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NES

Fester's Quest fût, après Super Mario Bros (livré avec la console) mon second jeu sur la console 8 bits de Nintendo. Ayant retourné les niveaux de Mario durant les quelques jours suivant Noël, date de réception de ma console, je réussis à convaincre mes parents lors d'un passage dans un centre commercial de m'offrir un nouveau jeu avant la fin des vacances.


Fester's Quest est un Spin Off de la série Tv "Adam's Familly" et de son personnage "d'oncle Fétide" (Fester). Cette série fît fureur durant les années 60 (et seulement deux saisons) et entraina également plusieurs films au cinéma jusqu'à la fin des années 90.

En effet la société japonaise Sunsoft acquerra des licences telles que "Batman" et la "Famille Adams" durant la deuxième moitié des années 80 pour favoriser son internationalisation. Fondée en 1971, la société ne produisait jusque-là que des jeux pour salles d'arcade dont seulement une partie d'entre eux connus un petit succès en dehors du Japon. 


Pour en revenir au jeu, il fût selon moi largement sous-estimé par la presse de l'époque de par le temps que j'y ai passé. Le scénario du jeu est à l'image de la série : "étrange". Fester se prélassant de nuit au bord de la piscine et équipé de ses lunettes de soleil (ou plutôt de lune?) découvre que les extraterrestre débarquent et sont sur le point d'envahir la planète en enlevant tous les humains à l'aide de leurs rayons "aspirateurs". Grâce à la sorcellerie de la patriarche de la famille, la maison Adams est épargnée et c'est donc Fester armé de son fusil qui part au secours des habitants.


Le jeu se déroule principalement en deux phases. Une première dans une vue en 3D isométrique ou Fester doit se frayer un passage au travers des diverses créatures à l'aide son fusil. Afin de lui faciliter la tâche son fusil peut être amélioré par les innombrables bonus laissé par les monstres vaincus. Mais attention si les bonus bleus améliorent votre arme, les bonus rouges vous font perdre de la puissance.

Cette phase de jeu reste extrêmement difficile en particulier à cause de la trajectoire du fusil qui n'est jamais linéaire mais plutôt en ellipse ce qui entraine souvent la situation ou les munitions contournent l'ennemi plutôt que les toucher. Mais de nombreuses aberrations de "Gameplay" mettent aussi vos nerfs à rude épreuves : Les monstres réapparaissent dans les zones qui ne sont plus affichés à l'écran. Cela ne semble pas grand-chose mais lorsque vous reculez pour finir un monstre et que vous revenez sur vos pas pour le voir réapparaitre, il y a de quoi rager ! Et puis comment ne pas parler de ces fameux moustiques qui lorsqu'il vous pique réduit votre vitesse de déplacement de 50% de façon définitive. Car oui hormis la mort vous ne trouverez aucune cure à ce ralentissement que vous trainerez jusqu'au bout !


 La seconde phase à l'intérieur des bâtiments, est en 3D "fil de fer" à la "Dongeons & Dragons" ou "Dongeon Master". C'est durant cette phase que Fester rencontre les 5 boss du jeu.

Pas de sauvegardes, pas de mots de passe et lorsque l'on meurt on reprend du début du jeu. Autant dire que vos nerfs seront mis à dures épreuves. Je ne vous cache pas d'ailleurs que je n'ai pas fini la vidéo ci-dessous dans un état "serein" :)


Pour l'anecdote, Sunsoft developpa en collaboration avec le studio de Yu Suzuki (YS Net) à la fin 2010 un épisode de Shenmue (Shenmue City) massivement multi-joueurs et "Free to Play" pour le marché japonais des téléphones portables dont les serveurs furent fermés en 2011.

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Jeux : 
Shenmue City
Plateformes : 
NES
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Amstrad CPC

Tout le monde connaît Konami et en particulier les anciens joueurs sur NES et Super NES, mais ce que tout le monde ne sait pas forcément c'est que cette société a également conçu quelques pépites sur Amstrad CPC et autres ordinateurs 8bits (en particulier sur le fameux MSX dont la conception fût en partie menée par Microsoft Japon en 1983).


