Le Blog de killErAD

Par killErAD Blog créé le 01/01/10 Mis à jour le 01/03/15 à 12h06

Détenteur du record de commentaires sur un seul article avec 2557 posts. J'en suis pas très fier, mais un record est un record.

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Catégorie : Inconnus

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Inconnus

J'avais depuis quelque temps un peu délaissé ma rubrique des "inconnus", tout simplement car que je n'avais pas vraiment le coeur à l'ouvrage. Aujourd'hui, j'ai l'envie soudaine de reprendre et par la même occasion de donner un nouveau nom à celle-ci; nommer une rubrique "les inconnus" pour des titres qui finalement ne le sont pas sur Gameblog n'étant pas très approprié. Voila pour les explications destinées aux pauvres âmes qui me suivent.


Bien, parlons de Spirou. Le joueur du grenier m'ayant déjà grillé avec l'excellente idée d'en faire une de ses émissions, j'ai l'impression de passer pour une personne peu inspirée, alors que j'avais dès le début le projet d'en parler. Mais c'est pas grave, ce n'est pas pour autant que je ne l'aime plus. Au lieu de me pleindre bêtement, je vais plutôt en parler à ma sauce, avec, peut être, moins de sévérité que notre ami à la chemise jaune désormais bien connue. 

 

 Hum, avec mes yeux d'enfant, je me fichais de cet écran titre, alors qu'aujourd'hui je vois un type pervers avec un écureil. Time has changed.

Spirou est à l'image des jeux auxquels j'ai joué étant enfant, il m'a valu beaucoup de frustration. Je remettais mes maladresses au fait que je jouais sur PC et que du coup, je ne disposais pas de la précision d'une manette alors qu'au final, c'était bel et bien le jeu qui offrait un sérieux challenge... pas toujours très honnête avec le joueur. Mais j'y reviendrais plus loin. Tout d'abord, ce que je peux dire, c'est que tout en regardant la vidéo du JDG, je me suis rendu compte que je me souvenais encore très bien du premier niveau du jeu et même des suivants, alors que je n'ai pas retouché au jeu depuis un bon moment. A l'inverse, à la vue de certains niveaux, j'ai cru qu'il nous parlait d'une suite et certainement pas du même jeu...

Début du niveau 1, j'étais petit et je n'avais pas compris qu'on pouvait rentrer. Bloqué bêtement.


J'étais petit et je n'avais pas compris qu'il fallait rentrer et non pas passer derrière / au dessus du taxi. Bloqué bêtement.


Je commence par le plus facile : dire du mal. J'étais enfant lorsque j'ai joué à Spirou, ce qui laisse entendre que je n'avais pas certains réflexes aujourd'hui bien acquis. Comme je le montre avec ces screenshots, j'ai en premier lieu bloqué dans le jeu pour des principes totalement stupides. Le coup du taxi, je ne peux pas mettre mes difficultés sur le compte de la naïveté d'un enfant. La logique veut qu'on puisse passer derrière, par le trottoir, ou alors même sauter par dessus, en montant sur le capot. Sauf que Spirou fait parti de ces héros respectables qui adoptent un comportement civique parmis la population. Il ne faut donc pas déranger ces sympathiques personnes étant tranquillement attablées  (de nuit par un temps qui semble maussade) en passant tel un grand malade devant elles. L'option de monter sur un taxi devant un resto attirerait l'attention. Il est tout aussi évident que l'on ne va pas passer non plus par la route. Au devant de toutes ces graves problématiques, nous n'avons malheureusement pas le choix, il faut passer par les toits pour pouvoir se suspendre aux câbles éléctriques et ainsi passer de l'autre coté.

Spirou a donc l'esprit tordu et France 2 n'aurait certainement pas fait un meilleur jeu.

Bien sur, ce n'est pas le seul point noir du jeu. L'autre principal défaut est sa difficulté très chiante. Le niveau 1, en le connaissant, j'arrivais à le finir du premier coup, bien que les oiseaux sur le fil éléctrique et le courant qui passe par vague rendent la poursuite compliquée (enfin si on pouvait passer derrière le taxi aussi...). A ce sujet, je n'ai pas parlé de l'histoire. Ce n'est pas bien grave, rien de bien important (cf les images). 

