PK Blog

Par Lugar | Blog créé le 17/01/11
Dernière modification le 05/05/12 @ 17h54

J'aime les phrases.

5 Mai 2012 @ 17h56 -
Signaler

Si l'on veut que le jeu vidéo soit considéré comme un art, pourquoi les intentions des créateurs sont-elles si rarement prises en compte, chose aujourd'hui plus que courante dans l'art?


15 Avril 2012 @ 14h54 -
Signaler

Bonjour les amibes, ça se passe?

Aujourd'hui je voulais faire un super article sur Naruto Ultimate Ninja Storm Generations, mais finalement je le ferai plus tard, je préfère parler d'un truc qui m'embête. Ou peut-être deux. Ou trois.

Depuis le temps que je squatte ce site, je ne peux pas dire autre chose que je l'apprécie, ça serait mentir. Bon, ya toujours eu quelques trucs qui m'embêtent, mais comme la dit notre prophète barbu (JujuDadid0u), "tend l'autre joue" "accepte les autres". Et il a raison, ya pas à chier. Et s'il y a un truc dont je suis plutôt fier en général, c'est des efforts que je fais pour être réceptif aux autres.

Mais bon quitte à être honnête, autant l'être jusqu'au bout. Ce site me casse bien les couilles. Pourquoi? Eh bien parce que je l'aime bien, mais que bordel, qu'est qu'on y trouve comme merde!

Les détectives en herbes et autres télépathe auront sûrement deviné que j'écris cet article suite à quelques articles de blog de Julien Chièze (qui est quand même super désagréable en répondant aux commentaires quand il s'y met, et il s'y met de plus en plus). Dans la charte du forum il y a un truc: pas de politique sur le forum, et tout le monde s'y est toujours plus ou moins tenu (probablement par peur des mandales de Lushlife, ou des sévices sexuels infligées par Yilduz).

Arriva ensutie la partie Communauté & Blogs. Bonne idée ou pas, on s'en branle, mais il y a un truc assez rigolo, c'est que les règles du forum de s'appliquent pas à cette partie. Du coup on se retrouve avec un forum devant suivre une charte, charte qui n'a pas à être respectée par les blogs. OK. Sauf que les blogs se retrouvent souvent à la une du site, et contribuent donc largement à l'image véhiculée par le site. Si c'est pas complètement con, je veux bien que vous me trouviez un autre adjectif.

Alors on pourra répondre "si ça te plait pas, personne t'oblige à subir", "c'est ton point de vue, pas l'opinon de tout le monde", "les blogs et le forum sont indépendant c'est comme ça" ou "ils font ce qu'ils veulent".

Ce à quoi je répond de manière anticipé "Va te faire foutre, Captain Obvious".

J'aurais pu faire plus long probablement, mais je pense que l'idée principale est passée: je trouve certains choix très cons, et j'ai aussi un peu l'impression que Julien Chièze (volontairement ou pas) se fout de la gueule du monde.

 

Voila, au revoir et à bientôt pour du Naruto!

 

 


2 Avril 2012 @ 18h39 -
Signaler

Je dédie ce message à Shiren, brave vagabond qui affronte au quotidien milles périls, qui se bat, explore, ne cesse d'avancer, ne cesse de tomber, mais qui se relève toujours même démuni.  Shiren a vu le monde, il a vu la vie. Il insiste, lutte contre la fatalité, mais ne cesse de s'écrouler.

Pourtant, là où d'autres auraient abandonné, il insiste, encore. Toujours.

Il est un exemple pour nous tous. Il nous apprend la patience et la persévérance. Il nous apprend à accepter la mort comme partie intégrante de la vie.

Adieu Shiren, puisses-tu un jour parvenir au bout de ton voyage!


19 Mars 2012 @ 20h22 -
Signaler

 

Les chevaliers du Zodiaque, c'est vraiment un truc qui marque. On ne compte même pas le nombre d'enfant nés entre le 19 février et le 20 mars ou entre le 22 juin et le 22 juillet qui cachaient leur date de naissance et par la même leur signe astrologique, par pure et simple honte (notez que pour ceux du 22 juin/22 juillet, pas besoin des chevaliers du Zodiaque pour être gêné).

