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Par jymmyelloco Blog créé le 17/08/13 Mis à jour le 23/08/14 à 11h46

Mon nouveau blog.

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(Jeu vidéo)

Parce que faire un Top c’est top, parce que la PS3 est au début du crépuscule de sa vie, parce que ça fait toujours du clique de faire un top et parce que j’avais envie d’écrire un article sur la PS3, j’ai décidé de faire un top 5 des ratages de la PS3.

Même si la console se vend encore comme des petits pains, même si elle a eu un sacré mal à démarrer, la PS3 a fait un joli bout de chemin et continue encore à nous prouver qu’elle restera une excellente console … sans la comparer à la PS2  évidemment. Mais tout ça ne s’est pas fait sans mal tout au long de sa vie, entre accessoire raté et possibilité totalement mise au banc, la PS3 comme toute console japonaise à tenter d’évoluer mais n’a pas réussi à imposer son idée.

C’est parti :

 

5 – Les jeux en 3D :

                Si la 3D a envahi voir s’impose aux spectateurs des salles obscures depuis quelques années, Avatar de James Cameron étant le point de départ officieux, la petite lucarne et les jeux vidéo ont bien du mal à nous faire voir la vie dans une autre dimension. Après la sortie de la 3DS, Sony s’est peut être dit que la 3D c’était finalement l’avenir. Manque de bol, la 3D à la maison c’est raté.

Les raisons sont multiples, mais à commencer par le cout « du bond technologique » beaucoup trop cher et ce changement entre Tv cathodique et Tv HD n’était pas espacé dans le temps, la 3D faisait baisser le framerate de certains jeux déjà pas très élevé.  Sony aurait peut-être dut imposer la 3D aux développeurs, mais déjà qu’il était difficile de programmer sur le monolithe noir, les portages  étaient difficile et la guerre contre Microsoft dans le monde et Nintendo au Japon était loin d’être gagné, le constructeur a peut-être préféré laisser tranquille les développeurs. Le nombre de jeux exploitant réellement la 3D étant faible, il n’en fallait pas plus pour que cette technologie soit abandonnée.

Qui aurait eu un intérêt d’investir dans du matériel compatible. De plus aucun « cadeau » commercial n’a était fait aux acheteurs pour les pousser au changement, à commencer par le bundle PS3+Jeux 3D+Lunettes+Tv 3D Sony promis mais jamais sortis.

Une petite pensée va aux acheteurs de TV 3D qui pourront se consoler en se disant que c’est à présent la norme, mais que faute de jeux, la 3D inGame ce n’est pas encore le top.

Si pendant l’E3 2011 la 3D était le mot qui revenait le plus à la bouche du service marketing, en 2013 la 3D était un terme banni et oublié de tous.

La 3D ne semble pas à l’autre du jour de la PS4, étant donné que la nouvelle génération de Tv gère à présent ce format, il serait peut être judicieux de remettre cette technologie en avant.

 

4 – Le PS Move

                Sony a des bonnes idées, mais Sony a aussi l’idée de copier sur son voisin Nintendo et ça ne lui réussit vraiment pas, si j’ai parlé plus haut de l’implémentation 3D à l’image de la 3DS qui n’est pas une création de Nintendo. Le PS Move est un vraie pompage et surtout montre que Nintendo aussi décrié soit-il à des idées qui germent très rapidement dans les cellules grise de la concurrence.

                Noël 2010,  la Wii commence sa descente mais a pulvérisé en terme de volume la PS3 et la Xbox360, pour Sony et Microsoft la raison est simple : il faut du casual gaming, ce terme péjoratif pour certains mais qui montre que le jeux vidéo est une partie intégrante de la maison.

                Microsoft réplique avec le Kinect et fait un carton, Sony quand à lui copie sans honte le combo Wiimote Nunchunk de Big N.

                Là ou Nintendo impose sa manette, Sony donne un nouvelle accessoire aux développeurs, mais comme pour la 3D ne l’impose pas. Résultats, peu de jeux exploitant le maximum des possibilités, le matos est sorti avec uniquement le PS Motion Controller, mais il a fallu attendre pour la manette de navigation qui s’est révéler presque inutile, couplet a une eYe toy incompatible avec le modèle sortis en 2008, ainsi qu’un prix exorbitant (70 ¤ pour le tout sans jeux).  Encore une fois les core gamers n’ont pas accrochés et les casual gamer n’ont pas compris l’intérêt sachant que la Wii avait des jeux dédié et la PS3 couté beaucoup à l’époque.

