Le mini-blog JV de La Bonne Fée

Par La Bonne Fee Blog créé le 07/05/14 Mis à jour le 04/06/14 à 09h56

Fée surveillante en chef des Moldus.
Hautes études elfiques en :
* Politique
* Antisexisme / Féeminisme
* Nature / Animaux / Écologie
* Jeux Vidéo / Geekeries

Divers :
* PotterHead
* Tendance stalinienne, surtout les nuits de pleine lune

« Les roues dans le caniveau, la tête dans les étoiles. »

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Ce que vous savez peut-être déjà, c'est qu'un Pokémon Center éphémère ouvre ses portes du 4 au 21 juin à Paris.

 

Ce que vous ne savez peut-être pas, c'est qu'hier au soir avait lieu son inauguration en avant-première : nous avons pu découvrir ce qu'abritent les murs de ce temple dédié à l'adoration des Pokémon !

 

Popotins mondains

Vous vous en fichez sûrement éperdument, MAIS PAS MOI : j'ai pu rencontrer pour la première fois, ou avoir la joie de revoir, les personnes suivantes : Boulapoire et Poischich (respectivement journaliste et ex-rédac' chef de Gamekult), Medoc (Nolife), Grégoire Hellot (éditeur de mangas (kurokawa.fr) et collaborateur intermittent, chic et émérite de Gamekult), Georges Jay Grouard (ce type énervé, cultivé et sympa, oui voilà), Florent Gorges (Pix'n Love, Nolife), Pascal Kammerer (Rêves Connectés), Thomas Gasdon (public relation de choc, personnellement il m'a charmée avec une promesse de don de cafetière – c'est dire si l'homme est persuasif), Liryc-Sama (Game Inferno) et Fumble (Gameblog), entre autres.

Il me semble avoir déjà croisé ces individus quelque part ... AH OUI !, en effet :D

N'oublions pas les "invisibles", ces hommes et femmes qui travaillent pendant que – pour que – nous pass(i)ons une bonne soirée. Big Up à eux :)

 

Pokémon Center Paris : qu'y trouve-t-on ?

Pour faire court, simple, clair et concis : si vous êtes fan de Pokémon et que vous avez la possibilité de vous rendre au Pokémon Center, foncez. T-shirts, mugs, figurines, peluches de toutes tailles, saines lectures, Pokéballs, cartes à collectionner et leurs accessoires vous y attendent.

Pour vous donner un ordre d'idée, un mug ou une petite peluche vous coûtera 12 euros, une grande peluche entre 20 et 30 euros, pour les plus grands modèles comptez une quarantaine d'euros, un t-shirt coûte 20 euros, une figurine entre 13 et 17 euros, un paquet de cartes 6 euros... Il y a des goodies à tous les prix, permettant au plus grand nombre de s'offrir un souvenir de son passage au Pokémon Center Paris.

Vous y trouverez aussi les jeux Pokémon X et Pokémon Y, à acheter ou jouables sur des bornes installées à cet effet.

Si vous vous essayez à ces bornes, vous aurez en outre de charmants voisins pour vous tenir compagnie :

 

En face, se trouve un stand ; lors de cette soirée en avant-première, on pouvait s'y faire maquiller gratuitement. Pendant quelques heures, enfants et adultes pikachuïens (tout à fait, c'est une nouvelle religion) ont partagé un même teint jaune vif, des joues bien rondes et rouges, le tout agrémenté de moult paillettes. Certes, Pikachu n'est pas pailleté, enfin pas habituellement... mais là, c'était la fête ! Et qui dit fête dit paillette, même pour Pikachu, ET OUI. Quelques dissident-e-s ont opté pour des maquillages différents, afin de ressembler à Feunnec par exemple. Mais pikachuïens ou dissident-e-s, ce soir là tous célébrèrent ensemble la grande famille des Pokémon. Et tout ça, c'est grâce aux paillettes.

Cette animation "maquillage" n'avait lieu que pendant la soirée, et disparait au profit d'une autre : le dessin ! Du 4 au 21 juin, on pourra apprendre sur ce stand à dessiner Pikachu. De quoi nous faire patienter jusqu'à l'arrivée prochaine de Pokémon Art Academy (sortie prévue au Japon le 19 juin et en Europe le 4 juillet).

Et non loin, vous pourrez admirer une grotte de Lascaux moderne dédiée aux Pokémon ! Mais siiii c'est vrai ce que je raconte, j'ai des preuves :

 

Enfin, voici quelques photos de goodies, cartes et peluches que l'on trouve sur place :

 

Zoom sur Xerneas, mon nouveau copain

 

Questions les plus fréquentes

* "À part des peluches, des t-shirts et autres goodies y'a quoi ?" Expo, artworks (vous pouvez en découvrir quelques-uns ici)... et des apparitions de Pikachu ! On peut même lui faire des bisous, et pour augmenter ses chances d'y parvenir il vaut mieux se référer à ce programme.

* "Y'a pas de consoles collector Pokémon Center ?" Non hélas, mais c'est vrai que ç'aurait été chouette. En revanche, on peut acquérir un Prismillon inédit !, arborant le 19ème motif spécial, cette fois-ci aux couleurs d'une Pokéball ; il est présenté en exclusivité mondiale au Pokémon Center Paris.

* "Il faut être vraiment fan de Pokémon ou tout le monde peut y aller ?" Tout le monde peut y aller. Mais lorsqu'on se rend dans un lieu dédié entièrement, totalement et uniquement à l'univers Pokémon, il vaut tout de même mieux aimer les Pokémon. Un minimum. À défaut : ouvrez votre coeur et apprenez à les aimer sur place. Notez toutefois que si vous ressentez un coup de foudre, ce n'est pas forcément l'amour : c'est peut-être Pikachu qui fait des blagues.

* "On peut y emmener les enfants ?" Oui bien sûr. C'est un Pokémon Center tout neuf et pimpant, pas une usine clandestine de retraitement de déchets nucléaires en Iran. Disons que si vous deviez choisir entre l'une ou l'autre de ces sorties familiales, je vous conseille le Pokémon Center. Globalement, les enfants s'y sentent mieux et plus en sécurité.

* "Quelques points négatifs ?" Juste un : il n'y a pas (encore) assez de déco "Pokémon". Certes, ce Pokémon Center est éphémère mais justement : sa courte durée fait sa rareté et sa valeur, son exception. En outre, Pokémon est une franchise japonaise, et les japonais ne sont pas derniers de la classe en matière d'excès et d'excentricités ; encore moins lorsqu'il s'agit de véritables phénomènes de société comme le sont les Pokémon. Autant de bonnes raisons de mettre le paquet, il faut que ça pète du Pokémon de partout comme un bouquet final un soir de 14 juillet !, ou comme si les Pokémon avaient remporté le Mondial de foot. Un truc dans c'genre là. M'voyez.

