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Par Le Gamer aux Mains Carrees Blog créé le 04/11/11 Mis à jour le 30/11/16 à 22h51

Ce blog n’'existe PLUS. Si tu y as accès, c’'est que tu n’'existes plus non plus. Au mieux, tu es l'’émergence d’'une anomalie systémique au sein d'’une structure virtuelle parfaite. Mais ça pourrait être pire. Tu pourrais attendre impatiemment la sortie de Final Fantasy XV.

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Carré Barré - Le bazar du bizarre

LE NOUVEAU MONDE, C'ETAIT MIEUX AVANT.

 

 

Bonsoir, docteur.

Je suis désolé de vous importuner chez vous à une heure aussi tardive, avec un hachoir à viande à la main, mais il fallait absolument que je vous parle d'un rêve qui m'obsède ces temps-ci et que je ne parviens pas à interpréter (non, non, pas le rêve tout bleu avec le tapis volant et la princesse orientale. Curieusement, je ne le fais plus depuis que j'ai arrêté le tajine à deux heures du matin). Dans celui-là, j'habite le New-York des années 30 et je suis le Mike Hammer du chat disparu, une vraie pointure en matière de « mammifère égaré ou coincé dans un arbre - quand ce n'est pas dans une assiette quelque part du côté de Chinatown - »... et comme je suis à la fois amnésique et orphelin, j'en déduis que je suis le personnage principal d'un RPG sur Playstation 2. Jusque là, rien que de très normal, à part le fait que je ressemble à Tidus en plus jeune (mais comme je ne porte pas de short, ça va, je n'éprouve pas le besoin de me flageller au réveil. Ça s'est joué à peu).

Pour commencer, un homme dont la nature a physiquement pris soin de souligner la malveillance à grand renfort de bosse dans le dos et d'absence de cou (un peu comme Luc Besson, pour vous situer le physique) me charge d'enquêter sur la disparition d'un malfrat notoire, et comme je me dis qu'un être aussi laid ne peut pas être foncièrement mauvais (ce serait trop facile),  je passe sur son rictus machiavélique, son regard  à la Dominique Strauss Kahn ou son discours bourré d'incohérences et j'accepte la mission.  Ce qui me conduit tout droit (ô surprise !), au beau milieu de la nuit, dans les combles d'un théâtre abandonné d'où s'échappent des bruits sinistres du genre « scrounch-scrounch-greeuuuuheeeeuuu-scrounch-scrounch-greu » (mais je le fais mal, moi. En vrai, ça fait plus peur que ça. Un peu comme si quelqu'un mâchait un malabar de chair sans arriver à faire des bulles avec).

Et là, je fais un truc fou, vous vous rendez compte, docteur ? !

Moi ! Un truc fou !

C'est assez perturbant, quand même !

Jugez plutôt : au lieu de rebrousser chemin et de retourner me coucher, quitte à me réveiller de ce cauchemar ou, au pire, à rêver dans le rêve et à rencontrer Marion Cotillard, je poursuis mon chemin et j'arrive dans un laboratoire clandestin, juste à temps pour voir son propriétaire (et accessoirement, mon salaire) se faire dévorer vivant par un bidule qui ressemble à ma belle-mère, mais sans le fond de teint et la gaine en téflon. Et le truc bizarre, dans tout ça, c'est que c'est de moi, dont le gars en question a eu le plus peur. C'est presque vexant. Je sais bien que je ressemble à Tidus en plus jeune, mais comme je ne porte pas de short (j'insiste), je ne m'explique pas sa réaction.

