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Lands of the Geek

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Par Waylander&Kevane Blog créé le 02/01/12 Mis à jour le 09/02/14 à 19h12

Bienvenue à tous sur notre blog, nous sommes Waylander&Kevane. Deux geeks qui ont en commun une passion : les Jeux Vidéo. Ici vous trouverez tout ce qui composent nos univers, jeux, films, mangas, musiques, objets collectors ou non. Enjoy the ride ! Peace.

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Catégorie : Retro Gaming

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Retro Gaming

Comme c'est l'été, et que j'ai du temps à tuer, faute de mieux, Waylander a eu la bonne idée de me prêter Mass Effect que je devais essayer depuis un certain temps déjà. Là, après avoir scanné deux-trois planètes, causé un petit génocide chez nos amis grille-pain, et vainement tenter de séduire des Xenos (je pense finir ma nuit avec joker), mon esprit a fini par faire remonter des souvenirs longuement refoulés.



 

STARFLIGHT 1991


Comme souvent, quand Sega soustraite à Electronic Arts, il se contente d'un portage de jeu PC, mais passer d'un clavier avec souris, à un pad avec croix directionnelle, et 4 boutons c'est pour le moins périlleux ! Voyons pourquoi ce titre s'est perdu dans le vide cosmique où plus personne ne l'entend biper.

 

Ambiance

 

Pour une fois on a une histoire un peu, mais juste un peu, innovante. Vous êtes un Artherien, en gros un descendant trèstrès lointain des humains. La jolie planète où vous habitez est en surci. Son soleil va bientôt exploser, votre mission est de trouver une planète colonisable, par vous et vos congénères avant le cataclysme! Cependant, le gouvernement est radin, et ne vous offre qu'un vaisseau avec un équipage et des ressources limitées.

Là réside le maître mot du jeu : la débrouille. Il faut aller de planète en planète, chercher, exploiter, troquer et discuter avec les Xenos (dont le nombre de races avoisine la vingtaine). Vous pourrez être belliqueux, ou diplomate, afin de trouver l'Eden où immigrer. Le scénario est étoffé, et plein de rebondissements. Vieux ennemis Aliens voulant finir d'exterminer les humains, race ancienne qui vous donnera les secrets de l'univers. Bref, c'est riche.

À noter que pour l'ambiance le jeu était livré avec une carte de la galaxie, plus un manuel énorme, comme toujours avec Electronic Arts, qui, au-delà de vous expliquer comment jouer, vous donnait des renseignements sur la galaxie, et ce que vous risquiez d'y croiser ici ou là.

 

 


Ça c'est pas du guide Michelin !

 

Gameplay


Le jeu est un mélange de genre : gestion, rpg, aventure, voire simulation sur certains points.

L'aventure se déroulera dans différents environnements avec chacun leur interface. En premier lieu, l'intérieur de la station orbitale (votre point de départ) où vous pourrez organiser votre équipage, équiper, réparer et améliorer votre vaisseau. Et surtout, faire du commerce : le nerf de la guerre ! En début de partie la phase de création est un peu fastidieuse, car tout est à faire, et si vous avez la bonne idée de partir à l'aventure sans bouclier, ni officier de pilotage, et bien vous n'avez pas fini de dériver dans le vide interstellaire ! Le choix de l'équipage est important car il vous permettra de faciliter vos communications avec les autres espèces.

 

 

La posture fière et pleine d'assurance de votre capitaine, on dirait Buzz l'Eclair non?


