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Lands of the Geek

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Par Waylander&Kevane Blog créé le 02/01/12 Mis à jour le 09/02/14 à 19h12

Bienvenue à tous sur notre blog, nous sommes Waylander&Kevane. Deux geeks qui ont en commun une passion : les Jeux Vidéo. Ici vous trouverez tout ce qui composent nos univers, jeux, films, mangas, musiques, objets collectors ou non. Enjoy the ride ! Peace.

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Si vous avez vu mes statuts gb il y a quelques jours, vous savez que j'ai terminé le dernier DLC de Mass Effect 3 en date : Citadelle. Si toutes les extensions de la trilogie ne se valent pas, je me souviens encore de Arrival qui est surement le plus mauvais DLC, certaines comme Le Courtier de l'Ombre et Leviathan sont deux extensions de qualités, et bien il faudra maintenant compter avec Citadelle, qui est, pour moi, le meilleur DLC de la trilogie, et l'un des meilleurs DLC que j'ai fait (mis à part les gros DLC comme Red Dead Redemption Undead Nightmare).

 

 

Avant de rentrer dans le vif du sujet, il faut savoir que ce DLC est le dernier de la trilogie Shepard, du moins pour le solo, c'est donc notre dernière occasion de retrouver notre personnage dans une aventure inédite, et croyez-moi, l'aventure vaut le détour.

Commençons par l'histoire de ce DLC. Alors que tout l'équipage du Normandy est en permission sur la Citadelle pendant la révision du Normandy, Shepard est victime d'une conspiration qui le vise directement. Avec l'aide de tout son équipage il va devoir trouver qui se cache derrière cette conspiration et y mettre un terme. Voilà l'idée générale du DLC, rien de bien exceptionnelle apparemment, et pourtant, cette histoire vous réserve de très grand moments, notamment sur l'identité du personnage derrière cette conspiration, je ne vous en dis pas plus, mais vous allez être surpris, dans lebon sens !

 

 

L'aventure est divisé en différentes phases de jeu, vous avez des phases calmes où vous passez du temps dans votre nouvel appartement, généreusement donné par l'amiral Anderson, il y  aura une phase un peu plus original à l'intérieur d'un casino que vous devrez infiltrer, et bien évidemment des phases d'actions. Le DLC est aussi l'occasion d'avoir de nouvelles phases pour vos romances (Liara <3), et BioWare sait que les fans de la série aiment ça !

 

 

Les lieux visités sont vraiment très bien fait et raviront les fans, avec ce DLC vous aurez même accès à deux nouvelles zones de la Citadelle (l'appartement compte comme une zone) que vous pourrez explorer même après la fin du DLC. Petit plus vous pouvez personnaliser votre appartement. Une force de ce DLC est la générosité qu'il donne aux joueurs concernant l'univers. En effet, à l'intérieur de votre appartement, vous trouverez des journaux audio d'Anderson, ces journaux audio sont des enregistrements en vue d'une biographie qu'on va écrire sur lui, BioWare rend donc hommage et éclaircis des zones d'ombres sur l'un des personnages les plus importants de la trilogie. Mais vous aurez également de nombreuses autres informations à trouver sur l'univers en général, surtout dans un certain lieu du DLC. Enfin, la grande force de ce DLC, c'est son fan service, si vous avez bien lu, vous avez notez que j'ai écrit : "Avec l'aide de tout son équipage". Et oui, dans ce DLC la mission principale sera fait avec tout votre équipage de Mass Effect 3, avec en bonus : Wrex !

 

 

Même si vous évoluez toujours avec une équipe de trois personnages et que les autres membres de l'équipe sont répartis en deux groupes (les noms des groupes vous feront sourire), ils seront avec vous très souvent  et échangerons de nombreuses répliques savoureuse. Quelques exemples : Wrex : Quand on cherche Shepard, c'est moi qu'on trouve ! Un ennemi : Mais comment on va tuer ce Krogan ?! - Garrus : Vous pouvez pas ! L'humour est omniprésent dans le DLC, malgrès son côté très sombre par moment. BioWare fait de nombreux clin d'oeil à la trilogie, il y a par exemple une excellente référence aux ascenseurs du premier Mass Effect.  Une fois la mission principale terminé vous pourrez faire une dernière soirée avec tous les membres de votre équipage et même quelques autres : Jack par exemple. Cette soirée regorge une nouvelle fois de dialogues et de situations savoureuses pour les fans, et même les non fans. Cette soirée se termine par une photo de famille, car oui, l'équipage du Normandy est en quelque sortes une famille.

