Intrigue

Intrigue

Par Snake_in_a_box Blog créé le 14/12/10 Mis à jour le 16/11/14 à 21h35

Look up at The Sky...
There must be a fantasy.

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Catégorie : Geek

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Geek (Jeu vidéo)

Et bien pour ce faire, voyez comment procède cet américain.

Tirant parti des fonctionalités vocales de la XBox One et de Kinect, il a eu l'excellente idée de choisir comme Gamertag: "XboxOneSignOut".

Il suffit alors d'attendre que, écumant de rage, un autre joueur vous crie dessus sur le chat vocal pour que...

Pas mal... ^^

-via- Numerama.com

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Call of Duty : Ghosts
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Grâce au statut de Mordraen hier soir, j'ai pu découvrir cette chanson qui appelle Georges R. R. Martin, l'écrivain du Trône de Fer à se dépecher un peu pour écrire.

En effet, il n'est plus tout jeune et il lui reste encore deux livres à plier avant de mettre un terme à la saga. Pensons en effet au cas de Robert Jordan qui est décédé avant d'avoir pu écrire le dernier tome de son excellent cycle de "La Roue du Temps". Un véritable gâchis.

Alors, Georges R.R. Martin, écris aussi vite que le vent...

George R. R. Martin, please write, and write faster
You're not going to get any younger, you know
Winter is coming, I'm growing impatient
And you've still got two more damn books left to go
So write, George, write like the wind!

I curse the day that my friend ever loaned me
An old dog-eared paperback called Game of Thrones
How could I know that this seed would grow into
An addiction that held me, right down to my bones

Now, five books later, I lurk with the masses
Indignant, entitled, and waiting for word
That the great Bearded Glacier has finally published
Nine hundred more pages of crack for the nerds

Why does every new verse of your song
Keep taking you so goddamn long?

George R. R. Martin, please write, and write faster
please give us boiled leather, and sigils and steel
We need our allotment of incest and intrigue
And six page descriptions of every last meal
So write, George, write like the wind!

Lewis took five years to chronicle Narnia
Tolkien had twelve years, and Rowling took ten
Lucas spent nearly three decades on Star Wars
And we all know how that one turned out in the end

You're not our bitch, and you're not a machine
And we don't mean to dictate how you spend your days
But please, bear in mind, in the time that you've had,
William Shakespeare churned out thirty-five friggin' plays

And if you keep writing so slow
You'll hold up the HBO show

George R. R. Martin, please write, and write faster
'cause we won't stop whining until we're appeased
Crap out the chapters-and George, while you're at it
Stop killing our favorite characters, please
And write, George, write...like the wind!

(George R.R. Martin, please write, and write faster
Before you are dead, George, please write like the wind)

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a Game of Thrones
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Alors, que viens faire Alexandre Astier, qui doit sortir Kaamelott en film ne l'oublions pas, dans un journal footbalistique lui qui est profondément anti-football?

Notre génie multi tache français nous livre ici un exercie de style assez marrant d'interview sur un sujet dont il se moque complètement. Du grand art.

Et cela, je le dois à ma chère et tendre qui m'a filé l'article, le tout via Astier & co, et qui est venue sur ce site pour défendre un anglais moche (pléonasme). Anglais que j'ai recréé sur SoulCalibur V pour le défenestrer à loisir :D

Pour profiter de cette prose, cliquez résolument sur l'image ci-dessous.

 

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Avant de vous saouler avec un article de mechadesign, je vais vous saouler avec du Final Fantasy. Ouais bon, alors je sais, Nomura pas bien, bla bla bla... M'en fous! Je continuerai à aimer son charac-design, même si il implique des bermudas dissymétrique et des permanentes.

Plutôt que de recommencer ad nauseam un débat stérile et fâcheux, je vous propose un petit coup de nostalgie en vous remémorant avec moi les cinématiques de mes Final Fantasy canoniques.
Dans cette sélection totalement subjective, je vous propose un petit revival de ces moments fugitifs parfois, mais magiques toujours, où la console nous prenait par surprise et par la main, en nous entraînant dans une de ses cinématiques
Alors que curieusement je rêvais ado d'avoir un jeu entier dans cette qualité, j'étais loin de me douter qu'aujourd'hui mes attentes seraient comblées. Malheureusement, plutôt que d'en tirer une satisfaction immense, le RPG n'est plus aussi flamboyant que dans mes souvenirs mais peut-être ai-je seulement grandi.
La surprise, telle était la force de la cinématique car la transition du jeu vers l'image de synthèse est un appel au rebondissement, à l'intrigue qui va prendre un tour nouveau. Tragique ou héroïque, je vous présente là mes meilleures cinématiques de Final Fantasy VII, VIII, IX et X, mais pas nécessairement les plus connues.
 
