Rubric-à-brac

Par KanyeEast Blog créé le 27/10/16 Mis à jour le 31/10/17 à 11h23

Quelqu'un comme vous, mais en moins drôle.
Cookie 2016 /o/

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Cochon d'Indé (Jeu vidéo)

Genre: Point’n’click sous Vichy

Sortie : 09 novembre 2016

Disponible sur Linux, Mac, Windows.

 

 

Comme Orwell, avec qui il se retrouve vendu en bundle sur la plateforme de téléchargement de Valve (conjointement à This War of Mine ) ou Paper, Please, Beholder veut faire réfléchir sur les choix que l’on peut prendre en vivant dans une nation totalitaire.

Je me suis jeté sur lui après l’avoir repéré début novembre grâce à sa bande-annonce. Direction artistique qui m’a plu avec ses personnages en noir et blanc sur un décor cradingue, et un univers dystopique à base de régime fasciste comme je les aime. J’ai dit banco.

Dans Beholder, le joueur incarne Carl Stein, citoyen lambda (mais quand même sous très grosses doses de caféine parce que le mec ne dort jamais), nouvellement affecté au gardiennage d’un immeuble par le gouvernement. Etat totalitaire oblige, le bon Carl se voit légèrement poussé à veiller au bien être de ses habitants, enfin plutôt à espionner leurs actions.

 

 

Le ministère de la surveillance du peuple (ou quel que soit son nom) ordonne de temps en temps de trouver des preuves du comportement répréhensible d’un locataire de l’immeuble. Pour ce faire, il nous incite à pénétrer pendant son absence chez lui pour fouiller ses meubles et installer dans le plafonnier des caméras cachées. Une fois les éléments trouvés, un coup de bigophone à un fonctionnaire, un petit coup de délation avec les bons chefs d'accusation (sous peine de se faire taper sur les doigts et récolter une amende) et le délinquant se retrouve escorté derrière les barreaux par des molosses.

 

 

Comme l’on est dans un jeu qui cherche à faire réfléchir, on se rend compte que dénoncer telle personne par acte de vengeance ou telle autre personne juste parce que l’on suit les ordres, ce n’est pas forcément très éthique. Sauf que tout cela est amené trop lourdement, comme par exemple le voisin qui effraie toute la famille de Carl.

J’aurais pu y passer un bon petit moment, à regarder tout ce joli petit monde vaquant à ses occupations pendant que je faisais le collabo. Malheureusement le jeu est plombé par une traduction Google Trads sous acide, des choix aux conséquences un chouïa abusés (aidés par la traduction justement) et une famille absolument CASSE-COUILLES qui a tout le temps besoin de tout et n’importe quoi (mais pourquoi me prendre le chou pour un bonbon au chocolat, sérieusement), et qui m’a fait sortir de l’histoire à plusieurs reprises.

 

 

Comme le petit resto japonais en bas dans ta rue et chez qui tu vas prendre des brochettes, ça part d’un bon sentiment, il y a les ingrédients pour faire un bon truc, mais l’exécution est ratée et tu grailles un plat insipide.

 

+ DA mêlant choupi et cradingue.

+ Idée de départ (faire des choix dans un régime totalitaire)

 

- Le Stein-gate (AHA) : Famille du héros qui donne des envies de meurtre.

- Maladroit dans le récit.

- Traduction française immonde, peut-être que cela changera dans le futur.

- Celui qui s’attend à voir un tyrannoeil sera déçu.

 

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Commentaires

KanyeEast
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KanyeEast
Parce que la famille du protagoniste s'appelle Stein, c'était drôle :(
Le chat en avatar, c'est mon mien :(
Komy
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Komy
Et pourquoi c'est un chat ton avatar ? :o
Joniwan
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Joniwan
Pourquoi le Steins-Gate ? :o

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