Le Blog avec une saveur de Toulouse

Le Blog avec une saveur de Toulouse

Par Jehlahd Blog créé le 13/03/14 Mis à jour le 21/06/16 à 16h02

Parce que dans le Sud, il se passe des choses bien pour les gamers, autant en parler régulièrement =)

Et de l'univers vidéo-ludique en général aussi.

Et de choses diverses, pas forcément intéressantes mais marrantes =D

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Tests (Jeu vidéo)

"PAR LE FEU, SOYEZ PURIFIÉS !"

Vous allez souffrir. Beaucoup. Longtemps. et vous allez aimer ça pour pleins de raisons. Voilà comme les fans des Souls pourraient parler de Dark Souls 3. Et étant fan des Souls, je vais vous en parler comme ça parce que ce jeu, c'est de la grande cuisine vidéoludique. Pourquoi je compare Dark Souls 3 à de la cuisine ? Parce qu'il est comme un grand plat de chef étoilé : une recette obscure, qui a été retravaillé, amélioré, dans laquelle on a ajouté des saveurs pour le rendre unique et savoureux. Voilà, Dark Souls 3, c'est le plat du jour qu'on sert uniquement avec sa sauce spéciale et qui ravit ce qui ont la persévérance de tenter le saut vers l'aventure, en tenant compte de la liste étrange d'ingrédients qui le compose.

Pour faire un petit point scénario, l'intrigue se passe dans le royaume de  Lothric, un royaume gouverné par les Seigneurs des Cendres, aujourd'hui réveillés par le son d'une mystérieuse cloche qui avertit le royaume d'un grand danger. Seulement voilà,  ces seigneuries sont devenus folles et/ou capricieuses au fil des années et des siècles passés dans un état de décès avéré et c'est à vous, Morteflamme fraichement revenu des cendres, qu'il convient de trouver et de ramener sur leurs trônes ces 4 Seigneurs légendaires qui ont fait prospérité ou la honte de Lothric afin de veiller et de protéger le royaume.

Vous l'aurez compris, ça vous tombe dessus sans vous demander votre avis et ça va pas être facile parce que niveau level-design, ils se sont lâchés chez From Software : c'est tellement grand ce bordel ! Mais quand je dis grand, je veux dire GRAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAANNNNNNNND, m'voyez ? C'est bien agencé car tous les niveaux sont reliés entre eux de manière logique et les quelques impasses sont en accord avec l'environnement mais quand vous partez du Camp des Morts-Vivants pour rallier la Capitale Profanée, vous allez voir du pays à pied, c'est moi qui vous le dis. Heureusement, même si le gigantisme de certains niveaux peut faire tourner la tête, les paysages sont sublimes. Chaque lieu possède une identité, une atmosphère qui lui est propre, ce qui permet une immersion totale du joueur dans la peau de son personnage, permettant de ressentir la peur, la douleur et la joie à un autre niveau que celui habituellement atteint dans les jeux vidéos.

Pour ne pas me lancer dans un analyse dithyrambique de l'univers, je passe au point qui contient le plus d'ajouts/modifications : le gameplay. Certes, les contrôles n'ont pas bougés d'un iota par contre, niveau mécaniques de jeu, il y a eu de gros travaux avec de nombreuses modifications et de bons ajouts : l'état de Morteflamme (inspiré de Dark Souls 2 pour l'impact sur la barre de vie), les compétences d'armes (compétences spéciales sur les armes et les boucliers), la jauge de PC (régit l'utilisation des compétences d'armes et sert de "mana" pour les sorts), la refonte des serments, les quêtes des PNJ du Sanctuaire de Lige-Feu, la trousse à outils...et je crois que c'est tout mais j'ai peut-être oublié une chose ou deux.

Enfin, la difficulté reste le corps du jeu, tandis que la narration et la quête de la compréhension de l'histoire en reste l'âme. Dark Souls 3 est grand, beau, exigeant et le parfait point final à la saga des Souls telle qu'on la connait. Si vous êtes un fan des Souls, asseyez-vous au coin d'un Feu une nouvelle fois afin de réfléchir à comment venir à bout de ce boss qui vous tient en échec depuis 1h et vous ressentirez à nouveau et à chaque fois ce plaisir et ce bonheur subtil qui éclot dans votre coeur quand vous triomphez. Si vous n'aimiez pas Dark Souls avant, tentez le coup une dernière fois quand même, car ce jeu rassemble l'âme des précédents et la synthétise dans un écrin de Ténèbres et de Cendres.

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Tests (Jeu vidéo)

"Attrapez-les tous !"