Ce jeu est le premier vrai jeu traitant du Ping Pong jamais sortit. Jusqu'en 1985, lorsque l'on parlait de jeux vidéo et de ce sport les seules références étaient Pong et ses variantes. Autant dire que lorsque Konami's Ping Pong sorti tout d'abord en Arcade et sur MSX en 1985 puis fût adapté sur Amstrad par Imagine Software (studio anglais appartenant à Ocean Software) en 1986, ce fût une véritable révolution. En effet ce jeu simulait aussi bien d'un point de vue visuel avec une vue de "3 quarts" que d'un point de vue technique avec son coup droit, revers, Lob et Smash toutes les facettes de ce sport. Chaque coup avait son bruitage ce qui permettait ainsi de savoir par exemple quand il était possible de smasher... Sans compter que ce jeu était jouable à deux en simultané !


Une fois les commandes comprises le Gameplay était d'une précision diabolique et il était possible de donner des effets et de placer la balle exactement là où on le souhaitait. Signe de la réussite pour ce jeu, je réussis d'ailleurs à le terminer sans tricher :)

Chose amusante, le public était divisé en deux pour acclamer chacun des points des joueurs. Un des membres du public sur la partie gauche de l'écran semble d'ailleurs différent. Jusqu'à très récemment je pensais qu'il s'agissait d'un homme aux cheveux long et barbu alors qu'il s'agissait en fait d'un Pingouin mascotte de l'éditeur (Pentarou que l'on retrouve dans Antartic Adventure) et que l'on retrouve dans l'intro du jeu. Vive les graphismes 8bits qui font part belle à l'imagination :)


Le jeu fût également édité une année plus tard sur une machine qui ne vit jamais le jour en Europe ou en Amérique du nord : la Famicom Disk System (1986). Il s'agit en fait d'un module pour la Famicom (NES) qui permettait de stocker sur disquette les jeux pour la console 8bits de Nintendo. Ce module entraina d'ailleurs et malheureusement un piratage massif des jeux sur cette console qui s'explique entre autre par la facilité de copier une disquette comparativement à une cartouche de jeu... On comprend mieux alors pourquoi Nintendo ne choisit de ne pas sortir ce lecteur en dehors du marché japonais... Pour l'anecdote, le pingouin  du public fût remplacé dans cette version par Donkey Kong Jr :)

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Plateformes : 
Amstrad CPC
Sociétés : 
Konami
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Amiga

Durant les années 90, les jeux d'aventures "Point & Click" ont, sans aucune hésitation été mon style de jeux préférés sur support micro-informatique (Amiga et PC me concernant). Je pense d'ailleurs avoir eu la chance de tester la grande majorité d'entre eux.

Beaucoup ne jure que par les jeux de l'éditeur LucasArts, publiant entre autre des merveilles telles que Day Of The Tentacle (mon premier jeu PC donc forcément inoubliable), la série des Monkey Island, Sam & Max, The Dig (un de mes coups de coeur), Full Throttle, Grim Fandrago...

De mon côté, le jeu d'aventure Point & Click qui m'a le plus marqué est "Beneath a Steel Sky".  Développé entre autre par Charles Cecil à qui l'on devra plus tard la série des "Chevaliers de Baphomet" et Dave Gibbons, auteur de la mini-série de Comics "Watchmen" qui fût adapté au cinéma en 2009.

Avec des personnalités pareilles aux commandes, comment le jeu n'aurait pas pu être une réussite ?

Le jeu se déroule en Australie dans un futur apocalyptique après une guerre nucléaire entre les Amériques et l'Europe. Un jeune enfant se retrouve survivant d'un crash d'hélicoptère dans le "Outback" australien et se retrouve recueilli par les indigènes locaux. Ne connaissant pas son nom de famille, le très jeune Robert se vit renommer Robert Foster grâce/à cause d'une canette de bière du même nom trouvé sur les lieux du crash. Robert grandit donc au milieu de l'Outback et appris l'ingénierie et la technologie en récupérant des circuits électroniques et créa une intelligence artificielle qu'il appela Joey. Il réussit à le stocker sur un circuit imprimé pouvant s'intégrer dans la plupart des corps de robots existants y compris d'ailleurs les robots aspirateurs dont Joey ne sera pas fier plus tard dans le scénario...

Le jeu débute alors que des agents de sécurité envoyés sur ordre du super ordinateur contrôlant la ville voisine d'Union City kidnappe Robert et tue tous les membres de la tribut l'ayant adopté des années plus tôt. Sur la route vers Union City, Robert est de nouveau victime d'un crash d'hélicoptère en haut d'une des tours de la ville dont il est de nouveau survivant. L'officier Reich également survivant du crash part alors à ses trousses et l'aventure peut commencer pour le joueur avec pour seul équipement le circuit imprimé de Joey. Son aventure l'amènera à tenter d'arriver en bas de la tour pour échapper à son poursuivant tout en rencontrant pléthore de personnage insolites et en découvrant sa vrai personnalité...

