ERROR 404 BLOG NOT FOUND

ERROR 404 BLOG NOT FOUND

Par Le Gamer aux Mains Carrees Blog créé le 04/11/11 Mis à jour le 03/12/16 à 15h27

Ce blog n’'existe PLUS. Si tu y as accès, c’'est que tu n’'existes plus non plus. Au mieux, tu es l'’émergence d’'une anomalie systémique au sein d'’une structure virtuelle parfaite. Mais ça pourrait être pire. Tu pourrais attendre impatiemment la sortie de Final Fantasy XV.

Ajouter aux favoris
Signaler
Carré Plongeant - le Pire du Pire
UN DRAGON QUI PETE LE FEU (PLUS HAUT QUE LA PARTIE CHARNUE DE SON POSTERIEUR)  
 
 
 
[Avertissement : du fait de la matière première "discutable" de cet article, son contenu est susceptible de choquer les personnes les plus sensibles... ainsi que les fans du jeu en question. Et je ne veux me facher avec personne. Vous lisez donc à vos risques et périls]
 
 
On a tous dans notre entourage un ami, un cousin, un parent un peu pète-sec qui écoute Benjamin Biolay, qui se la joue grand philosophe et qui est toujours prêt à vous pourrir une discussion sympa à coup de théories fumeuses, comme quoi « si vous jouez aux jeux vidéos, c'est que vous êtes créditeur à la banque des pulsions morbides de la Thanatos Company  », ou « si vous aimez les manettes avec plein de boutons, c'est parce que ça vous rappelle votre adolescence » (quand il n'ambitionne pas de vous expliquer que si vous aimez Rondoudou, ce n'est pas parce qu'« il est rond et doux », comme vous l'imaginez, mais parce qu'il « endort les consciences et libère du fardeau de la morale, en créant une réalité parallèle symbolique dysfonctionnelle par le truchement d'un processus d'hypnose visant à un endormissement volontaire de l'esprit critique »).
 
Soit, plus précisément : un de ces nombreux philosophes diplômés de l'ADDLTE (l'Académie-De-Dans-Leur-Tête-à-Eux - mention spéciale « j'ai tout compris au scénario de Xenogears et Dieu est un robot géant »), avec qui on ne peut pas avoir raison, même quand ils ont tort, parce qu'ils ont raison d'avoir tort et vous, tort d'avoir raison. De ceux, donc, qui n'en démordront pas (oui parce qu'ils mordent, en plus. Ça fait partie de leur « charme », il paraît), même si vous objectez que « oui, mais enfin, il est rond et doux quand même, Rondoudou, à la fin ! », et qui retomberont toujours sur VOS pattes en vous renvoyant alors à l'« image conceptuelle idéalisée de la poitrine maternelle » et à un « complexe d'OEdipe mal intériorisé » (ce qui clôt généralement le débat par K.O. et vous contraint à ne plus prendre que  Peach dans les tournois de Super Smash Brawl Melee - non sans maints regards noirs lancés autour de vous, et qui signifieront : « Oui ! Oui, j'ai pris la blonde, je sais, ça veut dire que j'ai envie de sexe, ET ALORS ? ! C'est quoi, le problème, si j'ai envie de sexe ? ! Du moment que ce n'est pas avec ma MERE, bande de gros dégueulasses ! »).
 
Je parle en connaissance de cause puisque pour mes amis, ce gars-là, c'est moi (et parce que, du coup, je n'écris « amis » au pluriel que pour satisfaire aux exigences minimales d'une « hypertrophie égotique de mes membres inférieurs », ou « syndrome des chevilles qui enflent » en langage profane).
 
Hé ben voilà, le décor est planté.
 
 Drakengard, pour Square Enix, c'est du pareil au même. Sur le papier, il vous propose de vivre une époustouflante épopée d'Heroic Fantasy, pour s'évertuer - en pratique - à en plomber toute la fantasy et tout l'héroïsme, histoire d'être sûr qu'il ne restera rien de la magie du genre une fois celui-ci passé au mixer de la Psychologie Freudienne pour les Nuls.
 
 
 Les Bronzés font de l'Heroic Fantasy
 
Ça commence dès le pitch, d'ailleurs, qu'on peut synthétiser en : mort, mort, carnage-sang-souffrance-mort (virgule, carnage, carnage, tiret, meurtre, point). Le reste, comme on dit, « n'est que littérature ». Qu'on n'espère pas s'émerveiller d'un monde à découvrir avec de l'herbe verte et des champs de pâquerettes (même carnivores et garnies de dents taillées en pointe), s'enthousiasmer de jolies princesses à sauver et/ou à épouser en justes noces (même barbares), ou rêver d'une cinématique au clair de la lune avec de la pop japonaise en fond sonore (même barbare pour les oreilles aussi. Mâche bien les tympans avec tes dents taillées en pointe, la pop japonaise, ça devrait faire moins mal ensuite).... Dans Drakengard, rien de tout ça.
 
A en juger par le contenu des dialogues, l'intrigue se passe quelques années après la fin de Batman : Arkham Asylum, dont elle se veut le prolongement direct : dans la chaos créé par l'intervention musclée du chevalier noir, plusieurs criminels fous furieux sont parvenus à prendre la poudre d'escampette (oui, la poudre toute blanche qui rend plus aimable, vous connaissez la chanson) et ont réussi à ouvrir un portail spatio-temporel dans leur tête, afin de trouver asile (ça valait bien la peine de s'échapper, tiens) dans un moyen-âge alternatif fantasmé peuplé d'émanations de leurs cerveaux malades (la couverture parfaite pour se faire oublier des justiciers masqués, même si dans les faits, ça se résume à baver, prostré sous un pont ou connecté toute la journée sur le forum de Mensa France). Ce sont précisément ces fous furieux que le jeu vous propose d'incarner, avec une finesse et une profondeur digne d'un Steven Seagal.
 
