Le Blog de Shauni et Myster Mask

Le Blog de Shauni et Myster Mask

Par Shauni & Myster Mask Blog créé le 25/01/11 Mis à jour le 26/10/11 à 19h37

Shauni et Myster Mask, les testeurs de l'extrême !

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Analyse comportementale.

 

 

 

Et oui, je ne sais pas si vous avez remarqué mais des fois on a tendance à tout mettre sur le dos de quelqu'un qui n'a rien demandé :

 

Une tuerie aux Etats-Unis : les assassins étaient des fans de métal

 

Une tuerie en Norvège : l'assassin était fan de Call of Duty

 

Violence à l'école : c'est la faute aux jeux vidéo... Ben oui, plutôt que de chercher le problème mettons tout sur le dos de quelque chose qui nous fait peur et que l'on ne connait pas... A ce petit jeu les médias et les politiciens sont très forts et surtout une certaine Nadine Morueno ou "morue" pour les intimes... Quoi comment ça c'est Morano ? Oui ben je continuerai quand même a l'appeler morue.

 

Le débat est reparti il y a peu. Pourquoi ? Tout simplement parce que GTA V a été annoncé et qu'on va encore nous sortir :

 

"Ce jeu est immoral on peut se faire des prostituées et les tuer juste après"

 

Enfin, avec le temps je me suis habitué à ces commentaires, mais une chose étrange m'est apparue, je me suis aperçu qu'effectivement les jeux vidéo avaient une incidence sur mon comportement. Cela m'a tellement inquiété que j'ai dressé une liste pour que quelqu'un puisse me donner son avis et me dire si ce qui m'arrive est grave.

 

Voici la liste :

 

 

 

Depuis que j'ai joué à Fahrenheit, je crois que les clochards que je croise m'observent parce qu'ils savent que je vais sauver le monde.

 

Depuis que j'ai joué à Xenoblade Chronicles, je ne fais plus confiance aux machines. Je pense d'ailleurs que ma machine à café veut me tuer.

 

Depuis que j'ai joué à Alice Madness Return, je demande conseil à mon chat... Il ne m'est pas d'une grande aide.

 

Depuis que j'ai joué à Duke Nukem Forever, je suis tout le temps en retard.

 

Depuis que j'ai joué à Portal 2, je crée des portails dans mes murs pour aller plus vite... Je me fais souvent mal.


 

Depuis que j'ai joué à Uncharted, je sors de chez moi en sautant par la fenêtre et en m'accrochant au panneau publicitaire situé en face.

 

Depuis que j'ai joué à Infamous, je mets régulièrement les doigts dans la prise pour augmenter mes pouvoirs électriques.

 

Depuis que j'ai joué à Prince of Persia, je marche sur les murs... Je me fais souvent mal.

 

Depuis que j'ai joué à Mass Effect, je crois qu'il y a des extra-terrestres en Normandie.

 

Depuis que j'ai joué aux Chevaliers de Baphomet, je ne vais plus au cirque car j'ai peur que les clowns fassent exploser le chapiteau.

 

Depuis que j'ai joué à Eat Lead, j'attends que ma copine me demande de tirer sur tout ce qui bouge... J'attends encore...

 

Depuis que j'ai joué à Clock Tower 3, je crois que l'eau bénite fait peur aux tueurs en série.

 

Depuis que j'ai joué à Project Zero, je prends souvent des photos dans le noir... C'est pas très concluant.

 

Depuis que j'ai joué à Assassin's Creed, je pousse les gens dans la rue pour aller plus vite... Ils ne se laissent pas faire...

 

Depuis que j'ai joué à Assassin's Creed II, je ne peux pas m'empêcher de me cacher dans les meules de foin.

 

Depuis que j'ai joué à Angry Birds, je vais à la campagne pour lancer des oiseaux sur des cochons... Je suis recherché dans les montagnes...

 

Depuis que j'ai joué à Alan Wake, je dors avec une lampe torche à côté de mon lit.

 

Depuis que j'ai joué à No More Heroes, j'ai commandé un sabre laser sur E-Bay... Je l'attends encore... Ca fait 2 ans...

 

Depuis que j'ai joué à Fable, je creuse souvent dans le sol pour trouver des préservatifs.

 

Depuis que j'ai joué à Trine, je suis schizophrène.

 

Depuis que j'ai joué à Mirror's Edge, je me déplace en sautant de toit en toit... J'ai souvent mal.

 

Depuis que j'ai joué à Yakuza, j'ai le même tatouage que Kiryu... J'ai 3 000 € de dettes.

 

Depuis que j'ai joué à Yakuza 2, je me ballade dans la rue pour que des salarymen et des street punks viennent me défier... J'attends encore...

 

Depuis que j'ai joué à Yakuza 3, je suis persuadé de parler japonais. Mais en fait je ne comprends que deux mots.

 

Depuis que j'ai joué à Yakuza 4, j'ai ouvert un bar à hôtesses... Je passe en jugement jeudi prochain.

 

Depuis que j'ai joué à Forbidden Siren, j'ai peur tous les premiers mercredis du mois.

 

Depuis que j'ai joué à Alex Kidd, je crois que les singes mangent des Hamburgers.

 

Depuis que j'ai joué à Persona 3, je suis persuadé qu'à l'époque il se passait des choses pas très nettes la nuit dans mon lycée.

 

Depuis que j'ai joué à Heavy Rain, je ne sors plus les jours de pluie comme dans Deadly Premonition.

 

Depuis que j'ai joué à Deadly Premonition, je ne sors plus les jours de pluie comme pour Heavy Rain... Et puis de toute façon vous aimez être mouillés vous?

 

Depuis que j'ai joué à Deus Ex Human Revolution, j'utilise des phéromones sur les gens pour les convaincre de faire ce que je veux.

 

Depuis que j'ai joué à L.A. Noire, je regarde attentivement le visage de mes interlocuteurs pour savoir si ils mentent. Ils trouvent ça étrange, je vois pas pourquoi.

 

Depuis que j'ai joué à Red Dead Redemption, j'attrape des ours au lasso... J'ai souvent mal.

 

Depuis que j'ai joué à The Legend of Zelda Ocarina of Time, je joue de la flute en espérant remonter le temps... Ca marche pas.

 

Depuis que j'ai joué à Mario, je crois que les champignons sont vivants.

 

Depuis que j'ai joué à Tomb Raider, je suis poursuivi par la SPA parce que je tue des animaux en voie de disparition.

 

Depuis que j'ai joué à Beyond Good and Evil, mon meilleur ami est un cochon (je l'ai rencontré en lui jetant des oiseaux dessus).

 

Depuis que j'ai joué à Resonance of Fate, je suis chauve. Ben oui, la difficulté m'a fait m'arracher les cheveux.

 

Depuis que j'ai joué à The Nomad Soul, je tente souvent de me décorporer. Pas très concluant.



Myster Mask

 

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La fin justifie les moyens... Ben en fait non !

 

 

 

 

 

 

 

Tout ça pour ça ? Qui ne s'est jamais posé cette question alors qu'il avait une manette à la main et la larme à l'oeil ? Vous savez, quand on est aspiré par un jeu, quand on est tellement à fond que l'on s'attend forcément à une fin en apothéose et qu'à la place c'est seulement un pétard mouillé qui nous est proposé. En fait c'est comme recevoir un Big Mac alors que l'on attendait un Whooper... Oui je sais je suis dans la métaphore culinaire en ce moment mais pour ma défense c'est parce que c'est l'été... Vous allez me dire mais quel rapport ? Eh bien il faut me connaître et savoir qu'en été j'ai tout le temps faim à cause d'un travail qui creuse. Mais je m'égare du sujet, qui est bien évidemment les pires fins de l'histoire du jeu vidéo. Bon en fait, on ne peut pas vraiment dire de l'histoire du jeu vidéo car ce sont surtout des fins qui m'ont marqué, donc les 10 fins que vous allez voir sont les pires à mon sens.

 

Une dernière chose avant de commencer le voyage vers la folie.  Je vais parler de fins de jeux vidéo. Donc, vous devez vous douter que le risque de spoil est très élevé. Si vous ne voulez pas être spoilé, ne lisez pas.

 

Bon je vous ai prévenu donc pas la peine de venir me faire chier après... Mais bon, comme il y a des cons partout :

 

SPOILERS SPOILERS

 

 

 

Bon si on vient me dire quelque chose après cela, j'en déduirais que la personne concernée est vraiment irrécupérable et ferait mieux d'aller sur #########.com... Hey c'est quoi cette censure ? Mais bon passons commençons tout de suite à rentrer dans le vif du sujet.

 

 

 

 

 

10- Shenmue 2 :

 

Alors soyons clair dès le début, la fin de Shenmue 2 n'est pas mauvaise du tout. Elle est même bonne, à l'image du jeu qu'elle conclut. Mais seulement, une petite chose m'a pourrie mon expérience de jeu. Une petite chose très lourde de conséquence.

 

Pourquoi avoir mis un écran « à suivre » à la fin du jeu ? Vous savez ce que ça fait d'attendre chaque année une suite qui n'arrive pas ? Vous savez ce que ça fait d'essayer de garder espoir alors que tout le monde vous dit que c'est une peine perdue et que cette suite tant attendue n'arrivera jamais ? Et surtout, vous savez ce que ça fait de voir que même Duke Nukem Forever est sorti mais pas Shenmue 3 ? Et oui je n'ai pas honte de le dire j'attends toujours la suite des aventures de Ryo, je n'ai pas perdu espoir. La venue du créateur de la série au Toulouse Game Show me donne le sourire car j'espère qu'il parlera d'une possible suite pour son bébé... Mais bon en attendant...

 

 

09- Prince of Persia

 

Cet épisode HD avait beaucoup fait parler de lui à l'époque de sa sortie tout simplement parce que l'on ne pouvait pas mourir. Chose assez surprenante dans un jeu d'action plate-forme. Bon en fait c'était surtout surprenant pour l'époque... Mais bon passons. Souvenez-vous du scénario. Vous parcourez le monde avec Elika, une jeune femme dotée de pouvoirs magiques rencontrée par hasard pour purifier les terres tombées entre les mains du mal. Voilà une histoire simple mais efficace. A la fin, Elika se sacrifie pour sauver le monde. OK, on aurait pu en rester là. Ben en fait non car un peu plus d'un mois plus tard, Ubisoft nous apprend qu'en fait ce n'est pas vraiment la fin. Ah bon ? Non, ce n'est pas la fin de ce jeu. Il va y avoir une suite ? Non, elle sera disponible sur les plates-formes de téléchargement. Gratuitement ? Eh bien non cher vache à lai... euh pardon... Cher client ! Si vous voulez la fin vous devrez débourser 10€.

