Un Chat au Japon.

Un Chat au Japon.

Par Kaminos Blog créé le 09/02/10 Mis à jour le 26/11/15 à 02h54

Blog d'un chat gamer expatrié au Japon, qui bosse dans le jeu vidéo :)
C'était pas facile de faire comprendre aux douanes que je devais pas aller en quarantaine, mais j'ai réussi.

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Merci pour la super journée les gars, je pense avoir pas mal (trop ? xD) parlé, mais bon dur dur de ne pas se sentir à l'aise aussi bien entouré ! Très agréable moment, bien plus que je ne le pensais en fait !

 

 

Merci à tous (rédac et membres), ça manquait un peu de gente féminine, mais bon, en espérant remettre ça aussi tôt que possible !

(hint : vivement mercredi ;) )

 

PS : MisterP, si j'étais homosexuel, je t'aurais déjà violé.

 

PPS : Moi qui avais promis d'éviter le micro blogging, je suis très mal parti !

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JV

 

 

Je métais juré de ne pas faire de micro-blogging, mais la tentation est trop forte ...

 

Voici la sixième preview de THE [email protected] 2, qui, je le rappelle pour les élèves dans la lune (et ceux qui n'en ont rien à faire :P ), est toujours prévu sur Xbox 360 le 24 Février prochain au Japon. Etant un grand fan de la série, vous risquez d'en entendre beaucoup parler ici :)

Ayant eu la chance d'être présent pour la présentation officielle du jeu au TGS, je peux vous dire qu'Idomaster 2 ne va pas faire les choses à moitié, et pourrait même briguer une place dans le top 5 des jeux 360. Rien que ça.

 

Pour ceux qui se le demandent, les musiques de la preview sont The World is All One et Little Match Girl (cette dernière sera réservée aux personnes précommandant la version collector du titre). Et oui, tout tourne bien sous le moteur du jeu, pour le coup totalement bluffant.

 

Enjoy, et si possible en 720p sur Youtube, ça vaut le coup !

 

EDIT : Premier lien mort cette nuit, je l'ai changé ;)

 

 

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JV

Salut tout le monde ! Première petite réflexion de ma part, j'espère qu'elle vous intéressera ! Il est possible que j'aie oublié certains jeux, n'hésitez pas à me les donner en commentaire, ou même à critiquer l'article pour que le prochain soit meilleur ! Bonne lecture !

 

Vous pouvez aussi lire cet article ici.

 

 

L'uchronie dans le jeu vidéo ... Sujet intéressant que voilà. Qu'est-ce donc que l'uchronie mon bon monsieur ?

Eh bien c'est une histoire imaginaire ayant pour point de départ une situation réelle. Pas clair ? Je m'explique. Prenons un point marquant de l'Histoire, par exemple la Première Guerre Mondiale. Dans ce cas précis, une uchronie classique prendrait comme postulat : « Et si les Allemands avaient gagné ? ». Quand on dit qu'avec des si, on peut refaire le monde, ce n'est pas peu dire, et c'est justement ce qui nous intéresse ici. Une réalité virtuelle dans une réalité virtuelle ... Superbe mise en abîme ou sujet casse-gueule ? 

Il est évident que beaucoup ont imaginé notre monde autrement, mais le mettre en forme de manière crédible est une autre histoire. D'ailleurs, j'ai l'intime conviction que pouvoir mettre au point une uchronie dense et travaillée est un marqueur de maturité d'un média ou voie d'expression artistique. Il faut en effet pouvoir suffisament asseoir son autorité et sa crédibilité pour le faire, et ce n'est pas chose donnée au premier venu. Comme vous pouvez vous en douter, nous allons nous intéresser ici aux uchronies dans le jeu vidéo, leurs portées mais aussi leurs limites. Petite rétrospective sur le sujet ...

 

Je pense que le premier exemple venant à l'esprit est Wolfenstein. Dans ce jeu, le premier FPS avec des images en projection 3D, on permettait au personnage par incarné le joueur, Blazkowicz, de tuer Hitler, et ce dès la première moitié du jeu. Même si le dit combat est plutôt humoristique et que le jeu reste sur un ton série Z, il est le premier à se permettre une telle fantaisie. Le jeu a par ailleurs très bien fonctionné pour l'époque et a marqué un tournant dans le jeu vidéo, mais ça, c'est une autre histoire ;)

 

 Un Hitler qui tire la tronche. La preuve, il a une mitrailleuse par bras.

