Le Dojo de Kenji

Le Dojo de Kenji

Par Kenji Seang Blog créé le 20/06/12 Mis à jour le 07/12/18 à 11h36

Du pixels, du polygones... appréciés en dehors du prisme de la nostalgie, du temps et des modes.
Journal d'un joueur de jeux vidéo de toutes générations, sur supports d'origine.
Critiques écrites et vidéos, des tutos de vieux puristes, des dossiers divers, etc. saupoudrés de tout comme de rien.

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Jeu Video (Jeu vidéo)

Un titre évocateur (et sujet à interprétations opposées ^ ^) pour quelque chose qui me travaille depuis quelques années. En effet, la "nostalgie", ce doux sentiment qui nous ramène à une époque précise de notre vie, idéalisée, devient de plus en plus envahissante lorsqu'il s'agit de parler "rétrogaming". Je ne compte plus les posts de forums/blogs ou pire, les articles de la presse dite "professionnelle" ramenant toute pratique d'une oeuvre ancienne à la nostalgie. La vague de commentaires sur la hype Snes Mini en est une illustre manifestation supplémentaire, qui m'amène à ce petit billet.

"Pourquoi le rétrogaming existe-t-il ? La nostalgie est définitivement le socle de ce mouvement." (Lu sur l'article d'un site dédié au rétrogaming)
->Je ne suis absolument pas d'accord avec cette affirmation (ou tout du moins, j'aimerais la remettre en question).

Voici ce que j'écrivais dans mon article Bilan JV 2017 dans la section réservée aux jeux "rétro" : "Au plus les années passent, au plus je me rends compte que mon temps de jeu s’est majoritairement orienté vers le rétrogaming. Pas que l’on fait de moins bons jeux aujourd’hui, pas que je sois frappé d’un élan de nostalgie quelconque (beurk), houlà non, mais juste que j’apprécie énormément les propositions ludiques des oeuvres du passé (et je découvre de nouvelles perles chaque année).
J’adore littéralement le piquant du die&retry et l’apprentissage par l’erreur. J’apprécie les jeux sans concession qui se terminent (et se re-terminent) en moins d’une heure, le temps d’une ou deux poignées de niveaux. Au plus je joue à un (bon) jeu rétro, au plus je l’apprécie. J’aime me poser devant ma ludothèque et choisir une cartouche qui me divertira quelques dizaines de minutes sans nécessité d’investissement supplémentaire (arcade style, yeah !). J’aime retrouver un JV plus brut, plus essentiel, épuré, dénué de tous ces “plus+” accumulés au fil du temps, et insufflé d’une essence tout de même différente de ce que je peux retrouver au sein de (l’excellente) scène indé actuelle.
Bref, je joue avec bonheur intense aux jeux dits “rétro”, sans nostalgie ni démarche culturelle particulière, uniquement pour leurs qualités ludiques intemporelles, leurs esthétiques uniques et leur format qui sied parfaitement à mon mode de vie ainsi que mes attentes de joueurs."

Le rétrogaming, il me semble que cela relève avant tout de l'appréciation juste (et non biaisée par quelque influence extérieure que ce soit) d’œuvres réalisées dans des contextes différents, avec des technologies différentes, des savoir-faire différents ainsi que des créateurs différents (citons les acteurs de chez SNK, Konami, Sunsoft, Treasure, Hudson Soft, Compile, Data East, Irem, RED, Naxat, Tecnosoft, etc. à la retraite ou reconvertis dans d'autres secteurs).
À l'heure où le jeu vidéo acquière petit à petit une pleine reconnaissance culturelle, jouer aux oeuvres du passé qui présentent des qualités intemporelles (que le temps ne saurait ébranler) cristallise plus que jamais tout l'enjeu et la portée de ce que l'on appelle communément le "rétrogaming".