 

Donc en fait, pour 70€ vous aviez acheté un jeu pas fini et si vous vouliez la version aboutie il fallait dépenser 10€ de plus.

 

Voilà un procédé déplorable qui s'appelle tout simplement prendre les joueurs pour des cons. Et c'est pour cela que je classe cette fin dans les pires de tous les temps (pour moi).

 

 

 

8- Post Mortem

 

Voilà un jeu qui n'aura pas laissé une empreinte indélébile alors qu'il avait des qualités. Ce point'n'click à la première personne était très simple et possédait un scénario sans prétention qui arrivait pourtant à tenir le joueur en haleine du début jusqu'à la fin. Vous incarniez un détective privé américain dans les années 1920 qui s'est installé à Paris et qui enquête sur d'étranges meurtres. L'aventure, bien que classique et ne proposant pas de réel challenge, était très prenante et proposait même de dessiner des portraits robot (concept repris récemment dans Red Johnson's chronicles). Après quelques heures de jeu l'enquête allait enfin aboutir. La découverte du meurtrier était imminente et oui sauf qu'en fait... Après avoir été découvert il bute tout le monde... Vous, la femme qui vous a confié l'enquête et se barre sans jamais être retrouvé...

 

Super... Bon vous allez me dire, que je suis dur parce que ce jeu avait tout de même plusieurs fins. Oui c'est vrai mais elles sont toutes horribles.

 

Soit tout le monde meurt, soit le héros meurt, soit la femme qui vous a confié l'enquête meurt, soit le meurtrier se suicide.

 

Et ce n'est pas tout car après la dernière confrontation avec le tueur vous avez droit à une cinématique bordélique ou des milliers d'images passent devant vous avec une voix qui vous raconte... Qui vous raconte quoi d'ailleurs ? Oui en fait j'ai jamais vu le rapport entre ce que dit cette voix et le jeu. Enfin... Post Mortem fait très fort, il n'a pas une mais quatre fins baclées.

 

 

 

07- Soul Reaver

 

Ah ! Soul Reaver ! Un excellent jeu qui rappelle à énormément de monde des heures et des heures passées sur Playstation. De fabuleuses heures à manier Raziel pour se venger de ses ex amis. Des moments magnifiques... Sauf les derniers (ben oui sinon il ne se trouverait pas dans cet article). Pour rappel Soul Reaver prend place juste après Blood Omen premier du nom et vous incarnez Raziel qui s'est fait trahir par Kain parce qu'il a eu le malheur d'évoluer plus vite que lui. Le but de notre héros sera donc bien évidemment la vengeance... Seul petit problème, après le face à face final Kain prendra la fuite ce qui est déjà très énervant mais ce n'est pas pour cela que Soul Reaver se trouve dans le classement. Non c'est pour une raison beaucoup plus sombre ayant eu la capacité incroyable de rendre fou un bon nombre de personne. On dit même que suite à cela Bruce Banner fut tellement enragé qu'il devint rouge quand il se transforma en Hulk. Vous voulez savoir pourquoi un nombre impressionnant de joueur a démoli sa télé après avoir fini Soul Reaver et bien vous allez le savoir... Quand j'aurais écrit la suite de l'article.

 

...

 

...

 

... C'est rageant non ? Et bien vous vous trouvez dans la même situation que les pauvres gamers qui ont perdus tous leurs repères à la fin de Soul Reaver. Voilà ce qu'il se passe en réalité :

 

Pendant une bonne partie du jeu vous entendez parler d'un certains Moebius, qui doit avoir les réponses à vos questions. Après des heures et des heures vous trouvez Moebius qui vous dit qu'il a bien les réponses aux questions que Raziel se pose depuis maintenant assez longtemps. En tant que joueur vous vous attendez donc à un immense moment d'émotion rempli de révélation ! Ben non. Tout simplement parce que c'est à ce moment là que le générique de fin se pointe... C'est assez énervant pour insulter tout ce qui peut vous passer sous le nez et balancer votre télé sur votre chat qui lui aussi avait le malheur de passer trop près de vous.

 

Mais bon si vous aviez activé les sous-titres cette fin n'est pas une surprise car au moment où Moebius disait : « Raziel j'ai les réponses à tes questions » il était sous-titré :

 

« Si tu veux connaître la suite, achète Soul Reaver 2 et t'as intérêt à faire des économies parce qu'il faudra aussi t'acheter une PS2. » (c'est une blague, je précise car comme dit précédemment, il y a des cons partout)

 

 

 

 

 

6- Soul Reaver 2

 

Ah Soul Reaver 2 ! Combien d'heures de jeux fabuleuses... Merde je me répète. Bon, je le dis maintenant comme ça j'évite d'entrée les commentaires à la con. J'adore la saga Legacy of Kain, je trouve que ce sont des jeux fabuleux qui sont des must de l'aventure, seulement là je me moque un peu pour faire un peu d'humour. Ce n'est pas parce qu'on se moque que l'on n'aime pas. Et je me sens obliger de préciser parce que comme dit précédemment il ya des cons partout tapis dans l'ombre prêts à bondir pour mettre un commentaire à la con sur chaque article. Bon, aparté fini. Je mets Souls Reaver 2 dans le classement à cause d'une seule chose, la frustration de voir Raziel disparaître. Et oui, c'est qu'on s'attache aux personnages et voir une fin de la sorte est toujours décevant. Surtout quand elle contient autant d'énigmes. Et oui souvenez vous de cette phrase :

 

« L'histoire à horreur des paradoxes »  lancée à Kain par un Raziel perdant son enveloppe... Ben que personne ne pleure, Blood Omen 2 sortira peu après et me rappellera que malgré la disparition de Raziel, Kain est de loin mon personnage préféré.

 

Et puis Soul Reaver 2 sera précurseur d'un procédé repris plus tard dans les Assassin's Creed, faire une fin incompréhensible de manière à faire en sorte que le joueur achète les suites pour enfin découvrir le fin mot de l'histoire.

 

 

 

 

 

5- Blood Omen 2.... Non je déconne

 

 

 

 

 

5- James Bond Junior

 

Ah ! James Bond Junior, qui ne s'en souvient  pas ? Comment ça tout le monde ? Oui pour rappel il fut un temps où des dessins animés étaient programmés et aussitôt oubliés l'année d'après. Le but ? Vendre un maximum de jouets dérivés durant l'année de diffusion. Et  ce qui est le plus bizarre c'est que ça marchait parce qu'en fouillant dans le grenier de mes parents, qu'ai-je retrouvé ? Oui une figurine James Bond Junior alors que moi-même j'avais oublié l'existence de cette série animée. Oui en étant petit je possédais une figurine d'une série que j'ai oublié ce qui fait qu'en grandissant je me demandais qui était ce personnage sur mon étagère, et ce n'est que récemment que j'ai pu mettre un nom sur le visage horrible de la figurine. A l'époque, les jeux vidéo étaient considérés comme des jouets et c'est ainsi qu'un monstre a vu le jour : James Bond Junior le jeu vidéo sur Super Nintendo... Alors ok il y a eu des choses bizarres à cette époque comme Super Dany (dont vous pouvez trouver le test ici) mais là c'est quand même extrême ! Et vous vous demandez qui a bien pu acheter ça. Ben, le même genre de personne qui a acheté Super Dany, Shaq Fu ou Yakuza Fury... Mais pour ma défense c'était un cadeau, et c'était il y a longtemps...

 

Vous savez, ce genre de cadeau acheté par une personne qui s'est creusé la tête pour vous faire plaisir mais qui malheureusement s'est souvenu d'un mauvais détail.

 

Voici quelques exemples :

 

« Je me souviens qu'il aime le flanc donc je vais lui acheter Super Dany »

 

« Il est mort de rire quand il regarde «Shazam » donc je vais lui acheter Shaq Fu »

 

« Il adore les RPG et surtout Final Fantasy VII je vais donc lui offrir Final Fantasy XIII avec l'OST »

 

Je sais ce que vous vous dites, ça aurait pu être pire, on aurait pu m'offrir le XII voire même Infinite Undiscovery. Enfin de toute façon c'est le geste qui compte... Donc c'est comme cela que je me suis retrouvé avec ce cher James Bond Junior. Comme vous vous en doutez, ce jeu était une vraie bouse intersidérale mal foutue et bien trop compliquée pour un soft visant les enfants. Pour être tout à fait honnête je n'y ai jamais beaucoup joué et je ne l'ai donc jamais fini. Non, quelqu'un l'a fait à ma place et je le remercie pour cela, et pour toutes ses excellentes vidéos d'ailleurs. Oui, vous l'aurez compris je parle du Joueur du Grenier et c'est dans sa vidéo consacrée au neveu de James Bond  que j'ai découvert  pour la première fois la fin de cette... chose. Et la surprise fut grande car oui les scénaristes (s'il y en avait) n'avaient plus d'idées et ont terminés leur oeuvre par... Une blague Carembar :

 

Le méchant : Tu paieras pour ça James Bond Junior (oui, il est tout le temps appelé par son nom entier)

 

JBJ : Pas de problèmes, et garde la monnaie !

 

Je crois que cela se passe de commentaires.

 

 

 

 

 

4- Tomb Raider IV : la révélation finale

 

Bon là j'attaque un sujet épineux et je sens qu'il va y avoir un grand nombre de réactions. Pour beaucoup de monde, Tomb Raider est un monument intouchable du jeu vidéo avec lequel il ne faut pas rigoler ce à quoi je réponds :

 

Pour fermer la page c'est en haut à droite... où à gauche si vous avez un Mac.

 

Pour d'autres, très nombreux aussi, les épisodes compris entre Tomb Raider III et Tomb Raider : l'ange des ténèbres sont les pires de la séries et je dis ça en me basant sur des souvenirs de Game One à l'époque où c'était encore une vraie chaîne de jeux vidéo et non pas Naruto TV. Je me souviens même d'une Game Zone (première saison) où Marcus promettait de présenter un Level One entièrement nu si un cinquième épisode sortait  (il n'avait apparemment pas apprécié le plus récent).