* "Et heu, bon alors : c'est bien le Pokémon Center Paris ?" Ouiiii. Un lieu ouvert gratuitement à tout public y compris les enfants, dédié à l'univers des Pokémon, avec expo, artworks, goodies exclusifs et pour tous budgets, bornes de jeu, atelier de dessin, Prismillon en exclu mondiale... je sais pas c'qu'il vous faut.

* "Ben il nous faudrait l'adresse par exemple ?" Ah oui tiens, c'est pas idiot...

Crèmerie de Paris (Hôtel de Villeroy)
11-15, rue des Halles – angle 9, rue des Déchargeurs
75001 Paris

Et les infos officielles sont là.

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Il se passe pleiiiin de trucs, et plein dont je ne suis absolument pas au courant ^_^ Si vous voulez compléter les avis de sortie qui vont suivre à l'aide des commentaires, n'hésitez pas. Pour l'heure, je sais déjà trois choses : l'ouverture d'un Pokémon Center éphémère, une soirée spéciale Mario Kart 8, et un festival BD ! En route pour les détails...

 

Pokémon Center Paris, du 4 au 21 juin

À l'instar de Tokyo, Paris accueillera un Pokémon Center : plein de goodies et de bidules et de trucs et de machins à la gloire de nos bestioles adorées ! L'univers des Pokémon nous ouvre enfin les bras, mais temporairement hélas. Raison de plus pour ne pas rater l'évènement, et peut-être avoir l'occasion de faire un bisou à Pikachu pour de vrai (siiii, il peut très bien décider de passer au Pokémon Center Paris entre deux combats ; les Pokémon aussi ont le droit de se détendre et de passer du bon temps, non mais alors).

Crèmerie de PARIS (Hôtel de Villeroy)
11-15, rue des Halles – angle 9, rue des Déchargeurs
75001 Paris

 

Soirée spéciale Mario Kart 8, le 5 juin

La Tête Dans Les Nuages, DS in Paris et MO5 nous donnent rendez-vous le 5 juin pour une soirée spéciale. Au menu : rétrospective des Mario Kart, jouables sur tous vénérables supports (on ne dit PAS vieux, on dit vénérable) ; tournois et nombreux lots à gagner dont une Wii U avec Mario Kart 8.

La Tête Dans Les Nuages
5, boulevard des Italiens
75002 Paris

 

Festival BD d'Anzin-Saint-Aubin, 7 et 8 juin

Anzin-Saint-Aubin est une petite commune du Pas-de-Calais bien remuante par rapport à d'innombrables autres villes ; en cause, son maire David Hecq : un gamer et un geek notoire, qui a su habilement marier ses passions et son professionnalisme au service de sa commune et de ses administré-e-s. Développement de l'accès à internet, médiathèque et écoles publiques font partie – entre autres, comme les services de proximité et activités – de ses priorités. Dans cette même dynamique de développement de la vie locale, voici la troisième édition du Festival BD d'Anzin-Saint-Aubain !, les 7 et 8 juin.

On y trouvera :

Un concert d'ouverture du festival, le 6 juin, et il ne s'agit pas de n'importe quel concert mais d'un concert... dessiné.

* Une brocante BD.

* De nombreux auteurs feront le déplacement et proposeront des séances de dédicace.

* Une animation sous forme de jeu de rôle, ouverte à tous et toutes dès l'âge de 6 ans.

* Un concours BD, des ateliers de dessin et de sérigraphie, et bien d'autres agréables moments en perspective !

Vous trouverez les infos pratiques juste ici.

Et si vous ne pouvez malheureusement pas vous y rendre, vous pouvez toujours saluer David Hecq AKA Gunhed, ou visiter son blog qui me semble-t-il se trouve quelque part par là... ;)

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Hier 1er juin, comme chaque année depuis sa naissance en 2007, Nolife a fêté son anniversaire ! À l'antenne, une soirée spéciale avec plein de... trucs bizarres, des gens... différents, des parodies d'émissions... particulières, et moult autres surprises... déconcertantes et émouvantes.

Une soirée d'anniversaire comme Nolife sait si bien les faire, puisqu'elle n'a pas manqué d'inclure le traditionnel foirage / plantage / bug / écran noir – qui remplace le classique gâteau et ses bougies, beaucoup trop mainstream. 

 

Que retenir de cette soirée (liste absolument pas exhaustive) ?

* Benoit, l'un des présentateurs de 101%, nous offre à longueur d'année et de plateaux une impressionnante collection de t-shirts, de bisous, de longueurs de cheveux et de tailles de barbe.

* Medoc sait faire rire, mais aussi pleurer. Espérons qu'Hollywood ne lui offre pas de carrière dans le cinéma, on ne voudrait pas voir partir au loin notre provider d'entertainment préféré. Mais rassurons-nous : il n'est pas près de quitter le pays, c'est Alex Pilot qui a son passeport et tous ses papiers. C'est comme ça à Nolife : on s'assure la fidélité de ses meilleurs collaborateurs, c'est la clé usb du succès.

* Une prestation remarquée – et remarquable – de Caroline Segarra, AKA magical girl.

* Chez Marcus en mode Confessions Intimes. Tout, tout, tout, vous saurez tout sur son caleçon rayé noir et blanc. Et sur d'autres choses... que vous ne devriez pas chercher à savoir si vous tenez à préserver votre innocence.

* Le mot du président. Plein de mots d'ailleurs, échangés avec Alex Pilot, à propos du bilan de la chaine, de nouveautés, de projets, et des perspectives d'avenir. Ah oui : ABONNEZ-VOUS.

 

Et parmi les nouveautés justement, en voici une et non des moindres : Nolife débarque bientôt en Belgique ! NON, Nolife ne délocalise pas dans le plat pays bruxellois, en revanche la chaine émettra par-delà les frontières et sera enfin disponible sur les écrans de télé de nos voisins belges grâce à l'opérateur Billi.

Enfin, la vidéo de l'intégralité de la soirée sera disponible dans le courant de la semaine sur Noco, mais vous pouvez déjà la voir en dizaines de petits bouts !, avec même un mini bout de moi dedans.

Alors n'attendez plus, et soutenez le seul média qui a eu LE BON GOÛT et LE COURAGE de me laisser présenter une émission à une heure de grande écoute, alors qu'ils n'ont ni service juridique ni avocats.

(dessin réalisé sur 3DS XL avec Colors!)

