Intrigue

Par Snake_in_a_box Blog créé le 14/12/10 Mis à jour le 18/12/17 à 10h34

Look up at The Sky...
There must be a fantasy.

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Catégorie : Gothic Lolitas

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Gothic Lolitas

Pas de texte chiant ce coup-ci, car suivant les conseils avisés de Liehd (le mort-vivant, l'absent-présent de Gameblog) je vais désormais séparer les deux. Donc le texte qu'il aurait du y avoir ici est sorti hier ^^.

Tout ca pour dire au gars que ca interesse, la troisième partie de ma fanfic est en cours d'écriture, de même que la suite de mes articles de mechadesign qui porteront sur les mechas stricto sensu et surtout la façon dont la génération actuelle en occident élevée aux animes réinterprétent le mecha vu dans son acception japonaise classique.

Mais avant tout ça, une image pour kira. (Car oui, ici, on aime kira)

Et y'a écrit Gothic Lolitas sur le titre alors tachons d'être un peu raccord...

Oui j'ai oublié de lui fêter son anniv' le 31 août...

Et celle-là, parce que j'adore ce crayonné très net. Le crayonné, c'est typiquement le genre d'image qui te fout la haine de ne pas savoir dessiner...

 

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Il est temps! L'heure est venue!

Du 27ème post? Surement oui, vu que vous l'avez devant vos deux rétines qui font la fierté de votre ophtalmologiste avec votre 10/10 à chaque oeil. (DMLA, n'attendez pas)

Mais c'est aussi le temps de réfléchir à une vengeance. Combien parmi vous ont eu une Nes sous les paluches? Nombreux vous êtes, je l'espère, car comment pourrai t-on se passer de cette console fondatrice.
Ma curiosité n'a d'autre but que de vous faire partager mon sentiment:

Un regard porté sur ma ludothèque Nes m'amène à un constat, celui du nombre de jeux inachevés. C'est aussi le fléau du jeu vidéo moderne, nous sommes bien d'accord. Mais à l'époque nous étions surtout trop petits pour se mesurer à des game design trop subtils (ou foireux), des ralentissements trop présents, etc...

C'est donc l'heure de la rétribution, de la vendetta. Je me dois de me mesurer à mes anciennes Nemesis et de triompher enfin de ces jeux qui malgré les souvenirs Proustiens nous laisse un vague goût de madeleine rance...

J'ai déjà commencé mon oeuvre de revengeance, car oui j'ai resorti le Tortues Ninjas de la Nes, juste pour passer les algues du deuxième niveau, chose que j'ai réussie du premier coup. (Après ça j'ai fait un gros fuck au jeu et j'ai fermé à jamais la boite)

De même, j'ai enfin achevé Captain Skyhawk un shoot'em up a scrolling vertical que j'étais sur le point de finir à l'époque (mais vraiment). Le prochain sera vraisemblablement Punch Out où à force d'abnégation j'avais réussi à atteindre les derniers combats. La Super Nes n'est pas en reste avec Super R-Type et même la PS2  avec Valkyrie Profile 2...

Donc on sort les vieilleries du placard, non pas dans une démarche m'as-tu-vu de retro gamer (─T'as fait Mario 2? ─Bah ouais The Lost Levels, normal quoi! ─Non je parle du vrai Mario 2 pour nous français, celui avec Toad et Peach jouable, pas le truc que tu as appris à connaitre dans Pix N Love et NoLife pour te la péter... Et t'as 16 ans bordel t'étais même pas né!), mais dans une démarche de vengeance, de remords, d'actes manqués, de sauts précipités, de timing ratés, de 20 ans (putain 20 ans que je joue... Je vais m'évanouir...) d'échecs cuisants et de défaites remachées.

 

Mais avant ça, vous prendrez bien un patisserie?


 

 

Session Vocaloid.

 

 

Et oui c'est du K-On!! C'est pas ma faute si elles sont mimis comme tout en maids...

 

 

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L'un de mes pires blocages vidéoludiques fut dans A Link to the Past. Je me retrouve dans la Montagne de la Mort et alors que je cherchai un quart de coeur quelque part, voilà que je tombe sur une salle. Quel scoop. Non, plus qu'une salle, j'étais sur un pont. Sauf que ce dernier s'arrêtait d'un coup sur un vide, comme ça.
Et de l'autre coté, le pont continu avec un mur friable.

Ah, y'a un truc à faire ici, me dis-je. Et quand il y a un trou eh bien, on le franchi avec son grappin n'est-ce pas? Sauf que... il est où le pot auquel on s'accroche? Le bloc salvateur et voyant qui te dit quoi faire, toi le joueur rodé que rien ne surprends.

Rien... Du vide. Bah merde alors...

Je commence à analyser froidement ce trou béant. Je jète de la poudre (Indy style). Rien. J'utilise le baton de feu. Nada. Je teste le miroir. Zob. Bah merde alors (bis).

Je tourne en rond, je me triture les méninges... La première moitié de pont est facilement accessible, elle sert donc à présenter l'énigme à moi et sert de base à ma réflexion. D'accord.

Donc si il y a un morceau de pont de l'autre coté mais sans bloc, c'est qu'on peut l'atteindre. Or, comment ai-je déjà atteint un lieu inacessible de la sorte?  Grâce à mon expérience, je sais que je suis déjà tombé d'un étage vers celui du dessous grâce à un trou dans le sol. Pas de souci, je dois donc trouver un trou ou une fissure planquée sous un rocher. Et me voilà parti...