                Il en ressort peu de jeux compatible, une pâle copie de Wii Sport en plus beau mais moins fun, l’utilisation abusive dans un Killzone 3 pas très pratique, une extension de l’excellent Heavy Rain annulé pour se concentrer sur l’intégration du matos, Resident Evil 5 possédant un patch payant pour ceux n’ayant acheté la version collector !!! (Merci pour m'avoir fait remarquer l'erreur)

                Seul 2 jeux resterons peut être une preuve que cet accessoire aurait pu être très bien intégré : Eye Pet- Move edition et Book of Speel. Des jeux pour enfants certes, mais suffisamment magique pour donner du rêve, c’est le but d’un jeux après tout.

 

3 – Le Playstation Home

                Rater quelque chose c’est ballot, mais rater quelques choses à plusieurs centaines de millions de dollars, c’est à la limite du suicide.

Sur le papier le PS Home avait tout pour lui, la possibilité combiné d’avoir un réseau sociale à la Second Life (à l’époque Facebook n’était pas encore ce qu’il est à présent), les Sims version online, un hub pour se retrouver entre joueurs  et démarrer un jeu ensemble, des possibilités marketing infinis et une démonstration technologique face à la Xbox 360 et le MiiPlaza.

                Manque de bol, le PS Home devait sortir au lancement de la console, il faudra attendre quasi 2 ans pour avoir une version qui restera en bêta. Le début étant chaotique, impossibilité de se connecter, plantage des consoles, la nécessité d’avoir plus de 20 Go de libre sur le disque dur, les téléchargements permanents, le côté hyper mercantile de l’application et bien d’autre ont eu raison de lui.

                Pour la partie technologique, le home fut à peu près stable 3 mois après sa sortie, mais le mal était déjà fait, les temps de chargement étaient long, là ou Sony avait promis un accès transparent. Il fallait plus de 5 minutes (avec une bonne connexion) pour se retrouver sur la marina, rejoindre des amis et lancer jeux. Mais le lancement du jeu faisait fermer le home et balancer les joueurs dans une salle d’attente classique, aucun intérêt.

                Pour le côté mercantile, là ou Sony avait promis que ses actions dans le jeux auraient un impact dans le Home, rien de tout ça. Associé à Ikea, une chaise de 10 pixels carrée coutait 1,50 ¤, des appartements étaient à vendre pour plus de 10 ¤, des marques de vêtements tel que Diesel proposé d’avoir des pubs payante. Le Home se voulait un miroir de la vie, ce n’était qu’un miroir mercantile de la vie.

                Et pourtant il eut quelques moments sympa, l’excellent réalisateur Zack Snyder présentant Watchmen en avant-première avec une séance de questions / réponses dans un cinéma virtuel. Certains partenaires commerciaux tels que Red Bull organisant des concours et la possibilité de jouer à des vieux jeux, des adaptations 8 bits de titre récent, de jouer aux échecs avec un parfait inconnu ou au bowling.

                Le Home ferme ses portes aux Japon, une pensée pour les yens dépensé qui ne seront jamais retrouvé.

 

2 – Linux sur PS3

                S’il y a une chose que la 7 ème génération de console de salon nous a apprise, c’est que tout ce que l’on te donne, on peut aussi le reprendre.

                Linux a toujours était source d’exaltation dans le monde des ordinateurs, cette guerre de 100 ans, n’a jamais atteint les consoles. Jusqu’au jour au Sony à la grande surprise de tout le monde décide qu’il sera possible implémenter l’OS libre dans sa console. Explosion de joie dans le monde, des barbus se raseront et sortiront du combo PC+clavier+souris+écran pour PS3+clavier+souris+TV.

                Plusieurs distribution sortiront, même Ubuntu fera une version spéciale, si les performances graphiques ne seront pas à la hauteur, la puissance de calcul du processeur Cell sera un argument de choix pour certains. Les consoles seront mises en grappe pour en faire un supercalculateur moins cher et plus performant qu’une machine IBM classique par le MIT.