Final Fantasy VII.
 
Premier choc technologique pour moi, plus que la 3D, on pensait à l'époque qu'il était impossible de faire mieux. Seul Namco rivalisait en terme de technique avec la sublime intro Paystation de Soul Blade.
 
La Hardy Daytona. J'adore cette bécane^^.
 
 
L'attaque de l'Arme de Diamant sur Midgar, le tir du Sister Ray. 
 
Final Fantasy VIII
 
Je vais faire l'impasse sur l'intro, sublime mais archi-connue pour me recentrer sur d'autres moments bien kiffant à l'époque
 
L'assaut sur Dollet. J'ai refait deux fois ce passage rien que pour cette cinématique. Le mechadesign de FF8 est l'un de ceux qui m'ont le plus marqué.
 
 
La scene pour filles diraient certains. Mais j'ai tellement kiffé, et Linoa toujours aussi sublime. Haters gonna hate.
 
Scène que je n'ai pas eu l'occasion de voir. la destruction de Balamb, si on loupe le chrono.
 
Scène épique pour le plus beau mechadesign de vaisseau: l'Hydre. 
 
 
Final Fantasy IX
 
Niveau technique, égal au VIII, mais plus profond dans sa narration.
 
Vivi contre le Valseur 3.
 
Une scène que j'adore voir et revoir, Freyja danse sur un air celtique avec des pas irlandais. Oui c'est japonais comme jeu.
 
Petite réinterprétation au piano.
 
 
La destruction de Clayra par Odin. Mais comment j'ai eu la haine!
 
La plus belle scène du jeu pour moi. Dagga triomphe de son aphasie et exit la petit fille sage.
 
 
The duel du jeu: Alexandre VS Bahamut.
 
 
Final Fantasy X.
 
Un classique sur lequel il est difficile de faire l'impasse.
 
Ce fail...
 
Je ne vais pas vous infliger toute la scène mais... Yuna en robe de mariée ^^
 
On arrête la dose de Final Fantasy pour aujourd'hui. Thank you for watching comme on dit d'nos jours
 
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Bon.
Déjà je rappelle l'avertissement du titre: Vous n'avez pas vu Prometheus? Vous sortez d'ici! Voilà... Vous êtes parti, ça y est?
Vous retournez pas, je surveille...

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Bon. Ils sont partis?
Nous pouvons donc rester entre nous et parler du film.
On ne va pas parler de tout le film non plus car je ne suis pas critique ciné. On va juste parler des dernières secondes à la fin du film.
Vous qui savez, vous voyez de quoi je parle.
Je parle de la sortie de l'Alien himself du bide de l' "Ingénieur" .

Cet Alien vous l'avez vu: il garde la forme générale du Xenomorphe que l'on connait tous, avec néanmoins des différences significatives. Ce dernier apparait de taille plus réduite, sa bouche est plus large et il est pourvu d'un museau allongé. En outre, l'encéphale proéminent, long et d'un lissage chitineux si caractérisitque est remplacé dans Prometheus par une tête plus courte, fuselée et surtout texturée dans une sorte de peau.

Je ne met pas volontairement d'image pour éviter les accidents de spoil.

Vous avez le truc en tête?

Bien.

Je considère ce choix artistique comme une erreur de mechadesign (monster-design plutôt). Ni plus, ni moins.
Il aurait fallu à mon sens faire apparaitre lors de ce final le xenomorphe original et pas une modification de celui que l'on connait.

C'est de la branlette intellectuelle ce que je raconte? Oui, tout à fait.

Néanmoins, ce choix artistique pose à mon sens une question de plus en plus prégnante dans le cinéma actuel.  A savoir, faut-il vraiment TOUT expliquer? Quand doit s'arrêter la narration et quand doit commencer l'hommage et/ou le symbolisme?

Avec cette modification de l'Alien à la fin du film, nous avons là la volonté du réalisateur qui tient à tout prix à se raccrocher au train de la narration.
Et pire! Au train d'une narration qui est bancale (trop de films, trop de JV, trop de Predators) et qui est créée de façon un peu artificielle par cette préquelle dispensable (oups, je critique).

Cette version modifiée du xénomorphe apparait plus sauvage, moins aboutie. Elle laisse la porte ouverte à l'évolution de la créature. La chose se justifie, en effet, car il existe plusieurs sortes d'Aliens que l'on peut découvrir tout au long des films.

Mais dans le cas de Prometheus, on essaye de dire par le truchement du mechadesign: "Hey! Regardez un peu on est plus geek que les geeks! Vous avez vu ça? On a pensé à faire un Alien modifié pour bien démontrer qu'il va évoluer dans le temps. On respecte une xénobiologie, c'est trop cool non? On se fout pas de vous les geeks..." (clin d'oeil complice)

Non, non, et non! C'est à ce moment très précis qu'il aurait fallu basculer dans l'hommage. C'est là qu'aurait du intervenir le passage de témoin entre Prometheus et Alien, le 8ème passager en montrant un Alien d'origine, tel qu'il fut créé par Hans Ruedi Giger.

