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Web.O.ToFF on Gameblog

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Par kothlis Blog créé le 23/01/10 Mis à jour le 02/04/12 à 22h04

Preview de Web.O.ToFF sur Gameblog

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Catégorie : Impressions

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Impressions

Vous le savez, j'adore Batman. Du coup l'arrivée de ce Gotham City Imposteurs a clairement attiré mon attention. Surtout que pour une fois, l'univers du Dark Knight est plutôt tourné vers un gros délire. Disponible uniquement sur les plateformes Steam, XBLA et PSN, Gotham City Imposteurs est un FPS exclusivement multi similaire à Team Fortress 2.

Comme son nom l'indique, l'action se déroule dans Gotham City mais paradoxalement, sa figure emblématique ne fait pas partie du jeu. En effet, en son absence deux clans s'opposent à savoir les Batz et les Jokerz. Vous l'aurez deviné, le premier regroupe des apprentis justiciers déguisés en Batman et le second est composés de malfrats grimés à l'effigie du terrible Joker. On incarne donc à tour de rôle l'un de ces participants et on part fragger nos adversaires dans l'un des quartiers de Gotham. 

Le jeu met à notre disposition un arsenal assez complet composé d'armes classiques mais aussi d'un tas de gadgets inspirés du Caped Crusader tels que des grappins pour s'accrocher, des capes pour voler, des rollers pour se déplacer plus vite etc. On peut bien sûr personnaliser le physique de notre avatar ce qui influera sur nos points de vie ou notre vitesse de déplacement, ainsi que ses vêtements qui se débloqueront au fur et à mesure. Pour les plus impatients, les accessoires cosmétiques peuvent être directement acheté contre des sous réels à des prix complètements hallucinants (entre 1 et 3 € o_O ).

En jeu on a le choix entre plusieurs mode de jeu, du classique Deathmatch, de la capture de drapeaux, ou encore une guerre de démotivation. Enfin le jeu s'étale sur cinq maps que je trouvent plutôt bien conçues. Par contre on en a vite fait le tour. Mais ce que j'ai adoré dans le jeu, c'est l'ambiance complètement loufoque qui règne. Ici, c'est un grand délire, les personnages s'envoient des vannes à tours de bras, et on est à des années lumières du sérieux des Modern Warfare. Techniquement ce n'est pas génial, mais c'est coloré et ça correspond complètement au parti pris du jeu. En bref c'est juste du fun.

Et le point le plus important, c'est que le jeu ne coûte qu'une quinzaine d'euro et apporte des DLC gratuits (c'est si rare qu'il faut bien le souligner).

Les plus :

  • Fun et complètement barré
  • Seulement 15€
  • L'univers de Batman complètement détourné en mode foufou

Les moins :

  • Quelques galères pour trouver des parties
  • Seulement 5 maps, et on tourne un peu en rond au bout d'un moment
  • Les prix abusés des accessoires

Verdict :

PS : Je n'ai pas testé le jeu avec les derniers ajouts provenant du premier DLC gratuit.

Gotham City Imposteurs, disponible sur PC, PS3 (PSN) et XBox 360 (XBLA). Testé sur PS3.

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J'ai toujours regretté d'être passé à côté de Beyond Good & Evil lors de sa sortie en 2003, j'ai donc été ravi de le voir débarquer sur le PSN et le XBLA pour enfin rattraper mes lacunes. Relifté en HDBeyond Good & Evil est vraiment à la hauteur de sa réputation et je vous le dis tout de suite, j'ai adoré !

Beyond Good & Evil prend place sur la planète Hyllis en proie à une invasion d'extra-terrestres, les DomZ. Pour faire face, le gouvernement déploie les sections Alpha, des groupes d'élites militaires qui tentent de protéger la population. Pourtant, malgré cette loi martiale, le nombre d'enlèvements ne fait que s'accentuer. Dans ce contexte, vous incarnez la belle Jade, reporter de son état, qui va se retrouver impliquée dans un groupe de résistants, le réseau IRIS. Celui-ci organise une rébellion contre le gouvernement et va tenter d'éclaircir un mystérieux complot. 

