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Lands of the Geek

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Par Waylander&Kevane Blog créé le 02/01/12 Mis à jour le 09/02/14 à 19h12

Bienvenue à tous sur notre blog, nous sommes Waylander&Kevane. Deux geeks qui ont en commun une passion : les Jeux Vidéo. Ici vous trouverez tout ce qui composent nos univers, jeux, films, mangas, musiques, objets collectors ou non. Enjoy the ride ! Peace.

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Catégorie : What The Fuck !

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What The Fuck !

 

 

vos qui ingredieris huc omnis est omittenda spes

 

Vous voici prévenu !

 

Aujourd'hui pas de jeu vidéo, j'ai chaussé mes gants de proctologues et suis allé fouiller les méandre de l'internet, entre deux sites porno et un blog sur le maquillage je vous ai trouvé une petite perle, comme seul le web peut nous les pondre.

 

Si vous avez plus de 20 ans et que je vous dis, lapin vert anthropomorphe, vous me répondrez « ouai Bucky o hare! Trop perché la série », quoi que si vous me répondez ça je ne suis pas sûr que vous compreniez anthropomorphe. Donc oui aujourd'hui parlons de furry (néologisme anglophone désignant les médiats contenant des animaux anthropomorphe), avec un webcomic qui a remporté le titre du comic le plus dépressif de tous les temps (véridique), avec comme héros principal Jack, un lapin vert

 

 Et paf ! Un grand coup de nostalgie ! personnellement je ne me souviens que des jouets et pas de la série

Mais entrons dans le vif du sujet. Cette oeuvre mérite elle, son titre de plus dépressive de tous les temps ? Pour vous en convaincre, laissez moi vous conter l'arrivée d'un des premiers personnages que vous croiserez, le très gentil FNAR (anagramme de For No Apparent Reason/ sans raison apparente), un phoetus issu d'un viol, qui meurt intra utero suite au massacre de sa mère par son père violeur. FNAR est envoyé en enfer bien qu'il n'ait commit aucun pécher, afin de rester proche de sa mère (qui elle souffrira en directe les mille tortures de l'enfer), alors ça ne vous met pas en appétit ?

 

 Effectivement on dirai Bugs Bunny après une désintox et un traitement au valium, ça c'est du héros !

De façon plus globale les histoires tournent autour de Jack (oui le lapin vert, faute d'être blanc), qui est l'incarnation d'un des sept péchés capitaux (ici la colère) pour expier ses fautes il doit passer l'éternité sans mémoire et occuper le rôle de faucheuse. Le comic n'est pas construit de façon rectiligne, mais répartie en différents arcs chacun racontant des histoires plus ou moins longues et ne se suivant pas toujours de façon chronologique. On y suivra Jack dans sa quête de rédemption où il sera souvent exposé à l'injustice du destin, mais aussi FNAR qui se baladant en enfer totalement indifférent aux horreurs qui si déroule (oui car il est innocent suivez merde!), d'autres personnages secondaires apparaîtront ponctuellement pour étoffer une meta-histoire riche et inattendu.

 

 Une belle brochette de joyeux compagnons qui respirent la joie de vivre !

Si le graphisme n'est certainement pas le point fort du titre (oui il faut aimer), l'ambiance et l'univers sont vraiment prenant avec son mélange de christianisme moderne (enfer, paradis et purgatoire), d'évènements réels (meurtre de masse, tueurs en série célèbres...), mais aussi de références pour les littéraires hardcore ! (lovecraft, la divine comédie...).

 

Contrairement à beaucoup de webcomic qui se contente de faire de l'humour premier degré, Jack apporte de vrais réflexions et un humour particulièrement noir et cynique. Il pousse à se poser des questions sur le manichéisme qu'impose la religion, via des histoires et des héros toujours sur le fil, on ne ressort pas forcément indemne de cette lecture tant certains sujets peuvent être sensibles (viole meurtre pédophilie incompétence de la justice terrestre et divine). L'ambiance est très noire (et le dessin renforce le sentiment glauque et underground) lourde, voir insupportable, mais radicalement à l'opposé d'un walking dead qui nous balancerai des scènes gore d'entrée. Pas d'inquiétude vous visiterez l'enfer et ses attractions en long large et surtout en travers (hum... supplice du pale quand tu nous tiens), mais vous passerez aussi beaucoup de temps dans les discutions et les états d'âmes des personnages.