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Dessiner sur console portable n'est pas une mince affaire ; c'est plutôt, d'ailleurs, une petite affaire : même sur 3DS XL, il s'agit de dessiner, au stylet, sur un écran tactile de 4,18 pouces (10,6 cm – format 4:3).

Mais une fois passé le cap d'un nécessaire temps d'adaptation, et lorsqu'on a acquis une certaine maitrise du logiciel utilisé (ici New Art Academy, mais il en existe d'autres, comme Colors!), on peut se laisser aller à quelques belles pauses créatives en compagnie de sa console portable.

Laquelle a le net avantage, comparativement au matériel de dessin et de peinture classiques, d'être aisément transportable et accessible à tout moment. Notez toutefois que pour gribouiller pendant un cours ou une réunion, il conviendra de privilégier ce bon vieux coin de feuille et son stylo mâchouillé préféré, bien plus discrets.

* * * Interlude fou * * *

- Blablablaaaa... on pourrait donc profiter de l'abstention aux élections européennes pour faire passer toutes les réformes qu'on veut !, on va s'en mettre plein les poches sur le dos des précaires et avec ça les gars, notre chiffre d'aff.... Jean-René ? JEAN ! RENÉ ! Non mais les gars, regardez Jean-René ! Jean-René, qu'est-ce que c'est que cette console portable ? TU JOUES AUX JEUX VIDÉO PENDANT LA RÉUNION ?!

- Non, je dessine un joli Celebiiiiiiii ! Regarde ^_^

D'ailleurs le conseiller Pôle-Emploi de Jean-René lui aussi le trouve très joli, ce Célébi. Il l'a même imprimé et affiché au mur de son bureau. (dessin réalisé avec Colors!)

 

New Art Academy en quelques, non, plein de mots

New Art Academy (ainsi nommé en Europe et en Australie), également connu sous le nom Art Academy : Lessons for Everyone ! et New Artistic Taste Classroom (au Japon), a été plutôt bien accueilli par la presse JV française. Certes, Loup Lassinat-Foubert a le stylet un peu lourd dans son évaluation du soft, mais il reconnait aussi ses qualités. Et d'autres, comme Miniblob (et moi ^_^) sont bien plus enthousiastes.

Malheureusement, New Art Academy est injustement mésestimé par la plupart des joueurs et joueuses de jeux vidéo, qui le considèrent souvent comme un énième soft environ inutile.

On peut difficilement leur en vouloir, lorsqu'on a encore en mémoire le FUKUSHIMA DES LOGICIELS DE DESSIN que fut uDraw Studio (voyez un test ici et un autre là), et lorsqu'on connait le goût prononcé de Nintendo pour les campagnes de comm' un brin fadasses – version HD des réclames des années 50 s'adressant à la gentille petite famille middle class – dans lesquelles les-gamers-les-vrais-qui-sentent-la-sueur-et-le-sel se reconnaissent généralement assez peu.

 Jean-Pierre Stevens, dir' comm' de Nintendo : « Là, on s'est surpassés ! » annonça-t-il le soir même à sa tendre épouse, fier comme Artaban.

Enfin, dans les rayons de magasins de jeux vidéo (si, il en reste quelques-uns), on trouvera le plus souvent New Art Academy rangé aux côtés d'un Léa Passion (si, il en reste quelques-uns), d'un Cooking Mama ou d'un Nintendogs.

Ajoutez à ceci que le dessin et la peinture sont souvent perçus soit comme une activité futile tout juste bonne à occuper les enfants un après-midi d'orage, soit au contraire comme un art réservé uniquement aux pros, et on comprend aisément pourquoi nombre de gamers – par ailleurs fidèles adeptes du stylet – boudent ce logiciel aux possibilités pourtant étonnantes.

Car New Art Academy, à défaut d'offrir du serious gaming (puisque ce n'est pas un jeu vidéo), c'est du serious business.

 

Les plusss

Ce n'est pas un énième logiciel de dessinNew Art Academy est à la fois :

- un prof de dessin (et de peinture, qui donne aussi quelques notions d'histoire de l'art à travers l'évocation d'artistes et oeuvres célèbres) à domicile (vous avancez à votre rythme, quand vous êtes disponible pour vous y mettre, et quand vous en avez envie ; vous pouvez aussi interrompre une leçon ou un dessin libre et les reprendre plus tard) ; ici, la liste des leçons de dessin disponibles ;

- une simulation réaliste de dessin et de peinture (et de pastels, et y'a des crayons de couleur aussi c'est trop cool !, mais si) ;

- et un atelier artistique complet et nomade qui peut vous accompagner lors de vos recherches d'inspiration et vos folles escapades citadines ou champêtres.

 

De vrais cours de dessin

New Art Academy propose des cours de dessin complets, variés, et accessibles même pour les noobs du pinceau et les Rantanplan du crayon à papier. Ce sont de vrais cours de dessin et de peinture, on y aborde la majorité des thématiques et techniques étudiées dans un cours traditionnel, et on peut peu ou prou réutiliser les techniques apprises via le soft dans la vie réelle.

 

Un réel investissement personnel

On déplore bien souvent, et à juste titre, les jeux vidéo qui nous prennent trop par la main, font presque tout à notre place, ou sont bien trop faciles. L'un des aspects inhérent et majeur du jeu vidéo (selon moi, et d'autres, NON JE NE SUIS PAS SEULE), c'est justement l'investissement personnel du joueur.

Et ce que certains déploreront dans New Art Academy, c'est justement ce que j'apprécie dans ce logiciel : vous n'obtiendrez aucun résultat esthétique, et vous ne progresserez pas, tant que vous ne vous investirez pas dans la réalisation de votre oeuvre et le suivi des cours dispensés par Maestro, heu Léo.

Allez arrête, on t'a reconnu...

Ce logiciel ne vous transformera pas comme par magie (et je sais de quoi je parle, huhu) en Pablo Picasso ou Léonard de Vinci.

En revanche, même si vous êtes "nul-le" en dessin, même si vous n'y connaissez rien aux arts graphiques, et même si la dernière fois que vous avez essayé de manipuler de la gouache vous avez malencontreusement crevé l'oeil de votre voisin de chevalet dans un élan de dynamisme artistique mal maitrisé, vous pouvez tenter l'expérience New Art Academy sans crainte : en suivant les leçons (tant pour apprendre ou réviser les bases du dessin que pour apprendre à utiser les outils du logiciel), et en vous entrainant au moyen du mode de dessin libre, vous pourrez être agréablement surpris-e du résultat (et parfois, passablement catastrophé-e aussi ^_^ Persévérez !).

 

Une simulation de dessin plutôt qu'un logiciel de dessin

New Art Academy est une véritable simulation de peinture, de dessin au crayon, pastels, fusain, crayons de couleur... contrairement à un logiciel de dessin "classique".