 

 

 

L'OST est également d'une grande qualité, comme d'habitude, petit extrait :

 

 

Le DLC se termine par quelques paroles du commandant Shepard et un petit dialogue avec Liara (pour ma part), je ne peux pas m'empêcher de vous le décrire brièvement ici, attention SPOIL : Liara évoque sa relation avec Shepard et souligne le fait que tout ça était une grande aventure, Shepard sourit, regarde droit devant lui et dit "Oh oui...". Cette dernière phrase m'a vraiment fait quelque chose car elle a plusieurs niveaux de lecture, elle peut être prise au premier degré, dans le contexte du jeu, mais elle peut être prise aussi pour des paroles de BioWare envers l'univers de Mass Effect et les fans de la série, et on peut le voir aussi comme notre Shepard qui s'adresse à nous. Voici comment en quelques mots, on peut toucher un fan de la série. Fin du SPOIL.

 

Mass Effect 3 : Citadelle est le parfait exemple du DLC réussis fait pour les fans, rarement un DLC n'aura atteint un tel niveau de fan service, en le faisant aussi bien. Concernant le rapport qualité prix, il est vraiment très bon, en rushant un peu le DLC (j'étais tellement pressé de voir le dénouement) vous en aurez pour 3 ou 4h, mais si vous voulez faire tous les dialogues (certains sont disponible même après la fin de la mission et de la soirée) il faudra compter sur une durée de vie allant entre 5h et 8h (tout dépendra de votre façon de jouer et si vous voulez faire les activités annexes). Véritable déclaration d'amour de BioWare envers leurs univers et leurs fans, ce DLC est donc un must-have pour les amateurs de l'univers, et il est réellement indispensable pour les fans, car oui, ce DLC a été fait pour nous, nous les fans, il serait dommage de passer à côté. Merci BioWare.

 

Waylander

 

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Nice Pics

 

 

 

 

 

 

 

 

Waylander

 

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Non, le titre de cet article n'est pas un résumé de ma dernière nuit en forêt, son rôle est purement racoleur et n'à d'autre but que de vous amener à lire cet article. Donc aujourd'hui parlons du viol, car si il est bien un sujet qui soit encore plus risqué que le sexe dans le jeu vidéo, c'est bien l'insertion forcé d'un corps étranger dans un organisme vivant (définition pénale du terme).

 

 Étrangement si l'on parle facilement de guerre et de tout ce qu'elle entraine : pillage, meurtre, torture, génocide (cf: world of warcraft, on l'on peux jouer au petit Hitler en affirmant la supériorité de sa race sur une autre), le viol reste un sujet peu présent. Du moins en apparence et ce grâce à Famille de France qui fais un travail extraordinaire ! Notamment sur des jeux comme "Rules of Roses" et "GTA" qui ne sont que du nazisme ordinaire.

 

Nos amis inquisitoriaux qui chassent le mal et le démon où qu'ils soient ! Un grand merci !

 

 

En matière de viol dans le Jeu Vidéo on distingue clairement deux visions de la chose.

 

L'une que je peux qualifier d'occidental, dans ce cas le viol est employé comme élément scénaristique fort. J'en prend pour exemple Silent Hill avec Tête de Pyramide qui viole et dévore une ... (remplissez selon votre imagination), cette scène est tout sauf gratuite elle sert totalement l'ambiance du titre qui nous pousse dans nos derniers retranchements, entre peur, dégout et luxure. J'en veux pour preuve les fameuse infirmière que l'on croise dans l'hôpital et devant lesquelles on hésite entre fuir, vomir ou avoir une coupable érection.