 

La seconde guerre mondiale étant un sujet récurrent dans les jeux vidéo, il va de soit qu'elle a eu un nombre particulièrement élevé d'uchronies correspondantes. En premier lieu, The Saboteur, de Pandemic, sorti chez nous il n'y a pas si longtemps. Incarner un poseur de bombes dans un Paris des années 1940 à l'ambiance sympatoche pourrait se révéler intéressant, mais le jeu joue tellement la carte de l'autodérision et du second degré qu'il perd toute crédibilité historique. C'est d'ailleurs clairement là la volonté des développeurs, qui ne souhaitaient sûrement pas prendre à bras le corps un sujet aussi épineux que la résistance (ou non) des Français durant l'occupation. Enfin ce n'est que mon avis hein ... 

Dans le même genre, on a Command and Conquer : Alerte Rouge bien sûr. Le pitch de départ ? Einstein invente une machine à remonter le temps, assassine Hitler avant sa prise du pouvoir et espère ainsi sauver l'humanité. Pari manqué, car même si la seconde guerre mondiale n'aura jamais lieu, l'URSS de Staline devient rapidement ingérable et envahit tout le continent eurasien. L'Alerte Rouge est déclenchée, avec l'Europe pour trophée. La force du titre, en plus de son gameplay aux petits oignons, réside dans son second degré évident, le rapprochant pour le coup davantage d'un nanard cinématographique qu'autre chose. Cela n'est pas un problème pour le jeu en lui-même, l'un des ténors du genre, mais se révèle plutôt problématique de notre point de vue : serait-il impossible de faire un jeu à caractère uchronique parfaitement sérieux ?

 

 The Saboteur, en dépit d'une identité graphique réelle, reste bien trop second degré.

 

Même si ce n'est que rarement le cas, heureusement que si ! On peut penser à la récente série de FPS de Sony, Resistance, mais aussi à des jeux moins mainstreams tels que Ring of Red, un tactical atypique (et à grand renfort de mechas) de Konami sorti sur PS2 en 2000. Dans les deux cas, on incarne un soldat dans un monde altéré à la fin de la deuxième guerre mondiale. Dans Resistance, exit les Nazis, un virus bizarre venu d'URSS transforme les humains en vilains pas beaux prêts à prendre le contrôle du monde. Plus vendeur que les sempiternels fascistes, surtout en Allemagne (plus de 3 millions d'exemplaires vendus en Europe pour la série). Donc finalement, est-ce par envie ou part opération marketing que Resistance titille ainsi notre Histoire ? Le jeu a beau être en apparence très simple et formaté, en y regardant de plus prêt, il possède un background très travaillé. Seulement le problème est qu'il faut alors lui accorder beaucoup de temps afin de chercher les documents annexes ou autres. Donc pour la plupart des joueurs, Resistance n'est qu'un FPS popcorn (de qualité, certes) de plus de cette génération.

 

Resistance, ou l'art de remplacer les Nazis par des mutants.

 

De son côté, Ring of Red a tenté une approche un peu plus fougueuse, puisqu'à la fin de la seconde guerre mondiale, les Alliés auraient envahis le Japon, le coupant en deux, avec d'un côté les méchants Rouges et de l'autre les gentils pro-démocraties. Je l'avoue, les méandres du scénario ne sont pas restés gravés dans ma mémoire, et le temps faisant son affaire ... De ce que je me rappelle, l'histoire in-game était plutôt sympa, mais jouait peu sur son contexte historique. Dans le même genre, on peut citer le premier Fallout, qui modifie à tombeau ouvert le contexte historique des années 1950, contexte qui n'apporte cependant rien au jeu et ne sert que rarement la narration. 

On pourrait continuer longtemps : Operation Flashpoint, nous plongeant dans une guerre fictive entre USA et Russie au début des années 1980, ou Iron Storm, FPS / TPS où la première guerre mondiale n'est toujours pas achevée en 1964. Mais encore une fois,même constat : l'histoire n'est qu'au service du gameplay, et sert tout juste de justification aux batailles.

 

 Ring of Red part d'une bonne intention, mais son contexte ne sert quasiment jamais l'histoire du jeu.

 

Finalement, le meilleur candidat dans le domaine de l'uchronie est selon moi  Singularity, sorti il y a quelques mois, sur Xbox 360, PS3 et PC. S'inspirant de références vidéoludiques telles que Bioshock et F.E.A.R., ce jeu développé par Raven Software et édité par Activision nous fait voyager dans divers époques, d'un XXIe siècle ravagé par des mutants à la Guerre Froide, où chaque action modifie l'espace-temps. En dépit de combats un peu mollassons et d'une linéarité évidente, Singularity possède un scénario fort passionnant, plusieurs fins et une narration imbriquée « bioshockienne » du plus bel effet. Une des meilleures petites surprises du 2010, et certainement le seul jeu où l'altération historique est la plus au service du scénario du jeu.

