Le Blog de John

Par Johngr | Blog créé le 30/01/10
Dernière modification le 07/09/11 @ 10h02

Le blog de John, c'est le blog de la parole des joueurs. J'aimerai que les gens expriment leurs opinions sur divers sujet en rapport avec le cœur du domaine et son évolution.
Coups de gueule, bons plans, idées de jeu qui vous plairez. Vous pourrez discuter de tout et donner vos impressions.


7 Septembre 2011 @ 09h49 -
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On sait tous que les développeurs d'Eidos sont devenus les rois des Easter Eggs lors de leur dernière sortie : Deus Ex 3.

Seulement voilà, à la place du fameux hot-dog(qui semble plus difficile à se procurer qu'un chocobo d'or dans FF7), j'ai noté un Easter Egg SPECIAL MONTRÉAL. Et en plus c'en est un qui dénonce (non sans humour) l'un des problème de notre ville. Ces problèmes semblent persister dans le futur de notre belle ville. 

En effet, lors d'une conversation entre deux gardes qui recherche Adam au studio de Montréal, on apprend la reformation de Floyds en 2015 des  au Stade Olympique de Montréal ainsi qu'une tragédie lors de l'évènement à savoir un bloc de béton qui se serait détaché et qui aurait écrasé des spectateurs.

Bon aslors là en bon français vous me faites ; "rapport". Et bien le rapport c'est que l'un des problèmes majeurs de Montréal c'est la chute des blocs de bétons sur l'autoroute, dans la rue (et venant d'un batiment je précise).

Alors petite blague volontaire ou pas, à vous de choisir. Mais je me marre d'avance si le fils (ou petit fils) joue à ça devant le maire de la ville.

 


Ah en ces temps de grèves et d'union syndicale, les boss veulent montrer l'exemple en allant directement sur le terrain. Et oui, il n'est pas si facile de travailler sur le terrain.

La vidéo est en anglais mais le pitch reste facile à comprendre.


DRM. DLC. Démo payantes. Mais où s'arrêteront les studios de jeux vidéo pour nous faire débourser nos précieux deniers que nous avons gagnés à la sueur de notre front ? Et bien ce n'est pas prêt de s'arrêter, croyez moi. 

Dans mes précédents articles, je vous parlais de la façon dont certains studios n'hésitaient pas à user pour trouver des nouvelles sources de revenus. Mais en prenant le tout (et avec quelques bases en marketing), on se rend vite compte que ces nouveaux systèmes pour grappiller des sous font partie d'une stratégie globale pour créer un nouveau mode de consommation des joueurs. Entrons dans le vif du sujet.

Apparu il y a plus de 30 ans maintenant (et pouf gros coup de vieux d'un coup), le marché des jeux vidéo n'a pas cessé d'évoluer jusqu'à aujourd'hui. À la base, divertissement marginal, les jeux vidéo se sont installés dans quasiment tous les foyers du monde. Du Japon à l'Occident avec les consoles standards en passant par les pays du Sud avec des remakes de N64 en Chine pour s'adapter aux budgets de tous les consommateurs du monde.

Seulement voilà, à l'origine, les jeux vidéo se sont surtout développés grâce au marketing viral des premiers joueurs. Il y a 20 ans, la seule publicité que les joueurs connaissaient c'était le voisin ou le copain d'école avec sa NES. On avait certes droit à quelques pub comme "SEGA c'est plus fort que toi". Mais encore là tout cela restait discret aux yeux du monde. 

Le concept du marketing viral se base essentiellement sur les consommateurs. Mais je ne vais pas vous faire un cours de marketing. En gros, un copain avait une console, vous y alliez, vous jouiez et vous kiffiez. De là, vous trouviez un moyen quelconque pour obtenir le sacré Graal à la maison par diverses techniques (chantage affectif, augmentation de l’argent de poche, Bernard Madoff…). Et le topo restait le même pour avoir des jeux. Les démos n'existant pas à cette époque, c'était Tony, le pote du quartier, qui vous passait le dernier Mario Bros ou encore le premier Zelda. Et peu à peu les jeux vidéo prenaient de l'ampleur et se démocratisaient auprès du public pour en arriver à la situation que nous connaissons aujourd'hui. 