1998, le bouleversement planétaire des Pocket Monsters voit le jour dans l’archipel du soleil levant et débarque chez nous en 1999 et devient ainsi une référence culturelle pour tous les enfants du monde connu. Si les versions Rouge et Bleue sont les bases de la première génération Pokémon, c’est la version Jaune qui nous intéresse dans ce test, car en plus d’être un peu différente des deux précédentes, c’est la version la plus proche du dessin animé (avec Pikachu comme starter, qui ne supportait pas sa Pokéball).

Un beau matin, vous vous levez et paf! vous voilà chez le grand-père scientifique de votre voisin (et rival de toujours), qui vous demande si vous êtes partant pour partir à l’aventure sur les routes du pays avec pour compagnie, une petite bêbête tenant dans une boule, pour collecter des informations sur les 150 autres espèces de bêbêtes existantes dans le monde, tout en entrainant la vôtre pour défier les meilleurs combattants et devenir le champion incontesté et reconnu des tous les autres entraineurs de petites bêbêtes. Personnellement, ça me serait arrivé quand j’avais 10 ans, je doute que je serai parti à l’aventure, comme ça mais bon, en même temps, plus d’école et la belle vie version camping et faut bien avouer que comme scénario, c’est simple mais très efficace (surtout quand les joueurs ont eux aussi 10 ans).

Du côté du gameplay, c’est un système de jeu de rôle classique, par le biais de l’élevage des Pokémons, qui nous est mis entre les mains : à chaque combat, nos créatures gagnent de l’expérience en mettant au tapis la créature adverse, ce qui leur permet de monter de niveau une fois le palier nécessaire atteint, voir carrément d’évoluer, de devenir une nouvelle créature plus forte que la précédente et pour vaincre vos ennemis, vous devrez faire attention au rapport de force entre les différents éléments (feu, glace, poison, dragon…).

Du côté des graphismes et de la bande-son, les effets sont beaux, propres et ne font pas fondre la rétine, ce qui pour l’époque, sur une console 8-bits portable qui plus est, atteste d’un savoir-faire technique. Les musiques sont bien travaillées et chaque environnement (route, grotte, ville…) possède son propre thème, ce qui permet d’éviter la monotonie auditive et participe à l’immersion constante du joueur.

En conclusion, cette première génération de Pokémon a marqué au fer Rouge ou Bleue ou Jaune, une génération entière d'enfants qui, même une fois devenu adultes, fait toujours son possible pour attraper tous les Pokémons existants et devenir un vrai Maître Pokémon !

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Tests (Jeu vidéo)

"La guerre nourrit la guerre."

Véritable référence du FPS sur console dans un univers de space-opéra, Halo est une saga qu’on ne présente plus et qui n’a plus à faire ses preuves au près des joueurs, fervents adeptes des prouesses martiales du Master Chief, de la résistance à toute épreuve du sergent Johnson ou encore des talents informatiques de Cortana. Alors quand Ensemble Studios décide d’utiliser cet univers si développé depuis plusieurs années pour en faire un RTS sur console, les passionnés de la licence ont eu de quoi retenir leur souffle et, malgré le challenge, Halo Wars permet d’en connaitre un peu plus sur l’opposition entre Humains et Covenants, ainsi que sur le Parasite.

Au risque de vous décevoir, Halo Wars ne fait nullement mention du Spartan 117 car les événements débutent lors de la bataille pour la colonie Harvest, en 2531. Ici, les héros de cet opus seront le Capitaine Cutter, commandant du vaisseau « Esprit de Feu », le brillant professeur Anders, le sergent Forge, un Arbiter inconnu, le Prophète du Regret et un chef Brute (probablement un cousin de Tartarus) et tout commence après la mythique guerre de Harvest, bataille de 6 ans mené par l’amiral Preston Cole : le vaisseau de l’UNSC « Esprit de Feu » est envoyé pour récupérer une base polaire car une forte activité Covenante y a été signalée…et c’est tout ce que vous saurez du synopsis émoticône smile.

Passons maintenant au point le plus brillant du jeu, le gameplay. Il est vrai que les RTS sur console sont plutôt rares car l’interface clavier-souris permet beaucoup plus de combinaisons qu’un pad, ainsi qu’un défilement plus rapide. Mais Ensemble Studio a su se dépatouiller avec brio des contraintes de la manette pour nous pondre une maniabilité ingénieuse, notamment avec une attribution de touches permettant de sélectionner un nombre toujours précis d’unités, ainsi que naviguer simplement entre les multiples unités qui peuvent composer notre escouade pour activer leurs capacités spéciales respectives (grenade pour l’infanterie UNSC ou bélier pour les Warthogs par exemple).

