KYKLOS Gaming - Rejoins la meute !

Par KyklosGaming Blog créé le 10/04/18 Mis à jour le 30/08/18 à 14h02

KYKLOS est une start-up française fondée par des gamers passionnés. Le but de celle-ci est d'offrir une expérience de jeu complète à ses utilisateurs en proposant une plateforme de mise en relation afin de constituer des équipes et de convertir le temps passé sur les jeux en récompense.

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Chez KYKLOS, quand nous ne travaillons pas ou ne jouons pas aux jeux multijoueurs, nous aimons nous évader sur quelques jeux, en solo, souvent réalisés par des studios indépendants, mais qui s’avèrent être extrêmement complets, poussés, et riches de contenus. Nous vous avons sélectionné ceux qui nous ont marqué et que nous vous recommandons. Enjoy !

 

Darkest Dungeon et son univers sombre

Darkest Dungeon est un jeu développé par Red Hook Studios, sorti en 2016, et dont la particularité réside en son extrême complexité. Il fait partie de ces jeux qui peuvent être joués pour se détendre, mais vous n’irez guère loin dans ce cas. La richesse des éléments entourant le gameplay est rare, la quantité de données à prendre en compte est colossale, au point parfois que l’on se dise que notre cerveau a peut être atteint ses limites.

L’idée derrière ce jeu est de parcourir des donjons et d’en rapporter le plus de ressources possibles afin d’améliorer notre village de base. Deux phases de gameplay sont donc primordiales dans ce jeu : la préparation de l’expédition, et l’expédition en elle-même.

Lors de la préparation, vous devrez prendre en compte les caractéristiques personnelles des membres composant votre escouade telles que leur rôle, leurs stats, leur niveau de stress accumulé etc. ainsi que le matériel que vous souhaitez emporter, que ce soit des clés, des torches, des bandages ou encore de la nourriture.

Une fois dans le donjon, il vous faudra progresser de salle en salle, en prenant compte le niveau de luminosité qui influe sur votre stress, et bien évidemment combattre de redoutables ennemis, ouvrir des coffres, en essayant de quitter le donjon entier.

Il s’agit donc d’un jeu à la durée de vie incommensurable, d’une richesse et d’une complexité rare, qui vous donnera certainement des maux de tête mais on ne peut plus divertissant.

 

Le génie de Edmund McMillen

Ce nom peut vous sembler anodin si vous ne vous êtes jamais intéressés aux Rogue-like, et pourtant, le genre lui doit sa popularité actuelle. Avec des jeux comme The Binding of Isaac ou Super Meat Boy, McMillen a engendré des générations de tryharders et de personnes enclines à s’énerver sur des jeux très complets mais exigeants. The Binding of Isaac est un jeu où l’on incarne un enfant qui va progresser à travers différentes salles en cherchant à se stuffer afin d’avoir de plus grands dégâts ou une plus grande mobilité. Seulement, le stuff cumulable, les ennemis sur lesquels on peut tomber, les loots exploitables ou non, sont d’une si grande variété que cela rend le jeu très difficile à compléter dans son intégralité. Les choix sont multiples, les quêtes aussi, avec la fameuse recherche du “Devil’s Deal” notamment, que l’on peut passer des heures à finir un “run”, aux multiples variations scénaristiques possibles. Le jeu est également très mécanique et une certaine capacité à esquiver les sorts des ennemis va s’avérer primordiale.

Super Meat Boy est quand à lui beaucoup plus porté sur le speedrun, avec un gameplay uniquement mécanique, sans véritable boost de stats ou stuff à constituer, le but est de finir des niveaux en mourant le moins de fois possible, en enchaînant des mouvements parfois complexes. Ne vous attendez pas à réussir du premier coup, il vous faudra de nombreuses tentatives avant d’espérer voir le bout de ce jeu.

 

Une nouvelle manière de jouer aux cartes avec Slay The Spire

Slay The Spire est un jeu développé par MegaCrit sorti en 2018, dont le but est d’avancer étape par étape, ennemis après ennemis, vers des boss finaux qui vous donnent accès au niveau suivant, sachant qu’à chaque ennemi battu, vous gagnez des gold, parfois une potion, et la possibilité d’ajouter une nouvelle carte à votre deck (c’est ce qu’on appelle du Deck Building). Chaque run comporte trois niveaux, vous aurez le choix entre trois champions différents pour effectuer vos run, et chacun aura un deck building qui lui est singulier. Vous prendrez soin d’accumuler le plus de reliques possibles, puisqu’elles vous attribuent en quelque sorte des passifs facilitant votre expérience de jeu, mais auxquelles c’est à vous de vous adapter afin d’optimiser vos choix de chemins et vos actions en cours de combats.

L’intérêt ici est l’accès au mode “ascension”, qui fait que vos runs deviennent de plus en plus difficiles au fur et à mesure que vous en finissez. Le jeu devient donc de plus en plus punitif à mesure que l’on y joue, ce qui est un aspect plutôt intéressant en terme de rétention de joueur, puisqu’on combat la lassitude. Les victoires mériteraient cependant d’être un peu mieux récompensées.

 

 Notre petite trouvaille française, Crying Suns

Développé par le studio français Alt shift, Crying Suns est un jeu encore en développement, dont la campagne Kickstarter vient à peine de se terminer. L’histoire se déroule dans l’espace, où vous devrez gérer votre vaisseau, votre équipage, ainsi que les autres “personnes” se trouvant dans l’univers. Il vous faudra vous battre souvent, tenter des explorations, recruter des spécialistes dont les compétences pourraient vous être grandement utiles dans diverses situations qui auraient été périlleuses sans eux. Beaucoup d’espoirs peuvent être portés dans ce jeu qui reprend parfaitement les codes du genre, en explorant un décor peu sollicité à savoir l’espace, mais avec également la complexité nécessaire pour satisfaire les adeptes de ce type de jeu.  

 

Crédit : www.gokyklos.com

 

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Paris, Porte de Versailles, Hall 4. C’est ici que va se dérouler le plus gros événement jamais réalisé sur Rainbow 6 : Siege. Les spectateurs arrivent en nombre, la scène est belle, le hall aussi. Nous sommes le vendredi 17 août, et nous nous apprêtons à prendre une belle claque esportive…

 

Le vendredi

Nous arrivons le vendredi en fin d’après-midi. Du monde est déjà présent et cela fait chaud au coeur de voir que le public français est au rendez-vous. A noter aussi que beaucoup d’étrangers avaient fait le déplacement pour vivre l’événement.

Nous faisons notre petite visite de reconnaissance : des stands pour jouer à R6, un stand de VR avec le jeu Space Junkies (une petite merveille pour nous !)… Tout est réuni pour passer un bon moment.