Le niveau 2, ce n'est pas la même. Majoritairement en cause, le game design du jeu qui aime nous laisser pantois devant une plateforme qui semblait imbriquée au décors jusqu'au moment où on tombe dessus. Ou bien aussi lorsque l'on découvre certaines interactivités avec des choses bien utiles, comme un nounours qui nous sert de trampoline et des ballons permettant de sauter dessus et ainsi de traverser vaillament un précipice. Je n'oublis pas non plus les trous bien placés qui nous évite de trouver le jeu trop facile. Mais le pire du pire, c'est la troisième partie qui regroupe tous ces défauts et nous oblige à y faire face tout en étant poursuivit par une boules de bowling. Ce niveau mettait souvent fin à mon aventure. Et encore, une fois passé, direction le métro !

Autre système cruel : la vie. Spirou dispose de 5 barres de vie. Si Spirou se fait toucher, il en perd une. Au début, on dispose de 3 vies qui correspondent à des continus. Bien évidemment, ces continus partent à une vitesse folle et on a vite fait de devoir tout recommencer. Merci le mot de passe. Sauf que ce derniers ne permet pas vraiment d'aller n'importe où dans le jeu. C'est pourquoi j'ai la vague impression de n'avoir jamais connu les derniers niveaux.


Bla bla bla bla bla


Bla bla bla bla


Boing ! Boing ! Mauvais souvenir.


Mauvais souvenir.



Très mauvais souvenir.



Ici, jeu ne sert à rien, moi j'allais toujours dans password.


Mais voila, là où mon avis diverge sur celui du JDG, ce sont les comparaisons qu'il fait avec Tintin. J'ai essayé Tintin, en me disant que je devrais y arriver un minimum. Et bien absolument pas, j'ai nettement plus galéré avec le gameplay du belge roux qu'avec l'aventurier roux. Mine de rien j'ai pris du plaisir sur ce Spirou, je le trouvais bien plus jouable que d'autres jeux de plateforme. Je le place même au dessus du Roi Lion au niveau du gameplay. Raisonnement un peu bizarre mais pourtant sincère. Tel était mon ressenti de l'époque, je persévérais jusqu'à temps d'y arriver, pensant que c'était moi et moi seul qui était mauvais. D'autant plus que j'en ai fait une partie avec ma soeur, qui était bien meilleur que moi (4 ans de plus !).

Au final, j'en retiens beaucoup de mal mais m'a vision était troublée par ma conscience qui me persuadait qu'une manette résoudrait bien des choses. Il y avait aussi le fait que je rêvais de posséder une console, ce qui n'était jadis pas le cas. Et encore une fois, je trouve le joueur du grenier trop sévère (attendez qui j'y rejoue pour que je retourne ma veste lamentablement), le jeu étant très agréable à regarder et le sentiment de pouvoir réussir le niveau reste présent tout au long. En réalité, je garde un bon souvenir du titre d'Infogramme, au même titre que le Roi Lion et autre.


Je vous mets la vidéo du JDG, histoire de.


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Dans cette rubrique, je voudrais parler de jeux très personnel, à tel point que j'ai la grande impression que je suis l'unique possesseur du jeu sur cette planète. Le seul et... très seul. Ou presque, en fait, ce sont des expériences que j'ai très souvent partagées avec ma soeur, chose quasiment impossible aujourd'hui. Ils prennent pourtant tous une place importante dans mes premiers pas vidéoludiques. Ici point de classique (ou pas, qui sait) qui vous ont peut-être bercés, comme Tetris ou Mario, non, ce sont des jeux pc, du fond de la caverne des jeux vidéo, des jeux oubliés, qu'on retrouve difficilement sur le web ou encore plus dans des magazines. Je ne sais pas si je vais tenir longtemps, si je vais parler de beaucoup de jeux, bref je me lance dans un chemin sombre, sans torche. Mais, gameblog est une grande communauté de joueurs, tous différents et ayant un regard différent sur notre passion, commune, elle. Ma plus grande joie serait que l'un de vous me dise "eh mais oui, moi je connais aussi !", une petite partie de moi se refermerait alors. Ces jeux qui ont bercés mon enfance sont pourtant soit mauvais, soit anecdotiques, soit même incomplets (entendez une démo) et pourtant je les aime et mes souvenir sont élogieux à leur égard, je crois bien qu'on appelle ça la nostalgie et je leur dois bien cette hommage, c'est grâce à eux que je me suis lancé dans ce grand et passionnant média à corps perdu.