Pour ce qui est l’esprit RTS, point de comparaison ici avec des titres comme Starcraft ou Command&Conquer dans le sens où la collecte de ressources est absente et que ces dernières sont générées par un type de bâtiment constructible sur votre base. Oui oui, vous avez bien lu, « constructible sur votre base » car la notion de placement de bâtiments est elle aussi absente, au profit d’un système d’emplacements plus ou moins nombreux selon votre niveau d’amélioration technologique. Il est vrai que ces modifications des bases du jeu de stratégie en temps réelle peuvent paraitre absurdes et complexes mais elles s’avèrent en fait agréables et bien adaptées au support.

Enfin, au niveau du respect de l’univers sur les niveaux sonores et visuels et là encore, les développeurs ont fait du bon boulot avec des graphismes soignés, des unités bien modélisées et un respect du travail fait précédemment par Bungie au niveau de l’ambiance que dégage les divers décors du jeu. Quand à la bande-son, on a droit aussi à des musiques extraites des précédents épisodes qu’à des compositions originales…que l’on pourrait croire extraites des précédents épisodes et les bruitages des armes, unités et véhicules sont celles déjà existantes de façon à ne pas risquer d’incohérence auditive.

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Tests (Jeu vidéo)

"Ne vas pas vers la lumière au bout du tunnel." 

La Russie, l’une des plus grandes puissances mondiales actuelles, détentrice de l’arme nucléaire, un territoire tapissé de neige et de glace, avec pour capitale Moscou, une ville grandiose et dont les stations de métro sont parmi les plus belles du monde…eh bien oubliez tout de suite les jolis paysages glacés de carte postale, le caractère accueillant des Russes et imaginez maintenant des bâtiments en ruines, une bonne dose de radiations en guise d’engrais et des habitants reclus dans les stations de métro de la ville pour échapper à l’holocauste nucléaire qui a ravagé la Russie en 2013 et a ainsi permis à des mutants de peupler la surface. Vous, vous incarnez Artyom, un jeune homme né à la surface mais qui a grandi dans une des stations. Mais un jour, votre foyer est attaqué par des vagues de mutants, vous obligeant à fuir pour aller demander de l’aide à un autre station et vous voilà donc parcourant les tunnels du métro et confronté aux mutants, aux néo-nazis, aux communistes en mal de magnificence et autres ennemis qui vous barreront la route.

Pas top comme situation, n’est-ce pas ? Pourtant, vous allez devoir faire avec car c’est dans cet environnement que vous allez devoir survivre et menez à bien votre périple dans les tunnels moscovites, et bien que l’ambiance soit des plus glauque, vous ne serez pas pour autant démuni face à la kyrielle d’ennemis qui vous barreront la route et pourrez compter sur la sécurité de certaines stations pour souffler, améliorer votre équipement ou encore parler avec les habitants pour obtenir des informations sur le reste de votre périple. Niveau équipement, vous pourrez compter sur quelques armes, allant du simple pistolet au fusil de sniper semi-automatique pourvu d’une lunette, d’une crosse et d’un silencieux, avec aussi des fusils d’assauts et même des couteaux de lancer. Une des particularités de Métro 2033, ce sont ces munitions justement, il en existe deux sortes : les crasseuses, fabriqués par les gens du Métro, abondantes mais infligeant peu de dégâts, et les balles de qualité militaire, datant d’avant le cataclysme, nettement plus rare mais plus puissantes. Jusque là, rien de particulier, sauf que les balles militaires servent également de monnaie dans les boutiques et les armureries alors il convient de bien gérer son stock pour avoir un équipement correct et une bonne puissance de feu (mais il existe des échangeurs de munitions, qui vous donneront des balles militaires contre des munitions crasseuses, et inversement).

Parlons du point qui fait de Métro 2033 un titre original : la survie pure de votre personnage. En plus de votre arsenal pour vous défendre, vous devrez faire attention à l’état et veillez à l’entretien d’un objet primordial : votre masque à gaz. Indispensable lors des phases en extérieur, votre masque est votre seul protection contre l’environnement même de Moscou…mais il est loin d’être infaillible et il vous faudra absolument y prêter régulièrement attention car il est fragile et les filtres nécessaires à son fonctionnement ne sont pas auto-renouvelables. Vous devrez donc éviter de vous jeter en pleine mêlée, le couteau à la main, si vous ne voulez pas le voir peu à peu se fissurer, avant de carrément voler en éclat, et vous penserez à changer votre filtre à air sous peine d’entendre Artyom pousser d’immondes râles qui vous feront surement paniquer la première fois que vous en serez victime émoticône grin.

Avant de conclure, petit point sur le plus gros défaut du jeu…la gestion de la difficulté. L’alternance du niveau de difficulté d’un niveau à l’autre est simplement affolante car on passe parfois d’un niveau façon promenade champêtre à un niveau où une formation assidu chez les Spetsnaz est plus que minimum pour espérer arriver au bout du tunnel.

