Un Chat au Japon.

Un Chat au Japon.

Par Kaminos Blog créé le 09/02/10 Mis à jour le 26/11/15 à 02h54

Blog d'un chat gamer expatrié au Japon, qui bosse dans le jeu vidéo :)
C'était pas facile de faire comprendre aux douanes que je devais pas aller en quarantaine, mais j'ai réussi.

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ZERO ESCAPE

 

 

Sigma : un étudiant en physique de 22 ans. Héros de l'aventure. Vif d'esprit et musclé, cela ne l'empêche pas de reluquer les belles présentes dans VLR. Il se met à parler comme un chat dès qu'il en entend parler. Il commence le Nonary Game Ambidex Edition aux côtés de Phi.

 

Phi : une jeune femme albinos. Socialement étrange, elle est froide mais se permet parfois des traits d'esprit peu appropriés aux situations. Elle est doublée par Chiaki Omigawa.

 

Dio : le monsieur-royal d'une troupe de cirque. Egocentrique et direct, on peut aisément le qualifier de franc-tireur. Il est doublé par Yoshimasa Hosoya.

 

Tenmyouji : un septuagénaire étrange et râleur, très proche de Quark. Il ne fait confiance qu'à lui, d'ailleurs. Il est doublé par Rokurô Naya.

 

Luna : Une belle femme, effacée, optimiste et timide, qui possède cependant un excellent esprit analytique. Elle est doublée par Mamiko Noto.

 

Clover (Yotsuba en Japonais) : 21 ans. Elle a déjà participé au Nonary Game de 999. Elle semble connaître beaucoup d'informations sur cette nouvelle version du jeu. C'est une amie d'Alice. Elle est doublée par Yukari Tamura.

 

Quark : un enfant de 10 ans, d'une intelligence remarquable pour son âge. Il est doublé par Rie Kugimiya.

 

Alice : A l'image de Lotus dans 999, Alice est l'atout charme du groupe. Habillée de manière sexy, elle semble, elle aussi, en connaître long sur le Nonary Game Ambidex Edition. Elle est extrêmement douée pour le calcul mental. Elle est doublée par Atsuko Tanaka.

 

K : Un homme amnésique, enfermé dans une armure, le faisant passer pour un robot. Personne ne sait qui il est. Il est doublé par Daisuki Ono.

 

Zero III (Zero San Sei en Japonais) : Une intelligence artificielle, maitre de cérémonie du Nonary Game. Il a l'apparence d'un lapin, et est de nature farceuse et enjouée, même s'il s'agit là d'un cynisme profond. Il est doublée par Tarako.

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ZERO ESCAPE

 

 

Junpei : 21 ans, étudiant. Héros de l'aventure. Il est un ami d'enfance de June. Il porte le bracelet numéro 5.

 

June : 21 ans. Amie d'enfance de Junpei. Elle porte le bracelet numéro 6.

 

Santa : 24 ans. Un jeune homme albinos et antipathique. Il porte le bracelet 3.

 

Ace : 50 ans. Un homme dans la force de l'âge, amical et posé. Il porte le bracelet numéro 1.

 

Snake (Nils en Japonais) : 24 ans. Aveugle, Snake est un homme réfléchi et intelligent, et qui maitrise souvent la situation, en dépit de son handicap. Il est le grand frère de Clover. Il porte le bracelet numéro 2.

 

Clover (Yotsuba en Japonais) : 18 ans. Une lycéenne ouverte et délurée, très attachée à son grand frère, Snake. Il peut paraître faible et naïve, mais ne pas s'en méfier pourrait être une grave erreur. Elle porte le bracelet numéro 3.

 

Seven : 45 ans. Un homme massif, pateau et timide, qui, sous des apparences de simplet, cache en fait un esprit d'une intelligence redoutable. Il porte le bracelet numéro 7.

