Le Dojo de Kenji

Le Dojo de Kenji

Par Kenji Seang Blog créé le 20/06/12 Mis à jour le 18/05/16 à 12h01

Neo Geo, Shenmue, Berserk, Ghibli, Tests, Vidéo-tests etc.
Du pixels, du polygones... saupoudrés de tout comme de rien !

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Jeu Video (Jeu vidéo)

Comme cela devient une habitude, un rendez-vous même pour certains (merci les amis), je vous propose mon petit bilan JV de l'année 2013 (voir bilan de l'année 2012 ici). Une année marquée par un déménagement et pas mal de choses qui se sont chamboulées dans ma vie mais toujours aussi riche d'expérience vidéoludiques en tout genre.

Commencé en fin d'année dernière, Eternal Sonata marque le début de l'année sur Xbox 360. Un titre qui me faisait de l'oeil pour la seule raison du staff qu'il y a derrière (Tri-Ace aux commandes feat musiques de Sakuraba). Globalement, j'ai apprécié ce voyage dans les songes de Chopin (excellents liens tissés avec la vie réelle de l'artiste polonais) mais le level-design des donjons trop tortueux m'a un peu refroidi. Dommage car les nombreuses métaphores, les thèmes abordés, les graphismes chatoyants et le système de combat m'ont franchement conquis. Fini en une poignée de dizaines d'heures, le jeu est court mais l'expérience demeure intéressante.

Monkey Island Special Edition Collection sur Xbox360 : un  jeu qui m'est cher car il me ramène à toute mon enfance à rêver devant l'écran de mon Amiga 500 hérité de mon grand frère. Un remake efficace qui propose le même contenu que la version originale (au point de pouvoir switcher d'une version à l'autre en un clic) mais qui manque un peu de peps visuel. C'est fidèle, les animations originales sont là mais je l'ai trouvé un peu austère et surtout, le contrôle à la manette m'a un peu dérangé (need wiimote). Autre chose, les énigmes qui sont parfois VRAIMENT tirées par les cheveux et t'obligent à déambuler à la recherche de la bonne manip à faire / du bon objet à sortir au bon moment. Je poursuis avec l'épisode 2 en 2014 car l'histoire commence à peine ;)

Nintendo Land a pas mal tourné sur WiiU et nous a régalé ma compagne et moi sur les jeux Zelda, Pikmin et Metroid. Ces 3 "jeux dans le jeu" proposent vraiment une marge de progression énorme (ultra précis, le skill est de mise) et un contenu vraiment généreux. Des heures de coopération intense feat gameplay asymétrique vraiment succulent pour une expérience unique. 

Acheté Day One, nous avons attendu quelques mois avant de nous plonger dans New Super Mario Bros U sur WiiU. Fait intégralement en multijoueurs local avec ma compagne, ce fut un plaisir immense de retrouver la recette de Mario en 2d, mais avec un level-design pensé pour le jeu à plusieurs. Avec sa maniabilité plus véloce (inertie savoureuse) et son level-design concentré de fun en barre, ce Mario cru WiiU m'a fait passer (avec madame) d'excellents moments de dextérité aux commandes d'un personnage virevoltant maitrisé, portés pêle-mêle par d'innombrables fou rires avec ce qu'il faut de grognements / emportements. Un très bon opus bourré d'idées et de convivialité authentique qui se renouvelle sans cesse à chaque niveau, auquel je regretterais juste la reprise un peu facile de certains éléments de l'épisode Wii. Mention spéciale au décor du monde de Boo qui fait dans l'impressionnisme comme le fit en son temps le fameux Chrono Cross.

Toujours sur WiiU, Pikmin 3 a bercé mon été d'odeurs champêtres dans un microcosme terriblement charmant, à la fois mignon (animations craquantes) et terrifiant (loi de la nature, voir ces adorables petits autochtones se faire déchiqueter froidement, ça fait de l'effet). Certainement la licence la plus engagée de Nintendo (message écologique intelligent et subtil), ce 3èm épisode est (sans forcé) le plus réussi de la série. Enrichi de 3 commandants dirigeables instantanément via le gamepad, jamais il n'a été aussi aisé et agréable d'être à la tête d'une armée de Pikmins.