Mais avant d'être une bagarre de signes astros et autres entités stellaires, Saint Seiya, c'est avant tout une chose: une histoire (et des dessins moches). Une histoire qui a bien marché, au point que des séries dérivées sortent encore de nos jours. Une en particulier va retenir mon attention ici, il s'agit de Saint Seiya: The Lost Canvas. Et parce qu'on est des vrais chevaliers et qu'on est robustes, et ben on va faire une bagarre chevaleresque entre les deux séries!

 

L'histoire (n'est qu'un éternel recommencement)

Commençons avec la série d'origine, qui a une bien belle histoire, digne d'un ruban de Moebius.

Cette histoire, c'est celle de cinq jeunes gars d'entre 13 et 14 ans qui n'ont pas froid aux yeux, et qui vont tenter plusieurs déicides (mais en soutenant leur déesse à aux qu'ils aiment, Athéna). Probablement très fans de jeux vidéos, nos compères ont vite compris que pour atteindre le boss de fin, il faut passer tout les niveaux. Par contre leur jeu est pas très bien fait, car il y a entre les différents arcs à peu près autant de différences qu'entre Super Mario Bros et Super Mario Bros: Lost Levels. Mais bon, ça n'empêche pas de s'amuser, hein!

Après avoir déjoué un complot visant à renverser la théocratie secrète d'Athéna et avoir fritté Poséidon le dieu des mers qui, probablement aigri par les succès insolents d'Ulysse par le passé, a un peu pété un cable, Les chevaliers doivent affronter Hadès, le Dieu des enfers.

Et là, on gagne un peu en relief! On en apprend plus sur la précédente guerre sainte, qui opposait déjà Athéna à Hadès, et les personnages gagnent un peu de profondeur. Mais juste un peu,  faut pas déconner. Et puis à la fin les gentils ils gagnent, mais il y a des morts quand même, alors c'est touchant.

 

Du côté de Saint Seiya: The Lost Canvas, pas d'arcs: la série raconte la fameuse précédente guerre sainte.

(Attention, un peu de Spoil sur la série, en particulier sur sa fin)

Malgré un début qui laisse présager une belle linéarité digne du Saint Seiya d'origine, la série parvient, tel Pégase, à prendre son envol. Et là miracle! Les personnages sont plus développés, le scénario moins prévisible, et le chevalier pégase n'est plus aussi chiant (c'est ÇA, le vrai miracle)!

Au final, tout s’enchaîne bien mieux que dans la série originale, tout en souplesse. Même si certains moments peuvent être un peu confus, la série s’en tire plutôt bien niveau scénario, même si le tout part dans une direction totalement inattendue avec l’apparition de certaines divinités primordiales. Mais au final le tout ne retombe pas trop mal sur ses pattes. Ce n’est clairement pas le scénario de l’année, mais ce n’est pas non plus la série originale, donc tout se passe bien. On note aussi que, contrairement à Saint Seiya, Saint Seiya: The Lost Canvas a des personnages vraiment cools ! Mais pas cools du genre je suis trop fort et je te tue en regardant au loin pour les générations futures. Non, cools comme des personnages singuliers, ou tout du moins avec une personnalité forte (et qui change pas d’avis juste avant de mourir, coucou  Shura) et marquée.

Aspect visuel et technique.

Kuramada n’est pas un très bon dessinateur, et Saint Seiya le confirme. Les personnages sont tous assez semblables, et pas super réussis. On ne peut cependant pas lui enlever son dynamisme et son découpage plutôt réussi, qui parvient à rendre la lecture malgré tout agréable.

Chez Teshirogi, dessinatrice de Saint Seiya: The Lost Canvas, on sent vraiment une patte  shôjo, mais les personnages bien moins androgynes (comme quoi hein !). C’est beaucoup plus joli et léger que la première série, mais on pourra reprocher des scènes d’action pas toujours très claires. Visuellement, les personnages on toutefois plus de personnalité que ceux de Kuramada.