Voilà pour le pitch. Beyond Good & Evil vous transporte dans un univers assez étrange qui mélange une esthétique très « Disney » avec des thèmes assez sérieux mais traités de manière très fine. Avant de continuer, il faut rappeler qu'on doit ce jeu au génial Michel Ancel (le papa de Rayman) dont on reconnaît très vite la magie vidéoludique. Beyond Good & Evil fait partie de ces grands jeux qui ne souffrent pas du poids des ans. En effet, en dehors des aspects techniques, BGE ne fait pas ses presque 10 ans. Situé entre un Zelda et un Jak & Daxter,le gameplay est simple et efficace, mais ce que j'ai surtout apprécié c'est l'aspect reportage et coopération. En effet, les mécaniques de jeu se base beaucoup sur le partenaire qui vous accompagne (à savoir Pey'j ou bien Double H). Jade va devoir s'appuyer sur les compétences de chacun pour se faufiler dans les camps ennemis et ainsi apporter les preuves du terrible complot à l'aide de son appareil photo. En dehors de l'histoire principale, on peut partir à la découverte de la faune et la flore, quelques courses poursuites et autres quêtes annexes sont aussi disponibles et nous invite à parcourir un peu plus le monde d'Hyllis.

La remasterisation est plutôt de bonne facture, mais de toute façon le produit d'origine était esthétiquement déjà superbe. C'est relifté juste ce qu'il faut de façon à ce que ça ne pique pas les yeux sur un écran HD. Restée la même, la bande son est toujours aussi réussie avec toujours Emma De Caunes au casting. Dans l'ensemble il y a très peu de points négatifs à part un bug plutôt gênant qui m'a obligé de devoir recommencer le jeu (heureusement que j'en n'étais qu'au début). En effet, il est possible que votre compagnon se coince par erreur dans l'environnement sans qu'il soit possible de le débloquer.  La coopération étant indispensable, vous ne devez pas perdre votre partenaire sous peine de ne plus pouvoir avancer dans le jeu. Mais si vous n'y faites pas attention et que vous écrasez votre sauvegarde avec votre ami bloqué, vous serez alors obligé de recommencer le jeu. Alors faites attention.

Pour conclure Beyond Good & Evil est vraiment un coup de coeur. Il n'est jamais trop tard pour rattraper ses lacunes vidéoludiques et c'est dans ces moments là que je suis content de voir resurgir ces classiques sur les plateformes PSN et XBLA (et à moins de 12 €, ça serait bête de s'en priver).

Les plus :

  • Univers
  • Le côté reportage
  • Le design
  • Toujours frais malgré ses presque 10 ans

Les moins :

  • Le boss de fin (qui m'a bien énervé XD)
  • Bugs de la disparition de compagnon

Verdict :

Beyond Good & Evil HD, disponible sur PS3 et XBox 360, et en pas HD sur PS2, XBox, GameCube et PC. Joué sur PS3.

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Jeux vidéo

Suite à pas mal de podcasts sur la saga Resident Evil, je me suis résigné à tester le très décrié Resident Evil 5. Je suis plutôt fan de la saga et le flot de critiques négatives m'avait bien refroidi sur cet épisode. Je me suis donc lancé pour me faire ma propre idée, et je n'ai pas été déçu. A voir dans les prochaines impressions, et ça ne va pas être tendre ^^. Deuxième jeu du mois et qui devrait me tenir la jambe un petit temps c'est Star Wars - The Old Republic qui me fait revenir dans les MMO. J'en parle déjà ici et , et je pense que j'en reparlerais encore un peu.

  

Séries TV

Niveau série, j'ai terminé la saison 4 de Mad Men ce qui me permet de m'aligner avec la diffusion US. Egale à elle même la série est toujours aussi agréable à regarder avec tout de même quelques longueurs (enfin comme les autres saisons). Ensuite j'ai commencé la très drôle Community avec bien évidemment la saison 1. Et bien c'est tout simplement énorme, c'est un délire continu avec un max de références. J'adore.