Je cherche, j'erre, je dynamite le sol... Rien. Encore... Et cette comédie m'a couté plusieurs stocks de bombes et plusieurs sessions de jeux.

Je retourne sur place. Mais qu'est-ce que je n'ai pas essayé? C'est un trou bordel, je ne peux pas voler! La Cape Magique? Peut-être deviendrai-je éthéré, flottant au-dessus de l'abîme?
Je tente. La Cape sur mes épaules, je pars sur le vide et... Quoi? J'avance? Oui mais pas longtemps car voila que je tombe au milieu du parcours!
Bon, on se calme, la Cape ça marche, ok. Pourtant ma magie était à fond mais j'ai bien réussi à voler au-dessus du vide.

Nouvelle approche, la Cape, + Les Bottes. En sprint peut-être que ca passera... Je fonce et c'est le saut de la foi. Qui se termine par une chute au même endroit. J'y retourne... (c'est long hein? :D)
Je remets la Cape (bah oui ca marche) et je trone au milieu du vide... La magie s'épuise et Link réappparait. Sans tomber?!
Bon Dieu, des dalles invisibles! J'évolue au-dessus du vide, sauf que je tombe au même endroit. Il doit y avoir forcément un moyen de les faire apparaitre. Ah! Le médaillon des Secousses peut-être? Qui va révéler par vibrations le sol?
Nouvel échec. Les Flammes alors? Pour illuminer le chemin? Non la lanterne ne marchait pas déjà..

Et puis, pourquoi ca serait le Médaillon d'Ether, il sert à glacer les ennemis, ca ne sert à rien dans ce cas... A moins que... A moins que... Bon au point où j'en suis, je tente. Link brandi Excalibur et le pouvoir du médaillon d'Ether multiplie les flashes. Et à chaque flash strobostropique apparaissent les dalles! Enfin!
Sauf que je n'ai plus de magie après cela, je mémorise en urgence le parcours car mes coeurs sont eux aussi au plus bas. La magie s'arrête, je dois maintenant avancer pas-à-pas. Patiemment, à l'aveugle, je franchi enfin ce gouffre et mon aventure peut continuer.

C'est la première fois (j'étais jeune) que je prenais véritablement conscience de la merveille de game design qu'est A Link to the Past et du talent de ces créateurs. Le jeu fait appel à la fois à notre inventivité, à l'inventaire du jeu, au skill et à notre mémoire. C'est peut-être la victoire la plus gratifiante que j'ai ressenti en jouant.

Ce souvenir est une introduction à un article qui aurait du se trouver là en théorie et que je publierai demain (car trop long^^), et qui portera sur le regard que je porte actuellement sur Zelda. Donc à demain peut-être même heure.

En attendant, c'est gothic lolitas, on commence par trois fanarts sur Touhou

Et puis après c'est K-On!! car K-On!! c'est bien :p

Beaucoup de grandes tailles cette fois-ci^^.

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Voilà, il est temps pour moi de me trouver mon jeu d'été.
Un jeu d'été, hum mais qu'est-ce que c'est?

Au collège, un ami m'avait prêté sa Game Boy et Link's Awakening juste avant les grandes vacances (de je ne sais plus quelle année). Déjà, vous noterez la générosité du geste. Alors que le soleil vous cramait la couenne au dehors, je m'installais avec ma nouvelle console provisoire à l'ombre fraîche de la maison dans la douceur du canap'.
Un clic sur le haut de la console, ce bouton gris qui bloquait le jeu dans la Game Boy, témoin éternel de la prévoyance de Nintendo, et un son mythique.
 
Je pourrai parler pendant des heures de ce jeu, mais votre temps est précieux et j'en ai déjà fait un test. Sans compter Sirocco qui est aussi fan que moi, et qui disserte mieux à son sujet.

Dans mes jeunes années, le jeu vidéo se limitait à deux-trois séances hebdomadaires, le mercredi-après-midi (après Club Do et les devoirs), le samedi après-midi (mais moins fréquent car y'avait MacGyver, L'Agence Tous Risques, K2000, et j'en oublie plein. Et les devoirs aussi). Par contre, la séance du dimanche matin était sacrée, aussi sacrée que le Jour du Seigneur sur la 2. Les limitations sont donc nombreuses et le temps de jeu restreint.

Le jeu d'été, c'est donc celui dans lequel je pouvais me plonger sans restrictions. Dans la mesure où je ne monopolisais pas la télé (merci Gunpei), mes parents étaient plus coulant sur mon temps de jeu (et je savais me rendre plus discret ^^). De même, débarrassé de la corvée des devoirs et de l'obligation de résultats des contrôles, le jeu vidéo ne devenait plus un passion chronophage et néfaste pour mes neurones comme le disaient si bien les Femme Actuelle de l'époque.
Link's Awakening, qui remonte donc à mes premiers pas vidéoludiques, fut le premier de cette catégorie. Le jeu de l'été, c'est celui où je pouvais me lancer à corps perdu dans le hardcore gaming, pas de copains pour aider à la récré, pas de soluce sur magazine. Quand on bloque, on se démerde. Les séances de jeu s'enchainent, les blocages vous hantent, la Game Boy bouffe les piles et vous pillez celles de la télécommande en urgence (─Pourquoi la télécommande elle marche plus? ─Deux-secondes-je-fini-la-partie!). Et quand au terme de plusieurs heures non-stop, vous comprenez enfin comment trouver la clef du boss ET casser la gueule du boss du deuxième donjon, ce moment libératoire est un bonheur absolument indescriptible.
 