Ressenti général

J’ai connu Saint Seiya tout gosse, alors ça a forcément une place assez particulière dans mon cœur. Tous ces chevaliers trop forts qui défendaient des valeurs nobles à coup de pied dans le visage, c’était trop cool ! Ça vendait du rêve !

Mais bon, Saint Seiya: The Lost Canvas défonce purement et simplement Saint Seiya quand même, sur tout les points. Pour moi, la seule arme qu’il reste à cette première série est la nostalgie.

 

BONUS DE LA FIN : Le personnage de Yôma, incarnation du diable

Ce n’est pas nécessaire de lire ce qui suit si vous n’avez pas lu la série Saint Seiya: The Lost Canvas (en entier de préférence pour les spoils notamment), vous risquez de ne pas en piger la moitié.

 

Un des personnages qui se démarquent le plus de Saint Seiya: The Lost Canvas est Yôma, père du héros et spectre de Mephistophélès. C’est un personnage intéressant, car totalement à l’image de sa source d’inspiration, à savoir Satan.

 

Capable de lire le cœur des hommes, il ne cherche que la déchéance de toutes les personnes qui croisent sa route. Son caractère singulier le rapproche un peu du Méphistophélès de Faust par Goethe, qui "teste" les limites des humains. Le personnage semble être un humain quand on l’entend et le voit, mais sa nature surhumaine se dévoile vite. En effet, Yôma est, tout comme Lucifer, plus proche des hommes que ne peut l’être Dieu de par les sentiments « impurs » qui l’animent (la vengeance puis la folie pour Yôma), mais reste cependant une force supérieure à eux, par sa nature divine et ses facultés surnaturelles et de ses racines divines (Lucifer est un ange Déchu, et Yôma l’incarnation de Kairos, dieu du temps).  A noter que là où Yôma est prisonnier de ses émotions et poursuit un but totalement égoïste, Hadès est plus proche de l’image qu’on se fait d’un dieu, cherchant à remodeler le monde à sa façon.

 Evidemment le parallèle entre Yôma et le diable n’est pas non plus très poussé, mais a le mérite d’exister, et permet aussi d’entrevoir la différence entre Satan et Hadès, ce dernier étant souvent assimilé au « méchant dieu » ou au « Satan de l’Antiquité »en raison de ses affectations.


18 Mars 2012 @ 13h15 -
Signaler

Alors ouais avec internet c'est super, on peut jouer avec n'importe qui en ligne à n'importe quoi! Trop génial!

En fait non, moi je trouve pas ça génial, je trouve même ça assez nul, pour plusieurs raisons.

Tout d'abord, ça n'apporte absolument rien par rapport au jeu offline. Bon OK, on peut trouver plus d'advesaires différents. Mais jouer contre un mec que tu ne vois pas et ne connais pas, ben personnellement ça me botte pas du tout. Imaginez qu'on joue avec d'autres personnes mais que le jeu nous dise que ces personnes sont le CPU. Honnêtement, ça changerait quoi? Le mode online avec des inconnus est quelque chose de totalement imprersonnel. Et on me dira "ouais mais jouer en ligne avec des potes, c'est cool non?" Et c'est vrai. Mais jouer avec des potes tout court c'est cool en fait, le online n'a rien à voir la-dedans, ya pas de valeur ajoutée (hormis le fait de pouvoir jouer avec des personnes qui vivent un peu loin, évidemment).

Ensuite, non seulement ça n'apporte quasiment rien, mais ça ENLEVE une partie de ce qui fait le sel du multijoueur! Jouant beaucoup aux jeux de bastons, le lag input par exemple (décalage entre le moment où on appuie sur le bouton et où la commande s'exécute à l'écran) peut être gênant. Tout comme le lag tout court d'ailleurs. Et je ne parle même pas des ragequits, du temps entre chaque match, et autres petits soucis qui, à force de se cumuler, gâchent totalement mon expérience.