 

Lotus : 40 ans. Une femme mystérieuse, habillée en gogo danseuse, sans raison apparente. Semble  posséder de grosses compétences dans l'informatique. Elle porte le bracelet numéro 8.

 

Le Neuvième Homme : Un Homme stressé, limite nervous breakdown. Il porte le bracelet numéro 9.

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ZERO ESCAPE

 

Virtue's Last Reward se situe en 2029, soit un an après 999. Nous y incarnons Sigma, étudiant Américain de 22 ans, qui, tel Junpei l'année dernière, se fait kidnapper un soir, dans son université.

Il se réveille, endolori, dans une cage d'ascenseur. Il est aux côté de Phi, une albinos asociale, d'une vingtaine d'années. Ils sont chacun munis d'un bracelet, sur lequel est affiché un 3 de couleur bleu, ainsi que la mention « Pair ». Se remettant tant bien que mal de son kidnapping, Sigma voit rapidement apparaître sur un petit écran LCD de la cage d'ascenseur Zero III, un lapin qui n'a pas vraiment l'air amical.

Parlant Japonais avec un accent Anglais irrésistible (retranscrit dans la traduction anglaise par des blagues sur les lapins : « everybody » devient « everybunny », « hope » devient « hop », etc.), il leur explique qu'ils participent de force au Nonary Game Ambidex Edition, et qu'ils n'ont que quelques minutes pour sortir de la cage d'ascenseur, qui s'écrasera bientôt.

Sigma et Phi découvrent rapidement qu'ils sont liés au destin de sept autres personnes, toutes enfermées dans un ensemble d'énorme hangars, rappelant une base militaire ou un centre de recherches secret.

 

Le Nonary Game Ambidex Edition :

A l'instar de 999, les participants du Nonary Game Ambidex Edition doivent s'échapper en passant par la porte 9.

Cependant, la méthode pour y arriver est très différente : cette fois, chaque « Pair » doit s'associer avec un « Solo » pour passer des portes de couleur. Une paire rouge et un solo bleu doivent donc travailler ensemble pour passer à travers la porte Magenta.

Une fois sortis de la porte chromatique, la paire est amenée à voter contre le solo, et vice versa.

Durant le vote, deux choix sont possibles : s'allier ou trahir. Si les deux parties s'allient, chacun marque deux points. Si un membre choisit de s'allier et l'autre de la trahir, le premier perdra deux points tandis que le second en marquera trois. Enfin, si tout le monde se trahit, personne ne gagne ni ne perd de points.

Pour s'échapper ? Atteindre les neuf points, et ouvrir la porte 9. Attention cependant, si tous les participants ayant atteint les neuf points peuvent franchir la porte, cette dernière ne s'ouvre qu'une fois : mieux vaut donc être le premier à atteindre la somme de points requise.

A l'inverse, si son nombre de points atteint zéro, le participant est « pénalisé ». Comprendre par là qu'une dose de poison mortel sera injectée dans son poignet, ne lui laissant que neuf minutes à vivre.

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ZERO ESCAPE

 

999 se déroule en 2028. Junpei, étudiant Japonais, est kidnappé alors qu'il rentre chez lui. Il se réveille dans la cabine d'un bateau, en plein naufrage. L'intérieur est luxueux, façon début du XXe siècle.

Rapidement, il rencontre huit autres personnages. Ensemble, il doivent participer au Nonary Game. Dans le bateau se situent neuf portes : huit d'entre elles abritent des puzzles, la dernière, numérotée neuf, est le seul échappatoire. Pas de temps à perdre : si dans neuf heures, ils ne sont pas sortis du bateau, le bracelet déclenchera l'explosion d'une bombe dissimulée à l'intérieur de leur corps.

Pour y arriver, ils doivent tout d'abord trouver la porte. Cette dernière est bien cachée, et ne sera accessible qu'après avoir résolu de nombreuses énigmes. Pour passer une porte numérotée, il faut trouver son résidu. Quoi qu'est-ce ? C'est simple, il s'agit simplement de l'addition continuelle, chiffre à chiffre, de plusieurs nombres, jusqu'à trouver un entier situé entre 1 et 9.