 

Mais bon là n'est pas le sujet. Nous sommes ici pour parler de la fin qui met en scène la mort (mais en fait non) de la célèbre Lara Croft. Oui souvenez-vous, à la fin de Tomb Raider IV : La révélation finale alors que Lara a libéré son ami Werner de l'emprise de Seth, la pyramide s'effondre sur elle faisant penser qu'elle y a laissé sa vie. Mettez vous à la place des fans hardcore de la série qui à l'époque ont découvert cette fin annonçant la fin de leur héroïne préférée. Mettez vous à la place des pervers qui se sont dit que plus jamais il ne verrait la déjà bien fournie poitrine de Lara augmenter et son short se raccourcir à chaque épisode... Oui j'y ai pensé ! J'assume. Enfin je mets cette fin dans le classement pour la même raison que celle de Soul Reaver 2. Voir un personnage à qui on s'est attaché disparaître nous plombe toujours la fin, alors oui j'aurais pu aussi mettre Red Dead Redemption ou L.A. Noire dans le classement mais la différence c'est que Lara et Raziel nous ont accompagnés pendant beaucoup plus longtemps qu'un seul jeu. La séparation est donc beaucoup plus difficile.

 

La suite tout le monde la connait, on retrouvera Lara sur PS2 et au cinéma, comme quoi finalement être enterrée sous une pyramide n'était peut être pas la pire fin pour elle...

 

 

 

 

 

3- Les chevaliers de Baphomet : Le manuscrit de Voynich

 

Les chevaliers de Baphomet, probablement l'une de mes séries préférées. Des jeux fabuleux vous emmenant aux quatre coins du monde en compagnie de Georges et Nico ! Pourtant je me suis toujours posé des question sur cette série et surtout au niveau de la traduction...

 

D'abord le titre original Broken Sword (épée brisée), devient les chevaliers de Baphomet. Là je dis d'accord, surtout que cela va bien avec le premier épisode. Mais à partir du second épisode là ça devient bizarre :

 

Les chevaliers de Baphomet 2 : Les boucliers de Quetzacoatl : Pourquoi avoir gardeé l'appellation chevalier de Baphomet alors que l'histoire n'a plus rien à voir avec et surtout pourquoi les boucliers de Quetzacoatl ? Au cours du jeu nous apprenons que la divinité maya possédant un bouclier n'est pas Quetzacoatl mais Teztalipoca.  Les disciples de Quetzacoatl ont emprisonné le dieu maléfique Teztalipoca dans son temple à l'aide d'un miroir et non d'un bouclier, donc je ne comprends pas le titre...

 

Le troisième épisode dont nous allons parler maintenant, lui fait encore plus fort car en version originale il s'appelle : Broken Sword 3 : Sleeping dragon, ce qui est traduit par Les chevaliers de Baphomet 3 : Le manuscrit de Voynich. Pour Baphomet d'accord car l'histoire traite de nouveau en partie des neo templiers mais pourquoi le manuscrit de Voynish ? Non seulement cela n'a rien à voir avec le titre original mais en plus on ne parle du manuscrit que 5 secondes au début !

 

Bref, une fois ces interrogations passées le jeu est très bon mais une chose me choque. Qui a dit la fin ? Bon je ne sais pas qui l'a dit mais en tout cas il suit bien le déroulement de l'article. Bon à la fin un dragon s'est réveillé et Georges armé d'Excalibur va l'attaquer pour le neutraliser... Ca ne gêne personne ? Ben moi oui tout simplement parce que ce cher Stobbart n'est absolument pas un guerrier prêt à se battre contre un dragon et même si il frôle souvent la mort il arrive toujours à s'en sortir grâce à sa tête et non grâce à ses poings. Bon sur ce point je suis peut être le seul indigné mais ce n'est pas tout car voici l'aspect le plus énervant de la fin de ce troisième épisode des aventures de Georges et Nico :

 

A l'origine, Les chevaliers de Baphomet 3 est sorti sur PC et a été ensuite porté sur PS2 et Xbox, les versions console son plutôt de bonne facture sauf au niveau de la fin. En effet les versions consoles souffrent d'un bug  qui fait qu'il est impossible de voir la cinématique finale. Et je ne sais pas ce que vous en pensez mais faire tout un jeu et être privé de cinématique de fin je trouve ça juste horrible et cela même si après visionnage ailleurs (Merci Youtube) la vidéo en question ne casse pas des briques...

 

Enfin c'est des choses qui arrivent ...

 

 

 

2- Fahrenheit

 

Vous connaissez David Cage ? Vous savez le gars qui crie sur tous les toits que son jeu est le meilleur parce qu'il fait passer des émotions contrairement aux autres parce qu'on ne fait que sauter, tuer sans savoir pourquoi. Vous ne voyez toujours pas ? Le gars qui a pompé à fond les scénarios de Seven et Saw pour son jeu qui est le meilleur. Toujours pas ? Vous vous foutez de ma gueule ? Le cinéaste frustré qui nous sort des softs avec à un moment une héroïne qui se douche puis plus tard les 2 personnages principaux qui baisent ! Ah ça y est vous remettez le gars !

 

Et bien figurez-vous qu'il fut un temps où cette personne n'avait pas encore la grosse tête. Si si, et le plus fou c'est qu'à cette époque il aurait pu parce que honnêtement ce qu'il nous a pondu en ce temps là était juste fabuleux et surpassait en tous points Heavy Rain. Oui je parle de The Nomad Soul mais je veux en venir à sa seconde oeuvre qui sera les prémices de Heavy Rain :

 

Fahrenheit.

 

On y trouve la même maniabilité et le même principe de passage d'un personnage à l'autre. Il est à noter que les écrans de pause et de game over se présentent comme un magnétoscope, ce qui montre bien que ce cher Cage aurait préféré faire du cinéma.

 

Venons-en maintenant à ce qui nous intéresse. Le scénario se présente au début comme un thriller fantastique passionnant. On trouve un héros torturé assassin malgré lui souffrant d'inquiétantes visions, une policière voulant mener son enquête à bien et son équipier décontracté ayant des problèmes de couple. Le scénario fort bien mené fini par partir en vrille au milieu du jeu où le héros se découvre des pouvoirs à la Matrix. Mais ce n'est pas tout, on part ensuite vers la découverte d'une prophétie impliquant un enfant indigo et la fin du monde.

 

Oui quand je vous disais que l'histoire partait en vrille je ne mentais pas. Partir d'une série de meurtre pour arriver à la fin du monde, il y a quand même un énorme chemin à parcourir.  Mais bon parlons de la fin parce que là on s'égare un peu.

 

Les deux personnages principaux (oui, on a pu leur donner une douche au début du jeu), sont recueillis dans une station de métro abandonnée par des clochards étranges. Apparemment, ils les observaient depuis longtemps (c'est flippant !) et leurs annoncent qu'ils doivent absolument arrêter le méchant, sinon ça sera la fin du monde (oui moi aussi j'avais l'impression que le scénariste a terminé le jeu bourré).  Apprenant cette nouvelle qui n'a pas l'air de les affecter plus que ça, nos deux héros (la fliquette et le mec bizarre qui a des visions, le troisième disparait à un moment et on ne le revoit plus, certains disent qu'ils l'ont vu dans FF XIII) se réfugient dans un wagon pour y faire une partie de jambes en l'air (du sexe, une douche, on est bien chez David Cage). Ben oui le monde sera détruit demain autant en profiter. Puis vient le moment du combat final remporté bien évidemment par les forces du bien ce qui débouche sur la cinématique de fin ou l'on voit le héros dans un jardin étrange et la protagoniste féminine qui est enceinte et arbore un gros ventre bien rond suite à leur folle nuit dans le wagon... Seul problème cette cinématique se déroule le lendemain du combat final donc deux jours après la nuit dans le métro donc comment la policière peut déjà être enceinte et avoir un si gros ventre ? A-t-elle utilisé la méthode Beyonce ou va -t-elle accoucher d'un monstre qui fait déjà 4kg au bout de deux jours de grossesse ?

 

Enfin certains diront que ce n'est qu'un détail et que ça ne mérite pas la seconde place. Mais honnêtement, les 4 dernières heures de Fahrenheit sont un délire énorme rempli d'incohérences étranges. Pour prendre un exemple :

 

Vous prenez Psychose qui part d'un coup sur Dead Zone qui part ensuite sur le Silence des Agneaux qui part sans prévenir sur Matrix puis sur Indiana Jones et le temple maudit qui revient sur Hulk et qui se termine par... Quelque chose d'improbable...

 

 

 

 

 

1-      1-Limbo of the lost

 

AH ! Je vois à travers mon écran des yeux écarquillés se demandant : « Mais qu'est ce que ? » Et d'autres qui essaient juste d'oublier un mauvais jeu en train de me maudire. Limbo of the lost, qu'est ce qui peut bien se cacher derrière ce titre étrange ? Tout simplement un jeu médiocre, un point'n'click aussi bon que le scénario de White Fire (pour les connaisseurs), qui a bénéficié d'une grosse promotion à cause d'un énorme scandale :

 

Tous les décors du jeu étaient des plagiats d'autres jeux déjà existant comme par exemple The Elder Scrolls IV : Oblivion. A cause où grâce (selon les avis) à cela, Limbo of the lost - qui était d'une médiocrité telle qu'il était promis à un brillant avenir dans le gouffre de l'oubli - attira de nombreux curieux qui se sont procurés l'objet du délit avant qu'il ne soit tout bonnement retiré de la vente car sanctionné à cause de ses nombreuses « inspirations ».

 

Que dire sur la fin de Limbo of the lost... J'aurais énormément de mal à faire des commentaires dessus tout simplement parce qu'elle peut s'en passer largement. Que dire... C'est étrange, déroutant, voire même flippant. Un peu comme cet ours en peluche au regard psychopathe qui vous épie toutes les nuits. Certains diront que c'est drôle, d'autres diront que c'est horrible. Mais personnellement si il fallait décrire cette fin en un seul mot je dirais celui-ci :

 

Pourquoi !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!????????????????? La ponctuation ne compte pas comme des mots. Bon vous attendez depuis longtemps la voici :

 

La pire fin de tous les temps.

 

 

 

 

 

 

 

 (faut aller la voir sur Youtube)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En conclusion nous pouvons dire quelque chose de très simple. Ce n'est pas parce qu'une fin est réussie qu'elle marque les esprits...

 

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Reportage

Au vu du titre du blog ainsi que des signatures au bas des articles, vous avez dû vous rendre compte que Shauni se fait discrète depuis quelques temps sur ce blog.

