Intrigue

Par Snake_in_a_box Blog créé le 14/12/10 Mis à jour le 24/11/17 à 15h00

Look up at The Sky...
There must be a fantasy.

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Catégorie : Test

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Test

Il est un peu tard pour intervenir, mais si nous pouvons encore sauver des âmes en détresse, il est de mon devoir de le faire.
La bombe est lâchée en avance sur l'horaire prévue, un peu comme si l'équipage du Enola Gay avait appuyé sur le bouton le 31 juillet au lieu du 6 août...
Qu'importe, avec cette soirée organisée sur Twitch, le risque de shitstorm est là et vu que les statuts se sont déjà remplis de commentaires de toutes sortes, du style Pedrof qui n'a jamais vu une cassette audio de sa vie, il est temps de prendre la température parce que là, vu le dossier, ça ne va pas aller en s'allègeant.

Je vous avoue, celui-là c'est un peu le (big) boss des tests de test. Tous ceux que j'ai fait jusqu'à présent ne sont que des entrainements en vue de cet instant. Il faut que je m'en montre digne, que je sois juste, précis, sévère, légitime.
Pour l'occasion, Gameblog sort ce qu'il a de meilleur dans le domaine. On le connait de longue date, il nous connait de longue date. Il sait pertinemment ce qu'il va se passer, on sait pertinemment ce qu'il va nous raconter.
Allez Gollum, ton précieux est arrivé, fais péter les étoiles, vend du rêve, commerce avec le diable. Here we are born to became the princes of the universe...

 

 Au jeu vidéo, la patrie reconnaissante.

Alors voyons ce titre...

" Big Boss pour l'éternité".

Ok, j'étais pas prèt...
On recommence.

" Big Boss pour l'éternité".

Subtilité d'un T-34 dès le départ.
J'aime bien ça.
Notez le "pour l'éternité", qui donne un petit coté Panthéon à l'ensemble. Un coté Panthéon qui laisse croire d'ailleurs que Hideo Kojima est sans nul doute décédé.
On ne joue donc pas à un jeu vidéo, on lit un testament. Alors laissez-moi prendre ma voix affectée:  "─ Entre ici, gameblogueur, avec ton terrible cortège! Avec ceux qui ont likés en ayant pas commenté, et même, ce qui est peut-être plus atroce, en ayant commenté."

L'intro reste sobre, elle invoque les Grands Anciens, ce qui est normal, recontextualise le Kojima et ses lubies, du classique là encore.
L'avis arrive cependant, toujours très personnel, et c'est le début du torrent d'émotions. "La fin d'une ère" ! Le dinosaure se meurt, le mammouth disparait, le dodo s'endort... (je n'ai même pas honte).

Sauf que le jeu est tour à tour agaçant mais plaisant, et il prendrait même, parait-il, le risque d'être boursoufflé et surfait. Mais on se rassure bien vite, "la tranche de vie [est] unique", achevée de "la plus brllante des manières".

Un peu plus et le test aurait presque pu être sobre et retenu.

Ah ah.
(j'aurais bien écrit "huhu" à la place, mais y'a un copyright dessus. Il se reconnaitra. Voire même.)

 

 Et donc on peut débloquer le fusarbalète à la Mother Base?

Le truc avec Gameblog et les tests de JulienC, c'est que le jeu n'est, la plupart du temps, pas testé. Tout a déjà été balancé avec les trailers, cette première partie s'attache donc à faire les rappels très simple de ce que l'on sait déjà, au regard des vidéos, trailers, live déjà parus. D'ailleurs, on est dans le gigantisme, MGS va plus loin que Peace Walker au "risque de perdre les joueurs". Carrément.
Le testeur va même plus loin que loin en faisant de ce MGS 5, un MGS (d'accord, là, je vous suis), un Red Dead Redemption (Ouais. Je vois le coté grand espaces liberté de mouvement), un Monster Hunter (─Narga ! Narga, t'es où? Ah, Narga... Euh, est-ce que tu as déjà repéré un Gypceros dans MGS? Non? T'es pas sûr?), un Suikoden (Euh........ ).