Avec le recul, je pense que mes meilleurs souvenirs de joueur ont eu lieu au cours des différents étés, entre une Game Boy Color où il faut se contorsionner pour trouver un angle de vue adéquat et une Playstation dont le CD continuait de tourner en ouvrant le capot de la machine (Vous l'arrêtiez vous ou pas?^^). Ce sont des moments où je me rappelle le mieux de l'atmosphère qui entourait mon espace de jeu: la lumière, la concentration, l'implication, mais aussi les après-jeu, les à-cotés: les mélodies qui vous restent en têtes, les supputations sur la suite du jeu, les fan-fic qu'on s'invente et que l'on se joue dans sa tête...
Aujourd'hui, libre de jouer et d'acheter comme je l'entend, la tradition du jeu d'été est mise à mal, car l'indépendance financière ne s'accompagne que de 5 semaines de congés payés et non plus de deux mois (voire trois.). J'ai donc le sentiment de ne plus profiter pleinement de ma liberté de jouer. Malgré tout je cherche toujours mon jeu d'été. Le plus souvent il s'agit d'un jeu sur portable, un Zelda ou un jeu plus porté sur la réflexion comme Hotel Dusk. Le jeu d'été rend la saison plus vivable, nous empêchant de succomber dans un ennui mortel. Une sorte de berceuse qui nous plonge sans stress dans ce monde autre qui nous appartient. Le jeu d'été me permet de retourner à la solitude dans tout ce qu'elle a de positif, ne serait-ce que pour oublier la sociabilisation imposée du milieu scolaire (à l'époque).

Maintenant que l'été s'installe (à peu près), il s'agit pour moi de trouver ce jeu, celui qui accompagnera mes entre-deux-siestes. Les Zelda ont toujours eu ma préférence, l'exploration mise en avant, des énigmes simples et élégantes, une action mesurée et surtout un cadre familier mais à réapprivoiser, un peu comme on retrouve une maison de vacances fermée depuis un an.
Affalé sur le canapé, la dragonne mollement serrée au poignet, j'écrase d'un orteil paresseux le bouton "2" du ventilo qui souffle à ma figure un air faussement frais. Volets demi-clos en rempart contre les UV, les infra-rouges et les bruits bêtes des gens, c'est dans la semi-obscurité presque fraîche de l'après-midi que j'allume la Wii. Après beaucoup d'atermoiements, ce sera Skyward Sword qui sera mon jeu d'été.
 
 
 
Après niveau image j'ai eu la main assez lourde, ça va gueuler pour ceux qui n'aiment pas scroller (c'est un coup à devenir vieux... vieux + scroll = elder scrolls, blague.)
 
J'aime beaucoup celle-ci mais impossible à trouver avec une taille supérieure. Dommage.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Une sailor lolita, c'est pas un style très courant en plus. Autant en présenter une .
 
 
 
 
Pour cette dernière, je suis hyper fan. 
 
 
 
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Et hop! Nouvelle attaque contre le jeu vidéo, celle-ci étant qu'un classicisme et d'un trolisme confondant me rappellant, sur d'autres sujets, cette purge totale qu'était "On a tout essayé". D'ailleurs Laurent Ruquier a-t-il fait, une fois dans sa vie, une autre émission qu'une re-dite qui commençait toujours par ce putain de pronom indéfini On, symbole ultime de la démagogie, du populisme, de la rumeur nauséabonde et de la dénonciation calomnieuse.
Voir ce mec à la télé (il lit des blagues sur prompteur, si j'ai bien suivi) me donne toujours une furieuse envie de savoir si j'arrive encore à faire le ushiro mawashi-geri, ma spécialité du temps où je pouvais lever mon pied au-dessus de la tête (Jeune! Fais du karaté!).

Bref, la polémique, vous la connaissez. Par contre, maintenant et de plus en plus, un autre mouvement s'amorce. Quand ce genre de facheux nous inflige sa morale, la vindicte du gamer s'abat sur ce dernier, jusque là, c'est du classique. Et au début, la guilde des joueurs faisait corps derrière le courageux qui relevait la bannière du jeu vidéo sous une pluie de balles (oui, carrément). Mais désormais, on assiste à un mouvement de "anti-pro-gamers" (appelons ça comme ça) qui soit adhère à la position de l'attaquant, soit appelle à la retenue comme marque de sagesse.

Le premier considèrera que les attaques contre le jeu vidéo sont justifiées car ce dernier ne se renouvelle pas et fonce tête baissé vers plus de violence ce qui finira à terme par lui être préjudiciable.

Le deuxième est un maitre zazen qui fait du kyudo sous une cascade dans un mouvement fluide d'aïkidoka. Il laisse l'injure glisser sur lui car l'histoire se répète, il ne sert à rien de se focaliser et se faire du mal (ulcères et tout ça) sur des propos dont nous, nous savons qu'ils sont ineptes.

Alors quelle position adopter? On fonce dans le tas en gueulant This is... Gaming! ou on ignore dans un mouvement de dédain typique d'une bourgeoise bordelaise qui doit serrer la main à un béarnais (c'est un mélange très subtil de mépris, de condescendance et de fausse politesse).