P.S. : La version Redux de Métro 2033 apporte un lifting bienvenue aux graphismes et un meilleur équilibrage de la difficulté. Il est donc plus que judicieux de se tourner vers Métro 2033 Redux pour une excellente expérience de jeu.

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Tests (Jeu vidéo)

 

"Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme"

Child of Eden…Comment décrire, expliquer ce jeu, digne successeur de l’ovni vidéo-ludique Rez…Pour commencer le test, autant commencer par l’histoire. Bien que le scénario tienne sur un post-it et soit simpliste, ce n’est pas un défaut et s’avère tout de même être original : En 2019, le premier Humain extra-terrestre né à bord de l’I.S.S. (la Station Spatiale Internationale) et est baptisé Lumi. A sa mort, son corps est conservé et sa mémoire et ses données sont enregistrées. La seconde moitié du 21ème voit l’exploration spatiale faire des avancées spectaculaires qui permettent à l’Homme de s’étendre dans l’Univers et, pour ne pas oublier ses origines, l’Humanité décide de créer Eden, une base de données colossale qui regroupe en plusieurs Archives, l’ensemble de l’histoire de la Terre et de l’être humain : évolution, histoire naturelle…tout est stocké dans Eden. Et au 23ème siècle, des scientifiques tentent de recréer Lumi au sein même d’Eden, seulement Eden est infecté par un virus et Lumi se retrouve menacé, à vous de la sauver et de sauver Eden.

Bon, un scénario obscur, c’est rebutant et personne ne dira le contraire…Mais Child of Eden c’est plus une expérience qu’un jeu à proprement parler. Bien sur, le scénario permet de définir un objectif que doit atteindre le joueur mais acquérir ce jeu pour son scénario plus que pour son gameplay est une grosse erreur car c’est ce point qui fait toute la force et l’intérêt du titre : vous devez tirer sur les virus qui infestent les différentes Archives d’Eden à l’aide de votre tir à verrouillage multiples et détruire les projectiles avec la Traceuse. Jusque là, on retrouve les codes du shoot’em up classique (avec un nombre limité d’Euphoria, des « bombes » pour les cas difficiles) mais le vrai plus se trouve être son interaction avec la bande-son du jeu car selon la fréquence de vos tirs et l’arme que vous utilisez, le jeu produit des sons instrumentaux différents.

Voilà la pièce maitresse du jeu : le son. Sur des musiques électro rythmées et évolutives au fil des niveaux, Child of Eden rejoint Rez par son principe d’ajout sonore au fil des tirs effectués. C’est pourquoi décrire ce jeu est compliqué car il faut le vivre à sa manière et se laisser transporter par notre propre création musicale et pour cela, le jeu propose un mode Facile complètement orienté sur les sensations que veut éprouver le joueur étant donné qu’on ne prend aucun dégât lorsqu’un tir nous touche, parfait pour profiter de l’expérience unique qui nous est proposé mais qui limite le challenge. Auditivement, c’est un bonheur mais visuellement ? Eh bien ça suit ! Les environnements ont chacun une identité propre mais regorge de couleurs et sont agréables à parcourir du regard tant on peut être grisé par les panoramas qui s’offrent à nous.

Avant de conclure ce test, petite aparté sur la jouabilité : bien que la manette soit dotée de contrôles simplistes étant donné la nature du jeu, l’utilisation de Kinect et du PS Move est plus que plaisante car les systèmes répondent bien et c’est un réel plaisir de viser avec son corps car on s’immerge encore plus dans l’environnement si particulier du jeu.

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Tests (Jeu vidéo)

"Vers l'infini et au-delà !"

  En tant que suite directe de Mass Effect, il vous est possible de charger votre personnage pour retrouver votre commandant Shepard et toute l’équipe que vous avez rassemblés dans le 1er volet de la saga. Pour ce qui est du scénario, l’histoire commence peu après la fin des évènements qui concluent Mass Effect 1 : Le Normandy traque des poches de résistance Geth dans les systèmes Terminus car le Conseil cherche à étouffer l’affaire Saren. En guise de début, le Normandy est attaqué et détruit par un vaisseau d’origine inconnue et Shepard meurt. Oui oui, vous mourrez purement et simplement en entrant dans l’atmosphère d’une planète (ce qui est relativement classe quand même). Alors comment me direz-vous ? Comment le jeu va se dérouler ? Vous le saurez au bout de 10 minutes de jeu donc je vous laisse le plaisir de la découverte 

  Pour ce qui est du game system, il reste le même au niveau de l’ossature de Mass Effect : l’important reste toujours la causette et la prise de décision. Histoire de quand même montrer que c’est une suite et donc qu’il y a des trucs en plus : dorénavant, et tant que vous n’aurez rempli certaines conditions, vos décisions affecteront votre apparence physique en faisant ressortir plus ou moins des cicatrices (plus vous serez Conciliant, plus votre visage sera beau et plus vous serez Pragmatique, plus vos cicatrices seront imposantes). On notera aussi l’apparition de QTE qui permettent parfois de s’écarter de votre « schéma psychologique » classique (si vous êtes quelqu’un de très Conciliant, vous pourrez coller une baffe magistrale à un personnage si ce dernier vous énerve). Pour ce qui est de votre équipe, elle se compose de beaucoup plus de membres que le volet précédent et ils ne sont plus aussi « stéréotypés » au niveau de leurs compétences. Il vous sera aussi possible de gagner leur loyauté lors d’une mission propre à l’histoire de chacun afin de leur débloquer une compétence supplémentaire.