Toujours est-il que ce MGS en devient presque effrayant ! Il peut faire peur aux joueurs, il est la fusion de quatre licences gigantesques dans le monde du JV ! Joueur, si tu n'as pas le niveau d'awesomeness requis, ne regarde pas le grand barbu en toge blanche assis à gauche d'Hideo, tu risques de te bruler dès l'insertion du Blu-ray!

Après le test rappelle le degré de liberté, rien à dire là-dessus, c'est ce que j'espérais, et le jeu a intérêt à tenir cette promesse. Je verrai sur pièce, mais je n'ai pas de raison de douter.

Bon alors, il est où ce Rathalos?

 Ne regardez pas l'écran!

On embraye.
Alors déjà un arrêt rapide sur le titre: "Déconcertante déconstruction"  Ca, c'est du niveau du "Déconcertant concerto" de Mozart l'Opéra Rock. Il ne faut plus le refaire, merci.
On attaque le chapitre des défauts, qui sont maintenant posés au début, pour être plus facilement évacuable par la suite. C'est une bonne stratégie qui a fait ses preuves. Les problèmes d'IA et de popping de végétation y sont anecdotiques en balance des heures et des semaines passés à y jouer, d'accord. RAS.

Plus gênant, le spoil à cause du générique pendant la mission. Ah merde. Ca c'est très con pour le coup... Perso, je ne suis pas sensible au spoil, mais pas de panique ! notre Douglas Adams du jeu vidéo a la solution ! Ne regardez plus l'écran ! Brillant ! Bon par contre y'a un bouton "suivant" pour zapper ça, mais ça c'est anecdotique.

Ensuite, le coté décousu de la narration qui est justifié pour "transcender le gameplay". J'espère que vous êtes niveau compagnon en franc-maçonnerie parce que déjà que la révélation divine pouvait vous cramer les yeux, là vous êtes parti pour défoncer votre karma à coup de MGS.

Après, il semble y avoir une redite du chapitre 2, c'est pas très clair. On passe directement aux modes de difficultés, puis à la nécessité de développer la base pour éviter d'être bloqué plus tard, tout en précisant bien qu'il faut prendre les K7 pour developper l'histoire.
On dirait que l'on veut passer vite sur ça, comme si en fait le jeu est un peu mal branlé dans son déroulement... Hum. A suivre manette en main.

Mais bon, allez on passe à la suite, on oublie tout ça, car là maintenant, tout de suite, c'est la "vertigineuse osmose" qui vous attend.

La vertigineuse osmose l'appelle.

 

Ma K7! on m'a volé ma K7!

Ensuite on attaque un peu plus la narration. Avec l'importance des K7, on avait compris.
Alors Pedrof, ecoute-moi. Ne panique pas. Une cassette n'est pas dangereuse, c'est un objet en plastique muni de deux trous qui servent à recevoir des crayons. Autour des trous il y a un espèce de ruban marron qui sert juste à s'entortiller quand tu veux l'écouter. Ca n'a rien de grave...
Bon, les révélations y sont en tout cas ahurrisantes, superfétatoires, cacochymes, mirifiques, subliminales, bla bla bla.

"les thèmes abordés par MGS V en font un épisode coup de poing... même si la mise en place mettra quelques dizaines d'heures."

Que, quoi? Des dizaines d'heures? Le gars balance ça comme ça, en mode normal, style yolo-swag, tranquille-t'as-vu, et puis tu...  "ne vous arrêtez pas après 30 heures de jeu." Ah ok.
30 heures.
Normal.
Putain heureusement que j'aime MGS. Vous, je sais pas mais pour moi ça va bien se passer.
On repart ensuite sur le panthéon, le souffle coupé, le roller-coaster, l'histoire du jeu vidéo. Au final beaucoup sur le ressenti du testeur, c'est normal sur GB me direz-vous, mais on est là encore pas vraiment fixé sur cette histoire de jeu qui démarre au bout de 30h. Suspect.

J'arrive...


Dans 30 heures.

 Conclusion.

 Sur Gameblog, avant de tester un jeu, on parle d'abord de Gameblog, ça on le savait déjà. Avec les précédent dramas, le rentre-dedans de la commuanuté a été tel aussi que le test est perçu comme un espace dans lequel il peut être salvateur d'expliquer sa démarche pour tenter le damage control. C'est le cas ici puisqu'on rappelle que la notation s'utilise dans sa totalité. Ce Gameblog-no-jutsu sert à éviter un shitstorm classique que l'on nomme le Shitstorm de la note. C'est le débat qui consiste à dire qu'un jeu à 5 étoiles, ça n'existe pas car il est parfait alors que moi je l'ai pas aimé, donc c'est tous des vendus bla-bla-bla....

