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Par Lugar Blog créé le 17/01/11 Mis à jour le 07/11/12 à 15h18

Je ne sais pas comment décrire ça, moi-même je ne sais pas trop ce que c'est.

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J'ai fini le très bon Pokémon Blanc 2 il y a quelques temps. Rien d'anormal.

Par contre, j'ai pas arrêté de, excusez-moi le terme, crever comme une merde tout au long de cette fantastique épopée SUPER DIFFICILE BORDEL.

Sérieusement, je m'estime comme plutôt bon à cette série, mais là, pour la première fois, j'en ai vraiment bavé: l'aventure est incroyablement plus exigeante qu'elle l'était auparavant, et pourtant, on ne peut pas dire que le jeu soit mal équilibré. Les Champions ressemblent enfin à des boss, avec des niveaux d'avance, des équipes assez bien fichues et des coups qui font bobo, et perdre contre eux n'est pas une chose exceptionnelle. Idem pour les fameux Topdresseurs, ces métrosexuels bien peignés rencontrés au coin d'un plateau ou d'une plaine, qui sont plus déterminé que jamais à nous refaire le portrait façon Mickey Rourke, voir pire encore (est-ce seulement possible?). On (en tout cas je) en arrive donc à un point où il va falloir être innovant, rusé... Ou tout simplement utiliser ses objets, son argent. L'aventure est donc devenue une vrai aventure, avec son lot d'embûches. J'oserai presque affirmer que Pokémon peut prétendre au titre de J-RPG à l'ancienne.

Enfin bref, vu que je suis quand même un sacré guedin (bon d'accord, pas tant que ça), j'ai fini ce jeu, et par la même occasion débloqué la myriade de contenu supplémentaire qui accompagne la victoire sur la ligue: nouvelles zones (là encore, avec des niveaux plus élevés que d'habitude), nouvelles bestioles, nouveaux tournois inutiles...

Sauf que non. Enfin si, mais non.

"Nan mais tu joues un pikachu top-tier, c'est pour ça que tu gagnes"

Les tournois sont toujours aussi inutiles, mais ils prennent une dimension nouvelle: les adversaires ont des pokémons optimisés. Mais optimisés comme ils le sont sur les logiciels dédiés aux affrontements "sérieux", avec tier list et tout le tintouin. Je ne me base sur aucune données, seulement sur le ressenti de toutes ces années de jeu, mais je ne peux que constater que sortir une équipe "au pif" comme auparavant ne suffit absolument plus à s'assurer la victoire. A côté de ça on ne nous a jamais fourni autant d'options pour optimiser de la manière qu'on le souhaite nos protégés, aussi bien niveau techniques (avec les maîtres de capacités), qu'au niveau des statistiques (EV et IV inclus, avec une réserve sur ces derniers).

Je ne peux alors que me poser une question: Et si les développeurs avaient enfin pris conscience de la popularité du jeu compétitif, et avaient décidé d'orienter les joueurs dans ce sens?

En y réfléchissant un peu, quasiment tout y est: on laisse la liberté au joueur de profiter du jeu de la manière qu'il lui convient, tout en incluant des options l'incitant à se diriger vers le jeu "haut niveau". Les équipes des gagnants de tournois officiels sont d'ailleurs disponibles en téléchargement, afin de nous permettre de nous mesurer aux champions, aux vrais. Nintendo et Game Freak auraient-ils enfin décidé de donner plus de crédit à la compétition?

Signe de maturité évident de la série, Pierre porte désormais des pulls à col en V.

Nintendo, ce papa-poule possessif

Pas si sûr, car il y a un hic: les affrontements d'équipe de 3 apparaissent comme privilégiés par rapport aux affrontements 6 contre 6. Et ça, c'est une pratique peu populaire sur la scène compétitive de Pokémon. On peut donc se demander quel est l'objectif, si ce n'est d'unifier tous les joueurs de pokémon sous une même bannière (c'est beau comme phrase)?

Sortons un peu de Pokémon (mais pas trop non plus) pour parler deux secondes d'un des seuls autres jeux Nintendo à avoir une scène compétitive: la série Smash Bros. Melee (le deuxième épisode) était un jeu très populaire en tournoi, pour la même raison que la plupart des jeux de bastons: un système efficace, mais qui laisse place à l'inventivité des joueurs et à l'exploitation de points obscurs du système (comme Street Fighter 2 en son temps). Vint ensuite Smash Brow Brawl, qui introduisit un élément purement anti-compétitif: les personnages peuvent trébucher de manière totalement aléatoire.