Alors tout ça pour quoi me direz vous? Et bien ce que je viens de vous conter et que vous savez probablement déjà, les studios le savent aussi. C'est leur gagne pain depuis leur création. Seulement aujourd'hui, les studios n'ont plus besoin de cela. Ils ont des services marketing, des budgets pub pour faire connaitre leurs jeux à vos yeux. Donc en bons capitalistes, un jeu prêté n'est plus une publicité pour eux mais un manque à gagner. Vous saisissez la blague. Donc on stratégise(1), on fomente, on complote et au final, on trouve des idées pour empêcher les gens de se prêter des jeux et d'éviter de se ruiner. Alors, sous couvert de bonnes intensions, on extorque son public pour gagner quelques deniers. Et au diable, les grincheux car aujourd'hui le domaine vidéo-ludique est florissant. Ainsi naissent, les DLC, DRM et autres démo payantes.

Prenons l'exemple des DRM. Simple système de sécurité pour soi-disant contrer les pirates. En vérité les DRM servent à bloquer un jeu pour un joueur (voire une catégorie de joueurs car il faut avoir internet en plus maintenant pour jouer à son jeu) et à éviter de revendre le jeu en occasion. Avec un système, on arrive à éradiquer deux gênes. Elle n’est pas belle la stratégie.

Pour les DLC, le principe changent mais le concept reste grosso modo le même. Un jeu chez une personne avec un seul contenu téléchargeable. Si on passe au copain, il n'a pas les bonus. Bon, mais rien n'oblige à télécharger le contenu en même temps. Oui mais seulement quand ce dernier représente la fin de l'aventure en cours, on fait comment? On achète la version boite avec les extensions et on passe au copain. Alors les studios trouvent la parade et créé les DLC exclusif aux acheteurs de neuf. Seul celui qui achète le jeu neuf pourra bénéficier du contenu exclusif à l'image de Dragon Age et de sa quête du Golem. Le suivant devra raquer ses 15$ (ou euro) pour pouvoir profiter du trip. Et en prime, on décourage la revente et par conséquent l'occasion...fourbe n'est il pas?

Pour ce qui est des futures démo payantes de EA, les principes restent les même en plus sournois. 

 

Cependant, je garde espoir que les joueurs envoient un message franc et massif aux studios. Je suis entrain de réaliser une étude qui (sans sauver la cheerleader et donc, le monde) fera comprendre aux Ubi, EA et autres entreprises, que leur public commence à en avoir assez de ses méthodes de gangsters de Wall Street et que le milieu ne s'y prête pas. Et pour le moment le résultat de mes recherches est plus édifiant que ce à quoi je m’attendais. La suite au prochain épisode.

 

TO BE CONTINUED

(1)    ATTENTION, le verbe « stratégiser » n’existe pas et peut nuire à vos notes en rédaction


19 Mars 2010 @ 18h39 -
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"War, war never changes". Ces mots énoncés par Ron Perlman au début de chaque Fallout, résonnent dans ma tête comme une vérité qui elle non plus ne changera jamais. Et malheureusement, ce concept s'applique aussi à une industrie qui fut portée au sommet par les consommateurs et qui semble l'oublier. 

Immigré français en terres canadiennes, vous savez que Montréal est désormais une place forte des studios de jeux vidéo. C'est donc normal que ces derniers soient au centre de pas mal de conversations ici.

Dernièrement, l'industrie fut chamboulée par les fermetures, DRM et autres DLC maudits par les joueurs pour le sacro-saint dollar. Mais cette fois-ci, les grandes firmes essayent de placer la barre encore plus haut en ce qui concerne le non-respect des joueurs.