Et bien voici mon avis sur la question. Vous vous en foutez? Tant mieux! Ce post (bi-)mensuel est là pour ça. Forcez-vous à lire, les images ne vous paraitrons que plus belles.
L'idée, c'est que les trois positions se défendent. Le premier a-t-il le droit de dire que le JV devient merdique? Oui. Assurément, les Call of et tous ses avatars n'aidant pas à propager l'image d'un jeu vidéo sain, culturel, artistique (ICOOOO!), joli et intelligent.
Exemple, prenons une scène banale de la vie quotidienne.
"─Chérie, regarde comment la ville de Florence (Italie) est superbement modélisée dans ce jeu vidéo.
─Oh oui mon coeur, mais que fais-tu avec ce baladin qui joue de la guitare?
─Ha, ha! Que tu es cocasse! C'est un luth, mon ange. Et bien, je lui plante une lame dans la gorge voyons, pourquoi cette question?"
La débauche de violence n'est pas un mal en soit mais elle doit appuyer un propos que ce soit pour choquer ou pour être jubilatoire. L'embouteillage de jeux auquel on fait face oblige chaque developpeur à se démarquer par la surenchère et l'E3 de cette année en était une démonstration éclatante. Bravo à Julo de l'avoir simplifié à "Ta-Ta-Boum". Au final, la position du gamer est contradictoire: on défend un truc de plus en plus violent et cruel et expliquant mordicus que non c'est pas violent ou non c'est pas dangereux.
Il s'agit alors pour les anti-pro-gamers de démontrer leur maturité en avançant que les joueurs en ont marre de cette génération immature car ne se cherchant pas de nouveaux codes. Cage, Miyamoto... Les developpeurs eux-mêmes s'accrochent à ce besoin de renouveau.

Notre deuxième anti-pro-gamer, lui, a compris la leçon. Il a beau être patient, pédagogue et parfois méchant, rien n'y fait, les mentalités ne changent pas. Face à ce mur, il préfère ne pas insister. Et il n'a pas tort non plus.

Pour commencer à changer les mentalités, il faut de la pédagogie et elle a du à  fonctionner sur les grandes eprsonnes qu'on se paye à la télé. Quand on est adulte, on ne change plus d'avis ou très difficilement et à reculons (et vous verriez les vieux cons que j'avais en Fac de Droit).
Par conséquent, un changement de mentalités au niveau de la société entière nécessite 25 ans, soit une génération complète. Il ne sert donc à rien de s'énerver, car rien ne changera, un anti-jeu vidéo le sera toute sa vie. C'est du gaspillage d'énergie, autant l'employer à finir le Sphérier Expert de Tidus. De même, l'industrie n'étant pas en péril, les jeux sortiront toujours donc ne nous affolons pas.

Je comprends totalement ces deux argumentations et je les rejoins à tout point de vues. MAIS je reste convaincu malgré tout qu'il faut continuer à piquer des saines colères à la moindre incartade comme celle de l'autre conne. Pourquoi?
Pour des raisons de visibilité, voila pourquoi.
Se laissser faire est la pire des choses, ne pas faire entendre une voix dissonnante aussi.
Il faut garder à l'esprit que ces gens là sont des personnalités publiques (c'est pour ça qu'on entend leur conneries), et dans le cas de Natacha Polo-ducon-machin-là des personnalités qui se rapprochent des milieux politiques.

Et là, le bât blesse. Les mecs les plus déconnectés de la réalité sont nos hommes politiques et il y a toujours des personnes qui gravitent autour d'eux. Certains parlerons de lobbies, mais plus proche de la réalité, il y a autour d'eux des philosophes, des intellectuels, des essayistes (Alain Minc, par exemple) qui réussissent à se placer comme conseillers auprès de tel ministre quand ce n'est pas du Président.
Ces mecs là sont choisis de façon discrétionnaire et comme un ministre ne peut pas tout savoir, ces gars-là font des fiches en permanence pour leur ministre qui doit savoir ce qu'il faut dire sur tel sujet. Et il arrive que ces conseillers fassent eux-mêmes appel à d'autres personnes extérieures pour réfléchir sur un sujet plus pointu. Des commissions se crééent et c'est comme ça qu'on se retrouve avec ce genre de connards qui écrivent des projets de loi.
Carrément.
Natacha Potomac-machin est une spécialiste de l'éducation et a écrit des bouquins sur la pédagogie. Imaginez maintenant que sa prestation chez Ruquier tape dans l'oeil du ministre de l'Education ou d'un de ses conseillers... Il va lui passer un coup de fil, lui demander si elle veut bosser sur un projet de réformes. Si elle dit oui, on peut se retrouver  avec un projet de loi au Parlement qui interdit de certains jeux car non-éducatifs et dangeureux. J'exagère, mais c'est ça l'idée.

Toute cette élite qui se reproduit elle-même (comme l'expliquait si bien Bourdieu) verrouille notre marge de manoeuvre citoyenne. La désaffection pour les urnes, le triomphe du populisme, les gens qui oublient leur responsabilités de citoyen libre et doué de raison, tout cela encourage la visibilité et le triomphe des idées de ce genre de personnes qui bénéficient d'un fantastique moyen pour diffuser leurs idées, la téloche. Nous, citoyens, nous avons Internet, c'est déjà ça.