 
 
Entre l'inextinguible soif de sang du personnage principal (muet comme la tombe qu'il réserve à ses ennemis, à ses amis, à sa famille et au facteur  - dommage collatéral), l'amour incestueux que sa jeune soeur nourrit à son égard (quand on est destinée à être sacrifiée par les « gentils » pour maintenir l'équilibre du monde, on n'est pas à une perversion près. Alors on lit Angel Sanctuary),  le rival du « héros » qui est lui-même épris de la jeune soeur mais n'a aucun lien de parenté avec elle (et n'a donc aucune chance de conquérir celle-ci - sans compter que sa tignasse rousse le condamne tôt ou tard à basculer dans le côté obscur du côté obscur, CQFD), ou encore la mère de famille vertueuse qui sait conjuguer « bain de sang » à tous les temps (alors que ce n'est pas un verbe, c'est dire si elle assure) et qui surmonte bon gré mal gré la mort tragique de sa progéniture en tuant les enfants qu'elle croise (et en mangeant les plus dodus d'entre eux. Normal), le soldat-malgré-lui, hypersensible, aveugle et suicidaire (et pédophile, aussi, mais au point où on en est, n'est-ce pas qu'un détail ?), en symbiose avec une mignonne petite fée (manipulatrice et avide de massacres , elle aussi), et enfin le vrai-faux petit-garçon-innocent condamné à ne plus vieillir pour n'avoir pas su empêcher sa jumelle de perdre la raison (ce qui, au moins, l'aura dispensé de vouloir coucher avec elle, c'est déjà ça de pris - enfin... j'espère), le tout coaché par un prêtre nihiliste prénommé Verdelet et sexy comme une version gothique de Mr Propre, on ne peut pas dire qu'il y en ait un pour rattraper l'autre. Pour lui planter un glaive en traître ou lui broyer le cabochon à coups de morning star, à la rigueur. Mais rattraper... quel intérêt ?
 
 
 
C'est qu'objectivement, ça fait une belle concentration de cinglés au mètre carré de pixel, si bien que pour un peu, on se croirait sur internet - pour ne pas dire sur le blog du Joueur aux Mains Carrées...C'est justement comme ça qu'on forge les adversaires charismatiques, me direz-vous. Je vous l'accorde. Seulement il y a méprise : il ne s'agit pas d'adversaires, ici, mais de ceux qui auront la lourde tâche de sauver l'univers (c'est dire s'ils partent avec un handicap). Bref, un vrai casting de drame psychologique français, comme on en diffuse sur Arte qu'en troisième partie de soirée pour concurrencer « Chasse et Pèche ».
 
 Parce que le scénariste de Drakengard a bien appris sa leçon, ça, c'est sûr : un protagoniste intéressant a des failles, des traumas. Porté par un excès de zèle, il a ouvert le DSM-IV et essayé de faire entrer la totalité des névroses humaines dans la tête de ses créations, vraisemblablement convaincu que ça augmenterait leur charisme. Epic Fail. Les traumas héroïques, c'est comme le sucre glace : bien dosé, c'est festif mais si on en met trop, écoeurement garanti. Ben là, c'est un peu comme tenter de garnir une crêpe à la pelleteuse : certes, ça part d'une bonne intention mais quand c'est terminé, on se demande où est la crêpe.
 
L'idée de marcher dans les traces de Vagrant Story et de produire un jeu plus sombre que la moyenne était louable en soi, mais dans le domaine des jeux vidéo autant qu'ailleurs, il n'y a pas que l'intention qui compte, loin s'en faut. Car dans l'exécution, ça coince (et pourtant, l'exécution, les personnages sont des spécialistes, ils la pratiquent en club depuis leur plus jeune âge). Ainsi, à force de surenchère, les dialogues deviennent risibles, pour ne pas dire consternants (et encore, pour l'aspect « sternant », ça peut se discuter), au point de faire regretter les borborygmes guerriers du cimérien de banlieue ou la dimension narrative de Zelda 1 sur Nes - comme quoi trop de personnalité tue la personnalité (et tout le reste avec, puisqu'on l'aura compris : « mort, mort, carnage, sang, souffrance, mort »).
 
 Avant de répliquer "mais non, c'est classe", n'oubliez pas :
les persos parlent TOUS comme ça TOUT LE TEMPS !
 
 
Résultat des courses : on en vient vite à douter de la propre santé mentale du scénariste qui, s'il tenait un vidéoclub, classerait sans doute la série des Saw au rayon des comédies sentimentales. Impossible de s'attacher à des combattants qui mériteraient de l'être, attachés (avec des sangles), et qui seraient bien inspirés d'arrêter les M&Ms et de se mettre aux calmants pour chevaux.
 
 
 
Fort de ces considérations, on passe notre temps à redouter l'instant funeste où les protagonistes vont régresser au stade anal et vouloir offrir leur caca. Après tout, les concepteurs, eux, ne se sont pas gêné pour nous le vendre 60 euros (autres temps, autres moeurs, comme on dit).
 
Non parce que c'est bien joli, les crises de démence en série, mais à la quatrième consécutive en trois minutes, on a envie de secouer les personnages très fort  et de leur crier (très fort aussi) : « non mais rendez-vous service ! Allez voir un docteur ! Ça devient gênant, là ! Mort, mort, carnage sang souffrance mort, oui, oui, c'est ça, on a compris, on pourrait pas passer à autre chose ? »
 
Ben non.
 