En juillet, c'est le jour de mon anniversaire qui marqua le moment précis où j'ai re-(re-re-re-re-re-re-re-re-)refait le fameux, le seul et unique Shenmue II avec ma compagne. Branché sur mon magnifique écran VGA Iiyama ProVision 19' (la Dreamcast possédant un signal VGA natif), nous l'avons terminé en même pas deux semaines. Un voyage extraordinaire dans les tréfonds d'une Chine authentique des années 80, en compagnie de personnages parmi les plus intéressants (et justes) qui soient dans l'univers du JV : Ryo, Ren, Xiuying, Shenfa etc. Des étoiles dans les yeux, des frissons dans le dos, l'esprit bouillonnant devant tant de génie, de savoir-faire et de sens déployés dans une seule oeuvre vidéoludique.

Un chef-d'oeuvre, mon "jv" préféré et surtout celui auquel je suis le plus attaché émotionnellement (les innombrables thèmes et philosophies abordés dans l'oeuvre me parlent d'une puissance !!!). S'en est suivi la réalisation de deux épisodes Pixel Dreamers (épisode 2 et épisode 3) décortiquant un peu la façon dont l'outil interactivité a été brillamment utilisé pour servir des intentions particulières.

Egalement débuté sous la chaleur estivale de l'été (mais terminé en hiver), Ni no Kuni sur ps3 nous a occupé prés d'une centaine d'heures (toutes les quêtes annexes finies à 100%). Le jeu est bon mais je ne peux m’empêcher d’avoir la désagréable sensation d’être face à un  ENORME gâchis lorsque l’on connait le studio qui s’est occupé de toute la direction artistique (à savoir Ghibli). 

Le plus gros manque provient d’un système de combat très passable, doté d’une interface peu intuitive et un système de familiers qui manque cruellement de peps.  Autre tare manifeste, un manque de soin flagrant dans la mise en scène générale dû à des dialogues fades (voire mal écrits) habillés d’aucune musique et dénués de rythme.Deux déficiences notoires qui ternissent l'esthétique du jeu pourtant fort agréable et le soin immense apporté à d'autres éléments (cinématiques en dessin animé, certaines scènes doublées et proprement mises en scène, lieux magnifiques etc).  Dommage, j'en ai une bonne appréciation (le voyage fut plaisant) mais DOMMAGE quoi, il y avait de quoi faire quelque chose de véritablement superbe.

Autre ambiance avec Batman Arkham Asylum sur Xbox360. Derrière ses allures de blockbuster américain gonflé à la testostérone (beurk) se cache un beat them all intéressant, teintée d'une ambiance froide et oppressante vraiment originale dans un jeu Batman. Se déroulant exclusivement dans l'enceinte du terrifiant asile d'Arkham Asylum, le titre propose une approche sombre du personnage et de l'univers de la BD, aux frontières de l'effroyable. Le Joker apparaît plus dingue que jamais et ce fut divertissant de jouer à "cache-cache" avec lui dans cet asile délabré. Intéressant, l'ambiance m'a impacté mais pas non plus épatant, contrairement aux divers avis que j'ai pu lire. 

Fan de l'épisode Wii, ma compagne a entrepris d'acheter "une WiiU pour elle toute seule" afin que l'on puisse faire ce que nous avions fait sur Wii : jouer en multi ensemble (via internet mais en local ^ ^) sur Monster Hunter Tri Ultimate. On a quelques 2 dizaines d'heures pour le moment, mais on compte approfondir pour l'année 2014. Vu que le contenu original de cette "édition ultime" se débloque après avoir fini le jeu une première fois, refaire ce que nous avions déjà parcouru de long en large sur Wii fait que l'on prend notre temps... mais vivement que cette phase soit passée.

Depuis le temps que je l'attendais, Rayman Legends a bien chauffé sur WiiU, dans sa version la plus adaptée (Murphy pensé pour les spécificités du gamepad). LA petite bombe du studio français dirigé par l’excellent Michel Ancel ! Après un Rayman Origins fort sympathique, cette suite va plus loin en le faisant, de surcroît, un peu mieux. En quelques lignes : level-design bourré de peps qui privilégie la nervosité des déplacements tout en précision, graphismes plein de charme mêlant 2d/3d dans le plus bon goût et musiques à tonalité épique somptueuses (un grand bravo à Christophe Heral). Sans compter l’excellence des idées de gameplay asymétrique sur le gamepad qui rend le multi savoureux à souhait (la version WiiU m’apparaît en ce sens comme largement, très largement,  supérieure).