Avec un Alien original, la sensation aurait été beaucoup plus forte. On s'en fout de savoir quelle est la version du proto-alien (et c'est moi qui dit ça, alors que je m'excite sur Evangelion). On sens que c'est un peu forcé comme choix. J'ai senti qu'il y avait la volonté d'entretenir un corpus de mythe alors que ce n'était pas nécessaire dans ce cas précis.

Alien 1 ne donne pas d'explication sur l'origine de la créature, seule l'horreur existe et ca le rend génial. Alien 2 n'explique pas plus leur origine, mais il donne juste une évolution effrayante et logique, de même que le 3 et le 4, car cela contribue à renforcer le suspens et la terreur (nouvelles features=nouveaux pièges pour les personnages=trouille).

Prometheus, lui, se gourre en voulant donner une autre version parfaitement dispensable (mal fichue en plus) a un truc qui n'en avait pas besoin. Le Darwinisme de l'Alien, je lui dit fuck si ça ne concourt pas à l'angoisse du film.

C'est là qu'interviens l'hommage et le truc vraiment geek.

En mettant un Alien d'origine dans cette scène, certes on donnerai aussi l'explication que je reproche un peu au film, mais surtout on marquerai l'imaginaire, l'inconscient en faisant ressurgir pour ceux qui ont vu le premier Alien la terreur quand cette créature est apparu sur nos écrans.

De même jouer sur la suggestion (avec la pénombre notamment) aurait été plus judicieux plutôt que cette caméra en pleine lumière qui vise à nous démontrer: "Vous avez vu comment on a mis du pognon dans les images de synthèse et les artistes? On est trop forts!"

Ce point que je soulève m'amène aussi sur une interrogation plus générale. 

Les geeks au cinéma, c'est cool. Mais je trouve que cela commence à devenir auto-destructeur. Avec ces mythes cinématographiques qu'il faut expliquer (Prometheus) et ces reboot qui deviennent trop présents et fréquents (Spiderman, Total Recall), j'ai le sentiment que l'on est en train de trop en faire. Tout n'est que reprise, redite. Avec la volonté de présenter une oeuvre parfaite, un hommage parfait à une oeuvre culte, on finit par la ruiner car nous devenons présomptueux.
Il ne semble plus possible de laisser la possibilité à l'oeuvre de vieillir et de passer au rang de culte par elle-même et par le souvenir qu'elle laisse à une génération. Notre génération traine trop en longueur, elle ne laisse pas aux jeunes des mythes personnels à s'accaparer, trop obnubilé que nous sommes à remâcher ce que nous avons connu dans notre jeunesse.

Par exemple, j'ai fait un test. J'ai tapé Mad Max dans Google au pif, et j'ai appris qu'un 4ème film allait sortir. Pire! Une nouvelle trilogie...

Maintenant, on a une chance sur deux quand on tape un film sur Google de découvrir qu'il sera refait.  Ca commence par faire beaucoup.

Mais moi j'aimais bien le coté kitch, cette patine années 80 qu'avait les trois premiers films. Mais de ceux-ci qu'en restera-t-il?
Un hommage très drôle dans South Park, avec Butters.
Et ça aurait du en rester là.

Un hommage.

Comme pour Alien...

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Entre les souvenirs émus de mon expérience passée, mes tentatives de game designer sur Portal 2, le story telling sur Evangelion (et je m'attèle sur Adeptus Evangelion d'ailleurs, merci kira), voici que les LDVELH reviennent sur le devant de la scène.

J'attend désormais impatiemment le moment où Familles de France va débarquer chez moi avec le GIGN et un prêtre pour exorciser cette activité démoniaque pervertrice de notre jeunesse qui à au contraire tout à gagner en restant sur Facebook et en fumant des ouinjs de teuchi. 

D'ailleurs, souvenons-nous avec attendrissement de ce délicat manifeste d'informations du BADD (Bothered About Dungeons & Dragons), association anti-jeu de rôle qui n'avait pas manqué de préciser dans son point n°4 qu'un ado satanico-rôliste a: "Des résultats scolaires au-dessus ou en-dessous de la moyenne".  Ce dernier ne manquera pas non plus de conclure des pactes de suicide avec ses congénères. (point K du manifeste).

Enfin bref, si mon clavier fait un bruit de machine à écrire en ce moment même c'est parce que j'ai reçu un cadeau de notre Karas national, que dis-je, cosmo-planétaire.
Ce dernier avec un sens de l'observation qui me laisse pantois avait noté que ma toute nouvelle collection de LDVELH était orpheline d'un tome, à savoir le quatrième et dernier volume de la série Loup* Ardent.
Tel un Abbé Pierre des rôlistes, c'est totalement désinteressé qu'il s'est proposé de me donner le sien.