 
Et pour cause ! Drakengard est un de ces innombrables produits de divertissement qui se revendiquent « adultes » pour les raisons qui font qu'il ne l'est pas : marketing oblige, il n'y a bien qu'un ado pour croire que parce qu'on met du sang (ou du sexe) dans un jeu ou un film, ces derniers y gagnent en maturité. A l'opposé, ce qui n'est censément accessible qu'aux adultes n'est pas destiné à ceux-ci puisqu'une fois l'acné derrière soi, en théorie, on se lasse vite de ces « oeuvres » qui n'ont souvent rien de plus à proposer (comme c'est le cas ici).
 
 
 
Quel plaisir, en effet, que de pourfendre vagues d'adversaire après vagues adversaire après vague d'adversaire après vague d'adversaire après vagues adversaire après vagues adversaire après vagues adversaire après vagues adversaire (je n'ai pas mis de « s » à adversaire volontairement, vu que c'est tout le temps le même copié-collé), dans un décor moche et simpliste peint à la bouche (vomi serait un terme plus adéquat, vu qu'il reste des grumeaux -  et notez bien que j'ai écrit décor au singulier, pour les mêmes raisons que précédemment).
 
 
 
Si quelqu'un veut se faire un jeu des sept erreurs...
 
 
Aussi beau que palpitant du tout, le jeu est varié comme le contenu d'une salade de fruits sans fruits et sans salade. Le résultat se révèle aussi inconsistant qu'insipide, alors pour relever, ni vu ni connu, on arrose avec de la sauce. Rouge. Tout ça pour faire oublier que ça se traîne, que c'est sans arrêt la même chose, que les niveaux ne durent que parce que l'ennemi maîtrise le multiclonage et que l'action est tellement primitive qu'on finit par avoir le pouce qui saigne (ce qui ajoute un peu de couleur au tableau).
 
 
 
 La possibilité de se faire remplacer par la tueuse d'enfants, le pédophile ou l'éternel petit garçon (jamais les trois en même temps, par contre, on comprend aisément pourquoi) n'apporte rien de plus - si ce n'est qu'au vu de leur pedigree, on se demande lequel est le plus sympa à jouer.
 
 
Heureusement, pendant que les protagonistes font du sur-place névrotique, les armes évoluent au fil des combats - et des armes, vous en aurez un arsenal entier : des grandes, des petites, des lourdes, des très lourdes, des jamais-aussi-lourdes-que-les-personnages-principaux, des mort-mort-carnage-sang-souffrance-mort... Ça, on peut faire confiance aux concepteurs, la psychologie des armes, rien à redire, ils l'ont soignée, comme en témoigne la façon dont elles font (réalistement et adultement) gicler le sang (ce qui, dans ce jeu, revient au même - car plus c'est rouge, plus c'est adulte, CQFD aussi). Comble de l'innovation, comme dans les neuf dixièmes des jeux de ce genre, un système de combos basé sur le rythme des coups donnés vient dynamiser tout ça et essayer de le rendre moins ennuyeux qu'il n'en a l'air. Et il y parvient.
Trois minutes, montre en main.
 
Hé quoi ! ? C'est adulte, on n'est pas là pour s'amuser !
 
 
L'originalité du jeu (oui, parce qu'il y en a une, quand même), c'est qu'ayant conclu un pacte avec un dragon égocentrique et revanchard (pourquoi les humains auraient-ils le monopole de la mentalité de merde ?), à tout moment, votre « héros » peut faire appel à lui et survoler le green fraichement tondu qui tient lieu de champ de bataille pour canarder ses ennemis à grands coups de boules de feu... enfin, quand j'écris « grands », j'exagère un peu. Quand j'écris « boules » aussi, d'ailleurs. Dans la pratique, ça ressemble plus à de petites ballounettes enflammées, que si les ennemis ils avaient des clubs assortis, ils pourraient se faire tous ensemble un mini-golf  magique. Sans compter que le père dragon, il tire avec la précision d'une taupe sous Lexomil.
 
« C'est réaliste », me direz-vous.
A quoi je répondrai (rappelez-vous mon introduction) : « Quoi, c'est réaliste ? ! Je joue un malade mental qui vole sur le dos d'un poulet préhistorique qui, si j'en crois les apparences, lui bouffe ses cachetons en cachette ! En quoi ça a besoin d'être réaliste ? ! ».
 
Fort de ces considérations, on fait un tour, puis deux, puis trois, comme à la parade, avant de se dire que quitte à se faire suer, on était aussi bien au sol à martyriser la manette, et que si c'est pour se  taper une simulation de tondeuse sans lame, autant sortir s'occuper du jardin.
 
 
 Je sais : pour de la PS1, c'est pas si moche que ça... sauf que c'est de la PS2.
 
Même OZ/Sword of Etheria (dans lequel on butte les ennemis à coups de reprises de volley, quand même), il est plus sympathique à jouer, plus agréable à l'oeil et plus intéressant à suivre (ce qui ne veut pas dire qu'il l'est dans l'absolu, entendons-nous bien).
 
Mais comme chez Square Enix, on sait soigner le client (à défaut de savoir se soigner soi-même), la fête sans alcool ne s'arrête pas là (parce que sans alcool, la fête est plus folle et que la folie, vous l'aurez compris, ici, elle atteint des sommets) : en effet, certains niveaux se feront entièrement à dos de dragon, à mi-chemin entre shoot narcoleptique et simulation d'escarmouches en bimoteurs  (j'ai écrit « simulation », hein, pas « stimulation », parce qu'on en est carrément loin, là), avec toujours un seul tir pourri au compteur, pas de power up à glaner, et juste une mégabombe aussi impressionnante qu'un lancé de pétard mammouth sur boîte aux lettres.
 