Pour couronner le tout : les plupart des niveaux de Rayman Origins sont déblocables, revus et corrigés pour l’utilisation de Murphy sur le gamepad. Un MUST qui rivalise de génie inventif et de qualités avec les meilleures productions Nintendo.

L'année sur console de salon se termine avec l'étonnant Catherine sur PS3, un jeu atypique, c’est un peu le moins que l’on puisse dire. Derrière son ton résolument langoureux qui l’ont rendu populaire (et ses artworks faussement aguicheurs) se cache un puzzle game aux mécaniques redoutables. Et c’est peut-être là son seul défaut : l’aspect « puzzle » du titre tourne autour d’un système bien trop fouillis pour être appréhendé de manière rigoureuse et tactique. En résulte des phases de jeu extrêmement stressantes quand elles ne tombent pas dans le registre de la frustration pure et simple. Un cadre plus strict et clair aurait fluidifié les interludes puzzle rencontrés en rêves. Le reste du jeu se décline en vidéos passionnantes à suivre, suivies de phases de dialogues où vos choix auront un impact sur la progression et le dénouement de l’histoire. Résolument l’aspect que j’ai le plus apprécié du jeu avec ses musiques jazzy tripantes, son ambiance unique feat bar enfumé, et une intrigue qui explore le thème de l’infidélité en sollicitant activement l’intériorité du « joueur ».

Une expérience exceptionnelle sur un média qui peine à explorer pleinement les incroyables potentiels de l’« outil » interactivité. Fini avec le penchant "fidèle", je compte refaire le jeu avec cette fois-ci le penchant "infidèle" pour voir tous les changements opérés dans le traitement du thème.

Comme il est de coutume, je joue énormément sur consoles dites "rétro". Pour moi, un bon jeu reste un bon jeu, même 5/10/15/20... ans plus tard après sa sortie. Je décèle même un savoir-faire qui n'est plus (car il a évolué, pas de jugement de valeur là dedans) vraiment unique et succulent !

2013 marque pour moi l'année de rachat d'une Sega Saturn (je l'avais revendue avec tout plein de hits à la fin de mon adolescence, je m'en mords encore les doigts putain). J'ai donc eu une année chargée à racheter péniblement (rares et chers) les jeux exceptionnels qui tournent dessus (je suis encore à l'ouvrage) ! Je vous ramène également à ma vision du débat PSone VS Saturn, qui continue de faire jaser les partisans des deux bords.

C'est donc tout naturellement que dans les jeux rétro marquants que j'ai faits cette année, je citerais sans hésiter l'explosif Saturn Bomberman sur Saturn. Véritable petit prodige de la série, cet épisode se distingue par un mode solo en béton armé et un mode battle multi ultime (jouable à 10, modes en pagaille !!!). J'avais déjà fait le jeu il y a quelques années mais refaire le généreux mode solo en multi avec ma compagne a été vraiment sympathique !

Toujours sur Saturn, et toujours un jeu qui me renvoie à mon adolescence passée sur cette fabuleuse console, Layer Section. Un shoot them up auquel je suis bizarrement TRES attaché et je ne saurais expliquer pourquoi je l'aime tant. Je peux citer, entres autres, les musiques aux mélodies uniques teintées de sons electro très typés 90', le système de double niveau avec la possibilité de tirer en profondeur dans l'arrière plan, ce gameplay clair et lisible facile d'accès ou encore ces graphismes 2d low res chatoyants. Rhaaa, et puis cette idée de te faire commencer dans l'espace pour ensuite traverser l'atmosphère et finir progressivement au fin fond d'une base souterraine... le tout, dans une très belle attention accordée à la mise en scène.

Impossible de na pas citer également Jikkyou Oshaberi Parodius que j'ai fini sur Super famicom en compagnie de mon fidèle compagnon de jeu rétro pour une après-midi inoubliable ! Conversion exceptionnelle de la version arcade, quel plaisir de se plonger dans ce shoot improbable où l'on tire sur des écolières en fleur et des vaisseaux à la poitrine exubérante très dangereuse. Un WTF de chaque instant porté par un gameplay calibré au poil, un système de level-up prenant et des musiques qui éclaireraient n'importe quelle morose journée.