Cinéma

Au cinéma je suis allé voir Les Infidèles avec Jean Dujardin et Gilles Lellouche, une petite comédie sympathique qui traite, comme son nom l'indique, de l'infidélité sous la forme de 7 sketchs. Amusant. J'ai vu aussi Hunger Games qui fait beaucoup parler de lui ces derniers temps. Adaptation du livre de Suzanne Collins, le film nous projette dans un futur en ruine où l'on sacrifie de jeunes adolescents dans un jeu télévisé. Plutôt sympa, un peu dans le même style que Battle Royale.

 

Sinon parmi les films que j'ai vu sur Canal + ce mois-ci, celui qui m'a le plus retenu mon attention c'est Les femmes du 6e étage avec un Fabrice Lucchini comme d'habitude génial.

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Voilà une petite semaine que je me suis lancé dans l'aventure de The Old Republic et je m'en vais vous conter les péripéties des deux personnages que je fais évoluer sur le serveur Atris. On commence tout d'abord Syyg, l'Inquisitrice Sith d'origine Twi'Leck qui se spécialise dans la branche Sorcier, ensuite on suivra Kothlis, un Chasseur de Prime d'origine Rattataki spécialisé dans la branche Mercenaire.

C'est fraîchement débarquée sur Korriban que Syyg entame sa formation de Sith avec trois compagnons : un puissant Guerrier Sith et deux autres Inquisiteurs. Habitué à se prendre des chataignes pour son plus grand plaisir et passionné par les bijoux nasaux, le premier se nomme Flymago'delan (oui oui, le frère de Bob). Sosie du Maître Sith Keurrt Kaubène, Kho'jacc a lâché sa formation d'inspecteur et s'est laissé pousser les cheveux pour s'abandonner du côté obscur (entre deux couches bien évidemment). Enfin, sortie tout droit des enfers, la démoniaque Myolnek clôt se quatuor diabolique qui sème le chaos partour sur leur passage. Vous les avez reconnus, c'est Les Giloux !!!

Revenons en à Syyg et sa formation de Sith qui n'est pas de tout repos. En effet, dès le début, la jeune Twi'Leck est pris en grippe par le surveillant Harkun et de son disciple. Mais celui-ci ne se doute pas du potentiel de Syyg. Elle va surmonter les épreuves une à une jusqu'à se faire remarquer par le Seigneur Zash. Cette rencontre va lui donner plus de poids face à Harkun notamment lors de l'épreuve finale. Grâce aux conseils de Zash et à la puissance de frappe des Giloux, Syyg remporte avec succès cette épreuve et fait la rencontre de son nouvel acolyte, le très pas beau, Khem Val. En voilà un peu plus sur son histoire : 

Il y a plusieurs siècles, Khem Val était le fier serviteur de Tulak Hord, un des plus grands Seigneurs Noirs des Sith de tous les temps. Son peuple, les Dashades, était prospère. Cette espèce puissante d'assassins résistants à la Force puisait sa force en dévorant Jedi et Sith. Khem Val était surnommé le Tueur d'Ombres et le Dévoreur. Tandis que son maître conquérait, il assouvissait sa faim et le lien inhabituel qui unissait le Seigneur Sith au Tueur d'Ombres s'est renforcé.

Mais cette histoire remonte à plusieurs siècles. Les Dashades ont pratiquement disparu de la galaxie et la légende de Khem Val s'est transformée en une peur imprécise et insidieuse. Dans les profondeurs du tombeau de Naga Sadow sur Korriban, Khem Val dort, conservé dans un champ statique protégé par une énergie électrique lourde. Personne ne sait comment il est arrivé là ni comment le réveiller. Même les plus grands Seigneurs Sith n'osent pas essayer. Parce qu'à son réveil, il sera sûrement affamé...