Donc voila, j'aime pas le jeu en ligne. Mais je dois bien reconnaitre que ça me fait plaisir de pouvoir jouer en ligne avec des camarades (notamment sur street 3), même si rien ne vaudra jamais le offline, qui offre plus de contact (se chambrer c'est important!), d'ambiance, et qui par une espèce de "crainte sociale" force les joueurs inconnus à avoir un tant soit peu de respect, ce qui n'est pas toujours le cas en ligne.


11 Mars 2012 @ 14h53 -
Signaler

Salut à vous enfants de l'internet, aujourd'hui, je vais vous parler d'un truc trop super: The King of Fighters.

The King of Fighters est la fameuse série de jeux de tape de SNK, à l'origine cross-over des différentes séries de SNK.

Il y a peu, on a eu un sacré battage (enfn, tout est relatif) autour de KOFXIII, le retour de la série sur le devant de la scène et tout et tout.

Au delà d'un online pourri (pourri de type nul), le jeu est sympatoche et bien foutu. Cependant, il reste à mes yeux bien inférieur à KOF 2002 UM, une refonte sortie il y a déjà quelques temps de KOF2002, proposant entre autres beaucoup plus de personnages. Et puis il y a le grand géocoucou, cet oiseau des terres arides d'Amérique du Nord. Et comme on parle ici baston, confrontons ces trois entités (j'aurais bien mis" ces trois jeux", mais le grand géocoucou n'est pas un jeu malheureusement)!

ROUND 1: KOF XIII VS  LE GRAND GEOCOUCOU

Bien qu'à première vue tout les sépare, le grand géocoucou et KOFXIII partagent plusieurs points communs.

Premièrement, le grand géocoucou est, comme tous les coucous, un sacré sournois. Au lieu de se casser le croupion à faire nid, il parasite parfois celui des autres (celui des corbeaux notamment). Attention, cela ne veut pas dire que le géocoucou est un gros naze incapable de faire un nid, juste que parfois, ben la femelle préfère pondre dans un autre nid, économie de temps et de moyens.

Du côté de SNK, on est pas aussi rusé qu'un géocoucou, mais pas loin. Après un premier oeuf KOFXII placé dans le nid de Capcom (oeuf qui a été pondu de trop haut et qui a fini en omelette), SNK pond un deuxième oeuf dans le nid des créateurs de Street Fighter, qui est de plus en plus grand et confortable, afin de profiter de tout ce qu'a fait capcom pour lancer la nouvelle génération de sa série KOF. Malin. KOFXIII va même encore plus loin, car non content de partager le nid de Capcom,  il lui pique quelques petits trucs, comme les coups EX, et arrive à parfaitement les intégrer à sons système. TRES malin!

Cependant, le géocoucou gagne quand même, parce que, contrairement à SNK de nos jours, il est capable de construire un nid tout seul s'il le faut.

VAINQUEUR: LE GRAND GEOCOUCOU!

ROUND 2: KOF2002UM VS LE GRAND GEOCOUCOU

La situation est ici totalement différente: KOF2002UM est, à l'instar du géocoucou, très endurant et capable de courir vite et longtemps. La preuve: le jeu est encore en vie aujourd'hui et garde un assez bon rythme (bon, une petite vie en France, mais quand même).

Le jeu vit depuis 3 ans à son petit rythme. Pour l'instant, il n'atteint pas la longévité du grand géocoucou, qui est de 8 ans en moyenne. Cependant, là où le géocoucou vit en solitaire (4 à 5 individus par km²), KOF2002UM tire sa force de son groupe de personnage: 66 au total, soit de quoi foutre une belle branlée à n'importe quel Géocoucou aussi grand soit-il.

Le match est donc serré, très serré. Mais KOF2002UM l'emporte, car il n'a pas de problèmes de nidification, une population bien supérieure... et aucun problème en fait!

VAINQUEUR: KOF2002UM!

ROUND 3: KOF2002UM VS KOFXIII

Et voici notre dernier round, qui oppose les deux KOF.

Niveau casting, c'est 2002UM qui l'emporte haut la main. Précisons tout de même que les deux jeux sont plutôt bien équilibrés.