Les réactions  de Marcus, l'article de Mellorine et des autres, ce ne sont pas des débats sur qui a tort ou qui a raison sur comment il faut se défendre. Ce sont des actes de vigilance. Il faut gueuler, en insultant si il le faut, car sinon on se ferra écraser. Je ne dis pas de faire la révolution, c'est pas mon genre. Il faut juste montrer qu'on existe et qu'on se défend. Il faudra encore et encore rabacher les mêmes choses, c'est vrai. Mais laisser-faire aboutira à être mener par le bout du nez et attaquer le jeu vidéo de l'intérieur sans remise à plat sérieuse sera auto-destructeur. Tout le monde a donc raison, mais il faut mélanger les trois doctrines. Et attendre que ça s'arrête... Un jour... Peut-être...

Je vous ai assez tenu la jambe, on commence donc par trois arts de l'Alice de Lewis Carroll, archétype de la gothic lolita si il en est

Suivi d'un fanart très sympa sur League of Legend, LE jeu où Sirtank essaye désespérement de m'apprendre des trucs mais je suis juste bon à suivre les ordres qu'il me donne: "Va sur la middle. Suis-le (ou sa variante suis-moi). Recule. Va dans la jungle, ou ma préférée: N'avance pas!!!!

On part ensuite sur deux goths tout courts.

Miki de Vocaloid.

Et Miku

 

J'en profite pour planquer une neko au passage...

 

Il paraîtrait (ça reste au conditionnel, hein) que j'aime bien redjuice. C'est un truc qui se dit et que j'aurai peut-être exprimé à plusieurs reprises un attachement à cet illustrateur qui semble avoir quelque talent.
Non, soyons sérieux... Les autres dessinent, redjuice tue. C'tout. Petite série d'arts pour fêter ma nouvelle présentation de blog (je fête ce que je veux, et oui d'abord.)

Là, quand tu mélanges le génie de Mamoru Nagano et de redjuice, ben t'as un art de malade sur Five Stars Stories (qui est déjà à la base une ultra-tuerie de mechadesign).

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En attendant de retrouver la motivation sur Persona 3, je laisse à ma PSP le soin de faire ce qu'elle fait de mieux, à savoir  me permettre de rejouer à mes jeux de Play bien calé dans la roideur inconfortable du bus qui me reconduit chez moi après ma journée de Gameblog. De travail pardon, bien remplie.

Final Fantasy VII, Vagrant Story, voilà maintenant le tour de Symphony of the Night, que je refais en relisant Dracula. ("Ecoutez les enfants de la nuit! En font-ils une musique!").
C'est un jeu que je connais plutôt bien (jen ai fait le test sur Gameblog d'ailleurs), et j'étais fermement décidé à le refaire cette fois-ci en utilisant toutes les ressources du gameplay.
Pourquoi cette espèce de non-sens? Ne doit-on pas utiliser toutes les ressources du gameplay quand on joue?

Et bien chez moi la chose ne tombe pas sous le sens car j'ai une drôle d'habitude quand je joue: je roleplay quasiment tous mes jeux.

Alucard se bat à l'épée et au bouclier? A la bonne heure! Il ne quittera pas de tout le jeu une épée et un bouclier, me permettant quelques potions et autres abonnements à la médiathèque de temps à autre. Il faut bien survivre.

La chose va assez loin, car parfois je fais exprès de faire marcher mes persos en ville (soyons normaux), ou je compose mes équipes en fonction des affinités (Squall/Linoa love forever). Par contre, cela ne m'a jamais empeché de piller sans vergogne les dessous de matelas des PNJ. Allez comprendre.

Dans SotN, ce changement de mes habitudes m'a permis de découvrir un des machins les plus cheaté du jeu vidéo, le Shield Rod (ou Baton Bouclier, si J.K. Rowling vous file de la dyshidrose). Ce sceptre ressemble furieusement au Sceptre de Byrna dans A Link to the Past, qui lui aussi vous rendait invulnérable, excusez du peu...

Ce baton ne propose pas à première vue une feature à décorner un buffle d'eau, il vous permet d'utiliser le pouvoir contenu dans votre bouclier. Sauf que les pouvoirs en question sont complètement abusés: Entre celui qui te dope l'attaque et la défense et celui qui te rend invulnérable aux éléments, il y a de quoi être peinard en jouant.
Quand le jeu devient franchement raide (au chateau inversé), on acquiert le bouclier d'Alucard. Le pouvoir de celui-ci a du être codé un soir de pleine lune par Renfield lui-même attendant le retour du Prince des Ténèbres.
Quand on l'active avec le Shield Rod, on absorbe les dégâts ennemis qui sont reconvertis en HP, tout en infligeant des dommages multipliés par cinq! 
Il suffit alors de se balader nonchalament dans les couloirs du Castlevania en explosant tout à 250 de dégâts, je vous passe aussi les boss qui me donnent maintenant le sentiment d'être un speedrunner qui a toutes ses chances à 88 MPH.

Bon maintenant que j'ai ça entre les pouces, autant vous dire que Shaft (le prêtre le plus funky et le plus démoniaque de Harlem) et notre voïvode préféré vont se faire drolement poutrer les méta-tarses. 

Quitte à parler roman surfait du XIXème, restons avec des gothiques, lolitas cette fois, pendant que je m'interroge sur : "Qu'est ce qu'un homme?"
A placer au Bac de philo pour ceux qui sont concernés, chiche.