 

World Football 98 vous connaissez ? Si jamais qui que soit répond oui à cette question, je mets Miku à fond dans ma maison sur le 5.1. Bref, j'avais envie de parler de jeux assez peu connu (d'où le titre évidemment) sur mon blog et bien celui-là, si c'est une sorte d'exclu française, je ne serai pas vraiment surpris au vue de la difficulté que j'ai eu ne serais-ce que pour retrouver le nom du jeu. Pour être franc, je pense que c'est surement le plus insolite de tous les jeux que je prévois de faire. Pour trouver des infos dessus, faut fouiller, beaucoup. Alors oubliez le duel Fifa / pes (ou ISS), ici, on en est loin, très loin. Cependant, chance et happy hours, j'ai des images ! Incroyable non ? Oui je sais, je suis génial.

 

Voila des imag... houtch c'est moche.

 

Pourtant le jeu n'est pas distribué par n'importe qui, puisque c'est Ubisoft qui s'y colle, bien avant son jeu de foot Pure Football, pas super aussi au demeurant. Et oui, ce jeu est une daube, il est mauvais, il y a de nombreuses raisons à ça, SAUF que, c'est mon premier jeu de foot. Tout ce qu'il y avait dans le jeu ma paraissait normal pour l'époque, jusqu'à que je découvre Coupe du monde 98, un vrai jeux de foot en somme. Mais ça, c'est une autre histoire. Pour l'instant, je parle de World Football 98. Pas besoin de vous faire devinez pourquoi j'ai voulu un jeu de foot à cette époque. Coupe du monde, 3-0, cassette avec tous les matchs de l'équipe de france et la finale en entier que j'ai du regarder plus de 100 fois, tout ça... Il fallait que je puisse refaire le parcours des bleus, chez moi, comme en vrai mais sur mon pc. Voilà surement comment cette chose c'est retrouvée dans mon lecteur de disque. J'ai donc trouvé ça à 10 francs, tout content de pouvoir jouer au foot virtuel. Je pense que, même petit, je m'attendais à un minimum pour un jeu de foot... perdu.

 

Suspense !

 

Alors le jeu maintenant. Les modes de jeu, désolé, je sais plus mais c'est pas grave, on a pas besoin de savoir ça, c'est qu'un détail... Oh et puis si, je peux en parler. Tout d'abords le mode entrainement. Voilà ! Heu, non, faut en parler. Alors, comment dire, à part qu'il sert pas a grand chose et qu'il met en avant les problèmes de gameplay d'une façon atroce. Essayer l'entrainement et on voit à quoi on a affaire. Je me rappelle de ces plots... ho non, c'était impossible. Bon, passons ce mode et parlons des matchs. On pouvait faire la coupe du monde ou des matchs amicaux. Et là, il faut évoquer le gameplay. Déjà, avec un clavier, les jeux de foot, c'est pas la joie, on s'y fait mais il y a un coup à prendre. Sauf que là, y'a un gros souci, les passes et les tirs sont, héé, étranges. Concernant les tirs, il faut se mettre en face des buts et appuyer sur la touche, le ballon part seul, la puissance n'est pas gérée. Pour les passes, soit je suis un idiot, soit faire une passe est juste impossible. J'explique pourquoi. La touche de passe pressée, le ballon part tout droit, ou plus précisément en face du joueur, selon sa position. Encore, sur ce point, c'est un peu près normal, cependant, le souci vient de la puissance de la passe, qui est toujours la même, c'est à dire, pas forte. Comme le tir, il n'y a pas de jauge de puissance, ce qui rend ce geste banal quasiment impossible à sortir, à tel point que je me suis demandé si ce n'était pas un "tir placé" et que la dite touche de tir est en faite la touche "tir puissant". Ce n'est malheureusement pas la seule étrangeté du soft.