Bien que maladroit, cet ajout semble montrer que Nintendo n'aime pas trop qu'on s'approprie leur jeu, et aime bien avoir un peu de contrôle sur leur produit. Les choses sont à remettre dans le contexte: cela fait 4 ans que Smash Bros Brawl est sorti, et entre temps, Nintendo s'en est un peu pris plein la gueule par une bande de sauvageons mal élevés qu'on appelle les "hardcore gamers".

La compèt' c'est chouette (je n'assume pas ce titre)

Cette parenthèse fermée, revenons-en à nos Pikachu. On observe, tout comme avec Smash Bros, cet envie de contrôler ce qui se fait avec leur création. Cependant, un grand pas a été fait par rapport à Smash Bros Brawl: Le jeu compétitif est ici clairement encouragé. Simplement, Nintendo ne semble pas encore près à lâcher la bride de sa licence. Cette évolution est sans aucun doute en lien avec l'envie du célèbre constructeur de renouer avec les joueurs chevronnés.

Si un jour pokémon devient comme ça, j'achète 10 exemplaires


Comme on dit, il n'est jamais trop tard pour apprendre, et Nintendo nous le démontre en étant plus enclins à laisser ses jeux vivre d'eux même. Ce ressenti que j'ai passe principalement par la série Pokémon, mais il ne faut pas oublié qu'à côté de ça, Nintendo a fait appel à Namco pour développer son prochain Smash Bros, firme habituée à la baston avec Tekken et Soul Calibur. Cette évolution de la position d'un des plus grand acteurs du marché du jeu vidéo permet-elle d'espérer un positionnement plus avantageux pour les joueurs? Rien n'est certain, mais si évolution il y a, c'est un premier pas dans la bonne direction.

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Par cette belle journée d'été, en quête de quelques bande dessinées à acheter, je suis tombé un peu au pif sur le tome 4 de la série Gon de Masahashi Tanaka. Je ne connaissais que de nom, mais devant l'apparente difficulté à trouver la série en magasin, j'ai pas réfléchi des plombes, et je me suis pris ce tome 4, et l'ai évidemment lu.

Et puis ça m'a donné envie d'en faire une critique, à la manière de l'auteur.

Et ça donne ça:

 

En espérant que le message soit clair...

(Comment ça, ce billet est une arnaque?)

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On va croire que je ne fais rien d'autre (même si en réalité cela date déjà d'il y a un petit moment), mais voici à nouveau un petit billet sur Mother!

Mais cette fois, on va s'intéresser à Mother 1, sorti sur NES en 1989.

Alors premièrement, Mother 1 c'est de la NES, donc ce n'est pas vraiment un jeu qu'on pourrait qualifier de sexy. Cela dit, le jeu a une tout de même un certain cachet, notamment par son univers contemporain, assez atypique dans les J-RPG.

Vaincre avec l'aide de la société de consommation, c'est possible!

Dans Mother 1 donc, on suit les aventures de Ninten (comme quoi, c'est pas avec Ness qu'ont commencé les jeux de mot pour le personnage principal), un gamin à casquette doté de pouvoirs PSI. Car oui, le jeu assume jusqu'au bout son univers dans l'ère du temps, et préfère donc doter ses personnages de pouvoirs extrasensoriels plutôt que de magies. Dans la même logique, nos gamins se battront avec des objets achetés au supermarché du coin: battes de baseball, poêles, boomerangs... Bon OK, on retrouve aussi un peu d'épées et d'armes à feu. Mais en un sens, cela représente bien ce qu'est l'univers de Mother (puis plus tard, celui de Earthbound/Mother 2): Un melting pot de pop-culture plutôt sympa. Ici, l'empoisonnement est une altération d'état au même titre que le rhume, ou l'asthme!