Et c'est en début de semaine que j'ai reçu, dans ma boîte aux lettres au format réglementaire, l'ouvrage sus-nommé dans un état tellement impeccable qu'il semblait sorti tout droit de l'Imprimerie Herissey d'Evreux. je vous livre ici la couverture de l'ouvrage.

Loup*Ardent est une série particulière à plus d'un titre. Son scénario est dans la plus droite lignée d'un Conan car on suit les aventures du jeune Loup*Ardent, barbare des steppes.
Cependant, là où les Défis Fantastiques proposent des points de départ d'un classicisme forcené, Loup*Ardent se distingue honorablement avec une aventure beaucoup plus narrative et en proposant un découpage en chapitres.

Autre point spécifique, dans Loup*Ardent notre héros parle. On lit ses dialogues, là où dans un autre livre du même acabit, le narrateur s'exprime à notre place tel un Link qui dit: Oui/Non, pas du tout. Les paragraphes sont d'ailleurs très longs et le choix du paragraphe suivant se fait par des appartés adressés directement au joueur là où il est inexistant dans la déroulé de l'intrigue. Une prise de position bienvenue qui renouvelle l'expérience de jeu.

L'expérience de jeu est aussi renouvellée par son système qui tranche radicalement avec les autres livres. pas question ici de se limiter avec les seules Habileté et Endurance. Ici, ce ne sont pas moins de huit caractéristiques qu'il faut tirer aux dés, et selon un tirage spécial, car il se fait au 2D6 X 8, pour un résultat compris entre 16 et 96. Vous en déduirez donc qu'il s'agit de jet sous pourcentage quand vient le moment de réussir une action, réussite avec un tirage inférieur à la carac.

Le système de combat est aussi complexe et très riche car il necessite d'additionner Rapidité, Courage et Chance pour soi-même et l'adversaire afin de déterminer le premier coup. C'est juste un exemple parmi la richesse des régles qui s'applique dans ce LDVELH.

Pour cette nouvelle série que je vais attaquer désormais, j'en ai profité pour faire mumuse sur Photoshop pour créer une Feuille d'Aventure personnalisée que j'espère être à la hauteur du cadeau qui m'a été fait.

Karas, je crois que je ne pourrai jamais assez de remercier, car tu as par ton geste généreux fait de moi un rôliste un peu plus complet.

Merci.

 

P.S. Une idée qui va me rendre immensément riche...

Penser aux LDVELH m'a fait prendre conscience qu'il serait sans doute éditorialement hasardeux de les ressortir aujourd'hui.
Mais ne serait-il pas pertinent de les ressortir sur iPad? Je trouve que ce support colle très bien à nos livres d'ado. Il suffirait de cliquer sur les numéros de paragraphes pour y aller instantanément. De plus, un glissement du doigt nous donnerait accès à notre Feuille d'Aventure.
Enfn, une touche suffirait à procéder aux divers tirages de dés. En agrémentant le tout de plus d'illustrations, on pourrait je pense donner une nouvelle jeunesse au genre qui ma foi colle plutôt bien au support  tablette en éliminant totalement le problème de maniabilité des pads virtuels de ces nouvelles consoles portables à 600€.

Sans partir forcément sur les Défis fantastiques, ce genre de roman intéractif sur tablette pourrait aussi convenir à un public plus agé avec des thriller ou des enquêtes, comme les LDVELH Sherlock et Super Sherlock, où il faut démasquer le coupable et trouver les solutions de crimes par de brillantes déductions.

Si tout ça a déjà été fait, et bien... J'aurai raté une occasion de faire du pognon, tant pis ^^.

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Aaaah! Les théories fumeuses dans le jeu vidéo...

Ce coup-ci c'est un psy qui  s'y colle et il va vous filer les clefs pour comprendre Zelda. Votre Oedipe va bien? On va voir ça tout de suite.

C'est là que ca se passe.

Perso, je ne me suis jamais posé autant de questions en jouant.

Mon pauvre vieux, on en raconte des trucs sur toi... Et tu peux même pas répondre!

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The Legend of Zelda
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Quel est le point commun entre Notre-Dame de Paris, Minas Tirith, la Terre et Koh-Lanta?

Minecraft.

Mouais c'est très quelconque tout ça... (ironie inside)


Minecraft est une première pour moi. C'est en effet la première fois que je joue à un jeu vidéo par procuration. 
Suivre les aventures de Bob Lennon et de The Fantasio974 est pour moi aussi intéressant que de regarder une série (Community et Koh-Fanta même combat) ou une émission de télé en bien mieux (pour D&Cube).