La nostalgie est personnelle à chacun, c'est une affaire subjective qui ne concerne que l'individu et ses souvenirs idéalisés (biais cognitif bien connu). Cela ne devrait plus être systématiquement brandi comme raison d'être fondamentale de la pratique du rétrogaming. Cela voudrait dire que le rétro ne présenterait aucune espèce d'intérêt ludique pour les jeunes n'ayant pas vécus les époques concernées. Ce dont je suis en total désaccord. Avoir recours systématiquement à la notion de nostalgie dès qu'une oeuvre rentre dans la case "rétrogaming", c'est un peu desservir la démarche qui vise à une plus grande considération de cette pratique (et je pense qu'un passionné de JV au sens large ne devrait pas être insensible à cette idée).

"Après, je ne vois absolument pas ce qui pourrait pousser les gens à partir dans le rétro." (Lu dans la section rétrogaming du forum d'un site généraliste).
->Pour les mêmes raisons qui font qu’aujourd’hui, on ne se questionne pas sur l’intérêt ni la légitimité de regarder un film des années 80/90 ou antérieur (la technologie “vieillit” et les savoir-faire évoluent, ce qui peut faire son charme d’ailleurs, mais les qualités intrinsèques de l’oeuvre subsistent).


Je ne sais pas, si je regarde aujourd'hui "Autant en emporte le vent", "Les Sept Samouraïs" ou "Le Roi et l'Oiseau", et que je souhaite en parler, est-il question de quelconque nostalgie parasite dans les discussions cinéphiles ? Bien évidemment que non, car la culture cinématographique a acquis des lettres de noblesse dont ne jouit pas (encore) le jeu vidéo. Cela avance doucement, mais ce n'est certainement pas en brandissant la pancarte nostalgie dès qu'il s'agit de rétrogaming (le terme anglophone "classicgaming" est plus pertinent je trouve) que cela ira mieux.

Bref, retrogamers de tout poil, fans de jeu vidéo de tous horizons, afin d'oeuvrer (sans trop d'effort) pour une émancipation et pleine reconnaissance culturelle de ce média qui nous passionne tant, cessons de brandir la pancarte "nostalgie" à tout va, dés qu'il est question de jouer à une oeuvre vidéoludique ne faisant plus l'actualité.

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Commentaires

Kenji Seang
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Kenji Seang
(oups, désolé du délais de réponse, j'ai eu une mois très rush qui m'a tenu relativement éloigné d'internet ^^)

Yes, @Atred, merci pour le lien !
Très intéressant en effet, bonne petite discussion dans les commentaires ;)

"Gimmick Marketting", le terme est bien trouvé nikolah !
Même si je pense que certains considèrent réellement les oeuvres du passé comme réellement intéressantes à jouer aujourd’hui, hors contexte de nostalgie ou d'approche culturelle). Alors que...

