Le Blog de hyperion_seiken

Le Blog de hyperion_seiken

Par hyperion_seiken Blog créé le 23/02/14 Mis à jour le 10/05/15 à 10h20

Pour le plaisir de partager ma passion du jeu vidéo, je vous présente mon blog. Sans prétention, je vous ferai part de mon ressenti sur les jeux qui m'ont fait vibrer, de mes attentes et de mes craintes.
Passez un bon moment.

Ajouter aux favoris

Catégorie : Jeux vidéo

Signaler
Jeux vidéo (Jeu vidéo)

Chacun d’entre nous, amateurs de RPG, possède une façon bien à lui d’aborder un nouveau jeu ! Certains prennent leur temps, d’autres sont pressés de découvrir le dénouement. D’autres encore traquent les monstres les plus puissants. Et aujourd’hui, je vous propose de parler de ma façon d’aborder chaque nouveau RPG qui passe entre mes mains et, tel un vieil habitué du café du coin, j’ai mes petites manies et mes bonnes vieilles habitudes qui me suivent depuis des années. C’est parti !

J’annonce que j’ai choisi de me référer volontairement à des jeux récents dans cet article, pour une meilleure identification du sujet, mais aussi parce qu’ils sont encore frais dans mes souvenirs. Ce n’est donc pas par manque de nostalgie que je ne parle pas de jeux plus anciens. Vous voilà prévenus !

Et surtout, n'hésitez pas à partager vos méthodes si vous en avez, ou des petites manies, de celles que l'on n'oserait pas avouer en temps normal tellement on a l'impression d'être maniaque !

Tout au long de cet article, il sera aussi bien question de J-RPG que de RPG occidentaux, étant fan de l’un comme de l’autre (hé oui, c’est possible !). Je ne puis même pas dire que j’ai une petite préférence pour le J-RPG, vues les heures que je suis capable de passer devant un Mass Effect ou un Dragon Age par exemple. Il faut simplement retenir que même si je citerai plusieurs fois certains jeux, vous pouvez considérer que ma méthode et mes habitudes se retrouvent d’un jeu à l’autre. Et la première manie dont je souhaite vous faire part concerne l’outil le plus utile -vital, devrais-je dire ! pour un jeu de rôle : la sauvegarde !

La sauvegarde

Tout a commencé lorsque je jouais sur mon Pentium 75 Mhz et ses 16 Mo de RAM, alors au collège. Tout simplement une bête, un PC de gamer, un vrai ! Je pouvais faire tourner X-COM Terror from the Deep avec une fluidité sans précédent, et je cite ce jeux parce que c’est à travers celui-ci que j’ai adopté définitivement cette technique qui me suit depuis maintenant…vingt ans !

Et ce serait d’ailleurs le trahir si je ne précisais pas que cette méthode vient d’un ami. Je suppose que je ne dois pas être le seul à l’utiliser, d’ailleurs. Il s’agit du système des trois sauvegardes, parfait pour X-COM, et qui s’adapte à merveille aux jeux de rôle ! Je réserve donc :

– Une sauvegarde pour le Hub s’il y en a un (un vaisseau spatial comme dans Mass Effect, un fort comme dans Dragon Age Inquisition, etc.). S’il n’y a pas de Hub, je réserve cette sauvegarde aux zones de repos que représentent les villes et villages, éventuellement les étapes type feu de camp comme dans Dragon Age Origins.

 Le Hub est généralement une ville qui permet de faire des courses, se reposer et, accessoirement, sympathiser avec des PNJ…ou des vrais joueurs dans le cas des MMO. L’image est d’ailleurs tirée de Final Fantasy XIV : A Realm Reborn, et représente la belle ville de Limsa Lominsa (dont la musique est particulièrement géniale et motivante !)

– Et deux sauvegardes destinées à l’avancement du jeu, aux missions principales, quêtes secondaires, etc. Ce qu’il faut retenir c’est que j’alterne systématiquement entre l’une et l’autre. Ainsi, en cas de problème (coupure de courant, sauvegarde corrompue, etc.), je pourrai toujours recharger une sauvegarde récente, et dans le pire des cas, je pourrai me retourner vers le Hub.