L'humour "So British" fait partie intégrante du jeu et le comique de situation de certaines scènes est inoubliable : les dialogues avec Joey, le revendeur d'organes... Même les doublages joués par des acteurs reconnus comme Jason Isaacs que l'on retrouvera plus tard dans les films Harry Potter sont marquants : alors que l'histoire est sensé se dérouler en Australie, les personnages ont tous l'accent anglais bien marqué !

Le jeu fût disponible sur PC et Amiga et c'est sur cette dernière machine que j'arriva au bout de ce jeu au final beaucoup trop court. Sur cette plateforme le jeu tenait sur pas moins de 15 disquettes !! Même avec un deuxième lecteur installé sur mon Amiga, il fallait beaucoup de volonté lors des chargements lorsque l'on ne disposait pas de disque dur...

Une version remasterisée est aujourd'hui disponible sur IOS (Iphone et Ipad) au prix de 2,49€. Mais il est surtout disponible gratuitement et de façon totalement légale sur PC, grâce au logiciel Scumm qui le rend compatible avec toutes les machines d'aujourd'hui. Le jeu (appartenant au domaine public désormais) et Scumm sont téléchargeables à cette adresse !

Une fois n'est pas coutûme la vidéo dont je ne suis pas l'auteur montre la solution complète du jeu, et dure près de 3h !

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Jeux : 
Beneath a Steel Sky, Beneath a Steel Sky 2
Plateformes : 
Amiga
Sociétés : 
Revolution Software
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Amstrad CPC

Nous voici ici avec le véritable ancêtre de Lara Croft !!


Rick Dangerous est un aventurier qui subit le crash de son avion en pleine jungle d'Amazonie alors qu'il était parti étudier une des tribus habitant cette jungle. Il s'agit d'un jeu de plateforme où le héros, armé de son bâton, son pistolet et ses rouleaux de TNT doit échapper à toutes sortes de pièges et d'ennemis. Ses aventures l'emmèneront outre l'Amazonie, en Egypte, dans un château allemand et enfin une base militaire.

Comme (presque) toujours avec les jeux sur Amstrad CPC, je ne suis jamais arrivé à en voir le bout. Il faut dire que le jeu était très difficile et très "hardcore" puisqu'il imposait de mourir une première fois pour découvrir les pièges. Le jeu ne proposant pas de sauvegarde, les parties se déroulait en apprenant par coeur le déroulement des différents niveaux...


Les clins d'oeil avec l'archéologue à la mode du moment Indiana Jones sont évidents. D'une part le jeu sorti la même année que le troisième volet ("La Dernière Croisade"), ensuite le jeu débute sur Rick poursuivi par une boule de pierre géante qui est également une séquence du premier épisode ("Les aventuriers de l'arche perdue") et enfin un des niveau se déroule dans un château nazi, lieu également utilisé dans "La dernière croisade".  La fin du jeu est un lien direct avec le second épisode "Rick Dangerous 2" (qui perdit son style "Indiana Jones") puisque Rick est de retour à Londres où il constate que les Aliens sont en train d'envahir la ville...


Mais Rick Dangerous est aussi le premier jeu développé par Core Design qui signa, 7 ans plus tard en 1996 un jeu dont l'héroïne Lara Croft deviendra une icône des années 2000 : Tomb Raider. A l'époque Core Design n'était pas édité par Eidos (qui n'existait pas encore) mais par Rainbird Software (avant U.S. Gold et Eidos) une des branches informatiques de British Telecom. Core Design perdit les droits de Tomb Raider en 2003 (repris par Crystal Dynamics) avant de cesser d'exister en 2006. Dans un premier temps l'entité restante fût revendu au studio Rebellion avant que deux échecs commerciaux plus tard, ce dernier soit obligé de fermer définitivement ses portes en 2010.


La presse de l'époque avait assez bien accueilli le premier épisode de la série bien que les notes ne fûrent pas extraordinaires. Cependant Rick Dangerous est pour beaucoup des anciens joueurs sur Amstrad CPC un jeu culte. De nombreux remakes existent sur le Web qui vous permettront même d'y rejouer directement depuis votre navigateur.