Une histoire de famille

Déjà dans ce premier épisode, Shigesato Itoi, papa de la série, nous montre que son truc à lui, ce sont les petites histoires. Bien qu'on parle de menace extra-terrestre sur le monde, tout est au final ramené à une histoire assez intime, et même le méchant ne le parait pas tant que ça. C'est justement dans cet épisode qu'apparait Gygas, l'extraterrestre pas content qui veut tout casser qui fait office de grand méchant dans les deux premiers Mother. Mais il a son histoire, le Gygas, et surtout, tout comme Mother 3, Mother 1 brille par son combat final atypique, mais très bien mené. Conséquence directe du support, le jeu est évidemment moins profond et abouti que ses suites. Néanmoins, L'histoire touchante et toutes les petites bonnes idées qui font le charme de la série sont là.

Déjà dans cet épisode, les musiques étaient une réussite. Un CD Mother 1+2 (Dont voici la jaquette ci-dessus) contenant des versions intrumentalisées et chantées des thèmes phares du jeu est sorti au Japon. Le style est assez particulier, mais peut valoir le détour.

Soyons maintenant un peu plus pragmatique. Le jeu est dur. Mais genre, super dur. Bon heureusement, il y a (en tout cas dans la réédition Mother 1+2 sortie sur GBA) le salutaire Easy Ring, qui rééquilibre le jeu quand équipé au héros. Et le moins qu'on puisse dire, c'est que ça n'est pas du luxe. Avec cet accessoire, le jeu atteint une difficulté raisonnable. Pas toujours évident, mais complètement jouable.

Si vous arrivez à passer la barrière de la difficulté et des graphismes (jusque là, ça va), vous y êtes presque! Mais ça serait trop beau de pouvoir jouer aussi facilement, hein? Eh ben du coup,le jeu est jamais sorti du Japon. Et ça, c'est plutôt dérangeant. Enfin bon, comme pour Mother 3, il y a toujours moyen de se débrouiller grâce au super travail des fans.

 

J'en ai maintenant la certitude: La série Mother est une série de qualité. Pas toujours facile d'accès (et c'est un euphémisme), mais ceux qui y joueront ne seront probablement pas décu. Ce premier épisode est en tout cas mise tout sur l'ambiance et l'histoire, et se révèle au final très agréable à jouer.

Enfin, si vous équippez l'Easy Ring.

 

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La série de RPG Mother s'est fait connaitre chez nous avec la sortie de Smash Bros, et la présence de Ness, héros de Mother 2/Earthbound sorti sur Super Nintendo, et plus tardivement dans Brawl de Lucas, héros de Mother 3 sorti sur GBA. Personnages assez curieux semblant sortir de nul part pour nous autres français, leur présence est néanmoins plus que légitime, Mother étant partiellement issu du même studio que la série Smash Bros (HAL laboratory), et probablement une des licences les plus excellentes de Nintendo. Satoru Iwata, actuel directeur de laboite, a d'ailleurs été le programmeur principal en charge de Earthbound.

Mother est une série d'une qualité rare, mais peu commerciale, et le seul épisode sorti hors du Japon fut Mother 2. Et de notre côté du monde, on ne sait hélas pas forcément ce que l'on rate. Ce fut d'ailleurs mon cas pendant un bon moment, je trouvais Ness de Smash Bross marrant, mais je m'en foutais.

Est quand même arrivé un jour où j'ai entendu parler de la série, et plus particulièrement du troisième jeu, et où j'ai trouvé le courage de me lancer dans l'aventure. Et honnêtement, ça m'a flanqué une claque assez violente, et le jeu est vite devenu pour moi une référence, pour de nombreuses raisons. Shigesato Itoi, créateur des trois épisodes, a ici accompli un travail de maître, un jeu qui marque et se démarque. Voici donc les raisons pour lesquelles vous devriez tous jouer à Mother 3.

Une histoire touchante

Grosse force du jeu, cette histoire atypique, drôle et émouvante ne laisse pas de marbre. On suit l'histoire de nos héros et de leurs familles pour sauver le monde,et plus particulièrement celle de Lucas, un gamin qui a pas eu de bol, mais qui s'accroche. Mais pas sauver le monde comme superman, non. Ici, l'humilité et la simplicité sont de mise. Alors oui, les combats à coup de techniques PSI sont très présents, comme dans n'importe quel RPG, mais ils ne changent rien au fait que nos héros paraissent tous n'être que de simples humains, emportées par les évènements. L'histoire évite les coups d'éclat, privilégie l'instrospection, et nous présente tous les personnages de manière égale. Les méchants font presque parti des héros du jeu. Non dépourvu d'évènements tragiques et tristes, le jeu les aborde encore une fois de manière simple, neutre. Au point même de se permettre de placer de légers traits d'humour pendant des situations boulversante (pour les héros d'abord, et pour nous ensuite).