 
 
 Là encore, le réalisme ne va pas sans faire des victimes : on se ferait un raid à dos de Chocobo qu'on serait à peu près aussi impressionnants et aussi efficace (sans compter qu'en plus, on aurait de la bonne musique en fond sonore).
 
 
Par chance, grotesques, les ennemis le sont tout autant. Sauf qu'ils sont plus nombreux. Parce que quand on est seul à être grotesque, on est juste ridicule. Mais quand on est quarante, on devient dangereux, c'est mathématique. Fort de ces considérations, alors qu'on aurait pu s'attendre à une sensation de puissance, de supériorité guerrière, on vit les aventures de Jean-Paul le combattant sous Tranxène et de Pilou-Pilou son poulet fermier géant élevé au bon grain des landes. Le tout entrecoupé de réflexions sur la vie, la mort, la mort et la mort. Passionnant.
 
 
Drakengard voulait rendre une impression de carnage.
Sur ce plan, il s'en sort avec les honneurs.
 
 
Breaking News de dernière minute : j'ai été de mauvaise foi, je l'avoue. Ce sont bien les méchants, qui veulent sacrifier la soeur du « héros ».
 
Les gentils, eux, veulent juste l'enfermer à vie dans une tour loin de tout contact avec l'extérieur. C'est sûr, c'est pas pareil...
 

Voir aussi

Jeux : 
Drakengard
Ajouter à mes favoris Commenter (28)

Commentaires

-Dan-
Signaler
-Dan-
Ptin ! J'arrive un an après... Mais cte barre de rire ce test :lol: :lol:
T'es un grand malade :P


Je pense que j'aurais encore plus rigolé si j'avais fait les deux opus :D
Kalakoukyam
Signaler
Kalakoukyam
Bon, ok, j'avoue, ce test est très drôle. :D

Faudrait que je le refasse pour voir ce que j'en pense aujourd'hui vu que l'air de rien, ça date maintenant dans ma mémoire. Car comme je te le disais sur un statut, j'étais jeune à l'époque (16 ans si je me souviens bien) et j'avais effectivement trouvé ce jeu "trop mature". :vieux:

Par contre, précision concernant le gameplay: si t'as pas utilisé ton dragon, que donc tu ne l'as pas fait leveller ou peu et qu'il n'a donc pas pu évoluer (ouais ouais, trois fois en tout, comme les Pokémon), c'est normal que tu en aies chié dans les phases aériennes obligatoires. :lol:
Sharn
Signaler
Sharn
Tiens j'ai relu ta réponse Liehd et c'était cool. T'as pas apprécié ce jeu tu l'expliques bien et je comprends. C'est pas totalement mon avis. ;)
Le Gamer aux Mains Carrees
Signaler
Le Gamer aux Mains Carrees
@Noiraude : mais évidemment que je m'y connais, en jeux vidéos ! J'ai réussi à sauter les deux tiers de Landstalker en japonais sur Megadrive en faisant en sorte de rebondir sur le dos d'un ennemi volant pour atteindre une plate-forme hors de portée, dans ma prime jeunesse. Tout le monde ne peut pas s'en vanter !
Et puis la Lynx, c'est quand même l'avenir ! J'ai réussi à jouer à Gauntlet deux minutes avant d'éteindre, preuve de ma grande volonté et de mon sens du sacrifice vidéoludique !

Et merci (beaucoup) pour la prose ! ;)
Noiraude
Signaler
Noiraude
(Au passage, j'adore ta prose une fois de plus, hein. Faut toujours être précis dans la vie, c'est ma maman qui me l'a appris !)
Noiraude
Signaler
Noiraude
Mias, en même temps, qui lit Liedh pour ses avis tranchés sur les jeux vidéo ? S'il y connaissait quelque chose, ça se saurait. Une fois sorti de sa lynx s'entend, hein :lol:
Le Gamer aux Mains Carrees
Signaler
Le Gamer aux Mains Carrees
@Zalla : tu es une sage et un exemple pour nous tous ! ;) Belle démonstration d'ouverture d'esprit, je suis positivement impressionné !

@Onink : faire Nier ? Curieusement, j'aimerais bien. Au moins l'essayer. Les visuels et les musiques m'attirent... mais je n'ai pas le bon matos et faute de temps libre, je ne suis pas prêt d'investir dedans. Alors je me console en écoutant la BO, et en repensant à la déception/au traumatisme Drakengard... Quant aux illustr', merci ! En fait, à ma grande surprise, j'ai pu remarquer que lire la version avec ou la version sans, ce sont vraiment deux choses différentes... la version illustrée est plus chaotique, plus "folle", la version brute est mieux cadrée, plus incisive. Du coup, je garde les deux et je laisse chacun faire son choix... comme je suis une feignasse, ça m'arrange. :D

@Zinzolin : le gros avantage de Zig, c'est que c'est un vrai dessinateur, lui. Mais je comprends ce que tu veux dire. C'est justement pour cette raison que je publie mes textes aussi en section "tests" ou "articles" : comme ils sont écrits de manière indépendante, ils sont censé se suffire à eux-mêmes et par conséquent, je trouve que les dessins sont souvent "en trop". Du coup, la possibilité de publier le texte brut ailleurs me permet d'avoir les deux à disposition à tout moment. Une aubaine. ET pour te faire sourire, j'ai souvent hésité à commencer Ubel Blatt. Je dois être maso...