En effet, quel ne fut pas ma surprise de lire hier dans le journal, un article(1) traitant du marché de l'occasion dans les jeux vidéo. Système pratique pour éviter de raquer 70$ ou euros à chaque achat, l'occasion est désormais dans la ligne de mire des gros bonnets du pad car, voyez-vous, les studios estiment que l'occasion tue le marché. Blague celesto-comique de personnes qui roulent en BMW grâce à l'argent des joueurs (autrement dit le votre) et qui hurlent à la mort que les pirates doivent être cloués au piloris. Ces gros magnats des jeux vidéo, saint parmi les saints, estiment que l'occasion est un "piratage légalisé". En cela ils affirment que chaque jeu vidéo vendu en occasion ne rapporte pas un denier à leur studio. Donc quoi de plus normal que de s'insurger contre quelque chose qu'ils ne controlent pas.

Et pour contrer la bête, ils ont décidé d'y mettre les moyens. Ne vous étonnez donc pas de voir d'ici quelques mois de plus en plus de jeux, proposant du contenu exclusif pour tout achat en neuf à l'image de Dragon Age Origins et son Golem déblocable pour 15$ si le jeu est acheté d'occasion. Jusqu'ici rien de grave car ce dernier n'est pas indispensable à l'histoire principale. Sauf que dans les prochains mois, le multijoueur pourrait devenir une exclu pour les joueurs qui ont acheté plein pot et pour reprendre l'article, même Mass Effect 2 devrait rendre 5 nouveaux chapitres disponibles gratuitement pour les acheteurs du jeu en neuf et faire payer 15$ pour ceux qui l'ont acheté d'occasion. Et dixit l'article, plusieurs studios sont de plus en plus intéressés par la méthode. Take two et EA pour ne citer qu'eux. 

Si on suit cette logique, qu'est ce qui risque de disparaitre encore pour le joueur d'occasions? La fin de l'histoire? Non, pour cela, nos amis d'Ubisoft s'en sont déjà chargés avec le Prince Of Persia de 2008 (et il commence à prendre des gouts de luxe ce fameux prince). Mais ne vous étonnez pas de ne pas voir de mode multi dans le prochain GTA ou même dans le très attendu Red Dead Redemption.

Malgré le flop de la PSP GO, les grandes firmes sont bien décidées à mettre fin au marché de l'occasion et, de ce fait, trouver de nouveaux pis des belles vaches à lait que nous sommes.

A vous de me donner vos réactions.

John

(1) article du journal Métro de Montréal du mercredi 17 mars 2010 rédigé par Patrick Déry


30 Janvier 2010 @ 12h52 -
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Les DLC des vanités

 

Ah, les DLC. L'un des plus houleux débats de cette Next-Gen. Pour un premier article, autant frapper fort pour se faire entendre. Depuis les premières plateformes de téléchargement sur PC jusqu'au super triumvirat des constructeurs Next-Gen (XBOX/SONY/NINTENDO), on a connu pas mal de chamboulement dans le monde du DLC.

 

 Au départ simple concept pour enrichir la durée de vie de jeux déjà conséquents, les DLC se sont vite démocratisés sur PC de part leurs petits prix, voire souvent leurs gratuités. Steam, grand prophète du download, ouvra la voie à un système qui devint de plus en plus corrompu. À la base, l'idée était de rajouter de la durée de vie et un intérêt au jeu sans avoir à passer par la case add-on à 30$. Les joueurs pouvait créer leurs maps, leurs délires, leurs armes et j'en passe. Les développeurs prenaient aussi le temps d'ajouter quelques maps multi de leur cru et souvent gratuitement. C'était l'époque du respect du joueur. Mais aujourd'hui la donne à bien changer. Et si l'intention de départ était bonne, ses pavés nous emmenèrent droit en enfer. 