 

Tient, c'est quoi ça ?

 

Autre "soucis", le drible. Enfin, non, c'est pas un souci si vous en avez marre du chalenge et de l'IA, dans ce cas, c'est rigolos. Sinon, c'est hyper facile et il suffit de slalomer entre les joueurs comme si c'était des plots et tirer dans le but. Bref, c'est pas dur. En défense, il faut bourinner la touche de pression pour intercepter le ballon et repartir dtout droit de l'autre coté. Coté fun, on repassera. Sur l'image du haut, vous voyez un terrain de salle et bien c'est une particularité du jeu, on peut jouer sur un terrain classique a 11 contre 11 ou bien sur un terrain de futsal à 5 contre 5. Pour ce dernier mode, on peut lui attribuer le titre de "mode arcade" (si tant est que l'autre est la simu). Il n'y a pas de touche, le ballon rebondit sur le mur et les fautes sont inexistantes. C'est sympas mais là aussi le gameplay pose un problème de fun. Dommage, l'idée est bonne.

 

Espagne, cette image date de 2001 et pourtant aujourd'hui...

 

Il y a encore une chose que je n'ai pas abordée, important pour un jeu de foot ou de sport en général : les équipes présentent. Et là, pardon, je sais plus. Je sais qu'il y avait les clubs, mais lesquels... Les équipes nationales également, normalement, elles y sont. Au niveau des licences, je ne crois pas que le jeu a pu se permettre de se payer tous les noms des joueurs. De toute façon, j'ai envie de dire que ça ne change pas grand chose, vu que comme je l'ai dit, le gameplay est pas terrible. Les joueurs ont des stats, on fait sa composition d'équipe mais de toute façon, prenez un joueur et foncez tout droit, ça marche. Comme on peut le voir sur l'image, on peut aller sur tous les continents et choisir son équipe, mais encore une fois, quelle équipe ? D'après JV.com, il y a des équipes amateurs et régionaux. En fait, ça n'a rien a voir avec la coupe du monde... ???

J'avoue être un peu déçu de ne pas avoir été plus précis et que ma mémoire me fait défaut, j'aurai bien aimé pouvoir parler plus de ce jeu, qui est quand même le premier jeu de foot qui est venu se greffé sur mon écran, sauf qu'il était moche. Et puis de toute façon, je peux vous dire tout et n'importe quoi, à moins que quelqu'un soit un dieu et qu'il ait pu s'essayer au jeu et mettre tout mon article par terre.

En bonus, je mets la jaquette du jeu qui ne daigne pas apparaitre sur le blog : http://download.gameblog.fr/images/blogs/9461/62131.jpg

 

Voir aussi

Jeux : 
Pure Football
Sociétés : 
Ubisoft
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Dans cette rubrique, je voudrais parler de jeux très personnel, à tel point que j'ai la grande impression que je suis l'unique possesseur du jeu sur cette planète. Le seul et... très seul. Ou presque, en fait, ce sont des expériences que j'ai très souvent partagées avec ma soeur, chose quasiment impossible aujourd'hui. Ils prennent pourtant tous une place importante dans mes premiers pas vidéoludiques. Ici point de classique (ou pas, qui sait) qui vous ont peut-être bercés, comme Tetris ou Mario, non, ce sont des jeux pc, du fond de la caverne des jeux vidéo, des jeux oubliés, qu'on retrouve difficilement sur le web ou encore plus dans des magazines. Je ne sais pas si je vais tenir longtemps, si je vais parler de beaucoup de jeux, bref je me lance dans un chemin sombre, sans torche. Mais, gameblog est une grande communauté de joueurs, tous différents et ayant un regard différent sur notre passion, commune, elle. Ma plus grande joie serait que l'un de vous me dise "eh mais oui, moi je connais aussi !", une petite partie de moi se refermerait alors. Ces jeux qui ont bercés mon enfance sont pourtant soit mauvais, soit anecdotiques, soit même incomplets (entendez une démo) et pourtant je les aime et mes souvenir sont élogieux à leur égard, je crois bien qu'on appelle ça la nostalgie et je leur dois bien cette hommage, c'est grâce à eux que je me suis lancé dans ce grand et passionnant média à corps perdu.