@BlackLabel : merci pour ce retour, dans lequel je me retrouve tout à fait. Ce qui m'ennuie ici, c'est que vraiment, l'idée, c'est d'amuser la galerie, sans plus de prétention que ça : pas de polémique, pas de réflexion, pas de combat esthétique à mener, rien que du subjectif assumé et des calembours poussifs pour le plaisir. Non que je n'aimerais pas faire dans la polémique ou la réflexion, tu t'en doutes, mais je n'en ai juste ni le temps, ni l'énergie en ce moment. Or malgré le caractère somme toute assez inoffensifs de mes écrits, malgré mon édito, malgré mes mises en garde, il y en a toujours pour trouver une juste cause à défendre contre mes lignes. C'est assez navrant, mais tellement "internet". Et dire que pour le prochain article, j'ai décidé de m'attaquer à Final Fantasy... ça promet.
Quant à mes illustrations, le plus ironique, c'est que si j'ai envie de mettre mon blog en stand-by, c'est précisément parce que je trouve pas de temps pour celles-ci et que de mon point de vue... j'en fais trop aussi. Au départ, je m'étais promis de m'en tenir à trois ou quatre maxi. Et comme d'habitude, je ne m'y suis pas tenu. Je suis un être faible.

@King TeDdY : A jeu violent, test violent, c'est de bonne guerre ! ;) Essaie, si tu as l'occasion, mais effectivement, côté technique et côté gameplay, c'est plus que limite. Et côté scénario, comme je l'écrivais, ce n'est pas tant le côté sombre ou torturé, qui me pose problème (j'adore Elric, c'est bien un signe), mais la surenchère et le dosage maladroit qui fait que c'est (au moins de mon point de vue) too much, et que du coup le résultat est plus crispant/grotesque qu'immersif. Berserk, ouaips, j'ai évité pour les raisons que tu évoques, mais à contrecoeur parce que le graphisme, l'intrigue et l'univers ont l'air de tenir sérieusement la route. Et j'ador ela BO du DA, d'ailleurs. Même si je ne regarde pas celui-ci (du coup), je me suis quand même pris le CDs. Je suis un homme bourré de contradiction... :D

@Luciole : merci à toi aussi ! J'ai bien cru que sur cet article, j'allais être tout seul à défendre mon bout de gras dans l'indifférence générale. Content de voir que comme Zalla, tu apprécies ce jeu sans pour autant lire dans mon test un crime de lèse-majesté, c'est agréable (et encourageant). Pour la psycho, comme je le disais, j'aimais l'idée de faire quelque chose de différent et de moins lisse que d'habitude, mais comme je l'écrivais plus haut, j'ai toruvé ça too much, là où Vagrant Story dosait parfaitement bien les choses. Les personnages complexes sont pour moi les plus intéressants : or la folie n'est qu'une apparence de complexité... ou en tout cas est-ce mon avis. Et pour le coup des succès : :D ça aussi, je l'ai vécu !
Luciole
Signaler
Luciole
Article toujours aussi drôle. Personnellement j'ai adoré ce jeu à l'époque et il faudra que je le finisse, mais vers la fin c'était juste trop dur, j'ai renoncé.

Autant je suis contre toi pour l'histoire et la psychologie des personnages (ça change de ce qu'on se tape d'habitude, ici c'est vraiment glauque, surtout quand on apprend que la méchante du 1 c'est l'héroïne du 2, avec des compagnons tout aussi barrés), autant pour les phases de gameplay il faut pas y jouer trop longtemps. C'est le seul vrai défaut du jeu : s'il y avait un succès "faîtes 100 fois le même combo", on aurait 10 fois l'occasion de le débloquer sur chaque carte.
Zinzolin_Hallucine
Signaler
Zinzolin_Hallucine
Ne lis pas non plus Ubel Blatt, ce truc là c'est particulièrement violent.
KingTeDdY
Signaler
KingTeDdY
Violent l'article. (mais j'aime les illustrations! XD)

C'était très intéressants, et en fait tu m'as donné envie d'y jouer à ce jeu. (Par ce que justement moi j'aime bien quand les personnages sont pas du tout des saints. D'ailleurs ça fait partie des choses que j'ai adoré dans Clive Barker's Jericho)
La seule chose où ça pourrait coincer pour moi, c'est le gameplay en lui même.



En tout cas, ne lis jamais Berserk! Tu risquerais l'overdose de carnage, de viol et de personnages bouffés par diverses névroses! (Même si dans Berserk, la violence et le sexe n'ont rien de gratuit. Tout est là pour servir l'intrigue et la construction des personnages) :P
Zinzolin_Hallucine
Signaler
Zinzolin_Hallucine
Pour toi c'est plus aéré mais la qualité des blagues et la mise en page se suffit à elle-même dans la partie test. D'ailleurs je suis pour le billet sans image (sauf qu'en c'est vraiment nécessaire) parce que je hais illustrer mes articles !
Onink
Signaler
Onink
Moi j'aime bien les dessins, ça rend le tout plus agréable à lire, plus aéré ^^
BlackLabel
Signaler
BlackLabel

Avant de boucler cet article, j'ai quand même jeté un oeil sur le net pour voir ce qu'on y disait de ce titre et alors que je m'attendais à un déluge de critiques négatives, à ma grande stupeur, j'ai découvert qu'il avait très bonne presse. Du coup, je me doutais bien que j'allais au casse-pipe.
Seulement voilà, était-ce une raison pour faire profil bas pour autant ? Clairement non.


Le truc vraiment fatigant ce sont les gens qui acceptent pas un avis différent. T'auras beau argumenter et tout ce que tu voudras, et faire ça sincèrement en prenant soin de bien t'expliquer, t'as toujours des lourds pour dire que t'es réducteur, que tu devrais arrêter le jeu vidéo, etc. Bref pour réduire en un cliché tout un texte assez solide genre :"Ouais tu fais ton rebelle, tu fais exprès de descendre un jeu génial pour ta gloriole".