Un contraste harmonieux

Derrière les sprites colorés et mignons se cache une histoire pleine de tristesse. Mais derrière cette histoire, on trouve tout de même un monde éclatant et agréable, à l'humour très présent, aux situations cocasses. Ceci est un des atouts de Mother 3. L'équilibre du monde, entre doute, joie, colère, tristesse et rire est trouvé. On garde autant de bons souvenirs que de mauvais, et chaque situation se démarque de la précédente. Un ton inconstant, mais juste.

Les musiques du jeu sont très réussies, et indisociable de son identité. Aux genres très variés, elles renforcent avec brio l'ambiance du jeu. Cette image est la couverture d'un album reprenant ces musiques refaites (car bon, les sons GBA c'est pas génial niveau qualité) nommé Mother 3i.

Un jeu, un vrai

Un des points qui m'a le plus plu dans ce jeu est l'ingéniosité de son système. Très âpre au premier abord (c'est un RPG au tour par tour classique), il brille par l'interaction qu'il sait proposer au bon moment. Contrairement à pas mal de jeux, où des cut-scenes interviennent pour montrer l'intensité du combat, dans Mother 3, tout se passe uniquement à travers la boite de texte décrivant le combat. Dans certains combats, on est proche d'un jeu de rôle, où on ne fait que suivre, de la même manière qu'il serait possible de le faire avec une scène cinématique ou un dialogue. Il arrive également que les personnages ou les ennemis vivent leur vie en plein combat. La boite de texte nous décrit alors simplement ce qu'il font, sans que cela est une influence. Encore une fois, les situations sont toutes différentes, chaque combat a ses particularités.

Au delà des combats, la diversité se trouve également dans les phases d'exploration, et plus généralement dans tout le jeu, jusqu'à la fin même du jeu. Rien de formidable dans le système en lui-même en fait, mais il y a tellement de petits détails géniaux apportés tout au long du jeu, que l'aspect RPG plan-plan de base devient passionant à suivre. 

Certains jeux pourraient être des films, d'autres des livres. Mother 3 ne peut qu'être un jeu vidéo.

Conclusion: Il faut y jouer!

Mother 3 est un jeu positif. Les personnages ont des vies pourries, rien de quoi se réjouir. Et ça ne fait qu'empirer jusqu'au bout. Rien ne donne envie de se moquer d'eux, et pourtant, on rigole beaucoup en y jouant. Parce que derrière une apparence naïve, Itoi a donné une vraie vie à son jeu. Mother 3, c'est pas un jeu rigolo, c'est pas un jeu triste, c'est pas un jeu épique. Mother 3, c'est juste la vie de ses héros, et c'est donc un peu de tout ça, mais pas tout à fait. Il y a un petit truc en plus qui donne vie à l'ensemble.

Au final, Mother 3 c'est un jeu vidéo dont on ne se souvient pas pour une raison particulière, mais bien pour ce qu'il est dans sa totalité. 

Mais le meilleur moyen de comprendre tout ça c'est d'y jouer, parce que tout ce que j'ai écris là, ça ne vaut rien du tout à côté.

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Pour commencer, petite explication. Qu'est-ce qu'un trap? C'est un terme utilisé (surtout dans le milieu de la japanimation) pour désigner les personnages travestis. Trop bien travestis même, au point que le petit otaku moyen, émoustillé par la donzelle virtuelle dont il s'est épris, peut être pris de violents malaises le jour où il découvre le vrai sexe du personnage, qui remet malgré lui en question de manière plus ou moins violente son orientation sexuelle.

En gros, c'est un truc d'otak' zarbi comme le font si bien les japonais.

Les jeux de baston étant fortement influencés par la japanim', il n'est alors pas surprenant de trouver quelques traps parmi la multitude de personnages inventés.