J'adore les Lego (upselo, me tape pas!) et empiler des cubes pour construire toutes sortes de choses aurait du bien me faire kiffer. Me sachant en plus fan de Mc Gyver, la débrouillardise et l'inventivité nécessaire pour survivre dans ce jeu aurait du encore plus me convaincre.

Pourtant, même en me retrouvant devant la homepage de Minecraft, je n'arrive pas à sauter le pas.
Ce n'est pas le prix du jeu qui me fait reculer, radin oui, mais pas à ce point là.

Face à une vidéo d'un univers de Minecraft, je me rend compte à chaque fois qu'y jouer moi-même serait prodigieusement vain.
C'est un sentiment très curieux, celui de voir un jeu où tout a quasiment été fait.
Je me pose alors la question: pourquoi y jouer moi-même, puisque je n'aurai rien à y apporter de plus?

En regardant quelques vidéos, on se rend compte qu'un joueur à déjà fait un modèle grandeur nature de Minas Tirith, un autre à fait Notre-Dame de Paris, et un dernier à fait un Megaman géant...
Je ne peux que saluer ces créateurs, leur patience et leur inventivité nous livre de véritables petits chef d'oeuvres.

Quand vous voyez ça, que pouvez-vous faire de plus?


Mais voilà, le jeu n'en ai qu'a sa béta, et tout a déjà été fait. Si je m'y connecte, ca sera pour 
voir que tout les perso de JV ont leur hommage, tout les lieux célèbres ont leur copie en blocs.
C'est triste à dire d'un jeu vidéo, mais dès sa beta, Minecraft à perdu un pan entier de son intérêt, à cause de son succès (un bien cruel paradoxe...).
Vous pouvez me dire: "Certes, mais rien ne t'empêche de faire tes propres créations avec ton imagination." Tout à fait, c'est une excellente idée. Mais je pense qu'il existe beaucoup de chateaux, de souterrains, de tours, de maisons cosy, voire même de lapins géants (et j'ai déjà vu un galion pirate)
Alors à quoi bon, si c'est pour être noyé dans la masse et risqué, en plus, de se faire dynamiter ses constructions par un imbécile.

Reste le solo alors, où il faut se battre pour trouver des ressources et lutter contre l'environnement hostile. Mais là encore, une fois que j'aurai créé mes outils, rendu mon fort imprenable, que faire?
Explorer la map? Qui sera toujours aussi vide?
Il est vrai que le jeu, et c'est une première, permet d'écrire sa propre histoire. Jamais monde ouvert ne l'aura été autant. Mais dans toute histoire il faut un opposant, un but et à part quelques Creepers, on risque de bien vite tourner en rond...
Si, une fois notre sécurité assurée dans notre monde, on se lance dans des délires architecturaux, alors on est totalement libre de s'exprimer et sans risquer un débile avec 64 de TNT.
Mais qui profitera de ses constructions? Juste soi-même? A errer dans des couloirs vides? Voila du temps dépensé de façon bien narcissique... Beaucoup mettent alors leurs créations en ligne, avec des scénarios, des histoires, bref de quoi faire vivre tout cela. Bonne idée de perpétuer ainsi ce que l'on a passé tant de temps à concevoir. Mais aujourd'hui, avec 1 million de joueurs, qui me remarquera? Personne.
L'implication mise dans Minecraft n'est pas récompensée, et du fait de son succès, n'est plus récompensable.

Alors il me semble bien plus pertinent de vivre Minecraft par procuration. Pour employer une analogie, je dirais que les constructeurs de Minecraft sont des écrivains et je me pose en lecteur de leurs oeuvres que je regarde et apprécie, comme si je lisai un livre.



Curieux destin pour ce jeu, car il vient de perdre un joueur potentiel justement à cause de son succès. Et c'est peut-être là la plus grande faiblesse du titre, trop de joueurs qui finissent par rebuter les autres.

Comment sortir de cette spirale? Le jeu n'en est qu'a sa bêta, Notch a donc peut-être beaucoup de surprises en réserve.
Peut-être l'intérêt peut-il être relancé en ajoutant du craft supplémentaire, de nouveaux items pourraient dynamiser la survie et les possibilités de constructions.
De même, de nouveaux modes de jeu seraient intéressants comme par exemple, imaginer un "solo/multi", où avec une nouvelle partie on se retrouverai sur une nouvelle map (plus réduite) avec 8 joueurs inconnus et éloignés les uns des autres. Chacun ferait donc d'abord sa vie de son coté (aspect survie) puis à force de miner, d'explorer, on découvrirait les autres joueurs présents sur la map. On pourrait alors s'en faire des alliés ou peut-être être obligé de se disputer âprement les ressources d'une mine. 
Le jeu contient aussi des donjons; des pièces aléatoires qui contiennent des générateurs de monstres (comme dans Gauntlet 2 sur Nes). Ce sont des lieux dangereux avec un coffre contenant divers items à la clef. Peu employée, cette idée pourrait peut-être permettre de faire générer à la machine des donjons beaucoup plus complexes et étendu. L'exploration et l'intérêt s'en retrouverait renforcé.
Enfin, peut-être qu'un système de craft plus poussé dans les possibilités pourraient aboutir à la création d'un véritable jeu de rôle Minecraft, où un MJ/joueur tout-puissant créerait la carte, le scénario, les PNJ et propulserait une équipe de joueurs dans son monde.