De retour au centre de formation Syyg et Zash vont mettre une bonne raclée au surveillant Harkun en grillant (au sens propre) le disciple de ce dernier. Zash prend alors Syyg comme apprenti et lui offre son premier sabre laser. A la vue des progrès de Syyg, celle-ci peux désormais se spécialiser et ainsi choisir sa classe avancée. Elle se rend donc sur les vaisseaux de la flotte impériale pour embrasser une carrière de Sorcier qui favorise l'utilisation des pouvoirs de la Force à distance. Syyg profite de son passage sur la flotte impériale pour définir ses compétences d'équipage à savoir Artifice, Chasse au trésor et Archéologie.

 Une fois toutes ses nouvelles capacités en poche elle part en direction de Dromund Kaas sur ordre de son maître, le seigneur Zash. Syyg fait le voyage en compagnie de Koh'jacc et Flymago'delan qui ne se fait pas sans accrochage. En effet, durant notre périple nous croisons un vaisseau de la République mais le capitaine de notre vaisseau refuse d'obéir aux ordres officiels qui lui demandent de l'intercepter. Ne l'entendant pas de cette manière Syyg et les Giloux décident de prendre le contrôle du vaisseau et de péter la gueule à ces enfoirés de Bisounours de la République. Après tout ce raffut, Syyg et ses comparses arrivent enfin sur Dromund Kaas, la capitale de l'Empire.

 Le gros problème de Syyg, c'est qu'à force de délirer avec ses potes elle ne suit pas l'histoire et du coup elle ne se rappelle plus ce qu'elle fout sur Dromund Kaas. Syyg se rappellera-t-elle de la mission que lui a confiée son seigneur et maître ? Vous le saurez dans le prochain épisode (ou pas car le prochain sera consacré aux péripéties de Kothlis le chasseur de prime).

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Ce qui m'attrait le plus dans les jeux vidéo, c'est l'ambiance. Ça tombe bien car Alan Wakeest clairement un jeu d'ambiance. Sorti en 2010, le jeu nous met dans la peau d'un écrivain en panne d'inspiration qui va vivre un cauchemar éveillé.

A la base, Alan Wake est un jeu au gameplay très classique type survival horror à la Silent Hill / Resident Evil. Simple mais efficace dont la seule originalité provient de la gestion de la lampe torche pour vaincre les ennemis. Mais la force d'Alan Wake c'est sa réalisation et surtout sa narration.

Pendant tout le jeu j'avais l'impression d'être plongé dans un roman de Stephen King. Il faut dire que l'univers du jeu emprunte beaucoup à celui de King : Amérique rurale, personnage tourmenté, frontière entre le réel et le fantastique, etc. Les choix esthétiques vont bien évidemment dans le même sens rappelant les ambiances d'un bon vieuxAmytiville ou Simetierre tout droit sorti des 80's. Autre point que j'ai particulièrement apprécié c'est le découpage sous forme d'épisode à la façon série télé. Ainsi à chaque début de chapitre on a un petit résumé de l'acte précédent avec un superbe « Previously on Alan Wake ». Super classe.

Dans un registre totalement différent, Alan Wake me fait beaucoup penser à Heavy Raindans sa narration et c'est un vrai plaisir que de plonger dedans.

Les plus :

  • L'histoire
  • Le découpage façon épisode de série
  • L'ambiance

Les moins :

  • Un peu couloir
  • Des visages un peu trop figés
  • Gameplay sans grande originalité

Verdict :

Alan Wake, disponible sur XBox 360 et PC (bientôt). Joué sur XBox 360.

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Voir aussi

Jeux : 
Alan Wake
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Tout d'abord je tiens à préciser que je n'ai pas joué au tout premier Deus Ex. Oui, je sais c'est une énorme lacune dans ma culture vidéoludique. C'est donc en terrain vierge que j'ai abordé ce Deus Ex Human Revolution.

Le jeu nous entraîne donc un futur proche où le débat sur les augmentations fait rage. Bien évidemment, il ne s'agit pas d'augmentation du pouvoir d'achat, mais de biotechnologies qui permettent de transformer n'importe quel être humain en Steve Austin. Vous incarnez Adam Jensen qui suite à un accident se fait augmenter à l'insu de son plein gré. Travaillant pour l'un des magnats de cette technologie ... va se retrouver au coeur de cette guerre entre pro et anti augmentation.