C'est pour cela que je ne m'embarrasse plus de l'avis des autres. Je trouve ça très sain et très intéressant d'avoir des avis différents, et mêmes très critiques sur des jeux que j'aime (quand c'est sensé évidemment). J'espère que tu continueras à faire des tests de ce genre sans craindre l'orage.

Sinon comme Zinzolin je trouve qu'il y a trop de dessins, j'ai préféré lire dans la partie Test de Gameblog.
Zinzolin_Hallucine
Signaler
Zinzolin_Hallucine
J'ai pas remarqué que il y avait une version blog.
D'ailleurs elle me donne pas envie de lire ._. Pas que les dessins soit moches mais je trouve quel alourdi le test alors que la version test m'a bien fait rire. Après oui je préfère le format de Zig. =)
Davcio
Signaler
Davcio
Il faut pas, si déjà il défonce Drakengard, c'est mal barré pour nier :/
Onink
Signaler
Onink
FAIT NIER.
Zalla
Signaler
Zalla
J'aime Drakengard et j'aime le Gamer aux mains carrées :3
Le Gamer aux Mains Carrees
Signaler
Le Gamer aux Mains Carrees
Je n'ai pas fait Nier, mais il semble qu'il a au moins un univers, un style graphique à lui, peut-être même une histoire intéressante.
Et surtout, il a une B.O. magique.
Mais enfin, si un jour tu fais Drakengard, je serais ravi d'avoir ton avis...
Leobiwan
Signaler
Leobiwan
Le Gamer aux Mains Carrées : Peu importe s'il me plait ou non, j'ai pour habitude de jouer beaucoup de jeux, juste pour me faire une culture. 75% des jeux auquels j'ai joué dans ma vie, je ne les ai pas trouvés à mon goût, mais au moins je sais ce qu'ils sont.
Mais de toute façon, il me semble que c'est la même équipe qui est à l'origine de Nier. Et il se trouve que j'ai plutôt kiffé Nier, donc peut-être que je pourrais aimer Drakengard ^^
Le Gamer aux Mains Carrees
Signaler
Le Gamer aux Mains Carrees
Fichtre, j'ai été long !
Le Gamer aux Mains Carrees
Signaler
Le Gamer aux Mains Carrees
:D

Raaaahhhh, la consécration !
ça y est !
ça y est, je ressens ce que que peut ressentir Setsuna à l'intérieur du dedans de lui-même.
C'est grisant.
B)
Encore ! Encore ! (oups, voilà que je me mets à parler comme un perso de Drakengard)...

En même temps, je mentirais en écrivant que je ne m'y attendais pas. Avant de boucler cet article, j'ai quand même jeté un oeil sur le net pour voir ce qu'on y disait de ce titre et alors que je m'attendais à un déluge de critiques négatives, à ma grande stupeur, j'ai découvert qu'il avait très bonne presse. Du coup, je me doutais bien que j'allais au casse-pipe.
Seulement voilà, était-ce une raison pour faire profil bas pour autant ? Clairement non.
Evidemment, dans le domaine des jeux vidéos comme dans n'importe quel autre, si ce qu'on vise, c'est la populartité à tout prix, alors il est de bon ton de dire du bien de ce que tout le monde aime, et de se moquer de ce dont tout le monde se moque. Mais hé ! Ai-je vraiment envie de faire partie de ceux-là ?

Je persiste donc et je signe, d'un M qui veut dire Mains Carrées. Je posterais donc aussi ce texte dans la section test du site, si. Et oui, je suis un ouf. ;)

Je m'étonnerais juste ici que quand on vous dit "attention les fans, ne lisez pas plus loin, ça va vous mettre en colère", il n'y en ait pas un seul qui se dise "tiens, je suis fan, je ne vais pas lire plus loin, ça va me mettre en colère". Comme si je vous avais demandé de ne pas regarder en bas. Aussi les lecteurs que j'ai contrariés ne peuvent-ils s'en prendre qu'à eux-mêmes. J'écris pour amuser la galerie. Si je vexe au passage, j'en suis navré, mais ayant prévenu en amont, puis-je être tenu pour responsable ? Je ne le pense pas. Comme quoi au fond, tout au fond de vous, la flamme du conflit et de la haine brûle de tous ses feux, avouez ! ;) Un coup de gueule, c'est toujours le grand frisson. Je le sais bien, j'ai mon diplôme d'Empereur Sith (il consistait à finir Drakengard, lol). Et en plus, maintenant, grâce à ce jeu, je m'y connais en Psychologie Freudienne pour les Nuls, alors...

Bref.
Merci d'avoir pris le temps de lire et de commenter (et MERCI aux courageux téméraires qui ont clique siur "j'aime", au risque d'être marqués par la lettre écarlate).

@Onink : ne te fie pas à mon article. Il est très personnel et se revendique comme tel, avec tout ce que ça implique de mauvaise foi (forcément, c'est mon blog, il ne manquerait plus que j'écrive avec la voix d'un autre). Comme tu peux t'en rendre compte, ce jeu a aussi ses fans. Tout dépend, donc, de ce que tu recherches dans un jeu, de ce qui fait sens pour toi. Les goûts et les couleurs, c'est subjectif, il n'existe pas de vérités absolues dans le domaine de l'art. Ce que les commentateurs ici n'ont visiblement pas compris, c'est que ce n'est pas parce que je n'ai pas aimé ce titre que je leur refuse le droit d'apprécier. Chacun son truc, c'est tout. Par contre, j'aurais aimé que la réciproque soit vraie, et qu'on ait la même ouverture d'esprit en m'accordant le droit de ne pas aimer. Mais enfin, la différence d'âge explique sans doute cela. Et pour en revenir à toi, si tu veux un premier aperçu mental, imagine le contraire de Shadow of the Colossus, et tu auras une idée assez nette du soft en question.