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Plateformes : 
Amstrad CPC
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Amstrad CPC

Une des tendances très appréciable des jeux sur Amstrad CPC au milieu des années 1980 était l'émergence des jeux d'aventures. Bien sûr, à l'époque et sur cette machine il n'était pas concevable d'imaginer une interface gérable par l'intermédiaire de notre mulot préféré et c'est donc au travers d'une interface textuelle que la série des Sram (1 & 2) connu un franc succès populaire.


Le Gameplay reposait sur des écrans fixes dans lesquels le joueur pouvait agir à l'aide de phrases de type : "Prendre couteau" ou encore  "Nord" pour se déplacer dans la même direction. Il était également possible de s'amuser avec l'interpréteur en lançant des discussions "Bonjour", "Comment vas-tu" sans oublier les éternelles vulgarités auxquelles tout joueur de Sram s'est essayée (oui oui ne vous cachez pas) !


Pour l'histoire, Sram (Mars à l'envers) a été conçu en 9 mois par 3 personnes : Serge et Ludovic Hauduc respectivement père et fils et Jacques Hemonic. Ludovic s'est chargé de concevoir les outils de développement en se servant des seules méthodes de programmation Amstrad de l'époque (le Basic et l'assembleur), ce qui a permis de compressé suffisamment les écrans pour les faire tenir sur une disquette double face de l'époque (au total 360ko). Les écrans graphiques ont d'ailleurs été conçu à la main levée au joystick ! Ludovic était également l'auteur de l'analyseur syntaxique qui permettait d'avoir un minimum de 3 réponses différentes quelle que soit la question...


Pour l'anecdote il est possible de rencontrer dans SRAM des personnages du nom de Cinomeh (Hemonic à l'envers), Egres (Serge), Salocin (Nicolas) ainsi que d'autres qui n'étaient d'autre que les prénoms inversés des membres de la famille Hauduc. Il y avait donc un grand intérêt pour les anagrammes dans cette famille !

Les trois auteurs n'ont ni créés l'écran d'accueil qui est l'oeuvre de Michel Rho (Grafton & Xunk), une figure de Ere Informatique ni la musique envoutante qui restera parmis les toutes meilleures musiques des jeux vidéo sur Amstrad CPC et qui a quant à elle été composé par le célèbre Philippe Ulrich (qui créa Cryo Interactive quelques années plus tard).  

En guise de vidéo, voici la solution complète du jeu (qui peut donc se faire en moins de 15 minutes).

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Amstrad CPC
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Amstrad CPC

Encore un jeu Loriciel et encore un Tilt d'or pour l'entreprise française !! 


Sapiens qui est à l'origine issu du Thomson MO5 est un genre de jeu à lui tout seul. C'est en quelque sorte le Football Manager de la simulation de vie préhistorique où l'on passe plus de temps dans les menus qu'à voir de l'action. A mi-chemin donc du jeu de rôle, du jeu d'aventure et du tableur...

Dans Sapiens vous incarnez Torgan membre de la tribu des pieds agiles. Durant les premières minutes de jeu votre chef vous demande de ramener des vivres pour nourrir tous les membres de la tribu, ce qui lancera le joueur dans une grande épopée sur le vaste terrain de jeu qui compose Sapiens.


Les actions du joueurs se font principalement par des choix textuels dans des menus imbriqués, et croyez-moi, on y passe énormément de temps durant une partie. Seuls la taille des silex pour se fabriquer des armes et les combats nécessitent des actions aux joysticks. 

Malgré tout Sapiens reste un jeu ultra innovant puisque les déplacements sont représentés en 3D temps réels ce qui est une véritable prouesse quand on connait les caractéristiques techniques de l'Amstrad CPC.


Dans mes souvenirs, mes parties de Sapiens étaient en général vraiment très courtes. Soit je m'amusais à insulter mon chef de tribu avec les nombreuses réparties que proposais le jeu ("Face de porc !" ou même "Prosterne-toi, chien") et je finissais donc par subir sa colère, soit je tentais par tous les moyens d'embrocher un lapin ou un ours à l'aide de ma sagaie ce qui croyez moi n'était pas toujours une mince affaire !!

A noter qu'un remake de Sapiens sur PC et MAC est sorti durant la première moitiée des années 2000 et peut être récupéré sur le site de Myriad-Online.