Ainsi, 6 + 5 + 3 auront pour résidu 5.

Les participants ne respectent pas cette règle, et traversent les portes qu'ils souhaitent ? Ils meurent.

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ZERO ESCAPE

 

Au même titre qu'il y a certains points qui font qu'un Halo est un Halo, ou qu'un Assassin's Creed est un Assassin's Creed, un certain nombre de critères font qu'un Zero Escape est un Zero Escape.

Quels sont-ils ?

 

Un huis clos malsain et forcé :

Chaque épisode commence de la même manière. Neuf personnes, qui n'ont à priori pas grand chose en commun, se font kidnapper par un homme masqué armé de gaz soporifique. Ils se réveillent dans un endroit inconnu, le corps endolori, en situation de danger, et un étrange bracelet fixé au poignet.

 

Une montre, à la vie à la mort :

Chaque personne enlevée est équipée d'une montre ridicule, comparable aux montres jouets / bonbons qu'on avait tous, étant petits. Sur cette dernière, ce n'est pas l'heure qui s'affiche, mais un simple chiffre. Dans 999, un numéro de participant (allant de 1 à 9), et dans Virtue's Last Reward, un nombre de points.

Ces montres sont nécessaires au Nonary Game, le jeu auquel participent les personnes enlevées.

 

Le Nonary Game :

Un jeu de vie et de mort auquel sont obligés de jouer les candidats kidnappés. Mis en place par un énigmatique Zero, il s'agit à chaque fois d'un jeu où à la fois un grand travail d'équipe, mais aussi un talent pour le mensonge et la trahison sont nécessaires pour gagner.

Pour gagner, un ou des participants doivent trouver et ouvrir la porte portant le numéro 9 (d'où le nom du jeu). Pour l'ouvrir ? Dans 999, il faut la franchir avec des personnes dont les bracelets forment pour nombre racine 9. Dans Virtue's Last Reward, il faut avoir au minimum 9 points accumulés sur son bracelet : points que l'on gagne en s'entraidant ou en trahissant des joueurs adverses.

 

Les Puzzles :

Partie importante des Zero Escape, les Puzzles sont mis en place sous forme de pièces, dont il faut déverrouiller la porte de sortie. Chaque pièce contient elle-même plusieurs Puzzles. Parfois assez compliqués, ils nécessitent, à la manière d'un point and click, de bien analyser son environnement et d'avoir de la jugeote. Ils sont la plupart du temps liés à une logique mathématique, et font souvent appel au calcul mental.

Les autres personnages du jeu aident souvent les héros : c'était d'ailleurs là une des critiques de 999, si bien que Virtue's Last Reward propose un mode Hard où le joueur est livré à lui-même pour trouver les solutions des puzzles qu'il rencontre.

 

Les différentes fins :

Les Zero Escape brillent principalement par leurs différentes fins. Contrairement à d'autres jeux où toutes les fins se valent, prendre connaissance de tous les endings est nécessaire à la bonne compréhension du scénario des Zero Escape.

En clair : en ayant vu une fin de Heavy Rain, vous avez fini Heavy Rain. En ayant vu une fin de Virtue's Last Reward, vous avez fini 1/26 du jeu. Vous voilà prévenus.

 

Une violence crue, un humour ravageur :

Les Zero Escape sont des jeux extrêmement violents. Pas toujours représentée à l'écran, beaucoup de scènes sanguinolentes sont explicitées dans certaines scènes. Aucun détail n'est épargné : des viscères d'un vieil homme au suicide au scalpel ou à la hache d'une jeune fille, il y en a pour tous les goûts.