 

 

 

 

Oui alors la dernière image est un hors-sujet, mais j'ai bien aimé ce mélange, mecha/flingue/gothic-lolita/angels wings/boobs.

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Faire les articles sur Evangelion et en débattre avec Liedh, partager sur les LDVELH avec Karas, discuter de l'Hérésie d'Horus avec Sirtank, tout ceci me ramène à une époque, de plus en plus lointaine désormais, où j'étais rôliste.

J'étais en CM2 quand le petit nouveau de ma classe est venu me voir et me demandait si je connaissais le jeu de rôle. Dans la mesure où dans un village du Sud-Ouest on est plus ou moins condamné à faire du rugby, j'ai répondu par la négative.
Le temps de comprendre le principe de base, un peu dubitatif au début (une histoire qu'on se raconte et où tu me pièges c'est ça?) et j'avais mon premier perso. Direct dans la cour de récré, sans dés, ni livres, juste à l'impro. Et avant la fin de cette dernière, mon perso était mort, il fallait faire le bilan...
"C'était chouettte?"
"Euh.. Oui."
"Bon à toi maintenant."
Voilà. Ce que je ne savais pas, c'est que mon nouveau meilleur pote détestait être MJ, il était uniquement joueur et il a trouvé quelqu'un a qui refiler le rôle.
Sauf que... Je raconte quoi, moi maintenant?
Ça va vous paraitre bébête et puéril peut-être mais à l'époque je lisais Le Journal de Mickey et il y avait une histoire de longue durée sur un été qui m'avait beaucoup plu, avec un cadre contemporain et une intrigue de quêtes avec un objet à trouver à chaque épisode par les héros Disney (Mickey, Donald, etc... Ça doit expliquer pourquoi je kiffe Kingdom Hearts) Je change le perso pour mon pote, je garde le cadre contemporain et la trame de base.
Et je me lance.
"Alors?"
"Génial, on continu après?"
"Oui, si tu veux"
Ma carrière de MJ était lancée.

Le collège arrive et je retrouve des "grands" avec qui je m'amusais au primaire. On leur parle du jeu de rôle, ils nous suivent dans le délire.
Et je recommence à être MJ. Entre temps, j'aurai eu le Seigneur des Anneaux entre les mains, puis mes premiers LDVELH. Un ami réussi à avoir chez lui Hero Quest et Space Crusade, et sans même connaitre le nom, c'est mon premier contact avec Warhammer et le jeu de plateau.
Pendant ce temps, je fais toutes mes parties dans la cour de récré sans connaitre l'existence des D12 et des D100, tout à l'improvisation. je laisse les joueurs faire leur perso et choisir leurs armes comme ils veulent juste en respectant juste une certaine logique.
Pour savoir quelle nouvelle partie allait débuter, je leur disait juste: "Passé, présent ou futur?"
Passé = Fantasy
Présent = Aventure contemporaine
Futur = Science Fiction.
Après ce choix, j'avais une idée de départ et je me lançais...
De pauses de midi en inter-cours, tous les jours pendant 4 ans, j'ai fait un nombre incalculable de JDR en impro, en nourrissant mes inspirations de tout ce qui me passait sous la main: Alien, Predator, Highlander, DBZ, les Chevaliers du Zodiaque, PatLabor, Les samouraïs de l'éternel, Die Hard, Final Fantasy VII, mes livres sur les mythologies, mes lectures sur l'espace et l'astronomie.
Je ne découvrirai les livres de JDR que plus tard avec Warhammer et Vampires, mais je n'y pigeait pas grand chose, et j'aimais bien comment je faisais.
Quatre ans passent, le brevet arrive. Nous étions neuf, comme une Communauté. Pendant 4 ans dédaignés par les autres, ignorés dans le meilleur des cas, malmenés par la méchanceté crasse des ados stupides mais soudés comme jamais par le JDR.
Puis est venu le temps de se séparer, chacun pour mener nos vies.

Perdre ses joueurs, c'est terrible pour un MJ, il y perds une sorte de famille.  Il perd un clan.
Son clan.
J'arrive à l'université. Toulouse, la grande ville. Où le jeu de rôle à pignon sur rue. Un miracle pour moi.
Je n'ai plus mes joueurs et je n'ai pas le courage de m'incruster dans un nouveau groupe.
Je n'ai plus mes joueurs mais j'ai toujours la même imagination.
Je n'ai plus mes joueurs et il est plus que temps d'avoir avec moi la preuve que j'ai été MJ.
J'achète mon premier set de dés.
Enfin.
5 euros. Pour le vendeur, c'est un acte d'une banalité affligeante, il me dédaigne presque.
Je laisse mon billet et je dis au revoir.

─ Mon gars, tu ne te rends pas compte comment j'en ai chié pour avoir ces dés.

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Et bim, vingt et un.
Un cap de franchi pour ainsi dire, car tout le début de notre vie est conditionné par le chiffre 20.
Les élèves que nous fûmes ou que nous sommes toujours (pensons à ceux qui lirons ceci et qui ne peuvent même pas prétendre à la conduite accompagnée, ah ah ah, je me gausse) sont obnubilé à l'idée d'atteindre cette note qui est une fin en soi, un aboutissement, une oeuvre alchimique qui par une sorte de numéromancie, possède le curieux sortilège d'apaiser les parents.
Un 20, et c'est l'assurance de la tranquillité parentale et pour nous, la légitime fierté de la récompense du travail acharné...
Ou pas. Vous pouvez vous foutre complètement des notes que vous avez, ou que vous avez pu avoir. C'est votre droit. (Enquête corse style)

Toujours est-il que ca commence à faire un paquet d'image tout ça.
Bon...
Vous n'êtes pas lassé?