Voici la raison : elle écrit désormais ici en tant que professionnelle. Il s'agit d'une chronique sans prétention, au ton totalement décalé mais où on peut quand même apprendre des trucs sur le monde du jeu vidéo. Si vous êtes curieux, n'hésitez pas, allez y !

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Tests

Nous sommes en été, la température dehors approche les 27°, il est donc temps pour moi de prendre des vacances. Et par prendre des vacances, je veux bien sûr dire jouer à un bon jeu. Alors vous allez me demander : pourquoi le testeur de l'extrême veut soudain jouer à un bon jeu ? Tout simplement parce qu'après cette critique, il arrivera sur le blog plusieurs nanars sacrément gratinés, tellement mauvais que l'on se demande s'ils ne sont pas directement sortis en occasion.

Aujourd'hui, je vais vous parler d'un jeu que l'on aurait pu s'attendre à voir partout sauf sur une console Nintendo... Et pourtant, c'est bien sur Gamecube que ce survival-horror très réussi et novateur est sorti en 2002. AH ! 2002 ! Quelle belle année ! Non je déconne. J'étais au collège, j'avais 14 ans et je voulais changer le monde... Qu'est-ce qu'on est con quand on est ado !

C'est aussi à cette période que j'ai commencé à m'intéresser à l'ésotérisme. Le plus dur quand on s'intéresse à cela est de faire la différence entre l'intéressé et le fou. Je ne suis qu'un intéressé mais j'ai rencontré énormément de fous. Vous savez, le genre de personnes qui vous disent « prends garde aux ténèbres ! » alors que la seule chose que vous voulez faire c'est essayer le Oui-ja.

Mais pourquoi je vous parle de ça ? Tout simplement parce que « Eternal Darkness », comme son nom l'indique, aborde le thème des ténèbres mais aussi de l'ésotérisme. Et cela avec brio. Ce soft vous entraînera dans un scénario sombre, effrayant et surprenant en s'inspirant de grands écrivains du genre fantastique comme Howard Phillip Lovecraft ou encore Edgard Allan Poe. Pour être honnête, je ne m'attendais pas à grand-chose avec ce jeu et pourtant il faut bien le dire, j'avais entre les mains une perle, l'un des premiers et seuls jeux qui aura réussi à m'effrayer.

Merde, je m'aperçois que je suis en train de perdre mon ton décalé... Bon on va dire que j'étais chez moi hier soir à minuit, que j'ai invoqué un esprit vaudou et que « Eternal Darkness »  est apparu. J'ai donc pris le jeu et je l'ai inséré dans ma Gamecube.

Et c'est une voix caverneuse citant du Poe qui vous accueille, histoire de vous mettre dans l'ambiance dès le début. Et encore, ce n'est rien, car dès la partie lancée vous voilà pris au piège dans une chambre avec des zombies qui ne veulent qu'une seule chose : vous tuer. Heureusement, ce n'est qu'un rêve et une sonnerie de téléphone vous fait sortir du royaume des songes. Une fois la tension redescendue, vous apprenez le nom du personnage que vous contrôlez : Alex, une jeune et jolie étudiante qui répond au téléphone et à qui l'on demande de se rendre à la maison de son grand père. Une fois sur place, Alex est confrontée à un petit problème. Son grand père n'a plus de tête et un agent de police est sur les lieux... La police pense au suicide, mais Alex n'est pas dupe et décide de lever le voile sur la mort de son grand père en enquêtant dans son étrange manoir. Un manoir à l'air malsain qui renferme bien des secrets...

Et oui, dès que vous êtes lâché, seul dans le manoir, c'est à ce moment que vous commencez à ressentir de la peur, une peur qui ne vous lâchera pas jusqu'à la fin de l'aventure, qui ne fera que s'amplifier et ne s'atténuera jamais. Tout cela est dû à l'ambiance effrayante très réussie qui rôde dans le manoir non seulement au niveau visuel, mais aussi au niveau sonore. D'ailleurs un petit conseil, jouez à ce jeu seul dans le noir avec le son élevé ou avec un casque. A chaque pas que vous ferez  vous entendrez le plafond craquer, quelque chose frapper à la porte et surtout des murmures extrêmement inquiétants vous caresseront les oreilles. Et tout cela se produira alors que vous êtes absolument seul dans l'immense demeure de votre grand père. Si vous ajoutez à cela les apparitions aléatoires d'esprits, vous obtenez un jeu réellement flippant.

Voilà comment se déroule le jeu. La maison renferme de nombreux secrets, et donc de nombreuses énigmes. A chaque fois que vous résolvez une énigme, vous obtenez une page du « Livre des Ténèbres »  (objet central dans le scénario du jeu). Et grâce à cette page vous revivez l'aventure d'un personnage ayant eu le livre entre ses mains avant vous. Car oui, « Eternal Darkness » raconte l'histoire des ténèbres qui attendent leur heure pour régner sur terre, le scénario s'étend donc sur plusieurs siècles. Voilà pourquoi vous revivez les aventures de personnages ayant vécus à des époques antérieures. Il vous arrivera même d'incarner vos ancêtres. La première aventure n'est pas très intéressante, elle sert juste d'introduction au gameplay et nous montre les seuls défauts du jeu. A savoir des angles de caméra parfois trop hasardeux et surtout des personnages trop rigides. On a parfois l'impression que le personnage que l'on contrôle a un balai dans le cul qui a lui-même un balai dans le cul. Je vous laisse donc imaginer sa démarche et surtout imaginer à quel point on peut se retrouver dans des situations très inconfortables lors des phases de combat.

La deuxième aventure est plus intéressante car elle introduit tout l'intérêt de « Eternal Darkness » : la santé mentale. Le petit plus qui fait toute la différence avec les autres survival. Je vous explique. Votre personnage a une jauge qui se vide un peu à chaque fois qu'il croise un ennemi. Lorsque cette jauge est vide, c'est à ce moment-là que votre personnage et vous allez avoir des hallucinations. Et oui, des hallucinations, et je peux vous assurer qu'elles sont très vicieuses. Cela va du sang sur les murs à un pendu apparaissant devant vous, en passant par votre personnage perdant tous ses membres avant d'exploser. Et tout cela n'est que le plus soft car oui, au niveau des hallucinations vicieuses qui mettront vos nerfs à rude épreuve, vous aurez droit au son augmentant tout seul ou à la télé qui s'éteint !  

Vous imaginez à quel point je suis devenu fou ? J'ai éteins ma console en croyant que le jeu avait planté ! EH BEN NON !

La troisième aventure sera aussi très importante car elle introduira la magie qui est aussi omniprésente tout au long de l'aventure.

Pour résumer : « Eternal Darkness » possède un excellent scénario s'inspirant des plus grands, des idées originales terriblement efficaces, de beaux graphismes, une ambiance sonore parfaite. Il s'impose donc comme un titre à posséder absolument si vous êtes un fan du genre car oui, je n'ai pas peur de le dire, « Eternal Darkness » est l'un des meilleurs survival jamais fait. Il regorge de surprises et ne laisse personne indifférent. Je ne connais personne qui n'ai pas sursauté en y jouant. Vous ne me croyez pas ? Jouez-y et attendez l'horrible scène de la baignoire, non mais !

Je mets 4 étoiles à ce soft et s'il n'en a pas 5, c'est seulement à cause de la rigidité des personnages.

Vous voulez un autre argument pour vous convaincre de vous jeter dessus ?

Très simple : une fois,  je suis sorti d'un restaurant (qui se la pète), se prétendant gastronomique et je me suis dit que j'aurais du commander une pizza car j'aurais payé moins cher et j'aurais mangé à ma faim.  Et bien c'est exactement pareil dans ce cas, j'ai payé « Resident Evil 5 » 60€ et c'est avec « Eternal Darkness » qui coûte aujourd'hui 8€ que j'ai le plus de plaisir.

 

Myster Mask

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Reportage

Ahlala, me voilà chez moi avec rien à faire. Et c'est toujours dans ces moments là que des idées étranges me viennent à l'esprit.

Je surfais tel un pirate à la recherche d'un trésor sur les eaux troubles du net quand je suis tombé sur un dossier dont le titre a attiré mon attention. C'était assez surprenant d'ailleurs, car ce dossier se trouvait sur un site certes sympathique et complet, mais tenu par une sacrée bande d'abrutis incurables. Ce dossier portait le nom de « Les jeux vidéo, c'était mieux avant ? ». Après avoir lu attentivement chaque partie de cet exposé, je me suis aperçu qu'il n'avait aucun intérêt et que l'on n'apprenait rien... Un peu comme tous les dossiers présents sur le site.

On avait droit aux habituels arguments : hausse des prix, suites qui se multiplient, durée de vie, difficulté en berne, etc... Enfin vous avez compris, pas besoin d'avoir un doctorat pour s'en apercevoir. Puis, je me suis demandé ce qui avait vraiment changé dans le jeu vidéo. Quel est l'aspect qui a le plus décliné au fil des années ? Je n'ai eu qu'à regarder ma télé pour enfin avoir la réponse...

Non, je ne vais pas vous sortir le coup du « c'était mieux avant » ; non, je vais juste vous parler d'une chose qui me manque maintenant... Les bonnes pubs pour les jeux vidéo.

OUI ! Souvenez vous, dans les années 1990 nous avions droit à des publicités originales, qui sont aujourd'hui devenues cultes avec des slogans qui sont restés dans l'histoire comme « Sega, c'est plus fort que toi. »

Et là, pas calmé ?

Personnellement, mes publicités préférées sont celles de « G-Police », ou encore de « Resident Evil 2 ».

Et oui, vous venez de voir une espèce éteinte aujourd'hui : une pub de jeux vidéo originale et drôle. Et pourquoi je vous parle de ça ? Vous vous dites sûrement qu'un gars spécialisé dans les mauvais jeux, le testeur de l'extrême, a surement une idée derrière la tête. Ce n'est pas pour faire partager sa nostalgie qu'il écrit un article. NON, c'est pour parler de quelque chose qui l'énerve. Une chose qui lui pourrit la vie !

EH BIEN OUI !

OUI OUI OUI ! Et vous savez pourquoi ? Parce que les pubs de jeux vidéo aujourd'hui, et ben elles sont sacrément  à CHIER.

Pardon, je m'emporte.