En second lieu, on a l'exploration pure et dure. Avec votre vaisseau, vous pouvez visiter chaque système solaire. Attention à la gravité des planètes, certaines sont particulièrement énormes, et il est difficile de ne pas rester bloqué dans leur champ gravitationnel. Une mini carte vous indique votre position dans la zone, ensuite, si vous sortez de cette zone réduite, vous vous retrouvez lâché au milieu de plusieurs centaines de galaxies. Pour vous donner une idée, le jeu comporte plus de 8000 planètes. Le commandant Shepard peut retourner à son bac à sable. Chaque planète est visitable, pour cela il suffit de se mettre en orbite, et de réclamer un atterrissage, et là, attention car vous choisissez où vous vous posez (donc évitez le volcan en irruption ou l'océan). C'est également vous qui serez à la manoeuvre pour l'approche, et là un coup de réacteur, en plus, ou en moins, et c'est le crash ! Chaque planète a un cycle jour, nuit qui lui est propre (selon sa taille et son éloignement du soleil), ainsi que des événements aléatoires (tempêtes, pluies, tremblements de terre...) qui pimenteront vos explorations. Le principal intérêt de ces explorations est de récolter, au moyen d'un petit véhicule tout terrain, des matériaux qui pourront ensuite être revendus pour améliorer votre vaisseau. Il est aussi possible de tomber sur des artefacts Xenos qui pourront vous donner de précieuses informations (ou pas) sur l'emplacement de la planète idéale.

 

 

En dernier lieu, la phase aventure, qui s'intègre en grande partie à l'exploration. Elle consiste surtout à rencontrer d'autres vaisseaux dans l'espace. Là, deux possibilités. Soit on vous attaque directement. Dans ce cas, être doué avec son pad ne sera pas suffisant, il faudra aussi un minimum de tactique et de connaissance de son vaisseau. Soit on peut vous proposer de discuter, l'interface de discussion est d'ailleurs complexe. En effet, il ne suffira pas de choisir sa question, il faudra aussi trouver la bonne intonation pour espérer entamer un vrai dialogue. Evitez les langages obséquieux car en général votre interlocuteur se contentera de raccrocher et de repartir.


Que fait-il avec son doigt ? Veut-il appeler chez lui ?


 

Au final, un portage fidèle de la version PC, mais un jeu vraiment dur, long et complexe. Sans compter l'absence de réel système de sauvegarde (on en revient aux mots de passe interminables). On se sent vite frustré, ou totalement perdu dans l'immensité de l'espace. Comme quoi avant Mass Effect, on avait du Space Opéra de qualité sur consoles, sans la partie drague et rencontre malheureusement, et je ne me parjure pas en disant que ce jeu est relativement bon ! Puisqu'il n'a pas été développé par SEGA ! Vous imaginez vous ? Sonic dans une fusée pour aller récupérer des émeraudes sur des planètes peuplées de petits animaux....

 

 

Kevane

 


 

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Retro Gaming

Certains pourchassent des baleines blanches, d'autre exorcisent des démons, moi, je chasse les monstruosités créé par SEGA. Aujourd'hui, je vais vous parler de l'un des hardware les plus inutiles de tous les temps :

 

Le Sega Master System - SMS II




Mais avant, un peu d'histoire. En 1987, arrive en Europe le Master System de SEGA qui doit concurrencer la Nes de Nintendo. La console est honnête (malgré certains problèmes de conception, comme le bouton start), propose des jeux de qualités, dont des portages d'arcade plutôt bon, et même un laser gun, ainsi que des lunettes 3D (compatible avec environ trois jeux). Elle remporte un certain succès, et est au coude à coude avec la Nes en Europe, elle la dépasse même largement en Amérique du sud.

 

1990, deuxième round de la guerre des consoles entre SEGA et Nintendo. Dans un coin, la Super Nintendo, dans l'autre la Megadrive, mais SEGA décide d'une stratégie marketing géniale ! Digne de... de rien en fait. Alors que nous sommes à l'air des 16bits, et de la course à la puissance, SEGA décide de ressortir sa SMS avec simplement un nouveau design. De plus, elle ne rappellera pas ses anciens modèles!

Imaginez, le rayon SEGA en 1990, avec côte à côte une Sega Master System, une SMS II, et une Megadrive, comment voulez-vous que le profane y comprenne quelque chose ?! Surtout que les différences de prix entre les machines sont minimes.

SEGA poussera sont idée jusqu'au paroxysme du n'importe quoi en sortant sur Sega Master System des portages de ses jeux Megadrive ! On peut louer leur désir de rentabiliser les Master System en circulation, mais cela revenait à couler la megadrive ! A croire que la société voulait déjà se suicider.