  Passons à la baston. Maintenant qu’EA est aux commandes de Mass Effect, le gameplay a pris un sacré coup de fouet au niveau des fusillades : le système de couverture est plus dynamique, l’arsenal se voit malheureusement réduit à un faible choix d’armes (malgré l’apparition des mitraillettes) et les mods ont purement et simplement disparus. Exit aussi le choix de l’armure : maintenant, vous récupérez différentes pièces (casques, épaulières, plastron, gantelets et jambières) afin de former une armure qui correspond à votre style de jeu car chaque pièce a un effet particulier (bonus de bouclier, de santé, de dégâts des armes, de délai d’utilisation des pouvoirs). Pour ce qui est de l’aspect RPG, on assiste là aussi à une grosse réduction des possibilités : les capacités sont uniquement au nombre de 3 + 1 pour les membres de votre commando et de 5 pour Shepard. En plus, le comptage des points est différent car les capacités vont du niveau 1 à 4 et à chaque niveau correspond le nombre de points nécessaires à l’achat du rang. C’est compliqué à comprendre mais voilà un exemple : Incinération est au niveau 2, j’ai 1 point de compétence en réserve donc pour acheter le niveau 3, j’ai encore besoin de 2 points de compétences.

  Maintenant qu’on a vu les nouveautés du combat, passons à l’exploration spatiale. Nouveau jeu, nouveau secteur, fini l’espace sous la législation du Conseil et bonjour aux systèmes Terminus, ghettos spatiaux où la loi se fait dans le sang, la poudre et les baffes car ici, ce sont les gangs et autres criminels en tout genre qui rédigent le Code Pénal. Il faut aussi signaler la malheureuse disparition de l’exploration en Mako : désormais, lorsque vous avez quelque chose à accomplir sur une planète, vous serez projeté dans un niveau linéaire. C’est triste mais pratique certes. Vous devrez aussi vous approvisionner régulièrement en carburant et en sondes d’explorations car ce sont ces dernières qui vous permettront de récolter des ressources (ézo, platine, iridium et palladium) afin de mener à bien divers recherches d’améliorations dans le labo du Normandy. Ce sont des phases relativement ennuyeuses et, manque de chance, abondantes à souhait si vous voulez vraiment faire beaucoup d’améliorations.

  Côté ambiance visuelle, cet opus se veut plus sombre, plus adulte et plus oppressant : vous serez amenés à traversés des coins malfamés (une zone contaminé par un virus mortel pour les non-Humains, un centre de recherches clandestin ou bien encore une colonie complètement vide.). La modélisation des visages a été encore plus poussée et les animations sont également moins rigides que dans le précédent opus. Côté ambiance sonore, la bande son et les musiques n’ont rien perdu de leur superbe, les bruitages donnent toujours le réalisme adapté à l’univers. Pas grand-chose d’autre à dire sur l’aspect purement technique au final x).

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"Respect et Robustesse"

 

Avant de passer du temps devant mon écran, je plongeais mon nez dans les romans. Cette passion de la lecture ne m'a jamais quitté et c'est pourquoi, j'écrirai régulièrement des "tests" de livres, qui peuvent plus ou moins plaire aux geeks que nous somme. Et la première oeuvre dont j'ai envie de vous parler est "La Guerre des Clans" de Erin Hunter. 

Pour commencer, il me semble important de préciser à qui s'adresse principalement cette saga (toujours en cours d'écriture avec un 4ème Cycle), à savoir les enfants à partir de 10 ans (pour la richesse du vocabulaire employé mais les tomes peuvent faire de très bonnes histoires à lire aux plus jeunes). Bien que le public visé soit jeune, l'écriture est d'une telle qualité que tout le monde peut se jeter à corps perdu dans les aventures de ces chats sauvages.

Ah oui, j'ai oublié de le préciser : c'est une saga à base de chats. J'imagine que certains d'entre vous doivent, du coup,  se dire "mais c'est beaucoup trop gamin alors..." et je peux les comprendre car après avoir commencé le 1er Cycle, j'ai eu droit à des regards un peu sceptiques qui laissaient entendre ce que vous vous dites en ce moment. Pourtant, je vous assure qu'une fois que l'on commence à tourner les pages, il devient de plus en plus compliqué de s'arrêter.