Texture et teinte du support utilisé (au choix : toile brute, toile fine, toile peinte, papier velours, papier texturé, papier brut, et disponibles en plusieurs couleurs), empreinte du pinceau dans la peinture, relief du grain de papier dans le travail au crayon, passage brut ou doux de la gomme ou du trait... tout ceci est pris en compte dans votre oeuvre !

Moins fidèlement qu'avec des outils traditionnels, évidemment, mais le résultat est tout de même impressionnant – surtout sur une simple console portable.

 

Incroyableu mévré : c'est aussi un « jeu de stratégie »

Siiiiiiiii, c'est vrai. Mer non je ne suis pas folle. Ce petit aspect « jeu de stratégie » est d'ailleurs directement issu de l'orientation "simulation de dessin" clairement affichée du soft. Je m'explique.

Avec un logiciel classique de dessin, on dispose le plus souvent : de plusieurs motifs ou effets spéciaux, de la gestion de calques, d'une fonction "Undo" qui pemet de défaire / d'annuler les dernières actions (une fonction bien pratique pour rattraper ses erreurs et accidents de stylet ou de souris), etc.

Avec New Art Academy : point du tout, que nenni, TROP PAS. Vous n'aurez accès à rien de tout ceci.

S'agissant d'une simulation de dessin / peinture, elle se veut réaliste ; autrement dit : comme dans la vie réelle, vous n'aurez pas d'effets spéciaux qui vous tomberont du bout des doigts ou du stylet, pas de calques pour travailler une portion de dessin sans risquer d'en "abîmer" une autre, et vous n'aurez pas non plus de Retourneur de Temps / fonction Undo pour vous sauver la mise en cas de catastrophe majeure de stylet.

Ah ! La panique vous gagne, l'angoisse vous ronge, et maintenant une question brûle vos lèvres et consume votre âme avides de connaissances : « MER KOMAN ON FAY ALOR POUR PAS RUINÉ SONT DESSIN AVEC UN ASKIDENT O DERNIÉ MOMEN ? »

Hé ben : tu gères, LIKE A BOSS DE LA STRATÉGIE. Tu jongles, like Frank Zavatta (à ne pas confondre avec Zapata, parce que bon... les Zavatta et les Zapatistes, c'est pas vraiment le même secteur d'entertainment).

Pour ce faire, on dispose des armes suivantes :

* des gommes : mais comme il n'y a pas de calques, gare à ne pas gommer plus que nécessaire et effacer tout ce qui se trouve dessous ou à proximité ;

* un chiffon : pour essuyer la peinture, et même remarque que précédemment ;

* la fonction séchage / fixation : elle permet de dessiner / peindre par-dessus ce qu'on a déjà fait, et ainsi pouvoir gommer / essuyer notre "nouvelle couche" de travail sans altérer les couches du dessous. Mais là encore gare à ne pas en abuser ; une fois qu'on a fixé / séché son oeuvre, on ne peut plus modifier ce qu'on vient de travailler : on ne peut plus mélanger les couleurs de peinture ou de pastels, réaliser les fondus et dégradés, gommer une ligne de construction qu'on a oubliée, etc ;

* les sauvegardes et les copies : à l'ancienne ! Peur de perdre les deux heures que vous venez de passer à peindre ce superbe pot de fleurs en mosaïques en vous risquant sur les sentiers d'une colorisation neo-new-age peut-être un peu trop avant-gardiste pour les masses populaires ?

Faites plusieurs sauvegardes, et utilisez-les comme autant de copies pour effectuer vos, heu, expérimentations artistiques transcendantales.

Vous l'aurez compris : les armes dont vous disposez ont chacune leurs avantages, leurs inconvénients, et recquièrent d'être choisies avec pertinence, utilisées avec parcimonie, et surtout : au bon moment. C'est pas de la stratégie ça peut-être ?!

 

Un atelier artistique complet dans la (grande) poche

Oui il faut des grandes poches, parce que les 3DS XL ça rentre pas bien dans les petites poches. Mais c'est mieux pour dessiner (les 3DS XL, pas les poches). Bref.

IMAGINONS. Vous êtes un-e dessinateur ou dessinatrice professionnel-le. Vous êtes peintre (même en bâtiment, le talent est partout).  Vous êtes un-e artiste en herbe (ou en bois, ou en carton recyclé, du moment que c'est écolo ça me va). Vous aimez peindre et dessiner. L'envie de vous adonner à votre passion pour les trucs qui salissent les doigts peut vous surprendre à tout moment (oui, un peu comme une patrouille de la BAC). Vous avez parfois besoin de travailler un projet à la va-vite, ou de faire des croquis en urgence avant que vos idées fabuleuses ne décident de repartir en DeLorean pour une destination inconnue.

Et vous aimeriez bien avoir toujours sous la main tout votre matériel : crayons de papier, gommes, chiffon, tubes de peinture, eau (oui, ça aide bien avec la peinture à l'eau), fusain, pastels, crayons de couleur, pinceaux, grille... SEULEMENT VOILÀ : vous n'avez pas à votre disposition une ribambelle de domestiques pour porter tout ça. Et vous avez le dos fragile. Et aucune envie de revenir de votre périple artistique en transports en commun avec des chiffons mouillés et dégoulinants de peinture dans votre sac à dos.

C'EST LÀ QU'INTERVIENT (ma chère Maryse) : la 3DS XL, et New Art Academy.

Bien sûr, le rendu n'est pas strictement équivalent à un dessin ou une toile réalisés à la main.

Mais les outils de dessin et de peinture sont nombreux, et les effets de structure, de mélanges, de texture etc sont suffisamment visibles et réalistes pour servir de base, "d'avant-projet", de brouillon pour un projet plus soutenu, de croquis croqué prestement pour saisir une idée ou dessiner à l'envi.

 

Prenez le monde, et plus encore, pour modèle ! Si les modèles intégrés au logiciels et servant de support à vos oeuvres ne vous suffisent plus, c'est facile : utilisez l'appareil photo de votre 3DS XL (gardez à l'esprit qu'il est d'assez piètre qualité et nécessite d'être utilisé en environnement bien éclairé pour obtenir une image exploitable), ou copiez simplement l'un de vos fichiers image ou photo (format .jpg) depuis votre PC sur la carte SD de la console, et EN AVANT GUINGAMP ! Ou Magritte si vous préférez, peu importe.