Ensuite, ça devient un peu confus dans ma tête. Je crois qu'au moment où je vais subir le même sort, une indienne blonde à forte poitrine intervient, aussi légère et court vêtue que Perette en personne (je me comprends), avant de se transformer en... femme à encore plus forte poitrine, et encore plus chichement vêtue en termes de tissu sur le corps. Mais qui vole. Après ça, je parcoure le monde avec elle et un indien qui fait du kung-fu avec ses revolvers et qui appelle ça du gun-fu (pas bête), un apprenti ninja grabataire qui a tout appris quelque part en Amérique du sud, sous la houlette d'un chat géant qui parle (parrain de la mafia - suppléant - pour Al Capone, spécialiste de la technique de « l'homme ivre » et future star d'Hollywood), le chat en question (qui est une chatte, en fait. Mais inutile de ressortir Freud, je vous vois venir ! C'est d'une vraie chatte, dont je vous parle ! Craquante, sauvage, avec des poils parto... non mais arrêtez de rire, là, je suis sérieux !), une vampire sapée Gothic Lolita souffrant de sérieux problèmes de métabolisme et l'Antonio Banderas de Desperados, armé d'une guitare qui envoie grave (des roquettes, notamment). A nous sept, nous parcourons le monde, pour combattre des horreurs échappées d'une autre dimension exprès pour se cosplayer façon Resident Evil (et hélas, elles n'ont pas choisi Jill Valentine). Heureusement, je ne suis pas démuni moi-même, car je possède un canif transformable en sabre laser et un appareil photo magique qui me permet de collectionner les photos de monstres (que j'échange aux gens que je croise contre des bonus, logique). Voilà. Et toutes les nuits, quand mon rêve se termine, je sauvegarde, et la nuit suivante, je reprends pile au point où je suis arrêté.

Vous croyez que c'est grave, docteur ?

Monsieur Hachoir me dit que non, mais dans la mesure où ce n'est qu'un bout de métal, j'ai peur qu'il ne soit pas très objectif.

 

Vous l'aurez compris à la lecture du pitch : dans ce un-peu-plus-que-troisième-mais-pas-tout-à-fait-quatrième épisode de cette saga bien connue des seuls connaisseurs, une fois de plus, les forces du mal sont à nos portes, et ce n'est pas pour nous vendre le calendrier.

Il y a quelque chose de pourri dans la structure de l'espace-temps, le professeur Lovecraft vous le confirme en personne lorsque vous le croisez sur le campus (et comme vous venez tout juste de jouer à la dinette avec des créatures baveuses et purulentes comme on n'en trouve que sur Meetic ou sur Chatroulette, vous n'êtes pas trop en position de mettre ses dires en doute non plus)... Et cependant, c'est un émule de Jack l'Eventreur qui fait les gros titres depuis qu'une jeune femme aux yeux écarlates lui a rendu la vie dans une ruelle obscure. Ainsi donc, tandis que la guerre des gangs fait rage, que la prohibition bat son plein, que les progrès techniques vont bon train et que l'occultisme connaît un nouvel essor, des forces anciennes et innommables tentent de se frayer un passage vers notre plan d'existence pour le transformer en buffet-surprise avec apéricubes à volonté ( « Oh ! A l'huissier de justice ! Mon préféré ! »). Pour leur barrer la route et, surtout, éviter de finir sur le menu, il vous faudra vous lancer dans une quête Indianajonesesque aux quatre coins du nouveau monde, dont vous visiterez un à un les hauts lieux touristiques sans bouger de votre canapé (elle est pas belle, la vie de gamer ?). D'Alcatraz au Machu Pichu, de Roswell au Grand Canyon du Colorado, votre chemin sera tracé dans le sang. Des autres, on vous le souhaite. Mais c'est pas dit.

 

Ce que vous n'aurez peut-être pas compris, par contre, c'est que vous vivrez l'aventure au côté des personnages les plus... comment formuler ça sans être désobligeant ?... hétéroclites de l'histoire des jeux vidéos, de ceux qui feraient passer les Lapins Crétins pour des membres de l'Académie Française (dont on sait bien, pourtant, qu'ils n'ont rien de lapins).

Pour être plus explicite : hétéroclites comme peut l'être une comédie musicale de Dracula mise en scène par Kamel « j'me la pète tellement qu'on m'appelle Dulcolax » Ouali, un film live de Dragon Ball sans dragon et sans boules (ou peu s'en faut), un extrait des Mémoires de Jean Claude Van Damme (intitulé sobrement « Je me souviens de tout mais pas moi »),  ou plus explicitement n'importe quelle publicité japonaise pour de la nourriture, même avariée (font-ils seulement une distinction ?). Ça crie et y'a plein de couleurs.

