te confirmer ici qu'il ne s'agit pas QUE d'un feeling, que ce titre est très au-dessus du lot, au point qu'il surclasse nombre de "vrais" mangas, n'en déplaise aux fans purs et durs. Et ça ne vaut pas que pour le dessin mais aussi pour la narration et la construction de l'intrigue, deux autres gros points noirs chez la concurrence. Au risque de me répéter, ça n'imite pas, ça s'est parfaitement bien approprié les codes et la différence est flagrante, dans le bon sens du terme.

Quant à cette histoire de blog et de likes, tu sais très bien ce que je vais te répondre, pas vrai ? :D J'ignore si j'ai moi-même du talent pour de vrai, ou si la folie et le travail compensent certaines de mes insuffisances, mais en ce qui te concerne, ça ne fait pas de doute, tu as tout ce qu'il faut, où il le faut, dans pas mal de domaines. Si seulement tu jouais le jeu du net en les mettant plus en avant, sans la pudeur ou la discrétion qui te caractérisent, tout le monde y gagnerait, nous les premiers, j'en suis certain. Prends ça comme un défi : je suis un monstre de timidité, en fait. Du coup, les vidéos, les mises en abyme, les travaux dévoilés, c'est thérapeutique ;) C'est me prouver à moi-même que je suis plus fort que la crainte du regard d'autrui. Douloureux au début, mais quand on découvre, stupéfait, que le regard d'autrui est plutôt bienveillant, c'est que du bonheur, comme on dit. Il faut juste laisser le temps au temps... mes premiers articles, c'était du 2 - 3 likes maximum. Pourtant, ils ne sont pas plus mauvais que les plus récents. Mais en persévérant sans infléchir le cap... Donc ne t'arrête pas à quelques déceptions, impose ce que tu es avec l'aisance d'écriture et l'humour qui te caractérisent et régale-nous de tes dessins, tes délires et tes fanfics. On en redemandera.


@Zalla :

3 BDs à avoir, ABSOLUMENT, je te confirme ! Je suis sûr et certains que tu les apprécierais sans réserves.
Alors n'hésite pas à participer au concours à ta manière à toi (pourquoi pas de l'humour à base de poupées ? Si ces 3 BDs nous apprennent quelque chose, c'est bien qu'il faut oser la différence... pas vrai, Snake ? ;) ). Pour t'avoir rencontrée "en vrai", je sais que tu en es capable !


@Chocolat :

Affirmatif ! Le dessin de François Amoretti est on ne peut plus original, donc forcément, il peut déstabiliser les habitués du classicisme forcené, mais à la lecture, ceux-ci ne pourraient que m'approuver quand j'écris que c'est justement un des atouts majeurs de l'auteur comme du titre. Et comme tu le soulignes, cette particulariité n'est pas gratuite, elle s'accorde parfaitement au thème. Cerise sur le gateau : quelques témoignages de pointures pour faire découvrir un peu plus ces univers aux néophytes comme moi.

Et oui, je confirme que la belle Amélia est la touche féminine "chic, choc et charme" de City Hall, et qu'elle a de sérieux atouts dans sa manche (ce n'est pas ce que vous croyez). D'ailleurs, elle n'est pas la seule personne célèbre qu'on retrouve au fil des pages, mais chut ! C'est encore mieux quand on a la surprise... :)


@Miss V :

Que tu participes au concours ou que tu optes pour la solution carte bancaire, tu ne devrais pas regretter ton investissement, c'est du garanti satisfait ou satisfait deux fois. ;) Mais n'hésite pas à tenter ta chance et laisser parler ton grain de folie. B).
Quant à parler de tout en général et de n'importe quoi en particulier, tu prèches un converti.