Certains marketeux (comprenez responsable Marketing) peu scrupuleux s'emparèrent du concept pour en faire l'un des moyens d'extorsion le plus lucratif du monde. La première mafia numérique était née. Il faut avouer que l’incision fut minutieuse, l’attaque coordonnée avec stratégie. Les premières victimes furent les fans de la boite à Billou à qui on demandait déjà 10$ pour 3 map multi. Argument défensif de l’époque « les joueurs ne sont pas obligés de télécharger le contenu ». Soit, il est vrai qu’à ce moment la réflexion est crédible.

Maintenant faisons un bon doloréanien dans le temps pour se retrouver en 2008. Le nouveau Prince de chez Ubisoft est vivement critiqué par les fans pour son simplisme mais au-delà de ça, le jeu se révèle plein de poésie et dispose d’une histoire correcte. Plus court ou peut être plus facile, 12h nous suffisent pour en faire le tour ce qui est très correct. La fin laisse le joueur libre d’espérer une suite. Quelques mois passent et en mars VLAN !!! Le coup de massue. La vraie fin du jeu est disponible en téléchargement pour 9,99$. Stupéfaction totale et surtout déception. Le jeu coute 70$ et en plus on doit payer 10$ de plus pour le dernier niveau. Même si ce dernier était long et bien réalisé, rien ne justifie de prendre les joueurs pour des idiots.

J’ai pris cet exemple car il est assez flagrant et a provoqué une grosse polémique au niveau des joueurs. Mais des situations de ce genre se démocratisent de plus en plus. Les DLC se suivent et se ressemblent. Pour tant de dollars (ou d’euro) vous avez la chance de découvrir que le dernier add-on de votre Fallout est totalement bugée et qui plus est, inintéressant. Car en sus de nous fournir des contenus limites, certains se permettent de les bâcler. Du joueur passionné, on passe au stade joueur vache à lait.

Je ne ressortirai pas le couplet habituel du « c’était mieux avant » car je pense que les jeux vidéo évoluent. Cependant, ce qui doit changer c’est la manière de traiter avec les joueurs. La plupart jouent depuis leur enfance. Certains partagent leur passion avec leurs enfants maintenant. La génération numérique est bien implantée mais elle ne compte pas se laisser faire. Les jeux vidéo c’est d’abord une passion partagée. Partagée entre les développeurs avec leur brio qui transpirent de leurs créations, et les joueurs qui savourent l’imagination et les prouesses technologiques de leurs auteurs favoris. Oui, car le jeu vidéo, comme la littérature, possèdent ses héros (Mario, Sonic, la famille Belmont…) et ses grands artistes comme Hideo Kojima, David Cage, Michel Ancel ou encore Miyamoto. Et c’est pour cela que l’on ne doit pas laisser ce milieux devenir aussi racoleur avec des contenus dont le prix encore trop élevé n’a d’égal que la pauvreté des soins apportés à ce dernier. Il faut encourager les studios à développer des contenus qui feront honneur à leur entreprise tout en comblant les joueurs.

 

Et vous quel est votre avis sur la question ? Exprimez vos opinions sur l’évolution des DLC.


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Édito

Ouverture du Blog de John

image tirée d'une des oeuvres de l'artiste Orioto

  Et voici l'ouverture du Blog de John. Dans ce blog, j'aimerai aborder certains sujets sur le domaine du jeux vidéo. De ses origines dans les confints de la galaxie PONG jusqu'aux DLC de la Next Gen. Ici, vous pourrez donner vos avis sur les sociétés de jeux comme EA, Eidos,Ubisoft, Rockstar,Nintendo... et la manière dont elles évoluent à vos yeux.

Mais dans ce blog j'aimerai aussi que nous partagions nos idées sur les jeux que nous aimerions voir prendre vie. De la création de scénarii, des artworks, des principes de jeux que nous imaginons et que nous voudrions voir implanter dans les nouvelles productions (et si Capcom lis ça, avec de la chance on pourra se déplacer en visant dans le prochain Resident Evil). 

Le but est de faire connaitre nos avis, nos ressentis. Qu'ils soienbon ou mauvais mais du moment que l'on s'amuse.

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