 

 

a) fuir

b) l'abattre

c) lui faire follement l'amour

d) l'abattre et lui faire follement l'amour

 

Mais le viol peux aussi être utilisé à contre pieds, pour nous inciter à la compassion envers un personnage, comme récemment avec la polémique sur Lara Croft. Parfois le viol est aussi marketing, mais jamais de façon direct, l'éditeur laissant le net créer le buzz : "ouais maintenant on pourra violer des putes et voler leurs sacs, trop lol XPDR" pourra-t-on lire sur le blog de Kevin à l'annonce du prochain GTA .

 

 

 Trop swaaag mamzelle jpe tvioler ?

 

Bref en occident le viol existe dans le jeu vidéo, mais toujours de façon scénarisé et jamais ludique. Je tiens à souligner que dans ces mêmes jeux les relations sexuelles, sont plus souvent tarifées que mutuellement consentie, le jeu vidéo ne pousse donc pas au viole, mais à la fréquentation des hétaïres (tout comme 90% des footballeur, qui passeront environ 3 jours sur le dernier mot de la phrase).

 

 

C'est quand même meilleur quand c'est gratuit non ?

 

La deuxième façon d'appréhender le viol dans le jeu vidéo, est orientale et je pourrais même dire japonaise (si vous me permettez d'exclure Kuster's Revenge sur Atari). J'entends déjà gronder le murmure pré-pubère des emo/punk/ gothique/lolita, cosplayeuses compulsives et cultistes d'Hello Kitty, qui refusent que l'on ose dire du mal de la sacrosainte archipel. A celle-çi je dirais d'aller découvrir les multiple emplois de leurs organes qui n'ont pas qu'une simple fonction urinaire et de me laisser finir en paix .

 

Je me dois de concéder que dans un soucis d'intégrité éditorial j'ai essayé les jeux dont je vais parler.

 

Dans un précédent article j'évoquais le marché des Eroge et citais un titre particulier "Rapelay" qui à défrayé la chronique. Là commence la deuxième utilisation du viol dans le jeux vidéo, non plus comme simple élément scénaristique, mais comme mécanique de gameplay. Soyons claire Rapelay est une bouse vidéoludique, mais aussi un très mauvais Eroge, voici un résumé du jeu :

 

 

Prometteur ? Non juste Racoleur 

 

 
Vous incarnez un jeune pervers et poursuivez trois soeurs d'une même famille (collégienne, lycéenne et mature), celles-ci vous on faites emprisonner et pour vous venger vous décidez de les violer. Premièrement vous suivez l'une des filles, ensuite vous la tripotez dans un lieux publique (sans qu'elle se défende) puis vous la violez dans un autre endroit (sans plus de difficulté) et alors elle tombe sous votre charme. Vous pourrez alors à loisir répéter des scène de sexe minable avec un graphisme dégueulasse et un moteur physique incapable de représenter une pénétration (en gros vous vous frottez contre elle), le but ultime étant de rendre ces 3 filles totalement amoureuses de vous et de les mettre enceintes. Bref Illusion Sofware rajoute du viol dans son jeu comme on met de la vaseline sur une bouteille de Perrier pour mieux la faire passer, une belle diarrhée donc qui ne vaux pas la polémique qu'elle à déchainé.

Au passage si vous cherchez un vrai bon virtual girl (jeu de poupée virtuel) prenez "Sex Villa 2", ou si vous aimez rajouter un peu de scénario, Artificial Academy qui vous permettra enfin de draguer (et un peu plus) des lycéennes japonaises en jupe, et d'écrire vos propre animés hentai.

 

 Probablement le plus complet du marché, le tout garantie sans sexe imposé !

 

Mais ce genre de titre n'est que la partie émergé de l'iceberg. Comme je l'avais expliqué la production eroges est représenté principalement par les visuals novels, où là tout est permis. Voici donc quelques titre particulièrement gratinés :

 

Taiiku Souko Shoujotachi No Sange : l'histoire d'un businessmen qui tombe dans la misère et fini par trouver refuge dans un gymnase ou deux fille Rikka et Mino (je vous rassure elles sont majeur, d'après la descritpion du jeu) jouent à touche pipi. Vous allez vous ériger en éducateur et leur expliquer toutes les possibilités que recèle leurs corps. Pas de viol me direz vous ? Regardez les deux "héroïnes" si dessous et redite le moi sans rigoler.

 

 

Majeur ? Et moi je suis bonze peut être ?