Nous passons ensuite à la salle… Première claque. Une scène incroyable, des jeux de lumières timés à la perfection… Ubisoft a fait les choses en grand.

Allez, passons maintenant aux matchs. Nous sommes directement plongés dans les quarts de finale (les phases de poules s’étant déroulées en début de semaine).

Millenium et Vitality sont encore en course, et vont donc jouer sur scène, poussés par le public français !

Hélas, cette phase ne se déroule pas comme prévu pour nos « Frenchies » … Vitality s’incline 2-0 face à Team Secret. Millenium eux, perdent 2-0 contre les futurs gagnants du trophée,  G2. Enfin, Evil Geniuses et Rogue s’imposent dans leur quart de final respectif.

 

Le samedi

Tellement hypés par la veille, nous retournons au Six Major avant le début des matchs. Nous en profitons pour discuter avec des joueurs, coach, caster (oui oui, on a des surprises bientôt 🙂 ).

Nous prenons aussi le temps d’essayer le fameux FPS en VR : Space Junkies. On vous rassure, la Team KYKLOS s’est imposée… (N’hésitez pas à vous renseigner sur ce petit jeu développé à Montpellier par Ubisoft)

Après ce moment de détente et quelques photos, les choses sérieuses commencent.

La première demi-finale oppose G2 à Team Secret. La seconde Evil Geniuses à Rogue.

Comme prévu, G2 ne doute pas et impose son jeu face à une team Secret solide malgré tout ! Nos joueurs Français Bryan “Elemzje” Tebessi et David “sTiZze” De Castro n’ont pas démérité !

Enfin, Rogue ne parvient pas à tenir la cadence face aux EG, qui vont eux aussi s’imposer 2-0.

 

Le dimanche

Ça y est, nous y sommes… La grande finale de ce Major. Avant le début de celle-ci, Ubisoft nous a préparé quelques surprises. Une vidéo magnifiquement réalisée, parlant de l’esport de Rainbow et des derniers championnats du monde. Nous espérons d’ailleurs que nous pourrons la visionner sur Youtube ! Vient ensuite le moment de la présentation du nouveau DLC de Rainbow 6 avec les nouveaux opérateurs Clash et Maverick qui nous semblent très cools ! L’ambiance commence à monter… S’ensuit un concert épique, reprenant les musiques du jeu.

Ubisoft a encore une fois très bien joué son coup. Nous sentons la salle au fil des événements s’agiter. Paris est prêt à accueillir cette finale.

Hélas, le spectacle n’est pas forcément au rendez-vous. Portée par un Pengu incroyable, les G2 impose le rythme. Malgré quelques bonnes actions des EG, les G2 s’imposent dans cette finale 6-2 / 6-2 / 6-2.

 

Nous tenons à remercier encore une fois Ubisoft de nous avoir permis de vivre ce magnifique événement. Merci aussi à toutes les personnes qui ont participé au bon déroulement de celui-ci.

L’esport, avance, grandit, et il est bon de voir que la France tient la cadence de son développement.

Merci aussi aux personnes qui ont acceptés de nous rencontrer et de partager au sujet de l’esport avec nous.

 

Crédit : www.gokyklos.com

 

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esport (Jeu vidéo)

François Géraud, plus connu sous le nom de The Coach est le coach mental de l’équipe esport Oserv. Il a accepté de nous parler de son parcours, de son rôle et de ses ambitions.

 

K : Peux-tu te présenter et nous parler de ton parcours ?

F : Je m’appelle The Coach et je suis Coach Mental eSport chez Oserv Esport !

Je les salue au passage car c’est eux qui m’ont mis le pied à l’étrier, et c’est important de le préciser.

Mon parcours est assez atypique. Si on remonte quelques années en arrière, j’étais Gendarme Adjoint de Réserve. C’est quelque chose qui a été très important dans ma vie. Cela m’a donné des valeurs extrêmement importantes : l’esprit de corps, toujours bien faire les choses, le sens de la hiérarchie… Cela m’a bien formé.

Ensuite, je suis partie de la Gendarmerie pour diverses raisons avec une forte envie d’aider profondément les gens. Quand tu es gendarme, tu interviens pour régler des situations. Tu ne vas pas aider la personne en amont ni en aval. Et c’est de ça que j’avais envie. Je me suis donc tourné vers les thérapies brèves, dont l’hypnose (j’étais sceptique sur ces méthodes et voulais me faire une idée par moi-même).

Après beaucoup de lectures et pas mal de formations : j’aidais donc les gens dans leurs gestions de leur stress, de leurs phobies et de leurs addictions… Mais c’était un peu compliqué d’en vivre réellement. Je me suis donc dis : Ok François, tu as des capacités dans différents domaines, comment les mettre réellement à profit ?

C’est ainsi que je me suis tourné vers la formation professionnelle. En quelques mois, je formais à la communication les commerciaux de très grosses sociétés internationales. Mais c’est un métier très cadré, et ça ne fait pas forcément rêver de se lever le matin pour ça… Du coup, j’ai cherché un moyen de faire un métier similaire mais dans un domaine qui me plaisait plus.

Je me suis mis un temps dans le coaching mental pour accompagner des sportifs classiques…

Et sur GamingJob, un peu par hasard, je suis tombé sur une offre de Coach pour une équipe Rainbow 6. Certes, il est vrai que je n’y connaissais rien à l’esport à la base. Mais je me suis dit que ça pouvait être super intéressant et même si tu ne connais pas les jeux, un humain reste un humain. Je suis donc arrivé chez Oserv Esport comme ça, et c’est à la GA que je me suis intéressé aux différentes line-up. Et c’est suite à la victoire de l’équipe Fortnite de Maylie que je suis devenu le Coach Mental Officiel pour toutes les lines-ups de la Oserv Esport.

 

K : Mais donc à la base tu n’es pas du tout un gamer ?

F : Alors c’est très étrange mais non. J’ai toujours été intéressé par les jeux, mais je préfère regarder les autres jouer. Et puis, maintenant je coach des esportifs pour bien faire mon job, il me faut du temps pour continuer à lire, apprendre et me former…et jouer ça prend du temps.

 

K : Y-a-t-il pour toi une différence entre un esportif et un sportif traditionnel ?

F : OUI ! Surtout dans la mentalité. Un sportif, c’est un “combat” contre son corps et son esprit. Il va devoir pousser ses limites le plus loin possible. Mais il va avoir des réponses de son corps : courbatures, blessures … Il va très vite sentir que c’est dur. Alors qu’un esportif ne s’en rend pas forcément compte ! Il n’y a pas de douleurs physiques au départ ! Donc il peut y avoir un manque d’implication parfois. Mais c’est légitime c’est un milieu qui est différent.