Je procède ainsi pour quasiment tous les RPG, J-RPG, et même n’importe quel type de jeu qui me permet de sauvegarder, en général ! Il peut y avoir une exception :

– Dans certains cas, le chemin vers un donjon peut être tortueux, difficile, long…et le donjon lui-même peut présenter des heures d’exploration. Je prévois alors deux sauvegardes supplémentaires que j’alterne également, et qui seront exclusivement réservées à mon avancement dans le donjon. Ainsi, si je me rends compte que je n’ai pas le niveau ou que je m’en prends plein la poire, et dans l’éventualité extrêmement rare où je ne pourrais plus en sortir, j’aurai toujours la possibilité de recharger ma précédente sauvegarde (la 2 ou la 3), à l’entrée du donjon.

Cela vous paraît torturé, n’est-ce pas ? Parano, même ? Pourtant, ce sont pour moi des conditions de jeu qui me permettent d’en profiter confortablement et, à ce jour, jamais je ne me suis retrouvé bloqué dans un jeu de rôle parce que je n’avais pas envisagé la possibilité d’être bloqué par mon faible niveau. J’ai déjà discuté avec d’autres joueurs à qui c’est arrivé, et je peux imaginer qu’après vingt heures de jeu, se retrouver bloqué dans un donjon, sans potion, sans possibilité d’en sortir et avec un niveau insuffisant pour affronter les ennemis, quand on n’a fait qu’une seule sauvegarde, cela doit faire mal !

Par ailleurs, il existe certains jeux qui proposent une sauvegarde automatique. L’effort est louable, surtout si le jeu est bien huilé et fasse en sorte que l’on ne se retrouve jamais bloqué et que l’on ait toujours une alternative (comme par exemple, le fait que la mort nous ramène à un point précis au lieu de nous afficher un écran deGame Over). Oui, l’effort est louable mais si je n’ai effectivement pas eu à me plaindre avec Fable 2 sur XBox 360, le pire est arrivé en revanche sur Fable 3 sur le même support. Le jeu étant sorti avec des bugs irréversibles, j’ai été l’une des victimes de la chute infinie, si bien que, avec la sauvegarde automatique quasi-instantanée, je n’ai pas eu le temps de relancer la console que le bug était mémorisé. Dix ou quinze heures de jeu de perdues, et même pas de mon fait ! A cause d’un fichu bug ! Merci, au revoir !

Fable 3, ma plus mauvaise expérience suite à un bug. Des heures de perdues ! Cela ne m’a pas découragé pour autant et j’ai dû le recommencer, même si je lui préfère Fable 2.

La même chose a failli m’arriver avec un MMO, cette fois-ci, Order & Chaos Online (lol si, si ! J'ai joué à ce jeu-là :D) sur mon Ipad. Heureusement, j’avais un flacon de téléportation sur moi. Mais dans le cas des MMO, il me semble qu’en cas de bug qui nous bloque conséquemment, il est possible de faire appel à un maître du jeu (je n’en suis pas sûr, le cas ne s’est jamais présenté pour moi).

En conclusion, si vous ne le faites pas déjà, n’oubliez pas de prévoir au minimum deux sauvegardes. En cas de coup dur, c’est toujours agréable de ne pas repartir à zéro.

L’avatar (s’il en est !)

Le jeu de rôle se divise en deux catégories : la première catégorie regroupe ceux qui nous imposent les personnages jouables, avec leur mentalité, leur visage, et leur look parfois personnalisable. La seconde, ceux qui nous permettent de créer notre avatar et, mieux encore, tel que dans Mass Effect ou Dragon Age, de choisir les répliques et le caractère, afin de pousser la personnalisation jusque dans la narration !

Si j’ai la possibilité de créer mon propre personnage, je m’orienterai toujours vers un personnage féminin. C’est plus agréable à suivre, déjà, et puis, les personnages féminins des romans que j’écris sont bien mis en avant !

Et de toute façon, c’est ainsi !

Un de mes personnages créés dans Dragon Age Inquisition, ici une elfe guerrière...

...et là, une humaine archère !

Néanmoins, des exceptions sont à relever, notamment en ce qui concerne les jeux proposant des romances entre les protagonistes, où je réserverai une partie à un avatar masculin pour pouvoir essayer d’autres romances. Par exemple, si j’ai choisi une Shepard personnalisée pour ma première partie tout au long de la trilogie Mass Effect, et qu’elle a eu une relation suivie avec l’Asari Liara T’Soni, j’ai opté ensuite pour un Shepard personnalisé, qui a craqué pour la charmante quarienne Tali Zorah ! Il en est de même pour Dragon Age Inquisition, où mes deux premières parties étaient consacrées à deux femmes, et ma troisième, que je n’ai commencé que récemment, sera consacrée à un avatar masculin.