 

Deux petit points pour bien apprécier l'aventure, avoir un niveau d'anglais correcte surtout pour certains arcs très longs et lisez plutôt les arcs dans leur ordre de mise en ligne ce sera beaucoup plus simple pour appréhender l'univers et réussir à le supporter.

 

 Bonne nuit et Bonne dépression à tous

 

J'accorde aussi deux récompenses à cette oeuvre :

 

- punition éternelle la plus inventive, le viole par des dauphins ( à voir ici )

 

- combo ultime de références avec dans l'ordre : la divine comédie, orange mécanique, l'enfer de Bosch, l'appelle de Cthulhu, l'horreur de Dunwich ( réservé aux connaisseurs )

 

 

KEVANE

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What The Fuck !

Comme beaucoup le savent déjà, Nintendo à aujourd'hui annoncé l'arrivée de la 3DS XL. Personnellement, j'attendais beaucoup l'arrivée d'une nouvelle 3DS pour plusieurs raisons. La principale étant l'absence de second stick et l'obligation, pour profiter à fond de certains jeux, d'acheter le circle pad pro. Bien que cet accessoire soit un vrai plus pour les jeux concernés (Resident Evil Revelations, Kid Icarus ou MGS Snake Eater 3D), le moins que l'on puisse dire c'est qu'il n'est pas pratique à transporter, à moins d'avoir une sacoche, ou un sac avec soi. Surtout qu'à mon avis, il y a la place pour un second stick, sans même augmenter la taille de la portable de big N !

 

 

Et bien Nintendo me déçois avec cette 3DS XL. Bon déjà la console est 46% plus grande, pour moi, c'est un handicap. Et en plus, Nintendo n'ajoute pas de deuxième stick à la console ! J'ai envie de dire un gros "What The Fuck !?!". En plus il n'y pas de station de recharge, ni de chargeur secteur pour recharger la bête. Même si cette initiative est compréhensible d'un certain point de vue, la pratique est quand même sacrément culotté. Exemple : Je vends ma 3DS avec son chargeur (parce que vendre une console portable sans chargeur...), je rachète une 3DS XL + un chargeur + la station de recharge + un circle pad pro et on arrive à un prix égal, voir supérieur, à la PS VITA. Je me demande vraiment ce que Nintendo a dans le crane parfois... Je trouve que c'est un peu prendre les joueurs pour des c*** !

Donc pour conclure je vais garder ma 3DS avec son chargeur et son circle pad pro ! Et je la vendrai, pour un racheter une nouvelle, le jour où Nintendo comprendra qu'on veut un deuxième stick intégré à la 3DS. Parfois j'ai vraiment du mal à comprendre la logique des constructeurs, éditeurs et j'en passe.

 

Et vous, que pensez-vous de cette stratégie de Nintendo ? N'hésitez pas à donner votre avis !



Waylander


 

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What The Fuck !

Aujourd'hui je vais vous faire le récit d'une "fantastique" aventure dans un passé qui semblera proche à ceux de ma génération et terriblement lointain aux plus jeunes. Ici ce sont les années 19XX on avance de gauche à droite et on bote le cul à tout ce qui traine, nos vies ne valent pas grand-chose (5F l'une, 10F les trois) on zone dans les cafés à coté d'un vieux flipper dans une ambiance de tabac froid et de bière tiède. Bref en ce temps-là les bornes d'arcades rapportaient encore beaucoup, pour appâter le chaland 3 grandes recettes : le vaisseau sur-armé qui coule toute une flotte spatiale, le duel a grand coup de dragon punch dans le testicule droit et pour finir le bad boy qui nettoie la ville sans balai ni karcher. Saupoudré le tout d'une vague histoire et ça devrait marcher.