 

Maintenant, attardons-nous sur la bête et autopsions la !

 

 

Faute de nous vendre du rêve, SEGA nous vends du vide ! Après ouverture, on voit que tout le CPU est collé dans un coin de la coque qui regorge d'espace ! Le dôme supérieur se situe à dix centimètres au-dessus du port cartouche, ce qui permet de faire disparaitre totalement la cartouche dans la machine (mesure de sécurité contre l'arrachement accidentel de cette dernière surement). L'intérêt de cet espace est évident, favoriser l'accumulation de la poussière ! Cerise sur le gâteau, les connectiques arrières (alimentation et sorti audio video) sont cachées à l'intérieur de la coque, mais à peine fixé à celle-ci. Donc, dès que vous tirez un peu dessus (dès que vous vous en servez), vous risquez d'endommager la conectique ! Merci SEGA pour tous ces défauts qui n'existait pas sur le SMS I.

Le SMS II est donc une grosse blague qui cumule de nouveaux problèmes aux anciens de la console (le fameux bouton "start"), le tout dans un design proche de celui de la Megadrive, funeste présage s'il en est...

 

 

Kevane

 

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Retro Gaming

Oyé oyé joueurs, joueuses, chiens, chats, oiseaux et toutes autre créature munis d'oreilles ! (donc les trois derniers partisants de Kyo et de Tokyo Hotel vous n'êtes pas concernés). Aujourd'hui consacrons nous à la musique dans les jeux vidéo, plus précisément chez Sega et pour être pointilleux sur un jeu en particulier :



 Lord Of Thunder ! ! ! (1995) jackette dessiné par Masamune Shirow monsieur Ghost In The Shell


Sortez les bracelets clouté, les pantalons en cuir poutres apparentes, les guitares saturées et les solos de bassistes épileptiques !!!

Car oui ici on peut enfin pardonner pour ces années de souffrances que nous à infligée la firme americano-nippone (cf : SEGA l'axe du mal) mais je vous laisse écouter !

 

Maintenant je développe mon propos ; certe sur Megadrive il y a eu des jeux avec une excellente bande-son (au hasard "street of rage"), certe le jeu ici présenté tourne sur Mega CD (oui je sens déjà pleuvoir sur moi insultes et oeufs pourris), mais l'OST de ce jeu est simplement sublime ! Même s'il est vrai que nous sommes tous marqués par certaines bandes-son devenu culte (mario, zelda, castlevania...), là nous sommes vraiment devant de la bonne musique ! Si à l'heure actuel il est plutôt normal de trouver les OST de nombreux jeux, ce n'est pas toujours le cas encore aujourd'hui d'avoir une telle implication de la musique dans le soft !

Pensez bien que nous soyons en 1995 ! Je le redis il y a des musiques marquante dans les jeux déjà à cette époque, mais la musique de super mario bros ne vous annonce pas que vous allez jouer avec un plombier italien moustachu ! Alors que là vous savez que ça va être sauvage, puissant et épique !

Parlons du jeu, car je m'égare, c'est un très bon shoot em up (moins de 20ans allez chercher la définition vous-mêmes) ou à la place d'un vaisseau on contrôle un héros revêtu d'une armure divine qui lui permet de voler et d'utiliser des pouvoir magiques pour combattre monstres et démons gigantesques ! Le tout dans une imagerie qui mélange Saint Seiya et les pochettes les plus épique de la musique métal ! Le tout fort bien animé avec effet de rotation et absence de clignotement ou de ralentissement. Au niveau du gameplay quelques subtilités, votre héros peut choisir dans quel ordre il va parcourir le monde, celui-ci divisé en plusieurs continents, chacun rattaché à un élément (terre, bois, feu...). Il choisira aussi entre quatre armures aux capacités de tirs et de défenses différentes, enfin entre chaque mission il pourra dépenser des points gagné (en tuant des ennemis) auprès d'une ange (tiens un ange avec un sexe) ce qui permettra d'augmenter votre défense, votre barre de vie et votre puissance de feu.