C'est pas parce qu'on est sur un site de jeux vidéos qu'on va faire une fixette, non plus. ;)


@Joniwan :


Voilà une sainte mission pour le département "achat compulsifs" de la Joniwan Corporation.
Mais n'hésite pas à participer au concours, si tu préfères confier ça à la section "loot du jour". :D


@Celim :

Toi ? Détester Télérama ? Mais comment est-ce pooooooossible ? Ces extrêmistes seraient encore trop tièdes pour toi ? ;)
Ceci dit, je comprends... avant, j'étais comme toi. Je détestais Télérama aussi, et puis j'ai découvert les Inrockuptibles. Et là, tout a changé. :D
Quoi qu'il en soit, n'hésite pas à faire part de ton ressenti, pour City Hall, surtout que si j'ai bien compris ce que tu écrivais ailleurs, c'est ta future concurrence... (sûr et certain de ne pas vouloir essayer de me faire rire pour le gagner, mmmhhhh ?).


@CCCP :

Pourquoi je n'aime pas la BD européenne ? Bah déjà, parce que j'ai une réputation de gars obtus à préserver : ni BD, ni films, ni séries, ni romans français, c'est contre-nature. :evil: Mais bien sûr, c'est pour la galerie, je reste à l'affut de ce qui se fait, toujours en quête de "la bonne surprise qui me redonnera foi dans le potentiel créatif de mon pays".
Ce qui m'arrête, avec la BD européenne, la plupart du temps, n'est pas une question de qualité, loin s'en faut. C'est juste une affaire de conception et d'attente envers le média. Du fait du statut encore marginal de cet art dans notre hexagone (ce n'est pas un métier à part entière) et du choix d'un format couleur, le rythme de parution est lent, les albums comportent relativement peu de pages, ce qui les condamne souvent à une mise en page chargée, sage, scolaire, et à une narration rigide, de surface. Pas de vraie possibilité d'intériorité, de vraie profondeur ou de véritablke mise en scène : à cause de ces restrictions nécessaires, les auteurs doivent se concentrer sur leur seul scénario et rien que sur leur scénario.
Dans ces conditions, la découverte des mangas a constitué une libération, pour le lecteur que je suis. ça n'empêche pas la BD européenne d'avoir ses qualités, notamment son graphisme et ses scénarios, mais elle correspond moins à mes aspirations en la matière. ça ne m'empêche heureusement pas d'avoir mes coups de coeur, notamment Corto Maltese dont je suis un grand "fan".


@Maniax :


Je précise que je n'ai pas d'actions de chez cet éditeur, et que pour P.Y.T., je cite "Wakfu, c'est le Mal". Des fois qu'il y aurait une ambiguité. ;)



@Strife :

Ouf ! C'est que l'exercice est difficile, quand on aime vraiment ce que l'on chronique. Pas le droit à l'erreur, il y a un équilibre délicat à trouver, ça ne va pas sans quelques sueurs froides...
Etre au service des auteurs ET des lecteurs, c'est tout moi. le Batman de Gameblog :lol:.


@Zinzollin :

Quand j'ai commencé à écrire des critiques, forcément, elles étaient plus conventionnelles, elles aspiraient à plus d'objectivité, de "froide précision"... mais avec le temps, on se rend compte que ce genre de choses, ça tourne vite en rond, et qu'on écrit sans arrêt le même texte, qu'il n'y a que le dosage en critiques ou en compliments qui change. Les critères, eux, restent désespérement les mêmes. Finalement on passe un cap et on comprend qu'avis, interprétation ou critique, c'est une seule et même chose, au fond. Il n'y a que l'aspect qui change, et l'illusion de "sérieux" qu'il produit. Mais autopsier un titre n'est pas en rendre compte, au contraire : c'est passer à côté. L'idéal, donc, est d'arriver à concilier ces trois "directions" dans un même morecau d'écriture. On a déjà eu ce début de débat au sujet des critiques de jeu vidéo : avec des connaissances, on peut évaluer assez objectivement les caractéristiques objectives d'une oeuvre, mais cette oeuvre ne se résumant pas à ces caractéristiques-là, au contraire, ça n'a finalement que peu d'intérêt. Toi-même, tu désespérais de lire des critiques toujours similaires, d'un site sur l'autre... c'est justement l'écueil que j'essaie d'éviter, qu'il s'agisse de BD ou de jeu vidéo. Ainsi, ce que mes textes gagnent en "personnalité", ils le perdent en "illusion de sérieux". Mais comme je sais qu'il ne s'agirait que d'une illusion, je le vis plutôt bien.
Ll"'idée concrète", c'est au lecteur de se la faire : chacun est unique, chacun a sa perception, aura son ressenti. Alors je brode mon texte en fonction du mien, des fois que d'autres s'y retrouveraient. Faire plus serait à la fois arrogant, prétentieux, voire fasciste, d'une certaine manière. Et mine de rien, mes ressentis, en arrière-plan, portent en eux leur critique et leur analyse. Si, si.