 

Devrait est un mot important ici ! Car dans certains cas on peut penser que les développeurs avaient soit un sens de l'humour vraiment très japonais ou cherchaient à faire passer un message, mais bien en force le message là ! Sans lubrifiant !

 

 

Oui ne cherchons pas plus loin Knuckle Bashe sous couvert d'un beat'em up, passe en revu et ridiculise tous les clichés gay des années 80 et 90, alors allons y gaiment dans le stéréotype !

 

Déjà un jeu avec comme écran principal un torse musclé et huileux... personnellement je me dis que ça va être très particulier comme délire, car oui là vous m'excuserez ce n'est pas une histoire, même pas un prétexte mais vraiment un grand délire ! Plongeons plus loin dans les remous tortueux de cette folie : Trois jeunes hommes ont réalisés leur rêve commun, devenir lutteur professionnel (oui catcher) mais pas pour gagner la ceinture de la WWE ou de la WTB ou de la ZWTBB, non pour aider leurs prochains et combattre les méchants ! N'importe qui pour faire ça deviendrai flic, mais eux non, bref être intellectuellement limité n'empêche pas de réussir (Cf: Forest gump, Jhonny Haliday...). Le style « vestimentaire » des trois héros est pour le moins particulier : un sosie de Elvys Presley avec un décolleté jusqu'au nombrils dévoilant ses pectoraux seyant, un grand blond avec un fuseau serré moulant parfaitement ses fesses et pour finir un luchador (oui un catcheur mexicain) avec la classique cagoule (plus du genre SM que braqueur de banque là). Le tout baigne dans l'huile pour le corps et le tane pour culturiste.


 nos trois.... stip teaser de l'impossible !

 

Premier tableau, premier ennemi : un grand moustachu en short marcel et chaussettes montante, hommage à Freddy Mercury ou caricature de la dictature sud américaine de l'époque par le biais de la moustache ? Non clairement humour bien lourd et le mythe de la moustache et ça continu, on dégomme quelques liftiers en uniforme, on détruit le manneken pis avec un coup de pied sauté et on attaque le premier boss du niveau. Comment vous dire... un mélange entre un punk, un catcheur a froufrou et un beauf, la tenu en cuir la crête la poche a bière le maquillage raté et le tatouage en forme de coeur sur la poitrine et attention particularité du jeu, quand un boss vous dérouille son portait rigolard vous agresse en s'affichant en gros sur l'écran pour se foutre de vous. Je plie le « boss » et passe à la suite re-boss et là ils sont deux un camionneur en salopette et un boxeur thaï.

 

l'ambiance se détend les corps se rapprochent


Le stage bonus ! Je défonce le bouton action comme un parkisonien sous red bull pour mettre une bonne dérouillée à un autre type un pantalon de cuir moulant qui à refusé de me prêter son rasoir pour que je me fasse les aisselles.

 

Prend ça mécréant ! ! !

Deuxième niveau on commence par un boss, qui doit être français, car il porte l'habit national avec bretelles, pantalon moulant et rose à lèvre sur la bouche, on a le droit aux hommes grenouille, aux lutteurs obèses et pour finir au gorille vert... Je pourrai continuer longtemps vous décrire les niveaux mais ce serait comme une grande blonde à forte poitrine dans le marais, sa n'éveillerai pas trop l'intérêt du public.

 

oui je pense que c'est un titi parisien


Il faut prendre ce soft pour ce qu'il était un OVNI perdu dans un univers de produits similaire sur la forme (heureusement pas sur le fond) et qui existait dans un seul but faire dépenser un maximum à des joueurs dans des salles d'arcades enfumé (ce qui a surement éviter de trop voir les tétons des héros). Ça reste un beat'em up comme il en existait des tas à cette époque, sauf qu'il ne mérite pas que l'on si arrête pour dépenser un crédit (excepté peut être pour rigoler un bon coup des petits culs en pantalon moulant des ennemis).