Un MMO où tout le monde pourrait créér son MMO, voila peut-être le but final de Minecraft.


Voir aussi

Jeux : 
Minecraft
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Si on devait citer quelques grandes sagas de fantasy, on ne manquerai pas de parler du Seigneur des anneaux ou de L'Epée de Vérité.

L'amateur n'oubliera pas non plus le cycle de Robert Jordan: La Roue du Temps (The Wheel of Time en VO).


L'oeuvre est impressionnante. Ce ne sont pas moins de quatorze livres (très denses) aux Etats-Unis (nous, on est toujours à la traine), et la saga vogue lentement mais surement vers sa fin.

Malheureusement son auteur était gravement malade et il est décédé avant d'avoir achevé son oeuvre. Avec Terry Pratchett qui souffre d'Alzheimer, la fantasy a du mal en ce moment...

La Roue du Temps est un oeuvre de fantasy très classique dans son pitch: Un jeune homme du nom de Rand, va découvrir qu'il est le Dragon Réincarné, un magicien très puissant qui est destiné à combattre le Seigneur des Ténèbres.

Les bouquins en eux-mêmes sont assez "hard" à la lecture, Robert Jordan nous pond de véritables pavés, sans beaucoup de paragraphes, et il faut vraiment adhérer à l'univers pour surmonter une écriture qui manque de lisibilité, cela étant peut-être aussi du à la traduction française qui est assez décriée.

A cela s'ajoute une emphase un peu trop théâtrale dans les dialogues, et surtout, surtout des persos féminins E-X-A-S-P-E-R-A-N-T! (Nynaeve: je te croise, je te bute).

Mais, et ca tombe bien, l'univers est excellent et contre-balance largement les défauts sus-mentionnés.

Pour l'univers, c'est du classique mais efficace:

Le monde de la Roue du Temps est soumis à une force qui s'appelle la Vraie Source et qui fait marcher l'Univers. Certains êtres humains ont la capacité d'utiliser cette Vraie Source et de la modeler. En gros, c'est du mana pour balancer des sorts...

Les personnes capables de cela sont appelés des Aes Sedaï et suivent une formation pour contrôler ces pouvoirs.

A noter que la Vraie Source se divise en deux, une moitié mâle, le Saidin qui ne peut être contrôlée que par les hommes et une moitié femelle, la Saidar qui n'est contrôlable que par les femmes.

Une fois la maitrise de tout le bazar acquise, l'Aes Sedai peut le modeler en respectant cinq éléments: Feu, Terre, Air, Eau et Esprit.

Un souci cependant: dans la mythologie de la trame principale on apprend que le gros méchant s'est fait battre il y a des millénaires par un homme Aes Sedai (il avait comme pseudo "le Dragon"). Notre badass rancunier a utilisé son pouvoir une dernière fois pour corrompre la Saidin (la parti mâle du pouvoir) avant de se faire sceller. Résultat, les hommes ne peuvent plus devenir Aes Sedai sans devenir fou, pourrir littéralement sur pattes et tout détruire autour d'eux. Vu que notre héros est un homme et qu'il est destiné à devenir un Aes Sedai corrompu, il va devoir non seulement sauver le monde (c'est ce que les prophéties ont prévu pour lui) mais aussi faire gaffe à ne pas péter une durite et à échapper aux gens qui veulent le buter (car un schizo avec des pouvoirs over-puissants, ca fait flipper les gens).

Si vous ne connaissiez pas La Roue du Temps, voilà pour le pitch. En espérant vous avoir donné envie de commencer le délire...

Pour les autres, ceux qui sont en train de dévorer les livres, on va plonger un peu plus dans l'univers et constater qu'il est plus que favorable à l'avènement d'un MMORPG.

Il existe dans l'univers de La Roue du Temps une foultitude de détails, de classes, de lieux, d'ennemis, de sortilèges, d'artefacts, de créatures qui pourraient remplir un MMO entier le tout avec une grande cohérence.

Lançons-nous donc dans un truc de geek, imaginons un jeu vidéo...

