ERROR 404 BLOG NOT FOUND

ERROR 404 BLOG NOT FOUND

Par Le Gamer aux Mains Carrees Blog créé le 04/11/11 Mis à jour le 03/12/16 à 15h27

Ce blog n’'existe PLUS. Si tu y as accès, c’'est que tu n’'existes plus non plus. Au mieux, tu es l'’émergence d’'une anomalie systémique au sein d'’une structure virtuelle parfaite. Mais ça pourrait être pire. Tu pourrais attendre impatiemment la sortie de Final Fantasy XV.

Ajouter aux favoris
Signaler
Pi.R.Carré - Pour changer d'aire

A égalité avec « ne pas rester la tête au dessus du gros oeuf gluant au moment où il s'ouvre en quatre » :

 

Ne surtout pas publier de la poésie.

 

Non, ne pas.

Même sous la menace.

La poésie, c'est le mieux.

Et le mieux, c'est l'ennemi du bien. Donc c'est le mal (sources : Mensa France).

 

Non et puis la poésie, pourquoi faire, d'abord ?

Faut-il avoir l'esprit pervers pour en écrire, déjà, (je m'excuse mais les rimes, ça fait un peu vieux beau quand même. Sauf à la fin de Skyrim, mais là, c'est pas vraiment pareil, c'est un autre genre de poésie, avec des haches et tout, donc forcément, c'est plus puissant - pour peu qu'on ait fait monter les caracs de son perso, bien sûr).

Alors en publier, de la poésie...

Sur un blog de jeux vidéos, qui plus est.

Ça sent le demandeur d'asile, ça. Plus précisément, celui qui a inscrit « Arkham » en premier choix sur le formulaire.

 

Alors bon, vous pourrez bien prétexter qu'avec beaucoup de bonne volonté et/ou de mauvaise foi (la frontière entre les deux est souvent aussi mince que la ligne rouge qui sépare ce blog de la folie), si, la poésie, ça peut être vachement geek, et vous pourrez même ajouter que là, ça parle du chat de Schrödinger, que c'est super-marrant, que ça vaut mieux que la mire ou un « now loading » en attendant le prochain véritable article, qu'il faut bien les écrire, les articles et que « miaou, quoi à la fin ! »... rien n'y fera.

Les quelques âmes charitables de BPSF (« Blogs en Perdition Sans Frontières »)  qui s'obstinent à cliquer sur vos « j'aime » - en faisant abstraction du fait que, quand même, vous portez des peignoirs de bain sur la tête (voir épisode précédent) et que ce n'est pas forcément des comportements à encourager sur la toile -, même eux, donc, jetteront Bob l'éponge avec Patrick l'étoile de mer au moment où vous vous proposerez gentiment de leur expliquer ce que vous n'avez-vous-mêmes pas compris, à savoir que c'est de la physique quantique, que le chat il est enfermé dans une boite hermétique avec un piège mortel à déclenchement aléatoire (car c'est bien connu, c'est tout ce que les chats méritent), et qu'il n'est ni mort, ni vivant tant qu'on n'ouvre pas la boite pour voir, que c'est le regard de l'observateur qui choisit la réalité à ce moment précis, que bien sûr c'est absurde, que c'est justement un exemple pour montrer les limites de la physique quantique, que ce n'est pas vraiment en lien avec la sortie de Silent Hill Revelations sur 3DS mais que ma foi, s'il est dispo en personnage jouable (ou atomisable), on crachera pas dessus (on videra bien quelques chargeurs sur sa carcasse, par contre, mais en toute amitié)...

 

 Comme quoi... il y a "boîte" et "boite".

 

Dès lors, vous pourrez plastronner en vous targuant (oui, un poète, ça utilise des mots compliqués pour faire genre, c'est dans son cahier des charges) d'avoir écrit le SEUL et UNIQUE poème AU MONDE en l'honneur dudit chat, que par conséquent, vous êtes l'égal d'un Rimbaud (John Rimbaud, celui avec l'arc aux flèches explosives), rien n'y fera, vous serez extradé du site et envoyé directement dans la section Blabla 15-18 du forum Jeuxvidéo.com, ce qui est un sort à peu près aussi enviable que celui du chat de Schrödinger lui-même.

Et encore.

Ça, c'est si tout se passe bien.

Si tout se passe mal, Peta éditera un jeu un flash dans lequel vous serez mis en scène en train de martyriser des chats morts-vivants en compagnie de Mario Tanuki et de Cooking Mama. Brigitte Bardot tombera dessus, elle viendra venger les pauvres bêtes à coup de massue V.I.P. mais tombera amoureuse de vous à cause de votre magnétisme animal et/ou du fait qu'elle est complètement sénile, depuis le temps, et elle vous attachera à un lit avant de vous faire des choses que la décence nous interdit de mentionner ici mais qui ressembleront fort à la reprise a capella de ses plus beaux tubes d'antan.

