Manarrak

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Par Manarak Blog créé le 12/03/11 Mis à jour le 30/03/14 à 17h04

Comme toute vérité, ma vérité est la bonne. Alors ouvrez grand vos gueules et mangez ma vérité.
Amour. Bisous.

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Nouvelle nouvelle (jeu de mot de fou ^^) comme d'habitude je sais bien que ça ne plaira pasà tout le monde mais bon je pense que ça change un peu des autres articles ^^. Bonne lecture et n'hésitez pasà donner votre avis.

25 Novembre

 

« Le coeur a ses raisons que la raison ne connaît pas »

Chacun d'entre vous à du vivre ce jour où après avoir entendu cette phrase encore et encore sans vraiment y prêter attention et en ne sachant pas vraiment quel était son sens, ce jour où vous avez le sentiment que le sol s'écroule sous vos pieds emmenant avec lui tout votre monde que vous aviez soigneusement construit depuis des mois, voir des années et où vous comprenez alors, à votre insu, le vrai sens de cette phrase. Cette impression que votre vie ne mérite plus d'être vécue. Cette sensation que vous redoutiez tant, la sensation de perdre votre être chère.

Une sensation dont nombreux sont ceux qui ont essayé encore et encore de la décrire au mieux et cela presque en vain. Tout ceux qui ont déjà ressenti cet immense vide, qui avant abritait une douce lumière vous réchauffant et vous rappelant que votre vie a un sens, savent que trop bien qu'aucun mot ne pourra jamais le décrire et que seul le temps peut combler ce genre de vide. Alors vous essayer de comprendre pourquoi.

Pourquoi ?

Vous répétant encore et encore cette question sans trouver la moindre réponse. Ne trouvant ensuite comme seul explication que vous et vous seul, accompagné de vos merveilleux défauts que vous n'avez jamais autant aimé. Vous rappelant alors toutes vos erreurs, vos quelques mensonges que vous aviez regrettés pendant de long mois et qu'à présent vous maudissez. Mais tout cela ne vous suffit pas et ne vous suffira jamais et cette question se répète alors encore et encore. Pourquoi ?

Pourquoi il y a-t-il une fin ?

Pourquoi maintenant ?

Pourquoi pas après ?

Pourquoi le destin a-t-il choisi cette fin et pas une autre ?

Cette question qui continue inlassablement à tourner encore et encore dans votre tête, vous empêchant de dormir, de vous apercevoir que la vie continue. Les premiers rêves arrivent, vous faisant douter sur ce qui est réel et ce qui ne l'est pas. Vous vous réveillerez un matin, le sourire aux lèvres. Puis votre visage commencera à se décomposer au fur et à mesure que la différence entre rêve et réalité commence à se créer dans votre esprit et là, il commence souvent à pleuvoir.  Et cette question n'ayant toujours pas de réponse, ses regrets qui persistent à vous hanter, le monde qui persiste à vouloir tourner alors qu'il n'a plus de raison  d'être et vos pensées devenant alors aussi confuses et sans but que ce texte.

Alors arrive le moment où je me trouve, où l'on repense à ce bonheur passé que l'on espère pouvoir rattraper. L'espoir. Il y a deux écoles pour ce petit dernier, ceux qui pense que s'accrocher à de faux espoirs vous fera bien plus souffrir que ne vous aidera et les autres, avec qui je suis plus en accord, dont l'avis est qu'en amour il y a toujours une chance de retour en arrière et comme dirait une phrase bien cliché venant tout droit d'un bon gros film plein de testostérones : «  Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir ». Oui je le concède ce n'est pas bien recherché, ce n'est pas bien philosophique non plus mais il faut bien avouer qu'il y a une part de vrai.  Je garde donc espoir même si on sait tous que ça n'arrivera pas et puis il faut bien s'accrocher à quelque chose quand on tombe. Même si je préférerai réparer mes erreurs que de rester planter là au milieu du vide à attendre de rebondir et tourner la page.

Que Dieu m'en soit témoin, je donnerai mon bras, mon coeur, mon âme, mon corps ou même ma vie pour retourner même quelques instants dans ses moments dont je rêve tant. Je ne suis pas croyant mais je veux bien le devenir si ça me permet d'y retourner et je n'avais que ma fidèle solitude comme témoin alors il a bien fallut que je trouve quelqu'un.