Sur ma Neo Geo MVS, j'ai découvert le méconnu mais néanmoins très bon de Genshi no Tô II (aka Prehistoric Isle 2) tout droit issu du talentueux studio Yumebukubô (Pulstar, Blazing Star). Un shoot them up magnifique à scrolling vertical qui met le joueur face à des hordes de dinosaures belliqueux. Relativement facile d'accès, le jeu révèle une profondeur étonnante avec un système de scoring très original basé sur le sauvetage de civils en proie aux monstres préhistoriques. Une belle découverte et un titre sur lequel je reviens souvent.

Depuis le temps que je le convoitais, j'ai enfin acquis l'onéreux Zupapa sur ma Neo Geo MVS. Bubble Bobble like par excellence, l'élève surpasse aisément le maître selon moi. Barres de fun à l'état pur, Zupapa sait se montrer très subtil avec son gameplay qui met en avant le lancé de petits acolytes pour paralyser les ennemis et doubler les points. Un petit bijou, taillé à la perfection de son ambition, encore une fois trop méconnu à mon goût.

Sur consoles portables, même constat que l'année dernière : ma PSvita (que j'affectionne énormément) n'a que peu tournée. Pourtant, j'ai continué mes achats dessus (Soul Sacrifice, Little Big Planet,  Persona 4 Golden etc. + de nombreux jeux PSP en promo pour profiter de l'écran XL et plus tard de la PSvita TV) mais mon temps de jeu a été monopolisé par la 3dsxl.

Tout d'abord avec Luigi’s Mansion 2. Plus "ambitieux" que le très sympathique épisode Gamecube, j'ai bien aimé même si je regrette terriblement le découpage en missions avec hub central redondant et professeur ultra bavard qui m'a pas mal gâché l'expérience.

Mais c'est surtout l'excellent Fire Emblem Awakening qui a fait chauffer la console avec près de 80 heures au compteur. Tout simplement à mes yeux le meilleur Fire Emblem sorti à ce jour, j'ai adoré l'aspect graphique, les musiques, les voix japonaises, le système de combat basé sur les relations qui se manifestent en DUO et l'aspect intergénérationnel avec les couples puis les enfants qui en découlent. Petite pensée à l'anecdotique mode multijoueurs qui nous a fait pourtant triper mon ami et moi (putain d'armée du néant imbattable : cheatée à mort ^ ^).

Attack of the Friday Monsters ! A Tokyo Tale m'a charmé comme rarement un jeu peut le faire : assurément un jeu bourré de bonnes intentions et de personnalité. L'intérêt premier du soft gravite en effet autour de son irrésistible ambiance finement restituée d'un Japon provincial d'antan (celui des années 70 et de l'avènement du genre "Kaijû Eiga", ces films/séries de monstre). Des décors d'une beauté rare dans un jeu vidéo (dessinés à la main), un environnement sonore exceptionnel et une histoire emplie de nostalgie perçue à travers le référentiel de l'enfance. Une vraie petite perle, encore faut-il y être réceptif.

Zelda A Link Between Worlds est à la fois un exaltant prolongement, une irrésistible relecture et une parfaite réactualisation de l'expérience culte de Zelda III sur Snes. Rien que cela et je pense que tout est dit. Le gameplay rétro "vue de dessus" a été brillamment intégré par l'équipe de développement et restitué avec une pureté troublante. Graphiquement, ce que l'on perd en "Pixel Art" (tout relatif), on le regagne en fluidité et richesse d'animations, en plus d'une 3d relief parmi les plus jolies de la console. Une franche réussite, en tout point !

Pour finir l'année, c'est Super Mario 3d World sur WiiU, Bravely Default sur 3ds et Legend of Dragoon sur PSone qui nous occupent ma compagne et moi. Ceux qui me connaissent savent pourquoi Super Mario 3d World (muti local powaaaaaa) et Bravely Default (décors en pré-calculé + formule old-school powaaaaaaa) me font plaisir. Pour Legend of Dragoon (l'un des jeux cultes de ma compagne), je retrouve le charme de ces j-rpg que j'affectionne et qui ne font pas dans les complications inutiles et le blabla insipide.