                Mais comme l’ombre de la mort, Sony décide de retirer cette fonction, plusieurs voix s’élèvent, un procès aura même lieu, mais la justice tranchera en faveur des forts. Les faibles devront user de malice pour réinstaller l’OS au manchot et Sony se retranchera dans un bunker sécuritaire pour justifier sa prise de position ferme.   

                Sony marquera par deux fois l’histoire du jeux vidéo, le premier constructeur à avoir accueillis un autre OS sur sa console (Windows CE sur Dreamcast n’étant pas un exemple) et le premier constructeur à avoir retiré une fonction principal sur une machine sans possibilités de retour en arrière.

 

1 – Play Tv

                Vous demandez peut être pourquoi mettre Play Tv en 1 alors que Linux serait plus à sa place en première position.

                Play Tv est l’exemple même de ce qu’une entreprise international n’a pas le droit de rater dans son cahier des charges quand elle propose un service localisé.

                Similaire aux paragraphes précédents, Play Tv avait sur le papier beaucoup d’atout, la PS3 se transformant en récepteur TV TNT HD, la possibilité d’avoir un enregistreur à disque dur et gestion des chaines intelligente et interactive. Les chaines reçut en SD étaient immédiatement convertis en HD, l’envoi de l’image était disponible sur sa Tv où la PSP.

                Le boitier sort au début de l’automne 2008 mais n’est pas prêt pour recevoir les flux HD en France au mois de Novembre. La mise à jour firmeware se fait attendre, sous la pression Sony rembourse les acheteurs. Le mal est fait, même si en Avril 2008 la mise à jour est là, les acheteurs iront voir ailleurs

De plus la partie logicielle était bardée de problèmes et ratage. Les vidéos prennent trop de place sur des disques durs trop petit et trop cher pour l’époque (1go / 10 min), l’accès au programme de la télévision prend plus de 30 secondes (une éternité pour de la Tv par antenne), l’enregistrement en FullHD n’est pas possible. Aucune possibilité d’ajout de widget pour transformer sa Tv en Tv connecté (qui coutait une fortune à l’époque), les chaines reçut par une antenne sont regardable, exit les bouquets Sat/ADSL. L’exportation et l’encodage des vidéos n’était pas possible. Enfin il était impossible d’enregistrer et regarder une autre chaine où jouer à un jeux en même temps.

Dans le même temps, les opérateurs français avait presque tous déployé une box Tv possédant un disque dur et un double tuner.

                Play Tv est un exemple à ne jamais reproduire et sera pour moi le plus gros fail de Sony, le moment où ils ont sortis un produit international carré mais ne rentrera jamais dans un rond (oui l’image est beurk). Le moment où ils se sont attaquer au moyen d’intégrer une console en tant que produit multimédia, mais n’ont pas pris en compte tous les paramètres.

 

Pour résumer ce top, je dirais que l’avenir de la 8ème génération ne s’arrangera pas et que si une console doit de nos jours miser sur des éléments hors du cadre du jeux vidéo, il ne faut oublier que le but premier d’une console et d’avoir un support pour s’amuser.

               

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Le Micheal BAY nouveau est arrivé et  ce n'est pas un film de flics, un pseudo FX movie a base d'explosion et encore moins un film de propagande pour l'armée US. C'est une histoire de bad boy, mais des vraies bad boys qui font des trucs vraiment bad, mais surtout du point de vus des bad boys et pas du flic en quête de justice.

 

Resumé du film : Basé sur une histoire vraie, au milieu des années 90, à Miami. Fauchés, pas forcément intelligent Daniel Lugo (Mark Whalberg)  coach d'une salle de sport va monter un coup crapuleux à l'aide Paul Doyle (The Rock) et Adrian Doorbal (Antony Mackie) qui va les entrainer dans une spiral de violence afin d'atteindre le rêve américain. 

Ils seront arrêtés en 1996  pour escroquerie, vol, enlèvement et meurtre !