Parce que c'est un peu ça, le concept (c'en est un, ça, c'est sûr) : un cross-over 100 % improbable (et donc 100% japonais) entre l'univers tentaculaire de Cthuluh et la défonce tranquille d'Exel Saga, Arakawa Under the Bridge ou autres Ranma ½ (vous en connaitrez bien un des trois, quand même ?), dans lequel les joyeux loufoques du Collège Fou Fou Fou tireraient la bourre aux amas de chair putréfié de Silent Hill, avec des cacas en plastique en guise de casques et armés de petits drapeaux multicolores à planter dans les postérieurs (un bien beau pays, le Japon, quand même). Le tout, sublimé (il n'y a pas d'autre mot) par une bonne dose de fan service, comme si les programmeurs avaient repris la recette du Gloubiboulga si chère à Casimir pour l'adapter au domaine des jeux vidéos, mais en rajoutant du rab' de saucisses et en forçant sur la moutarde.

 

 

Entre les passages glauques sponsorisés par Monsieur Hachoir, les passages tragiques (obligés) qui poussent à sortir les kleenex, les passages sexy qui font que finalement, les kleenex, on ne va pas les ranger tout de suite, et les passages débiles qui font qu'on se sent vachement sain d'esprit, tout à coup, en comparaison, même quand on se balade avec Monsieur Hachoir à la main, on ne sait plus à quel sein se vouer. C'est qu'on a l'embarras du choix, en la matière.

 

En effet, on ne peut que saluer l'énooooorme (c'est le mot juste) travail réalisé par l'équipe technique sur ce plan-là - et avec quelle patience, quel dévouement !

 

On n'ose imaginer les heures et les heures d'enquêtes sur le terrain et d'études fastidieuses en DVD qu'il aura fallu à ces héros des temps modernes pour maîtriser à ce point la thermodynamique mammaire.

Car quelle orfèvrerie, quelle précision dans la manière dont les poitrines bloblottent gracieusement au moindre hoquet de travers ! Quel réalisme dans leur dodelinage en quasi-liberté ! Et cette finesse, cette élégance dans le traitement des volumes ! Cette poésie dans la manière dont les jeux de lumières les mettent « subtilement » en valeur ! Difficile, on en conviendra, de concevoir héroïnes plus charismatiques, à moins de les faire se battre nues, entre elles, enduites de marmelade et uniquement à coup de langues, ce qui ne serait pas forcément très pratique pour lutter contre les forces du mal. Ni très réaliste, d'ailleurs. Alors que le string, le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il n'entrave pas les mouvements ! Quant à la partie supérieure du corps... soupir... dire qu'une poignée d'années plus tard, à peine, on inventait un petit dispositif astucieux, certes, mais qui aurait pu tout gâcher : le soutien-gorge. On n'est pas passé loin de la cata (comment ça, ça a été inventé bien avant ? N'im-por-te-quoi ! Pourquoi elles n'en porteraient pas, si ça existait déjà ? Avec leur 205 F de tour de poitrine, ça aurait pu leur rendre de fiers services, quand même, en situation de conflit armé).

 

On n'ose pas imaginer non plus comment l'idée de départ a pu germer dans les têtes des concepteurs, ni pourquoi, ni ce qu'ils mettent comme champignons dans leurs salades. Le RPG dans un univers Survival Horror, presque un siècle dans le passé, c'était un postulat en soi. Y ajouter une indienne de type caucasien dont les transformations évoquent un strip-tease-mystique-de-l'espace, un ninja quasi-sénile tout de rouge vêtu avec une antenne de Moggle lumineuse sur la capuche ou une gothique lolita qui absorbe les calories de ses ennemis et qui, selon les cas de figure, se retrouve obèse, ou anorexique, ou même chauve souris (rose, forcément. Ça n'aurait pas été suffisamment « n'importe quoi », sans ça), ce n'était peut-être pas nécessaire non plus... tout comme on ne penserait pas forcément à Eric et Ramzy pour l'adaptation cinéma de la Couleur Tombée du Ciel.