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Amstrad CPC

Infernal Runner n'est pas un jeu natif de l'Amstrad CPC mais une adaptation de la version C64 par une personne qui allait se faire un nom dans le milieu et celà durant les années (et décennies) qui suivirent : Eric Chahi. En effet ce dernier sera l'auteur entre autre de Another World (1991) et du très récent "From Dust" (2011).

Infernal Runner est en quelque sorte un mélange de Manic Miner (pour ses graphismes basiques et son coté plateforme) et Rick Dangerous (pour son coté Indiana Jones et pièges en tout genre).


Pour donner le contexte de la sortie de ce jeu et de son succès, il faut savoir que la première moitié des années 80 vit l'émergence des plus célèbre affiches de films d'horreur au cinéma : Halloween, Vendredi 13, Amityville, Evil Dead autant d'apologie du sang à l'écran...

Infernal Runner

Car il faut le savoir Infernal Runner est un jeu gore ! Il est d'ailleurs dans mes souvenirs le premier jeu gore sur lequel j'ai pu m'essayer et avec lequel j'ai pu assouvir mon côté sadique :) Quel plaisir de faire subir toute sorte de torture à son personnage : se faire bruler vif, écraser sous des rouleaux, empaler sur des pics acérés, dévorer par des monstres en tout genre...


Je me rappelle d'ailleurs que l'objectif du jeu, récupérer toutes les clés pour ouvrir leurs coffres associés, était totalement secondaire pour moi !!

A noter que la musique à laquelle votre cerveau a du mal à se détacher une fois écoutée a été composée par un musicien du grand orchestre du splendide.

Je me suis permis de mettre quelques unes des plus belles morts dans Infernal Runner sur la vidéo ci-dessous :)

Source jaquettes : CPCRulez

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Amstrad CPC
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Amstrad CPC

Billy la Banlieue fait partie de ces jeux ayant contribué à assoir la "French Touch" dans le milieu des jeux vidéo. C'est en effet le 4e jeu développé par la jeune société française Loriciel à qui l'on devra de nombreux succès et qui vivra jusqu'en 1992 année de sa triste faillite.


Billy la Banlieue ne fût pas le premier gros succès de Loriciel, puisque l'Aigle d'Or sorti un an auparavant avait remporté tous les suffrages des critiques et du public mais il fût pour moi emblématique dans le sens où la jaquette de ce jeu me vient irrémédiablement à l'esprit lorsque l'on évoque l'Amstrad CPC.

L'objectif du joueur est de faire survivre Billy un jeune Punk un peu voyou dans les rues et le métro de Paris tout en récoltant de la monnaie lui permettant de jouer à des machines à sous. Ce n'est donc pas sur son scénario que reposeront le succès et l'originalité du jeu mais sur un de ses principes de « Game Play ».



Car Billy est amené à rencontrer sur son chemin des bornes d'arcade qui sont, chose exceptionnelle pour l'époque, jouables. Nous avons donc ici un pionnier sur l'utilisation des mini jeux !! Bien entendu la technologie de l'époque ne permettait pas d'en avoir un nombre faramineux, seuls trois parsemaient donc le parcours du joueur : des remakes de break-out, de Space Invader et Street Racer. Mais je me rappelle que je trouvais cela exceptionnel et il s'agissait d'une grosse source de motivation pour passer outre la grande difficulté du jeu qui n'avait d'ailleurs pas de fin.


Pour atteindre les machines à jouer, le joueur devait associer des objets entre eux ou à des personnes afin de bénéficier d'un laisser passer : une guitare à un musicien, un ticket de métro à une borne d'accès, un coeur à une jeune dame (sinon gare aux baffes), un flingue pour éliminer le policier... Tout celà était finalement assez proche du jeu de "memory" !

Niveau graphisme, Billy la banlieue est très représentatif de la grande époque des jeux français sur Amstrad : à la fois agréable à regarder et très coloré, caractéristiques que nous pouvons également retrouver dans les jeux de la société Ere Informatique par exemple avec Grafton Et Xunk.

Finalement Nous avons ici, il y a donc 26 ans, la première ode au « retro gaming » avec les premiers classiques des jeux vidéo...

A noter également qu'une suite nommée « Billy 2 » apparue l'année suivante.