Pour 2014, je rêve d'une WiiU qui trouve (enfin) son rythme de croisière (j'aime le parti pris de la console et son gamepad) avec je l'espère l'annonce de nouveaux jeux (entres autres Xenoblade 2, Yarn Yoshi, Bayonetta 2, Shin Megami Tensei X Fire Emblem, Mario Kart 8 et Smash Brawl U). Dans le même registre, je souhaite que la PSvita se dote d'un peu plus de jeux de l'ampleur de Gravity Rush (vivement Gravity Rush 2 !!!) et trouve (enfin) une identité avec des exclues marquantes (en nombre plus grand). J'espère également d'autres petites perles Made in Japan sur PS3 (genre Persona 5) car j'adore les consoles en fin de génération (ça donne souvent de belles choses). Et pour finir, je surveille attentivement les ludothèques des PS4 / XboxOne car pour le moment, l'update graphique (et les maigres exclues) ne m'intéresse pas le moins du monde (et c'est peu de la dire). 

A l'année prochaine et bon réveillon de Nouvel An à vous !

 Récapitulatifs des articles de JV de l'année :

-Guide du multijoueurs en local sur Wii / WiiU --> ici

-La ludothèque Gameboy Advance GBA --> ici

-Ludothèque WiiU - Bilan Perso --> ici

-Review - Circle Pad Pro 3dsXL --> ici

-Saturn VS Playstation - Ma vision du "débat" --> ici

-[Projet en cours] Slot 4 MVS + Stikers Custom --> ici

-Stickers NEO GEO MVS custom --> ici

-Shenmue Interview Exclusive Yu Suzuki (MAGS 2013) --> ici

-Pixel Dreamers 2 (web-émission) : L'interactivité - Shenmue --> ici

-Pixel Dreamers 3 (web-émission) : L'interactivité - Shenmue (suite et fin) --> ici

 

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Commentaires

Kenji Seang
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Kenji Seang
Alors Melkiok, c'est effectivement un peu paradoxal présenté comme cela ^ ^ mais je voulais tellement y croire que je lui ai laissé sa chance jusqu'au bout.
Surtout que je suis friand de quêtes annexes qui font que tu t'attaches plus à l'univers et les protagonistes qui le peuplent. Et même si celle-ci étaient un peu mal foutues (quêtes "commandes" à valider), j'ai éprouvé un certain plaisir à les remplir car certaines sont vraiment intéressantes au niveau des dialogues (certaines sont très rigolotes) ou de l'histoire (surtout les dernières).
Ceci couplé au fait qu'au fur et mesure que j'y jouais, le système de combat (et "élevage" des familiers) révélait quelques subtilités qui m'avaient échappées même après 50 h de jeu.
Enfin voilà l'idée du pourquoi j'ai poussé les 100h sur ce jeu (de manière diffuse en 6 mois et avec cette sensation de plaisir ponctuel entaché par ce sentiment de déception auquel je ne voulais pas m’arrêter).

Le casting de Shenmue Chriclau est effectivement une merveille !
Ryô et son développement psychologique (de la puérilité à la maturité).
Xiuying, le mentor aux enseignements moraux justes et profonds.
Ren, tantôt ennemi (faut pas oublier que la première qu'on le voit, il ne tient pas sa promesse et tente de nous tuer pour nous subtiliser l'argent durement gagné), tantôt roublard pourri jusqu'à l'os d'une irascibilité presque maladive, il apparait tout de même au fil du périple très attachant et rassurant en développant avec Ryô une relation d'amitié certaine (sous-poudré d'intérêt pour les mystères de miroirs). .
Chriclau
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Chriclau
Complètement d'accord sur Shenmue II, il est très peu reconnu pour ça, mais c'est un jeu avec l'un des meilleurs casting de persos que j'ai pu faire. Ren, Joy, Wong, Shenhua, Xiuying, ... : très attachants et/ou ultra charismatiques.
Melkiok
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Melkiok
Super article qui nous narre fort bien ton année de JV !

Par contre tu écris sur Ni No kuni

Le plus gros manque provient d’un système de combat très passable, doté d’une interface peu intuitive et un système de familiers qui manque cruellement de peps. Autre tare manifeste, un manque de soin flagrant dans la mise en scène générale dû à des dialogues fades

==> Je suis tout à fait d'accord avec toi et du coup ne comprend pas comment tu as pu te taper 100 heures pour le coup

Édito


 

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