Fort heureusement, les jeux sont aussi extrêmement drôle. De la scène culte de l'ascenseur dans 999, à l'humour noir du maitre de cérémonie de Virtue's Last Reward, Zero III, apprêtez-vous à passer de la plus stressante des situations à des quiproquos savoureux. Le tout est parfaitement mis en avant par la traduction d'Aksys, exceptionnelle.

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J'adore ma Xbox, et, plus généralement, j'adore Microsoft.

Pour autant, quand j'ai reçu cet email, impossible de ne pas pouffer, de rire comme d'exaspération. Pour vous donner une idée, ils m'offrent un peu plus de 20 centimes d'euros.

La blague du week-end !

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JV

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La Wii U me rappelle énormément la Nintendo 64. Aussi bien via sa manette, bien cheloue, que via son catalogue, certes encore réduit, mais laissant espérer une parfaite cohabitation entre titres purement core gamer et des jeux plus accessibles, qui ne prennent cependant pas le joueur pour un abruti.

Elle m'a même rappelé, avec la PS Vita, ce que j'aimais dans le jeu vidéo à l'époque des 32/64 bits : le rapport charnel que je peux avoir à une console et à un jeu.

Me lever à 6 heures le dimanche matin pour pouvoir jouer tranquillement jusqu'à midi, les parents encore endormis.  De ne pas être exaspéré de n'apprécier qu'une ou deux sessions de jeu par semaine. D'enclencher la même cartouche ou le même CD dans la console, pendant des mois. De voir un nombre à trois chiffres dans le temps de jeu sur un Zelda ou un Final Fantasy. Et même d'en être fier.

Honnêtement, je n'ai aucune idée de mon soudain intérêt renouvelé pour ce rapport qu'on a au jeu en tant que concept, d'objet distillant habilement un plaisir qui reste.

J'imagine qu'il est venu avec 999 puis Virtue's Last Reward, qui m'ont rappelé pourquoi j'aimais le jeu vidéo. Parce qu'il est le seul média qui m'entête alors même que je ne le pratique pas. Qu'il reste encore plein de choses à y inventer. Qui me donne envie d'en parler à tout le monde, quitte à passer pour un gros relou qui radote et en fait trop.

 

La Wii U m'a confirmé cet intérêt. Qu'il reste énormément de choses à faire. Que je veux apporter ma pierre à l'édifice. Que je veux participer à une création qui transcendera des personnes comme j'ai été transcendé.

Quand j'avais 9 ans, je me disais que ce serait cool d'aller faire des jeux vidéo au Japon.

Je n'ai jamais cessé de jouer, jamais éprouvé ce sentiment de blasitude qui semble toucher beaucoup de joueurs chevronnés. Au contraire. De rencontres en rencontres, de communauté en communauté (soyons sincères : celle de Gameblog y est pour beaucoup), je n'ai jamais cessé de le penser, même si finalement on restait tout le temps dans l'onirique.

13 ans après ce fantasme de petit garçon, je signe un contrat de stage en dev pour une grosse boite à Tokyo. Ce n'est qu'un premier pas, que je suis cependant fier de franchir, et mon rêve de gamin devient un projet professionnel viable. Un choix de vie concevable et atteignable.

 

Steve Jobs disait dans son discours à Stanford que le travail, c'est un tiers de notre vie. Que de passer un tiers de notre vie à faire quelque chose qui ne nous passionne pas, c'est un non-sens. Maintenant j'en suis convaincu.

Cher Jeu Vidéo, je te dédierai ma vie.

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JV

Petite vidéo d'un exemple de choses sympas qu'on peut trouver sur Miiverse !

 

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ZombiU
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Wii U
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JV

 

Mon amour pour Nintendo est loin d'être immodéré. Je dirais même qu'il est celui des quatre gros acteurs du marché (et oui, Apple est là) dont je me sens le moins proche.

Pourtant, j'ai longuement joué à l'intégralité de leurs consoles. J'ai passé parmi les plus belles heures de ma vie sur Pokémon Bleu, Goldeneye, A Link to The Past et Ocarina of Time.