Autant dire que les potentialités sont nombreuses, et le champ des possibles prêt à être moissonné par vos talents : paysages réels ou fictifs, toiles célèbres, portraits de proches ou de personnages de jeux vidéo favoris, il vous suffit d'importer l'image ou photo dans New Art Academy, et d'utiliser la grille et ce que vous aurez appris au cours des leçons pour reproduire – fidèlement ou avec votre propre style graphique – le modèle que vous aurez choisi.

 

Les autres trucs plusss bien

New Art Academy bénécie d'une réalisation soignée : l'interface est pleine de charme, simple et agréable à utiliser, et on peut compter sur une excellente réactivité du logiciel aux coups de stylet (à l'exception, rarissime, de légers décalages si vous hachurez trop vite une petite zone par exemple), ainsi que sur un zoom bien utile pour fignoler les détails.

 

Les moinsss

Certes, à l'évocation de New Art Academy, l'enthousiasme me transporte et je chanterais encore volontiers pendant mille ans ses louanges afin de prêcher la sainte parole des arts graphiques auprès d'un public d'infidèles et de mécréants.

N'EMPÊCHE QUE BON, la perfection étant rarement de passage dans ce monde de Moldus, il subsiste dans New Art Academy quelques petits défauts. Tout petits. Minuscules. Même pas visibles à l'oeil nu. Je ne sais même pas pourquoi je vous en parle. Ah oui je me souviens : parce que je suis incroyablement bavarde.

 

Mais elle est minuscule !

Nintendo. Sérieusement. L'exportation d'image, vous l'avez confiée à un service délocalisé dans un pays de l'ex-Union Soviétique ? 640 x 480 pixels ! Le standard image à la grande époque des flying toasters (oui ooooh ça va, j'exagère à peine). Le minimum syndical c'est 800x600 pixels, on l'a voté en AG – ou un truc comme ça j'en suis quasiment à peu près environ sûre. Exporter une image à la taille maximale de 640x480 pixels, C'EST ILLÉGAL. Ou ça devrait l'être.

S'il s'agissait d'un logiciel basique, ou même tout pourri, on pourrait aisément imaginer l'utilité d'une exportation à la taille 640x480 : cacher la misère. Et puis plus c'est petit plus c'est mignon, tout ça tout ça.

Mais quand on vient de se taper au bas mot VINGT HEURES DE LEÇONS ET D'EXERCICES pour apprendre à dessiner et à maitriser les outils et les techniques, et qu'on voit enfin ses efforts couronnés de succès par une superbe toile ou un magnifique dessin... se retrouver avec son chef-d'oeuvre réduit à la taille de 640x480 pixels laisse un arrière-goût très désagréable en bouche. Si l'on devait comparer cette situation à une autre (qui n'a strictement rien à voir, mais j'adore les comparaisons improbables), c'est comme si on se tapait les 20 heures de conduite à l'auto-école, et les séances de Code, pour au final obtenir le permis de conduire... une petite voiture Majorette.

640x480 est vraiment une taille trop réduite, et c'est d'autant plus regrettable que cela ne rend absolument pas hommage à la qualité du logiciel et des oeuvres qu'il permet de créer.

 

On s'ennuie, un peu, beaucoup, passionnément...

Pour être honnête : New Art Academy... est un peu ennuyeux. Et même parfois très chiant. Là aussi, c'est en partie dû à l'orientation "simulation de dessin", et simulation de vrais cours de dessins, incluant hélas aussi leurs habituels défauts : ton trop studieux, trop sérieux, des choix de sujets toujours aussi soporifiques (une tulipe, une tranche de melon, un pot de lait entouré de pêches... une corvée que même les Dieux n'auraient pas infligée à Hercule).

Cette lourdeur est accentuée par le fait que les leçons de dessin sont à suivre dans un ordre chronologique, et obligatoires : si le cours sur la tranche de melon vous ennuie, vous ne pouvez pas faire l'école buissonnière ou passer votre chemin jusqu'à une leçon qui vous plaise davantage. Notons aussi que cela se justifie : puisqu'il s'agit d'apprendre le dessin, comme dans tout apprentissage on ne brûle pas les étapes et on s'assure d'acquérir les notions de base avant de passer aux suivantes. Ce qui, en soi, n'est pas un problème. Sauf quand on s'endort pendant les cours.

Inutile cependant de recruter des clowns (ou pire : KEV ADAMS) pour nous jeter à la figure des nez rouges et du lol entre deux coups de crayon (pitié, pas ça, JAMAIS) : Léo notre professeur de dessin est un personnage attachant, et prendre des cours en sa compagnie est très agréable. Mais de grâce !, arrêtez de nous refourguer tous les invendus du marché en guise de sujet de cours de dessin.

Un peu de fantaisie !

Justement, fantaisie is coming ! Pokémon Art Academy arrive le 4 juillet sur nos consoles ^_^

 

En guise de conclusion – oui parce que mine de rien, ça commence à faire long

Une fois qu'on a compris que New Art Academy :

* est plus proche d'une simulation de dessin que d'un logiciel "classique" de dessin ;

* qu'il propose une véritable initiation au dessin et à la peinture (entre autres) sous forme de leçons et d'exercices ;

* que la qualité des résultats obtenus est pour beaucoup fonction de l'investissement personnel ;

* qu'il n'est pas réservé aux familles bourgeoises privées d'élecricité un soir d'orage, ni aux enfants privés de GTA V ;

* et qu'il n'est nul besoin d'être déjà un dessinateur aguerri pour pouvoir en profiter ;

on peut se lancer dans l'aventure épique du dessin au stylet sur une surface minuscule avec joie et bonne humeur :D

Bien sûr, tout n'est pas parfait : la taille maximale d'exportation limitée à 640x480, l'ennui ressenti durant certaines leçons, principalement celles axées sur les mises en scène de melons, d'oranges ou de pêches... Mais l'appli en vaut la chandelle !

Et puis, reconnaissons-le : quitte à prendre des cours de dessin, on appréciera de s'ennuyer chez soi ou en plein air en compagnie de Léo, plutôt que dans une salle en compagnie d'une vingtaine d'inconnus qui ont l'air, eux, de trouver que peindre une corbeille de fruits pendant trois heures un samedi matin à dix bornes de chez soi est une activité incroyablement passionnante.

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New Art Academy propose des cours de dessin, soit.

Mais que va-t-on apprendre (ou réviser) au juste ? Voici la liste des cours et sujets proposés dans le logiciel. En vert, les leçons ; en mauve, l'exercice supplémentaire associé.

Bonus : ici, le site officiel New Art Academy ; et là, un pavé à ma façon sur ce soft (que j'aime beaucoup, ce qui explique en partie le pavé. L'autre partie de l'explication, c'est juste que j'aime les pavés).