Le finish est lyrique à la JulienC, puissance évocatrice du jeu revendiquée, appel aux souvenirs des temps anciens. Un appel du pied pour les futurs débats au passage qui risque d'amorcer un Shitstorm du débat à auto-combustion (c'est le débat qui consiste à débattre sur le principe du débat).
On termine sur une sensation étrange qui est présente tout au long du test et qui revient ici:

sans la qualité de la fin, sans la pertinence des explications permettant de faire le lien avec l'ensemble de la saga, la note n'aurait pas été exactement la même.

Bon. Y'a un truc qui cloche avec ce jeu. Point. Il frustre, énerve, il propose un genre de transition foireuse entre deux chapitres... On sait pas trop, car c'est bien noyé et on ne pourra juger sur pièce qu'à partir de mardi. Mais quelque part, la qualité d'un jeu, dans ces mécaniques, son déroulé n'est-elle indépendante de sa fin? Ainsi, je ne vois pas trop comment un jeu peut sauver sa note grâce à son dénouement. Le jeu a pour ainsi dire, déjà été joué. Si tu souffres le martyr manette en main pendant 60 heures, c'est pas à la cinématique de fin que ça va s'arranger. Une fin a beau être pourrie, si le jeu se joue bien, ça n'impacte pas... Donc ça voudrait dire peut-être que le jeu est mal raconté au travers de ces fameuses cassettes? Et que tout ne prend de sens qu'à la fin? Mouais...

 

Mais nous ne sommes pas là pour tester le jeu ! Et ce qu'il y a de bien avec ce test, c'est que l'on sait où l'on va. Même s'il n'est pas très clair par endroit, on savait tous pertinemment ce que donnerait un test de MGS par JulienC. La shitstorm de la subjectivité est donc une évidence.
Ensuite, comme d'habitude, le test du test a pour but de vous dire si les débats suscités par le test sont dangereux pour votre santé mentale. Ici, vu le jeu, le risque et le nombre de shitstorms possibles est bien connu. Une première phase anticyclonique créé une masse de commentaires positifs sur le test, qui attire nécessairement une masse froide dépressionnaire, la rencontre des deux provoque le plus souvent une shitstorm du fanboy. Très connue, elle a peu d'effet maintenant mais peut provoquer des bourrasques violentes.

En outre, l'arrivée soudaine le 26 au soir de la soirée Metal Gear Solid 5 sur Twitch va provoquer obligatoirement une shitsorm du Doritos, nous y sommes habitués, mais elle peut faire très mal. Et enfin, pour cause de grosse licence, nous avons des débordements sur les statuts et les blogs, ce qui provoque une shitstorm du dont' give a fuck qui consiste à se vanter de ne rien avoir à foutre d'un jeu tout en parlant du jeu dont on dit ne rien avoir à foutre. Tout un programme. 

Clarté du test: 2/5: Le test nous cache un truc. Le jeu n'est pas aussi bon que sa note le laisse supposer et il faut chercher son intérêt ailleurs. Il frustre, mais on ne sait pas vraiment pourquoi. Sa fin conditionne sa note... Bref, test pas clair mais il l'est toutefois plus que celui de Ground Zeroes.

Syntaxe et formulation: 4/5: Lyrique comme d'habitude mais lisible, juste un souci avec le dernier paragraphe sur les défauts qui s'êmmele un peu.

Risque de troll: 5/5: JulienC aux commandes, donc as usual. par contre, c'est du JulienC sur du Metal Gear, on est donc habitué, et la chose est désormais acceptée. C'est une sorte d'inversion de la loi de Murphy. Le test a tout pour être une catastrophe mais vu qu'on y met dessus le gars par lequel les catastrophes arrivent, (et il est habitué le pauvre !), ça fait comme une sorte de... de... fussoir. (+10 à la référence). Ca annule l'effet de la première catastrophe: on sait tellement que le cocktail est explosif qu'on s'attend à le voir exploser et qu'il n'explosera pas au final plus que d'habitude, parce qu'on y est prêt. Sur Neptunia, le shitstorm fut apocalyptique parce que personne ne s'y attendait sur un jeu aussi merdique. Là, on le voit venir de trop loin pour qu'il soit vraiment dangereux.