Bref un bon jeu dans l'ensemble, mais surtout une musique incroyable et inoubliable ! Pour ceux qui ont aimé la musique d'ouverture voilà l'OST complète !

 

 

PS: Pour celles et ceux qui avaient un espoir je vais les décevoir, mais ce jeu n'a pas été développé par Sega, il s'agit en fait du portage du même jeux réalisé par Hudson en 1993 sur CD grafX et non Sega n'est toujours pas pardonnée

 

 

Kevane


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N'ayant pas encore trouvé le courage de vous tester en long en large et en travers la 3DO, je continue donc dans la vivisection de cette console maudite.

 

Aujourd'hui je vais vous parler d'une chose très importante les jeux, non pas des jeux en eux mêmes (J'attends mes 18 boites de Tranksen pour commencer) mais de leurs boites, car oui même cela ils l'ont ratés ! Bon à l'époque les autres consoles de salon (Megadrive, Super nes) avaient déjà des boites relativement imposantes (mention spéciale aux boites de la Super nes qui duraient environ trois jours), mais qui reprenaient plus ou moins le forma d'un livre ou d'une K7 (oui toi qui a moins de 20 ans tu ne le sais pas, mais les disques tout plats et brillant n'ont pas toujours été les supports de la connaissance), chez 3DO compagnie on aime les choses en grand voir en trop grand, mais regardez donc ci-dessous.

 

  Devinette lequel de ces jeux est le plus recherché?

 

Vous voyez la différence ? Les boites de chez 3DO font presque une fois et demi la taille des boites Megadrive. Comment voulez-vous ranger ça ? Pour les mettre debout cote à cote il faut déjà de sacré étagères! Alors, on les empilent et comme ce sont des boitier en partie carton elle s'écrasent les unes les autres.

 

Autre "spécificité technique" la boite contient deux compartiments montés sur ressort, donc pour attraper le CD il faut batailler et bien souvent le disque s'envole dans les airs façon tartine qui s'envole du grille pain ! Le carré rouge sur l'image indique l'emplacement du livret d'instruction et si vous ètes attentif vous remarquerez quelque chose, oui il a la taille d'un livret CD ! Alors, pourquoi ne pas mettre des boitier CD pour les jeux ? C'est moins cher (pas besoin de production spécialisée) et surtout pas de problème pour les ranger ! Incroyablement 3DO compagnie à par la suite abandonné ce support pour revenir au boitier CD, surement le seul coup de génie de toute l'histoire de la console !

 

 non ce n'est pas la triforce, mais le logo de tribeca digital studio qui a disparu après ce soft


Voilà encore une preuve de la nullité complète de cette console et de tout ce qui l'entoure ! Promis dès que j'ai le courage je vous test les jeux, mais je vous rassure vous ne perdez rien !

 

Kevane

 

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Mon premier est sorti sur master system

 

Mon second est sorti sur megadrive

 

Mon tout est un jeux avec des héros atteins de lycanthropie

 

 

Non je ne suis pas Altered Beast je suis WolfChild, sortit en 1992 des laboratoires de biochimie de core design pour l'Amiga, puis porté sur différentes consoles. Et c'est là que sa foire un peu, surement une erreur de retranscription de l'ARNm, ou un appareil de golgi qui a foiré, on ne le saura jamais. Toujours est-il que quand SEGA achète une licence il l'exploite (et dans le sens esclavagiste du terme), faisons l'état des lieux.

 

Bon l'histoire (on pourra dire l'excuse), votre père est un brillant généticien, il se fait kidnapper, vous lui piquez sa dernière invention (une tenu très saillant façon SM de l'espace qui vous transforme en loup- garou) pour aller le secourir sur une île perdue, infesté de créature qu'on l'a obligé à concevoir, rien de plus logique.