 

COURS D'INITIATION

Cerise (didacticiel)
« Une introduction rapide et amusante à la peinture dans New Art Academy. » Et une première iniation à l'ombre et la lumière.

Tulipe
« Une nature morte simple qui développe les bases de la peinture dans New Art Academy. »

Arbre
« Cette étude de la nature sert d'introduction au set de crayons de New Art Academy. » Y sont abordées les notions de lumière, d'ombre, de contraste. Exercice de perfectionnement : champignons.

Melon
« Comprenez le fonctionnement des couleurs et la création de textures et d'effets de lumière avec cette nature morte. » Exercice de perfectionnement : avocat.

Moulin à vent
« Apprenez la construction, les formes géométriques et la création de volume dans ce dessin de paysage au crayon. » Exercice de perfectionnement : moulin à eau.

Champ d'orge
« Découvrez la composition et la perspective atmosphérique tout en vous essayant aux pastels de New Art Academy. » Exercice de perfectionnement : paysage nuageux.

Carpe koï
« Une introduction au mélange de peinture et aux concepts de mouvement et d'élan d'un sujet vivant. » Exercice de perfectionnement : cheval.

Torse
« Avec ce dessin au crayon, appliquez vos connaissances sur le mouvement et la construction de silhouette. » Exercice de perfectionnement : main.

Paysage de bord de mer
« Une peinture de paysage pour développer les principes de perspective atmosphérique et de composition. » Exercice de perfectionnement : torrent.

 

COURS AVANCÉ

Pêches
« Comprenez mieux la lumière, les textures et la théorie des couleurs avec cette nature morte. » Exercice de perfectionnement : draps et oranges.

Homme aux cheveux blancs
« Découvrez la construction du visage, du volume et de la lumière dans notre premier portrait au crayon. » Exercice de perfectionnement : femme brune.

Passage voûté
« Apprenez la perspective à un point de fuite et la manière de dessiner les voûtes dans cette étude au crayon. » Exercice de perfectionnement : pont.

Cascade en forêt
« Découvrez la gamme de tons, le contraste et l'ambiance dans cette peinture de paysage sylvestre. » Exercice de perfectionnement : coucher de soleil.

Bouquet
« Utilisez les contrastes des couleurs pour définir les lignes et les volumes dans ce charmant dessin au pastel. » Exercice de perfectionnement : fleurs.

Jeune fille au foulard
« Portrait au pastel. Découvrez l'anatomie du visage, les proportions et la définition des volumes. » Exercice de perfectionnement : garçon lisant.

Tour de Londres
« Réalisez une composition par couches successives et une perspective à deux points de fuite avec ce paysage. » Exercice de perfectionnement : château en ruine.

Palais de Westminster
« Créez des illuminations et respectez la constance des couleurs dans ce paysage urbain nocturne. » Exercice de perfectionnement : Tamise à Richmond.

 

LEÇONS ET EXERCICES ADDITIONNELS (DLC)

Mélanges de peinture
Leçon : sorbet. « Apprenez à mélanger les culeurs pour peindre des formes dans cette peinture de nature morte. » Exercice de perfectionnement : fruits d'été.

Pointillisme et textures
Leçon : plage. « Apprenez à créer des textures et de l'harmonie dans les couleurs en utilisant la technique du pointillisme. » Exercice de perfectionnement : bateau.

Fourrure et plumes
Leçon : chat. « Apprenez à réaliser différents motifs et textures de fourrure animale avec des pastels. » Exercice de perfectionnement : coq.

Peindre comme Monet
Leçon : nénuphars. « Apprenez à peindre comme un impressionniste avec l'un des sujets préférés de Claude Monet. » Exercice de perfectionnement : lavande.

Clair-obscur
Leçon : bougies.« Apprenez à contraster l'ombre et la lumière afin de créer des effets spectaculaires avec cette leçon consacrée aux pastels. » Exercice de perfectionnement : lanternes.

Peindre comme Van Gogh
Leçon : scène nocturne. « Apprenez à peindre une scène de nuit dans le même style expressif que Vincent Van Gogh. » Exercice de perfectionnement : artiste.

Reflets
Leçon : bouilloire en cuivre. « Apprenez à contraster les tonalités et à dessiner les reflets sur les surfaces incurvées dans cette leçon consacrée aux pastels. » Exercice de perfectionnement : eaux calmes.

Verre et lumière
Leçon : verre avec glaçons. « Apprenez à dessiner les propriétés de la lumière et sa réfraction dans cette leçon consacrée aux crayons. » Exercice de perfectionnement : verres et fruits.

Expressionnisme
Leçon : tranquilité. « Apprenez à maitriser la technique expressionniste pour donner du caractère à vos oeuvres dans cette leçon hors du commun. » Exercice de perfectionnement : rage.

Dessin anatomique
Leçon : modèle vivant. « Apprenez à reproduire les poses de corps humain en utilisant les masses et les hachures dans cette leçon consacrée aux crayons. » Exercice de perfectionnement : danseuse.

Peindre comme Turner
Leçon : paysage. « Apprenez à peindre un paysage dans le même style romantique que J. M. W. Turner, le peintre de la lumière. » Exercice de perfectionnement : littoral.

 

Cours dispensés par Léo

(qui n'est pas sans rappeler un autre barbu célèbre. Non, je ne parle pas de Marx)

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J'adore tous les bidules et les machins qui briiiiiillent, s'éclairent, s'illuminent... ^_^ Du coup, je suis environ gaga (j'ai dit environ) des lampes originales. En voici quelques-unes.

 

Des lampes dinosaures à assembler vous-même

Disponible en :

- Triceratops

- T-Rex

- T-Rex géant

- Diplodocus

- Pterodactyl

 

Lampes champignon

Heico large mushroom lamp red.

 Enchanting ceramic mushroom lamp.

  Réalisées par un créateur japonais, ces lampes associent le charme du bois et de délicats petits champignons éclairés par des LED. C'est trop joli beau merveilleux féérique *.*

 

Inspirées par la nature

Les nouveaux luminaires Hue (non, rien à voir avec Robert) de chez Philips (je vous avais bien dit que ça n'avait rien à voir avec Robert).

Une veilleuse pot de fleur !, existe en plusieurs modèles.

Une lampe hibou très chouette (PARDON, je ne résiste pas aux jeux de mots pourris), existe aussi en papillon et en fée.

 

Lovely strange

Un cadre photo lumineux et flottant. Existe aussi en forme ronde.

Un oeuf d'alien. Ou de dragon. Ou de Godzilla. Ou de Monstroplante. Mais si vous vous en occupez avec soin et que vous lui donnez plein d'amour, il n'y a aucune raison pour que ça se passe mal.