Et la plus grosse différence pour moi c’est le turnover dans les équipes. Dans l’esport c’est incroyable. Les joueurs changent de team tellement souvent !

 

 

 

 K : Et toi, quand tu coach un sportif et un esportif, tu as une approche différente ?

F : L’objectif est le même : toujours donner le meilleur que ça soit en match ou à l’entraînement pour tirer le meilleur des joueurs. Et surtout à l’entraînement ! Les gens sous-évaluent beaucoup cet aspect-là. Et quand tu vois en bootcamp parfois l’attitude de certains joueurs … Ils ne se rendent pas compte de la chance qu’ils ont et de l’investissement qu’on met sur eux !

Mais donc, un sportif classique, comme son évolution est très facilement évaluables : il est généralement lui-même conscient de ses barrières mentales. Pour un Gamer, c’est beaucoup plus flou. La grosse partie de RNG fait vite sortir les joueurs de leur match et ça n’est qu’après un grand nombre d’heures de jeu qu’ils arrivent à concevoir qu’il ont (ou pas) de mauvaises façons de penser.

 

K : Et du coup, quelle est ton approche vis à vis des joueurs ?

F : Le Coach Mental s’occupe de A à Z des joueurs. En amont, tu donnes les bonnes mentalités, tu l’aide en termes de gestion d’image, de communication, de gestion des conflits, … Il faut que le joueur soit bien dans sa peau. Ensuite, tu as l’aspect préparation mentale avant la compétition et pendant la compétition ! Il faut les aider à gérer les défaites, mais aussi les victoires ! Certains joueurs ne savent pas gérer des victoires… Donc tu vois ce sont tous ces petits détails là.

 

 K : Et du coup en tournois, peux-tu nous en dire plus ? Vous êtes préparés, remontés à bloc … Quel est ton rôle sur place ?

F : Prenons la DreamHack Tours, on finit top 4 (sur Fortnite). Avec tous les bugs qu’il y a eu sur place, c’est une belle performance. En plus on a eu des joueurs qui se sont fait déconnecter directement en début de game. Et ça il faut savoir le gérer. A la moindre contrariété, il faut analyser pour voir si les joueurs sont capables de gérer seuls. Si ce n’est pas le cas, LÀ tu rentres dans la danse. Et là, en fonction de tes joueurs, tu utilises telle ou telle technique d’approche.

Là dans ce cas, j’ai pris le plus timide, tu vois comment il gère la situation, ce qui va, ce qui ne va pas. Tu fais pareil avec un autre membre de l’équipe. Et en fait au fur et à mesure tu vas voir que tu trouves la source du problème. Et mon but est, tout en gardant une cohésion d’équipe, de leurs expliquer comment passer au-dessus de cette situation. C’est vraiment de la gestion humaine.

 

 K : Et ce style de coaching mental, tu dirais qu’il est applicable à n’importe quel jeu ?

F : Oui tout à fait. Mais en France des coach mentaux nous ne sommes pas nombreux…

Les joueurs ne se rendent pas encore compte de l’importance que l’on a. On est capable de pousser les gens à aller de plus en plus haut. Exemple : il n’y a jamais eu autant de personne qui ont fait moins de 10 secondes au 100 mètres que depuis qu’Usain Bolt l’a fait. C’est la même chose ! On est là pour montrer que les limites c’est nous même qui nous les fixons.

 

 

 K : Et tu as aussi un site internet pour réserver des cours avec toi ! Tu peux nous en dire plus ?

F : Tout à fait ! Chaque type d’entraînement peut être donné à des particuliers ou à des structures. Il n’y a que la partie bootcamp qui est réservée aux équipes.

J’ai essayé de mettre les catégories qui me permettaient de toucher le plus de monde et remplir le plus d’objectifs possibles.

Et je précise encore : IL Y A EN POUR TOUT LE MONDE ET A TOUS LES PRIX !

 

 K : Et quels sont tes projets futurs ?

F : Je développe une application de coaching mental qui va sortir d’ici la fin de l’année.

Je vais aussi m’associer à Galibelum pour aider les structures et les streamers à trouver des financements et des sponsors : l’autre grand problème de l’esport. Ensuite je compte aider Reflex Esport Club dans leur projet de formation. Je suis également en discussion sérieuse avec WomenInGames pour aider à développer la mixité dans l’esport. Et beaucoup d’autres projets ! 🙂

 

K : Merci pour ton temps ! Et à bientôt j’espère !

 

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Benoît « Keuhn » Cornet est  streamer sur la chaîne GamersOrigin et caster officiel sur la chaîne PlayHearthstoneFr ! Il a accepté de discuter avec nous afin de partager sa vision de l’esport et de parler d’Hearthstone. 

 

K : Pourrais-tu te présenter pour ceux qui ne te connaissent pas ?

Keuhn : Bien sûr ! Je m’appelle Benoît Cornet alias Keuhn, et je suis streamer pour la chaîne Gamer’s Origin depuis novembre 2015 sur Hearthstone majoritairement. Je suis également influenceur et coach aussi sur Hearthstone.

Avant ça j’ai commencé en indépendant pendant pas mal de temps, et avant j’étais dans une autre structure sur Lyon !

 

K : Et est-ce que tu pourrais nous parler de ton parcours ?

Keuhn : Mon parcours est assez étonnant. Contrairement à beaucoup d’autres streamers ou joueurs je n’ai pas grandi avec les jeux vidéos ! Ma famille avait plutôt une culture “élitiste” et j’ai plus été élevé avec le théâtre, l’opéra ou la littérature.

Je ne m’y suis intéressé que quand je suis parti de chez mes parents à 17 ans. Et au début, je n’étais pas adepte des jeux mainstream. J’ai eu une approche plus artistique et indépendante du jeu ! Et je considère vraiment le jeu vidéo comme un art.

J’ai fait des études de théâtre et j’étais comédien professionnel. En parallèle, je regardais beaucoup de stream et notamment des Uneed, TheFishou… Et un jour ils sont venus à Lyon pour un tournois et je les ai rencontré. Ils m’ont ensuite convaincu que le stream pouvait être quelque chose pour moi. Et c’est à ce moment que je me suis dis que c’était maintenant ou jamais et même si je ne pense pas forcément vivre du jeu vidéo toute ma vie, je me suis lancé et pour le moment ça marche très bien. 🙂

 

K : Et du coup, tu es plus sur la partie animateur que compétition ? 

Keuhn : Alors oui et non. J’ai quand même fait de la compétition avec quelques belles performances que beaucoup on peut être oublié … J’ai fait du top 8 en DH, quelques Top 3 sur certaines compétitions et quelques bons classements en ladder. Mais c’est vrai que je l’ai laissé un peu de côté !