Je m'explique. En 2001, nous avons eu droit à une publicité assez étrange qui annonçait déjà la suite : la pub PS2 réalisée par David Lynch. Oui, vous savez, ce mec qui faisait de très bons films au début de sa carrière et qui aujourd'hui ne fait plus que des longs métrages qu'il est le seul à comprendre - mais tout de même acclamé par Télérama car comme chacun le sait « ce qu'on ne comprend pas est forcément génial ». Oui donc, cette publicité était à l'image des derniers films de Lynch, même si les clins d'oeil à ses différents films étaient sympas. Oui, cette publicité était absolument sans sens et surtout sans rapport avec la PS2 ! Et encore, ça, ce n'était que le début, parce que la pub pour la PS3 « This is living » là on plane totalement dans le « j'avais un gros budget, il fallait bien que je le dépense, mais j'ai oublié le produit pour lequel je devais faire la pub. »

Non mais non ! Aujourd'hui, les pubs pour le monde vidéo-ludique se résument à des images du jeu sur de la musique, avec des citations de la presse spécialisée, puis se termine par une voix off (toujours la même d'ailleurs !), qui dit le titre et la date de sortie. C'est sûr, pourquoi se faire chier à faire quelque chose d'original quand on est sûr d'être (trop) bien payé à la fin du mois...

Mais tout de même, les pires de tous, ceux qui battent tous les records dans le domaine de la pub pourrie aujourd'hui, la principale raison de ma colère aujourd'hui : NINTENDO.

Depuis son idée de jeu vidéo pour tous, l'éditeur japonais nous pond des pubs plus pourries les unes que les autres.

Voilà ce qui se passe pendant les pubs de La Nouvelle Star...

Nous avons droit à de fausses familles devant leur écran, une Wiimote en main, génial ! Nous avons droit à une autre famille jouant à Mario Kart, d'ailleurs vous ne trouvez pas étrange que les enfants aient l'accent marseillais et les parents non ? Nous avons droit à l'ancien jury de la Nouvelle Star qui s'éclate avec un party game. Des inconnus pris au hasard qui ne sont pas des acteurs, même si on les a déjà vus dans une campagne anti-tabac, jouent la surprise devant la 3DS. Des célébrités nous parlent de leurs Pokemons préférés. Super ! Qui sont ces célébrités ? Joyce Jonathan, Coeur de Pirate et le héros des Choristes...

Non, arrêtez de rire, c'est pas sympa ! Non je vous jure ! Non mais arrêtez !

Le pire, c'est que tous les gens que je connais ont la même réaction devant cette pub :

Jean Baptiste Monier vous parle de Pokemon : Qui ? Ah ! Le mec des Choristes... Il devient quoi ? Acteur de pub ? Parce que vu son dernier film (« Hellphone » - 2006), c'est un choix judicieux !

Coeur de pirate vous parle de Pokemon : Qui ? Ah oui elle ! Je t'aime encore et toi tu m'aimes encore plus fort etc... Elle fait quoi maintenant ?

Joyce Jonathan vous parle de Pokemon : Heu... Qui ?!?

"J'ai pris Moustillon, parce qu'il est trop choupinet, kikoolol !"

En plus de ces bouses sur fond blanc, on se tape aussi des pubs avec Nagui et Nolwenn... Vous savez, l'animateur de France 2 qui se revendique Monsieur Musique en France, et qui a dit que Lordi avait disparu, alors qu'ils avaient vendus plus de 2 000 000 de leur album en Europe et qu'ils étaient en tête d'affiche du Wacken Festival (70 000 spectateurs pour infos). Vous ne voyez toujours pas qui c'est ? Regardez France 2, vous devriez l'apercevoir, il est à l'antenne 70 % du temps. Les 30% sont occupés par Michel Drucker...

Donc nous avons Nagui et Nolwenn (la chanteuse qui ne vendait pas d'albums et qui s'est donc mise à massacrer des chansons traditionnelles bretonnes. Maintenant elle vend, mais la qualité n'a pas changée) qui jouent à la 3DS.

Petite info, vous voyez Nolwenn et Nagui vous dire que la 3DS c'est bien, ça vous donne envie de l'acheter ?

Arrêtez de rire, j'ai dit !

Mais voici la pire de toute :

Des acteurs pourris dans les yeux desquels ont peu lire le vide intersidéral, un doublage moisi et des dialogue dignes de ... de... d'une pub Nintendo.

 

Et oui vous l'avez reconnue. La pub pour Nintendogs + Cats. « Non mais pourquoi ? » C'est exactement ce que j'ai dit en voyant cette chose pour la première fois. J'étais tellement choqué qu'au début j'ai cru que c'était un soap brésilien. Vous savez, le genre de série comme Les Feux de l'Amour, mais sans le budget ! D'ailleurs, faites une expérience. Regardez cette pub, coupez le son et remplacez les dialogues par ceux qui suivent :

La femme : Tou est oune gentil chien Rico.

L'homme : Que fais tou Roberta ?

La femme : Yé You à Nintendogs plous Cats. Régarde.

L'homme : Oune chien dans oune écran. Tu lé préfére à moi...

La femme : Oui, yé loui fait confiance à loui !

L'homme : Qu'est qu'il a dé plousse qué moi ?

La femme : Il né m'a yamais trompé

L'homme : Yé mé souis déya excousé...

 

Vous avez vu ? Il ne manque plus que la musique dramatique composée sur un clavier bon marché !

 

Bon, vous l'avez compris, les publicités de jeux vidéo de maintenant me déplaisent tellement que j'en deviens fou. Mais pour conclure, je dirais seulement une chose...

Dans notre société actuelle, où tout n'est qu'une question de communication, beaucoup d'éditeurs se plaignent du fait que les ventes de jeux vidéo ne font que baisser. Et ce n'est pas avec les pubs que les commerciaux nous pondent actuellement qu'elles vont remonter, car une pub est censée nous donner envie et pas nous éloigner, nous énerver et se faire parce qu'elle doit être faite.

 

Myster Mask

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Tests

En attendant le test promis lors de celui de « Catwoman », je me suis permis un petit détour du côté des jeux « normaux ». Il faut dire qu'être testeur en mauvais jeux est très éprouvant, surtout quand on est en face de « Catwoman », donc je m'autorise de temps en temps à tester un bon jeu. Seul petit problème, le soft en question aujourd'hui m'a énormément déçu et en écrivant ces lignes je suis tellement remonté que je ne vais même pas faire une mise en scène et un ton décalé comme d'habitude. Non, ce jeu ne le mérite absolument pas.

Je suis très nostalgique des point'n'click. Les vieux point'n'click, il vaut mieux préciser. Ceux dans le genre des « Chevaliers de Baphomet », « Monkey Island », « Gabriel Knight ». Il faut bien le dire, ce genre de jeux est aujourd'hui rare. Même s'il y a quelques sorties d'excellente qualité comme « The next big thing » ou encore « Gray Matter », on peut dire que le point'n'click classique n'est plus aussi présent. A la place, on nous vend des jeux présentés comme tel mais qui n'ont pas grand-chose à voir, car la progression ne repose pas sur la résolution d'une énigme tordue comme celle du mime dans « Gabriel Knight », ou du coq saoûl dans « Discworld II », mais sur la résolution d'un puzzle... Alors d'accord, les puzzles c'est logique, mais c'est justement ça qui m'ennuie !

Je regrette les énigmes illogiques des vieux jeux d'aventure ! Bon, je sais, j'ai adoré « Gray Matter » dont les énigmes ne sont pas difficiles et pas très illogiques. Mais bon, pour ma défense, le scénario est très bon (Jane Jensen oblige), et les énigmes proposées se résolvent dans la continuité de l'histoire avec des objets ramassés et des éléments du décor. En d'autres termes, on ne nous met pas un puzzle chiant qui n'a rien à voir avec l'histoire en plein milieu.

C'est plein d'espoir que j'ai commencé « Red Johnson's Chronicles ». Et oui, j'avais de l'espoir car il avait été plutôt bien apprécié par toute la presse spécialisée, et beaucoup lui trouvait de nombreuses qualités. Comme quoi, des fois, on a l'impression d'être seul au monde...

Bien, l'aventure commence et... Et puis merde je m'en fous, je le dis. Le jeu est français, développé par un studio français et aucun doublage dans la langue de Molière ne nous est proposé ! Et ça, ça craint. Même David Cage double tous ses jeux ! Qu'un jeu américain ou japonais ne nous propose que des sous-titres là je veux bien, mais merde pas un jeu français ! Honnêtement, vous croyez que les « Runaway » n'avaient pas de doublages espagnols ? Mais bon, passons, vu qu'apparemment je suis la seule personne que ça choque... Au moins les doublages sont bons.

Vous êtes Red Johnson (oui je sais quelle surprise !), un détective privé qui se voit confier une enquête de meurtre par un policier pas très malin. L'ambiance sonore est excellente et les graphismes sont beaux, ainsi l'atmosphère polar noir est parfaitement retranscrite. Une fois l'enquête confiée, vous apprenez que vous évoluez dans la ville fictive de Metropolis, une ville pourrie où le crime est à chaque coin de rue... D'accord, c'est très cliché, mais efficace. L'enquête commence bien évidemment avec l'inspection des lieux du crime dans lesquels vous devez chercher des indices. Sur ces lieux, vous rencontrez à la suite d'un QTE incroyablement foireux Saul, un indic, clone de Huggy les bons tuyaux qui vous aidera dans la résolution des puzzles en vous donnant des indices. Et vous voilà devant un premier puzzle, rétablir un schéma électrique... Vous bloquez et appelez Saul qui vous donnera un indice qui ne sert absolument à rien.

Explications : vous êtes devant un schéma où vous devez trouver la bonne combinaison de boutons. Red dit : « Il faut que je rétablisse le courant. ». Imaginons vous bloquez. Vous appelez Saul.

1°indice : « Il faut rétablir l'électricité ! »

2°indice : « Tu devrais appuyer sur les boutons ! »

SANS RIRE ? Et c'est comme ça tout au long du jeu. Tous les indices ne servent à rien. Comme dit précédemment, des QTE s'enclenchent quand vous arrivez sur un nouveau lieu. Des QTE à la « Heavy Rain » où on se rappelle enfin que la manette PS3 est sensitive. Malheureusement, on est loin, très loin de « Heavy Rain » car tous les QTE du jeu sont atrocement mal foutus.

Parlons un peu de l'interface. C'est très simple vous pointez, vous cliquez. Impossible de faire un gameplay imprécis avec ce genre de jeu.