Une lampe splendide, et plein d'autres lampes merveilleuses dans le même design steampunk sur le site de Frank Buchwald.

Abyss, lampe de table modulable.

Alien. Un bien drôle de nom pour une lampe à mi-chemin entre le feu follet et le spermatozoïde.

Bulbing, une lampe qui donne une illusion de 3D (plusieurs modèles). Et un projet qu'on peut découvrir sur Kickstarter.

 

We miss you so much !...

J'ai une bien triste – que dis-je, terrible, insurmontable, et accablante – nouvelle : The Alien Abduction Lamp n'est plus fabriquée. 

Non, non, NOOON... n'essayez pas de me remonter le moral, vos tentatives seraient vaines. La douleur est bien trop cuisante, la plaie trop vive et purulente. JE PRÉFÈRE M'EN ALLER, LAISSEZ-MOI SEULE AVEC MA SOUFFRANCE.

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Miroir Magique (à propos de moi)

Si l'on peut dire une chose, c'est que j'aime LES jeux vidéo. Loin d'être monomaniaque en la matière, je joue vraiment à tout plein de styles de jeux différents. J'aime le principe même des jeux vidéo : t'appuies sur des boutons*, ça fait bouger des trucs à l'écran, c'est rigolo ^_^ J'ai d'ailleurs un peu de mal à comprendre les personnes qui disent ne pas aimer les jeux vidéo.

* oui, les trackballs ça existe, ainsi que les surfaces tactiles, de même pour les périphériques de détection de mouvements, et dans le futur bien d'autres interfaces encore. MAIS JE PRÉFÈRE LES BOUTONS ET LES CROIX DIRECTIONNELLES, VOILÀ. Parce que. Bref. Reprenons.

 

Comment peut-on ne pas aimer les jeux vidéo ?

C'est marrant d'être dans le monde réel, et d'interagir avec un monde virtuel. On vit des aventures. On résoud des énigmes. On détruit des villes, voire des planètes et des civilisations entières. On en sauve, aussi. On tue plein de gens. On devient copain avec des créatures bizarres. On joue aux cartes. On comate devant un puzzle-game à la simplicité et la répétitivité hypnotiques. On bat des records. On collectionne, gagne ou vole plein des bidules et des machins et des artefacts et des armes et des potions. On marque plein de points. On conduit des voitures de course qui valent 6 000 ans de SMIC, et on peut les bousiller autant de fois qu'on veut. On couche avec n'importe qui, on fouille dans des poubelles et on prend des douches chez les voisins. On voyage dans des avions, des vaisseaux spatiaux, à dos de dragon, ou à bord de pétales de fleurs. On s'occupe d'une ferme et de plein d'animaux trop choupinous. On construit des villes futuristes, des parcs d'attractions, des dictatures. On dirige des soldats, des guerrières, des joueurs de foot, de tennis, des plombiers, des troupes d'orcs. On peut personnaliser presque à l'infini nos personnages, et avoir chacun-e le nôtre. On peut aussi tous et toutes incarner le même héros ou la même héroine, et partager tous et toutes ensemble le plaisir d'être un vif hérisson bleu ou une grosse boule rose.

Et le mieux dans tout ça : C'EST NOUS QU'ON COMMANDE, ouééééééé ! Ne pas aimer les jeux vidéo ? Mer comment c'est possible ?

« COMMENT ÇA T'AIMES PAS LES JEUX VIDÉO ? »

 

Allons. Soyez raisonnables. Et admettez-le : les jeux vidéo çay le bien ipicétou !

MAIS.

C'est pas parce que les jeux vidéo c'est bien que tous les jeux vidéo sont bien.

Et puis on n'aime pas forcément tous les genres de jeux vidéo non plus.

 

Mes chouchous

Les RPG, les jeux de plates-formes, les jeux de stratégie, les simulations.

J'aime beaucoup aussi

Les jeux d'aventure, les jeux d'infiltration, les point & clic, les jeux de réflexion et puzzle-games, les jeux d'enquêtes, les jeux de baston, les jeux de bagnole (là où y'a du crash, y'a d'la joie), et d'autres trucs ayant le label "inclassable".

J'y touche jamais ou très peu

Les FPS (cette vue périscope, l'impression d'être à bord d'un sous-marin ou d'être borgne... je m'y ferai jamais), les jeux de foot (sauf si on personnalise les joueurs avec des noms d'hommes et femmes politiques, ou de personnages historiques ou fictifs : là ça devient poilant. Avoir Joseph Staline, Alexandre Dumas, Oui-Oui, Louise Michel et le Grand Schtroumpf sur le terrain, ça change à tout jamais votre vision d'un match de foot).

Les univers que j'aime

Le passé (époque victorienne, Moyen Âge...) ; enfantin ; tout choupi kawaii joyeux coloré ; sombre et glauque ; ancien, vieux, abandonné, délâbré ; mythes, contes et légendes (surtout celtiques et gréco-romains) ; steampunk ; science-fiction et anticipation ; aquatique, cristallin ; cryptes, châteaux, manoirs, forêts, paysages enneigés ; magique, féerique ; Halloween et Noël ; marrant, cynique, décalé, loufoque (ah, Day of the Tentacle, Grim Fandango, Postal 2... <3).

Les univers que je fuis

Les déserts et environnements "secs", arides, vides ; à peu près tout ce qui ressemble au monde réel. Je vis (suis prisonnière serait plus exact) dans une grande ville, y'a plein d'immeubles de partout, des voitures de partout, du béton de partout, des gens normaux de partout. C'EST FOUTREMENT LAID ET DÉPRIMANT. Même les pigeons se suicident. Quand je joue aux jeux vidéo, ce n'est pas pour "passer le temps" ; c'est une tentative d'évasion. Du monde réel et de la mochitude urbaine. Tentative d'ailleurs le plus souvent couronnée de succès, même si bon, à un moment ou à un autre...

 

Les licences JV qui me font (presque) toujours zizir

Dragon Quest : c'est comme une drogue. J'ai tous ceux sortis sur DS (ne me manque que Dragon Quest Monsters : Joker), et j'ai passé des centaines d'heures dessus. Dragon Quest, je t'aime.

Zelda : je suis loin de tous les avoir fait, mais c'est une noble quête que je me suis fixée.

Disney : j'aime les univers enfantins, et Disney me rappelle mon enfance, passée pour bonne part devant les dessins-animés à la télé, et la lecture assidue du Journal de Mickey et de Super Picsou Géant. Certes, ce n'est pas une garantie que le jeu vidéo sera bon. Mais si on voit La Fée Clochette et Pluto, globalement ça me suffit et je suis contente. Globalement, hein. Le fanatisme béat et aveugle a aussi ses limites. Sauf si on me paie. Car la pauvreté aussi a ses limites.