Par contre, au niveau de l’esport, ce que je préfère c’est le cast ! Commenter des compétitions c’est probablement l’activité que je préfère. Je suis caster officiel Blizzard sur la chaîne PlayHearthstoneFr. J’ai aussi commenté des tournois de FIFA ou de Smash Bros et ça j’adore !

 

K : C’est vrai que quand tu castes, on sent que tu as une connaissance énorme du jeu.. Comment fais-tu pour analyser aussi bien chaque situation ?

Keuhn : C’est beaucoup de temps de jeu et d’expérience de jeu. Je joue minimum 4h par jour depuis 4 ans. Donc forcément, on connaît quand même notre sujet.

De plus, j’ai tellement conspué les commentateurs sportifs qui peuvent être parfois mous… Il y a des blancs ou des situations où pendant une minute juste les noms des joueurs qui popent ! Donc nous on essaye de justement faire en sorte que cela ne soit pas le cas lorsque nous castons en parlant de la méta, des statistiques des joueurs … Et j’espère que l’esport va influencer la manière de commenter le sport traditionnel et faire évoluer la profession.

 

K : Alors passons à la grande question : Hearthstone est-il un jeu esport pour toi ? 

Keuhn : Je vais te répondre par une autre question : est-ce qu’il y a de l’aléatoire dans le football ?

 

K : Oui bien entendu !

Keuhn : Et bien tu as ta réponse. S’il n’y avait pas d’aléatoire nous n’aurions pas eu besoin de jouer la coupe du monde.

Dans toutes activités humaines, il y a une part d’aléatoire. Plus ou moins forte bien sûr, mais tu en as une. Et bien c’est pareil sur les jeux. Dans tous les jeux tu en as. Regarde les BR, tu as l’aléatoire de la zone, de ton spawn au niveau du loot… Ce qui est intéressant dans la pratique de l’esport, c’est que quand tu vas vouloir progresser, c’est que tu vas essayer de dominer cette partie d’aléatoire et la mettre de ton côté. Et c’est ce qui fait la différence entre un bon joueur et un très bon joueur ! Sur Hearthstone, si tu regardes, c’est souvent les mêmes joueurs qui sont au top ! Kolento, cela fait 4 ans qu’il est dans le top 25 en ladder ! Ça prouve que même si tu as de l’aléatoire, les meilleurs joueurs arrivent à contrôler celui-ci.

 

K : L’esport aux JO, quelle est ton opinion la dessus ? 

Keuhn : Alors déjà c’est un débat qui commence à avoir des premières réponses. Le comité Olympique a déjà organisé des compétitions sur le jeu Starcraft. Nous avons eu d’ailleurs un représentant chez GO avec Stefano pour représenter la Tunisie.

Il y a aussi les Asian Game cet été qui vont avoir une partie esport. Mais est-ce que ça doit rentrer aux Jeux ? Il faut se poser la question : qu’est-ce que l’Olympisme ? C’est le dépassement de soi, la mise en concurrence sur des valeurs saines, avoir des compétences, des entraînements intensifs. Et si tu prends tout ça, les valeurs de l’esport sont les mêmes. Alors, après, ce qui fait la différence avec le sport traditionnel, c’est que le jeu vidéo a commencé en tant que divertissement. Et beaucoup de personnes s’arrêtent à ça. C’est pour ça qu’il y a débat.

 

K : Et du coup, de l’Olympisme mais sur quel jeu ?

Keuhn : le comité Olympique a décidé de partir sur du Starcraft. C’est un jeu qui est impressionnant pour les non-initiés avec le nombre d’action par minute qui est dingue.

Hearthstone par exemple, qui pour moi est un jeu esport, ne pourrait pas être aux JO. C’est un jeu plus intellectuelle qu’autre chose avec peu d’actions.

Alors qu’un LoL, un Smash Bros… Tout ces jeux eux demandent un maîtrise technique qui peut être considérées aux JO.

 

K : Mais pour les personnes qui ne regardent peu ou pas d’esport, les parties d’un jeu comme LoL ou même Starcraft peuvent paraître compliquées à comprendre…

Keuhn : c’est la que le cast est important. C’est à nous de toujours se dire qu’un non-initié peut arriver sur le stream et ne pas connaître le jeu… Et du coup nous forcer à bien expliquer les choses !

 

K : Intéressant ! Et si on revient un peu sur Hearthstone qui est ta spécialité, que penses-tu de la future extension ?

Keuhn : Alors on a très peu d’information pour le moment au niveau des cartes… Ça a l’air intéressant mais c’est difficile de se faire une idée.

Après si on regarde ce que Blizzard a fait sur les 3 dernières années, c’est prodigieux. Actuellement, les 9 classes ont des possibilités de deck viables. Pendant un temps ça a été le grand problème du jeu.. Mais aujourd’hui les 9 classes sont représentées en tournois, et ça pour un jeu de carte avec une tel diversité c’est vraiment super ! Et le niveau de jeu a step-up aussi !

Et d’ailleurs si vous êtes passionnés de Hearthstone, allez revoir les replays des HCT c’était incroyable avec un niveau de jeu impressionnant.

 

K : Et tu fais aussi un peu de coaching ?

Keuhn : Oui, c’est même une de mes activités principales ! J’adore faire ça et je trouve ça fascinant. Je joue avec des gens qui parfois habitent à l’autre bout du monde ! Et ce qui me plait le plus c’est quand j’ai un élève qui me dit qu’il bloque, qu’il n’arrive pas à monter.. Et après quelques heures de cours il m’envoie un message pour me dire qu’il a réussi !

Ça peut paraître anecdotique, mais c’est une super sensation d’avoir des personnes qui progressent grâce à vous ! C’est vraiment une fierté.

 

K : Tu as aussi une petite chaîne Youtube ?

Keuhn : C’est une petite chaîne c’est vrai ! Mais depuis quelques semaines nous faisons une petite émission : “Hearthstone Weekly Report”. Je la réalise avec deux rédacteurs et on parle des news autour du jeu !

 

K : Enfin la question que tout le monde attend : les 3 meilleurs decks pour monter en ce moment ?

Keuhn : Démoniste Pair, Big Druide, Et Rogue Miracle mais compliqué à jouer ! A ne pas mettre entre n’importe quelles mains !

 

K : Quelques choses à ajouter ?

Keuhn : J’aime beaucoup l’esport et je travaille dans ce domaine. Mais il ne faut pas oublier que le jeu vidéo c’est avant tout un divertissement ! Il ne faut pas oublier les jeux en solo qui peuvent procurer des sentiments et sensations incroyable !