 

Bon après avoir souffert sur ce jeu un supo et au lit (que voulez-vous ce jeu m'a donné des habitudes)

 

Kevane

 

 

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What The Fuck !

 

            Vous pensiez tout savoir sur l'Histoire du jeu vidéo ? Vous pensiez que E.T. de chez Atari était l'étincelle qui avait consumé l'univers vidéo ludique en 1983 ? Il n'en n'est rien ! Serte ce jeu  y a été pour quelque-chose (euphémisme du siècle), mais ce n'est que la métastase d'un cancer bien plus gros, ce n'est que l'aboutissement d'une mort annoncée dès octobre 1982 ! Un séisme qui va réduire à néant le Jeu Vidéo pendant plusieurs années, et dont le seul responsable est Atari! Voici lecteurs, lectrices, l'ultime Démon du dernier niveau de l'Enfer, l'incarnation de la folie d'une entreprise:

 

Swordquest (la quête de l'épée)
 

 Maintenant accrochez-vous et faites chauffer vos deux hémisphères parce que c'est du lourd.

 
L'idée de base d'Atari était de créer une quadrilogie de jeux d'aventure, du genre héroic fantasy (jusque là ça semble louable), mais chez Atari on à eu des bouffées délirantes à la mesure de la médiocrité graphique de ces jeux! Donc les développeurs se disent que pour créer du piquant ils allaient étendre l'univers de jeu en fournissant un comics (réalisé par DC quand même on se refuse rien), et pas juste pour poser l'univers, nan nan nan il permettra aussi de résoudre des énigmes, cachées dans le jeu et dans le manuel ! Mais pour donner envie aux joueurs de si mettre sérieusement (car c'est bien connu en 80 tout les joueurs sont des « casual ») on met 150 000 dollars sur la table pour le premier à finir le jeu ! (j'ajoute le taux de change et je soustrais l'inflation sa fait quand même un bon paquet d'euros).

 

            Oui  tout de suite ça explique comment Nolan Bushnell a sabordé le navire dans les années 80. Après cette mise en bouche (le premier qui pense à fellation devra me finir trois jeux Infograme sur Megadrive) je vais vous détailler par le menu, comment l'histoire c'est déroulé

 

Le mode de jeux:

 

            Il repose sur l'exploration de « donjons », on pourrait même dire d'une suite de salles, dont l'architecture suit une logique (voir si dessous). Le joueur dépose et ramasse des objets dans chaque pièces afin de déclencher des minis-jeux, qui s'ils sont complétés donnent accès à des « indices » à mettre en corrélation avec le comics, pour finir par découvrir une phrase qu'il faudra envoyer au siège d'Atari pour être sélectionné et espérer gagner le pactole .

 

 

 

Première partie: Earthworld (le monde de la terre) Octobre 1982    

             L'architecture est basée sur l'enchainement des 12 signes du zodiaque, chaque signe ayant une couleur (plus ou moins simples à distinguer les unes des autres) permettant d'identifier « l'allégeance » de la salle, exemple salle verte égale salle du lion.

 

            L'histoire (attention c'est du lourd ! Conan peut se tondre le slip en fourrure !) : Le roi Tyrannus (Non non pas le même que dans Star Wars) a un sorcier nommé Konjuro, le dit sorcier fait une prophétie (normale c'est son boulot), cette prophétie  impose de tuer les parents d'une paire de jumeau (toi tu as dis pléonasme tu sors tu vas jouer à E.T. !)   qui s'appelle Tarra et Torr, les deux orphelins sont récupérés et élevés par une bande de voleurs, ce qui leurs évite de se faire tuer par le roi. Coup du sort ils sont envoyés quelques années plus tard voler un joyaux gardé par Konjuro, les deux jumeaux lui révèlent accidentellement leur identité, Konjuro invoque un démon qui se met à les poursuivre, les jumeaux brisent le joyaux en un total de 12 morceaux (tiens une allitération) le démon arrête de les poursuivre, deux anciens serviteur de Tyrannus révèlent alors aux jumeaux la vérité sur la prophétie de « l'épée de sorcellerie ultime » et du « talisman de la pénultième vérité », les jumeaux sont alors transportés dans « Earthworld »

