Voyage au centre du Hi!

Par Jesshi Blog créé le 22/07/11 Mis à jour le 18/07/12 à 20h54

L'Histoire simple d'un gamer simple. Hiiiiiiiiiiiiiiiiiii !

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Édito

 

C'est sur cette thématique que je compte créer mon premier blog depuis l'existence de ces moyens d'expression. De temps à autre, je raconterai ma life à la con, des conneries bien de moi et surtout prodiguer la saucisse printanière.

J'invite également tout le monde à s'intéresser à l'association NTSC de Nancy, qui organise des tournois/freeplay de jeu de combat sur la région nancéenne : http://www.ntsc-fr.com/forum/index.php?sid=a43e22063d6c0caf07ebabeddbe2206b

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Catégorie : Jeux vidéo

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Bonjour bonjour,

Je suis certain que quelques fans de Metal gear Solid n'en ont rien à faire de diriger Snake, sa jouabilité et ses angles de caméra le rendant assez peu agréable à jouer. Mais ce sont des personnes qui adorent l'univers de cette série et personnellement, je passe des heures à regarder que les cinématiques et séquences codec :D

Et sur Youtube, un channel permet de se faire plaisir, en lançant une playlist de toute les séquences et ainsi profiter finalement d'un "film". Il n'y a pas que MGS, il y a du C&C, du Starcraft 2 en passant par Mortal Kombat. Idéal pour se poser tranquillement quand on a pas la force de prendre la manette mais qu'on a envie de (re)vivre une expérience. Ici :

http://www.youtube.com/user/GodZ64/videos?view=1

J'en profite donc pour remercier ce bénévole pour le temps passé à encoder toutes ces séquences, qui représente un sacré bout de temps. Well done !

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Le casual gaming par-ci. Le casual gaming par-là. Le jeu sur téléphone portable, le snack gaming. Le nivellement par le bas. Tout ce que l'on peut entendre ici et là sur ce que risque de devenir notre média préféré semble après tout vrai. Quand on voit des dizaines de millions de personnes se ruer sur un DLC à 70 euro pour y passer 6h en solo (oui, vous voyez de quoi je parle), on se demande si il existe encore une frange de joueurs hargneux, pour ne pas dire hardcore, en jeu solitaire, et sur console de surcroît.

FromSoftware fait parti de ceux qui ont envi de proposer une expérience de jeu. Le genre de jeu dont on rêve la nuit, en planifiant notre prochaine session. Créateur du désormais culte Demon's Souls sur PS3 sorti début 2009, le studio japonais s'est lancé un pari. Le pari de créer un jeu où la difficulté est à la hauteur des exigences des joueurs old school. Pas plus dur qu'avant, non, juste parfaitement égal à ce que le jeu vidéo proposait il y a 15 ans : Du Die&Retry, une durée de vie abyssale, une replay value cauchemardesques, le tout en solo (même si le online est majeur, j'y reviendrai). Soyons honnêtes, ce jeu n'aurait JAMAIS du se vendre aussi bien, car cela reste un jeu de niche. Difficulté relevée, A-RPG, Gameplay rigide pour Madame Michu. Pourtant, le bouche-a-oreille a fonctionné. La nouvelle s'est répandue. Le challenge proposé à atteint des proportions légendaires, faisant les choux gras des hardcore gamers sur console (comme je l'ai dit, pourtant, c'est juste un jeu en adéquation avec la belle époque, ni plus ni moins). Nous allons donc parler de sa suite spirituel, Dark Souls.

 

Diablo-Like en TPS

 

Dark souls est ce que l'on appelle un Action RPG. C'est un jeu d'action où l'on dirige un personnage vu à la 3eme personne et qui intègre beaucoup d'élément de RPG telle que les fiches de caractéristiques, les niveaux à prendre, les points d expériences, les armes à collectionner etc. etc. On choisit sa classe parmi les 10 proposé au début (du chevalier au voleur en passant par le pyromancien, même si au final, on peux se spécialiser en à peu près tout, vu qu'on met nos points de compétences où l'on souhaite) et on vous lâche dans ce monde fabuleusement mélancolique et glauque, sans explication. La maniabilité est, pour moi, ce qui se rapproche de la perfection dans le genre. C'est jouissif, précis, l'erreur n'est pas permise. Et malgré quelques problèmes de camera par moment, le combat dans Dark souls crée un tel plaisir qu'on en redemande. FromSoftware a intégrer également des features online particulièrement réussi, passant de l'entraide au PvP, grâce à des petits messages que l'on peut écrire au sol. Un allié pourra venir nous prêter mains fortes lorsque le moral est au plus bas, ou un PlayerKiller viendra achever ce qui reste de votre motivation à continuer. C'est un monde impitoyable.