Pour éclairer un peu votre bougie, je vais vous faire un bref topo de l'univers du Cycle 1 :Dans une forêt vivent des chats sauvages. Ces derniers se sont répartis en 4 Clans selon leur territoire : le Clan du Tonnerre, le Clan de l'Ombre, le Clan du Vent et le Clan de la Rivière. Tous respectent un code d'honneur mis en place par leurs ancêtres communs, les Clans du Tigre, du Lion et du Léopard. Tous les chats qui composent les Clans se doivent de respecter ce code et de rendre hommage à leurs guerriers disparus qui reposent dans la Toison Argenté avec le cinquième Clan, le Clan des Étoiles.

Maintenant que vous y voyez un peu plus clair, vous voyez pourquoi c'est sympa ou pas ? Des chats qui se conduisent comme des samouraïs du Japon féodal ! Non seulement, c'est bien parce qu'il y a des chats (et que tout le monde aime les chats, arrêtez de mentir), mais en plus, ce sont des samouraïs ! Avec tout ce qui faut pour pimenter les récits : romance, guerre de territoire, trahison, prophétie...Tout je vous dis !

En plus, en dehors de l'histoire principale qui s'étale de cycle en cycle, il existe des oeuvres parallèles qui donnent du volume à l'univers : des romans one-shots et des mini-BDs qui se focalisent sur des personnages secondaires mais que l'on connait déjà en lisant l'histoire.

Je brûle de vous en dire plus, de vous partager ma peine chaque fois que je lis le sort de Patte de Givre ou le destin de Jolie Plume et de son frère Pelage d'Orage, de vous faire vivre le combat entre Étoile de Feu et Fléau...et bien d'autres événements heureux, malheureux, incroyables, inquiétants...mais alors cela vous priverez de passer du temps à apprivoiser vous-même ces boules de poils et de vivre leurs aventures. Donc n'hésitez plus et qu'importe ce pourrait vous dire votre entourage en vous voyant avec ces livres dans les mains, je vous assure que ça vaut le coup =)

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Tests (Jeu vidéo)

"Deux possibilités existent : soit nous sommes seuls dans l'univers, soit nous ne le sommes pas. Les deux hypothèses sont tout aussi effrayantes." 

 

«Nous sommes en 2183 et l’humanité, désormais capable de dépasser la vitesse de la lumière, est entrée en contact avec de nombreuses races extraterrestres. Elle lutte à présent pour se faire une place sur l’échiquier galactique. Vous êtes le commandant Shepard, officier des forces armées de l’Alliance interstellaire, seule et unique ligne de défense de l’humanité face aux menaces d’une vaste galaxie. De vos actions et décisions à bord de la frégate Normandy dépendra le sort de l’espèce humaine…et de toute la galaxie. » Voilà l’introduction à l’univers de Mass Effect présente dans le manuel d’utilisation du jeu et avec Bioware, le développeur de RPG mythiques comme les sagas Baldur’s Gate et Knight Of The Old Republic, on est en mesure d’espérer un jeu de rôle d’anthologie dans un univers futuriste tout beau tout neuf.


Bon, le résumé de scénario que je viens de vous déballer est un classique de l’anticipation et de la SF, avec un côté « héros à la destinée épique » mais Mass Effect se veut beaucoup plus profond du point de vue histoire. Il est délicat d’en raconter plus dans un résumé car Mass Effect, c’est l’histoire d’un homme ou d’une femme lambda mais c’est surtout l’histoire de votre homme ou femme lambda car ce sont de vos choix que dépendent la réalisation ou non de certains événements clés de l’histoire. Cette notion de choix se voit dans le gameplay durant les phases de dialogues car selon votre comportement moral dominant (Conciliant = « gentil » ou Pragmatique = « méchant »), certaines options de dialogues vous seront accessibles ou non et ces options influent de façon notable la suite des événements, en permettant par exemple d’obtenir davantage d’informations lors d’un interrogatoire ou de sauver des civils pris en otages. 