 Contrairement aux précédents films de Micheal « explosion » Bay, il ne faut absolument pas chercher un déluge d'action, pas d'explosions, pas d'effets spéciaux où des flics prêts à tout pour arrêter un méchant.  La réalisation est assez pêchue, mais Mr Bay à enfin compris qu'inonder la pellicule d'image tremblante et tournante dans tous les sens n'accélère pas le rythme. Si Transformers avait été tourné comme ça, peut-être aurions-nous eut droit à un Pacific Rim. La réalisation est proche d'un Scorcese dans Les Affranchis, il n'hésite pas à mettre quelque léger ralentis sans abuser, des flashback sans bloquer l'histoire et surtout laisse du temps à ses acteurs. Là où dans ses précédents films les acteurs arrivent sur la pellicule et dézingue, ici ils ont une vie sur la pellicule et hors de la pellicule. Il s'autorise même à faire des pauses sur des scènes totalement aberrantes pour passer à une explication et y revenir.

Mieux, si dans un Armageddon chaque plan se passe derrière un drapeau américain, la main sur le coeur et chacun fait sacrifice de sa vie pour la veuve, l'orphelin et les USA. Pain & Gain « dénonce » les débordements de l'American Way of Life perdus depuis un moment, il s'appuie sur les rêves déchus de millions de personnes paumés, gonflés aux clips MTV (un comble) et toutes les dérives faisant croire que n'importe qui peux devenir le roi du monde. En somme Micheal Bay détruit tous ce qu'il dit croire dans ses autres films. L'argent ne fait pas le bonheur mais il y contribue, l'amour ne viens pas d'une femme physiquement parfaite, un corps parfait ne peux pas être quelque chose qui vous fera devenir riche. Seul le travail long, dur, pénible et dégradant pourra vous faire monter au plus haut.  

Les acteurs principaux sont les méchants, des méchants par forcement méchant, mais bête. C'est assez rare dans le milieu du ciné, et encore plus par un blockbuster maker, mais dans Pain & Gain, les acteurs principaux ont beau être gonflés aux stéroïdes, ils en subissent les conséquences souvent cachés. Faire de la gonflette empêche de se focaliser sur un travail qui gagne, de faire des études, les stéroïdes rendent impuissant et d'avoir un statut social dans une société être et paraitre est aussi important que son compte en banque.

 

 

Emmené par un Mark Whalberg au top depuis quelques années, il compte dans ses rangs Dwayne « The Rock » Johnson et Antony Mackie dans les camps des « méchants ». 

Tony « Monk » Shalhoub et Ed Harris dans le rang des « gentils ».

 

Parmi les acteurs tirant le film vers le haut Dwayne Johnson qui  est aussi bon que Southland Tales en monstre idiot cocaïnomane mais pas assez fort psychologiquement pour résister à un Mark Whalberg manipulateur. Il fait pitié à voir en essayant de suivre sa conscience, mais n'arrivant jamais à trouver l'équilibre ou décider de la bonne décision.

Ed Harris toujours aussi intéressante, même si il n'est clairement pas à l'aise, peut-être aurait-il dut avoir droit à plus de place dans l'histoire. Enfin Tony Shalhoub tire malheureusement le film vers le bas avec un jeux d'acteur trop grand guignol pour le sujet, la faute peut être au réalisateur le laissant en roue libre.

Les reproches à faire, ce serait  les voix off trop présente, a l'image des Affranchis, mais rendant la narration lourde.  Le réalisateurs n'ait pas non plus un Orson Wells en puissance, il aurait fallu plus de finesse dans les dialogues, une meilleur direction d'acteur surtout dans les seconds rôles pour que le film perdent de sa lourdeur, certaines scène faisant perdre toute crédibilité à l'histoire le film ou un côté grand guignol par moment.

 

Totalement  à l'opposé de ses films habituels, Micheal Bay ne réalise pas le film de l'année, mais il réussit un bon film de gangster entre Fargo et Les affranchis sous un soleil écrasant de Miami.

 

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Édito

J'inaugure mon premier blog sur Gameblog. Qui je suis ? Ce que je fais ? Ou je vais ?

C'est pas important. Par contre contre je vais essayer d'ajouter des articles sur cette plateforme déjà bien fournis.

J'ai déjà ecris des articles sur Gameblog, mais je vais tenter d'ecrire un peu plus ... sans forcement sortir un article par jour, mais un par semaine serais déjà bien.

 

A tous ceux qui passent me voir, bienvenue.

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