 

Il parait que c'est un jeu difficile

 

Bon, on ne va pas se mentir, Dark Souls, ce n'est vraiment pas pour n'importe qui. Ceux qui souhaite une aventure pénard, un jeu avec des QTE, un jeu rapide et facile (je troll un petit peu, désolé), un jeu relaxant quand on rentre chez soi, qu'on prend un café, on se met en pantoufle et on s'affale dans le canapé, ces gens la passeront leur chemin. La mort est un élément central du Gameplay. Mourir dans Dark Souls, c'est comme sauter dans Mario, tout du moins pour la première partie. Explication de la vacherie : Vous vous baladez avec des âmes (la monnaie du jeu, qui vous sert a passer les niveaux ou acheter des objets), a la moindre mort, vous perdez la totalité. Bon, soit, vous pouvez les récupérez en allant chercher votre cadavre. Mais mourez en chemin, et toutes vos âmes sont perdues à jamais. Cette trouvaille génère du stress, de l'angoisse permanente, alors que les moindres petits monstres du début vous butent en quelques coups. 2 punitions la dedans : Vous n'êtes soit pas très bon, le jeu vous le fait savoir. Vous n'êtes pas assez haut niveau, donc vous mourrez, mais vous ne pouvez augmenter de niveau si vous perdez vos âmes a chaque fois. Cette cruauté voulu crée le sentiment de progression que l'ont ne retrouve quasiment nulle part ailleurs. Réussir un boss sur lequel vous avez passé des heures et des heures d'essai vous ferez hurler de joie (ou de peine) comme jamais auparavant. Mais vous devez mériter la victoire.

L'un des arguments majeur de Dark Souls au niveau marketing est qu'il serait plus difficile que son grand frère. Ce n'est pas tout a fait exact, grâce aux célèbres feux de camps. En effet, ces trouvailles sont en fait des points de check point disséminé un peu partout dans le monde permettant d'arpenter ces terres de manière plus « sereines », même si le challenge global reste pour les gens patients, car le jeu est d'une exigence rarissime, ou chaque combat doit être pensé.

 

Cauchemar éveillé ?

 

Mais pour moi ce qui se dégage réellement de cette expérience, c'est la direction artistique, l'univers et l « open world ». Saupoudrez du médiéval fantastique, tendance « sword and sorcery », ajoutez un bestiaire digne de Silent Hill, mettez des lieux aussi magnifiques que sordide, et vous avez là un monde qui vous emprisonne corps et âmes dans la solitude. Les boss sont impressionnant, parfois magnifiquement classe, des fois des incarnations de nos pires phobies, ce sont eux qu'ils faut affronter (en boucle, pour certain tellement fort) pour jubiler la victoire (si on gagne). Le level design force définitivement le respect, où chaque zone s'imbrique avec des raccourcis de partout, et sans carte cela devient rapidement un casse tête pour s'y retrouver, même si l'habitude y aidant on retrouve vite son chemin. Château immense, ville lumineuse, cave et marais boueux, forêt oppressante, tout y passe, du fabuleux à l'infernal.

Au rend du cauchemar éveillé, il y a aussi les défauts du jeu bien sûr, même si minime selon moi. De TRES fort ralentissement viennent gêner la maniabilité à certains endroits immenses, la caméra qui s'affole dans les endroits exigus, le « lock » des ennemis parfois têtu, bref, parfois le jeu vous rend dingue. Tout dans ce jeu est fait pour vous mettre pas bien, rien n'est relaxant, il n'y a pas de pause, le jeu sauvegarde automatiquement donc aucun moyen de « tricher » (même si des petits malins ont trouve quelques cheat, dont j'espère qui seront patchés), quand vous commencez une partie, c'est pour y aller, et de nombreuses fois vous jouerez des heures sans avoir eu la sensation d'avoir avancer d'un iota. Le jeu récompense les téméraires.

 

Un jeu pour ceux qui en ont

 

L'expérience des Souls m'a redonné la foi. La foi que des éditeurs en ont assez dans le pantalon pour sortir des perles autres qu'un 36eme blockbusters pour faire du chiffre. Oui, le media grossi, oui les jeux coûte plus cher, oui il faut prendre moins de risque. Mais quand un développeur nous sort un jeu que moi je considère comme parfait sur tout ce que j'aime dans le jeu vidéo, je lui dis chapeau et je lui dis continuez. Je replonge de suite me faire dégommer. Un jeu qui ne vous aime pas, mais vous vous adorez.