 

Il faut bien se rendre compte de ce que ça implique, indirectement, quand même. A savoir : que quelqu'un a lu Lovecraft et a trouvé que « c'était pas mal », mais que « ça manquait grave de vannes et de nichons ».

 

Respect, moi je dis.

 

 

 Du coup, on ne sait pas trop à quoi on joue, et pour peu que l'on tienne à garder sa raison, on n'essaiera même pas de deviner. Car s'agit-il d'une parodie, mais à prendre au premier degré ? D'un titre sérieux qu'il faut prendre au second ? D'un logiciel de contrôle mental ? D'une expérience psychologique à grande échelle ? D'une pub virale pour FHM ?

On n'en saura pas plus (parce qu'on ne le VEUT pas, non ! SURTOUT pas !), on se contentera de subir.

 

PG18 : KAMINOS INSIDE !


Comme dans un grand neuf (le grand huit, un cran au-dessus), on passera sans arrêt du fantastique le plus noir au franc-délire le plus multicolore (et vice versa), sans bien savoir si les programmeurs sont fous ou si, au contraire, ils sont fous. En conséquence de quoi aurait-on pu croire à une bonne grosse blague si la réalisation technique n'était pas irréprochable (c'est beau comme du Final Fantasy X, mais sans les shorts, l'écran patatisé en 50 hertz et les personnages trapus comme des portes-clé à l'effigie de Sébastien Chabal). Cerise sur le gâteau : l'anneau de jugement, sorte de roue de la fortune améliorée (sans Christophe Dechavanne, ce qui est une assez bonne définition d'amélioré, en l'occurrence), qui dynamise les combats au tour-par-tour mais vous empêche de profiter pleinement du string de l'héroïne (« pour chaque chose reçue, il faut en abandonner une de valeur équivalente », comme ils disent dans Full Metal Alchemist. Ici, ça se traduit par « soit tu te rinces l'oeil, soit tu réussis ton combo », il n'y a pas d'alternative. Hélas). Ainsi, chaque attaque vous demandera, pour être effective, de stabiliser l'aiguille dans la zone de réussite, celle-ci tournant plus ou moins rapidement selon l'équipement ou les techniques utilisées... et pouvant voir sa course altérée (ralentie, accélérée, inversée, ...) par les attaques des monstres qui, eux, l'ont mauvaise de ne pas pouvoir se rincer l'oeil non plus (vu que la plupart n'ont pas d'yeux) (ni d'yeux ni maîtres, c'est leur credo).

A droite : l'anneau de jugement.

Oh ! J'ai dis : à droite !

Oui ben votre AUTRE droite, alors !

Quels lecteurs dissipés, je vous jure...


Autre bon point : chaque personnage possède ses techniques propres et ses quêtes annexes assorties pour les faire progresser, toutes sympathiques et invitant à la flânerie utile.

De quoi rallonger un peu un ensemble très court (pour un RPG) mais plutôt long (pour un Survival Horror), au scénario dont les quelques facilités twistiennes sont très largement compensées par le duo de choc formé par Killer et Lady, deux très beaux personnages d'antagonistes comme on n'en croise que trop peu dans les jeux vidéos (et je n'écris pas ça à cause du justaucorps wawawoum porté par la donzelle. Pas du tout. Laissez-moi tranquille, un peu, je ne suis pas comme ça. Mais n'empêche... sa poitrine menue, sa poitrine menue...), lesquels suffisent à donner au titre une surprenante profondeur.

 Quand je vous disais qu'il était wawawoum, son justeaucorps...


Reste qu'il est impossible de se laisser transporter par l'ambiance, dans la mesure où l'ambiance en question, on n'est pas franchement à même de pouvoir l'identifier.

 

Un jeu WTF par excellence qui, à trop friser celle-ci, finit par lui faire des bouclettes.  


Curieusement, sa sortie européenne est passée... comment formuler ça sans être désobligeant ?... inaperçue.