 

 

Sur Master System le portage est un ratage total ! Plus de musiques, des bruitages ridicules, une animation vraiment à la ramasse (le héros ne donne plus que de petits crochets, au lieu de mettre de grands directs du droit) la transformation en loup-garou se passe de commentaires et la cinématique d'intro a disparu (vu les limitations techniques c'était prévisible). Bref le portage est-il vraiment raté ? Je serai magnanime en disant que tout est plus ou moins lié aux capacités techniques de la console, mais alors pourquoi ne pas juste sortir le jeu sur Megadrive !? La réponse se trouve simplement au Brésil où la Master System était très bien implanté, SEGA a donc seulement recyclé un jeu pour augmenter ses profits.

 

 

Sur Megadrive là c'est déjà mieux, toujours pas de petite cinématique, mais le jeu reste fidèle à l'original, à l'exception du son où là c'est presque douloureux, car à chaque collision avec un ennemi on a un joli bruit façon bumper de flipper (avec le processeur de la Megadrive ça ressemble à un chat cyborg que l'on écraserai) donc quand on est bloqué entre deux ennemis c'est comme se glisser délicatement une pique à brochette entre les deux tympans. Verdicts un jeu moyen que SEGA se fait un plaisir d'exploiter


 

 

LA version Mega CD !!! Enfin un cinématique ! Pas simplement repris de la version Amiga mais entièrement refaite en plus ! Et c'est tout ! Rien de plus dans le jeu, même pas une petite bande son amélioré... Racheter une deuxième console plus un jeu seulement pour voir un chanteur de boys band se faire attacher sur une croix au moyen de deux câbles haute tension, personnellement je trouve que c'est de l'arnaque!

 

(SEGA recycle même ses méchants ici le faucon de spider man)


Verdict SEGA c'est bio mais c'est le mal

 

 Kevane

 

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 Bullfrog + Electronic Arts + SEGA = un bon jeu injouable. Vous vous dites avec deux studios énormes et renommés sa ne pouvait être qu'un bon jeu ? Et bien oui c'est un bon jeu ! Mais pas sur Megadrive !

       Powermonger (le marchant de pouvoir) de chez Bullfrog sortie en 1990, un excellent god game encensé par la critique! 98% sur JOSTICK ! Mais absolument pas adapté aux consoles de l'époque, le portage sur Megadrive est injouable même si sur un plan graphique il reste très louable.

 Spécificités techniques:

Pour l'époque et le support, ce soft est juste une petite merveille. Il intègre nombre de variable sur l'aire de jeux, comme le climat qui pourra changer les caractéristiques de cette aire si vous intervenez de façon trop importante sur la géographie des lieux, par exemple en déforestant une zone celle ci sera plus sujet à l'enlisement en cas de pluies, ce qui ralentira vos troupes. Le jeu vous affiche une carte avec reliefs ! Oui on faisait déjà de la 3D à l'époque! Pour les bâtiments et les villageois ce sont juste des sprites en 2D posé sur la carte, mais cela reste très beau pour de la Megadrive!

 

 Vous ne le voyez pas mais le défilement de la carte est parfaitement fluide. C'est admirable !

 

Le coeur du problème:

Un curseur prévu pour la souris, que l'on doit déplacer à la croix directionnelle déjà sa part mal, c'est lent, pas du tout ergonomique et vraiment très énervant ! A l'écran il y à de nombreux raccourcis, mais je n'y comprends rien ! Tout est en anglais (ça encore sa pourrai passer) et je ne comprends rien de ce qui se passe à l'écran. Normalement il y a un manuel (aussi épais que la boite du jeu) mais je l'ai perdu (ou juste oublié de le lire). De ce que je comprends on assigne aux différentes taches une priorité et ensuite les villageois les effectuent en fonction de l'urgence de chacune, mais moi mes villageois ils sortent de mon donjon en faisant la ronde, et deux guignols en arrière plan (surement mes conseillés) me braillent des informations tandis que ces cons de villageois hurlent « yeah ! » comme si Manchester marquait un but toutes les 30 secondes !

Conclusion:

 En français et sur PC ce serai surement un pur plaisir, mais avec mes trois boutons et des voix « digitalisé » (là je frise le mensonge) en anglais c'est proprement insoutenable ! Après ce plongeon dans le passé (et surtout dans les racines de ma névrose profonde contre une certaine firme du jeu vidéo!), je vous conseil Powermonger mais uniquement sur votre PC en abandonware


 lien gratuit et téléchargement légal !