Alors voila, par un après-midi d'été où l'ennui me guette, et motivé par l'annonce du dernier Blazblue, je me suis dit "ben tiens, pourquoi que j'ferai pas un Top Trap hein? Ça peut être marrant!"

Le Travesti de base: Ash (The King of Fighters)

On attaque en douceur avec Ash et son broching impeccable. Loin d'être le plus difficile à décerner, son petit serre-tête,ses ongles décorés et sa posture sont assez déstabilisantes pour qui n'y est pas habitué. Au niveau du caractère, Ash est comme beaucoup des personnages de ce type: taquin et précieux. Au final, on s'habitue facilement à Ash, un personnage curieux, mais pas vraiment dérangeant.

L'éfféminé dans toute sa splendeur: Amane (Blazblue Chrono Phantasma)

Annoncé il y a peu, le dernier Blazblue nous a présenté trois nouveaux personnages, dont Amane et son ravissant (enfin...) Kimono rose, son maquillage et son chignon. Amane est vraiment très éfféminé d'apparence, mais il est sûrement le moins "piégeux" de toute cette liste. Dès qu'on l'entend parler, tout doute sur son sexe se dissipe rapidement. Amane est donc un peu décevant, ArcSys nous ayant habitué à mieux, notamment avec le roi (la reine?) des traps, j'ai nommé...

Le plus dangereux: Bridget (Guilty Gear)

Sérieux, comment on peut deviner que Bridget est un gars? Et plus encore, non seulement il est très piégieux, mais EN PLUS, c'est un gamin! Pour l'instant, j'ai jamais vu pire trap dans un jeu de baston, et même sachant que c'en est un, le doute et le malaise subsistent...

 

Le plus litigieux: Poison (FinalFight, Street Fighter X Tekken)

Bon OK, Poison vient pas d'un jeu de combat. Mais bon, c'est limite un cas d'école du travestissement dans le jeu vidéo, comment pourrais-je ne pas en parler, hein? 

A la base, poison (et sa jumelle de sprite Roxy) étaient bel et bien des femmes. Mais lors de la sortie aux USA du jeu Final Fight, Capcom USA n'était pas bien emballés par l'idée qu'on tape des filles, et a donc décidé que Poison et Roxy seraient des travestis! Et à partir de là, deux camps s'opposent: ceux qui disent que Poison est une femme, comme à l'origine, et ceux qui clament que c'est un travesti. Personellement, je rejoins le second camp pour trois raisons: 

- C'est plus rigolo.

- TMDJC, l'homme qui sait plus sur Capcom que Capcom eux-même, dit de même (ouais je joue safe).

-La gueule des gens qui apprennent, après avoir reluqué la plastique du personnage pendant des heures, que c'est un homme font généralement une tête qui vaut tout l'or du monde.

Poison a fait un come-back dans Street X Tekken (d'où sa présence dans cet article), mais on a tendance à oublier qu'il/elle était également là dans SF3.3, pendant l'intro d'Hugo! D'ailleurs, Hugo bénéficie lui aussi d'une version travestie, visible dans un stage de StreetxTekken (peut-être sa mamie, on ne saura probablement jamais).

EDIT: Le sus-nommé TMDJC a eu la bonté de partager ses sources avec moi, et le doute n'est donc plus permis: En amérique comme au Japon, Poison est un homme comme stipulé dans "Capcom Classics Collection" et l'ouvrage "All about Capcom". Voila, vous pouvez désormais balancer toute votre collection de doujins dédiés au personnage si vous le souhaitez!

 

Le plus efficace: le Hado Trap

Le Hado-Trap, c'est au jeu de baston ce qu'est le coup de pied retourné à Jean-Claude VanDamme. Un truc super important quoi. C'est ce truc tout bête, qui consiste à jeter un projectile en sahcant que l'adversaire va l'esquiver, pour pouvoir profiter de sa vulnérabilité pendant l'esquive pour lui casser les dents. Honnêtement, ya pas pire trap que celui-là.

Le plus plumé: le Grand Géocoucou

Eh oui, vous l''attendiez, le voila, the roadrunner is back in da place!

Voila un trap quasiment parfait que ce volatile qui, comme la plupart de ses congénères, a un cloaque. Qui dit cloaque, dit impossibilité pour un non-initié à l'ornithologie de deviner le sexe de l'oiseau. Un camouflage parfait, à la hauteur de Bridget.