 

Curieusement.

 

Espérons qu'un remake 3DS (*bave*) viendra redorer son blason.

 

*

 

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Commentaires

Ichikyo
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Ichikyo
Rekha : Ca vaut pas ce bon vieux Joachim.
Rekha
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Rekha
C'est moi ou dans ce jeu il y a le ninja le moins classe de l'univers? :genre:
Kalakoukyam
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Kalakoukyam
J'ai les deux premiers épisodes qui n'attendent que d'être joué. Un jour...
Le Gamer aux Mains Carrees
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Le Gamer aux Mains Carrees
C'est tout le drame. J'ai écris ça au fil de la plume, en me laissant porter. Et maintenant, je suis toutriste à l'idée que ça ne se fasse jamais.

ça pourrait être GRAND ! :D
Celimbrimbor
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Celimbrimbor
Eric et Ramzy font la couleur tombée du ciel ?
Je signe desuite.

Celim.
Le Gamer aux Mains Carrees
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Le Gamer aux Mains Carrees
Fidèle à lui-même, quel que soit l'espèce de mammifère à laquelle il appartient ! :)
Chrisleroux
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Chrisleroux
Oh putain Georges Lucas !!! xD
Le Gamer aux Mains Carrees
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Le Gamer aux Mains Carrees
Une fois de plus (je ne m'en lasse pas), un grand merci à tous. ;)



@Kaminos : ravi que ça te plaise (et que tu ne me demandes pas de dommages et intérêts pour avoir cité ton pseudo sans autorisation). ;) Le second opus a effectivement une réputation flatteuse qui le précède, mais il est hélas plus difficile à trouver que le troisième (me semble-t-il). Il faudra quand même que j'essaie de mettre une main carrée dessus à l'occasion.
Et non, il n'y a pas tant de cul que ça, évidemment : comme toujours, je toruve un truc et j'en fais des tonnes. Mais quand même, pour qui n'a jamais joué à Rumble Roses ou à DOA Bitch Volley, certaines cutscenes ou transformations peuvent faire un sacré choc. Par contre, la compile HD, je suis clairement CONTRE (et à plus forte raison celle de Xenosaga ou de Project Zero). Parce que ça m'obligerait à acheter une console "next gen". Et ça, c'est contraire à ma ligne éditoriale. :D

@Kev : Effectivement, pour quelqu'un comme moi qui voudrait faire les choses en dilettante, ça représente un boulot certain. Et dire que j'étais parti pour "des textes courts et tout le temps le même dessin vite fait...). Une fois de plus, j'ai été trahi par mes "bonnes intentions". Le truc délicat à gérer, c'est qu'à l'écriture, je ne me fais jamais rire, et très rarement sourire (quand je suis fatigué), c'est donc assez ardu de déterminer ce qui peut fonctionner et ce qui ne sert à rien.

@Luciole : pour ma part, même si le 2 a meilleure presse (le 3 est parait-il anecdotique), j'hésite à me lancer : j'ai peur que Killer et lady me manquent. ;) Des méchants comme ça, je n'en avais pas eu depuis Kefka. Mine de rien.

@Chris : mais c'est qu'avoir un grain, c'est beaucoup de boulot, contrairement à ce que les gens pensent. Etre fou, tout le monde peut le faire. Mais avoir un grain, c'est autrement plus technique... ;) Quand je disais qu'il avait une tête chelou, ce perso... bien vu ! :D Mais sache qu'on peut aussi rencontrer George Lucas, dedans, pour de vrai. Sauf que c'est un chat. Personne n'est parfait ;) http://www.siliconer...-the-new-world/ (deuxième image de la page)

@Noiraude : laisse-moi te motiver un peu : http://www.youtube.c...?v=VSXkMi5skHA. ;) En plus, l'aventure est bouclée en 25 heures, si mes souvenirs sont bons, alors pourquoi te faire prier ? En plus on peut avoir ton avatar dans l'équipe ! :)
Noiraude
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Noiraude
Tout lu, et bomme poilade à la clé. Jamais accroché aux Shadow Hearts, mais là je sens que je vais m,imtéresser de plus près à cette histoire de (string) survival. :lol:
Chrisleroux
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Chrisleroux
Y'a du taff ! Au début j'ai vraiment cru que t'avais un grain xD
Ils avaient même pensé à inclure Mickael Jackson en plus de ttes ces bizzareries ? -> http://image.jeuxvid...h/shnwp2115.jpg :D
Luciole
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Luciole
@ kaminos : copain!!!! Je te rejoins à 100%.