Déjà pour les persos, vu la description ci-dessus on pense bien qu'incarner un Aes Sedai est un bon point de départ, cependant il ne faut pas occulter que le monde de LRT est en conflit, on pourrait aussi incarner des guerriers, ce qui permet de respecter les classiques bases des MMO.

Pour creuser l'idée du point de départ de notre personnage, on peut aussi ce baser sur l'univers: dans le livre une personne découvre, pendant son enfance/adolescence, qu'elle peut être Aes Sedai, on peut alors imaginer un système de création de personnage où l'on prend une classe classique, puis découvrir après, grâce à une quête ou à partir d'un certain niveau que l'on peut devenir Aes Sedai, et suivre un ensemble de quêtes spécifiques pour arriver à cette fin.

En outre un Aes Sedai peut s'adjoindre les services d'un Lige, un guerrier auquel il est lié et qui assure sa défense en échange d'une plus grande force/résistance. On a là une idée pour partir sur une classe supérieure de guerrier à haut niveau et imaginer tout un système de partenariat entre l'Aes Sedai et le Lige.

Niveau système de combat, le livre invente pas mal de techniques d'épées et n'est pas avare en combat à l'arme blanche. Le tout peut être facilement repris et développé. Niveau magie, l'univers favorise un système où avec les cinq éléments de base on peut composer des sorts d'attaque et de soin. Il suffit là encore de rester classique: (DPS, dégats de zone, buff/debuff et tout ça). la encore les livres abondent en sortilèges très bien détaillés.

Au niveau des quêtes disponibles, il est bon de rappeler que dans LRT, les Aes Sedai se regroupent par Ajah. C'est à dire en formant une association qui se voue à un but spécifique. Ces groupements se distinguent par la couleur, par exemple l'Ajah Bleue accompli des quêtes personnelles (ca colle bien avec un MMO, dites-donc.) la Verte combat les forces des ténèbres (parfait pour les champs de batailles et pour avoir des sorts de gros bourrin), la Jaune se consacre à soigner les gens ( ca y est on tient notre heal), il y en a d'autres comme ça, certaines seront plus hard à placer dans le jeu, mais en se creusant la tête c'est faisable... (pour placer l'Ajah Blanche, je sèche un peu...)

Le livre propose aussi des artefacts magiques qui renforcent les pouvoirs des Aes Sedai, ces objets, les angreals, peuvent être des buts de quête et/ou remplir avantageusement votre inventaire, c'est assez libre là encore.

La mythologie de l'oeuvre propose des ennemis assez classique que l'on peut reprendre assez facilement ici aussi (un trolloc ca vaut bien un orque et c'est un peu foutu pareil)

Pour les connaisseurs de l'oeuvre, je pense avoir assez démontré tout le potentiel vidéoludique de cet univers, surtout en MMO, car une partie du boulot est déjà faite. Je pourrais développer un peu le délire, mais c'est déjà assez long pour un post de blog. on pourrait développer sur les factions, les pays en présence, etc...

Curieusement, l'oeuvre de Robert Jordan n'a pas bénéficier de beaucoup de crossmedia, certains diraient tant mieux et je les comprend. Quelques jeux vidéos ont essayé de voir le jour mais c'est assez confidentiel, pareil pour le jeu de rôle. Un comic a essayer de percer, mais je ne sais pas si ça lui a réussi.

Vu qu'un film est soi-disant en préparation,(et j'ai peur de la catastrophe), il me semble logique, maintenant que l'auteur n'est plus là, que faire un MMO n'est pas une si mauvaise idée quand on veut se faire de l'argent. Donc attendons de voir.

J'espère cependant que ce sera quelque chose de réussi qui ne soit pas à la fois une trahison de l'oeuvre et un moyen de s'enrichir facilement mais bien une manière vivante et communautaire de prolonger le rêve d'un seul homme.

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Geek
Puisque ici nous sommes sur "le site du jeu vidéo autrement", on va parler d'autres jeux vidéos qui n'étaient pas concernés par le duel Nintendo/Sega. (oui, on est au début des années 90, je ne vous l'ai pas dit?).
 
Quoiqu'on en dise, Nintendo avait beau réduire le coup de ses machines au maximum, il n'en reste pas moins que se payer une bécane à l'époque était un investissement.
 
J'ai donc souffert très longtemps du syndrome de "la génération de retard". Syndrome qui se résume simplement: quand avez une Nes tout le monde à la Super Nes, et quand vous arriver enfin aux 16 bits, tous vos potes sont passés à 32...
 
J'ai réussi à limiter la casse avec la PS1, et avec la PS2 j'ai réussi à rejoindre le peloton (bien travailler à l'école pour avoir des sous, ça marche).
 
