ERROR 404 BLOG NOT FOUND

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Par Le Gamer aux Mains Carrees Blog créé le 04/11/11 Mis à jour le 13/02/17 à 19h34

Ce blog n’'existe PLUS. Si tu y as accès, c’'est que tu n’'existes plus non plus. Au mieux, tu es l'’émergence d’'une anomalie systémique au sein d'’une structure virtuelle parfaite. Mais ça pourrait être pire. Tu pourrais attendre impatiemment la sortie de Final Fantasy XV.

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Pi.R.Carré - Pour changer d'aire


Breaking News !!!

 

Oui, Gameblogger.

Comme toi, j'ai été jeune un jour.

Enfin, quand je dis comme toi, ce n'est pas tout à fait vrai non plus. Par exemple, je n'ai jamais eu de choucroute à frange en forme de poulpe sur le sommet du crâne, je n'ai jamais crié Justiiiiiiiin avec de la bave à la commissure de mes lèvres (sauf quand j'avais très faim), j'ai toujours porté mes pantalons par-dessus mes sous-vêtements (allez savoir pourquoi ? Une impulsion, comme ça) et je n'ai jamais cru qu'un puma dessiné sur mes chaussures pouvait faire de moi quelqu'un de « plus cool ».

 

-         Déjà, parce que pour devenir ne serait-ce que quelqu'un de cool, il aurait fallu que je porte des pumas des pieds à la tête - voire que je me fasse manger par un vrai puma en pleine cour de récré. Ça oui, ça aurait peut-être fait la différence...

 

-         Ensuite, parce que pour être cool, il faut déjà en avoir envie et que pour en avoir envie, il faut être capable de répondre à cette question existentielle « être cool, ça sert à quoi, au fait ? » (à vos stylos, vous avez quatre heures). Par extension : il faut pouvoir se rendre compte qu'il existe un monde à l'extérieur et que le must du must de l'ado bien dans sa peau biactolée, c'était de se prostituer de manière à en faire partie. Etre aimé pour ce que l'on n'est pas, c'est tellement, tellement mieux que d'être détesté pour ce que l'on est (il paraît)...

 

Bon.

Au risque de casser le mythe, je n'étais pas complètement idiot pour autant (ça, c'est venu après) : au fond de moi, je savais bien qu'il existait, ce monde, quelque part en marge de mon subconscient - je m'y réveillais même de temps en temps (le plus souvent en cours, pour me rendormir aussitôt)... mais dans la mesure où l'on n'y trouvait ni elfes, ni dragons, ni aliens d'aucune sorte - et où, en lieu et place, il y avait des tables en bois et des clones de Dylan version Beverly Hills (la moto, c'est rebelle. Par extension, les mobylettes aussi), j'en ai déduit qu'on serait réciproquement mieux l'un sans l'autre et nous avons tous deux signé un pacte de non agression... je n'étais même pas geek, non, c'était au-delà : je n'étais juste « pas là ». Et c'était reposant, vous ne pouvez même pas imaginer. C'est que le monde ne gagne que moyennement à être connu (et il faut boire beaucoup pour commencer à l'apprécier).

 

Comme vous, alors, j'avais des rêves plein la tête, sauf que comme la Star Academy et Secret Story n'existaient pas, il a fallu que je trouve d'autres façons d'envisager mon  éventuelle consécration personnelle. Parmi celles-ci : devenir mangaka français (à égalité avec pilote de robots géants), à une époque où seul Akira était publié mensuellement en kiosque et où se passionner pour la japanim' relevait de l'engagement subversif underground pur jus (de pommes ou de citron selon ce qu'il y avait pour le goûter). Sauf que sans talent particulier (curieusement, ça peut aider), sans expérience aucune (commencer à dessiner à 17 ans, ça n'aide pas non plus) et pourvu de mains à 60 % fonctionnelles (qui imitent super bien les manettes vibrantes DualShock, par contre), c'était pas gagné. Sans compter qu'à l'époque, j'étais persuadé que Masami Kurumada était un excellent dessinateur, et que c'était juste l'oeil humain qui n'était pas équipé pour apprécier son art à sa juste valeur (ce qui, d'une certaine manière, est le cas, sinon il n'aurait jamais vendu un seul volume de quoi que ce soit).

 

 

 

C18, parce qu'une blonde avec les yeux en amandes qui aime les chauves

qui ne servent à rien ne peut pas être une mauvaise personne !

 

C'était l'heureux temps des fanzines, des VHS pirates, des après-midi photocopies-de-Newtype-pour-faire-profiter-la-communauté (le photocopillage ne tue pas les magazines imports), et pendant six ou sept ans, j'ai pris activement part à tout ce cirque, parce que c'était un faux monde dans le vrai monde qui m'allait tout à fait et parce que c'était « cool », même sans puma dessus. On était tous frères, on s'entraidait, on formait une famille de coeur - ou du moins en étais-je persuadé, ayant malencontreusement oublié de me  renseigner sur ce fameux « monde extérieur » dans lequel je faisais mes premiers pas...