 

 Singularity, la référence dans le domaine ?

 

Singularity semblant être l'exception qui confirme la règle, on n'a que trop bien compris que jusqu'à aujourd'hui, l'uchronie dans le jeu vidéo n'est que trop souvent un prétexte pour justifier du panpan boumboum. Les univers travaillés ne sont pas légions dans le média, et quand ils le sont, le ton y est généralement volontairement humoristique. Dommage, même s'il faut aussi remarquer que cela va en s'améliorant : même si on reste toujours dans un contexte post-XIXe siècle, notre Histoire récente a un potentiel énorme dans le domaine, qui semble de plus en plus attirer les développeurs (regardez le dernier Call of Duty par exemple). Il ne faut aussi pas oublier que le coeur d'un jeu est avant tout son gameplay, et que si le scénario est selon moi primordial, il ne doit pas venir parasiter le reste du jeu. Et comme les softs ayant le plus de succès de nos jours (en Occident) sont les FPS, il est normal que la plupart des jeux uchroniques se situent à une époque où l'arme à feu existe déjà.

Espérons que les altérations historiques dans les jeux vidéo continuent à se développer, car il est toujours intéressant de pouvoir interagir dans des réalités parallèles. Et puis qui sait ? Peut-être qu'un jour nous aurons un jeu nous mettant dans la peau d'un RaHan rédacteur en chef de JVC !

 

 

 

Les recalés :

Voici les jeux qui me viennent à l'esprit et que j'aurais pu inclure, mais qui ne sont pas présents pour différentes raisons. Ils peuvent cependant rejoindre la réflexion.

 

Assassin's Creed : Certes, le jeu modifie le passé de manière plutôt importante. Mais il ne faut pas oublier qu'il le fait dans le cerveau d'un homme du futur (Desmond en l'occurrence), et que l'univers d'Altair et autres Ezio ne sont que des souvenirs et données enfouis au fond d'un subconscient. Le jeu, en principe, ne modifie pas l'Histoire, même si cette tendance s'inverse de plus en plus au cours des épisodes. Qui sait, d'ici quelques opus ?

Age of Empires, Civilization : Ce sont les deux seuls exemples qui me viennent à l'esprit, sûrement existe-t-il d'autres RTS faisant face au même problème. Ici, nous recréons totalement des civilisations, on ne cherche pas à altérer notre Histoire, mais bien à en créer une nouvelle de toute pièce.

Bioshock : Le jeu se situant dans un environnement fictif et n'ayant aucune influence sur notre Histoire, inutile de le traiter ici. Aucun doute que Bioshock Infinite sera du même acabit.

Dynasty Warriors / Samurai Warriors / Kessen : Et sûrement aussi d'autres jeux de Koei. Mais finalement, ces jeux historiques altèrent l'Histoire à travers un point-de-cue déjà biaisé (ils sont tirés de livres romancés par rapport aux faits réels), et les modifications qui y sont faites sont davantage là pour justifier de nouvelles batailles qu'autre chose. En effet chaque combattant possède une histoire alternative, et on se retrouve souvent avec moult contresens au sein même du jeu. Je ne vais donc pas chercher à recenser toutes les fins alternatives de chaque épisode.

Okami : En dépit des qualités indéniables du jeu, il remet davantage en question la mythologie japonaise que l'histoire même du Japon. Aurais-je dû le traiter ? Honnêtement je ne sais pas, mais nous sommes ici dans un autre débat. La mythologie est-elle partie intégrante de l'Histoire ? Je ne me risquerai pas à une tentative de réponse.

 

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Un grand merci à Kei-kun de Gantz Otaku pour ma nouvelle bannière, elle roxx du poney !

 

Vous risquez de la voir souvent mise-à-jour en fonction de mes coups de coeur du moment ! En attendant, saurez-vous deviner quels jeux sont présents ? (pas bien dur hein :p )

A tout de suite pour un article ;)

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ANIME

 

Ore no imôto ga konna ni kawaii wake ga nai, (俺の妹がこんなに可愛いわけがない), souvent raccourci en OreImo, est à la base une série de romans écrits par Tsukasa Fushimi, mais ici je vais davantage m'intéresser à l'anime, créé par AIC, et diffusé en ce moment même au Japon.