Deus Ex Human Revolution est un curieux mélange de FPSd'infiltration et de RPG. Mais l'originalité du titre est avant tout dans la liberté d'action. En effet, chaque situation peut s'aborder de manière très différente. En fonction de nos choix d'évolution, on se spécialisera dans le bourrinage, dans l'infiltration, dans le piratage etc. Ces évolutions se font par le biais d'augmentation qui vous donnera le choix d'améliorer vos compétences. Par exemple il sera plus facile d'infiltrer discrètement les bâtiments en améliorant vos capacités de déplacements silencieux et de piratages, par contre si vous avez plus misé sur la force physique ou la puissance de vos armes il sera plus simple de foncer dans le tas, enfin si vous avez accentué vos talents sur votre persuasion vous pourrez tous simplement négocier votre entrée avec les gardes. Tout le jeu se présente de cette manière et donne vraiment l'impression d'adapter le personnage à sa façon de jouer.

Sans avoir beaucoup accroché à l'histoire, je dois reconnaître que le sujet est subtilement abordé sans jamais être manichéen. L'une des forces du scénario c'est que rien n'est noir, rien n'est blanc, tout est question de nuance. L'univers cyber-punk est plutôt réussi même si au bout d'un moment j'ai un peu saturé des tons monochromes jaunâtre. De plus, l'ensemble est desservi par une réalisation très loin des standards actuels et par un design des personnages horribles. Dernier point négatif : les boss. De ma vie de joueur, je n'ai jamais vu de combat de boss aussi naze. L'ergonomie de ces séquences sont complètement à côté de la plaque et en fonction de vos choix d'améliorations, ces combats seront soit enfantin soit impossible.

En résumé Deus EX Human Revolution vaut le coup d'être testé, pour ma part je l'ai bien apprécié mais il m'a manqué un petit je ne sais quoi.

Les plus :

  • L'ambiance anticipation / cyber punk
  • Approche des situations
  • Le scénario non machinéen
  • Beaucoup de clin d'oeil
  • Les séquences de piratage

Les moins :

  • Pas très joli
  • Les boss sont vraiment nazes

Verdict :

Deus Ex Human Revolution, disponible sur PC, PS3 et XBox 360. Joué sur PS3.

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Ça y est j'ai craqué. Après une année d'abstinence World of Warcraftiennne (et un rapide interlude sur Rift), j'ai cédé au côté obscur en me lançant dans Star Wars - The Old Republic. Il me tentait depuis quelques temps, mes amis de WoW (Les Giloux) étaient déjà dessus et il n'aura fallu qu'une invitation pour me faire faillir.

 

Me voilà donc parti pour de nouvelles aventures. Après 5 ans de services sur World of Warcraft, The Old Republic ne dépayse pas trop (en dehors de l'univers bien entendu). On retrouve vite les vieux réflexes et se retrouver dans le background de Star Wars est plutôt plaisant, surtout que j'avais adoré le diptyque Star Wars - Knights of The Old Republic. Tout comme dans WoW on retrouve deux factions opposées et ce coup-ci c'est du côté des Siths que je me lance dans l'aventure. Côté classe, je me suis tourné vers l'Inquisiteur Sith que je spécialiserais sans doute vers le Sorcier (Démoniste dans le sang jusqu'au bout ;) ).

Par contre déception lors de la création de personnage car mon nom fétiche Sygmah n'était pas valide, donc du coup ma petite inquisitrice Twi'Leck se nomme simplement Syyg. Pour la petite anecdote alors que le jeu me refuse le nom Sygmah lorsque je regarde les suggestions aléatoires il me propose Lanuss. Ils ont une charte des noms bizarre chez Bioware. Je pense qu'en fait comme je suis dans la version d'essai je dois être limité dans mes choix.