Et aussi, jouer à plusieurs à Hearthstone est super intéressant ! Avec des gens meilleurs ou moins bons ! Ça donne une autre vision du jeu et c’est très important !

 

K : Merci de nous avoir accordé cette interview, en te souhaitant une bonne continuation pour la suite ! 

 

Crédit : www.gokyklos.com

 

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Les chiffres fous de l’esport !

 

Goldman Sachs, banque américaine d’investissement connue et reconnue, a réalisé une analyse du potentiel du marché de l’esport dans les années à venir … et celle-ci est plutôt … incroyable !

 

Le constat est sans appel : près de 3 milliard de dollars de revenus sont prévus pour 2022 (contre 666 millions de dollars en 2017, soit une croissance de 445%).

 

Mais, à quoi est dûe une telle augmentation ? En effet, plusieurs éléments ont évolué et vont continuer d’impacter l’esport et son marché dans les années à venir : de plus en plus de sponsoring, et une évolution des droits médiatiques liés à l’esport (ex : Twitch a investi 90 millions de dollars pour les droits de diffusion de l’Overwatch league).

 

 

De plus, peut-on parler jeu vidéo et hausse sans parler d’Epic Games et son jeu Fortnite ? Le publisher a annoncé 100 millions de dollars de dépense dans l’esport pour l’année à venir, un coup de tonnerre dans le secteur. Après avoir cassé Twitch plus d’une fois, le jeu de la société américaine veut désormais rentrer dans l’esport par la grande porte.

 

L’esport n’en a donc pas fini de nous surprendre et a encore de belles années devant lui…

 

Quelques news de la scène gaming

 

Overwatch

 

Alors que la saison 11 vient de débuter ainsi que les playoffs de l’Overwatch League dans le but d’une qualification pour la finale les 27-28 juillet au Barclays Center de New-York, le roster de l’équipe de France pour la Coupe du Monde, non pas de football mais d’Overwatch, vient d’être annoncé. Le “6” comme appelé sur les réseaux (sans oublier le remplaçant) sera donc composée de : pour les DPS aKm et SoOn, pour les tanks Poko et Benbest, pour les healers uNKOE et Winz, et Nico en sub DPS. On leur souhaite le meilleur pour cette compétition que l’on sait déjà relevée !

 

Également, sortons un petit peu de l’esport et revenons à des choses plus essentielles. Blizzard avait lancé un événement caritatif dans le but de financer la recherche contre le cancer du sein. L’événement impliquait la création originale d’un skin pour le personnage de Ange, majoritairement rose, et dont les ventes seraient directement reversées à la Breast Cancer Research Foundation. L’événement fut un succès puisque 12,7 millions de dollars ont été récoltés et reversés. Et oui, c’est aussi ça le gaming, une communauté généreuse qui n’hésite pas à s’engager pour des causes importantes.



Rainbow Six : Siege

 

La lutte contre la toxicité est devenu un des chevaux de bataille des éditeurs de jeux multijoueurs en ligne. C’est le cas d’Ubisoft qui vient d’intégrer à son jeu une liste de mots qui lorsqu’ils seront écrits dans le chat entraîneront une sanction immédiate allant de l’avertissement au ban de plusieurs jours. On ne peut que saluer les efforts effectués pour permettre une expérience de jeu plus agréable pour tout le monde.



Naruto to Boruto : Shinobi Striker

 

Le premier jeu multijoueur online de la licence Naruto, édité par la firme japonaise Bandai Namco sera jouable en open beta sur PS4 et Xbox One vers mi-juillet et fin juillet. Nous savons déjà qu’un fort accent a été mis sur la customization puisqu’il sera possible de contrôler son propre shinobi avec des éléments issus de chacun des personnages de l’anime. Le gameplay sera lui aussi personnalisable puisque votre personnage pourra utiliser des jutsu eux aussi appartenant à des personnages de l’anime. Chacun pourra alors alors avoir le ninja de ses rêves. On espère que les problèmes de matchmaking et de serveurs seront réglés et qu’il sera possible de profiter au maximum de cette nouvelle expérience qui devrait plaire aux fans du manga mais pas que.

 

Crédit : www.gokyklos.com

 

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Kusa est un streamer de Warcraft depuis maintenant plus de 2 ans. Il a été dans différentes guildes Française et est l’un des joueurs Français le plus réputé !

KYKLOS : Salut Kusa, peux-tu te présenter et nous expliquer ton parcours jusqu’à aujourd’hui ?

Kusa : Je joue aux jeux vidéos depuis que je suis tout petit ! Et en plus j’ai un certain âge (rire). J’ai 30 ans donc je suis un peu un ancien dans le milieu ! J’ai commencé à la base sur Age of Empire 2 ! Je jouais en deathmatch et j’étais dans le top Français. Je te parle de tout cela c’était encore avant l’ADSL !

Après je me suis mis à Counter Strike. J’ai fait pas mal de LAN et joué avec de très bons joueurs qui sont encore au top. Et un jour avec un ami on a eu envie de tester World of Warcraft, c’était encore la Beta. Et depuis je n’ai jamais arrêté. Mais ce qui était magique c’était cette ambiance au début du jeu : pas de toxicité, il y avait beaucoup d’entraide ! Comparé aux autres jeux c’était vraiment agréable.

J’avais donc 17 ans quand j’ai commencé, beaucoup de PVE, notamment avec les Guildes PeaceMakers, Wraith, The Fallen, Wait For It (qui est devenu Millenium pour redevenir Wait For It). Mais oui, WoW c’est comme ma femme, je suis tombé amoureux au début et depuis je ne peux plus lâcher ! En plus avec la guilde Wait For It on est une belle bande de copains qui jouent ensemble depuis plusieurs années !

 

KYKLOS : Du coup toi aujourd’hui tu es plus axé PvE ?

Kusa : Aujourd’hui oui, mais jusqu’à Lich King (l’une des extensions du jeu), j’étais vraiment 50/50. Avant le PVE demandait beaucoup moins de temps qu’aujourd’hui. Le jeu a vraiment évolué et les stratégies étaient beaucoup plus simples que maintenant, ce qui nous laissait du temps pour faire du PVP ! Après ça dépend de la guilde dans laquelle tu évolues ! Mais aujourd’hui chez Wait For It, on joue énormément en PVE, mais si tu n’es pas en raid avec la guilde, tu peux faire de l’Arène par exemple. C’est vraiment une ambiance que j’adore.

 

KYKLOS : La compétition sur Warcraft est un peu complexe, pourrais-tu nous l’expliquer un petit peu pour les personnes qui ne connaissent pas forcément cet aspect ?