 

Jess

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Hello,

Si vous avez lu le post juste en dessous, j'affirmais avec une certaine fermeté que j'étais un blazé du jeu vidéo. Pas de jeu qui prends aux trippes, que des fps de pouilleux avec régéneration de points de vie derrière une caisse enfin bref, je ne l'a refait pas. Et bien, entre temps, j'ai acheté un jeu. Ce jeu, c'est Dark Souls. La suite spirituel de Demon's souls sorti sur PS3 il y a quelques temps déjà. C'est CE jeu qui me donne espoir, un espoir que je continuerai à jouer quand l'industrie deviendra un milieu de marketting tellement violent et d'encensement de jeu iOS. L'espoir que des studio fourniront un travail colossale pour sortir de vrais bons jeux (du moins, de ce que moi j'appelle un bon jeu)

J'ai fais des cauchemards. C'est vrai en plus. C'est honteux de dire ça, mais cette nuit j'ai dis à ma femme que j'étais en train de prier pour elle (WTF?). En fait, avant de me coucher j'étais dans les profondeurs et...ce lieu tellement malsain, tellement noir, tellement glauque m'a marqué, physiquement limite.J'ai du me soigner en priant, ce qui explique surement pourquoi j'ai raconté un peu de bullshit pendant mon sommeil. J'ai eu plus peur en 1h de descente dans les égoûts de ce jeu qu'en 10 ans de Resident Evil et ou autre Dead Space. Et pourtant, c'est un A-RPG. Une ambiance telle, une profondeur de gameplay, de possibilité, de rejouabilité, une map mais...complétement GARGANTUESQUE, c'est devenu juste une drogue. Je n'avais pas ressenti un tel plaisir sur un jeu en solo comme ça mais depuis que j'étais enfant à jouer à FF7 quoi. Pas de scénario, pas de pseudo-dé[email protected]? Pas de questionnement sur l'humanité, d'anticipation, de guerre au moyen-orient. Juste un personnage laché au milieu de nulle part, et une aventure. Juste une belle aventure (ou pas). Je me prépare à mourrir encore plein de fois.

Merci FromSoftware. Mille fois merci. Vous m'avez redonné le feu sacré. Je ne suis plus blazé. Du moins, jusqu'à ce que je saigne 700h sur Dark Souls. Après, et bien...FFXIII-2? Naaaaaan ça ira ^^

 

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Hello les poneys !

    Nous voici déjà à la 5ème semaine, et comme chaque fin de semaine, discutons d'un jeu auquel je joue encore de temps et temps, pour le plus grand plaisir des yeux, des oreilles et des doigts.

Et la palme revient à.... : Bayonetta !

    Avant de commencer l'encencement de ce qui est le meilleur beat'them'all ever, j'aimerai annoncer que je ne saurai être totalement objectif dans ce que je risque de dire à propos de ce titre. Car c'est en effet la pointe nostalgique qui me fera écrire, étant donné que Bayonetta est le jeu vidéo qui m'a fait acheté une Xbox 360 lorsque le jeu est sorti le 8 janvier 2010. Je n'avais toujours de boîte X à cette époque et la belle sorcière m'a convaincu de m'y essayer, et bien entendu la surprise était de taille.

    Le jeune studio Platinium Games, dirigé par un créateur bien connu des joueurs ayant du goût, Hideki Kamya (Okami, Viewtiful Joe, Devil May Cry, Madworld...) nous livrait à l'époque, à nous européens, des images et trailers nous montrant quoi? Une espèce de bimbo asiat', au courbes trop délirantes pour être crédibles, à tendance sado-maso par dessus le marché. Alors bien sûr, pour nous occidentaux, la sanction critique ne s'est pas fait attendre, vu que nous sommes très doué pour descendre illico-macias un produit dont on ne connait encore la profondeur. Pourtant, lorsque le titre débarque enfin chez nous, le verdict tombe : le jeu divise. Mais genre il divise sec et net, déjà entre ceux qui n'arrive vraiment pas à se défaire de l'image trop glamour et bombasse de l'héroïne aux longs cheveux, et les autres qui ont sû passer outre et apprécier le jeu à sa juste valeur : un beat'them'all dévastateur, rythmé, graphiquement tuant, profond et le tout avec une excellente rejouabilité.