 Par conséquent, le risque de shitstorm sur l'échelle de Neptunia est 9.5 sur 10. Mais attention, c'est 9.5 qui va durer longtemps. Moins explosif, il sera plus dans la durée. Code bleu sur ce test bien sûr, et pour les plus fragiles, on le verrouille et on le place en quarantaine pour une bonne semaine.

Si vous avez l'âme aventureuse; vous pouvez aller sur ce test, mais nous recommandons la plus grande prudence lors de la lecture des commentaires. Pas plus de 5 minutes de lecture par jour, la concentration en particules syntaxiques est d'environ 0.3 srnt/phrase ce qui est conséquent. Prudence donc. 

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Première bêta de MMO pour ouame. Ayant complétement raté le coche de Guild Wars 1, j'avais déjà été à l'époque charmé par son esthétique et surtout cette idée formidable qui consiste à ne pas quemander, tel un roumain faussement boiteux Place du Capitole (devant l'ancien Castela pour ceux qui connaisse) d'abonnement mensuel.
Depuis que je connais l'existence des MMO je suis attiré par cette idée de monde persistant qui par son étendue et son aspect multijoueur donne une concrétisation crédible et proche du jeu de rôle papier.

Mais bon... Raquer 15 balles tous les mois quand on est étudiant, ça refroidi un peu. Par conséquent, c'est avec joie que j'accueille le nouveau Guild Wars, jeu qui a enfin compris que le MMO n'a pas à subir ad nauseam la distinction abo mensuel/free-to-play.

C'est donc en pré-commandant l'édition simple de GW 2 que j'ai pu participer le week-end dernier à la bêta, dont je vais ici livrer mes impressions. Impressions qui seront exclusivement liées au PvE.

Pour ce premier MMO auquel je vais m'atteler sérieusement (n'est-ce pas Aion?) j'ai décidé de faire deux personnages que j'ai xp en parallèle pendant le week-end.


Un guerrier Norn: Remelorn qui est arrivé par la force de ses épaules d'Alain Bernard au niveau 5



Une envouteuse humaine: Remelie, qui a réussi une splendide ascension jusqu'au niveau 5 aussi.



Bon, soyons franc. Le souci est que pris par le jeu, j'ai oublié de faire un nombre suffisant de capture d'écrans. Par conséquent, j'aurai bien voulu vous montrer l'inventaire, une quête en cours, ou le bordel terrible que sont les évènements dynamiques. Mais ce sera pour une prochaine bêta.

La création de personnage est très complète, même si elle n'arrive pas au niveau de Aion. elle permet une bonne diversité dans les visages mais elle pourrait être améliorée sur les corps. La petite révolution est le questionnaire qui permet de générer un background au personnage. On répond à quelques questions et on choisit une origine à notre perso, Rémélie est une noble par exemple et Remelorn a perdu un héritage de famille suite à un pari stupide. A la fin de tout cela, on a un texte écrit à la première personne qui est généré par les choix et que l'on paraphe avec le nom de notre personnage. Le choix du nom devient donc un élément très important car il ne rempli plus un simple rôle de pseudo lambda. En répondant à ces questions, en mettant le nom du personnage comme on signe un pacte avec l'univers du jeu, on donne par cette simple astuce plastique, un supplément d'âme non négligeable à son personnage ce qui apporte autant d'immersion et on encourage aussi le fait de prendre un nom en rapport la race choisie.
En outre, ces choix de background conditionnent la quête personnelle de notre personnage, sorte de fil rouge auquel se raccrocher quand on en a assez de rendre service à notre prochain. Cette quête personnelle se poursuit le plus souvent par le biais d'instances avec des cut scenes. Cela permet d'avoir des phases de dialogue et de voir notre personnage y participer (les voix françaises sont d'ailleurs bien trouvées).
Exemple de phase dialogue pendant la quête principale de Rémélie
 

Même lieu, même quête mais dialogue in-game cette fois. j'ai mis les habits de ville de mon perso dans un souci de roleplay.
 