Graphiquement, c'est plus serré: KOFXIII est en HD super bien animée, mais la refonte graphique des personnages est parfois un peu douteuse (KENSOU QU'EST-CE QU'ILS T'ONT FAIT MON DIEU????). Les stages, eux, sont simplement dégueulasses dans KOFXIII, et oscillent du bof au sympa dans KOF2002UM. Un autre point pour 2002UM.

Passons au feeling et au gameplay: KOFXIII a, comme dit plus haut, des coups EX en plus, mais aussi une jauge de drive qui sert à canceler (comprendre enchainer directement sans temps mort) un coup spécial par un autre. Chose également possible dans KOF2002UM (notamment avec le MAX Mode AKA "festival du cancel" mode, également présent dans KOFXIII), mais moins évidente. On peut donc dire que ça se vaut à peu près, avec un avantage pour KOFXIII et ses coups EX qui offrent des possibilités supplémentaires.

Le round est donc assez serré, mais KOF2002UM l'emporte quand même pour plusieurs raisons: le nombre de personnages rend le jeu incroyablement riche (plus que les coup EX), et  le jeu a la classe façon SNK old school. Et puis il a pas de DLC.

VAINQUEUR: KOF2002UM!

Il est maintenant temps de procéder au classement!

En troisième place: KOFXIII, super jeu très complet, mais à la direction artistique craignos.

En second: Le grand géocoucou, inarrêtable oiseau américain, qui a quand même inspiré le célèbre Bip-Bip!

Et en premier, le champion du monde est: KOF2002UM, le jeu du charisme absolu, classe, efficace et profond. Et puis contrairement aux deux autres, il est dispo sur borne d'arcade (chose qui pourrait bientot changer pour KOFXIII, mais pas pour le grand géocoucou malheureusement).

Arrivé à la fin de cet article vous pourriez vous demander "mais bordel, quel rapport entre ces jeux et le grand géocoucou?". Eh bien la réponse est très simple: premièrement, la série KOF, tout comme le grand géocoucou, sont très présents au Mexique. Et deuxièmement, aucun des trois n'a de online qui vaille le coup.

Dans nos coeurs à tous, c'est bien sûr le grand géocoucou le vrai gagnant.


10 Mars 2012 @ 17h20 -
Signaler

 

LA REVIEW EXCLUSIVE DU DERNIER JEU DE COMBAT DE CAPCOM! INCROYABLE! FANTASTIQUE!

 

Alors déjà, je précise que j'adore les fighting games. Et je précise aussi que Versus fighting ça veut rien dire (même les anglophones disent pas ça).

Street x Tekken, est un jeu accessible et très fun. Bon il est un peu moche, mais comme une pute transylvanienne, on lui pardonne sa drôle de gueule parce qu'on passe un bon moment.

Mais SFxT, c'est avant tout un jeu plein de magie grâce à son développeur vedette: Ono la fée, qui use de ses milles et uns pouvoir pour toujours nous surprendre!

Je suppose que tout le monde sait que le jeu fonctionne en équipe de deux, en tag comme on dit, et qu'il est possible de changer de personnage en plein combo afin de rallonger ses derniers et de maximiser les dégâts! Enfin en théorie, parce qu'en réalité il y a un damage reduce (systeme qui réduit la puissance des coups au fur et à mesure d'un combo) totalement dégueulasse qui fait que les combos très longs et les personnages à force faible sont assez désavantagés. En dehors de ça, rien de bien particulier à signaler pour ma part. Personnellement je préfère largement les personnages Tekken à ceux de Street, bien plus funs (et surtout sans les putains de link à la SF4 qui me gavent). Si vous avez lu le test de BasGrosPoing (ou alors son fils caché, le test de Gameblog), vous avez déjà probablement qu'il est judicieux d'avoir un perso de Tekken et un de Street dans votre équipe, afin d'avoir une équipe complémentaire.

Les personnages Tekken se démarquent par leurs combos juggles et leur grand potentiel offensif au corps à corps en général. Toutefois une petite fée magique nommée Ono leur a jeté un sort qui fait qu'ils essaient parfois d'imiter les personnages de Street Fighter en prenant les même animations! Sacrée Ono la fée, qui, jamais à court de blagues rigolotes a également donné des boules d'énergie à Jin! Hahaha, quelle trublionne cette fée Ono!