Ah oui... C'est quoi déjà le proverbe ? Impossible n'est pas français !

Car oui, il arrive que vous cliquiez cinq mètres au dessus de l'objet mais que vous arriviez quand même à le sélectionner. Dans son bureau, Red possède un appareil révolutionnaire (ville futuriste oblige) qui lui permet de tout analyser, mais aussi un fichier où il possède apparemment les coordonnées de tous les habitants de la ville. Ce qui vous facilite la tâche quand vous cherchez un numéro de téléphone. Parfois, pour résoudre des énigmes, vous devrez lire des notes. Seulement, elles seront écrites tellement petites  et mal que même avec l'option loupe il sera impossible de déchiffrer ce dont vous avez besoin pour vous sortir de l'énigme. Car oui, une fois une énigme sélectionnée, il sera impossible d'en sortir pour aller s'aérer l'esprit et réfléchir. Non, vous êtes coincé et devez résoudre l'énigme à tout prix pour vous en débarrasser.

Les puzzles ! Parlons-en ! Ok c'est logique, ok il y a une certaine difficulté mais mon dieu que c'est ennuyeux.  Ce n'est que mon avis, mais c'est sans plaisir que j'ai résolu les énigmes, j'ai même failli m'endormir sur celle de la boîte à bijoux de la veuve.

Les dialogues sont bons, plutôt drôles, bien écrits, et vous devrez faire certains choix dans certains pour mener l'enquête à bien et ainsi ne pas vous retaper une seconde fois toute la séquence. Normalement, les erreurs sont rares car les choix dans les dialogues sont d'une simplicité enfantine. Ce qui est assez bizarre : vu les énigmes, on aurait pu s'attendre à des choix plus fins comme dans « Hotel Dusk », mais bon. Les dialogues sont clairement le point fort du jeu et c'est là qu'on se dit que c'est vraiment dommage qu'ils soient prononcés par des personnages aussi transparents. Et oui, tous les protagonistes n'ont aucun charisme et il est impossible de s'attacher à eux. Si on ajoute en plus une histoire pas assez creusé, classique et inintéressante, le faible nombre de lieux à visiter, la durée de vie très courte et le fait qu'aller dans un lieu et résoudre 3 puzzle pour avancer devient assez répétitif à la longue, sans parler du fait que votre carnet de bord vous mâche le travail en vous révélant quoi faire dans vos objectifs... Ce n'est clairement pas un bon jeu que l'on obtient.

En résumé : Red Johnson's Chronicles possède des qualités comme une ambiance réussie, des graphismes soignés, de bons doublages et dialogues. Malheureusement le reste est clairement raté. Une histoire inintéressante, des personnages creux, une interface mal pensée et imprécise, des énigmes ennuyeuses, des QTE ratés et le manque de doublage français (je continue à dire que c'est une faute de goût pour un studio français). Dans ma notation je suis gentil et lui accorde 2 étoiles car c'est un jeu téléchargeable, donc je ne tiens pas compte de la durée de vie. Mais croyez moi, si c'était une version boîte, j'aurais été moins clément.

Moi qui pensais me détendre avec Red, c'est raté et c'est avec un goût amer que je retourne à mes nanars qui me déçoivent moins car je n'attends rien d'eux ! Et malgré le cliffhanger à la fin du jeu, j'ai fait une croix sur cette série.    

 

Myster Mask

Voir aussi

Jeux : 
Red Johnson's Chronicles
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Jeux à oublier

Myster Mask returns

 

Alors que je patrouillais sur les toits de la ville, je re-retrouvais une vieille ennemie. Mais cette fois ci, elle était différente. Elle était assise par terre en train de pleurer, anéantie. J'essayais de m'approcher pour comprendre ce qu'il se passait, mais elle me regarda, puis me jeta quelque chose dessus et disparut. J'avais du mal à comprendre ce qu'elle avait voulu faire, mais quand je prêtais enfin attention au projectile qu'elle jeta dans ma direction, je compris qu'elle m'avait confié une mission. Mission dans laquelle je devais laver son honneur :

Faire le test de "Catwoman" sur Gamecube et protéger le monde de cette... chose.

Meow ! ...

 

"Catwoman" le jeu est avant tout l'adaptation d'un film. Nous savons tous que de nos jours les mauvais jeux de bons films sont nombreux. Mais est-il possible de faire un bon jeu d'un mauvais film ? Car oui, "Catwoman" est une énorme bouse, lauréate des Razzies Awards. A l'époque de l'annonce du film, tout le monde était enthousiaste car Halle Berry avait été choisie pour incarner le rôle de la féline. Les réactions avaient été de ce calibre :

"Quoi ? Un personnage ultra sexy incarné par une femme magnifique à l'origine de bien des fantasmes !!!??? " ... Habituellement, cette phrase était accompagnée d'un petit filet de bave trop difficile à essayer de retranscrire sur Word et/ou un saignement de nez plus ou moins abondant.

Toujours est-il que l'annonce du film avait suscité un certain intérêt. Mais voilà, un jour, des photos filtrèrent et la réalité fut dure à avaler. Catwoman avait droit à un costume ridicule... Pitof avait réussi un sacré tour de force, rendre Halle Berry ridicule. Et cela à cause de la théorie Nutella-Camembert. Comment ça vous ne connaissez pas ? Bon, je vous explique :

J'aime le Nutella, j'aime aussi le camembert mais je n'aime pas manger les deux ensembles. Là, c'est pareil : Halle Berry est jolie et sexy, les costumes en cuir qui ne couvrent pas beaucoup de surface aussi (enfin selon les goûts) mais les deux ensemble, ça ne va pas du tout.

Bon, en résumé : le costume était ridicule à en pleurer, les acteurs au ras des pâquerettes, la mise en scène désastreuse, etc, etc... Mais il y avait quand même un point positif : le doublage de Lambert Wilson tellement raté qu'il en devient drôle.

Bien. Je me demandais s'il était possible de faire un bon jeu d'un mauvais film ? Et bien pas dans ce cas.

Bon ou mauvais cosplay ? A toi de voter !

 

Un jeu qui donne un coup de fouet

 

Nous voilà donc manette en main avec l'adaptation de la bête. Première constatation : Catwoman est bien modélisée. Deuxième constatation : Catwoman est le seul personnage bien modélisé. Bon, en résumé, tout le jeu est très laid sauf le personnage principal. C'est en fait un festival de personnages laids qui se ressemblent tous dans des décors tout aussi laids. Catwoman est accompagnée parfois de sa chatte Midnight presque aussi grosse qu'elle, qui pousse souvent des miaulements juste insupportables. En fait, toute l'ambiance sonore est insupportable. Vous avancez dans des niveaux vides sans bruits, vous entendez parfois un ennemi vous hurler dessus, avec une voix qui vous donne envie de tuer votre voisin. Le pire c'est qu'ils répètent toujours les trois mêmes phrases. L'héroïne a également quelques réflexions de temps en temps comme :

"Qui dois-je fouetter pour avoir une boisson dans cette boite ?"

ou encore

"Qui veut m'offrir une tasse de lait ?"

Au début, on sourit poliment. Mais au bout de 10 fois, on ne peut pas s'empêcher de hurler des "TA GUEULE" en direction de sa télé.

Chat sauvage... Groaaar...

La maniabilité est horrible. Elle ne repose que sur les gâchettes de votre manette. Oui, nous avons découvert le seul jeu Gamecube qui n'utilise pas le bouton A. Le film a réussi le tour de force de rendre Halle Berry ridicule et indésirable. Le jeu fait un aussi gros tour de force en étant injouable avec une manette ultra ergonomique. Un exemple de mauvaise jouabilité : quand vous êtes accroché à une corniche et que vous devez vous balancer pour atteindre la plateforme située un peu plus loin, qu'est-ce que vous faites ?

Si vous n'avez pas développé ce jeu, vous avez dû répondre : un coup à gauche puis un coup à droite avec le joystick et on saute au bon moment. Eh bien, dans Catwoman, vous devez rester appuyé sur la gâchette gauche puis sauter avec la gâchette droite. Mais la crème de la crème, c'est qu'au lieu d'aller sur la plateforme visée, la demoiselle décide d'aller s'accrocher à la corniche située dix mètres plus loin, qui n'était même pas visible à l'écran.

Une insulte envers la capoeïra

Les combats souffrent aussi de la piètre maniabilité. Gâchette gauche enfoncée et C dans n'importe quelle direction pour un coup de pied et C tout seul pour le fouet. Chose bizarre dans les combats, la féline ne tue pas. Ok, c'est tout à son honneur. Mais quand même, y a bien un moment où les gars qui attaquent sont censés être assommés non ? Et bien non. La seule solution pour se débarrasser d'un ennemi c'est de le pousser dans un container. Ce qui offre des scènes assez étranges. Vous trouverez des containers un peu partout. Dans une petite ruelle, dans une casse, dans un couloir, sur la piste d'une boîte de nuit ... Quoi ? Il n'y a jamais de container quand vous allez en boîte ? Vous ne les avez jamais vus ? C'est que vous buvez trop, bande d'alcooliques ! ... Mais bon, apparemment je bois trop aussi.

Vous l'aurez compris, "Catwoman" arrive à un stade où il est impossible de lui trouver des défauts parce que le jeu arrive a incarner un défaut. Oui, « Catwoman » est un gros défaut, qui n'a pour seul point positif que le fait que le personnage principal soit bien modélisé. Dommage qu'il soit aussi ridicule.


Epilogue


Après avoir joué, je compris enfin pourquoi ma vieille ennemie était aussi effondrée : ils avaient détruit son image. C'est alors que je décidais de la revoir trois jours plus tard. Oui, trois jours, parce que les voisins n'aiment pas que je me ballade sur les toits. Alors un jour ils ont appelé la police et même si je leur ai expliqué que j'étais Myster Mask, la terreur qui corrige les erreurs, le testeur de l'extrême, le justicier, the Master of Fakku, je me suis quand même retrouvé 72h en garde à vue.

Oui, encore une pour la route.

Donc, trois jours plus tard, sur le toit, elle était là. Elle me dit que ça faisait trois jours qu'elle m'attendait... Je ne dis rien et parti en laissant derrière moi un une image sur laquelle il était inscrit "Batman : Arkham City". Elle sourit et se dit que son honneur était enfin lavé. Quant à moi, je me dirigeais maintenant vers l'un de mes plus gros combats à ce jour : un jeu capable de vous mener à la « Damnation »...