Sinon très bon article, j'ai bien ri. J'ai acheté ce RPG avec ma PS2 d'occaz, puis j'ai fait le 1 et le 2, et depuis Yuri est un de mes héros préférés.
kev5927
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kev5927
Gros gros boulot !

Ça a du te prendre du temps XS

Continue comme ça ;)
Kaminos
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Kaminos
D'ailleurs, à noter que le studio de dev, Nautilus, n'existe plus.
Kaminos
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Kaminos
Toujours aussi marrants tes articles.

Shadow Hearts est une des plus grandes séries de RPG de tous les temps selon moi, surtout le second opus, que je classe dans mon top 3 ever de la mort.

Me semblait pas qu'il y avait tant de cul dans le jeu. Je me rappelle que le héros était un peu pervers, à toujours vouloir mater l'Indienne.


Sinon, qu'est-ce que je donnerais pour avoir une compil HD des trois épisodes ... x_______________x Ca, Xenosaga et Project Zero. Et je peux réellement mourir en paix.

Édito

 (Mais bon, on va pas se mentir, je ne sais pas pourquoi)

 

Si vous aimez les gens qui écrivent plus que bien, allez lire :

- Snake_in_a_box

- Noiraude

- Migaru

 ET QUE CA SAUTE COMME TIDUS DANS L'INTRO DE FFX !

 

 (Là encore, c'est un grand mystère, mais pas désagréable).

Si vous voulez lire des gens vraiment rigolos, par contre, c'est là que ça se passe :

- Snake_in_a_box

- Noiraude

- Migaru

 

Comme par hasard c'est les mêmes...

 

(Là, par contre, OK, rien à redire, y'a du beau linge)

L'article en question, riche en collaborateurs de qualitay, qui méritent tous ce prix avec les honneurs :

Une Rumeur Grandement Exagérée

 

*

 

Parce qu'on n'est pas tous nés avec des doigts aux mains (fonctionnels, en tout cas) !

 

Parce qu'on a tout à fait le droit de ne pas savoir parer aux jeux de combats, ou de ne pas savoir freiner aux jeux de course automobile, ou de ne pas savoir diriger son bonzhomme à Resident Evil 1 !

 

Parce qu'on n'est pas tous à l'aise avec plus de deux boutons, surtout quand il faut alterner leur utilisation !

 

Parce qu'on n'est pas tous au courant qu'on est au XXIème siècle et que de toute façon, c'était mieux avant !

 

Parce qu'on est libre de préférer acheter nos jeux à Cash Converter plutôt qu'à Micromania !

 

Le Blog du Joueur aux Mains Carrés vous propose des tests périmés et de mauvaise foi, des dessins réalisés à la hache, à l'arrache et avec des mains carrées (aussi), des découvertes culturelles à manger son code du psychiatre (sans sauce) et autres billevesées qui vous demanderont au mieux beaucoup d'indulgence, au pire du prozac. Mais surtout, surtout, depuis quelques mois, du gros troll qui tache.

 

Le Blog du Joueur aux Mains Carrées se veut un blog tout à fait inutile, sous-documenté, sous-illustré et sous-créatif, qui ne vous guidera en rien dans vos futurs achats ou vos quêtes du fini-à-200%. Le Joueur aux Mains Carrées fait un plus gros score à Tetris s'il laisse les pièces descendre sans toucher à la manette.

 

Tout est dit.

 

Enfin, le Joueur aux Mains Carrées est fan de Mr Patate, Paul Binocle et Boulet, dont il s'évertue à plagier les meilleures idées, des fois que. 

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