La Nintendo DS est une console que j'ai appris à aimer trop tard, malheureusement. J'ai essayé de ne pas réitérer mon erreur en acquérant une 3DS dès le début. Et même si je trouve que c'est une (très) bonne console, elle ne me parle pas. Pareil pour la Wii : pour cette dernière, c'est même pire. J'aimerais l'aimer, mais je n'y arrive pas.

A chaque fois que j'essaye de lancer l'un de ses jeux d'exception (et Dieu sait qu'elle en a), j'arrête rapidement. Je tiens à mes yeux, et ils perdent trop de sang à chaque fois que je suis face à elle.

Bref : Nintendo et moi, c'est je t'aime moi non plus.

Et pourtant, le concept de la Wii U m'a directement parlé. Je sentais qu'elle était faite pour moi. Alors j'ai cassé ma tirelire pour prendre le gros pack ZombiU. Oui, ce pack est cher. Mais il est le seul qui permet de vraiment exploiter la console, sans frais caché. Pas de disque dur en plus (pour le moment), ni de Wiimote à acquérir. Dans ce pack, on a vraiment tout pour passer une première excellente expérience sur la console, que ce soit en solo ou en multi.

Et voici la mienne. 

 

La console est assez quelconque, assez petite. Je ne vais pas vous la refaire, mais je trouve simplement l'ergonomie du Gamepad très bonne. Il en va de même pour la manette pro, et je ne suis pas gêné par le fait qu'elle possède des boutons et non des gâchettes sur les tranches.

Cependant, l'échange de boutons / joystick par rapport à son modèle sur 360 demande un certain temps d'adaptation.

Je n'ai que deux choses à vraiment reprocher à la console et à son pad : l'absence de port ethernet, honteuse. J'ai bataillé pendant des mois pour avoir la fibre optique chez moi et ai continué le combat, pendant des heures, pour me créer un réseau ethernet de la mort. Ce n'est pas pour venir gâcher le tout avec une installation en WiFi, un débit ridicule et un ping honteux.

Alors oui, je vais claquer 30 euro de plus pour me payer l'adaptateur ethernet (et encore, il y a une grosse perte de débit avec l'USB), mais c'est honteux. Je préfère encore la méthode de Microsoft, qui faisait payer le WiFi plutôt que l'ethernet. Les câbles, c'est la vie. C'est tout.

Mon deuxième reproche va lui au gamepad, et surtout à son autonomie. En jeu, on est sur du quatre heures. C'est trop peu. Beaucoup trop peu. Vivement qu'un accessoiriste sorte une grosse batterie.

L'OS, quant à lui, est bourré de bonnes idées. Miiverse est fort sympathique quand on s'y est fait. Le navigateur agréable (pas de flash, mais ce n'est pas bien grave), et l'ergonomie d'ensemble est bonne. Cependant, l'OS n'est pas fini, c'est une certitude. Il manque de maturité et de phases de tests. En plus d'être d'une lenteur chronique, il m'est arrivé à plusieurs fois de planter la console, littéralement. Mais où est donc passé le Nintendo Seal of quality ?

Bref, le hardware est bon, mais j'ai l'impression de passer pour un bêta testeur. Consentant, après tout, donc je n'ai pas à râler. Après une grosse installation, un paramétrage sans, et des mises à jour honteusement longues, je peux enfin jouer.

Bien sûr, je commence par ZombiU. Et là, je tombe amoureux. Pourtant, je ne m'y attendais pas une seconde. J'ai toujours adoré les zombies, mais jusqu'à aujourd'hui, aucun jeu de zombies ne m'a plu. Celui qui s'en tirait le mieux était encore le multijoueur de Call of Duty.

Les zombies, c'est du serious business. On ne s'amuse pas avec. Une apocalypse zombie, ce n'est pas drôle. Il faut y survivre. C'est une lutte interminable pour aller chercher un peu d'eau. Ne jamais trouver le sommeil. Ne jamais faire d'erreur, sous peine de mort. Ce n'est pas tout shooter dans un super marché ou s'amuser à faire sauter des têtes.