The End ? 

 

Myster Mask

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Tests

Oh yeah baby ! Duke est de retour. Pour cette occasion, je me suis dirigé dans ma cave et j'ai ressorti ma boîte. Oui ma boîte avec marqué dessus :

« A n'ouvrir que si Duke Nukem Forever  sort un jour ». De cette boîte j'ai sorti un pack de bière vieux de 12 ans, des lunettes de soleil et ça y est, j'étais paré pour me lancer dans l'aventure. Mais avant, il me fallait faire un tour d'horizon des différentes critiques. Force est de constater que les critiques étaient moyennes et que le jeu avait du mal à convaincre la presse spécialisée. Mais un seul défaut ressortait dans toutes les critiques que j'avais pu lire, à savoir que le retard accumulé se sentait vraiment trop. Il est vrai que graphiquement le jeu est largement dépassé.

Comment pouvais-je faire pour faire une critique juste sans tenir compte des années d'attentes qui ont fait que le jeu est déjà dépassé à peine sorti ? C'était très simple, il me fallait retourner dans ma cave et sortir ma machine à remonter le temps que j'avais volé à un anglais se faisant appeler « docteur qui ».

Je partis donc dans un endroit où Duke Nukem Forever, n'était pas encore une arlésienne, une légende urbaine impossible à apercevoir : l'année 1998.

En 1998, la PS2 n'était pas encore sortie, la plupart des gamers jouaient sur N64, PSX ou PC. Les plus beaux graphismes se trouvaient su PC. Voilà une bonne chose en 1998 : les graphismes de Duke Nukem Forvever ne choquent pas, ils sont même beaux. Les textures baveuses et son clipping ne sont plus un problème, voilà déjà un bon point. Malheureusement, même en 1998s les bons points seront rares.

Le jeu commence avec Duke dans les toilettes d'un stade pissant toute la bière qu'il a ingurgité - et oui, dans Duke Nukem Forever, on peut faire pipi et lancer du caca. Puis, en avançant, on rencontre d'autres personnages. Les réflexions de Duke fusent et on est déjà heureux de retrouver le personnage si drôle et attachant. Mais à ce moment là, on se dit qu'il manque quelque chose pour être réellement dans l'ambiance de Duke. Après un combat titanesque, on se retrouve dans une chambre d'hôtel  où l'on retrouve Duke en train de jouer à la console et de se faire soulager par des jumelles. Et c'est exactement à ce moment là que l'on se dit que l'on est à 100% dans l'ambiance de Duke Nukem. L'une des jumelles demande :

« Le jeu était bon Duke ? »

Et notre masse de muscles blond répond :

« Après 12 putain d'années, il avait intérêt à être bon »

C'est sûr qu'avec autant d'attente, Gearbox avait intérêt à nous sortir un chef d'oeuvre car tout le monde les attendait au tournant.

Et donc... Nous sommes très loin d'un chef d'oeuvre, et ce même en 1998. La maniabilité est bonne, très basique, mais énormément de défauts viennent pourrir l'expérience de jeu. Tout d'abord : les bugs. Il m'est arrivé de faire des crises de nerfs parce que Duke était bloqué dans un mur et ne pouvait plus bouger. Les ennemis sont très forts - certains vous tuent en deux coups - et vous suivent quand vous vous échappez, ce qui fait ressembler les combats à une partie de « chat » mais avec des aliens. Votre barre de vie est appelée « barre d'égo ». Ridicule au début, elle grandit au fil de l'aventure en faisant des petites actions comme s'admirer dans un miroir ou en encore faire de la musculation. Quand elle baisse trop, il suffit de se cacher et d'attendre qu'elle remonte toute seule. De nombreux items peuvent être ramassés pour vous rendre plus fort, comme de la bière qui vous rend effectivement plus fort mais qui trouble votre vue, ou encore des stéroïdes qui vous permettent d'exploser tout ce qui passe devant vous à mains nues.

Pour que le soft ne soit pas trop répétitif, des scènes de conduite plutôt plaisantes ont été rajoutées avec des cascades et d'excellentes répliques de l'ami Duke...

En fait c'est extrêmement jouissif de tirer sur un alien au fusil à pompe et de le terminer à coup de poings tout en admirant les différentes babes présentes dans les niveaux. Malheureusement, tout ce qui est bon dans ce jeu est gâché. Gâché par les bugs, par les ennemis qui vous tuent en deux coups et qui ne meurent pas alors qu'ils se sont pris un coup de fusil à pompe à bout portant, par des scènes ennuyeuses où l'on est sur une tourelle et où la seule chose à faire est de tirer sur ce qu'il y a devant vous. Et surtout le jeu est gâché par les temps de chargement. Duke Nukem Forever est d'une difficulté moyenne - ce qui n'est pas un défaut - mais à cause de cela, et des bugs, vous mourrez assez souvent, et l'attente pour pouvoir retourner au combat est juste interminable. Au moins 3 minutes à chaque fois ce qui est beaucoup trop long et cela même en 1998.

Finalement je ressors de l'expérience déçu. L'ambiance Duke Nukem est bien là, mais on a l'impression tout au long du jeu que tout a été basé sur cette  ambiance si particulière à Duke. A part cela, tout le reste est décevant. Malgré tout, le jeu a des qualités si on s'accroche, à commencer par l'humour omniprésent durant toute l'aventure. Mais cela n'engage que moi, car honnêtement j'ai beaucoup ri. Après, il est compréhensible que certains trouvent que le niveau est bas mais cela n'engage aussi que eux.

Voilà ce qui ressort de cette nouvelle aventure de Duke : du gâchis. Mais ne nous morfondons pas. Duke est de retour et rien que ça, c'est une bonne chose.

Soyons clair sur la note : si vous êtes fan de la série, le jeu mérite 3 étoiles. Si vous découvrez Duke avec cet épisode, alors il n'en vaut que 2.

Après être allé voir Myster Mask 1998 et lui avoir demandé de parier tout son argent sur la France à la coupe du monde 98 et à l'Euro 2000, je suis rentré à mon époque où quelqu'un d'inattendu s'était invité. Il s'agissait de Myster Mask 2024 qui avait besoin de moi car Duke Nukem Infinite venait de sortir avec 12 ans de retard et qu'il devait faire un test en essayant de ne pas tenir compte de ses graphismes déjà dépassés.

Et oui, la vie est un éternel recommencement, même pour ce bon vieux Duke...

 

Myster Mask

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Duke Nukem Forever
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Tests

Il y a des jeux qu'on ne penserait jamais avoir entre les mains. Le jeu dont je vais parler aujourd'hui en fait parti. Un soir, Shauni est rentrée de son travail en me disant : « Tiens, regarde ce qu'on a reçu ».

Red Faction Armageddon était devant moi, et il était peu de dire que je n'étais pas du tout enthousiaste, tout simplement parce que le premier Red Faction sorti à l'époque sur PS2 était un FPS et que j'ai vraiment horreur de ce genre de jeu. Et contrairement à d'autres personnes (sur des sites qu'on ne nommera pas), quand je n'aime pas un genre de jeu je ne crache pas dessus en mettant sur tous les forums un « c'est nul » affligeant. Non, quand je n'aime pas un genre, je n'y joue pas. C'est plus simple et en plus on gagne du temps.

Mais je ne sais pas pourquoi, au lieu de condamner en disant que je n'y jouerais pas (je n'avais pas le choix, Shauni ne voulait pas y toucher), et bien je me suis hasardé à insérer le jeu dans la console et la surprise fut grande car je n'avais pas affaire à un FPS mais à un TPS. Voilà quelque chose d'inattendu qui tombe à pic !

Le jeu commence et une voix nous met dans l'ambiance en nous racontant l'histoire. Les humains ont colonisé Mars, mais un jour un grand méchant du nom d'Adam Hale qui se fait appeler « l'Elu » décide de combattre les humains. Ces derniers ne se laissent pas faire et une guerre éclate. Vous commencez le jeu lors d'une mission de l'armée qui consiste à reprendre un bâtiment à l'ennemi. Cette première mission est l'occasion de se faire une petite idée sur les graphismes, qui ne sont pas extraordinaires sans être laids pour autant. Le plus gros problème venant du fait que tous les personnages se ressemblent. Et ce qui en résulte logiquement est un fort manque de charisme et une réelle impossibilité de s'attacher aux différentes personnes que vous rencontrerez au fil de l'aventure. Aucun personnage n'a une petite chose qui le différencie des autres et on peut dire que c'est réellement dommage. Cette première mission - qui sert de tutoriel - permet aussi de se familiariser avec le gameplay qui est simple et efficace. Gâchette gauche pour viser, gâchette droite pour tirer et joystick droit pour déplacer le viseur.

Le jeu commence plutôt bien car en plus de son gameplay basique, Red Faction Armageddon offre une innovation. Un instrument appelé la nanoforge vous permet de reconstruire des éléments du décor qui ont été préalablement cassés, ainsi vous pourrez vous construire un abri dans un combat un peu difficile. Mais ce n'est pas tout : la nanoforge pourra aussi vous servir d'arme, en envoyant un rayon destructeur droit devant vous.

Malheureusement, après ce début très prometteur, les choses se ternissent. Les bugs se trouvent à chaque coin du décor. Il n'est pas rare de passer à travers un mur, de se faire tuer à travers un mur et même de voir un adversaire fondu... dans un mur. En résumé, les murs ne sont pas le fort de ce Red Faction. Vous êtes assistés au maximum durant toutes les phases de jeu : vous bénéficiez d'un GPS, des munitions se trouvent à foison absolument partout  et les ennemis ne sont pas très coriaces (certains vous ratent alors que vous êtes à 2cm d'eux, d'autres meurent sans que vous les touchiez...) On peut se dire au début que tout cela n'est là qu'à cause de la première mission et que le jeu se corse un peu par la suite... Eh bien non.

Après l'introduction, la véritable histoire commence. Le grand méchant Adam Hale, pas très content que son plan ait échoué à cause de vous, s'arrange pour vous envoyer dans les entrailles de Mars. Vous voilà donc dans des souterrains remplis de monstres avec pour mission : survivre. Et surtout sauver les colonies qui elles aussi se font attaquer.