Si on ne veut pas s'intéresser à la quête de notre perso, il reste bien sûr les quêtes plus classiques.
L'évolution principale de Guild Wars est de proposer un PvE vraiment original dans son système de quêtes. Généralement, dans un MMO, on tape la discute à un  PNJ et on accepte sa quête qui s'ajoute à notre journal. Pour nous repérer dans l'avancement de celle-ci, l'objectif est chiffré ("tue 16 Molgournes argentés du Chaos et ramène moi leurs fourrures") quand l'objectif est atteint, on retrouve notre PNJ pour toucher notre juste rémunération.
Point de pareil déroulement dans GW 2. Tout fonctionne par le biais d'évènements de zone. Quand on arrive dans un nouveau lieu, un PNJ, l'éclaireur reconnaissable à son icone de longue-vue, vous indique tous les lieux sur la carte où il y a quelque chose à faire. Quand vous rendez vers l'un de ces lieux, l'évènement relatif s'active automatiquement. Cet évènement prend la forme d'une jauge et la remplir complète la quête. Et c'est là où la chose devient très intelligente car cet évènement se remplit de plusieurs manières. Tuer des mobs certes mais aussi crafter, escorter, trouver... Toute cette diversité concours à accomplir la même quête et rempli donc une seule et même jauge. On trouve donc toujours quelque chose à faire, sans tourner en rond en attendant que les mobs daignent bien re-spawner.
Certains évènements transforment même le lieu en champ de bataille notamment pour protéger un lieu. Moments véritablement épiques, il est indispensable d'avoir une bonne dizaine de compagnons à ses cotés pour soutenir les assauts qui ne sont pas tendres.
Pas tendre car même si chaque perso dispose d'un soin (Enfin on peut soloter sur un MMO), on tombe facilement sous le nombre. Heureusement, la coopération permet aux joueurs de relever les malheureux à terre, encore une occasion de gagner de l'XP. Avec ce système, j'aime autant vous dire que l'on se précipite pour vous relever.
A la fin de l'évènement de zone on reçoit un message vous avertissant de la réussite de la (des) mission(s), pas besoin de rejoindre le PNJ. Allez le voir permet juste d'avoir un point roleplay de la situation.
Le coeur vide est une quête/évènement en cours. On note aussi que dans Guild Wars 2 les fermières sont très mignonnes. ^^
 
Bon j'oublie plein de trucs, mais j'aurai voulu illustrer cela, donc ce sera pour un prochain article. On notera la possibilité de changer la couleur de son équipement à tout moment pour personnaliser son avatar (ce qui est la bienvenue, on pourra distinguer un Legolas d'un autrre maintenant). Le jeu est graphiquement un poil en dessous de Tera notamment, mais reste très beau et soutenu par une direction artistique de toute bôoooté.
 
 
Pour la prochaine bêta j'essaierai de mieux faire mon boulot avec plus d'images notamment. On parlera aussi du système de compétences et de combat et du PvP. Pour l'instant c'est du tout bon, le jeu est stable pour une bêta (j'ai juste subit un retour bureau bien violent) et on note la présence de ralentissments quand les ennemis sont nombreux mais rien de rédhibitoire.
Donc a bientôt peut-être dans une future Guilde Gameblog.
 

Voir aussi

Jeux : 
Guild Wars 2
Plateformes : 
PC
Sociétés : 
ArenaNet
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Édito

L'actualité trépidante du jeu vidéo oblige à la plus grande prudence.
Le but de ce blog est donc de proposer à tous les joueurs en quête de la vérité des news de qualité, vérifiées et objectives.
Mais la rigueur de ces articles n'empêche pas néanmoins d'exposer des avis affutés et des critiques constructives qui ne manqueront pas d'élargir l'esprit des gameblogueurs ouverts aux thèses les plus audacieuses.

Si ce blog reste un oasis d'où jailli une source intarrissable de savoir, il n'en reste pas moins un havre accueillant où les sens seront nourris d'illustrations de qualité, bien que portés plutôt sur un look en particulier.

Quand l'actualité (toujours trépidante, rappelons-le) me laissera quelque latitude, je parlerai aussi d'animation et de sujets autrement plus graves comme... Euh... Le jeu vidéo, tiens. Ou les mechas.... (c'est important les mechas, vu les  films de merde qui sortent en ce moment...)

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