Conclusion

Difficile de départager les concurrents. Ash et Amane sont des travestis, mais ne sont pas vraiment piégieux. Poison est le plus mystérieux, car son cas est encore contesté. Le hado-trap est le moins impressionant, mais le plus efficace.

Au final, les deux mailleurs traps sont certainement Bridget et le géocoucou. Le choix final, dépendra ensuite de votre opinion: Qu'est-ce qui est le pire entre la pédophilie et la zoophilie?

Le débat reste ouvert...

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Si l'on veut que le jeu vidéo soit considéré comme un art, pourquoi les intentions des créateurs sont-elles si rarement prises en compte, chose aujourd'hui plus que courante dans l'art?

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Bonjour les amibes, ça se passe?

Aujourd'hui je voulais faire un super article sur Naruto Ultimate Ninja Storm Generations, mais finalement je le ferai plus tard, je préfère parler d'un truc qui m'embête. Ou peut-être deux. Ou trois.

Depuis le temps que je squatte ce site, je ne peux pas dire autre chose que je l'apprécie, ça serait mentir. Bon, ya toujours eu quelques trucs qui m'embêtent, mais comme la dit notre prophète barbu (JujuDadid0u), "tend l'autre joue" "accepte les autres". Et il a raison, ya pas à chier. Et s'il y a un truc dont je suis plutôt fier en général, c'est des efforts que je fais pour être réceptif aux autres.

Mais bon quitte à être honnête, autant l'être jusqu'au bout. Ce site me casse bien les couilles. Pourquoi? Eh bien parce que je l'aime bien, mais que bordel, qu'est qu'on y trouve comme merde!

Les détectives en herbes et autres télépathe auront sûrement deviné que j'écris cet article suite à quelques articles de blog de Julien Chièze (qui est quand même super désagréable en répondant aux commentaires quand il s'y met, et il s'y met de plus en plus). Dans la charte du forum il y a un truc: pas de politique sur le forum, et tout le monde s'y est toujours plus ou moins tenu (probablement par peur des mandales de Lushlife, ou des sévices sexuels infligées par Yilduz).

Arriva ensutie la partie Communauté & Blogs. Bonne idée ou pas, on s'en branle, mais il y a un truc assez rigolo, c'est que les règles du forum de s'appliquent pas à cette partie. Du coup on se retrouve avec un forum devant suivre une charte, charte qui n'a pas à être respectée par les blogs. OK. Sauf que les blogs se retrouvent souvent à la une du site, et contribuent donc largement à l'image véhiculée par le site. Si c'est pas complètement con, je veux bien que vous me trouviez un autre adjectif.

Alors on pourra répondre "si ça te plait pas, personne t'oblige à subir", "c'est ton point de vue, pas l'opinon de tout le monde", "les blogs et le forum sont indépendant c'est comme ça" ou "ils font ce qu'ils veulent".

Ce à quoi je répond de manière anticipé "Va te faire foutre, Captain Obvious".

J'aurais pu faire plus long probablement, mais je pense que l'idée principale est passée: je trouve certains choix très cons, et j'ai aussi un peu l'impression que Julien Chièze (volontairement ou pas) se fout de la gueule du monde.

 

Voila, au revoir et à bientôt pour du Naruto!

 

 

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Je dédie ce message à Shiren, brave vagabond qui affronte au quotidien milles périls, qui se bat, explore, ne cesse d'avancer, ne cesse de tomber, mais qui se relève toujours même démuni.  Shiren a vu le monde, il a vu la vie. Il insiste, lutte contre la fatalité, mais ne cesse de s'écrouler.

Pourtant, là où d'autres auraient abandonné, il insiste, encore. Toujours.

Il est un exemple pour nous tous. Il nous apprend la patience et la persévérance. Il nous apprend à accepter la mort comme partie intégrante de la vie.

Adieu Shiren, puisses-tu un jour parvenir au bout de ton voyage!

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Les chevaliers du Zodiaque, c'est vraiment un truc qui marque. On ne compte même pas le nombre d'enfant nés entre le 19 février et le 20 mars ou entre le 22 juin et le 22 juillet qui cachaient leur date de naissance et par la même leur signe astrologique, par pure et simple honte (notez que pour ceux du 22 juin/22 juillet, pas besoin des chevaliers du Zodiaque pour être gêné).