 

Dans la même veine une autre visual novel : Omae no Onna o Netotteyaru. Et je ne résiste pas à l'envie de vous livrer son synopsis. Ryuichi (le héros) était un grand violeur qui traitait ses victimes comme des jouets, jusqu'à ce qu'un changement soudain lui arrive après avoir obtenu son diplôme universitaire et qu'il devienne totalement asexué. Quelques années plus tard, il commence à travailler dans une clinique, et y reconnaît l'une de ses précédentes victimes, Saika la femme de son patron. Ryuichi, qui depuis le collège ne ​​ressent rien pour les femmes, sent le désire se réveiller en lui, avec la ferme intention de faire d'elle son jouet a nouveau.

Tout un programme ! Si vous cherchez un peu sur le net vous ne trouverez aucune image qui fasse penser à un viol, les partenaires sexuel ont toujours l'air plutôt consentante, mais il n'en n'est rien dans le jeux, où vous les soumettrez sans vergogne à votre bon plaisir.

 

Je pourrai continuer longtemps à vous parler d'histoire plus tordu les unes que les autres, mais cela n'aurai aucun intérêt, si vous voulez vous faire votre propre avis je vous met les liens utiles en bas de page.

 

Le propos de cet article est plus de mettre en lumière des différences fondamentales entre deux cultures, l'occidental et la japonaise. D'une part pour ouvrir les yeux des détracteurs comme des amateurs, d'autre part pour nous poser à tous une question sur notre rapport au réel.

 

Là cet article deviens particulièrement chiant donc vous pouvez retourner jouer à black ops 2

 

Il faut bien voir qu'en matière de sexualité nous avons tous une vision négative de la chose (consciemment ou inconsciemment), le premier rapport sexuel est souvent considéré comme un péché ou comme un drame destructeur (selon si vous lissez la bible ou Freud), mais au japon où la première des religion est animiste voir chamanique l'acte sexuel est une chose parfaitement naturel et plutôt créatrice que destructrice, premier point de divergence.

De plus l'éducation actuel, nous inculque de plus en plus que le rapport sexuel se pratique à deux de façon collective et non pas individuel, au japon cette notion n'est apparu timidement qu'il n'y à un siècle ou deux. N'oublions pas non plus que la société japonaise est hiérarchisé jusque dans le lit. Il y aura toujours un rapport de "dominant" à "dominé", aussi bien dans l'entreprise, la famille, que au niveau sexuel avec un actif et un passif (et cela indépendamment du sexe des pratiquants).

Autre point important, la société japonaise est particulièrement pragmatique, donc si c'est virtuel vous pouvez faire ce que vous voulez, romans, mangas, jouets, poupées, jeux vidéos, mais si vous essayé dans le réel vous serez condamné. A ce sujet le japon peut nous paraitre laxiste car on entend peu parler de procès pour pédophilie ou viol, mais ceux ci existent ils ne sont simplement pas ou peux médiatisés, les sujets ayant rapport au sexe étant relativement tabou sur l'archipel (70% des femmes violées ne portent jamais plainte par honte).

Dernier point en matière de justice, au japon le statut de la victime n'est pas le même que le notre, on ne fera pas forcément preuve de compassion à son égare au contraire, de plus il n'est pas rare que l'accusé s'arrange directement avec la victime via une forte somme d'argent.

 

Je pourrai m'étendre encore longtemps mais si vous voulez en savoir plus je vous conseil cette émission

 

Maintenant parlons de nous, les joueurs. Nous et notre média somme souvent les victimes, d'accusation de la part d'observateurs extérieurs, du fais de la violence qui peux être présente dans certains titres. Ces même observateurs interdiront à des enfants de jouer à des jeux violents ou de regarder des filmes d'horreurs, mais ne les empêcherons jamais de regarder le journal télévisé. Or si il est facile d'expliquer à un enfant que ce qui sort de la console ou du DVD c'est pour de faux, il sera surement plus dur de lui expliquer que quand ça viens de l'antenne ou du décodeur ça peux être pour de vrai (comme pour de faux).