Enfin bref me voilà parti avec mes petits copains Giloux pour une soirée découverte au cours de laquelle j'ai monté mes 10 premiers niveaux. Premier constat, la scénarisationet l'immersion par le biais de cinématiques interactives avec de vrais dialogues sont très réussis. Il n'y a pas de doute, c'est le point fort de SWTOR. Le système de jeu reprend le meilleur de WoW et j'ai l'impression de retrouver les même premières joies que sur le jeu Blizzard.

Voilà pour le moment, je continue ma découverte et on en reparle.

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Jeu vidéo

A l'époque je suis passé à côté du  très bon Beyond Good & Evil sur PS3, je rattrape donc le temps perdu et je vous en dirais plus dans un prochain billet. Pour oublier le bordel qu'il y a dans les transport, je passe du temps sur Super Mario 3D Land sur 3DS qui me remémore le bon temps des Super Mario sur Game Boy.

 . 

Je me suis aussi laissé tenter par Gotham City Imposteurs qui, pour seulement 15 euro, propose un multi à la Team Fortress 2 très sympathique. Enfin, j'ai terminé la quête principale de Skyrim en terrassant le terrible Alduin. J'aurais tout de même passé une soixante d'heures sur Skyrim et je suis persuadé que je n'en ai vu même pas le quart.

 . 

Séries

Dexter. Après une saison 5 un peu molassonne, j'ai trouvé que la sixième reprenait pas mal de peps. En plus avec l'Amiral Adama (Edward J. Olmos) comme adversaire, ça s'annonçait forcément très alléchant. Sans spoiler, cette saison réserve son petit lot de surprise et ainsi qu'un cliffangher très réussi (c'est un peu la marque de fabrique de Dexter;) .

The Big Bang Theory - saison 6. J'ai enfin rattrapé la diffusion en cours aux US. Même si Big Bang perd un peu de sa fraîcheur au fil des saisons, ça reste tout de même très drôle.

Blue Bloods - Saison 1. Tom Selleck, Donny Whalberg, New York et du NYPD, ça pouvait être intéressant mais au final beaucoup beaucoup trop américain. Pas sûr d'aller jusqu'au bout de la première saison.

 . 

Cinéma

Au cinéma je suis allé voir Sherlock Holmes 2, jeu d'ombres. J'avais trouvé le premier très fouilli, et bien c'est la même pour celui là. Les acteurs et les effets de styles sont plutôt convaincant mais j'ai trouvé que l'ensemble partait un peu trop dans tous les sens. En résumé bof bof.

DVD/Blu-Ray/Canal +

Paul, comédie faite par des geeks pour les geeks. On y retrouve Simon Pegg et Nick Frost qui sillonnent les Etats Unis avec un extra-terrestre. Très Drôle. Pieds nus sur les limaces avec Diane Kruger et Ludivine Sagnier, une comédie dramatique sur la relation de deux soeurs dont une légèrement retardée mental après la mort de leur mère. Gentillet, un peu moumou et un poil trop bobo.

 . 

Captain America, je m'attendais à un gros nanard made in America, finalement ça se regarde, c'est moins patriotique qu'il n'y paraît. En fait ça reste dans le moyen au même titre que Thor, mais c'est toujours mieux que la bouzasse de Green Lantern, si on le compare avec les sorties super héroïques de 2011. Enfin Tout bien, The Kids Are All Right avec Julianne Moore et Annette Bening, comédie qui aborde de manière très intelligente la parentalité chez un couple homosexuel.

 . 

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Chaque génération de console génère des licenses qui marquent le jeu vidéo. La saga Uncharted en fait partie et pour ma part c'est elle qui m'a poussé à acheter la PS3. Le premier était génial, le second était une claque monumentale, autant dire que ce troisième volet était attendu au tournant.

Et oui une grosse pression sur ses épaules qui fait que, comme beaucoup de trilogie, ce troisième opus est en deçà de son prédécesseur. Attention cela ne veut pas dire que le jeu est mauvais, bien au contraire, mais après un deuxième épisode époustouflant, celui-ci parait un poil terne.