Mais avant d'être une bagarre de signes astros et autres entités stellaires, Saint Seiya, c'est avant tout une chose: une histoire (et des dessins moches). Une histoire qui a bien marché, au point que des séries dérivées sortent encore de nos jours. Une en particulier va retenir mon attention ici, il s'agit de Saint Seiya: The Lost Canvas. Et parce qu'on est des vrais chevaliers et qu'on est robustes, et ben on va faire une bagarre chevaleresque entre les deux séries!

 

L'histoire (n'est qu'un éternel recommencement)

Commençons avec la série d'origine, qui a une bien belle histoire, digne d'un ruban de Moebius.

Cette histoire, c'est celle de cinq jeunes gars d'entre 13 et 14 ans qui n'ont pas froid aux yeux, et qui vont tenter plusieurs déicides (mais en soutenant leur déesse à aux qu'ils aiment, Athéna). Probablement très fans de jeux vidéos, nos compères ont vite compris que pour atteindre le boss de fin, il faut passer tout les niveaux. Par contre leur jeu est pas très bien fait, car il y a entre les différents arcs à peu près autant de différences qu'entre Super Mario Bros et Super Mario Bros: Lost Levels. Mais bon, ça n'empêche pas de s'amuser, hein!

Après avoir déjoué un complot visant à renverser la théocratie secrète d'Athéna et avoir fritté Poséidon le dieu des mers qui, probablement aigri par les succès insolents d'Ulysse par le passé, a un peu pété un cable, Les chevaliers doivent affronter Hadès, le Dieu des enfers.

Et là, on gagne un peu en relief! On en apprend plus sur la précédente guerre sainte, qui opposait déjà Athéna à Hadès, et les personnages gagnent un peu de profondeur. Mais juste un peu,  faut pas déconner. Et puis à la fin les gentils ils gagnent, mais il y a des morts quand même, alors c'est touchant.

 

Du côté de Saint Seiya: The Lost Canvas, pas d'arcs: la série raconte la fameuse précédente guerre sainte.

(Attention, un peu de Spoil sur la série, en particulier sur sa fin)

Malgré un début qui laisse présager une belle linéarité digne du Saint Seiya d'origine, la série parvient, tel Pégase, à prendre son envol. Et là miracle! Les personnages sont plus développés, le scénario moins prévisible, et le chevalier pégase n'est plus aussi chiant (c'est ÇA, le vrai miracle)!

Au final, tout s'enchaîne bien mieux que dans la série originale, tout en souplesse. Même si certains moments peuvent être un peu confus, la série s'en tire plutôt bien niveau scénario, même si le tout part dans une direction totalement inattendue avec l'apparition de certaines divinités primordiales. Mais au final le tout ne retombe pas trop mal sur ses pattes. Ce n'est clairement pas le scénario de l'année, mais ce n'est pas non plus la série originale, donc tout se passe bien. On note aussi que, contrairement à Saint Seiya, Saint Seiya: The Lost Canvas a des personnages vraiment cools ! Mais pas cools du genre je suis trop fort et je te tue en regardant au loin pour les générations futures. Non, cools comme des personnages singuliers, ou tout du moins avec une personnalité forte (et qui change pas d'avis juste avant de mourir, coucou  Shura) et marquée.

Aspect visuel et technique.

Kuramada n'est pas un très bon dessinateur, et Saint Seiya le confirme. Les personnages sont tous assez semblables, et pas super réussis. On ne peut cependant pas lui enlever son dynamisme et son découpage plutôt réussi, qui parvient à rendre la lecture malgré tout agréable.

Chez Teshirogi, dessinatrice de Saint Seiya: The Lost Canvas, on sent vraiment une patte  shôjo, mais les personnages bien moins androgynes (comme quoi hein !). C'est beaucoup plus joli et léger que la première série, mais on pourra reprocher des scènes d'action pas toujours très claires. Visuellement, les personnages on toutefois plus de personnalité que ceux de Kuramada.