 

La question n'est pas temps de savoir si telle ou telle oeuvre (quelque soit son type) est violente, répugnante ou dangereuse, mais bel et bien de savoir si nous somme capable de faire la part des choses et surtout d'éduquer autrui à faire de même. Moi j'y arrive parfaitement et pourtant j'ai passé mon enfance entre Doom, les livres de stephen king et les films gores, mais on m'a bien expliqué. Alors que par exemple familles de France est persuadé que le virtuel va devenir réel et que si je joue à GTA je vais vendre de la drogue et aller aux putes, peut être fraudait il revoir leur éducation.

 

Pour aller plus loin le site de référence des visual novel (en anglais) ici

 

Pour avoir avec le régime allemand du chancelier adolf hitler je m'attribue un point godwin.

 

Kevane

 

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Spécialement pour Joniwan et parce que je tiens toujours mes promesses voici une sélection de sa cosplayeuse préféré

KEVANE

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News

Bon, je ne peux pas m'empêcher de faire un article sur les "fuites" d'Assassin's Creed IV : Black Flags. Si vous suivez mon blog, vous connaissez surement mon vis sur Assassin's Creed 3 que je ne considère pas comme un mauvais jeu, mais qui m'a quand même donné quelques déceptions : bugs, méta histoire mauvaise, jeu pas optimisé, manque d'amélioration général du gameplay, simplification des déplacement. Bon, ça fait quand même pas mal de déceptions, mais à côté de ça j'ai trouvé l'histoire de Connor vraiment intéressante, les batailles navales sont extras, le contexte historique intéressant et toujours aussi bien rendu, le gameplay est quand même relativement bon même si il ne s'améliore pas, la partie sonore (musiques, doublages, etc) est toujours aussi good. Ce qui m'énerve c'est surtout cette frénésie de sortie qui ne laisse pas le temps à Ubisoft de peaufiner leurs jeux. Voilà pour résumé mon avis sur la série, sachant que j'étais fan jusqu'à l'épisode Brotherhood (inclus). A l'annonce d'un nouvel épisode de la série, je me suis d'abord sentis blasé, encore un AC alors que le dernier est sortit il n'y a même pas un an, mais fuck quoi. Et puis les premières infos tombent, Black Fags, Caraïbes, bataille navale, piraterie, etc. Je tends l'oreille jusqu'à aujourd'hui, car aujourd'hui j'ai les yeux rivés sur le jeu. Pourquoi ? Parlons-en.

 

 

En premier lieu le contexte géographique et historique me plait beaucoup, d'ailleurs c'est celui que je préfère depuis le premier Assassin's Creed ! La renaissance c'était bien mais je suis pas fan, idem pour la Révolution Américaine. Donc déjà, de base le jeu m'attire plus. Ensuite le héros semble assez différents, plus "bad ass", plus bad boy, un pirate quoi ! Altaïr, Ezio et Connor étaient tout les trois intéressant à jouer, mais là on a enfin un vrai changement dans le tempérament du héros j'ai l'impression. On constate aussi le retour des batailles navales, et heureusement vu le contexte du jeu ! J'en attends beaucoup, à voir certaines images je trouve que ça promet (What The Fuck une baleine ?!).

 

 

 

Alors Ubisoft, si vous voulez améliorer les batailles navales OK ? Mais surtout ne le rendez pas moins bonne ! Niveau combat on pourra apparemment utilisé deux épées, un petit changement dans la série, espérons que se soit bien géré. Enfin le jeu semble articulé autour de plusieurs phases, on aura toutes les phases navales, des phases plus classiques, entendez par là, exploration de villes, combats dans les rues, escalades, etc. Mais également des phases de recherche de trésors ? Ca peut être fun si c'est bien fait !

 

 

 

 

Pour résumé, voilà ce que j'attends de cet épisode :

  • Un jeu optimisé et moins bugé
  • Une amélioration générale du gameplay
  • Des batailles navales toujours aussi épiques
  • Une gestion de son navire et de son équipage
  • Le retour de la personnalisation d'équipement, un peu mis de côté dans le 3 je trouve
  • Un territoire (hors villes et mers) moins vaste et mieux remplis et moins galère à traverser
  • Pas de méta histoire si c'est pour faire quelque chose d'inutile et nul !