La formule est toujours la même, le gameplay ne bouge pas d'un iota, les graphismes sont magnifiques et on voyage encore une fois à travers des endroits sublimes. L'humour est toujours présent, Drake est toujours aussi charismatique et il se retrouve toujours dans des situations pas croyables. Mais voilà, la recette s'essoufle un peu et on pourrait retenir que par rapport au deuxième il y a moins de séquences woohahouuu, que le scénario patauge un peu, ou encore que tous les points positifs du deuxième sont là mais avec un peu moins de cachet.

En fait le problème de ce troisième épisode c'est qu'il pâti de la comparaison avec son aîné. Et oui, ce n'est pas évident de passer après un chef d'oeuvre et c'est un phénomène assez récurrent dans le jeux vidéo. A ce propos je vous renvoie d'ailleurs au billet de Kolia qui l'analyse plutôt bien.

Au final, Uncharted 3 est tout de même un excellent jeu dont le seul défaut est d'être sorti après le 2 XD.

Les plus :

  • Magnifique
  • Quelques moments forts
  • La saga continue

Les moins :

  • Bien mais pas autant que le 2
  • La recette s'essouffle un peu

Verdict :

Uncharted 3, L'illusion de Drake, disponible sur PS3. Joué sur PS3.

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Je soûle souvent mes amis avec Batman et pour me remercier ces derniers m'ont offert pour mon anniversaire des places pour le spectacle Batman Live. J'y suis donc allé avec ma femme lors de son passage à Bercy en décembre, et le moins qu'on puisse dire c'est que le résultat est plutôt surprenant.

L'histoire prend place au moment où Bruce Wayne recueille le jeune Dick Grayson après l'assassinat de ses parents. Au même moment, tout le gratin des vilains deGotham s'allie pour combattre le Dark Knight. Pour rétablir l'ordre, Batman devra donc lui aussi s'allier avec son nouvel apprenti, Robin.

Voilà pour le pitch qui a le mérite de respecter l'histoire de Batman. Par contre pour le traitement on tend plus dans le kitsch à la Batman Forever ou la série des 60′s que vers celui des Nolan. Mais pour une fois ça ne choque pas trop car ça s'inscrit plutôt bien dans le cadre d'un spectacle. Le show mélange ainsi acrobaties, magie, cirque, combats chorégraphiés, le tout agrémenté d'effets spéciaux très réussis. La plupart des vilains de la bande dessinée sont retranscrits de manière assez fidèle et on retrouve ainsi le Joker, Harley Quinn, le Pingouin, Catwoman, Two Face, l'Homme Mystère, Poison Ivy ainsi que l'Epouvantail.

Pendant deux heures, on en prend plein les mirettes, les décors défilent des rues de Gotham à l'asile d'Arkham en passant par le manoir Wayne et la Batcave. Unebatmobile a même été conçue pour l'occasion et le tout se déroule devant un mur d'image de près de 30m qui renforce l'impact visuel du spectacle. Mine de rien, le show regroupe plus de 80 artistes et techniciens.

Au final le spectacle est vraiment très impressionnant. Ok super kitsch mais néanmoins très spectaculaire. Ça s'explique aussi que le public visé est très familial. On l'a d'ailleurs découvert en entrant dans la salle en remarquant qu'il y avait beaucoup d'enfants. Ça donne l'occasion de replonger un peu enfance et d'être ébahi comme on pouvait l'être au cirque (et pourtant, je n'aime pas le cirque XD).

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Édito

Hello,

Je m'appelle Christophe (aka Kothlis / Sygmah / ToFF), et je vous souhaite la bienvenue sur ce gameblog qui sera l'extension de mon blog principal Web.O.ToFF.fr.

A travers cette page, je vous partagerai donc les différents billets que je publie sur www.webotoff.fr et qui regroupent toutes mes petites passions et l'actualité qui les concerne.

Je vous invite donc à me suivre Web.O.ToFF mais aussi sur Twitter ainsi que sur Tumblr.

Bien à vous,

Christophe

 

PSN : sygmah

XBox Live : Kothlis

 

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