@Gunhed, le "c'était mieux avant" polarise pas mal les opinions lorsqu'il est employé au premier degré (ce n'est pas le cas chez toi ^ ^) et avec véhémence. Je peux parfaitement comprendre que certains adoptent un extrême inverse par pur biais de contestation / rejet.
Il y a de l 'opportunisme dans le "neo retro" actuel (scène indépendante essentiellement), c'est certain. Mais il y a aussi des créations motivées par un véritable sens de l'hommage ou habitées d'une grande créativité (la liste serait longue).
Je suis d'accord, un très bon jeu à l'époque, déconsidéré de son contexte d'époque, peut parfaitement traverser les âges et intéresser n'importe quel joueur (de tout âge, de toute culture vidéoludique). D'où l'intérêt d'internet, avec des fans de JV (blogs, vidéos, sites) au sens large et de la scène pro (presse papier ou autres) qui oeuvrent pour lutter contre l'oubli et la déconsidération de ces oeuvres à l'intérêt intemporel (et permet de faire le tri avec les oeuvres qui ont perdu de leur splendeur, "vieillies" quoi). Le travail que tu réalises sur ta chaine par exemple est un bon exemple ;)
Gunhed
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Gunhed
Je viens de tomber sur ton article et il est tout simplement excellent. Je suis d'accord avec toi et le parallèle avec le cinéma est tout à fait juste. Je m'amuse d'ailleurs souvent à surjouer à mort ce côté "c'était mieux avant" et à réanimer des guerres des consoles (PC Engine uber alles ^^)
Perso je n'accroche pas aux faux "jeux rétro" faits actuellement et qui eux me semblent flirter avec un business plan basé sur cette fameuse nostalgie de l'époque. Pour moi un bon jeu est un bon jeu et ce n'est pas parce qu'il a été fait dans les années 80 qu'il faut l'affubler de l'étiquette "nostalgie".
Sur PC Engine, à l'époque je considérais Gunhed comme un excellent jeu et Cyber Core comme une bouse... Aujourd'hui ça n'a pas changé et ce n'est pas une "pseudo" nostalgie de cette époque qui me fera changer d'avis. Idem pour toutes les autres bouses et les bons jeux. Certains vieillissent très mal avec le temps et avec tous les efforts du monde, on n'arrivent pas à s'y remettre (vous ne me ferez pas jouer au premier Street Fighter sur PC Engine - nommé d'ailleurs Fighting Street - et pas beaucoup au second opus non plus... Je préfère 100 fois le SF 4). Bref tout ça pour dire que tu as écrit là un très bon article.
nikolah
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nikolah
Comme la musique, je pense que le jeu video d'il y a 30 ans est different de celui de 2018. Il en faut pour tous les gout et cela va au dela de la nostalgie. Le terme est au mieux un gimmick "marketing", au pire le reflet de personnes qui ne comprennent absolument rien au média.
Atred
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Atred
Tiens : http://www.gameblog....-veut-rien-dire
Je suis allé cherché voir si c'était pas ma mémoire qui déconnait ^^
Comment j'était rebel en 2015. Même pas classic gaming quoi :)
Kenji Seang
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Kenji Seang
@Atred : je suis 100% d'accord avec ton post ;)
Je n'ai rien à ajouter, je m'y retrouve pleinement.
Au sujet de la portée de la contextualisation, je partage ton point de vue. J'ai abordé le sujet juste très rapidement (et ne l'ai pas développé outre mesure).
Je vais tenter de retrouver ton post pour lire tout ça ^ ^ (le sujet m'intéresse grandement !)
Kenji Seang
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Kenji Seang
@ NobodyCanStopMe, tu interprètes complètement.
Jamais, ô grand jamais il n'est question ici de dévaloriser le JV actuel. Loin de là même.
Juste de reconsidérer, à l'heure d'aujourd'hui, la pratique des oeuvres de générations antérieures, en l'affranchissant de tout parasitage (la nostalgie en fait partie). Il est question de jeux, d'oeuvres ludiques, ici, pas d'"ère" ou d'"époque" prétendument regrettée.

@ redfive : tu pointes du doigt quelque chose de très intéressant. Le fait que la nouvelle génération s'intéresse et (surtout) apprécie la pratique du jeu vidéo, qu'importe son année de sortie, en se réappropriant les oeuvres, laisse entrevoir une voie assez optimiste vers une considération plus pleine et large du médium (qui à tendance à se résumer essentiellement aux jeux faisant l'actualité, le reste étant essentiellement considéré de démarche nostalgique ou culturelle).
Atred
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Atred
Merci de prendre partit pour le Classic Gaming plutôt que retrogaming (j'avais fait un post sur ça y me semble et il y a avait eu quelques bons échanges dans les com ^^).
Ensuite je suis entièrement d'accord avec ton propos, pas de soucis. Le meilleur moyen de faire taire les gens qui pensent que les jeux du passé ne sont joués QUE par des vieux joueurs nostalgique c'est encore de mettre dans les mains d'un enfant les consoles de nos jeunesses.
Sur tous les neveux ou petits cousins qui traînent autour de moi je confirme que la nostalgie n'a rien à voir. Ils s'assoient et jouent comme nous quand on était petit. Tout simplement parce que le jeu est bon.

Que l'envie de se replonger dans un jeu qu'on a déjà fait enfant soit dicté par nostalgie, oui, ça arrive, mais que le retro ne soit considéré seulement par ce prisme effectivement c'est une bêtise. Je continue a découvrir la ludothéque NES/SNES que personne n'a pu jouer en temps réel en entier par exemple.