Et bien ZombiU est le premier jeu à faire transparaitre ce sentiment de survival. Et il le fait magistralement bien. On le compare souvent à Dark Souls, personnellement, je vais plus loin : C'EST le Dark Souls du survival horror. Je n'ai pas souvenir d'un aussi bon jeu éditeur tiers à un lancement de machine. Bravo Ubisoft. Mis à part le corps à corps, vous avez créé un des meilleurs jeux de cette année. 

Et mon n'avis n'est pas près de changer devant le mode multijoueur dont je raffole, et qui s'avère une excellente illustration du gameplay asymétrique. L'un tient le controller pro, et joue un survivant, en mode FPS. L'autre incarne le roi des Zombies et place ses unités, à la manière d'un tower defense.

Les possibilités sont presqu'infinies, et on prend un malin plaisir à tenter de piéger notre pauvre rescapé.

Je regrette amèrement que quatre joueurs ne puissent se partager l'écran, mais bon, j'imagine qu'il faut bien un ZombiU 2 ...

J'ai aussi pas mal de temps sur Warriors Orochi 3 Hyper, dont je compte d'ailleurs vous pondre un test la semaine prochaine. Clairement, on est face au même jeu que sur Xbox et PS3. La même orgie vidéoludique, qui ne parle clairement qu'aux fans de la franchise. Mais qui leur parle bien. Il est même un poil moins fluide. Pourtant, je l'adore : le mode splitté, qui n'en est en fait pas un (l'un joue sur la télé, l'autre sur le gamepad) est génial. Je n'ose imaginer ce que cela donnera quand la WiiU gèrera un deuxième Gamepad. J'ai hâte.

Exactement comme le fait de pouvoir passer le jeu sur l'écran du Gamepad, qui me permettra de jouer en lose au dodo : le plaisir ultime.

Un des autres gros points que j'attendais était la rétrocompatibilité : j'ai énormément de jeux Wii dont je veux profiter. Eh bien, je le ferai sur Wii U. Sans apporter un upscale de malade, la Wii U retransmet mieux les couleurs, et affiche définitivement un rendu plus propre. A moi Pandora's Tower, Xenoblade, The Last Story et Madworld. Yay.

 

En conclusion de ces premières impressions, je me contenterai d'un seul constat : la Wii U est la console Nintendo qui me branche le plus depuis la Nintendo 64.

Elle est celle qui arrête enfin de confondre multijoueur et casual (sans jugement de valeur).

Jouer en multi, non, ce n'est pas uniquement s'agiter sur Just Dance ou Wii Sports. Que convivialité n'est pas antonyme de technicité. Que le fun d'un Goldeneye est un fun de pur core gamer. Qu'il est le même que celui de ZombiU ... Mais aussi qu'une bonne console en multi ne doit pas l'empêche de proposer de bonnes expériences en solo.

Il faut bien sûr que Nintendo termine son OS et que la console soit alimentée en contenu, mais j'ai bien l'impression que la Wii U est une console que je vais chérir. Parce qu'elle parle au gamer qui est en moi, sans artifice. Sans avoir besoin d'exposer des chiffres démontrant sa toute puissance. Son processeur, sa mémoire, son chipset graphique : qu'est-ce que je peux m'en ficher. Elle propose un rendu propre et net, et on est clairement au stade du good enough. Et ce ne sont pas cinq pixels de plus qui me feront changer d'avis.

Ce que fait la Wii U, elle le fait en toute simplicité.

Certains disent qu'ils ne comprennent pas la Wii U. Normal : c'est une console pour core gamers, le sentiment de supériorité en moins. 

Bonne chance petite.

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Jeux : 
Warriors Orochi 3, ZombiU
Plateformes : 
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