 

Avec sa date de sortie proche, c'est peut-être le dernier espoir d'Ubisoft de reconquérir une partie des fans de la série, moi même par exemple. Si Ubisoft livre un jeu aussi mal optimisé qu'Assassin's Creed 3 alors il prouvera bel et bien que la série n'est là que pour vendre, ce qui serait vraiment dommage vu le potentiel de la série. Peut être un début de réponse demain ? En attendant Wait&See.

[MAJ] Suites aux dernières infos qui sont tombés aujourd'hui, je fais une petite MAJ de mon article.

J'avoue que les éléments apportés aujourd'hui m'ont plutôt enthousiasmé, même si je reste sur mes gardes, et je retiendrai surtout quatre éléments :

 

  1. Le premier c'est le retour à une certaine liberté concernant les assassinats, comme dans le premier Assassin's Creed donc, pour moi c'est un des éléments les plus importants que la série a perdu à partir du second épisode. Je suis donc plus que content que cette facette du gameplay d'AC soit de retour.
  2. Le second point  concerne les transitions libre et un monde plus homogène et plus fluide, en effet ce qui cassait le gameplay d'AC III c'était ces transitions lourdes entre différentes phases de gameplay qui donnait l'impression de jouer une série d'évènements et non une aventure complète. J'attends donc beaucoup de ce point.
  3. Le héros qui est différent des précédents héros de la série est également une bonne nouvelle, enfin un archétype de personnage différent, un personnage plus sombre ça ne fait pas de mal.
  4. Le dernier élément c'est que la métahistoire ne sera pas de la partie mais qu'on sera en fait le héros, nous le joueur, comme dans AC III Liberation. Je dois dire que ça fait du bien de souffler un peu avec cette métahistoire que je trouve de moins en moins bonne au fur et à mesure des épisodes.

 

 

Il y a évidemment d'autres éléments qui m'ont plu mais voici les quatre que je retiendrai. Je laisserai donc une chance à cet épisode, et j'espère que se sera celui qui me réconciliera totalement avec la série.

 

 Et puis franchement, je trouve qu'il est vraiment classe, plus qu'Ezio et Connor.

 

 

Et vous, qu'en pensez-vous ? Allez-vous vous laissez séduire par cet épisode ?

 

 

Waylander

 

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Voila enfin une bonne raison de ressortir les pokeball que l'on avais pour jouer dans la cour du collège !

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What The Fuck !

 

 

vos qui ingredieris huc omnis est omittenda spes

 

Vous voici prévenu !

 

Aujourd'hui pas de jeu vidéo, j'ai chaussé mes gants de proctologues et suis allé fouiller les méandre de l'internet, entre deux sites porno et un blog sur le maquillage je vous ai trouvé une petite perle, comme seul le web peut nous les pondre.

 

Si vous avez plus de 20 ans et que je vous dis, lapin vert anthropomorphe, vous me répondrez « ouai Bucky o hare! Trop perché la série », quoi que si vous me répondez ça je ne suis pas sûr que vous compreniez anthropomorphe. Donc oui aujourd'hui parlons de furry (néologisme anglophone désignant les médiats contenant des animaux anthropomorphe), avec un webcomic qui a remporté le titre du comic le plus dépressif de tous les temps (véridique), avec comme héros principal Jack, un lapin vert

 

 Et paf ! Un grand coup de nostalgie ! personnellement je ne me souviens que des jouets et pas de la série

Mais entrons dans le vif du sujet. Cette oeuvre mérite elle, son titre de plus dépressive de tous les temps ? Pour vous en convaincre, laissez moi vous conter l'arrivée d'un des premiers personnages que vous croiserez, le très gentil FNAR (anagramme de For No Apparent Reason/ sans raison apparente), un phoetus issu d'un viol, qui meurt intra utero suite au massacre de sa mère par son père violeur. FNAR est envoyé en enfer bien qu'il n'ait commit aucun pécher, afin de rester proche de sa mère (qui elle souffrira en directe les mille tortures de l'enfer), alors ça ne vous met pas en appétit ?

 

 Effectivement on dirai Bugs Bunny après une désintox et un traitement au valium, ça c'est du héros !