Source des jaquettes : CPC-Power

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Plateformes : 
Amstrad CPC
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Divers

Pour mon premier billet du mois, ce ne sera pas un article sur le retro gaming, la faute aux derniers hits fraichement sortis : DeusEx, Gear of War et autre FIFA ont eu raison de mon temps libre et du semblant de restant de vie sociale dont je disposais :) 
Et cela ne risque pas de s'arranger avec les arrivés des autres hits d'ici la fin de l'année voir du début d'année prochaine si on considère Diablo 3... 

Je profite donc de ce dimanche pour faire un petit clin d'oeil à ma ville de coeur : Metz. En effet aujourd'hui se court le Marathon de Metz. Car en plus d'être devenu une étape culturelle internationale grâce entre autre au centre Pompidou, Metz est resté une ville sportive : Football, Handball, Tennis, Course à pieds : de grands tournois et de grands champions ont vu le jour à Metz... Et l'année prochaine Metz verra une arrivée d'étape du tour de France... face au centre Pompidou justement.

 

Hier lors de ma sortie habituelle du samedi dans les rues de Metz je suis (re)tombé devant un restaurant existant déjà depuis un certain temps. Sauf que cette fois-ci, je me pose la question : Est-ce que les participants du marathon du lendemain dinant dans ce restaurant ne risquent pas d'être accusés de dopage en "atomisant" la concurrence durant la course ? ;) 


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Actualités

Voilà vous avez décidé de passer du PC au Mac, vous arborez fièrement votre amour de la pomme, mais vous ne savez plus trop comment assouvir votre passion du retrogaming...

Certes il est toujours possible d'installer des émulateurs mais ils ne sont pas très nombreux et surtout vous voulez vous faire plaisir de façon légale avec des jeux un peu plus pêchu (oui elle était facile celle-ci) !

Et bien j'ai ce qu'il vous faut !

Depuis peu la collection Irem Arcade Hits est disponible officiellement sur le site de Dot-Emu (existe aussi pour PC) et sur le MacStore pour moins de 8 euros (7,90€). Ce pack ne comporte pas moins de 18 jeux sortis initialement sur bornes d'arcade et qui connurent un grand succès dans les années 80/90.

Il y a du lourd, jugez par vous-même du menu :

  • Ninja Spirit (1988) : Jeu de plates-formes
  • GunForce (1991) : Shoot'em Up
  • GunForce II (1994) : Shoot'em Up et ancêtre de la série « Metal Slug »
  • Superior Soldiers (1993) : Jeu de baston 2D, car oui à l'époque il fallait avoir son clone de Street Fighter...
  • Undercover Cops (1992) : Beat'em Up qui fût connu aussi à l'époque sur SNES
  • In The Hunt (1993) : Shoot'em Up à l'ambiance très « Metal Slug » où l'on contrôle un sous-marin
  • Blade Master (1991) : Beat'em Up
  • Battle Chopper (1987) : Aussi connu sous le nom de « Mr Heli », Shoot'em Up où l'on contrôle un petit hélicoptère
  • Legend Of Hero Tonma (1989) : Jeu de plates-formes
  • R-Type Leo (1992) : Une variante simplifiée de la célèbre série R-Type
  • Mystic Riders (1992)
  • Hammering Harry (1990) : Jeu de plates-formes
  • Cosmic Cop (1991)
  • Image Fight (1988) : Shoot'em Up
  • Kung Fu Master (1984) : Beat'em Up que l'on ne présente plus, il connut entre autre un succès énorme sur NES
  • Vigilante (1988) : Beat'em Up dont je me souviens avoir joué sur Amstrad CPC
  • Air Duel (1990) : Shoot'em Up vertical
  • Dragon Breed (1989) : Shoot'em Up

Vous êtes convaincu ? Alors que vous soyez utilisateur de Windows ou de MacOS rendez-vous sur le store de Dot-Emu ou sur le MacStore pour en profiter tout de suite !!

Voir aussi

Jeux : 
Vigilante, Ninja Spirit, R-Type Leo
Sociétés : 
Irem Software
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Geek et Gamer, plus de 30 ans que ça dure !!

Par IronYan Blog créé le 01/08/11 Mis à jour le 06/09/12 à 17h22

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Édito

Partagé entre la nostalgie des jeux vidéo d’antan et les technologies actuelles, ce blog a pour vocation de vous faire partager mes souvenirs, mes coups de cœur et aussi certains moments de vie d'un geek assumé... :)

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