 

 

Autant que je vous le dise, le Roi Lion est un des meilleurs dessin-animé que j'ai vu de la part de Disney. C'est une des casette que j'ai du le plus regardé durant mon enfance. Que ce soit le 1 ou le 2, j'en étais fou. Pour moi il y a une multitude scènes totalement cultes et de personnages attachants. On prenait pas les enfants pour des idiots et l'histoire dépassé de loin le cadre du conte de fée qu'on pouvait voir à cette époque. Tout était incroyable, de la musique (culte elle aussi) à l'animation. Par je ne sais quel miracle, le jeu s'est retrouvé chez moi, sur une disquette, aujourd'hui disparue. Avec Fun Tracks, c'est le jeu qui a le plus marqué ma jeunesse, explication.

Pour faire une présentation rapide, c'est un jeu d'aventure et de plate-forme qui reprend la trame des dessins-animés. On incarne Simba, durant sa jeunesse puis lorsqu'il est adulte. Le gameplay s'en trouve bien évidement changé lors de ces deux phases. Ainsi, le Simba enfant ne peut pas faire grand chose, a par sauter sur les ennemis et pousser une sorte de rugissement / miaulement qui fait peur à quelques insectes. Sur l'écran, le HUD montre une jauge de vie classique, une jauge de rugissement qui doit se remplir après chaque cri du lionceau et les vies. Une fois adulte, le rugissement deviens plus fort et Simba peut donner des coups de griffes, idéal pour le combat qui était jusqu'alors peut efficace. Malheureusement, j'ai pas pu en profiter beaucoup.

 

 

Voici un moment chiant du jeu. C'est le deuxième niveau...

 

Le jeu, je ne l'ai jamais fini, je peux même dire que je ne suis pas allé bien loin. La raison ? C'était dur ! Trop dur pour un enfant de moins de 10 ans. C'est aussi pour ça que le jeu est resté dans ma mémoire, le fait d'y rejouer me rend heureux, alors que je fais pas 3 niveaux, la magie du jeu vidéo est grande. La jouabilité est pourtant bonne avec des animations superbes pour l'époque. Mais c'était définitivement trop dur pour moi. Il fait partie des jeux auxquels j'arrêtais de jouer à cause d'une lassitude de la défaite trop grande mais que je prenais plaisir à retrouver quelques temps après. Tout du jeu me restais. L'ambiance, les niveaux, la musique, j'y revenais avec plaisir et la nostalgie jouait et joue encore à fond. Les phases de gameplay sont pour moi mythiques, avec des passages secrets qui, lorsque je les découvrais, me paraissaient pour le coup vraiment bien cachés (et aussi super dures) et le fait de les redécouvrir encore une fois me conforte dans mon opinion. Aujourd'hui encore, je n'y arrive pas, comme quoi, je dois pas mettre assez de volonté.

 

Là, c'est tendu et en général je ne passais pas ce passage.