Kusa : Dès qu’un nouveau Raid sort, une course se met en place. On appelle ça le “Progress”. Le but est d’être la première guilde à finir ce raid dans la difficulté la plus élevée. La première semaine où le Raid sort, deux niveaux sont accessibles : le “Normal Mode” et le “Heroic Mode”. C’est une sorte de semaine d’échauffement afin de découvrir les nouveautés et établir les meilleurs stratégies. La semaine qui suit, le mode Mythic ouvre ses portes. Et c’est là que la course commence ! Et tu as un classement français, un classement mondial…

 

KYKLOS : Et est-ce que toi tu considères cela comme de l’esport ?

Kusa : Non pas du tout. Toutes les guildes n’ont pas le même temps de jeu, ce qui fait que ce n’est pas vraiment équilibré. On ne part pas tous avec les mêmes bases. Certaines guildes vont DayTime (le fait de jouer du matin jusque très tard dans la nuit), et les plus grosses (ex : Method) vont pouvoir faire ça sur deux semaines complètes.

Par exemple chez Wait For It, on ne fait pas ça comme ça. Le premier jour du Progress quand le Mythique sort, oui on va jouer toute la journée. Mais on ne le fera pas plusieurs jours d’affilés. Après si tout le monde est connecté, et bien let’s go on y va ! On fait vraiment comme on peut, mais on ne veut pas imposer cela aux membres ! Mais au final on se rend compte que c’est eux qui souvent nous chauffent à en faire plus !

 

KYKLOS : Pour rester sur l’esport, Blizzard le remet sur le devant de la scène avec les Mythic Dungeon Invitational. Qu’en penses-tu ?

Kusa : L’event était incroyable et avoir la chance de le commenter était une super expérience !

Il y a eu deux éditions pour le moment, c’était vraiment pour tâter le terrain et les audiences ont été très bonnes ! La communauté a aussi fait beaucoup de retour, et Blizzard les prend en compte et ça c’est vraiment génial. Et je suis persuadé qu’avec le temps, ça va être encore mieux.

Et là par contre, on peut parler d’esport, car toute les équipes partent sur un pied d’égalité. En plus il y a un cashprize, les équipes s’entraînent et il y a une vraie confrontation. Et c’est la première fois que Blizzard a créé une compétition PVE en LAN. Les finales qu’on a commenté, c’était magnifique ! Imagine, 13 ans après ils le font enfin !

Ma seule petite remarque je dirais que c’était le montant total du cashprize qui n’était pas élevé par rapport à l’implication des équipes et des joueurs.

KYKLOS : Il y aussi de nouvelles choses qui arrivent en PVP ?

Kusa : Alors oui il y a de nouvelles choses qui arrivent, après je ne suis plus trop dans le PVP pour être honnête. Et celui-ci ne va pas changer en terme d’esport, la structure et le système restera le même avec les Arènes ! Ils font ça pour attirer les joueurs vers le PVP qui perdait un peu de vitesse ces derniers temps.

 

KYKLOS : Sortons un peu ce Warcraft ! Peux-tu nous en dire un peu plus sur toi ?

Kusa : Et bien ça fait maintenant 2 ans et demi que je stream à temps plein ! Ce n’était pas trop prévu mais c’est venu quand j’étais chez Millenium. J’ai adoré et je suis passionné par ce que je fais.

Mais si tu n’as pas cette passion c’est dur de stream à 100%. C’est un long chemin et il faut un petit coup de pouce du destin afin de réussir à en vivre complètement.

Aujourd’hui je suis accompagné par LnL Consulting dans le cadre de mon activité, et je suis épanoui comme jamais.

 

KYKLOS : Tu as aussi un petit site internet, tu peux nous en parler ?

Kusa : Oui ! C’est tout récent, le but est de présenter des guides de classes sur BfA. Pour le moment c’est juste des petites indications des changements qui sont à venir sur certaines classes et spécialisations. Mais à terme le but sera de vraiment créer des fiches pour aider les gens ! On veut faire les choses bien, du coup on prend notre temps ! Mais le projet est top et j’y mets tout mon coeur ! Tous les jours j’ai des questions sur le stream, et c’est ça qui m’a donné envie d’aller dans ce sens.

 

KYKLOS : Et tu joues un peu à d’autres jeux ?

Kusa : Alors j’avoue que je joue quand même beaucoup à Warcraft même quand les progress sont terminés. Mais parfois j’ai des petites descentes de WoW, et dans ces moments je joue un peu à Overwatch, Counter Strike … Histoire de changer mais je reviens toujours vite à WoW.

 

KYKLOS : As-tu des petits conseils pour les personnes qui vont vouloir rejouer à BFA et qui n’ont pas joué depuis quelques temps ?

Kusa : Jouez la classe que vous avez envie de jouer et qui vous fait kiffer le jeu. Amusez vous si la performance ne vous importe pas.

 

KYKLOS : Merci Kusa, c’était un plaisir 🙂

 

Kusa : Merci à vous 🙂

 

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“Les coréens sont les meilleurs aux jeux vidéo !”. Bien que nous n’apprécions guère ce genre de généralisation, il faut bien admettre que parfois, la Corée de Sud apporte sur la scène des êtres extraordinaires. C’est le cas selon nous de Young-Jin “Gamsu” Noh, joueur professionnel Overwatch pour les Boston Uprising.

Pourquoi un tel qualificatif envers un simple être humain ? Il faut préciser que Gamsu évolue en Overwatch League (notre article sur la OWL ici), à savoir la compétition régulière réunissant les meilleurs joueurs du monde sur le jeu. Mais ce n’est pas tout, Gamsu a également évolué au top niveau européen sur … League of Legends ! En effet, le coréen a porté les couleurs de Team Dignitas en NA, mais a surtout joué les LCS Europe au sein de la très populaire équipe de Fnatic. Il se fait remarquer en effectuant de très bonnes performances sur la toplane, lui amenant le surnom de “Godsu”, mais son manque de régularité le met également sous le feu des critiques.

Il décide alors d’arrêter Lol à un niveau compétitif pour se consacrer au jeu qui lui donne le plus envie de tryhard : Overwatch. Il faut lui reconnaître tout d’abord un certain courage car il était finalement presque au sommet de ce que peut rêver atteindre un joueur LoL (le Graal étant bien évidemment une victoire aux Championnat du monde), et décider de tout plaquer pour se lancer sur un jeu qui n’a rien à voir, cela exige quand même de ne pas avoir froid aux yeux.

 

Il tryhard alors le jeu au point d’attendre le rang 1 sur le serveur coréen. Il se fait alors recruter par un équipe compétitive afin de participer à la saison inaugurale de l’Overwatch League, en tant que main Tank. (Les Boston Uprising sont dans la division Atlantique de la ligue, et malgré un début de saison tonitruant, l’équipe semble avoir perdu de son momentum sur cette dernière étape avant les playoffs).