Quant au concours, n'hésite pas : on gagne toujours à se montrer créatif, quoi qu'il advienne. ;)
Zinzolin_Hallucine
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Zinzolin_Hallucine
J'aime beaucoup ta plume, c'est fluide, ça fait rêver, mais à chaque fois que je lis quelque chose comme ça je me dis : "Ptain, si je me bouge le cul, je pourrais arriver à un faire un avis aussi stylé." Et quand je commence à taper un truc je me dis "C'est pas pour moi."

C'est beau, mais quand on fait attention c'est surtout un avis, un ressenti bien écrit, bien sûr, à aucun moment tu as prétendu vouloir faire une réflexion, une interprétation ou une critique donc je ne fais pas de reproche. Seulement, cette lecture je n'ai pas réussi à me faire une idée concrets des titres en question et j'ignore s'ils me plairont ou non. D'ailleurs, si ce billet avait été écrit par un inconnu j'aurais eu des doutes sur la qualité des BD sus-cités (mais parce que tu sembles t'y connaître dans ton domaine, je ne vais pas remettre grand chose en question).

Bref, un commentaire trop sérieux dans ce beau cirque pour te dire que même si j'apprécie ton style je viens de me rendre compte que jamais je n'écrirai comme ça.

Quant aux concours : si j'ai une bonne idée, je la coucherai sur papier bien qu'on apprécie rarement mon humour salace/noir.
Strife
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Strife
Ta prose ne pâtit pas d'être au service des autres, tout cela est bien bon et présenté de fort belle manière, Ô Maître Mains Carrées :)
Maniax
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Maniax
Deux BD Ankama je note. :)
Celimbrimbor
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Celimbrimbor
Rah, je déteste Télérama !
Beau choix néanmoins, je vais me dégoter City Hall.

Celim.
Joniwan
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Joniwan
je suis tombé sur la 1ere BD à la FNAC, Burlesque GRRRRLL, ça à l'air t'es sympa, je vais peut être m'y mettre :D
Miss V.
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Miss V.
Trois jolies découvertes, que je gagne ou pas je pense bien prendre le temps de les lire tout bientôt !! Merci beaucoup, vive les blogs qui parlent de tout et n'importe quoi et surtout de n'importe quoi ! :)
chocolat
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chocolat
Burlesque Girrl, j'en avais déjà entendu parler plusieurs mois en arrière dans un magasine de Hot Rod et de Kustom.
Le trip neo Rockab avec un soupçon de Pin Up neo burlesque... :bave:
C'est surtout le dessin qui peut paraitre bizarre en premier, mais en connait un peu ce milieu, on se rend compte qu'il est super cohérent et fais penser aux old school tattoo qui sont revenues à la mode depuis quelques années en même temps que le mouvement rockabily et burlesque... CQFD! ;)