Du coup, vers 24 ans, patatra annoncé : déception, blablabla, trahison, blablabla, milieu pourri, blablablabla, tout plaquer, blabalbalblagollumgollum. Et comme je ne fais jamais les choses à moitié, j'ai décidé de voir si j'étais à la hauteur du poème de Rudyard Kipling, mais en version hardocrisée (« si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie » ? P'tit joueur ! J'vais la détruire moi-même, t'vas voir, ça va pas traîner ! « Tu seras un surhomme, mon fils ! »). J'ai donc tout balancé. Et filé mes vingt mille francs de mangas et artbooks rares à deux petits jeunes dont le coeur a bien failli lâcher quand ils ont vu qu'ils allaient peut-être devoir faire plusieurs voyages (nul doute qu'il a lâché pour de bon ensuite quand ils ont ouvert mes Dojin Yaoi de Shurato, ha ha). Et ce n'est que très récemment que j'ai découvert, soulagé, que mes généreux sponsors de parents avaient jadis fait les poubelles et sauvé la plupart des planches, qu'ils ont placé dans un caisson cryogénique quelque part au grenier en attente du jour où je ne représenterais plus un danger pour leur intégrité physique.

 

Ce jour étant venu, je vous en livre ici les plus « récentes » et les plus « abouties » (deux termes qui ne veulent pas dire grand-chose, dans ce contexte-là), lesquelles doivent dater des années 96-98. Des « débuts de », uniquement, ma spécialité étant les scénarios à rallonge avortés au bout de six pages. Jamais rien de très satisfaisant, mais a posteriori, je me dis que ce n'était pas aussi mauvais que je le croyais à l'époque, et que j'aurais dû m'entêter. C'est très moyen, mais il y a quelque chose dans le découpage et l'usage du noir et blanc qui me plait bien (sans compter que physiquement, l'auteur me plaît aussi beaucoup).

 

Par contre, âmes pieuses et/ou sensibles s'abstenir : il se peut qu'à la lecture, on trouve l'ensemble légèrement déprimant. Peut-être même un peu névrosé. Ou très subtilement perturbant. Il faut dire qu'à l'époque, j'étais (entre autres) terrorisé par les gothiques (« qu'est-ce qui peut pousser quelqu'un de sain d'esprit à s'habiller en noir et à porter des croix ? »), mais que ça ne m'empêchait pas de m'habiller tout en noir et de porter des croix aussi. « Pour faire comme Subaru ». Et dans mon dictionnaire « faire la fête » et « dépression » étaient les deux faces d'un concept unique. Comme quoi, contrairement à ce que beaucoup de gens peuvent penser aujourd'hui... je vais mieux. Ha ha. J'ai arrêté de découper les gens à coups de hache, comme le médecin me l'a conseillé, et c'est vrai que c'est tout de suite moins de tracas et de frais de pressing.

Si, je vous jure, monsieur l'abat-jour.

Je suis guéri.

Tu aimes les films avec des radiateurs ?

 

 

*

 



Near Oblivion Experiment

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ma toute dernière en date, de loin ma préférée.

Qui me donnerait presque envie de m'y remettre.

Au dessin.

Ou aux coups de hache ?



Le pitch : Philip Dawson est mort. Il s'est pendu dans son salon. A ses pieds, Philip Dawson fixe son propre corps, hébété. Il n'a plus aucun souvenir mais il sait que c'est à lui-même qu'il fait face. Mais qu'est-ce qui l'a poussé à commettre un acte si désespéré ? Et pourquoi, puisqu'il est mort, est-il toujours de ce monde ? Cherchant des réponses dans de vieux albums photo, il se découvre des parents aimant, une petite amie merveilleuse... Qui, lorsqu'il les rencontre, ne le reconnaissent pas. Alors il se fait passer pour l'un de ses anciens amis, s'invente un personnage. Retisse des liens. Cherche à comprendre ce qui lui manquait à ce point, pourquoi il a fait une croix sur une vie à ce point idéale. Apprend qui il était. Combien il était aimé, et combien il aimait lui-même. Dans un monde semi-onirique qui n'est pas tout à fait celui qu'il a connu, il réapprend à vivre, à être lui-même. Il s'efforce de combler le vide que son décès laisse dans le coeur de ses proches, avec en arrière-plan, sans cesse, cette lancinante question :  « pourquoi ? » Il sait qu'il doit absolument découvrir la réponse, sinon un malheur arrivera. Le temps lui est compté. Il ne devrait pas être ici : sans qu'il le sache, à cause de lui, à l'autre bout de la terre, la réalité s'efface peu à peu... Et bientôt, des répliques de lui-même se lancent à sa poursuite pour lui faire subir le même sort.

 

 

 

*

 

 

 

L'Univers est un Miroir

 

 

 

 Mais-bien-sûr.

 La suite devait inclure une marmotte, du chocolat et du papier alu.


Court récit/poème en une dizaine de pages qui aurait dû ouvrir sur une suite de voyages symboliques sans but précis, dans des univers poético-alternatifs divers et variés façon Tenshi no Tamago (MA grande source d'inspiration de l'époque avec Clamp, Minami Ozaki et Philip K. Dick). Oui, je faisais de la BD ch*ante. Et j'étais réputé pour ça. Et je vous e**erde !

J'avais commencé un « reboot » et redessiné la première planche (ici présente), mais je ne suis jamais allé au-delà.

 

 

 


*

 

 

 

 

La Divine Trilogie

 

 

2ème version :

 

 


(oups, bug sur l'image. M'enfin, ça ne vous traumatisera pas plus que la page elle-même...)

 

 

Version alternative de la page 2.