   Bayonetta c'est qui en fait? Et bien je ne sais pas si cela vaut le coup que je vous parle de l"Histoire" du jeu, vu sa maigreur scénaristique, mais soit, pourquoi pas. Nous débutons la partie avec la belle sorcière amnésique (le Graal du mauvais scénariste, rappellons-le) qui chasse des agents du paradis, étant elle-même dotée de pouvoir tirés des Enfers. Elle tentera donc de retrouver la mémoire. Si le scénario ne vole pas haut (et c'est absolument pas ce qu'on lui demande sur un tel jeu), le background et la narration eux sont plus que correct. Une ambiance gothique, l'éternel conflit entre les Enfers et le Paradis (d'ailleurs, se castagner contre des anges à quelque chose d'assez troublant, tant nous avons l'habitude en tant que joueurs de jouer les gentils), un chara-design des ennemis paradisiaque complétement perché et original, des boss GARGANTUESQUE, une musique endiablée et entrainante sentant le Japon à pleine narine. Le rendu global de l'aventure de Bayonetta transpire le voyage, un terrible voyage dont on ne lâche pas la manette si on accroche vraiment à ce style finalement, mais également si on accroche au style de jeu surtout.

    Le gameplay de Bayonetta est très simple d'accès, le tout à base d'esquive (la parade n'existe qu'avec un objet rare débloquable en jeu) rendant les nombreux combats extrèmement bien rythmé, rapide et nerveux. Nous restons attentifs à tout mouvement des ennemis pour pouvoir esquiver et leur envoyer nos plus redoutables combos dans leur visage enchantés (et dieu sait qu'il y en a, des combos). Plus nos moves sont réussis (gros combos, aucune vie perdu, durée des combats), plus nous récoltons le fruit de notre labeur : Les médailles ! Et c'est dans ce point précis que Bayonetta place sa moelle intense. Le vrai jeu débute une fois le jeu terminé une fois. Pourquoi? Car c'est à ce moment que nous partons à la chasse aux célèbres médailles de Platines pures, et que le titre offre aux joueurs de se surpasser literallement dans cette entreprise. Car pour réussir à obtenir toutes les platines du jeu, il faut se lever tôt, très tôt, ne pas dormir même, et être doué, très doué, être un dieu du Pad même. Et un jeu solo proposant un challenge aussi extrème, c'est suffisamment rare pour l'evoquer avec ferveur.

     J'ajoute que le jeune studio Platinium Games à voulu faire un "cadeau" aux joueurs. AUCUN DLC n'a été crée pour le jeu, ainsi tout est débloquable par nos petites mimines comme à l'époque et nous devons partir à la recherche des secrets (nouvelles armes, nouvelles tenues, artefacts ect...). Je n'accuse personne mais d'autres studio (CAPCOM) auraient d'ores et déjà fait payer plein pot une tenue de soubrette pour notre diablesse aux longues jambes.

    Comme je l'ai dit en intro, ce n'est pas objectif. J'ai sur-adoré Bayonetta, tant pour son voyage et son background, que pour sa puissance et profondeur au niveau du combat, sa durée de vie extrordinaire quand nous désirons faire le 100%, et bien sûr son héroïne, qui se place désormais dans le top des futurs CosPlay de tout horizon. Bien entendu que le jeu n'a pas plu à tout le monde. Bien entendu que sa musique parfois très J-pop, très soupe pour nous occidentaux en a repoussé plus d'un, bien entendu que le background n'est pas aussi universel que peut l'être celui d'un God of War, mais pour ceux qui ont plongé dedans, il en sont ressorti avec beaucoup d'espoir pour le jeu vidéo. Un jeu vidéo généreux, avec beaucoup de contenu, de la durée de vie, du challenge. En somme : du rêve.

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http://dota2.com/tournaments/international/?q=sd&c=English

Le premier match à commencé à 10h30 mais n'a pas pu se terminer à cause du lag. Les grilles des matchs sont également sur le site.

Les résultats des matchs :

http://dota2.com/tournaments/international/results/groupstage/

 

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Voici la liste des RPG qui sont bradés sur Amazon.com jusqu'au 20/08. Si vous voulez vous faire plaisir :

 C'est du amazon us, donc ils ne livrent pas forcément tout en france, donc ca s'adresse à ceux qui ne vivent pas en france :D

Hi ! (Tactics ogre premium pack <3<3<3<3)

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Hello les poneys !

    Lundi matin, férié, debout 12h. On commence relax en se reveillant avec Jamestown, petit shoot'em up sorti sur Steam il n'y a pas longtemps. J'y joue avec mon stick TE pour plus de fun vu que la maniabilité à la souris n'est pas terrible.

Hi !

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    Dimanche après-midi, soleil voilé par d'épais nuages noirâtres, pluie fine tombant sur l'habitacle, température lourde et étouffante. Contexte pérave comme on dit chez moi. Par manque d'inspiration, cependant, je vais tout de même parler d'un jeu auquel je n'ai pas passé assez de temps, par manque de celui-ci, mais qui m'a positivement traumatisé.