Rajout

L'heure était tardive, ajoutant à ça mon  problème avec les conclusions de ne pas réussir à en trouver une qui me convienne et l'importance surdimensionné que je leur donne en saupoudrant le tout de la fainéantise dont je fais preuve à ces heures tardives et en général d'ailleurs, tout cela fait que mon écrit d'hier s'est arrêté un peu brutalement. Mais je me permets de faire ce petit rajout enfin je me permets de douter qu'il le sera puisque ma nuit ne s'est pas arrêté là.

Après avoir écrit ce « je-ne-sais-quoi » que vous venez de lire, j'ai essayé de me replonger dans l'excellent Ecriture, Mémoire d'un métier de Stephen King dont rassurez vous, je ne vais pas encore une fois vous en glorifier le nom mais qui reste pour moi non pas le meilleur livre que j'ai lu mais le plus captivant et surtout le plus motivant. Enfin passons, étant donné qu'il persistait à vouloir me retomber sur le visage, j'ai compris qu'il était temps pour moi de clore cette journée. Après les quelques minutes à se retourner dans tout les sens possible pour trouver la position parfaite qui reste soyons honnête sur le coté à moitié enroulé dans sa couverture. Le sommeil n'a pas tardé à m'emporter.

Un bruit continu m'a tiré de mon sommeil. J'entrouvre alors les yeux et la première chose étrange que j'ai remarqué hormis cette impression d'être secoué, c'était cette trop grande importance de lumière et de personne autour de moi pour que ça soit mon lit, ma seconde remarque était que j'étais assis. Après quelques secondes pour émerger, je me suis rendu compte que ces personnes qui m'entouraient n'étaient autres que ma famille. Hormis le faites que je n'avais pas la moindre idée de ce que je pouvais bien faire dans cette voiture avec eux, ce qui me perturbait le plus était cette immense joie qui me submergeait. Je ne suis pas vraiment la personne la plus joyeuse en ce bas monde et être aussi joyeux est une sensation assez rare pour moi.

Je rêve. C'est bien-sûr ce que tout le monde se dirait dans un moment où quelques minutes auparavant, le sommeil vous emportait et que vous émergez alors au milieu d'une voiture sans savoir pourquoi ni comment. C'en est alors suivit une question qui correspond bien à mon caractère curieux qui veut toujours trouver une explication logique à chaque évènement. Pourquoi je rêve d'être au milieu d'une voiture avec ma famille à...minuit dix ? Je ne demande pas que chaque rêve ait une profondeur philosophique ou simplement un sens mais là c'est un peu gros et surtout pourquoi ai-je cette joie qui me sub...

Une claque bien  virile et masculine venant de ma gauche m'a sorti de mes pensées. Alors oui je sais vous vous dites « mais ce n'est pas logique que tu coupes ta phrase comme ça, puisque que tu as été coupé dans ta pensée avant mais pas maintenant » ceux à quoi je répondrai un long et je n'ai pas vraiment de réponse j'aime cette phrase comme elle est, c'est tout.

« Alors, c'est bon mec' t'es content ? C'est fini ! »

Ai-je vraiment besoin de préciser que ce vers de toute poésie accompagné de cette claque à l'épaule venait de mon frère? Ne sachant pas vraiment quoi répondre d'autre, je lui ai répondu un « Ouais ouais ». Après mettre demandé pourquoi la plupart des personnes du sexe masculin ont ce besoin de se faire mal pour se montrer une marque d'affection, je me suis rendu compte qu'outre le côté assez ridicule de cette claque, elle m'avait appris une chose : je ne rêvais pas. Je me suis quand même pincé pour vérifier mais forcé de constater que je ne me reveillais pas, j'ai commencé à croire que ce qui m'entourait été vrai. J'ai commencé alors à douter si mon voeu n'avait pas été exaucé. Je dois avouer que sûrement comme vous j'avais un peu du mal à m'imaginé que le petit Jésus avait écouté mon voeu et l'avait réalisé parce qu'il me trouvait attendrissant. Trouver dans quel jour il m'avait ramené n'a pas été une question de très longue durée, étant donné qu'il est assez rare que je rentre chez moi à minuit dix et d'autant plus avec le sourire aux lèvres. Je me souviendrai je pense encore longtemps de ce jour là. Je l'avais attendu pendant deux semaines et demie, 17 jours et 18 nuits à rêver de ce jour. Après ces 17 jours loin d'elle, où je n'avais cessé de penser à elle où je comptais chaque jour déjà fait et chaque jour qui me restait, ce jour où je pouvais enfin la revoir, revoir Julia. Après avoir passé pratiquement une journée entière dans les transports en commun à craindre un retard qui me bloquerait au milieu de nulle part et m'empêcherait de la revoir, le destin s'était déjà foutu de moi à de nombreuses reprises pourquoi n'aurait-il pas recommencé à ce moment-là ?