Sans doute parce que la précédente respirait trop la joie de vivre ?

 

(Et tout ça, avant George Lucas ! Qui s'ignore un vrai Yoda j'étais !)

 


3ème version :

 

 

1ère version (à l'époque où le personnage principal ressemblait à s'y méprendre à Vampire Hunter D, et où l'hommage fleurait bon le plagiat) :


En même temps, t'es un vam-pire. Tu t'attendais à quoi, gros neuneu ?

 

Le pitch : Dans un monde de ténèbres perdu en marge de notre réalité, humains et créatures de l'ombre tentent de coexister, à la fois proies et prédateurs, avec un seul mot d'ordre : survivre. Mais tout est sur le point de basculer. Au cours de ses voyages en solitaire, Sir Eric Blessed, le vampire-qui-ne-buvait-plus-de-sang, sujet de la Reine des Neiges du Nord, découvre le corps d'un ange aux ailes noires, crucifié, avant d'être attaqué et laissé pour mort par une singulière créature de lumière. Se réveillant dix ans plus tard, il découvre un monde à feu et à sang : un nouvel ordre religieux a fédéré l'humanité et a entrepris de d'anéantir toutes les races « inférieures » en levant une armée sacrée, conformément au livre des paroles de Dieu en sa possession. Dans un monde qui n'est plus que l'ombre d'une ombre, Eric Blessed n'a plus qu'une solution : se battre sans réfléchir, pour le peu qui puisse être sauvé. Flanqué d'un succube ayant échappé de peu au massacre de son peuple et d'un humain au comportement aussi immature qu'énigmatique, il se met en route pour la ville de Babylone pour trouver le moyen de voler le livre en question et de mettre fin aux affrontements avant que l'obscurité elle-même ne s'effondre sur ses bases. Mais si l'avenir semble incertain, c'est le passé qu'il fuit qui semble décidé à le rattraper - et qui pourrait lui coûter cette vie qui n'en est plus une.



*



Sans Titre

(oublié entre temps. C'est ça, la vieillitude, les enfants.

Essayez de passer à travers, c'est un conseil d'ami)



 

 

 

 

 

...et pour les morts.

(si si, ça devait être ça, le texte, dans la dernière case. Surpris ?)

 

Top à la gaudriole. J'étais vraiment un immense d*conneur, à l'époque, on dirait.

Le pitch : alors que l'amie d'enfance qu'il aime en secret tombe dans le coma à la suite d'un accident de la route, le personnage principal essaie de mener sa vie au jour le jour avec ce poids sur les épaules tandis que son aimée, elle, se débat dans un monde étrange pour revenir chez elle... tant et si bien que leurs itinéraires ne cessent de se croiser et de se mêler sans même qu'ils s'en rendent compte.

 

 

*

 


Deads Within Us



 

Essai tramé (de manière artisanale. Le scan n'a pas aimé), au graphisme plus « académique ».

Quant à la thématique... je vous laisse juges (voire bourreaux).



Le pitch : le suicide de sa meilleure amie ramène Liehd Maserfall dans le village de son enfance, où il n'est pas retourné depuis le décès de son épouse, six ans auparavant. Ni le fait qu'il s'agisse du deuxième suicide là-bas en huit mois, ni l'étrange attitude des habitants à son égard ne lui laissent deviner qu'il s'est aventuré sur un terrain glissant. Ce n'est qu'au moment où il trouve une suite de messages de son amie sur son ancienne boîte mail qu'il réalise que quelque chose de dramatique se trame à New Heaven. Après les suicides, ce sera bientôt au tour des meurtres. Et ce ne sera pas la première fois. Il lui reste à trouver ce qui pousse d'honnêtes citoyens à s'entretuer sans raison valable, avant que la tragédie qui a eu lieu soixante ans plus tôt ne se répète, tout en prenant garde à ne pas être la prochaine victime. Ou le prochain assassin. Quant à la vérité... et si c'était sa défunte femme elle-même qui venait la lui souffler à l'oreille ?

 

*

 

 

L'Ombre d'un Rêve

 

 

 

 

Illustration pour une BD qui n'a jamais vu le jour sous mon propre crayon (il en existe un épisode, dessiné par une autre, mais c'est une longue histoire pas forcément heureuse), dans laquelle un acteur de théâtre élisabéthain est tué avec sa jeune fiancée, suite à une représentation, et se trouve contraint d'errer de rêves en rêves, en tentant d'aider les gens qu'il y croise (dont une condamnée à mort, dans l'épisode 1) pour pouvoir poursuivre son voyage et, peut-être, revenir un jour dans le sien la veille de son assassinat, afin d'empêcher celui-ci...

 

Un Code Quantum-Like assumé, en somme. Mais avec de la mort et du suicide dedans pour bien qu'on sache que c'est un scénario de moi.: )

 

 

*

 

 

En Vrac

 

Quelques travaux plus anciens encore, au sujet desquels je n'ai plus beaucoup de souvenirs. Il me semble qu'il devait être question de mythologie nordique, d'apocalypse et de juges des âmes en freelance, mais tout ça reste flou (je vous l'ai dit, que c'était ça, la vieillitude, les enfants, ou pas ?). Il me semble qu'à un moment, un personnage se suicide, mais je n'en suis plus très sûr.

 

 La lumière, elle déchire tout.