Bref le seul désaccord que je peux avoir (et encore) c'est en ce qui concerne le contexte. Juger un jeu dans son contexte (surtout technologique pour notre média) est essentiel et tu le fais toi aussi inconsciemment. Alors attention, je m'explique. Juger de la qualité intrinsèque du jeu ne dépends pas du contexte, on est d'accord. Par contre juger de son contenu technique et de ses fonctionnalité peu en dépendre directement.
Dans l'absolu, le neveu qui joue à Splatoon 2 sur sa switch et qui passe sur Bomberman sur ma SNES pourrait très bien me demander pourquoi il n'y a pas de mode en ligne pour jouer avec ses pôtes. A cela, la seule réponse est le contexte et son époque de conception.

Cool article en tout cas.
NobodyCanStopMe
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NobodyCanStopMe
La nostalgie est une émotion qui comme tu dis met en évidence le fait que les souvenirs semblent plus beau, plus marquant, plus énorme, etc, tout le superlatif.
En réalité j'ai jamais autant joué qu'aujourd'hui, si les joueurs n'acceptent pas les nouvelles consoles ( MAJ, internet ), il y a d'autres loisirs.
Avant c'était 450 francs le jeu neuf et 300 le jeu doccaz, un jeu tout les 3 mois pour moi car pas d'argent, internet n'éxistait pas, alors non, je ne regrette pas cette ére.
Même si mes parties sur snes et N64 resteront toujours dans ma tête.
redfive
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redfive
Tu as tout résumé : il est simplement temps de remplacer le terme rétrogaming par le terme classicgaming. Ce ne sont plus des jeux rétro mais des jeux classiques. C'est d'ailleurs de part les nouveau joueurs aux jeux classiques (ceux qui n'ont pas connu cette période) que le changement va venir, et avec lui, la fin de la nostalgie.
Kenji Seang
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Kenji Seang
@Thibault de Mondidier : effectivement, la nostalgie implique un biais cognitif bien défini (mémoire qui sélectionne et a tendance à ne conserver que les bonnes émotions, entres autres).
Par contre, pour le reste de ton message, je ne m'y retrouve pas trop. En fait, je soutiens un peu le contraire dans mon billet.
Les oeuvres du passé ne sont pas fondamentalement plus mauvaises, ni entachées de plus de défauts que ceux d'aujourd'hui. Ils étaient différents, avec leurs propres qualités et approches (réminiscences de l'arcade).
Je suis globalement contre la considération du contexte pour juger des véritables valeurs d'un jeu vidéo (le reste concerne l'aspect culturel de la chose, mais n'a aucune pertinence dans l'exercice critique à un instant T). Je ne pense pas qu'il soit question de se replonger dans quoi que ce soit pour apprécier un jeu rétro, juste de goûts et attentes de joueurs qui changent éventuellement (recherche de scénarios, de dialogues bien écrits, de mises en scène toujours plus cinématographiques, de réalisme, d'expériences ludiques originales, etc.).
Je ne vois pas dans quel univers devrais-je me replonger dans le contexte de l'époque pour pouvoir apprécier pleinement mon Wild Guns, Last Blade 2, Mr Gimmick!, Castlevania IV, etc. etc. etc. (la liste peut être trèèèès longue ^ ^). C'est juste une question de goûts propres à chacun (sujets à évoluer), et non de qualités effectives une fois contextualisées.

Je veux dire, pourquoi le jeu vidéo devrait-il être la seule industrie culturelle de divertissement où l'on légitimerait la pratique des oeuvres du passé par nostalgie ? (Alors que leurs qualités, qui traversent tous âges, modes et standards du moment me semblent représenter un angle beaucoup plus pertinent).

Fred Grisoni, justement, je fuis toute forme de nostalgie qui biaise le jugement. Je joue énormément aux jeux du passé, uniquement pour ce qu'ils sont et me proposent de bons.