 

Les jeux vidéo marquent en général par leur difficulté et c'est le cas pour Le Roi Lion. Le jeu m'a surpassé et jamais je n'ai pu renverser la situation. Tant pis pour moi et de toute façon, j'ai pu découvrir la fin du jeu grâce à notre cher internet. Étrangement je sais pas trop quoi dire sur le jeu, tellement j'ai galéré et que les sessions de jeu ne durait pas bien longtemps. Si vous vous sentez à essayer le jeu, il est dispo gratuitement sur Abondonware. De mon côté j'ai quelques soucis de bug, avec la barre de rugissement qui ne se régénère pas. Mais tant pis, je peux y rejouer et c'est bien ça le principal. Enfin voilà, les jeux de license de film sont souvent mauvais, ici, comme Aladin en son temps, Le Roi Lion bénéficie d'un traitement de faveur de la part des équipes de Disney qui ont fait un travail superbe pour réussir a retranscrire l'ambiance tout en faisant un jeu très correcte. A noter qu'une version Game Boy identique a cette version pc, aussi et surtout sortie sur Super Nintendo et Megadrive a vu le jour et que je ne retrouve nulle part. Alors soit c'est moi qui est rêvé ou alors elle est rare.

 

Ca alors, comme c'est bizarre, je ne me souviens pas du tout de ce passage.

Pour finr, le Roi Lion est japonais, on le sait tous et qu'il s'appelle le Roi Léo, voilà c'est dit. J'ai aimé ce dessin-animé, c'est pas pour rien hein !  

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Dans cette rubrique, je voudrais parler de jeux très personnel, à tel point que j'ai la grande impression que je suis l'unique possesseur du jeu sur cette planète. Le seul et... très seul. Ou presque, en fait, ce sont des expériences que j'ai très souvent partagées avec ma soeur, chose quasiment impossible aujourd'hui. Ils prennent pourtant tous une place importante dans mes premiers pas vidéoludiques. Ici point de classique (ou pas, qui sait) qui vous ont peut-être bercés, comme Tetris ou Mario, non, ce sont des jeux pc, du fond de la caverne des jeux vidéo, des jeux oubliés, qu'on retrouve difficilement sur le web ou encore plus dans des magazines. Je ne sais pas si je vais tenir longtemps, si je vais parler de beaucoup de jeux, bref je me lance dans un chemin sombre, sans torche. Mais, gameblog est une grande communauté de joueurs, tous différents et ayant un regard différent sur notre passion, commune, elle. Ma plus grande joie serait que l'un de vous me dise "eh mais oui, moi je connais aussi !", une petite partie de moi se refermerait alors. Ces jeux qui ont bercés mon enfance sont pourtant soit mauvais, soit anecdotiques, soit même incomplets (entendez une démo) et pourtant je les aime et mes souvenir sont élogieux à leur égard, je crois bien qu'on appelle ça la nostalgie et je leur dois bien cette hommage, c'est grâce à eux que je me suis lancé dans ce grand et passionnant média à corps perdu.

 

 

 

Premier jeu avec lequel je vais commencer : Fun Tracks, appelé aussi Ignition. En tout cas, moi, c'est le nom que j'avais sur la jaquette. Enfin, sur le carton qui fait office de boite. C'est le genre de jeu qu'on trouvait dans les supermarchés. Ce devait surement être mon père qui avait dû le voir et aimant les jeux de course, il a décidé de le ramener à la maison. En tout cas, ça date, le prix indiqué sur la jaquette est de 10 francs. Si j'ai décidé de commencer avec lui, c'est pour une bonne raison. En effet, c'est celui dont je me souviens le plus (avec un autre, plus connu lui et que je ferai également). La raison ? Aucune idée, peut-être parce que c'est le seul que j'ai réussis à relancer sur un pc il y a moins de 5 ans ?