Crédit : www.gokyklos.com

 

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esport (Jeu vidéo)

Jérémy Girardot est le manager de l’équipe esport de l’AS Monaco. De passage à Paris pour la Orange e-ligue 1, il a accepté de nous rencontrer et répondre à nos questions. Une rencontre incroyablement enrichissante de part sa large expérience dans l’esport.

 

 

K : Quel est ton parcours et comment es-tu arrivé à l’AS Monaco ?

 

Jérémy : j’ai commencé l’esport à 18 ans. Je suis un peu un dinosaure de la discipline ! J’ai travaillé en tant que vendeur de jeux vidéo, et c’est comme cela que j’ai découvert l’esport. A l’époque, c’était sur la première Xbox avec le « Xbox Live », j’ai commencé sur Forza Motor sport 1 ! Des clients m’ont proposé de rejoindre leur équipe. Et j’avoue que la première fois que j’ai joué en réseau, j’ai pris un pied d’enfer ! En plus, j’ai un esprit de compétiteur comme j’ai beaucoup pratiqué l’athlétisme à bon niveau, et me confronter à d’autres personnes a toujours été important pour moi. Et déjà à cette époque, j’étais persuadé que l’esport allait grandir et devenir ce qu’il est aujourd’hui.

Par la suite, je me suis reconverti en tant que community manager (pour Bang Bang Management, Xbox, EA Sport, FFF…) en freelance, activité que je continue de faire aujourd’hui en plus du rôle de manager. J’ai été aussi responsable d’une association multigaming et rédacteur pour le site aAa.

Grâce à ses activités, j’ai été approché par la team Epsilon que j’ai intégré et j’ai eu pour mission d’encadrer Vincent sur Fifa, et on a fait une super saison ! Du coup, l’équipe m’a proposé de coacher l’ensemble de l’équipe FIFA et la mission de faire connaître l’équipe sur le territoire français.

Après une saison, avec Vincent nous avons décidé de quitter la structure et nous avons rejoint l’équipe Melty Esport ! Mais 3 mois plus tard, l’équipe s’est arrêtée… Mais c’était une super expérience car nous nous entendions avec toutes les différentes équipes, et les conditions de travail étaient super ! Suite à cela, nous avons rebondit au FC Nantes. Mais au bout de 6 mois, j’ai décidé de partir car j’étais bénévole et je voulais plus de reconnaissance pour le temps investi. J’ai ensuite été contacté par l’AS Monaco. Le club avait déjà eu une première expérience esport en partenariat avec Epsilon, mais il voulait se lancer en solitaire afin de mieux représenter les valeurs du club. Nous sommes vite tombés d’accord, et Vincent nous a rejoint par la suite car son profil correspondait très bien à celui du club ! Aujourd’hui je suis manager de l’équipe esport de l’AS Monaco.

 

K : Quels sont les objectifs du club ?

 

Jérémy : Pour l’AS Monaco, c’est vraiment de considérer l’esport comme un sport. Ce n’est pas du tout un coup de communication, le club y croit très fortement. C’est donc de créer des équipes sur le plus de jeux esport, et faire progresser celles-ci sur le plan national et international car gagner des titres fait partie des valeurs du club ! Sur cette première saison nous avons donc une section FIFA (légitime pour un club de foot) mais nous avons aussi ouvert une section sur NBA 2K. C’est un pari car nous sommes dans les premiers en France à l’avoir fait. Nous espérons que l’esport sur ce jeu va se rapprocher de celui du modèle américain qui est juste incroyable. En plus, le club a une super équipe de basket donc ce n’est pas complètement illogique de miser sur ce jeu !

 

K : L’AS Monaco est réputé pour sa formation pour les jeunes (notamment dans le football), est-ce dans les ambitions du club d’appliquer ce modèle à l’esport et de devenir un centre de formation pour les esportifs ?

 

Jérémy : Pourquoi pas ! Il faut procéder étape par étape. Il faut avancer lentement mais sûrement. La priorité actuelle est de déjà bien encadrer nos joueurs. L’ensemble du club s’investit dans cette mission en mettant ses compétences au service de la team esport.

 

K : A l’heure actuelle, vous avez une équipe FIFA et NBA 2K. Avez-vous pour ambition d’aller sur des jeux connus de la scène esport ?

 

Jérémy : Nous n’avons jamais caché cette ambition. Nous avons même déjà parlé de certains tels que Rocket League, Hearthstone … Un League of Legends aussi bien évidemment. Mais ce n’est pas la priorité. Nous avons déjà d’autres étapes à passer avant. La volonté du club est bien sûr d’y aller, mais toujours en respectant les valeurs du club et ne pas brûler les étapes.

 

K : On voit beaucoup de club de football professionnel ouvrir des sections esport. Pense-tu que tous les clubs devraient y aller ? Ou c’est encore un milieu réservé à l’élite et aux clubs puissants ?

 

J : Pour moi rien n’est réservé à personne. Pourquoi pas demain voir des clubs de basket arriver ? Aux US, des clubs de basket ou même des sportifs sont déjà actifs sur la scène esport. Tout dépend des objectifs que chacun se fixe ! Tout le monde peut faire de l’esport, mais c’est une autre histoire de perdurer dans ce milieu. Encore un fois, l’esport est un monde particulier, qui bouge encore énormément, qui a ses codes, ses acteurs, et à l’heure actuelle il faut des gens qui connaissent ce milieu pour accompagner les projets. Monaco l’a fait, en prenant des personnes issues de l’esport pour faire avancer leur section et faire en sorte que cela fonctionne.

 

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HearthStone, Heroes of the Storm, Overwatch … Aucun de ces jeux n’existeraient sans le succès qu’a connu le plus célèbre MMORPG de l’histoire des jeux vidéo, World of Warcraft.

wow battle for azeroth

wow battle for azeroth

 

 
 
2/2

L’éditeur de ces jeux, Blizzard-Activision Entertainment, avait su capitaliser sur ce succès pour en décliner le concept et le lore au sein d’autres franchises. Mais depuis quelques années, World of Warcraft n’était plus au sommet. Trop chronophage, pas assez “rewarding”, trop cher, trop immuable, le jeu a subi moultes critiques, ainsi que la concurrence des blockbusters de l’époque qu’étaient Counter Strike, Call of Duty et bien évidemment League of Legends. Mais étrangement, la communauté continue d’acheter les extensions, à farmer divers personnages, et les jeux comme HearthStone entretiennent la mémoire des joueurs, un film a même été réalisé autour de l’univers de WoW.