 

Maintenant, parlons de la partie la plus magique: le online.

Alors premièrement, quand j'ai lancé le online, un doute m'a assailli: Il y a vraiment des persos de Tekken dans ce jeu? Ou peut-être que Ryu, Ken Akuma et Sagat sont des persos Tekken (encore une magie magique de la fée Ono?), le monde change si vite de nos jours...

Ensuite, un autre doute m'a assailli: C'est possible de faire un jeu en ligne sans son, mais qui lag EN PLUS? Sérieux, même KOFXIII fait mieux (ayaaa, l'insulte!!). Un mec de chez capcom a dit que ce sera dur de remettre le son sans rajouter de lag. Ici encore, on rigole bien.

Bon ensuite, il y a milles et unes histoires à propos des DLC, qui témoignent encore des pouvoirs fantastiques de la fée Ono. Par une magie dont elle a le secret notre petite fée a fait disparaitre 12 personnages du jeu! Et pour les faire réapparaitre, ben il faut donner un peu de sous à Ono la fée. Eh ouais, même quand on est une fée, faut bien manger.

A propos de ces DLC, je ne dirai là qu'une chose: c'est pas parce que vous achetez un jeu que vous cautionnez les DLC. SI vous êtes contre les DLC, ne les achetez pas, point, ça sert à rien de se priver du jeu.

Bon ensuite on me dira "ouais mais on aura pas tout le contenu". OK, mais le jeu est quand même assez fourni en personnage pour s'amuser sans. On pourrait même me dire "ouais mais l'égalité des chances et tout alors, on risque de tomber sur des persos dont on a pas bossé le match-up". Et là je rigolerai, parce que faut pas déconner, ce genre de trucs on en parle quand on est un mec des tournois et des match-up serious business, pas quand on achète le jeu comme ça (même si on est un amateur éclairé). Cela dit, ça va mettre un sacré bazar dans l'organisation des tournois tout ces DLC, et ça reste bien naze de faire ça (surtout en faisant payer le jeu plein pot quoi, la décence aurait voulu qu'un jeu en kit et mal fignolé comme ça soit vendu plutôt autour de 40€, mais je crois bien que la fée Ono par un autre tour prodigieux a réussi à faire disparaitre la décence de chez Capcom).

 

Pour résumer, je dirais que SFxT est un jeu vraiment cool, MAIS en offline avec des potes. C'est tout.

Et je dirais aussi que la magie d'Ono la fée est surpuissante.

 

Bon maintenant arrive vite Skullgirls, hop hop hop.


10 Mars 2012 @ 14h18 -
Signaler

Salut, Je suis PKLugar Kekeru (ben ouais, quitte à faire un pseudo autanta voir un nom et un prénom quoi).

Avant j'avais déjà fait un blog et c'était cool, mais au bout d'un moment ça m'a gavé.

C'était un truc super, avec des articles super structurés, du recul et de la pertinence machin machin et tout...

Mais bon en fait c'est pas trop mon truc de faire ça. Enfin si c'est sympa (le premier qui parle mal de mon dossier sur pokémon je lui casse une rotule), mais au bout d'un moment pffff... Les lignes éditoriales c'est chiant.

Du coup ben je recommence, mais cette fois je promet rien. Je ferai des articles (faut que j'arrête de dire article aussi c'est naze) probablement plus régulièrement, mais aussi surement moins long, moins développé et ptetre moins bien (la quantité au détriment la qualité, quel être abject je suis). La seule chose qui est sure c'est que ça sera plus bordélique et plus rentre-dedans.

Et j'ai un super test (haha l'arnaque, appeller ça un test quoi) de Street X Tekken qui arrivera dans la journée, alors stay tuned comme qu'on dit!

 

Et pour vous prouver que je suis sympa, je met un gif rigolo.


1
Gameblog Premium
Édito

Je rêve d'être un géocoucou.

Archives
Afficher :
Favoris