Tekken : je suis tombée amoureuse des Tekken avec Tekken 2 sur Playstation. Cette fluidité, ces personnages épiques, ces créatures bizarres (un kangourou boxeur qui s'appelle Roger, un robot ange-gardien d'une petite fille, un... truc qui fait des trucs trop classes avec son sabre) et l'histoire de chacun-e à découvrir dans une cinématique super bien foutue, des animations parfaites où les mouvements sont exécutés en détail et avec soin (à la différence des Street Fighter et leur animation épileptique). Tekken, c'est un ballet de la baston. TROP BEAUUUU, j'en bavais presque devant ma télé cathodique. C'est le premier jeu de baston que j'ai kiffé à ce point là.

Les Sims et les GTA (mais si c'est presque pareil, vous allez voir) : les exceptions qui confirment la règle. Je déteste les jeux vidéo dans des univers réalistes et urbains. Mais si je peux y faire n'importe quoi, des trucs délirants, caricaturer le réel, ou bordéliser voire détruire cet urbanisme et ce réel que je déteste, alors là j'aime bien ^_^ J'aime bien Saints Row IV aussi, donc.

Burnout : qui a été laissé à l'abandon, hélas. J'aime les Burnout pour les mêmes raisons que Les Sims et les GTA : on peut foutre un bordel pas possible, et prendre son pied à faire dans cette simulation de réel tout ce qu'on ne peut pas faire en vrai (ou qu'il vaut mieux éviter de faire, hein). Et Burnout, comparativement à d'autres licences de jeux de course (de même que Tekken comparativement à Street Fighter), met plus l'accent sur le fun, et moins sur la seule performance. Quand on joue à un Forza ou à un Gran Turismo, c'est du serious business : il faut super bien piloter, faire le moins d'erreurs possibles, et le moindre accident ou retard de chrono peut engendrer une régression du joueur en position foetale. Alors que dans Burnout, se crasher fait partie intégrante du jeu et du fun. Le soin apporté à la réalisation des crashs, ainsi que la variété des différents types d'accrochages, d'accidents et d'angles de vue pour se repaître du spectacle en témoignent. Bref, j'aime les jeux de bagnole où ça explose de partout, et où se manger un mur pleine face ou foirer son saut peut devenir un art (comme MotorStorm Apocalypse).

Castlevania : un jeu vidéo avec des vampires et autres créatures infernales, des cimetières, des châteaux lugubres, et un héros ultra sexy armé d'un fouet <3 Pour ne pas aimer les Castlevania, il faut être un proche de Christine Boutin, ou avoir très peur des chauves-souris.

Harvest Moon et Animal Crossing : youpi, les joies de la vie à la campagne ! Une jolie ferme, s'occuper des récoltes, des animaux, voir les saisons défiler, la météo changer, et apprécier le plaisir simple d'y assister.

Pokémon : tout récent dans ma liste d'incontournables. Je n'avais jamais joué aux jeux Pokémon auparavant. J'ai essayé pourtant. Si, j'ai essayé. Mais qu'est-ce que c'était MOCHE. Des décors presque vides, aucun charme particulier à part celui des pokémons eux-même (qui a séduit tant de monde, mais ne m'a pas suffit). Et puis... j'ai vu les images de Pokémon X / Y. Ces graphismes soignés et hauts en couleurs, son univers débordant de choupitude (et de dialogues épiques, j'y reviendrai dans un autre billet). Enfin, la franchise Pokémon avait atteint les niveaux de kawaii et de finitions dans sa réalisation suffisants pour me faire plonger dans l'aventure. Et j'ai plongé. Et je me noie depuis dans l'univers des pokémons avec une joie immense.

Je ne les oublierai jamais

Croisés furtivement sur ma route vidéoludique, ou vieux compagnons d'armes, ces jeux vidéo ont laissé leur empreinte dans mon esprit et mon coeur. Et parfois dans mes doigts. On y retrouve, dans un joyeux boxon de pixels :

Le Manoir de Mortevielle, Neverwinter Nights, Gargoyle's Quest, Castlevania (le premier sur Game Boy), les Syberia, The Lucky Dime Caper, Burai Fighter deluxe, (Mick and Mack as the) Global Gladiators, Final Fantasy Fables : Chocobo Tales, Megaman in Dr. Wily's Revenge, Super Mario Land, Tetris, Shinobi (Game Gear), Burnout 2 : Point of Impact, Cool Spot, les vieux LucasArts (Monkey Island, Maniac Mansion, Grim Fandango, Full Throttle, Day of the Tentacle etc), Les Chevaliers de Baphomet (1, 2 et 3), les Oddworld, Postal 2, Runaway : A Road Adventure...

Bref, j'aime les jeux vidéo.

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Édito

Femme, pauvre, handicapée, et joueuse de jeux vidéo.

Non, ce ne sont pas des tares mais des particularismes qui, ainsi cumulés, font tout mon charme. En tout cas c'est ce qu'ont dit les aliens quand ils m'ont enlevée.

 

What else ?

J'ai déjà un blog, généraliste, où j'évoque tous les sujets qui me tiennent à coeur, piquent ma curiosité, ou torturent mon cerveau la nuit quand j'ai bu trop de café.

Je suis sur Twitter.

J'ai présenté un numéro de 101% sur Nolife (ouaiiiiiiiis ! ^_^).

J'ai même un compte sur Vine.

Et une chaine Youtube.

 

Bref : doucement mais sûrement, JE CONQUIERS LE MONDE des Moldus. Mais ça prend un peu plus de temps que prévu. Parce que le monde des Moldus est vaste, hein, mine de rien. Et semé d'embûches. Et d'escaliers. Ce qui complique un tantinet la tâche quand on conquiert le monde en fauteuil roulant.

Créer un blog ici n'est qu'une étape parmi d'autres dans le complot que j'ourdis en secret (enfin presque) pour bientôt diriger le monde à la baguette (magique, évidemment) et à la manette (of course).

 

Ce blog sera dédié à quelques divagations vidéoludiques et autres fantaisies geeks, ainsi qu'au partage de mon avis on ne peut plus partial mais néanmoins environ éclairé sur quelques jeux vidéos et applications. Je joue beaucoup, souvent, à presque tout, et depuis fort longtemps (j'ai connu les jeux électroniques moi, oui môssieur, oui madaaame. RESPECT).

 

Ah oui !, j'oubliais ! En cas de réclamation :

 

 

Voilà.

 

J'espère tout de même vous apporter quelque chose qui vous plaira, ou à défaut ne pas occuper trop de place sur les serveurs avec ce blog. À bientôt :)

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