Il n'empêche, la pub SFR mobile a fait beaucoup de mal au texte de cette planche.

 

Que ceux qui s'inquiétaient de ma santé mentale se rassurent.

 

Ou pas.

  

Celui-là est entièrement réalisé en papier découpé.

J'aime beaucoup cette façon de faire, mais c'est long et ça coûte un bras.

Et ensuite on a moins de chocolat, c'est dire si on y perd.

 

 

 

Et après ?

Ben après rien.

Ou en tout cas, plus de dessin, plus de noir, plus de blanc, plus de rotring bouché et de Canson baveux.

 

Un an plus tard, les premiers effets de manque se faisaient sentir : j'ai donc essayé de combler le vide en me mettant à l'écriture romanesque, sous prétexte qu'« au moins, je ne passerais pas des siècles à retracer sans fin le même trait pas droit ». Avec les mots, pensais-je, c'était du tout ou rien.

 

Epic Fail !

 

Ecrire un livre, c'est ça. Si tu as l'intention d'écrire, fuis, fou que tu es !

 

Résultat : 14 ans plus tard, encore, je passe mes nuits à batailler sur la même arlésienne, que j'ai écrit et réécrit un nombre incalculable de fois sans jamais arriver au résultat voulu. Il faut dire que 750 pages de SF-littéraire-à-l'intention-de-ceux-qui-n'en-lisent-pas, tout en phrases « paires » (niveau nombre de syllabes), c'était peut-être un peu trop ambitieux, pour un premier bouquin.

Mais entre ça et découper des gens à la hache, j'ai fais mon choix.

A cause des notes de pressing.

 

 

Teasing - Ce Qui Etait Poussière

 


L'Humanité n'est plus. Elle a été anéantie dans un grand tourbillon de feu et beaucoup de temps a passé ensuite. Depuis, la Terre panse ses blessures. Rien ne semble plus pouvoir en troubler la quiétude. Il n'y a eu aucun survivant. Il ne pouvait pas y en avoir. Pourtant... 
 
Dans une étrange maison perchée au sommet d'une étrange colline, quelque part sur une lune couverte de champs et de forêts, un non moins étrange jeune homme - nostalgique et désoeuvré - parait attendre, attendre, attendre encore... mais quoi ? Le sait-il seulement ?

 

Lui seul en a réchappé, lui seul se souvient, et chaque nuit, les fantômes de son passé attisent des remords et des peines dont il ne parvient pas à se défaire. Inlassablement, les jours se répètent, suspendus au fil d'une éternité truquée entre musique, livres, discussions avec une voix désincarnée qu'il imagine peut-être et qui n'est peut-être que sa propre voix... Jusqu'à ce qu'« on » sonne à la porte. 
 
Et voilà qu'apparaît une petite fille d'à peine douze ans, qui prétend avoir été guidée par des fées et qui, en plus d'avoir les mêmes yeux que sa défunte femme, porte le même prénom qu'elle. Une fillette aux paroles énigmatiques, qu'il a déjà croisée en rêve et qui, amnésique, le supplie de l'aider à retrouver ses parents.
 
En conséquence de quoi devra-t-il se résigner à faire face à ce qu'il voulait éviter : retourner sur la Terre et affronter ce qui le terrorise. La vérité. Sur lui, sur elle, sur la guerre, sur la mort de sa femme et sur la race humaine. Peut-être, par ce voyage, comprendra-t-il ce qui est vraiment arrivé. Peut-être verra-t-il comment les choses ont tourné. Peut-être réglera-t-il ses comptes avec un passé qui le marque comme une cicatrice au fer rouge. 
 
Au-delà de cette quête initiatique, la véritable aventure sera « intérieure » : il s'agira pour deux êtres égarés, autistes, meurtris, d'avoir une seconde chance au travers l'un de l'autre. De réapprendre à vivre, à aimer, à sourire. De se guérir l'un l'autre et même, de s'élever, de devenir meilleur, de réapprendre à « être humain » pour pouvoir « devenir plus ». L'un la saisira, l'autre pas. Ils se donneront la main. Ils se tourneront autour dans une valse insensée de sous-entendus et de faux-semblants. Peut-être s'aimeront-ils, d'ailleurs...  
Qu'importe. 
 
Leur histoire n'est qu'un leurre. Tout a commencé bien avant, dans une toute autre époque et dans un autre lieu. Cette rencontre n'est qu'un dernier acte avant que ne se referme le livre de l'humanité. Un dernier acte où se croisent William Shakespeare, Novalis, la reine Mab, les trois Parques, des intelligences artificielles aux prénoms d'archanges, un chat au nom de magicien, des fées, des monstres, des rêves, des souvenirs, des anciens mythes, le tout sur fond de blues et de philosophie... 
 
L'histoire n'est qu'un prétexte. L'auteur lui-même est un menteur. La vraie question est : « qu'y a-t-il vraiment dans le coeur de l'homme » ? « L'homme peut-il s'élever » ? « S'élèverait-il, s'il le pouvait » ? « Le voudrait-il seulement » ? 
 
Et quant à la réponse... 

 

« Bientôt » dans vos libraires préférées.

LOL.


 

Notez que je me suis interdit de trop recyclé mes thèmes de prédilection, ça vaut d'être précisé : on y lit bien quelques croix et quelques suicides, mais globalement, c'est beaucoup plus « lumineux ».