Bien que les fusillades composent l’ossature et les muscles du jeu, ce sont les dialogues et vos choix qui en sont le cerveau et le système nerveux. Pour ce qui est des phases de combats, on a droit à une formule classique de tir à la 3ème personne, avec système de couverture quasi-indispensable pour tenir plus de 5 secondes face aux ennemis (surtout dans les niveaux de difficultés les plus élevés, qui constituent un véritable challenge pour les nerfs) et étant donné que le commando dont vous avez la charge se compose de 6 autres membres, et que 2 d’entre eux, en plus de vous, peuvent aller sur le terrain, vous pouvez leur donner des consignes basiques via le pavé directionnel. Pour ce qui est de l’aspect RPG, chaque ennemi vaincu et quête accomplie octroie XP et argent et une fois le palier de points d’expérience atteint, vous gagnez un niveau et vous pouvez attribuer un petit nombre de points aux diverses compétences dont dispose votre personnage (et vos coéquipiers) suite au choix de classe que vous aurez effectué lors de la création de votre Shepard parmi les 6 proposés : 3 classes « classiques » : Soldat (Guerrier/Spécialiste armement), Ingénieur (Voleur/Spécialiste techologique) ou Adepte (Magicien/Spécialiste biotique) et 3 classes « hybrides » : Porte-étendard (Guerrier/Magicien), Franc-tireur (Guerrier/Voleur) et Sentinelle (Magicien/Voleur).

Voilà pour ce qui est du game system. Maintenant, on passe à la suite avec la qualité graphique pour commencer. L’espace, c’est vaste, c’est in voir deuxfini donc ça veut dire qu’on peut y trouver tout et n’importe quoi, aussi bien du point de vue de l’environnement que des civilisations. Et Mass Effect vous donne l’occasion de fouler de vos bottes des terres inexplorées pour accomplir des quêtes annexes toutes différentes les une des autres. Et bien que les planètes soient vraiment toutes différentes, au point que certaines soient pourvus d’un environnement hostile pour vos personnages (froid, chaleur, air contaminé…), on regrettera que les bâtiments semblent tous venir du même appartement témoin tristounet d’une compagnie immobilière spatiale. Par contre, côté modélisation des personnages, il y a de quoi se déboiter la mâchoire de stupeur tellement les visages sont expressifs et vivants : rien n’a été laissé au hasard pour faire ressentir les dialogues avec justesse et intensité.

Avant de conclure ce test, il reste un point à aborder : la bande-son. Je vais en parler rapidement pour ne pas vous tenir encore plus devant votre écran : grandiose, purement géniale, totalement jouissive pour les tympans. Voilà, je pense que ça résume assez bien ce qui vous attend auditivement parlant.

Pour clôturer ce test du premier volet de la saga Mass Effect, je dirai que ce jeu fait parti de cette catégorie qui marque profondément une personne, de par sa réalisation impeccable et surtout, son histoire qui vous impliquera corps et âme dans le développement de votre Shepard.

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Tests (Jeu vidéo)

"Arrête-moi si tu peux !"

 

Ça y est ! Il est sorti ! Le jeu qui fait suite à une pépite de jeu tactique est disponible depuis maintenant 4 jours et je pense que tous les fans du précédent volet sont aux anges. Mais qu'est-ce qui a vraiment changé dans cette suite ? Eh bien c'est ce que je vais vous dire pas plus tard que maintenant

Déjà, l'histoire : au début d'XCOM 2, on nous apprend que les aliens ont débarqués sur Terre il y a vingt ans (ouais ouais, 2015, XCOM 1, on sait, on leur a botté le cul, tout ça tout ça...) et qu'après 2-3 mois, les gouvernements du monde ont acceptés de faire copain-copain avec les petits gris (WHAT ?!) et ont décidés de former une sorte de gouvernement mondial ayant pôur but d'accpeter "l'aide" des aliens. De ce fait, XCOM est abandonné et devient une organisation terroristo-rebelle qui cherche à prouver depuis l'Unification que la menace est toujours réelle.

Bon, ok, c'est un gros doigt pour ceux qui ont trimés à bouter les martiens hors de la planète mais allez, on va pas désinstaller le jeu tout de suite et on va jeter un oeil à ce qui a changé dans le gameplay, à savoir toute la partie gestion de base ! Car oui, on est des rebelles donc fini les subventions gouvernementales et le gros QG bien enterré sur un continent, maintenant, c'est Kickstarter tous les mois et un gros (mais pas trop) vaisseau qui permet au QG d'être mobile.

Question gestion, les choses se compliquent un peu mais deviennent plus réalistes : au niveau des ingénieurs et des scientifiques, leurs nombres est très restreint mais leur utilisation est réelle (par exemple, pour construire une nouvelle salle dans le vaisseau, vous avez besoin d'au moins un ingénieur pour diriger les travaux et gagner du temps sur la construction, idem pour certaines recherches ou autre). Autre chose d'ailleurs qui change : le compte à rebours, qui dans XCOM EW était représenté par la jauge de panique des pays, est un timer qui nous informe de l'avancée du projet suprême des aliens, le projet Avatar (et inutile de demander ce qu'est vraiment le projet Avatar : si le projet aboutit, c'est game over immédiat)

Ensuite, niveau combat, la formule tour par tour et déplacements sur des cases reste inchangée, les évolutions sont plutôt du côté des compétences des classes (qui axent l'évolution du personnage sur un archétype clairement défini, même s'il n'est pas obligatoire de le suivre strictement) et l'intelligence des ennemis qui est plus élevée en majorité (elle est quand même un peu gogol parfois...)