 

            Avouez qu'après un tel synopsis on court acheter le jeu ! Non ? Et bien au moins 5000 personnes l'ont fait et on tentés leur chance, 8 seulement avaient la bonne réponse, ils ont été invités chez Atari pour finir en moins de 90min une version modifié du jeu. Le vainqueur fut Steven Bell  âgé de 20ans, il a remporté un médaillon en or de 18 caras sertie de 12 diamants, et 12 gemmes semis précieuses correspondant aux 12 signes du zodiaque, le tous pour une valeur estimé de 25 000 dollars. Bref chez Atari l'argent ne sert pas à payer les scénaristes.           

 

 

Deuxième partie: Fireworld (le monde du feu) Février 1983

             Cette fois ci l'architecture est basé sur la Kabbale juive, chaque pièce évoquant un des 10 Séphiroths relié par les 22 sentiers de la sagesse, pour les explications théologiques je ferais un article si et seulement si cet article a 10 commentaires ou plus (hé ho! Déjà que je suis bénévole).

 

            L'histoire (Là on reprend un café au LSD et on y retourne) Tarra et Torr on fait le ménage dans « Earthworld » et on fini par trouver la salle des trésors où sont caché le talisman et l'épée, par chance en se saisissant de cette dernière l'autel prend feu et ouvre un passage vers « Fireworld » dans lequel s'engouffrent les jumeaux, à cause de la chaleur qui règne dans ce monde (oui le héros d'héroic fantasy est pas très malin) les deux jumeaux se séparent pour trouver de l'eau, Torr utilise alors le « talisman de la pénultième vérité » pour invoquer Mentorr un démon qui lui dévoile l'emplacement du « calice de lumière » qui lui permettra de se désaltérer (qui ici écouterai les conseils d'un démon ? Donc oui c'est lui qui est con), ensuite les deux jumeaux se retrouvent et tentent de boire au calice, celui si les brule, ils le laissent tombé ce qui révèle que ce n'était pas le vrai calice! (on s'en doutait pas du tout) et là ! Hermius (un voleur qu'ils avaient vaincu dans « Earthworld ») leur donne le vrai« calice de lumière »! Celui-ci grandit,  les aspire et les transporte dans « Waterworld » où les attend Kevin Costner.

  

            Ce coup ci 50 personnes ont résolu l'énigme du jeux, pour les départager Atari leur a demander d'écrire une lettre, dans laquelle il expliquait pourquoi il aimait ce jeu, le gagnant Michael Rideou reçut le « calice de lumière » fait en or et platine massif et décoré de 12 quartz rose, 18 rubis, 3 anneaux de jade , 20 diamants, 4 perles, 8 saphirs le tout pour la modique somme de 25000 dollars, bon par contre si on boit de la Kronenbourg dedans on passe pour un con.

 

Troisième partie Waterworld (le monde de l'eau) Février 1983         

 

 -> Le cours laps de temps entre  "Fireworld" et  "Waterworld '' s'explique par les difficultés financières d'Atari qui sorti le jeu en urgence dans une version non finalisée.

 -> Le jeu ne compte donc que 7 salles représentant les 7 chakras.

 

            Dans cette épisode les deux jumeaux sont séparés et oublient qui ils sont, Tara se retrouve à naviguer sur un bateau de glace avec le capitaine Frost (notez l'effort des scénaristes sur ce jeu de mot) qui recherche la « couronne de la vie » afin de gouverner "Waterworld ''.Torr lui rencontre  Aquana ex-reine de  "Waterworld '' qui veut elle aussi trouver la couronne pour regagner son trône. Après une brève guerre entre la reine et le capitaine, Hermius pousse les jumeaux à s'entretuer, les deux jumeaux prie leurs dieux pour trouver conseil, Mentorr apparait ce qui leur redonne leur souvenir (bon ben finalement les démons...) ils arrêtent de se mettre sur la tronche et décident de séparer la couronne en deux pour que la reine et le capitaine gouvernent "Waterworld '' à part égale, enfin « l'épée de sorcellerie ultime » les transporte dans « Airworld » pour aller y bouter Tyrannus et Konjuro   