@Davcio : comme je l'écrivais à Onink, je peux le comprendre sans problème. Nous ne sommes pas tous sensibles aux mêmes oeuvres, nous n'attendons pas les mêmes choses non plus. Heureusement, d'ailleurs. A ceci s'ajoute le fossé générationnel, qui a son importance et que les coms ici illustrent plutôt bien : quand j'ai joué à Drakengard, moi, j'avais la vingtaine passée, et donc une "culture jeu" déjà bien conséquente, riche de Final Fantasy SNES, de Chrono Trigger/Cross, de Xenogears (entre autres) et surtout, de Vagrant Story. Du coup, ce genre de scénar', il était éventé depuis un bail. En termes d'immersion, dans un univers similaire et avec une noirceur égale (si ce n'est supérieure), Vagrant Story m'avait proposé une finesse dans l'intrigue, les dialogues, le gameplay et la caractérisation des personnages (voire même la réalisation technique) qui tournaient totalement à la défaveur de ce Drakengard. Et pour ce qui est du voyage à dos de dragon, deux mots qui parleront aux connaisseurs : Panzer Dragoon. Même si j'étais parti pour l'adorer, ce Drakengard, il n'avait clairement aucune chance. Compte tenu de la paresse et de la suffisance évidente de son équipe de développement, je ne pouvais pas lui accorder ma clémence.

@Leobiwan : honnêtement, je ne sais pas si c'est une bonne idée. C'est quand même un jeu qui, sur le fond comme la forme, est très loin de ceux que tu sembles affectionner (c'en est même l'opposé complet). Mais ma foi, si tu as l'occasion d'essayer, n'hésite pas : à chacun de se faire sa propre opinion. Ceci étant, si je peux me permettre et si tu ne l'as pas fait, privilégie plutôt Vagrant Story. J'ai un autre test de mauvaise foi qui traîne sur ce blog et qui, tout en se moquant ouvertement, arrive à en dire du bien.

@Parker32 : même réponse que pour Davcio. D'ailleurs, je réalise que mes "réponses multiples" se combinent en Megazord pour former une seule et même réponse adressée à tous. Pour autant, ça a été une grosse claque pour moi aussi, mais dans l'autre sens. Jusque là, j'achetais tous les titres Square en Day 1 les yeux fermés. A partir de ce moment, j'ai arrêté et j'ai commencé à trier. Je ne l'ai pas regretté depuis.

@Kalakouyam : est-ce bien un problème ? ;) Je crois que tu t'emballes un peu vite (mais tu es passionné, alors ça peut s'excuser). Comme je l'écrivais plus haut, pourquoi ne pas t'être arrêté à l'avertissement en tête d'article ? Masochisme Drakengardien ? :) Bien sûr qu'on peut faire ça pour n'importe quoi : si tu avais pris la peine de parcourir ce blog, tu te serais rendu compte que c'était sa "ligne éditoriale" assumée, et que je n'épargne par conséquent pas les titres que j'ai aimés, voire que j'ai adorés. Si. Ce serait trop facile, sans ça, et l'exercice de style n'aurait aucun intérêt. Qui aime bien charrie bien, paraît-il. Parce que c'est un exercice de style, ne t'en déplaise, qu'on ne peut pas réduire comme tu le fais à de "l'humour pipi caca" (il y a une fois le mot "caca" dans le texte et voilà, tu ne retiens que ça. Note cependant que même celui-ci fait référence à une théorie Freudienne, ce qui élève un brin le niveau quand même :D ). S'agit-il de mettre le rédacteur en valeur ? Clairement non. Le rédacteur cherche juste à s'amuser en amusant les autres. Ce n'est pas forcément parce qu'on s'efforce de bien écrire qu'on a de hautes ambitions littéraires, il ne faut pas tout confondre. Si on ambitionne d'écrire un article, le faire bien, c'est un minimum (hélas souvent sacrifié, sur la toile). L'idée, donc, s'il faut tout t'expliquer, c'est (pour prendre un exemple parlant) de faire du Stéphane Guillon geek : le jeu est une matière première, qu'on va exploiter en forçant le trait. C'est le principe de la caricature. Pour autant, je n'invente rien : je grossis des traits existants. Et autant pour Forbidden Siren, Street Fighter Vs Capcom et les autres, j'ai dû forcer un peu (Fist of the Northstar excepté), autant ici, c'est le contraire : le jeu me livrait sa caricature clé en main, parce qu'il en est une à lui seul. Ne porterait-il pas en lui ce que je pointe du doigt que je n'aurais rien eu à écrire. Et même si l'objectif est de faire sourire ceux qui ont du recul sur le sujet, il s'agit aussi de donner mon opinion sans tricher. Mais comme je l'écrivais plus haut (bis), il y a l'âge et l'expérience de gamer qui entrent en jeu dans l'appréciation. Si tu découvres ce soft à 14-15 ans, c'est sans doute "waow, trop puissant". Passé 20 ans, c'est "non mais ils se foutent de moi ?". Et je suis comme beaucoup de monde, je n'aime pas qu'on se foute ouvertement de moi.
Enfin, à titre personnel, je ne vois franchement pas le plaisir qu'on peut retirer d'un jeu qui était déjà laid à l'époque, dont le seul propos est un long massacre sur plusieurs chapitres et dans lequel on ne peut que jouer des fous furieux. Etre en pleine mission et entendre la voix d'Arioch, en arrière plan (ailleurs dans le niveau) qui lance "ooohhh, des enfants !" en sachant très bien qu'elle va essayer de les boulotter, franchement, ça ne m'a pas séduit, loin s'en faut. J'ai eu l'impression de faire équipe avec une bande d'abrutis déglingués que je devais surveiller de beaucoup plus près que mes propres ennemis. Mais après, comme je le disais, c'est aussi une question de goûts et de couleurs et ça, ça se respecte comme tel. Donc : je respecte tes goûts. Fais-en autant pour les miens et, si possible, pour mon travail aussi. Merci. ;)

@Amaelis : au contraire ! Tu l'as échappé belle ! ;)
Ceci étant, si tu veux, j'en ai un pour toi "état neuf, très peu servi". J'hésitais à le transformer en freesbee, alors... :D
Par contre, comme a priori, c'est un chef d'oeuvre, je le vendrais une petite fortune ;) (y'a pas d'petits profits).