Ainsi serez-vous définitivement dispensés d'écrire de longs et laborieux articles sur des jeux auxquels plus personne ne s'intéresse depuis que Dieu a inventé l'interactivité et pourrez-vous consacrer vos journées à des activités plus constructives telles que : éteindre internet et faire le travail pour lequel vous êtes payé (par exemple), ou classer le papier machine du bureau par ordre alphabétique de grammage.

Votre seul espoir : faire croire qu'en fait, cette poésie sert juste d'introduction à un billet profond interrogeant les possibles rapports consentants entre jeux vidéos et sensiblerie romantique.

Alors que non, en fait.

 

L'objet du délit :

 

Cantique Métaphysique pour la Physique Quantique :

 

Mi-aou ! Mi-aou !

Mi-mort et mi-vivant

Au chaud dans son carton,

Mi-cachette, mi-cachot, 

Mi-corbeille, mi-cercueil,

Le chat,

Pour de bon,

Se lamente 

En tremblant comme une feuille

 

Dois-je attendre, sanglote-il,

Qu'on décide à ma place

De ma vie, de ma mort,

De mon sort, de ma race

Et qu'on glose à l'envi 

Sur mes battements de cil

Ou sur mon appétit ?

 

N'ai-je donc le droit,

Cruels,

D'être à ce corps-ci son propre couvercle

D'être juge de mon état, sans être de votre cercle

Et de ne pas vouloir me plier à vos lois

- Fussent-elles universelles ? !

 

Mon regard, ô mes maîtres, ne vaut-il pas les vôtres ?

Votre peau est-elle plus noble, par sa pâleur exsangue ?

Votre âme seule saurait-elle disposer de deux êtres ?

Et n'ai-je mon mot à dire - faute d'en avoir à moi,

Là où pourtant, maintes fois, vous m'avez donné votre langue ?

 

Suis-je alors condamné à faire pour vous l'acteur,

Et jouer Hamlet Père, et hanter Elseneur,

Ou bien Yorick en terre, ou Ophélie dans l'onde

A attendre que son prince décide de son décès 

Ou de poser, peut-être, une couronne de mariée 

Sur sa belle tête blonde.

 

Vous me dites indéterminé, à cause de mon silence,

Pourtant ne suis-je pas mieux placé pour faire la différence ?

N'est-ce pas à moi, avant toutes choses,

De faire leur part, et de trancher

Entre votre intelligence et vos vices

Vos caprices, vos passions

Et votre vaine imitation de votre science ?

 

Aussi,

Pour tous les mi-nous, les mi-nets, les mi-souris, et même les mi-rats d'or,

Tous les infirmes, les imparfaits, les pas-tout-à-fait, les mal-dans-leur-coeur

Et tous les amputés de la physique quantique

A mon signal, 

Rendons-lui la pareille et décidons, alors,

Qui est, et qui n'est pas, comment, et à quelle heure.

 

Car oui, je vous l'affirme, lorsque vous m'enfermez, 

Humains,

Pour moi, c'est sur vous-même que vous fermez la boite

Aussi craignez qu'une fois loin de votre main droite

Je ne décide soudain que vous n'existez pas.

 

Notre morale, elle, n'est pas nouvelle, 

Au fond.

Elle n'a rien de sérieux :

Il faut, dit-on, c'est essentiel, 

Plus de la moitié d'un idiot pour faire un demi-dieu.

 

 

Et en attendant qu'un esprit courageux se lance dans l'écriture d'un Panégyrique de Super Mario en alexandrins en base 4, ou que j'aie enfin un nouvel article à vous proposer (c'est en gestation douloureuse, la faute à l'oeuf qui s'ouvre en quatre), le commandant de bord vous propose un florilège subjectifs d'intros (ou apparentées) les plus poétiques de l'histoire du jeu vidéo, allant de la comptine au romantisme le plus noir et décadent.

Histoire qu'il y en ait pour tous les dégoûts.

 

                                     

Hier des cathédrales, des arcades et des arches
Des châteaux, des chaumières, des tours, du marbre et quelques marches...

 

                  

 Du vent sous les tonnelles, des bancs et des détours
A tordre ou à détordre, dans les éclats de verre que le jour,
sans fin,
Illumine.

                                      

Et puis, un beau matin

                                       

En grec ou en latin

                  

Gravés en mots d'amour
Sur les colonnes du monde

                                    

Sans plus jamais personne ni plus rien à la ronde

               

Pour la beauté des rimes : des ruines
Avec, pour toutes frontières,


Quelques rubans de mousse, quelques rangées de pierres

                                     

Et en guise de péchés, des crimes imaginaires.