Pour ce qui est des graphismes, le niveau est clairement au dessus de celui de Enemy Within et c'est vraiment plaisant =) Bien sur, le jeu ne joue pas dans la même cour que The Witcher 3 ou autre mais ce n'est pas ce qu'on lui demande donc ce n'est pas bien grave. Et côté sons, je pense fortement que les sons du 1 ont simplement été affinés mais rien de bien nouveau.

En conclusion, XCOM 2 ravira les fans du précédent jeu, les fera parfois enrager un peu par la myopie universelle qui sévit dans le jeu parfois, mais le jeu est excellent =)

Petit plus bonus : le Workshop est présent, ce qui donne accès à pas mal de mods, utiles ou non, mais c'est assez appréciable pour augmenter la durée de vie du jeu par sa communauté

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Tests (Jeu vidéo)

"C'est l'heure...DU-DU-DU-DU DUEL !"

 

Que l'on croit ou non aux pouvoirs divinatoires du tarot est une chose, et que l'on se laisse tenter par un jeu d'action-aventure assez atypique en est une autre. Or, c'est cette "autre" qui nous intéresse car c'est exactement ce qu'est Hand of Fate : un jeu d'action-aventure assez atypique.

Pourquoi est-il atypique ? Parce qu'il se présente sous la forme singulière d'un jeu de carte...mais pas question de taper le carton littéralement face au Dealer (un sorcier qu se tient à une table, après que le héros ait franchi les 13 portes de la Vie et de la Mort). Ici, on compose bien ses decks (un pour les rencontres/évènements et un pour les récompenses), que le Dealer se charge de distribuer en ajoutant quelques cartes de son cru, pour matérialiser un donjon à l'aide de ces mêmes cartes.

En clair, les cartes sont placés sur la table de façon à former un ou plusieurs chemin(s) et il faut faire avancer le pion qui représente notre héros de carte en carte pour résoudre les divers évènements (combat, jeu de hasard type bonto avec des cartes...) jusqu'à trouver la sortie de l'étage et répéter ce principe autant de fois que nécessaire pour arriver au boss de la partie (Valet de Sable, Reine de Peste, Roi des Drakes, Reine des Morts...), l'occire et passer à l'ennemi suivant.

Mais attention, on ne se déplace pas aussi facilement que ça dans Hand of Fate : en effet, il faut bien gérer ses provisions (1 déplacement = 1 provison) sous peine de se retrouver sujet à la famine et perdre de la santé à chaque mouvement suivant. Évidemment plus on avance, plus les donjons sont longs, les rencontres ardues, les boss coriaces et le Dealer sadique (déjà qu'il passe son temps à nous balancer des piques verbales soignées...), mais les récompenses sont plus puissantes et, en menant bien sa barque, on peut vraiment arriver à équiper plus que convenablement le héros avec des armurs, des armes, des sortilèges et des anneaux aux effets divers et variés.

Donc maintenant, vous comprenez pourquoi j'ai tellement insisté sur le côté "atypique" du jeu : c'est assez original pour être dur à expliquer car impossible (pour moi du moins) de trouver une comparaison avec un jeu existant. En dehors de ça, le style graphique du jeu s'approche du comic un peu comme les jeux Telltale, mais dans une ambiance plus mystérieuse, plus étouffante. Se rajoute à ça une bande-son excellente à base de guitare acoustique qui s'accorde très bien avec l'atmosphère du jeu.

Avant de conclure, je me dois de mentionner la présence d'un mode autre que le mode Histoire : le mode Infini, qui consiste tout simplement à tenter d'aller le plus loins possible dans les étages car à chaque nouveau pallier, un malus passif vous tombe dessus, complicant un peu plus votre périple.

En conclusion, je vous encourage fortement à tester le jeu par vous-même , ou au moins à jeter un oeil à son gameplay innovant et rafraîchissant =).

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Édito

Mon blog, c'est n'est pas le blog d'un mec qui veut absolument devenir journaliste. C'est plutôt le carnet de voyage d'un joueur passionné qui a envie d'écrire (des tests, des critiques, des articles de fond, des blagues à deux ronds et des jeux de mots bidons) sur le monde du jeu vidéo et d'autres sphères geeks =)

C'est un blog où le sérieux a sa place...mais il est en colocation avec la déconne =D

Bref, un cyber-carnet d'un joueur avec ses chouchous, ses némésis, ses goûts, ses égoûts, son sens critique et son sens de la désorientation.

J'espère que vous y passerez, ne serait-ce que par curiosité =)

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