Mais il faut avouer que j'étais un peu perdu, et le mot est faible, Julia dormait déjà à cette heure là, je ne pouvais donc me prouver que tout cela était bien réel ni lui crier mon amour que j'essayais de faire ces dernières semaines et je me voyais assez mal demander à mes parents quel jour on était. Je suis donc resté muet jusqu'à notre arrivée chez nous.

J'arrivais chez moi émerveillé, tout était là chaque détail ça ne pouvait être que vrai. J'ai posé  mes sacs que je supportais depuis le matin et m'étalant ensuite sur mon lit comme à mon habitude quand je réfléchis. Mon lit qui à l'époque n'avait pas encore ce fameux creux qui fait tout son charme aujourd'hui. Et oui, je passe tellement de temps allongé sur mon lit à regarder mon plafond en réfléchissant sur le premier sujet qui me vient, que mon arrière-train a réussi à faire un creux dans mon lit, je le concède ça n'a pas grand intérêt de vous dire ça mais c'est assez perturbant de se dire qu'on a réussi à former un creux dans son matelas en y restant seulement allongé. Je crois bien que je connais chaque détail de mon plafond, j'ai déjà donné un sens à toutes les formes bizarres qui le compose. Enfin bref, après la joie d'être revenu au moment de ce bonheur, je restais la planté sur mon lit totalement perdu et en n'ayant pas la moindre idée de ce que je devais faire maintenant. Alors j'ai commencé à écrire une lettre pour Julia ça me paressait la seul chose à faire. Au début elle ressemblait à toutes mes anciennes lettres et surement à toutes les lettres d'amour en général, j'essayais de lui décrire au mieux la grandeur de l'amour que je lui porte mais rapidement j'ai perdu pied. Je ne savais plus quoi écrire, je voulais la voir, me replonger dans son regard, sentir son coeur battre. Et le souvenir de cette dernière lettre me hantait, cette lettre où je m'étais excusé encore et encore de toutes mes fautes, toutes mes erreurs et l'espoir que nous puissions rester en bon terme, tout cela à demi effacé par la pluie qui persistait à vouloir tomber.

Cette idée folle m'est alors venu, pendant toute notre relation nous nous disions sans cesse qu'un beau jour l'un de nous irait rejoindre l'autre au milieu de la nuit. Pourquoi pas cette nuit ? Mes parents dormaient assez pour que je les entende du palier, je suis donc sorti dans la nuit sans un bruit. J'ai pris le vélo qui correspondait encore à peu près à ce terme et je suis parti, sans savoir vraiment pourquoi mais je ressentais le besoin d'y aller.

Vous racontez un voyage en vélo dans une campagne qui n'est pas vraiment la plus animé et d'autant plus à 2h du matin, n'a pas vraiment grand intérêt surtout qu'il m'a paru finalement assez court outre les passages où je ressentais la fatigue, les autres où je m'insultais de ne pas avoir emmené mon  mp3 et la totalité du trajet où je n'ai pas senti mes mains. Je suis enfin arrivé devant cette rue, à peu près vers 4h30, dont j'essayais de me souvenir combien de fois je l'avais traversé. Une grande interrogation s'est posé à moi : que faire ? Rentrer par infraction, ce qui impliquerait le problème de réveiller ses parents qui comme tout beaux-parents qui se respecte, ont du mal à me sentir et se poserait aussi le problème d'escalader son mur pour arriver à sa fenêtre qui vu ma légendaire condition physique s'avère assez peine perdu. J'ai donc opté pour la solution de facilité. Je me dois de faire une petite parenthèse pour que vous compreniez complètement la suite. Je suis un grand timide comme vous commencez à le savoir, ma timidité m'amène parfois à faire des choses ridicules comme ne pas oser frapper à une porte. Pour rentrer je passai donc par notre ami à tous, le portable, pour envoyer un message lourd de sens et de poésie : « Toc toc toc ». Après avoir envoyé ce fameux message, j'ai senti mon coeur s'accélérer, ma gorge se serrer et au bout d'une longue minute j'ai vu le bout d'un visage familier apparaître par le velux que je fixais puis disparaitre. Un long frisson me parcourût le dos, quand soudain...oui je sais ce n'est pas vraiment terrible comme suspense mais il est tard et puis c'est jamais désagréable de casser un peu la monotonie du texte.