Ressenti général

J'ai connu Saint Seiya tout gosse, alors ça a forcément une place assez particulière dans mon coeur. Tous ces chevaliers trop forts qui défendaient des valeurs nobles à coup de pied dans le visage, c'était trop cool ! Ça vendait du rêve !

Mais bon, Saint Seiya: The Lost Canvas défonce purement et simplement Saint Seiya quand même, sur tout les points. Pour moi, la seule arme qu'il reste à cette première série est la nostalgie.

 

BONUS DE LA FIN : Le personnage de Yôma, incarnation du diable

Ce n'est pas nécessaire de lire ce qui suit si vous n'avez pas lu la série Saint Seiya: The Lost Canvas (en entier de préférence pour les spoils notamment), vous risquez de ne pas en piger la moitié.

 

Un des personnages qui se démarquent le plus de Saint Seiya: The Lost Canvas est Yôma, père du héros et spectre de Mephistophélès. C'est un personnage intéressant, car totalement à l'image de sa source d'inspiration, à savoir Satan.

 

Capable de lire le coeur des hommes, il ne cherche que la déchéance de toutes les personnes qui croisent sa route. Son caractère singulier le rapproche un peu du Méphistophélès de Faust par Goethe, qui "teste" les limites des humains. Le personnage semble être un humain quand on l'entend et le voit, mais sa nature surhumaine se dévoile vite. En effet, Yôma est, tout comme Lucifer, plus proche des hommes que ne peut l'être Dieu de par les sentiments « impurs » qui l'animent (la vengeance puis la folie pour Yôma), mais reste cependant une force supérieure à eux, par sa nature divine et ses facultés surnaturelles et de ses racines divines (Lucifer est un ange Déchu, et Yôma l'incarnation de Kairos, dieu du temps).  A noter que là où Yôma est prisonnier de ses émotions et poursuit un but totalement égoïste, Hadès est plus proche de l'image qu'on se fait d'un dieu, cherchant à remodeler le monde à sa façon.

 Evidemment le parallèle entre Yôma et le diable n'est pas non plus très poussé, mais a le mérite d'exister, et permet aussi d'entrevoir la différence entre Satan et Hadès, ce dernier étant souvent assimilé au « méchant dieu » ou au « Satan de l'Antiquité »en raison de ses affectations.

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Alors ouais avec internet c'est super, on peut jouer avec n'importe qui en ligne à n'importe quoi! Trop génial!

En fait non, moi je trouve pas ça génial, je trouve même ça assez nul, pour plusieurs raisons.

Tout d'abord, ça n'apporte absolument rien par rapport au jeu offline. Bon OK, on peut trouver plus d'advesaires différents. Mais jouer contre un mec que tu ne vois pas et ne connais pas, ben personnellement ça me botte pas du tout. Imaginez qu'on joue avec d'autres personnes mais que le jeu nous dise que ces personnes sont le CPU. Honnêtement, ça changerait quoi? Le mode online avec des inconnus est quelque chose de totalement imprersonnel. Et on me dira "ouais mais jouer en ligne avec des potes, c'est cool non?" Et c'est vrai. Mais jouer avec des potes tout court c'est cool en fait, le online n'a rien à voir la-dedans, ya pas de valeur ajoutée (hormis le fait de pouvoir jouer avec des personnes qui vivent un peu loin, évidemment).

Ensuite, non seulement ça n'apporte quasiment rien, mais ça ENLEVE une partie de ce qui fait le sel du multijoueur! Jouant beaucoup aux jeux de bastons, le lag input par exemple (décalage entre le moment où on appuie sur le bouton et où la commande s'exécute à l'écran) peut être gênant. Tout comme le lag tout court d'ailleurs. Et je ne parle même pas des ragequits, du temps entre chaque match, et autres petits soucis qui, à force de se cumuler, gâchent totalement mon expérience.

Donc voila, j'aime pas le jeu en ligne. Mais je dois bien reconnaitre que ça me fait plaisir de pouvoir jouer en ligne avec des camarades (notamment sur street 3), même si rien ne vaudra jamais le offline, qui offre plus de contact (se chambrer c'est important!), d'ambiance, et qui par une espèce de "crainte sociale" force les joueurs inconnus à avoir un tant soit peu de respect, ce qui n'est pas toujours le cas en ligne.

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Édito

L'ère des géocoucous.

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