Alors on va continuer.
Si vous ne voulez plus de ce post, les plaintes sont à déposer en bas. Merci de poster un commentaire avec accusé de réception, le ministère d'avocat est obligatoire, le délai d'appel est de 15 jours à compter de la publication.

D'abord un bien joli fan-art de Cornelia de Code Geass.

On continue sur les animes avec une découverte toute récente, Accel World (visionnage gratuit sur Wakanim TV, si vous voulez vous faire une idée) avec ce perso très réussi qu'est Kuroyukihime.

Revenons sur un look gothic lolita plus classique.

Première oreilles de chat....

Et fois 2.

Petit moment faery.

On continue sur le dark.

Un Clamp qui va bien.

On termine avec un Hyung Tae Kim sur Blade & Soul. (je kiffe le travail de ce mec autant que redjuice)

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Gothic Lolitas

Quand on bloque subitement sur un segment de jeu, il ne sert à rien d'insister. On s'énerve, on trépigne, on bastonne le canapé (je ne jette jamais la manette) et quand on arrive à ce stade d'énervement, il vaut mieux laisser la console, éteindre le tout, passer une nuit de sommeil ou s'aérer la tête. Et généralement on reprend sa partie dans le calme et le passage récalcitrant devient soudain d'une facilité déconcertante. 

J'ai acheté Illusion of Time sur Supernes de façon assez tardive. Comprenez par là que tous mes camarades patientaient déjà sur l'avertissement anti-piratage bleu sur fond noir de la Playstation pendant que je continuais à souffler dans mes cartouches.

C'est un jeu que j'ai aimé, même si je lui trouve quelques défauts. Mais j'ai toujours été plus Square que Enix dans l'âme...

J'ai stoppé ce jeu subitement, en plein dernier (ou avant-dernier plutôt) donjon. Perte soudaine de motivation, complexité du niveau qui a finit par me saouler, ou que sais-je.
Toujours est-il que j'ai planté là le jeu, scellant à jamais ma partie dans la pile de sauvegarde de la cartouche.

Au lieu de reprendre la partie à tête reposée comme je le dit au début de cet article, les jours passent, puis les mois...

Et voilà que 6 ans plus tard, sur un coup de tête que je ne m'explique pas, je me décide à reprendre le jeu là où je l'avais laissé. La logique aurait du m'amener à refaire le jeu du début, car avec un tel écart, il semble bien peu pertinent de reprendre un jeu dont on a vraisemblablement oublié les fondamentaux.

Je reprend ma manette sans grande conviction, avec plus dans l'idée de me remémorer les sensations du jeu 16-bits. Mais bizarrement, voilà que les réflexes reviennent, l'intêret aussi. La partie s'allonge, les ennemis se font occire gentiment. je boucle le donjon bonus et voici que je me retrouve devant le boss de fin que je poutre finger in the nose...
Allez comprendre...

Six ans. L'écart moyen entre deux mangas d'Evangelion sortant chez Glénat. 
Le temps qu'il m'aura fallu pour terminer un jeu...

Moralité, je suis certain que je pourrai dire quelque chose de très spirituel au sujet d'une tortue, d'un lièvre et des départs qu'il faut prendre à point, mais bon. On est là pour les gothic lolitas non?

On triche un peu sur Miku, Mami et Madoka (Madoka Magica), mais les robes de mariée, c'est aussi classe qu'une robe de chez Atelier-Pierrot ou Victorian Maiden .

 

Et on termine sur Miku non pas en gothic lolita mais en wa-lolita pour changer.

 

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Gothic Lolitas

Sur ce site, on trouve facilement plein de gens pour vous dire ce qui ne va pas dans le jeu vidéo. Entre les IA stupides, les animations d'un autre âge, les concepts de jeux éculés, les suites à rallonges et les remakes, on a bien compris que le jeu vidéo c'est pourri. Pas question ici de ressasser cet argumentaire comme une Jeanne Calmet à l'orée de ses 122 printemps, ou de vous faire la morale Bisounours typique.
Je vais par contre vous faire partager ce qui est pour moi le mal absolu de cette génération de jeux, à savoir le New Game +.

Aujourd'hui, quand on parle de rejouabilité, on accole souvent cette terminologie qui signifie que quand le jeu est terminé une première fois, des contenus supplémentaires se débloquent quand on lance une nouvelle partie.
Au début, un New Game + apportait de légers détails comme le choix libre du niveau (Tomb Raider 2) ou un palier de difficulté supplémentaire. Mais aujourd'hui de plus en plus, un New Game + implique l'introduction de pans entiers de jeu.
Exemple avec trois Final Fantasy, où pour le X-2 le 100 % se débloque en faisait au minimum deux parties. Avec FF XIII, il est impossible de faire le jeu avec toutes les quêtes de chasse sans passer par la case "Fin" une première fois, car c'est avec cette formalité que l'on accède au dernier palier d'évolution des personnages.
Et maintenant que j'ai terminé FF XIII-2, il me reste une petite quarantaine de fragments à récupérer de par l'espace et le temps si j'espère avoir la scène de fin supplémentaire.
Le phénomène ne concerne pas seulement les New Game + stricto sensu, mais aussi tous les jeux à fins alternatives, ou dont on peut choisir diverses approches comme les Mass Effect. Là encore, profiter pleinement du jeu implique de refaire autant de fois qu'il y a de fins ou d'alternatives de gameplay. 