 

 

Venons-en au jeu. Comme je l'ai déjà dit, c'est un jeu de course vue de haut, du ciel si vous préféré. On dirige des petites voitures qui font penser à des voitures radiocommandées. Il y en a 8 au début, puis 4 autres à débloquer en faisant des championnats avec un mode de difficulté et la vitesse qui augmente à chaque fois. La voiture à gagner est en fait celle qui semble la plus forte et que l'on ne possède pas dans la sélections. Le fait de l'avoir comme adversaire permet d'être assez motivé pour aller au bout du championnat et de le remporter. Le principe est simple, si vous ne terminez pas troisième, un des 3 "continuer" doit être utilisé pour recommencer la course et arriver à se qualifier pour la course suivante. C'est un système de points que l'on remporte selon si l'on arrive 1er, 2e ou 3e, qui permet de voir qui est le vainqueur du championnat. Pour le mode débutant, le premier championnat, il y a 5 circuits. A la fin de ce championnat, on gagne le taxi . Pour le mode amateur, on refait les 5 premiers circuits plus un nouveau et c'est un monster truck qu'il y a à la clé ainsi que le nouveau circuit. Ensuite vient le mode pro, où rebelote, on se retape les 6 circuits plus un nouveau, le septième et dernier circuit. On gagne une voiture noire (dont j'ai oublié le nom), ultra rapide et peu maniable. La subtilité du jeu vient de son système de turbo qui se recharge après chaque utilisation. Il faut alors bien le gérer et savoir où et à quel moment du circuit il faut l'enclencher. Avec cette voiture noire, mieux faire attention, tant elle a vite fait de partir en tête-à-queue. Pour le championnat final, on ne retrouve pas de voitures que l'on a pas déjà gagner. C'est un principe bien connu des joueurs de Gran Tourismo, le mode miroir. Il faut remporter le championnat en enchainant les 7 circuits à l'envers. Bonne chance, sans sauvegarde, c'est pas facile. Mais la récompense en vaut la peine. On gagne la voiture ultime, la Ignition. Toutes ses caractéristiques sont à fonds et avec, on peut se cracher, c'est pas un souci, on a vite fait de rattraper les adversaires. Dommage qu'à ce moment là, il n'y est plus de championnat à faire.

Par contre, il existe également d'autres modes de jeu, de moindre importance certes, mais qui permettent de prolonger le plaisir. Tout d'abords, le mode "course simple" qui permet de faire des courses classiques. Ensuite le mode Time Trial où il faut faire le meilleur temps et battre son fantôme. Enfin, le mode Poursuite, assez fun, où le derniers à le feu aux fesses (autant au sens propre que figuré) et est éliminé si il finit derniers du tour, le tout en explosant. Facile au début, le nombre de concurrents (il y en a 6 au début, comme pour les courses) diminuant à chaque tour, la pression monte de plus en plus au fur et à mesure des tours.

Fun Tracks est un jeu très agréable, un peu frustrant parfois mais qui se laisse jouer, avec une maniabilté très propre et des circuits possédant quelques raccourcis. Si vous le souhaitez, vous pouvez télécharger le jeu sur le site abandonware à cet adresse. C'est légal et vous retrouverez toutes les infos sur le site.

 

En bonus, comme je suis bon, je vous offre cette vidéo.

 

 

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Édito

Hello à toi, visiteur. Si tu es là, peut être as-tu remarqué que ce blog semble être quelque peu "à l'abandon". Si tel n'est pas le cas, et bien tu dois savoir que j'ai volontairement choisi de déserter gameblog. Cela ne s'est pas fait brusquement, il m'aura fallu faire une réelle mise au point à propos de ce que le site avait à me proposer mais surtout, qu'était devenue cette communauté que je côtoyais chaque jour. Malheureusement, le constat s'est imposé de lui même. Navrant, bien souvent. Alors, dans le but subtil d'esquiver élégament vos petites histoires, je suis sorti par la porte de derrière. Non sans regrets, ça laisse de bons souvenirs tout ça, mais il est temps d'utiliser internet dans un sens bien plus large que sur ce truc, que j'ose à peine appeler "blog". Je laisse ici mes articles, mes fautes et toute la gêne occasionnée par mes créations, qui représentent tant bien que mal mes bons moments sur l'espace communauté et blog.

Je vous retrouve sur twitter, si vous le voulez bien.

Et mon site CV. Car oui, je suis un professionnel de l'internet maintenant. N'ayez pas peur.

Sayonara. Bon vent à gameblog. Si l'on peut dire. 

  

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