Quand au début des 90' la Game Boy était dans toutes les mimines pleines de Nutella des enfants de bourgeois, l'enfant malingre aux genoux cagneux que j'étais était obligé de fantasmer ses jeux vidéos devant Microkids ou Télévisator 2, tel un Rémi sans famille regardant avec une larme la vitrine d'un boulanger en plein hiver (oula, Victor Hugo, on se calme).
 
Tout ce lyrisme pour dire que le seul plaisir de gamer accessible était les jeux électroniques. Ils reprennaient la même technologie de cristaux liquides des Games & Watch, et proposaient en conséquence des gameplay simple d'évitement et/ou de tir.
 
Une marque qui se détachait du lot était la marque "Tiger". Cette derniére proposait des jeux électroniques à l'apparence très jouet: du plastique blanc épais pour la machine avec des boutons proéminents et colorés (et 2 piles LR6). La marque a rencontré un certain succès ('me semble qu'il y avait des pubs télés), notamment par le fait que la société qui les produisait sortait ses jeux sous des licenses prestigieuses, comme Street Fighter et Sonic.
 
J'étais l'heureux possesseur de deux jeux (de fameuses licenses là encore), à savoir After Burner et Batman.
 
Avec en prime des photos de ces bêtes de concours.
 
After Burner a un gameplay très Game & Watch: on dirige un F-14 que l'on peut déplacer sur trois positions (gauche-milieu-droite), des avions ennemis (russes sans nul doute) nous accablent en se jetant en file indienne dans le viseur de notre mitrailleuse. Certains avions plus retors viennent sur le coté et il faudra délaisser la Vulcan au profit de quelques missiles à tête chercheuse bien senti. Un gameplay tout bête à quatre boutons, qui devient vite addictif car le rythme soutenu et les bruitages (qui devaient exaspérer mes parents) étaient largement suffisant pour m'imaginer au cockpit d'un avion de chasse.
 
Batman était un poil plus complexe, car il possédait une vrai croix de direction et deux boutons d'action. Les sbires du Joker accablaient notre vengeur masqué en file indienne là encore. Cependant ils se déployaient sur deux niveaux en simultané, il fallait donc jongler entre le haut et le bas, et alterner intelligemment avec les poings et le batarang pour faire face aux voyous que Batman adore tatanner.
Il est cependant aussi important de progresser ver la droite afin de poutrer le Joker et de revenir vers son point de départ pour opérer une retraite stratégique sur des positions assurées et prévues à l'avance (généralement avant un game over).
Le jeu devenait rapide avec la montée de niveau, tant et si bien que je ne pense pas en avoir vu le bout...
 
Tout ce que je vous raconte là est ecrit de mémoire (et n'hésiter pas à me corriger si je me plante), car je n'ai malheureusement plus ces jeux en ma possession. Le collectionneur que je suis aurait sans nul doute donner une place de choix à ces pavés du jeu vidéos.
Mais un méchant garnement a trouvé mes jeux à son gout, et alors que j'avais le dos tourné, mes jeux chéris avaient disparus...
 
J'ai eu beau pleurer (j'étais môme et on m'avait piqué mes seuls jeux vidéos), puis désigner un coupable en pointant un index accusateur, je n'avais malheureusement comme preuve que ma seule tristesse...
 
Ces jeux doivent sans doute avoir été incinérés après avoir fini à la poubelle, ou peut-être croupissent-t-ils dans quelque carton humide dans la cave du coupable.
 
Depuis, je m'interdis tout prêt de jeu vidéo (si je vous prete un jeu ou une BD, vous pouvez être certain que je vous considère comme un excellent ami), et quand il m'arrive de trainer dans un vide-grenier, je regarde toujours, entre un PES 2005 crade et un Ratchet & Clank sans boite, si il n'y pas un After Burner qui attend ses deux piles pour refaire du bruit...
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Édito

L'actualité trépidante du jeu vidéo oblige à la plus grande prudence.
Le but de ce blog est donc de proposer à tous les joueurs en quête de la vérité des news de qualité, vérifiées et objectives.
Mais la rigueur de ces articles n'empêche pas néanmoins d'exposer des avis affutés et des critiques constructives qui ne manqueront pas d'élargir l'esprit des gameblogueurs ouverts aux thèses le splus audacieuses.

Si ce blog reste un oasis d'où jailli une source intarrissable de savoir, il n'en reste pas moins un havre accueillant où les sens seront nourris d'illustrations de qualité, bien que portés plutôt sur un look en particulier.

Quand l'actualité (toujours trépidante, rappelons-le) me laissera quelque latitude, je parlerai aussi d'animation et de sujets autrement plus graves comme... Euh... Le jeu vidéo, tiens. Ou les mechas.... (c'est important les mechas, vu les  films de merde qui sortent en ce moment...)

Sur ce...

Il faut pardonner à ses ennemis mais pas avant de les avoir vu pendus. (Heinrich Heine)

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