 

*

 

Et parce qu'au point où vous en êtes, vous pouvez bien rempiler un peu : Bonus spécial « Physique Quantique », basé sur les toutes dernière news Facebook à la mode.

 

Ajouter à mes favoris Commenter (7)

Commentaires

Noiraude
Signaler
Noiraude
Ce Liedh est fou. Dans mon taf, on dirait que tu pisses de la copie ! Mais j'adore, définitivement ;o)
Allez la bise coco ^^
Le Gamer aux Mains Carrees
Signaler
Le Gamer aux Mains Carrees
@Celim : et didactique, surtout ! Ce n'est pas rien. Celui qui lit ce post en entier en sait ensuite autant que moi en physique quantique ! :) Merci, anyway !

@Burk : C'est pour ça qu'il est conseillé de ne pas prendre le volant après avoir lu mon blog. Et que, d'un point de vue plus général, il est conseillé de ne pas lire mon blog non plus. ;)

@Retromag : Les médecins se posent la même question. :D Merci à toi aussi !
Retromag
Signaler
Retromag
Mais où va-t-il chercher tout ça ? Superbe post ! :D
Burk
Signaler
Burk
Ouch, tomber sur ton texte un Dimanche matin, c'est à se demander si on a bien dessoulé de la veille ^^
Celimbrimbor
Signaler
Celimbrimbor
Amusant.

Celim.
Le Gamer aux Mains Carrees
Signaler
Le Gamer aux Mains Carrees
Effectivement, étant fatigué aussi, je le relirais sans doute demain à tête reposée, mais j'ai bien l'impression que c'est encore plus le bordel que d'habitude. Et oui, tous les textes sont de moi, ce qui explique peut-être cela. ;)
Merci pour l'indulgence ! :)
Joniwan
Signaler
Joniwan
J'avoue, à deux trois moments, tu m'as perdu :P En même temps, il est tard, je suis fatigué et ma 360 m’appelle :P
Tous les textes sont de toi ? enfin bon, t'a quand même bien mérité un "j'aime" :)

Édito

 (Mais bon, on va pas se mentir, je ne sais pas pourquoi)

 

Si vous aimez les gens qui écrivent plus que bien, allez lire :

- Snake_in_a_box

- Noiraude

- Migaru

 ET QUE CA SAUTE COMME TIDUS DANS L'INTRO DE FFX !

 

 (Là encore, c'est un grand mystère, mais pas désagréable).

Si vous voulez lire des gens vraiment rigolos, par contre, c'est là que ça se passe :

- Snake_in_a_box

- Noiraude

- Migaru

 

Comme par hasard c'est les mêmes...

 

(Là, par contre, OK, rien à redire, y'a du beau linge)

L'article en question, riche en collaborateurs de qualitay, qui méritent tous ce prix avec les honneurs :

Une Rumeur Grandement Exagérée

 

*

 

Parce qu'on n'est pas tous nés avec des doigts aux mains (fonctionnels, en tout cas) !

 

Parce qu'on a tout à fait le droit de ne pas savoir parer aux jeux de combats, ou de ne pas savoir freiner aux jeux de course automobile, ou de ne pas savoir diriger son bonzhomme à Resident Evil 1 !

 

Parce qu'on n'est pas tous à l'aise avec plus de deux boutons, surtout quand il faut alterner leur utilisation !

 

Parce qu'on n'est pas tous au courant qu'on est au XXIème siècle et que de toute façon, c'était mieux avant !

 

Parce qu'on est libre de préférer acheter nos jeux à Cash Converter plutôt qu'à Micromania !

 

Le Blog du Joueur aux Mains Carrés vous propose des tests périmés et de mauvaise foi, des dessins réalisés à la hache, à l'arrache et avec des mains carrées (aussi), des découvertes culturelles à manger son code du psychiatre (sans sauce) et autres billevesées qui vous demanderont au mieux beaucoup d'indulgence, au pire du prozac. Mais surtout, surtout, depuis quelques mois, du gros troll qui tache.

 

Le Blog du Joueur aux Mains Carrées se veut un blog tout à fait inutile, sous-documenté, sous-illustré et sous-créatif, qui ne vous guidera en rien dans vos futurs achats ou vos quêtes du fini-à-200%. Le Joueur aux Mains Carrées fait un plus gros score à Tetris s'il laisse les pièces descendre sans toucher à la manette.

 

Tout est dit.

 

Enfin, le Joueur aux Mains Carrées est fan de Mr Patate, Paul Binocle et Boulet, dont il s'évertue à plagier les meilleures idées, des fois que. 

Archives

Favoris