Et la palme revient à....S.T.A.L.K.E.R. Call of Prypiat !

    N'ayant vraiment pas d'angle d'écriture défini et réfléchi depuis une semaine, je vais simplement narrer mon ressenti post-traumatique sur ce titre réalisé par le studio ukrainien GSC Game World sortie en 2010. C'est un jeu de tire à la première personne, comme des centaines d'autres, mais sa demarquation avec tous les autres tient dans sa dimension RPG et semi-monde ouvert, ainsi que ses nombreux mods sortient depuis longtemps (C'est un jeu PC pur jus, donc oui les moddeurs sont dessus, oui c'est mal et la communauté ne devrais pas achever le travail des développeurs je sais je sais...)

    Il y a quelques articles plus bas, je parlais d'émotions dans le jeu vidéo. Je racontais que je ne supportais pas qu'on m'offre des sensations tout cuit dans le gosier dans le simple but d'être légitime en tant que média d'adulte. Le contre exemple ultime est bien sur STALKER. Il s'agit maintenant de vous dire pourquoi.

La Zone, enfer et paradis

L'"Histoire" prends place dans la Zone, où vous êtes envoyé en mission, infilté en Stalker, afin de découvrir la vérité sur le crash d'avions que vos supérieurs vous ont briefé. Si le fil rouge de la quête principale est minimaliste, ne vous en faites pas, les quêtes secondaires sont légions. Et voici un premier élément de mon ébranlement vis-à-vis de ce jeu : la sensation de vide. On vous lâche dans un fucking marais, avec un AK, et à vous de vous demerder dans une map gigantesque, pour trouver le repaire des premières quêtes, et ainsi commencer l'aventure. Particulièrement troublant de se retrouver seul, livré à soi-même, dans un environnement aussi accueillant qu'un groupe de néonazi devant Rabbit Jaccob.La sensation de liberté, pour du FPS, frise le démentiel. Les PNJ pouvant être questionné à tout va, vous proposant de les aider ou pas, les monstres alentours, la pluie, le froid, la nuit et ce noir intense, sont autant élements immersifs et crédibles, ne cassant jamais la cohérence de l'expérience, ce jeu ne se livre jamais à la facilité, il propose simplement de s'installer, de plonger dans cet enfer empreint de problèmes, d'angoisse mais d'espoir.

Gameplay, réalisme et mode Hardcore

    Il existe des mods pour ce jeu permettant d'avoir un rendu au niveau armement qui force définitivement le respect. Pas de reticule, enraillement rapide, munitions amoindris, recul "réaliste" (pour ceux ayant déjà tiré avec une arme) ect ect....Ce qui est sur, c'est que dans CoP, se faire une salle de 20 ennemis avec un chargeur, c'est tout aussi probable que changer de chemin dans Call of Duty. Différentes manières de résoudre un obstacle permettent de prendre le partie de se battre ou non. Ce type de game system permet une immersion encores plus accru dans cet univers déjà bien sale, où personne ne vous prends par la main, où vous êtes l'acteur de votre aventure, ou l'âpreté de l'épreuve au global vous colle un poignard aux tripes, seulement si vous rentrez dedans (et c'est mon cas, casque sur les oreilles, 4h du matin, son à fond, les yeux dans le 24" avec personnes dans la maison, à me ballader dans la Zone contre des tempêtes radioactives, des mutants mutagénés et clans adverses). Car si en effet le titre vous tâche l'épiderme pendant des mois si vous y rentrez, il n'en reste qu'il n'est pas conseillé à tout le monde. Une bonne configuration PC est requise pour en profiter pleinement, et surtout il faut "aimer" ne pas être dirigé. Bon nombres (si l'on en croit les ventes des FPS mainstream du moment) aiment justement ce côté film interactif, boomboom et 120 explosions par tranche de 20 sec. Ici, la quasi nonchalance et la lenteur sont de mises, et nous prenons notre temps.

    La semaine suivant ma période de jeu j'y repensais encore, ce qui est la marque d'un jeu marquant et frappant pour moi.

Ne nous étalons pas, ce n'est pas un test après tout. Essayez-le.

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Ne m'en veuillez pas, je sais que ça date, mais c'est tellement vrai (et tellement déplorable...) :)

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Un leak "potable" depuis des lustres? Voyez ça :

 

Pour ma part, je trouve ça extraordinairement clair, précis et bien fini, même si ça semble être loin du produit final. Ca inaugure du bon (Ca ressemble à du Torchlight, n'est-ce pas?)

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