Et puis il y a un personnage qui survit à la fin.

Peut-être.

 

 

*

 

 

Bonus : deux concepts arts vite fait mal faits un jour où je bloquais tellement que j'avais envie de perdre mon temps moins bêtement (oui, je peux passer plusieurs heures sur une phrase. Oui, c'est démoralisant. Si, je suis guéri. Absolument. Où est ma hache ?).

 

 

 

 

 

 

*

 

 

Tant que j'y suis, appel à témoin :

 

chers amis et confrères vieux-de-la-vieille, si vous avez dans vos cartons des fanzines dans lesquels auraient officié un certain Kyusuke, Vampire Kyu ou ADPolice Kyukyu (oui, oh, ça va, on n'est pas sérieux quand on a 24 ans), je veux bien des copies (Voir dans, entre autres : Noname, Garou, Ghost in the Fanz', Animeland période fanzine - un courrier des lecteurs entier -, Kaze no Fantasia, Animefans, ...). Merci d'avance.

 

 

*

 

 

Toi du l'avoir aimer ce post et la joie de vivre qui de s'en dégager l'être ?

 

Plus d'histoires de suicides gratuits sur pitchdesuicidegratuits.com !

Elle est pas belle, la vie ?

 

 

Oups.

La gaffe.

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Commentaires

Le Gamer aux Mains Carrees
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Le Gamer aux Mains Carrees
@Noiraude :

Voilà des compliments qui me laissent pantois, et me font chaud au coeur, parce que c'est un aspect graphique qui m'est cher. Pour une raison qui m'échappe, j'ai toujours été extrêmement sensible à la composition "photographique" des plans au cinéma. La Ligne Rouge, Dark City, The Fountain, The Fall, les films de Cameron Crowe, Franklyn (le film, hein, pas le DA...), autant de titres qui me happent dès la première seconde par la façon qu'ils ont de sublimer le réel en le recomposant. Mais quand j'en parle avec mes connaissances, souvent, on me répond "ha bon ? J'ai pas vu la différence avec les autres films, moi ?". Du coup, c'est dans cet état d'esprit que j'ai essayé de constituer mes planches. Et j'avoue que c'est un aspect qui me manque beaucoup, dans l'écriture "pure".


@Nintenboy :

Je suis aussi un excellent pâtissier-magicien ! :)
Et pour être plus sérieux, je suis moyen dans de nombreux domaines, mais je ne suis vraiment bon nulle part, c'est un peu frustrant. J'aimerais avoir le temps d'approfondir tout ce que j'entreprends, mais il me faudrait plusieurs vies. Et choisir est un déchirement. Quel drame ! ;)


@Zalla :

3 heures ? Quel courage ! :lol:
Et pour les imagos, en fait, c'est une longue histoire. Quand mes parents ont essayé de me sacrifier à Quetzcoalt en échange d'une récolte abondante, j'ai compris que je n'avais pas vraiment été dési... oui, non, rien de particulier, en fait. Quand on voit ces dessins, j'imagine qu'on peut se dire "la vache, il a dû ramasser". Mais pas particulièrement, c'est plutôt bizarre... voire assez amusant. On va dire que c'est une question de "sensibilité au monde" ? :)
Zalla
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Zalla
Après 3h de lecture, je me demande qu'est ce qu'il s'est passé entre tes imago maternels et toi, dans ta petite enfance :P Ne me remercie pas, la minute psychanalyse de comptoir était gratuite.

Plus sérieusement, tes synopsis et dessins m'ont donné envie. Y'avait déjà beaucoup de talents!
Nintenboy
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Nintenboy
joli coup de crayon, tonalité un peu sombre mais sens du rythme et des plans. Quel talent ce monsieur cache-t-il encore ? :)
Noiraude
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Noiraude
Y'a un sens de l'espace dans tes dessins qui me laisse pantois. Les visages mériteraient encore d'être affinés, mais tu gères tes cases comme un photographe. Joli joli mon ami ^^
Le Gamer aux Mains Carrees
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Le Gamer aux Mains Carrees
@Martinman :

Effectivement, je travaille comme Chuck Norris intérimaire à mi-temps. Comment l'as-tu su ?
Pour ce qui est de te retourner sur ton siège, je n'ai pas de mérite hélas : c'est l'effet blonde-aux-yeux-en-amandes, ça. J'y suis pour rien ;)
Mais c'est gentil <3


@Voron :

Ne t'attends à rien d'extraordinaire, il est d'époque aussi et bourré de défauts, mais je l'aime quand même bien, moi. En plus, il apparaît dans les premiers résultats Google-Images quand on fait une recherche sur ce personnage... au milieu des oeuvres d'Amano. ça fait plaisir d'être reconnu à sa juste valeur :lol:


@Anadim :

Muchas Gracias aussi. par chance pour la communauté, on y trouve beaucoup, beaucoup, beaucoup plus talentueux que bibi. :)


@Zig :

C'est le plus beau compliment qu'on m'ait jamais fait. <3 <3 <3

En plus c'est une excellente nouvelle parce que :

1) Tu pourras ainsi devenir le protagoniste d'un prochain pitch anxiogène et rejoindre cette magnifique galerie. :D
2) Les autres bloggers pourront avoir un espoir d'atteindre le sommet du top 5 de Poufy un jour.
:lol:


@Birdkiller :

Ravi d'avoir su plaire
A tes globes oculaires.
(rime riche)

Après, pour le courage, comme je l'écrivais plus haut, il est relatif. Il y a prescription, vu que ce sont des vieilleries et qu'en plus, je n'ai pas poursuivi dans cette voie. Du coup, ça ne m'a pas demandé beaucoup plus de courage que quand je poste un texte écrit exprès pour le blog, vu que même si ça n'est pas forcément flagrant, j'y mets toujours beaucoup de moi-même.