 

Mais il est l’heure de la renaissance de World of Warcraft. La prochaine extension Battle for Azeroth, qui sortira le 14 août 2018, signe un regain d’intérêt pour le jeu. Les gens souhaitent de nouveau retourner sur le champs de bataille afin d’être prêt pour les nouveaux donjons et le nouveaux raid. Mais cette extension n’est pas la seule nouveauté que Blizzard a préparé.

 

L’eSport fait son apparition. Oui oui, l’eSport sur un MMORPG. Evidemment, il existait déjà des compétitions organisées par la communauté, notamment en arène en PvP. Mais désormais, les tournois sont officiellement chapeautés par Blizzard, mais surtout concernent du PvE. En effet, l’idée est de placer deux guildes de niveau équivalent, et de les faire conquérir le même donjon simultanément. l’équipe qui réussit en premier gagne le match. Et cela peut aller très loin puisqu’en fonction des niveaux des joueurs, un même donjon peut voir sa difficulté multipliée.

 

 

 

Ensuite, a été annoncé un mode qui va ravir les plus belliqueux d’entre nous, le PvP sauvage. Il s’agit pour les joueurs de rejoindre un serveur, avec leur guilde, et d’affronter d’autres guildes. Certains rejoindront l’Alliance, d’autres la Horde, et se lanceront dans des gigantesque batailles, ou d’autres se contenteront de petits affrontements par ci par là. Mais là où c’est intéressant, c’est que les joueurs qui seront les plus meurtriers envers des guildes adverses se verront attribuer une prime, un bounty d’XP ou d’argent que toucheront les joueurs qui abattront cette cible. Les joueurs “WANTED” apparaîtront directement sur la carte, ce qui donnera à certaines parties des allures de chasse à l’homme.

 

En tout cas, nous sommes particulièrement hypés de notre côté à l’idée de revoir ce jeu mythique sur le devant de la scène. Et vous ?

 

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esport (Jeu vidéo)

Présent lors d'un reportage éclairant d'Envoyé Spécial sur France 2 en avril, "Tonerre", membre de l'équipe Gamers Origin, nous a accordé un interview afin de discuter de sa carrière en tant que joueur professionnel ! 

 

 

K : Peux-tu nous raconter ton parcours et comment tu es arrivé chez GO ?

 

T : Alors, j'ai commencé League of Legends (LoL) pendant la saison 2 et j'ai directement accroché ! C’est super fluide et complet. Un gros plus également c'est qu'il a toujours été free to play et donc pas besoin de payer pour devenir meilleur ! Je me suis ensuite classé dans le top 1000 en saison 5 et c'est à partir de là que ma “carrière” a commencé :  je me suis fait recruter chez PCS (“Project Conquerors”) avec qui j’ai participé à ma première DreamHack et donc mon premier tournoi national, puis le LAMASTICREW et enfin Gamers Origin (GO) début janvier 2017 avec qui je suis encore aujourd’hui !

 

K : Que penses-tu du LoL Open Tour ?

 

T : Je pense que c'est un format qui est intéressant puisque cela récompense l'équipe qui va être vraiment constante sur toute l'année et non les performances sur une lan. Cela nous pousse donc à nous entraîner et à toujours maintenir un bon niveau sur une longue durée, et plus juste try hard (s'entraîner) avant une lan !

 

K : Que penses-tu de l’avenir de LoL ? Et que penses-tu de la concurrence (Dota2, HOTS…) ?

 

T : League of Legends a encore de très belles années devant lui, chaque partie est unique et le jeu avance c'est ce qui en fait sa beauté. De plus, la méta change régulièrement, ce qui pimente un peu la chose et nous permet de jouer des champions différents constamment.

La concurrence ? A mes yeux, elle n’existe pas vraiment, LoL est vraiment le jeu complet et incontesté aujourd’hui !

 

K : Quels conseils donnerais-tu aux joueurs afin de progresser sur un jeu aussi complexe et complet que LoL ?

 

T : Il faut se focaliser sur soi-même, essayer de se faire ses replays de game pour les analyser et voir les erreurs commises... Et surtout, y jouer par plaisir ! Cela reste un jeu et même si il y a maintenant une vraie scène et de l’argent en jeu, le plaisir est plus important que l’appât du gain !  C'est par l’épanouissement que l'on tombe amoureux du jeu.

 

K : Être professionnel doit te demander beaucoup de sacrifice. Est-ce que parfois tu regrettes ton choix ?

 

T : C'est sur que j'ai du faire beaucoup de sacrifices, personnels et professionnels,  mais je suis tellement heureux aujourd’hui, l’équipe tourne bien… L’ambiance est au top… Rien ne me fera regretter ce choix !

 

K : Quelles sont tes ambitions et quels sont tes projets pour les années à venir ?

 

T : Mes ambitions sont de rester 1er sur toute la durée de l'année sur le LoL Open Tour. Et surtout,  gagner la prochaine éditions des European Master avec GO, ça serait super ! Et comme tout joueur, jouer en LCS un jour afin de goûter au plus au niveau ! Et le tout en gardant cette passion pour le jeu, et en prenant du plaisir à jouer.

 

K : Merci à toi Tonerre, & keep going 😀

 

 

Crédit : www.gokyklos.com

 

 


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KYKLOS Gaming - Rejoins la meute !

Édito

Gamers passionnés, nous vivons tout comme vous la montée en puissance de l’esport ces dernières années. Et qui ne rêve pas de faire partie de cette belle aventure ?

 

C’est pour cela que nous avons créé KYKLOS, une plateforme de mise en relation pour les joueurs solitaires ou désirants compléter leurs équipes. Notre but ? Vous proposer une application mobile simple d’utilisation utilisant un algorithme unique afin de vous trouver des partenaires de jeu ayant les mêmes caractéristiques que vous « in-game » mais aussi des similarités sur votre esprit de joueur (compétitif, fun, team-spirit, disponibilité…). Que vous soyez au travail ou dans les transports, KYKLOS vous poussera des profils similaires au vôtre.

 De plus, nous voulons aussi vous permettre de côtoyer la scène esport en vous offrant la possibilité de convertir votre temps de jeu en récompense, tout comme un professionnel de ce sport. Plus vous jouez avec vos partenaires via KYKLOS, plus vous générez des points de « fidélité » utilisables sur notre marketplace, vous offrant ainsi un pouvoir d’achat lié à votre temps passé sur les jeux que vous aimez. Sur cette place de marché, vous trouverez toutes sortes d’articles liés à l’univers du gaming, et autres…

 

Notre but est donc de dynamiser la scène esport amateur, en créant un outil de création et management d’équipe intuitif. Prêt à tenter l’aventure ? Alors rejoignez la meute !

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