 

            A cause de ses difficultés financière Atari n'organisa pas de concours, les deux premiers à finir le jeu reçurent chacun 15000 dollars, et les deux vainqueurs des jeux précèdent 2000 dollars. La véritable récompense aurais due être la « couronne de la vie » faite en or massif et incrusté de béryl de diamant de rubis de saphir et de tourmaline le tout coutant toujours 25 000 dollars

 

Épilogue:

 

            « Airworld » (le monde de l'aire) ne sorti jamais, le concours final qui aurait dû voir s'affronter les 4 vainqueurs n'eut jamais lieu, Atari fut revendu à Commodore en 1984 à Jack Tramiel.

 

            Mais ! La légende dit que les trois derniers trésors tombèrent dans l'escarcelle de Jack Tramiel au moment du rachat de la compagnie, cet homme vil à donc volé aux joueurs du monde entier, les trois ultimes trésors du jeu vidéo ! la « couronne de la vie » (voir si dessus), la pierre philosophale (un imposant morceau de jade blanc, dans un coffre en or 18 carras, décoré de rubis saphir rubis et quartz rose 25 000dollars en plus), et Pour finir « LE GOODIES ULTIME » « l'épée de sorcellerie ultime » avec une lame en argent massif de 40cm et une poignée en or 24 carras incrusté de diamant, saphirs, émeraude et rubis avec un poids à la pesée de 50 000 dollars!

 

            Tous ces objets existent ils vraiment ? Quelques rares photos tendraient à le prouver, et la rumeur affirme que Jack Tramiel affiche fièrement l'épée chez lui, alors à tous les gamer et gameuse je lance un appel ! L'ultime victoire n'a pas encore été remportée! Et celui qui vaincra le Tyran commodorien écrira son nom dans Tous les forums Geek de la Planète! En avant camarade ! Pour reprendre ce que Atari à osé nous volé !

 

 

 

En bonus pour les vrais fanatiques qui pensent encore trouver des secrets cachés, voici trois liens pour consulter les trois comics raccordés aux jeux :

 

http://www.atariage.com/comics/comic_thumbs.html?MagazineID=47

 

Kevane

 

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What The Fuck !

Salut à tous !

Revenons dans un monde parfait où SEGA n'était encore qu'une petite entreprise qui se contentait d'importer des machines à sous en Amérique et de vendre une seule petite console au Japon.

Cette histoire commence en 1954 quand l'américain Davide Rosen commence à investir dans une petite usine nippone pour produire des jeux « d'arcades » à importé aux états unis, mais bref en 1983 après la crise du jeu vidéo (merci Atari) Hayao Nakayama  lui succède, en 1989 sort en amérique du nord la Genesis (Megadrive chez nous) Cette même année sort le portage d'un jeux Pc :


 Budokan the martial spirit

Le jeu est publié par Electronic Arts, entreprise américaine, l'adaptation sur la Genesis est faite par John Tomlinson.

Notons juste que sur le point de la jaquette du jeu c'est SEGA et donc monsieur Hayao Nakayama  qui garde le choix final 
 

                                                       

 Propagande japonaise pour l'extermination de lennemi americain en 1942

 

                                                        

Jacquette du jeux pour tous les pays en 1989 

 

Est ce une pure coïncidence? Ou bien SEGA nous montrais déjà son vrai visage!? Le visage des mauvais jeux, trop dur qui ont torturé une génération de joueurs malchanceux! Ou bien monsieur  Nakayama voulais il juste se venger de l'impérialisme américain qui avais osé tenter de conquérir a nouveau le pays de la borne d'arcade ? Je vous laisse seul juge, mais vous voyez que j'avais raison SEGA c'est le MAL !


Kevane

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