La porte s'ouvrit laissant apparaître ce visage que j'aime tant, ces petites boucles brunes qui retombent sur ses épaules, ses yeux marrons claire et ses quelques reflets bleus le tout formant deux petits « soleils », comme je les avais surnommés, qui m'avaient illuminé tant de fois, ses joues légèrement bombées et toujours teintées de rouge, la liste est encore longue mais je pense vous l'avoir déjà énuméré à de nombreuses reprises.

« Espèce de crétin... »

Ce sourire qui apparaissait pendant qu'elle disait ça, m'avait terriblement manqué. Je ne lui ai pas laissé le temps de dire plus, je l'ai serré contre moi, j'avais tant rêvé de ce moment, de pouvoir ressentir son souffle contre moi.

« T'es vraiment un crétin d'avoir fais ça... Mais je te pardonne ». Je sentais qu'elle souriait contre moi.

« Tu m'as manqué... »

« Toi aussi...Roh mais t'es gelé ! Rentre. » Elle me prit la main, un long frisson remonta tout mon dos, je croyais ne plus jamais pouvoir approcher sa main, que plus jamais elle s'entrelacerait avec la mienne. Sa main m'emmena dans sa chambre et j'essayais éperdument de savoir si tout cela était réel ou non. Quand nous sommes arrivé dans sa chambre, je savais que c'était réel chaque détails était là et d'après Inception un rêve ne peut pas donner autant de détail.

« J'arrive pas à croire que t'es fais ça...c'est adorable. »

« Je t'avoue que moi aussi j'ai un peu de mal à y croire.»

Elle me sourit en réponse. Je ne trouve aucun mot pour décrire ce sourire. Oui je sais c'est très niai comme phrase mais je ne vois que ça pour décrire l'effet qu'il me fait.

« T'es crevé...viens. »  Sa main prit la mienne à nouveau et m'emmena au fond de son lit, en se collant contre moi et m'offrant son sourire.

« Je t'aime »

« Moi aussi Julia...moi aussi ». Et nous sommes restés ainsi un moment à se perdre dans le regard de l'autre sans dire un mot. J'adorais ses moments, c'était ceux que je préférais. Et comme dirait Mia dans Pulp Fiction « C'est comme ça qu'on voit si on se plaît avec une personne. Quand on peut se taire tout à fait au moins une minute et profiter du silence. » Et au bout d'un long moment, mes yeux ont décidé de se fermer.

Lorsque je les ai rouverts, je croyais avoir vécu un rêve mais une présence contre moi était là pour me prouver le contraire. J'ai attendu un petit moment sans rien faire d'autre que l'admirer et me demander comment j'avais pu la laisser partir, comment j'avais pu faire ces erreurs. Quand ses yeux se sont rouverts je n'ai pas eu droit au « Bonjour mon amour » bien cliché qu'on entend bien trop souvent mais plutôt à une immense impression  de surprise.

« Mais t'es vraiment là enfaite ! »

« Mh...Apparemment. »

« Je croyais avoir rêvé...ça me parait irréel que tu sois venu jusqu'ici. »

« C'était un joli rêve ? »

« Oui, un très joli rêve. »

C'en est suivit alors un dialogue sans grand intérêt où nous nous sommes dis à quel point l'autre nous avait manqué. Après cette magnifique discussion, où j'avais peu à peu fini par accepter que tout cela était réel, j'ai sous soumis l'idée de faire un petit tour. Je ne sais vraiment pourquoi mais durant les semaines qui ont suivi ma chute dans le joli monde qu'est la dépression, ce qui me manquait le plus hormis me perdre dans ses yeux et cette impression que ma vie avait un sens, c'était de marcher près d'elle avec nos mains entrelacées comme si elles ne se lâcheraient jamais et ne l'avoir que trop peu fait pendant ces mois faisait parti de mes nombreux regrets.