@Sharn : Tapette elfique, c'est pas un pléonasme, ça ? ;)
Ceci étant, même si je sais que tu plaisantes et que tu ne penses pas à mal, il se toruve que j'ai de très bons amis gays, aussi le terme employé me choque-t-il (sans doute plus qu'eux, d'ailleurs). Mais j'imagine que tu n'y mettais aucune malice derrière, donc passons. Pour te répondre, note que ce n'est pas la noirceur qui me dérange, dans Drakengard. Sans vouloir donner l'impression de radoter, Vagrant Story est un excellent exemple de "Dark Fantasy" (si je puis dire). Ce qui me dérange, c'est la noirceur gratuite, facile, maladroite (sans contraste aucun pour la mettre en relief) qui se contente d'appliquer une recette mécanique et sans âme, calibrée pour faire un effet boeuf, tout ça pour camoufler le fait que le scénario n'a pas la moindre espèce d'intérêt ou d'originalité. Le fond de Drakengard, il a déjà été mille fois traité. Et mieux. Il peut satisfaire les newbies, ou les amateurs de fantasy façon éditions Bragelonne (y'a quelques bons titres, mais noyés dans une masse qui, de mon point de vue, est assez consternante, mais ça reste mon avis), qui resservent eux aussi les mêmes recettes génériques en se moquant ouvertement des lecteurs. N'est pas Moorcock qui veut, et rien de ce Drakengard ne peut rivaliser avec un Elric de Melnibonée.

Non, vraiment, j'ai eu l'impression que ce jeu m'a pris pour un con, tellement j'en voyais les (grosses) ficelles au fur et à mesure.
Sharn
Signaler
Sharn
Je retiens que la fantasy c'est un truc pour tapette elfique. ^^
Amaelis
Signaler
Amaelis
Merci de raviver le couteau dans la plaie j'en ai loupé un NEUF sur eBay y'a 2 semaines pou quelques € ! La poisse.
Kalakoukyam
Signaler
Kalakoukyam
Le problème avec ce type d'article c'est que l'on peut dénigrer n'importe quel jeu, film ou autre très facilement en se contentant de reprendre point par point les soi-disant faiblesses du produit pour ensuite les tourner en dérision avec un humour pipi caca. Le genre d'article "egotrip" qui cherche plus à mettre le rédacteur en valeur que le point de vue de ce dernier. Dommage.
Parker32
Signaler
Parker32
Drakengard premier du nom a été un véritable claque pour moi à l'époque.

Édito

 (Mais bon, on va pas se mentir, je ne sais pas pourquoi)

 

Si vous aimez les gens qui écrivent plus que bien, allez lire :

- Snake_in_a_box

- Noiraude

- Migaru

 ET QUE CA SAUTE COMME TIDUS DANS L'INTRO DE FFX !

 

 (Là encore, c'est un grand mystère, mais pas désagréable).

Si vous voulez lire des gens vraiment rigolos, par contre, c'est là que ça se passe :

- Snake_in_a_box

- Noiraude

- Migaru

 

Comme par hasard c'est les mêmes...

 

(Là, par contre, OK, rien à redire, y'a du beau linge)

L'article en question, riche en collaborateurs de qualitay, qui méritent tous ce prix avec les honneurs :

Une Rumeur Grandement Exagérée

 

*

 

Parce qu'on n'est pas tous nés avec des doigts aux mains (fonctionnels, en tout cas) !

 

Parce qu'on a tout à fait le droit de ne pas savoir parer aux jeux de combats, ou de ne pas savoir freiner aux jeux de course automobile, ou de ne pas savoir diriger son bonzhomme à Resident Evil 1 !

 

Parce qu'on n'est pas tous à l'aise avec plus de deux boutons, surtout quand il faut alterner leur utilisation !

 

Parce qu'on n'est pas tous au courant qu'on est au XXIème siècle et que de toute façon, c'était mieux avant !

 

Parce qu'on est libre de préférer acheter nos jeux à Cash Converter plutôt qu'à Micromania !

 

Le Blog du Joueur aux Mains Carrés vous propose des tests périmés et de mauvaise foi, des dessins réalisés à la hache, à l'arrache et avec des mains carrées (aussi), des découvertes culturelles à manger son code du psychiatre (sans sauce) et autres billevesées qui vous demanderont au mieux beaucoup d'indulgence, au pire du prozac. Mais surtout, surtout, depuis quelques mois, du gros troll qui tache.

 

Le Blog du Joueur aux Mains Carrées se veut un blog tout à fait inutile, sous-documenté, sous-illustré et sous-créatif, qui ne vous guidera en rien dans vos futurs achats ou vos quêtes du fini-à-200%. Le Joueur aux Mains Carrées fait un plus gros score à Tetris s'il laisse les pièces descendre sans toucher à la manette.

 

Tout est dit.

 

Enfin, le Joueur aux Mains Carrées est fan de Mr Patate, Paul Binocle et Boulet, dont il s'évertue à plagier les meilleures idées, des fois que. 

Archives

Favoris