De façon plus globale les histoires tournent autour de Jack (oui le lapin vert, faute d'être blanc), qui est l'incarnation d'un des sept péchés capitaux (ici la colère) pour expier ses fautes il doit passer l'éternité sans mémoire et occuper le rôle de faucheuse. Le comic n'est pas construit de façon rectiligne, mais répartie en différents arcs chacun racontant des histoires plus ou moins longues et ne se suivant pas toujours de façon chronologique. On y suivra Jack dans sa quête de rédemption où il sera souvent exposé à l'injustice du destin, mais aussi FNAR qui se baladant en enfer totalement indifférent aux horreurs qui si déroule (oui car il est innocent suivez merde!), d'autres personnages secondaires apparaîtront ponctuellement pour étoffer une meta-histoire riche et inattendu.

 

 Une belle brochette de joyeux compagnons qui respirent la joie de vivre !

Si le graphisme n'est certainement pas le point fort du titre (oui il faut aimer), l'ambiance et l'univers sont vraiment prenant avec son mélange de christianisme moderne (enfer, paradis et purgatoire), d'évènements réels (meurtre de masse, tueurs en série célèbres...), mais aussi de références pour les littéraires hardcore ! (lovecraft, la divine comédie...).

 

Contrairement à beaucoup de webcomic qui se contente de faire de l'humour premier degré, Jack apporte de vrais réflexions et un humour particulièrement noir et cynique. Il pousse à se poser des questions sur le manichéisme qu'impose la religion, via des histoires et des héros toujours sur le fil, on ne ressort pas forcément indemne de cette lecture tant certains sujets peuvent être sensibles (viole meurtre pédophilie incompétence de la justice terrestre et divine). L'ambiance est très noire (et le dessin renforce le sentiment glauque et underground) lourde, voir insupportable, mais radicalement à l'opposé d'un walking dead qui nous balancerai des scènes gore d'entrée. Pas d'inquiétude vous visiterez l'enfer et ses attractions en long large et surtout en travers (hum... supplice du pale quand tu nous tiens), mais vous passerez aussi beaucoup de temps dans les discutions et les états d'âmes des personnages.

 

Deux petit points pour bien apprécier l'aventure, avoir un niveau d'anglais correcte surtout pour certains arcs très longs et lisez plutôt les arcs dans leur ordre de mise en ligne ce sera beaucoup plus simple pour appréhender l'univers et réussir à le supporter.

 

 Bonne nuit et Bonne dépression à tous

 

J'accorde aussi deux récompenses à cette oeuvre :

 

- punition éternelle la plus inventive, le viole par des dauphins ( à voir ici )

 

- combo ultime de références avec dans l'ordre : la divine comédie, orange mécanique, l'enfer de Bosch, l'appelle de Cthulhu, l'horreur de Dunwich ( réservé aux connaisseurs )

 

 

KEVANE

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Le free to play a vraiment du bon non ? 

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Critiques


 

J'ai récemment acheté un jeu qui avait titillé mon attention il y a de ça bien longtemps, j'avais lu une petite interview dans un magazine officielle Xbox360. Ce jeu c'est Spec Ops The Line. Je n'avais pas acheté le jeu lors de sa sortie pour divers raisons, raisons dont je ne me souviens même pas à vrai dire. Je l'ai vu à 15€ chez mon magasin de jeux favoris, j'ai donc craqué, et je dois dire que j'aurai dû craquer il y a longtemps !

 

Spec Ops The Line est un TPS tout ce qu'il y a de plus classique, rien de très original niveau gameplay à vrai dire. Un système de couverture qui fonctionne bien, possibilité d'avoir deux armes, trois types de grenades, de donner des coups de crosse. Vous êtes le plus souvent accompagné de vos deux équipiers, vous pouvez d'ailleurs leur donner des ordres basiques, du genre focaliser les tirs sur un ennemi, aveugler l'ennemi. Rien de très poussé mais ça a le mérite d'être là et d'être assez utile dans certaines situations. Vous aurez également la possibilité d'utiliser des tourelles fixes de temps à autre, et il y a également des possibilités d'exécution sur les ennemis qui ne seraient pas mort sous l'effet de vos balles.