 

 Kevane

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Votre chef de service vous marche dessus? Votre femme est une marâtre? Même votre bichon à poils ras ne vous respecte plus? Alors devenez dieux! Pour une fois SEGA fait bien son boulot et vous donne les pleins pouvoir pour gouverner le monde! Ou plutôt les mondes mais nous verrons cela plus tard.

 
 
 
 
Mega Lo Mania, sorti en 1991 par de la cuisine anglaise de sensible software, et pour une fois les anglais ne nous sorte pas un gigot à la menthe.
 
Le jeu est premièrement développé pour Atari St et Amiga, puis adapté sur Megadrive et Super Nintendo. Le portage est vraiment réussi le jeu reste maniable même en passant du combo souris clavier, à la manette Megadrive (je vous rappel 3  bouton et un contrôleur directionnel) le jeu reste fluide, et surtout accessible.
 
Histoire:
            Simple crédible et efficaces : une bande de dieux (désolé pour les athées et les monothéistes) s'occupent en jouant avec la vie des mortels, en même temps c'est en accord avec leur diplôme de divinité (BAC+5 après une filière scientifique). Bref ils s'affrontent sur les îles de plusieurs planètes pour décider qui sera le plus fort. Je barre la mention inutile du début du paragraphe merci  crédible
     
 
Jeu:
            Dieu (oui oui c'est vous, vous pouvez gonfler votre torse d'orgueil) doit faire évoluer son peuple et lui faire traverser les différents âges, tout en détruisant la civilisation adverse. L'évolution de votre petit peuple, est bridée selon la planète, vous pourrez les faire passer de l'aire néolithique à l'époque futuriste où soucoupe volantes et tourelles laser seront de mise. L'interface est simple et intuitive, vous ne bougerez pas librement votre curseur comme avec une souris, mais par « saut » d'un bouton d'interface à l'autre. Pour les autres boutons de la manette, un sert à recentrer le curseur, et les deux autres servent à valider ou annuler les différentes actions. Celles si sont limitées au strict minimum. Allouer des hommes à l'extraction de tel ou tel ressource, le développement d'armes (deux types disponible, un pour défendre vos bâtiments, un pour équiper vos troupes d'attaques), envoyer des troupes sur tel ou tel case (oui chaque îles et continents des différentes planètes sont découpées en cases bien régulières), et bien sur proposer et refuser des alliances ou des armistices avec les autres dieux qui vous disputeront votre espace vital.


Design simple, sobre et efficace
 
Avis final:

            Un vrai bon jeux de stratégie sur console 16 bits, accessible, simple, efficace et surtout une possibilité de partie courte (30 min montre en main pour conquérir une planète). Comble du raffinement pour l'époque, une bande son ainsi que des textes totalement traduit en français (oui monsieur! Des voix digitalisées sur Megadrive!). Un jeu simple et rapide, diamétralement opposé à la monstruosité nommée « Powermonger »... de chez Electronic Arts sur la même console dont je vous parlerai la prochaine fois.  


Les textes en français étaient même le principal argument de vente du jeu !

Kevane

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Retro Gaming

    Bon ok on va dire que je vous mens, que je me parjure tout ça tout ça, car oui mon premier article sur un produit Sega n'est pas un pamphlet contre cette firme immonde américano japonaise.
Mais là pour le coup je ne regrette pas d'avoir été dans les tréfonds de l'enfer vidéo-ludique, car là! Oui là! On à un jeu et un héros qui méritent d'être sauvés !

 

 

CHAKAN!!!!! the forever man! (chakan l'homme éternel) sortie en 1992 sur megadrive et game gear

 

Dès l'écran titre c'est du couillu, du lourd, du sombre, du puissant ! Sa sent l'hémoglobine, les os brisés et la viande qui va recouvrir les murs ! Éclair, fondu au noir, apparition fantomatique du héros et musique qui pousse le processeur sonore de la mégadrive à l'orgasme! Mais je m'égare je m'égare, oui oui du calme publique je vais tout t'expliquer.