 

Je traduirais le titre par « Pas moyen que ma petite soeur soit si mignonne », pour ceux qui auraient un problème avec ce nom quelque peu atchoumesque. Pour résumer l'intrigue en quelques mots, il suffirait de dire que Kyôsuke, notre héros, à une petite soeur parfaite. Seulement 14 ans mais athlète en herbe, mannequin, première de la classe, etc. On voit le genre de gamine imbuvable qu'elle pourrait être, et ça tombe bien puisqu'elle est exactement comme ça, au point d'en oublier l'existence même de son grand frère. Jusqu'au jour où celui-ci tombe par hasard sur un eroge (jeu à caractère érotique / pornographique) lui appartenant ... La petite Kirino, puisque tel est son nom, possède en effet un hobby caché, une passion irrépressible pour les animes, les jeux et autres collections 100% geeks. En clair, une otaku en herbe ne sachant pas comment dissimuler sa vraie personnalité au reste du monde. Elle va peu à peu faire découvrir sa passion à son frère, faire copine-copine avec d'autres otaku, pour finalement s'épanouir et s'accepter comme elle est.

Le secret de Kirino est découvert

 

 

L'animation est sans faille, de même que le chara design, simple mais totalement efficace. On note la présence remarquée de la toute récente mais pas moins méritante doubleuse de Kirino, Ayana Taketatsu, déjà là dans de grosses pointures telles que K-On ! ou Highschool of the dead. Comme on peut s'y attendre, OreImo fait beaucoup dans la comédie pour otaku avec un humour très geek (impossible de le regarder sans se dire « Raaah, mais elle a tellement raison la p'tite »). C'est d'ailleurs un excellent exemple de la capacité des animes à savoir se remettre en question, rire de soi-même et s'autocritiquer, sans pour autant s'attirer les foudres du public.

 

Devant le GAMERS d'Akihabara

 

 

Le pari est totalement réussi pour OreImo, qui ne se limite cependant pas qu'à des scènes amusantes. Le troisième épisode traite notamment d'un sujet qui nous concerne tous à différents niveaux, à savoir l'interprétation du grand public quant aux jeux-vidéo et autres passions geeks récentes. Vous aurez en effet le droit au coup du « mais on dit à la télé que ça pervertit nos têtes blondes ! », mais aussi aux problèmes liés à la classification des jeux, etc. Dommage que la réflexion n'aille pas tellement plus loin, mais elle peut au moins servir de terreau pour les téléspectateurs.

 

 

Et si vous saviez ce qu'on en dit en France mon bon monsieur ...

 

 

Enfin, et ce à titre personnel, j'aime beaucoup OreImo car je m'y sens un peu chez moi, à la manière d'un Lucky Star par exemple. Les personnages sont attachants, visitent des lieux qui me sont chers, parlent de sujets qui me passionnent dans des conversations où j'aurais définitivement mon mot à dire.  

Ma seule crainte est de voir comment tient la série sur le long terme (elle a beau ne faire que 13 épisodes, la lassitude peut rapidement s'installer dans des séries comme OreImo), mais je fais confiance au savoir faire d'AIC pour nous pondre une saison aux petits oignons.

 

En un mot comme en mille, Ore no imôto ga konna kawaii wake ga nai est un must see, ne serait-ce que pour avoir une idée de comment est la dernière génération geek japonaise. Et en plus quand c'est cute and funny, que demander de plus ?

 

 Kirino qui se donne à fond sur Taiko no tatsujin

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Bonsoir tout le monde !



C'est la mode des reboots dans le monde du jeu-vidéo en ce moment, alors pourquoi pas pour mon blog aussi !  Plus sérieusement, cela faisait quelques temps que je comptais le faire, c'est maintenant chose faite. Je reboot mon (début) de blog ici même, pour lui donner une nouvelle orientation, moins égo-centrée.

Rien de bien violent cependant, mais disons que je vais privilégier la qualité à la quantité. Réflexions sur les domaines qui m'intéressent, tests (à terme tests vidéo, préparés avec amour et tout ;) ), mais aussi de la programmation, des critiques de films, livres, animes, musiques, un peu de tout quoi. Je vous rassure, ça restera très centré culture geek.

Toutefois, le but est davantage de traiter d'informations qui n'ont pas été rabâchées jusque là (en gros, pas de "le casual tue-t-il le jeu-vidéo ?" ou de "les dangers de la dématérialisation"). Ici tout le monde a un avis sur ce genre de sujets et personne n'a besoin de moi pour avoir des infos. Des tas de gens le font mieux et depuis bien plus longtemps que moi. De quoi vais-je parler me direz-vous : je répondrai que j'ai déjà de bonnes thématiques en tête et que cela vous sera révélé dans un futur proche :P

Le design du blog est tout sauf final, je vais essayer de préparer quelque chose de bien le plus rapidement possible. Bien évidemment, je vous invite à réagir sur le fond, la forme, de manière constructive ou non, car après tout c'est un blog, pas une thèse sur Balzac !

 

En vous souhaitant une bonne soirée et en vous incitant à lire mes billets,

 

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Édito

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