En résumé, je fais un blocage systématique quand il faudrait que je reprenne un jeu après l'avoir fini et j'admire les personnes qui en sont à leur septième run de n'importe quel jeu.
Pour ma part, une fois que j'ai vu la cinématique de fin (ou lu l'encadré de fin, hu hu hu), je suis pris d'une sorte de lassitude qui rend impossible toute tentative de reprendre la partie là où je l'ai laissée pour obtenir les derniers items, niveaux ou autres succès dont je me fous éperdument.
La chose est curieuse car je suis du genre tenace. Toujours mobilisé pour réussir la partie parfaite du premier coup, je checke sans cesse les moindres recoins afin d'être sûr de ne rien oublier, je squatte ad nauseam la moindre parcelle prolixe en XP pour leveller et je stalke les PNJ pour être certain qu'ils n'ont plus rien à me dire à part que le petit dernier à fait ses dents.
Cette volonté de bien faire me suis jusqu'au boss de fin et une fois ce malheureux occis dans une déferlante auditive Carmina Buranesque, je n'ai plus envie de mettre un orteil dans ce monde que j'avais pourtant écumé avec la joie débonnaire d'un Bilbo vivant de grandes aventures. Une sorte de flamme s'éteint en moi alors qu'elle était bien vivace il y a quelques heures à peine.
Vous comprendrez alors que la replay value d'un jeu est pour moi une espèce de malédiction, ce blocage m'empêche de profiter d'un jeu à fond, car reprendre un jeu dont on connait les aboutissements est pour moi une sorte de non-sens narratif, un peu comme si Frodon en ayant détruit l'Anneau Unique, allait faire demi-tour, traversait à nouveau la Moria, et revenait en Mordor pour donner l'anneau à Sauron, histoire d'avoir la fin alternative ou juste pour franchir une porte qu'il n'avait pas pu ouvrir avant car elle se débloquait seulement en finissant le jeu (et elle cachait Dard niveau 2).
Me retaper mes mêmes lieux pour continuer le jeu "après le jeu", si on veut. Mais quand il faut reprendre une nouvelle partie, l'idée de refaire les mêmes lieux, persos, boss, entendre les mêmes répliques et cinématiques me file de boutons.
Ainsi, je termine un jeu une première fois de la façon la plus complète possible, et ensuite j'archive la boite dans mon étagère, si l'envie m'en prends je le referait peut-être, mais ca ne sera pas avant plusieurs années dans tous les cas. 

Onink, lors du dernier article de ce type, m'avait accablé de sa cruelle vindicte. Déplorant avec force menaces et autres promesses malveillantes, il m'avait accusé dans une rage sycophante de ne pas avoir mis assez d'images. Craignant pour ma vie, flippant pour la visibilité de mon blog, je me résout, tel un président démocratiquement élu d'une république nouvelle, à devoir céder devant le fracas d'un coup d'Etat ourdi par un colonel qui aurait réussi à corrompre mon armée (genre colonel Olrik mais en plus sournois m'voyez). Je suis donc contraint, l'arme sur la tempe, de rajouter un post d'images.
(Si j'en ai pas fait assez vous le dites, je peux encore en faire des caisses comme un joueur du Milan AC qui fait semblant de s'écrouler de douleur dans la surface de réparation.)
 
Allez, ce soir on double les doses pour me rattraper...
 
 
Han! Et c'est même pas fini, j'enchaine avec nos copines de K-On!! (j'en connais un a qui ça va faire plaisir) dessiné par MeganeRid, un gars(?) que j'ai découvert sur DeviantArt. Même si il leur fait des grosses cuisses, il a un bon crayonné et il fait aussi de très bons mechadesigns dont je parlerai peut-être plus tard.
 
 
 
Je termine par une petite compil' de redjuice car Guilty Crown arrive bientôt à son terme.
Je veux cette dédicace!
 
Je fini avec la version complète du deuxième ending de la série que je trouve très réussi.
 
 
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Édito

L'actualité trépidante du jeu vidéo oblige à la plus grande prudence.
Le but de ce blog est donc de proposer à tous les joueurs en quête de la vérité des news de qualité, vérifiées et objectives.
Mais la rigueur de ces articles n'empêche pas néanmoins d'exposer des avis affutés et des critiques constructives qui ne manqueront pas d'élargir l'esprit des gameblogueurs ouverts aux thèses les plus audacieuses.

Si ce blog reste un oasis d'où jailli une source intarrissable de savoir, il n'en reste pas moins un havre accueillant où les sens seront nourris d'illustrations de qualité, bien que portés plutôt sur un look en particulier.

Quand l'actualité (toujours trépidante, rappelons-le) me laissera quelque latitude, je parlerai aussi d'animation et de sujets autrement plus graves comme... Euh... Le jeu vidéo, tiens. Ou les mechas.... (c'est important les mechas, vu les  films de merde qui sortent en ce moment...)

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