Spektrem, à mes yeux, "le ciment du jeu vidéo", si tant et si bien qu'une telle chose existe ne serait-ce que conceptuellement, ce serait plutôt du côté des qualités ludiques fondamentales que j'irais chercher. Pas du tout dans la nostalgie qui biaise la nature et appréhension de toutes oeuvres.
Fred Grisoni
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Fred Grisoni
Acheté vous un GPD XD ou un rapsberry pi 3 et la vous serez servi pour la nostalgie au complet
Thibault de Mondidier
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Thibault de Mondidier
et tout va bien la magie opèrera, soit au contraire on y arrive plus et le beau souvenir se transforme en situation déplaisante, frustrante. Tout dépend de chacun.
Thibault de Mondidier
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Thibault de Mondidier
La nostalgie est mauvaise conseillère. Car, dans notre enfance on a joué à des jeux, vu des animés, des films. Et aujourd'hui on les a idéalisé : Pourquoi ? Parce que c'était la belle vie : Maman faisait à mangé, pas d'obligations une fois les devoirs faits, pas de travail, pas de salaire, pas de charges. On acceptait des défauts car on avait le temps, pas le recul nécessaire, pas d'autres expérience. Et on les idéalise. Mais revenir maintenant en temps qu'adulte, deux choix : Soit on sait se replonger
Spektrem
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Spektrem
la nostalgie est le ciment du jeu video ! mais la next gen c est comment dire ? pas comparable a hier .
avant c était : j achète un jeu fini , je joue de suite .... la next gen ? arnaque .....
Kenji Seang
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Kenji Seang
(Je note pour "Les Royaumes d'Amalur", merci ^ ^)
Pour reprendre ton exemple de FFVII, je trouve par exemple que sa picturalité est des plus soignées (somptueux travail de composition des décors) et ne souffre pas des limitations techniques de son époque (on peut en dire autrement des modèles 3d par contre, mais à part cela...). À titre de comparaison, FFVII Remake sur PS4 tout en 3d me laisse totalement de froid visuellement (je préfère nettement les beaux tableaux fixes de l'original).
Niveau BO, histoire, écriture des dialogues, systèmes de jeu, etc. je ne vois pas vraiment ce qui a "vieilli". Le titre à son propre rythme, et c'est très bien comme cela (nous vivons une période où le rythme soutenu est valorisé, et je trouve cela très dommageable). Tout comme le temps réel est à la mode actuellement ! Mais depuis quand les modes représentent un facteur pertinent pour dicter ce qui est fondamentalement bon ou mauvais ? (À ce propos, Aonuma lui-même affirme, avec une certitude bien déconcertante, que "le tour par tour n'est plus concevable de nos jours"... c'est précisément cela qui fait qu'un jeu comme Octopath Traveler soit si attendu sur Switch).
Bref, il n'est pas question d'éléments qui "vieilliraient", juste de standards de masse qui évoluent et remplacent les anciens. Mais est-ce que cela est déterminant pour les qualités intrinsèques des jeux ? (question rhétorique bien évidemment ^ ^)
Alasthor
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Alasthor
Certaines œuvres perdent à ne pas être connues. Voir n'ont pas du tout cartonnées à leur sortie, alors qu'elle mérite une certaine mise en avant.

Pour enfoncer des portes ouvertes, on peut parler de FF7, avec (pour évité de spoiler) la mort d'un de ces perso principaux, façon GoT. On peut dire ce qu'on veut, ce jeu mérite encore d'être joué. Mais il a aussi vieillis.

Dans le genre moins connu et pourtant qui mérite, tant il est complet, j'ai en tête "Les Royaumes d'Amalur." Magnifique, bien pensé, avec des extensions et pas de DLC pourris. Bref, un jeu qui mérite d'être revisité (là pas besoin de le remasteriser)

Bref, la nostalgie pour la nostalgie, non. Surtout si ça bride la créativité et qu'on ne voit plus de neuf (les reprises et remix incessant dans la musique, m'exaspère par exemple).

Mais tout comme la musique, certaines œuvres mérites qu'on les revoit sur le devant de la scène. A ce niveau, la nostalgie est une bonne chose. :)

Édito

 

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