    Pour la faire courte Chakan, le héros éponyme du jeu, à la classe, c'est un héros solitaire un vrai qui ferai passer Dante pour un emo dépressif, et Simon Belmont pour un simple amateur de donjon SM. Notre héros est le péché d'orgueil incarné! Meilleur duelliste de tout les temps, il à défié la mort en duel, l'à mise à l'amande et du coup la faucheuse lui fait un jolie croche pieds dont elle à l'habitude (vous savez le genre médicament périmé, ou chauffeur d'autobus ivre qu'elle utilise pour gonfler ses chiffres de production) et entraine notre ami dans un enfer, dont il ne pourra s'échapper qu'en vainquant les gardiens de 4 donjons, petit détail : la mort offre à Chakan la vie éternel, donc à chaque fois qu'il est broyé, déchiqueté, brulé ou noyé il revient à la vie et doit reprendre sa tache tel Sisyphe.

    Avec une tel ambiance ce jeu ne pouvais être que génial!!! Mais bon là je modère mon propos, serte ce jeu à une pâte graphique sublime très adulte, très glauque (à la H. R. Giger), l'ambiance musicale est sublime et très angoissante pour une simple megardive, mais on retrouve le défaut de beaucoup de jeux Sega de l'époque : C'est dur ! Complexe! À la limite de l'auto-flagellation ! Pas trop de problème de hit box, ou de frame d'invulnérabilité, mais les ennemis sont vraiment puissant les énigmes retorses et le système pour retrouver de la vie plutôt inexistant, mais les développeurs sont sympas et nous on donné un mode « practice » où on a des potions a volonté. Ah oui j'oubliais ! Chakan se prend pour Nicolas Flamel en jouant au petit alchimiste, vous pourrez mélanger des potions, pour améliorer temporairement vos armes, regagner de la vie et résoudre des énigmes.

    A vous de choisir votre aventure! À partir d'un tableau de départ vous pourrez choisir quatre donjons, chacun rattaché à un élément (eau terre feu air) et il va falloir s'accrocher ! Chaque donjon se compose de 4 niveaux clôturés par un boss, et le tout est à faire deux fois à deux niveau de difficultés (bien sure les donjons changent entre deux), et là il faut être un croisement entre un ninja et un coureur du tour de France d'une célèbre équipe américaine pour réussir les phases de plateformes, tout se fait au centième près ! Heureusement que Chakan est immortel, pour la phase combat c'est du tapotage frénétique de bouton, l'I.A. de l'ennemi étant vraiment... inexistante ? Et encore je suis gentil! Bref le seul point noir c'est cette difficulté mal orchestrée, j'aurai préféré des phases de plateformes plus simples et des ennemis plus complexe peut être.



 Et je ne vous raconterai pas la fin du jeu, elle mérite d'êtres découverte!  

    Bref Chakan aurais du être sauvé! Il est cool! Ténébreux comme un vol de corbeaux une nuit d'hiver, silencieux, calme et déterminé comme deux Clint Eastwood ! Laid et torturé comme un troupeau d'adorateur de Slanesh, pour une fois que Sega avait une bonne idée ils auraient put nous la ressortir! (plutôt que de faire des choses immorale a un mustélidé bleu) bref je veux un Chakan sur next gen et pas un truc immonde! Même de la 2D je veux bien mais gardez nous le jus de ce soft qui reste une perle du jeu vidéo pour moi.


Nota bene : bien que le jeu soit peuplé, de monstres, d'horreur infernale, qu'il y a de la malédiction éternel à tous les étages, le jeu ne portait aucune mention de restriction d'âge ! A quelle belle époque quand la norme PEGI n'existait pas.


Pour aller plus loin : Le site du designer de Chakan qui continu a produire quelques comics avec son héros, même si ca n'a rien à voire avec le jeu, sa peut donner aux plus mordu une idée de l'univers du héros. http://www.rakgraphics.com/chakan-books.html

Bonne journée à tous moi je retourne faire un peu la planche dans le Phlégéton, il est à une température parfait à cette période de l'année.

 

Kevane

 

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