Première constatation, nous avons droit à une nouvelle bonne idée de gameplay, le fusil magnétique. Il vous suffit de placer deux aimants sur le décor pour que le magnétisme détruise votre cible. Mais une fois cette nouvelle idée passée, toutes les mauvaises surprises reviennent. Vous êtes encore plus assistés que dans la mission tutoriel. Des viseurs viennent se fixer sur vos objectifs, mais ils sont tellement mal conçus que vous serez souvent perdu. L'action assez nerveuse devient très confuse dès que vous êtes attaqué par plus de trois ennemis et surtout l'énorme point noir du jeu...

C'est très répétitif ! Voici un résumé simple du jeu : tuer monstres, appuyer sur bouton, détruire bâtiment, tuer monstres, appuyer sur bouton, détruire bâtiment.

Voici les seuls choses que vous pourrez faire.

La musique n'est vraiment pas réussie du tout. Elle tape énormément sur les nerfs et est très répétitive. Par contre, les doublages (en VO) sont très bons et chaque voix colle parfaitement à chaque personnage. Une quête annexe consiste à collectionner des journaux intimes des victimes de vos ennemis. Seulement, tous ces extraits ne sont pas sous titrés, et si vous avez du mal avec la langue anglaise vous ne saurez pas ce qu'a ressenti la victime avant de mourir... Un oubli de taille pour l'histoire.

En fait, pendant tout le jeu j'ai eu l'impression de me trouver devant un mix raté de Mass Effect et Dead Space. Car oui, Red Faction Armageddon emprunte énormément aux deux titres, que ce soit l'ambiance ou le système d'amélioration des armes.

En conclusion : Red Faction Armageddon n'est clairement pas le jeu de l'année, il est rempli de défauts et n'est clairement pas au niveau d'autres productions. Pourtant, malgré tous les points noirs que l'on y trouve, cet épisode de Red Faction n'est pas désagréable à jouer grâce à ses petites innovations qui ont quand même un impact. Mon plus grand conseil serait de vous le procurer en occasion, à moindre coût, si vous aimez les jeux d'actions qui ne sont pas révolutionnaires mais qui se laissent quand même jouer.

C'est vraiment dommage, car si le jeu avait été soigné, on aurait eu droit à un mix réussi entre Mass Effect et Dead Space avec des ajouts innovants au niveau du gameplay, mais le destin en a voulu autrement.

Ma note de 2 étoiles peut paraître sévère mais il s'agit en réalité de 2,5 (mais bon, les demi points sont impossibles sur Gameblog... ) Disons que pour se faire une réelle idée, sa note sur vingt serait de 12 /20.

 

Myster Mask

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Red Faction : Armageddon
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Tests

En ces temps où tout le monde n'a d'yeux que pour un certain « L.A Noire » (moi y compris, j'avoue), je me suis dit que parler d'un autre jeu à ambiance de film noir serait bienvenu.

Je me souviens... C'était une froide soirée d'hiver, la pluie tombait depuis quelques jours sur la ville et j'étais dans mon bureau en train d'attendre que le temps passe. C'était une après midi qui avait l'air comme les autres, les affaires ne marchaient pas vraiment et j'avais 2 mois de loyer de retard. J'allais me servir un verre de whisky quand soudain quelqu'un entra. Quelqu'un ou plutôt quelqu'une car oui mon visiteur était une femme, le genre de femme qu'on croirait tout droit sortie d'un film d'Hollywood. Le genre de femme avec une paire de jambe interminable, le genre de femme qui attire tous les regards sur elle. C'était surprenant de la voir dans mon bureau, ce genre de femme ne fréquentait généralement pas le quartier bizarre où je travaillais, elles ne fréquentaient généralement pas les endroits où les gars comme moi se trouvaient.

Elle s'avança vers moi et me dit quelques mots : « Myster Mask ? J'ai besoin de vous. »

Ce n'était pas tous les jours qu'une aussi jolie femme avait besoin de mes services, je lui demandai donc en quoi je pouvais lui être utile. Elle mit un petit paquet d'argent sur mon bureau, ainsi qu'un jeu vidéo, puis elle prit la porte en me disant qu'elle me reverrait quand j'aurais fait mon travail.

Le jeu vidéo que j'avais entre les mains répondait au nom de « Discworld Noir ». Devant cela, je me mis à sourire car c'est une vieille connaissance que je retrouvais là. Discworld - ou plutôt le Disque monde en français - est un univers créé par le génial écrivain britannique Terry Pratchett. Cet univers du disque monde est de l'héroïque fantaisie qui a la particularité d'avoir des personnages totalement barrés et décalés, ce qui ajoute une bonne dose d'humour absurde dans le genre Monty Python aux récits narrés par M. Pratchett. Si vous voulez vous lancer dans la lecture de ces excellents romans je vous conseille : « Mortimer », « Au Guet ! », « Accro au Roc » ou encore « Eric, Faust ». Deux jeux avaient déjà pris place dans cet univers « Discworld » et « Discworld II : Mortellement votre » qui étaient de très bons Point n'Click assez durs, avec des énigmes parfois très illogiques dans lesquels on incarnait le célèbre magicien raté Rincevent.

Pour ce troisième épisode, tout change. Vous n'incarnez plus Rincevent mais Lewton, et bien que vous soyez toujours dans le Disque monde et dans la ville d'Ank-Morpork, la magie se fait moins présente pour laisser place à une vraie atmosphère de film noir qui prendra des allures Lovecraftiennes bien plus tard. Le fait que la magie soit présente est finalement une bonne chose car on obtient une ambiance originale qui est bien trop rare : celle d'un film noir prenant place dans un monde fantastique.

Discworld Noir commence sur les chapeaux de roue, avec la mort de Lewton - le personnage principal - et cette phrase culte : « il m'en est arrivé de belles depuis que je suis détective privé, mais je ne m'étais encore jamais réveillé mort... ». S'ensuit un long flashback remontant à plusieurs jours avant la mort du détective.  On y découvre qu'un jour - la bien trop jolie pour être honnête - Carlotta a demandé à Lewton de retrouver son amant Mundy, disparu depuis son retour à Ank-Morpork  3 jours plus tôt. A peine l'enquête commencée, Lewton apprend qu'une série de meurtres a débuté dans sa ville il y a 3 jours, coïncidence ? Mais ce n'est pas tout, un troll sorti de nulle part nommé Malachite demande à notre détective de retrouver une certaine Verma, une chanteuse disparue elle aussi. Comme vous vous en doutez, ces trois affaires sont liées, mais en dire plus serait spoiler et donc gâcher le plaisir de ce scénario qui est une pure merveille.

Au niveau du Gameplay, nous avons affaire à un point n'click basique. On clique pour se déplacer et résoudre les énigmes. L'originalité de ce Point n'click vient du système de questionnement qui repose sur un bloc note. Quand vous trouverez des indices ou quand un personnage vous donnera une information capitale, Lewton notera tout dans son bloc note et pourra se servir de ces notes pour interroger des suspects, des témoins et autres personnes capables de vous renseigner. Ca ne vous rappelle pas quelque chose ?

Au cours du jeu, à cause d'un événement important, vous pourrez suivre des individus grâce à leur odeur. Chaque odeur sera symbolisée par une couleur, et à partir de là vous pourrez déterminer si un individu se trouvait bien là où il prétendait être, le suivre, ou encore comparer son odeur à celle d'un objet.

Pour les graphismes, il faut bien évidemment se remettre dans le contexte de l'époque et on peut dire que même si les cinématiques ont vieilli, le jeu en lui-même était sublime pour l'époque et aujourd'hui il a gardé du charme et n'a pas trop mal vieilli. Je me souviens qu'à l'époque des fans s'étaient insurgés car la série passait de la 2D à la 3D, finalement une fois le jeu sorti tout le monde se foutait de cette évolution à la vue de la qualité du dernier né.

Discworld Noir dispose d'une ambiance sonore juste parfaite. La musique Jazz colle parfaitement à l'ambiance du titre. Chaque personnage a une voix qui lui sied à merveille. La VF est au top du top et c'est un réel plaisir d'écouter les dialogues, d'attendre la petite remarque sarcastique de Lewton qui fuse quand on ne l'attend pas. Et d'ailleurs, parlons des personnages. Force est de constater qu'un travail immense a été fait sur eux pour qu'ils soient tous aussi attachants, comme Lewton le détective torturé au coeur brisé, Chicard le policier pas très net ou encore Sam le pianiste vampire du Café Ankh.

Maintenant, parlons d'un point important : la difficulté. Soyons clair cet épisode de « Discworld » est moins dur que ses prédécesseurs, mais cela ne veut pas dire qu'il est facile. Un bon nombre d'énigmes vous donnera du fil à retordre, comme par exemple le procédé pour trouver la manière dont une victime a été tuée. Mais, rien n'est infaisable ici et si vous réfléchissez bien et examinez toutes les possibilités aucune énigme ne vous résistera, cela vous prendra du temps certes mais vous arriverez quand même à vos fins.

En conclusion : « Discworld Noir » a tout du jeu parfait pour les amateurs de jeux d'aventure. Si vous aimez les ambiances noires, si vous êtes sensibles à l'humour loufoque de Terry Pratchett et si vous aimez les histoires bien ficelées avec des surprises à la clé, foncez ! Ce jeu est une merveille, malheureusement assez méconnue. Vous pourrez le trouver comme les deux premiers volets en Abandonware, c'est-à-dire gratuitement. Quelques minutes de téléchargement sont la seule chose qui vous sépare de ce chef d'oeuvre. Alors si ce test vous a donné envie, n'hésitez pas, vous ne le regretterez pas.

...

Mon travail était terminé. La femme qui m'avait confié l'affaire me remercia et me paya, je pouvais enfin payer mon loyer et retourner dans mes rêves dans lesquels « Super Dany »,  « Shaq Fu » ou encore  « M&M's : Shell Shocked » n'existent pas et où tous les jeux vidéo ont la qualité de « Discworld Noir »

 

Myster Mask

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Discworld
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Édito

Bonjour, bonsoir. Bienvenue dans l'antre des jeux moisis et/ou rétros !


 

Shauni, 21 ans. Pigiste jeux vidéo. Geekette, otaku. Collectionneuse de vieilles consoles. Eternelle nostalgique des vieux Sonic ou Donkey Kong. Spécialiste des oldies.

 

Myster Mask, 22 ans. Venant d'ouvrir une maison d'édition. Fan des point & click. Collectionneur de vieilles consoles. Geek. Testeur de l'extrême. Spécialiste des mauvais jeux.

 

 

Shauni & Myster Mask

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