@Strife :

Pourquoi "presque" ? Tu t'y remets, un point c'est tout ! Ce n'est pas une suggestion, c'est un ordre. Mieux : une menace. Tu te rappelles, les passages sur les coups de hache ? Bon. Alors tu sais ce qu'il te reste à faire. Au boulot.
MAINTENANT.
Arrête de lire ce com' ! Tu devrais déjà y être !
(bruits de fouet qui claque).
Ravi, encore et toujours, d'avoir réussi ce triplé. Et que tu m'aimes.
Pour l'anatomie, bizarrement, maintenant que je me suis dégagé de l'influence de Clamp et d'Ozaki, malgré les années sans pratiques, je me suis amélioré (un peu). C'est assez étonnant, comme phénomène : hier, je galérais comme un galérien (minimum) pour dessiner les mains ou des positions un peu "élaborées". Aujourd'hui, ça vient beaucoup plus facilement et le résultat est beaucoup plus élégant. ça reste amateur, mais c'est réjouissant. Sans compter que ça implique que même si on arrête totalement de dessiner, on progresse malgré tout. Si ça, c'est pas le bonheur... :)
Strife
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Strife
D'abord une mise en bouche qui plaira à tous les enfants-bizzares-déconnectés-du-monde passés, présents et à venir...

Ensuite des pitchs anxiogènes, mais vraiment, qui sont pas si mal après tout...

Et puis des planches avec de somptueux noirs et blancs qui font baver... Mais des personnages qui auraient mérité que tu te dégage de tes influences pour développer ton propre style (et que tu ouvres un bouquin d'anatomie, aussi :P ).

Je t'aime, mec! Presque tu me donnerais envie de me re-re-remettre sérieusement au dessin et de re-re-reprendre l'écriture sur mes bouquins et nouvelles ;)
Birdkiller
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Birdkiller
Franchement, chapeau. Y'a des planches qui m'ont beaucoup plu graphiquement dans ce que tu nous à montrer.
Et t'as eu une bonne dose de courage pour poster ça, même après tant d'années.
C'est ce qu'on appelle mettre ses couilles sur la table ! :D
Anadim
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Anadim
whaou... cette communauté a du talent :) c'est tout ce que j'ai a dire !
Voron
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Voron
"Et côté dessin, j'ai gardé un fan-art exprès pour mon futur article sur Final Fantasy."
J'attends ça avec impatiente alors!
Martinman
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Martinman
Oh punaise vieux, t'es un Roi :o
La première m'a littéralement retourné sur mon siège o_O
Mes amis: Liehd > All
Le Gamer aux Mains Carrees
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Le Gamer aux Mains Carrees
Plus que jamais (oui, vous savez déjà ce qui va suivre) : merci à tous pour un retour si chaleureux et enthousiaste ! C'est que comme certains l'ont relevé, c'est un post plus personnel que d'habitude, et j'ai galéré pour nettoyer les planche sur Paint et refaire le lettrage à l'ordinateur (SeeDreeks peut en attester : j'ai une écriture manuscrite de "petit enfant" :lol:).


@Karas :

Pour le remercier, je l'ai remercié. C'était Noël, pour moi, ce jour-là. Retrouver tous ces "chers disparus" qui auraient dû être perdu à jamais... séquence émotion. ;) C'est la plus belle "trahison d'auteur" à laquelle un "comité éditorial" se soit livré "pour le bien de l'auteur". Quant au portrait, ravi que tu t'y retrouves aussi. C'est vrai qu'être anti-social ou a-social "de série", ça épargne pas mal d'efforts au moment où on serait censé le devenir. Du coup, on gère ce passage de cap beaucoup mieux que le reste du monde. D'ailleurs, ce n'était pas que j'étais "contre" ce dernier. C'est juste qu'il n'existait pas, pour moi. Au point qu'on ne m'emmerdait même pas tellement ça n'avait rien d'amusant. Une fois ou deux, on a dû vouloir me chercher des poux en groupe, mais comme j'étais un intellectuel au fait des subtilités de la psyché humaine, j'avais une parade non-violente aux petits oignons : à la première menace de coup, je me mettais à chanter le générique de Bioman à tue-tête. Beaucoup plus efficace que d'appeler à l'aide : quelle que soit la taille du groupe qui veut "taper pour rire", cette impulsion première est balayée par la perspective d'être assimilé dans l'esprit d'autrui, même indirectement, à quelqu'un qui chante du Bioman. Ben oui, c'est pas "cool", quoi. :lol:


@Kelun :

BEST CRYPTIC MESSAGE EVER ! ;)
Et la prochaine fois qu'il te vient quelque chose qui n'a rien à voir avec la choucroute, ne te censure pas.
C'est ce blog entier qui n'a rien à voir, avec quelque spécialité régionale que ce soit, donc l'espace de parole est libre. :D
Ravi que ça t'ait plu, anyway. Même si du coup, je suis intrigué...