 

 

Il y a quand même une ou deux petites originalités en fait, comme l'action se déroule à Dubaï vous aurez l'occasion de vous servir du sable comme arme, sympathique ces moments sont néanmoins assez scriptés. L'autre petite originalité vient du fait que chaque arme dispose d'un mode de tir secondaire, par exemple pour le M4 c'est l'ajout d'un silencieux. Je vais détailler maintenant la façon dont j'ai ressenti ce gameplay ultra-classique, mais que j'ai trouvé efficace. Le gameplay est donc simple mais cette simplicité permet de se focaliser sur son intérêt, à savoir son côté réaliste, ici pas de munitions par centaines, pas de soldats invincibles, dans Spec Ops The Line il faudra être prudents, il faudra rester à couvert, identifier les menaces les plus importantes, tirer partis de l'environnement et faire attention à ces munitions. Privilégier dès le début le niveau de difficulté le plus élevé possible (l'avant dernier donc) pour un challenge à la hauteur. J'avais l'impression de jouer à un TPS de guerre moderne réaliste, avec des ennemis qui s'adaptent, tout comme vos équipiers, qui cherchent à vous débusquer, tout ceci grâce à une IA plutôt efficace je dois dire ! Cette sobriété de gameplay permet, je trouve, d'apprécier les situations de combats, de ne pas être perdu sous une tonne d'artifices et je dois dire que ça fait du bien de temps en temps. En plus le jeu vous laisse parfois le choix, mais ça vous avertir, de faire certains passages plus discrètement, alors oui on est très loin d'un MGS, mais vous pouvez commencer certaines escarmouches de manières discrète en éliminant vos cibles avec une arme à silencieux, se sera de courte durée car les autres soldats iront vite voir pourquoi leurs potes ne sont pas là. Mais au moins le jeu laisse cette possibilité. J'ai donc pris plaisir à jouer à Spec Ops The Line qui offre quelques grand moments de Jeu Vidéo, j'y reviens dans la partie suivante centrés sur l'ambiance et le scénario de ce TPS pas comme les autres.

 

 

"La folie, ce n'est pas de parler aux murs, c'est de les entendre répondre"

 

Ce qui rend Spec Ops The Line si différents des autres TPS, c'est son ambiance et son histoire. Niveau ambiance on est très proche d'Apocalypse Now pour ceux qui ont vu le film. Vous incarnez le capitaine Walker, membre de la Delta Force, après qu'une catastrophe naturelle ai dévasté Dubaï (une tempête de sable) l'armée US est resté sans nouvelles du 33ème régiment qui s'était porter volontaire pour porter secours aux habitants de la ville. Jusqu'au jour où l'armée capte un message du colonel Konrad qui laisse entendre que l'évacuation est un échec, l'équipe de Walker, composé d'Adams (le gros bras) et Lugo (le sniper) se rend alors à Dubaï pour effectuer une reconnaissance en vue d'évacuer Dubaï. La mission va vite dégénéré, en effet, Dubaï est en pleine guerre entre le 33ème régiment et un autre ennemi dont je ne vous révèlerai pas l'identité

 

 

Le scénario traite de plusieurs choses mais une des idées centrale est la folie humaine, jusqu'où les Hommes sont prêt  à aller dans des conditions extrêmes, comment d'une simple mission de reconnaissance on bascule en enfer ? Vous serez parfois confronté à des choix, tuer ou ne pas tuer notamment, et le jeu vous mettra face à vos choix, une véritable descente aux enfers se terminant dans une fin comme on en voit peu.

 

 

Quelques petits détails participent à l'ambiance du jeu, l'état apocalyptique de la cité, les traces de vie passé et présente, les infos qu'on trouve régulièrement dans les niveaux,  l'état physique des personnages qui empirent au fur et à mesure de la mission, et surtout la musique ! Et le mieux, c'est que la musique est vraiment présente dans l'action, c'est justifié au niveau du scénario, mais chut, je n'en dit pas plus.

 

Spec Ops The Line est donc une expérience à part entière qui mérite d'être vécu, gameplay simple mais efficace, graphismes dans la moyenne du genre, ambiance, musique et scénario travaillé, le jeu ne marquera peut être pas la génération mais il restera surement inoubliable pour ceux qui sauront l'apprécier. N'hésitez pas à tester la démo du jeu sur le PSN ou le Xbox Live.

 

Waylander

 

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