Je me permets au passage de vous dire quelques mots, vous qui lisez ses lignes, vous qui ne devait pas être bien nombreux ou peut-être inexistant mais je me permets quand même de vous glisser ces quelques mots. Profitez de chaque instant, de chaque seconde faites qu'elles soient inoubliables, ne vous focalisez pas sur vos petits problèmes, nous en avons tous mais ne les laisser pas vous dicter quoi faire. Vivez de votre mieux pour n'avoir aucun regret, il n'y a pas pire sentiment que le regret. Focalisez-vous sur le présent, le futur arrivera bien assez vite et le passé est déjà loin.

Je m'aperçois que je diverge et que l'heure tourne. Elle a donc accepté de faire une petite ballade. Nous avons marché main dans la main pendant un petit moment qui m'a paru passer bien trop vite mais une inquiétude commença à se créer au fond de ma gorge, ce joli conte de fée allait bien finir par prendre fin à un moment. Nous sommes arrivés auprès d'un petit cerisier en fleur et il faut dire que rien ne pouvait me rendre plus heureux. Les cerisiers avaient une grande symbolique entre nous, une symbolique que je ne raconterai pas parce je n'en ai pas l'envie premièrement et ensuite je suis un grand flemmard et c'est assez long. Nous nous sommes allongés là sans dire un mot au milieu des quelques pétales tombés sur l'herbe, nous nous regardions en oubliant tout ce qui nous entourait. Un miaulement est venu briser ce moment, je n'y ai pas vraiment prêté attention au début puis il s'est accentué. J'ai regardé autour de moi, je n'ai riens vu. J'ai senti un poids sur mon ventre, un poids que je connaissais bien trop.

J'ouvris péniblement les yeux et j'aperçus mon chat qui me regardait, venant me dire qu'il avait faim et derrière lui ma chambre. Après quelques secondes où trônait un immense sourire sur mon visage, il se décomposa au fur et à mesure que je comprenais. Ce n'était qu'un rêve, un de plus. Il a commençait à pleuvoir. Après un petit moment, je me suis aperçu qu'après un rêve comme celui là je ne pourrai pas me rendormir, j'ai commencé à écrire. Il est 6h25, je dois me lever dans 15 minutes, j'ai dormi 2 heures, une journée qui commence très bien ajoutant à ça ces questions qui tournent à nouveau. Pourquoi ai-je fais une fin de rêve aussi niaise ? Sûrement mon naturel romantique qui la voulu mais bon là on a passé un cap en niaiserie. Mais surtout pourquoi lorsque tout va mal il faut que notre subconscient rajoute sa couche pendant la nuit ?

 
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Commentaires

Waldotarie
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Waldotarie
Mais oui, c'est tout à fait très intéressant comme base ! :yes:

Ce texte mériterait d'être retravaillé d'ailleurs, j'ai le sentiment très net que ce n'est qu'un premier jet, qu'une "prose spontanée" à la Kerouac (sauf que Kerouac avait des jours et des jours d'écriture derrière lui, ce qui lui autorisait ce mode de fonctionnement...), et que retravaillé, purgé de ses fautes d'orthographe, de certaines de ses lourdeurs de style il serait très bon !
L'esprit est là pour moi. Ou plutôt, j'ai atrocement le sentiment à te lire que tu as une façon de voir le monde ou de te comporter proche de la mienne... Ce qui n'est pas un petit compliment à mes yeux ! ^^
Manarak
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Manarak
Merci beaucoup pour ton commentaire :D
J'essayerai de publier les prochains et les quelques anciens :)
Le Gamer aux Mains Carrees
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Le Gamer aux Mains Carrees
ça demande encore à mûrir, mais il y a vraiment de très bonnes bases et une réelle envie, donc je suis un peu peiné que tes textes n'aient pas plus de succès.
Persiste, en tout cas.
ça finira par payer. Peut-être pas dans les mois, ou dans les années qui viennent, mais l'écriture, c'est un long voyage, alors tu as le temps.

Édito

 

« C’est drôle comme les gens qui se croient instruits éprouvent le besoin de faire chier le monde.  »

 Boris Vian

Je suis quelqu'un d'innovent, j'ai une chaine Youtube. Venez me voir...je fais de la merde :D

J'ai un twitter que j'utilise pas aussi. Voilà bonne journée.

Bisous. Bonheur.

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