@Voron :

Merci ! Ceci dit, ce n'est pas de la chance, qu'il me faut, pour l'écriture, là. C'est du courage, de l'inconscience, du temps libre, de la foi et de la drogue. Minimum. Ce bouquin me sort tellement par les yeux que je vais bientôt atteindre moi aussi le septième sens... :)

Et côté dessin, j'ai gardé un fan-art exprès pour mon futur article sur Final Fantasy.
Tin Branford. J'imagine que ça te dit quelque chose... ;)


@Snake :

Où ? Où ? Où ?
Où t'as publié ça ? ! Tu m'intéresses, là !
Maintenant que tu as lâché le morceau, il va falloir assumer et fournir les liens assortis.
Après, sur le courage... c'est sûr que j'étais plus mal à l'aise dans la rédaction de ce post-là, je pense que ça se sent. Difficile, en plus, de faire drôle avec un matériau qui ne l'est pas (ou n'est pas censé l'être). Après, par chance, il y a prescription : ça date tellement que je n'ai plus grand peine à publier ça ici. ça ne charrie plus d'espérance, ça n'a pas de prétention particulière. Donc ça permet de contourner un peu les exigences de la pudeur (si je n'ai pas, par contre, publié d'extrait de mon bouquin, c'est parce qu'à son sujet, c'est tout le contraire. La première critique négative et je me défenestre. Certes, je suis au rez-de-chaussée, mais ça peut faire mal quand même).
Ceci étant, j'avoue que j'ai posté ça un peu par fierté, aussi. Je suis tellement déprimé à chaque fois que je poste un dessin, sur ce blog, tant je suis obligé de les bâcler, que je voulais montrer que j'étais capable d'un peu mieux quand même. ;)
Et puis vu les retours, ça valait la peine.
J'ai même eu un "j'aime" de Yao. Et quand on voit combien il touche sa bille, et le fossé qui nous sépare, ça ne peut que faire plaisir...


@Joniwan :

Je suis tout à fait d'accord avec ton verdict ! Tu es un homme de goût et je vais donc envoyer instamment ton com' à Poufy pour qu'il fasse la différence. Parce que je suis en train de perdre au jeu du chat, là... :D

Sinon, oui, ça va. La hache me manque mais je fais sans. :lol:
C'est vrai que c'est dark, et je mentirais si j'écrivais que j'ai fondamentalement changé depuis cette époque, mais curieusement, aujourd'hui comme hier, je n'ai pas vécu cette darkosité comme douloureuse. D'ailleurs, il m'est arrivé de montrer ces dessins à des amis en toute naïveté, sans réaliser que ça pouvait les effrayer (il y a eu quelques croyants qui ont blêmi et que je n'ai jamais revus, dans le tas, ha ha).
Finalement j'ai décidé qu'être Sorata était plus cool qu'être Subaru, il faut croire ;) (comprenne qui peut).


@Oz :

Alors là : WORST EXCUSE EVER, j'ai envie de dire. B) Tu n'avais même pas besoin de lire, ce coup-ci. Tu pouvais te contenter de regarder les images ! C'était même le post ou jamais ! Parce que ce qui suivra, comment dire... ça va donner au mot "long" ses lettres de noblesse. Ou ses lettres en tout cas. ;)


@Spades :

Merciiii !
Et encore ! Tu n'as pas vu mon coup de hache ! ;)


@In_amber_clad :

De même, merci ! <3
Pour le côté dark, j'avoue que parfois, à l'époque, il m'a moi-même dérangé. Je me suis souvent demandé si je n'allais pas trop loin, et certains de mes dessins m'ont vraiment inspiré de la répulsion au moment de l'exécution. Mais je tenais vraiment à "faire passer un message". Un petit succube le corps percé de lances, c'est abominable, comme image. Malheureusement, ça s'est déjà passé dans le monde réel, et hélas ça se passe encore sous une forme ou une autre (sauf que ce sont d'êtres humains qu'il s'agit) : la réalité est bien plus abominable, en somme. Du coup, même le côté dark est relatif ;)


@Lupi :

Un défi à l'anatomie ? Carrément ? :lol:
Voilà ce qui arrive quand on apprend le dessin en lisant Clamp ou Zetsuai. Et qu'on a les personnages filiformes de Reiji Matsumoto en tête depuis l'enfance, en guise "d'idéal anatomique". :) Et encore... sur ces planches, ça va à peu près (à part à un endroit où on va dire que le personnage "a le bras long"). Il y a d'autres travaux où j'ai fais bien bien pire. Moitié volontairement, moitié involontairement d'ailleurs. :lol:


@X-K :


Ex-fan ? Comment peut-on devenir un "ex-fan" de Tenshi no Tamago ? Sans mériter le goudron et les plumes ? COMMEEEEENT ? :)
Malgré les années passées, c'est resté mon film d'animation préféré (et sans doute loin devant, d'ailleurs). Et même un petit miracle, parce qu'il a magnifiquement bien vieilli. A mon sens, seuls les décors trahissent son âge (ils sont magnifiques, mais ils ont une "texture" graphique très "années 80"). Pour le reste, il pourrait être sorti hier et l'exploit est d'autant plus admirable qu'à l'origine, ce n'était même pas un film cinéma. Vraiment un chef d’œuvre, sous toutes ses coutures. Il reste donc MA source d'inspiration (entre autres), et ce n'est pas un hasard si mon bouquin traite "d'un mystérieux jeune homme" qui rencontre une "mystérieuse petite fille". ;)
X-K
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X-K
Oh, un fan (ex-fan ?) de Tenshi no Tamago :) . Comment le trouves-tu aujourd'hui malgré les années qui ont passé depuis l'époque où il était TA source d'inspiration ?