Ton City Hall, j'ai vu des images et c'est juste beau!
Et là, tu viens de me le vendre! :thumbup:
En plus Amelia Earhart dont on fête aujourd'hui le 115 anniversaire de sa naissance apparait dans City Hall, si ça, ce n'est pas du travail de pro Mr Mains Carrées, je ne sais pas ce que c'est!! ;)
Zalla
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Zalla
Bon, Boulet, je connais, j'admire, je rêve, je bave (même si ce n'est pas glamour)
Burlesque girrl, ça fait quelques mois que j'ai repéré le truc : une chouette bonnefemme, du féminisme, du rockab' et du nénés. En plus c'est beau et ça a l'air bien écrit. Que demande le peuple?
City Hall :a bonne surprise. Derrière une couverture des plus classiques se cache un petit bijou. A découvrir pour moi.

Bon, 3 bédés que je DOIS avoir. Obligée de faire ce concours. ça va être difficile car je ne suis pas une fille drôle mais je vais faire un effort.
Snake_in_a_box
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Snake_in_a_box
Excellent, tu me donne envie de tout acheter... C'pas bien ça.
J'ai pu feuilleté City Hall au détour d'un rayon, le dessin m'a scotché car la plupart des "mangas français" avaient un coté hyper maladroit dans le dessin, alors que là c'était net, taillé, ciselé, bref une grosse réussite.
Sinon t'es en train de me rattraper en like avec un blog 2 fois moins vieux et avec 3 fois moins d'articles.
C'est la qu'on voit les mecs doués, il me reste plus qu'a me pendre :lol:

Édito

 

pour : "Le Gamer aux Mains Carrées, l'homme qui murmurait à l'oreille du manque de race"

(Du coup je ne sais pas trop comment je dois prendre cette distinction)

 

Gameblog Community Award de l'article de l'année 2016 pour un post sans texte, c'est sûr, ça fait toujours plaisir, mais c'est quand même assez surprenant.

Ce qui l'est beaucoup moins, par contre, c'est que ce post traite ENCORE de Final Fantasy.

 

Bref, pour de vrais "articles de l'année" passionnants, passionnés, pertinents et bien écrits, allez plutôt lire :

- Migaru

- Noiraude

- Snake_in_a_box

 

 ET QUE CA SAUTE, COMME TIDUS DANS L'INTRO DE FFX !

 

*

 

Parce qu'on n'est pas tous nés avec des doigts aux mains (fonctionnels, en tout cas) !

 

Parce qu'on a tout à fait le droit de ne pas savoir parer aux jeux de combats, ou de ne pas savoir freiner aux jeux de course automobile, ou de ne pas savoir diriger son bonzhomme à Resident Evil 1 !

 

Parce qu'on n'est pas tous à l'aise avec plus de deux boutons, surtout quand il faut alterner leur utilisation !

 

Parce qu'on n'est pas tous au courant qu'on est au XXIème siècle et que de toute façon, c'était mieux avant !

 

Parce qu'on est libre de préférer acheter nos jeux à Cash Converter plutôt qu'à Micromania !

 

Le Blog du Joueur aux Mains Carrés vous propose des tests périmés et de mauvaise foi, des dessins réalisés à la hache, à l'arrache et avec des mains carrées (aussi), des découvertes culturelles à manger son code du psychiatre (sans sauce) et autres billevesées qui vous demanderont au mieux beaucoup d'indulgence, au pire du prozac. Mais surtout, surtout, depuis quelques mois, du gros troll qui tache.

 

Le Blog du Joueur aux Mains Carrées se veut un blog tout à fait inutile, sous-documenté, sous-illustré et sous-créatif, qui ne vous guidera en rien dans vos futurs achats ou vos quêtes du fini-à-200%. Le Joueur aux Mains Carrées fait un plus gros score à Tetris s'il laisse les pièces descendre sans toucher à la manette.

 

Tout est dit.

 

Enfin, le Joueur aux Mains Carrées est fan de Mr Patate, Paul Binocle et Boulet, dont il s'évertue à plagier les meilleures idées, des fois que. 

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