Sinon, tes dessins sont très jolis.
Lupi
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Lupi
Autant je ne peux supporter les traits des tes personnages (qui sont un véritable défi à l'anatomie), autant j'adore tes décors et ton encrage :worship:
in_amber_clad
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in_amber_clad
Un peu trop dark pour moi mais j'aime ton style ;)
Spades
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Spades
Vraiment un joli coup de crayon...
ProfesseurOz
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ProfesseurOz
J'aurais bien voulu faire un commentaire rigolo, mais vu que tu persistes à écrire des posts qui me font mal à l'index droit à force de faire défiler l'écran, je n'ai rien lu du tout. Ma pensée se résumera donc à ces deux mots : parpaing et salopette.
Joniwan
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Joniwan
Ce post doit finir premier du top ^^

sinon, toi ça va ? si tu veut parler je suis là :P

parceque bon, c'est que c'est bien dark tout ça ^^
Karas
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Karas
Je rejoins S_i_a_b. Ce n'est pas évident de dévoiler un pan de soi, surtout quand celui-ci est rattaché à nos espoirs d'ado. En tout cas, je me retrouve totalement dans ce portrait de l'adolescent coincé entre deux mondes. La différence est que je n'ai pas à eu devenir anti-social (tu perds ton sang-froid), vu que je l'étais déjà bien avant !
Snake_in_a_box
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Snake_in_a_box
De mon point de vue, t'as du courage. Parce que des cadavres comme ça j'en ai quelques uns aussi, mais les montrer équivaudrait à me passer littéralement sur le corps. j'ai mis sur mon blog 2 nouvelles et un dessin mais j'étais dans un état second et je l'ai regretté après...
Alors, tout livrer comme ça... J'aimerai avoir autant de classe (qui n'implique aucun Puma).
Voron
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Voron
C'est assez classe, quand j'ai commencé à lire le billet, et que j'ai vu la 1ére planche, je me suis fait "ah pas mal".

Bonne chance pour l'écriture!
Kelun
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Kelun
Ca c'est de l'article de malade !

Il est franchement bien, il l'est tellement que du coup je ne vais pas écrire ce que je voulais vraiment. Tes 5 premiers paragraphes m'ont fait tilter un truc mais comme ça n'a rien à voir avec ton sujet, je m'en passerais.^^
Karas
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Karas
Tu peux remercier le protecteur qui a gardé ses souvenirs :)

Édito

 

pour : "Le Gamer aux Mains Carrées, l'homme qui murmurait à l'oreille du manque de race"

(Du coup je ne sais pas trop comment je dois prendre cette distinction)

 

Gameblog Community Award de l'article de l'année 2016 pour un post sans texte, c'est sûr, ça fait toujours plaisir, mais c'est quand même assez surprenant.

Ce qui l'est beaucoup moins, par contre, c'est que ce post traite ENCORE de Final Fantasy.

 

Bref, pour des vrais "articles de l'année" passionnants, passionnés, pertinents et bien écrits, allez plutôt lire :

- Migaru

- Noiraude

- Snake_in_a_box

 

 ET QUE CA SAUTE, COMME TIDUS DANS L'INTRO DE FFX !

 

*

 

Parce qu'on n'est pas tous nés avec des doigts aux mains (fonctionnels, en tout cas) !

 

Parce qu'on a tout à fait le droit de ne pas savoir parer aux jeux de combats, ou de ne pas savoir freiner aux jeux de course automobile, ou de ne pas savoir diriger son bonzhomme à Resident Evil 1 !

 

Parce qu'on n'est pas tous à l'aise avec plus de deux boutons, surtout quand il faut alterner leur utilisation !

 

Parce qu'on n'est pas tous au courant qu'on est au XXIème siècle et que de toute façon, c'était mieux avant !

 

Parce qu'on est libre de préférer acheter nos jeux à Cash Converter plutôt qu'à Micromania !

 

Le Blog du Joueur aux Mains Carrés vous propose des tests périmés et de mauvaise foi, des dessins réalisés à la hache, à l'arrache et avec des mains carrées (aussi), des découvertes culturelles à manger son code du psychiatre (sans sauce) et autres billevesées qui vous demanderont au mieux beaucoup d'indulgence, au pire du prozac. Mais surtout, surtout, depuis quelques mois, du gros troll qui tache.

 

Le Blog du Joueur aux Mains Carrées se veut un blog tout à fait inutile, sous-documenté, sous-illustré et sous-créatif, qui ne vous guidera en rien dans vos futurs achats ou vos quêtes du fini-à-200%. Le Joueur aux Mains Carrées fait un plus gros score à Tetris s'il laisse les pièces descendre sans toucher à la manette.

 

Tout est dit.

 

Enfin, le Joueur aux Mains Carrées est fan de Mr Patate, Paul Binocle et Boulet, dont il s'évertue à plagier les meilleures idées, des fois que. 

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