Mass Effect et sa tendance Love Boat. Moi, ça me plaît ^^

Vous pouvez trouver cela mièvre, mais j’aime bien les histoires d’amour, et comme elles sont des options possibles dans pas mal de jeux de rôle, je ne m’en prive pas, ce qui peut parfois ajouter une petite note tragique, ce qui est surtout le cas pour Mass Effect.

Si le personnage principal est imposé, mais que l’on me laisse la possibilité de constituer mon équipe, j’aime tout de même que celle-ci soit mixte. Par conséquent, Final Fantasy XV me fait un peu peur à ce sujet, sachant que j’accorde autant d’importance au chara-design qu’au charisme des personnages. Et suivre le périple d’un groupe de potes ne m’enchanterait guère sur le long terme s’il n’y avait pas de présence féminine. N’y voyez pas là un discours féministe, surtout, d’autant que le virage pris par Square Enix est radical, vu que l’épisode XIII avait pour héroïne la froide mais non moins charmante Lightning.

Dans le même registre de personnages imposés, Tales of Xillia propose, lui, le choix du personnage au début du jeu : Jude Mathis ou Milla Maxwell. Pour cet exemple précis, il convient de noter que sur les trois fois où je l’ai terminé, j’ai choisi Milla deux fois, dont une pour ma seconde partie, qui aura été la plus longue.

La Première impression

Pour savoir apprécier un jeu de rôle dès la première prise en main, je dois compter une à deux heures non-stop, histoire que, même si le scénario ne se met pas en place, que je commence à ressentir de près ou de loin les enjeux, que j’établisse un premier contact avec le système de combat, les personnages et les possibilités et surtout, histoire d’évacuer l’inévitable prologue auquel nous sommes généralement confronté, surtout dans les RPG à l’occidentale, comme dans Elder Scrolls : Skyrim où l’on commence le jeu en étant prisonnier, jusqu’à ce qu’un évènement vienne tout basculer. De la même série, Oblivion opère également de la même manière. En y réfléchissant bien, beaucoup de jeux commencent ainsi, le prologue nous servant de tutoriel et de premier contact, mais qui du coup, nous bride les libertés que l’on espère avoir dans le jeu. C’est pourquoi, je préfère dès le départ faire une première grosse session !

La « Première partie »

Personnellement, ma première partie est destinée à uniquement apprécier l’histoire, la narration, les liens entre les personnages, et à ressentir diverses émotions liées à la progression du scénario. D’un autre côté, on peut aussi voir cette première partie comme un test, afin de voir si je vais le recommencer. Cela ne m’empêchera pas cependant de me plonger dans quelques quêtes secondaires, chose que je peux faire sans compter bien sûr, mais ma priorité au cours de cette partie n’est pas de remplir toutes les quêtes secondaires. Celles-ci ne doivent cependant pas être négligées car, outre les récompenses intéressantes qu’elles peuvent apporter, elles sont un complément non négligeable à l’immersion dans le titre.

En général, je sais rapidement si je vais accrocher au jeu ou pas, sachant que le chara-design aide beaucoup, mais il me faut tout de même ce petit plus qui me scotchera jusqu’au générique, comme ça a été le cas pour Tales of Xillia.

La difficulté choisie par défaut pour cette première partie, en général, est la difficulté normale ! Le but n’est pas de me fixer un challenge dès le début, et pour certains jeux (je pense notamment à The Witcher 2), j’ai même dû commencer en mode facile, tellement je galérais avec le système de combat, pour lequel il m’a fallu un peu plus de temps et de compréhension pour en profiter pleinement. Par conséquent, une fois le système maîtrisé, au mieux je switch en normal si le jeu me le permets, histoire qu’il y ait tout de même un minimum de challenge, et que j’aie l’impression de mériter certaines victoires.

Deux obstacles à cette pratique : le premier est l’obtention d’un trophée lié au mode de difficulté. Même si je ne collectionne pas spécialement les trophées, j’essaie tout de même d’assurer le minimum, auquel cas, je suis obligé de passer plus de temps sur le leveling.

Second obstacle, certains jeux ne permettent pas de switcher la difficulté en pleine partie. En général, je m’assure que ce soit possible ou non avant de basculer en facile, sinon, comme pour le problème des trophées, je me fais violence et je passe par beaucoup de leveling et d’entraînement.

Il y a tout de même de ces trophées qui font plaisir quand on les obtient !

Je tiens néanmoins à tempérer sur la difficulté, car je n’ai eu recours au mode facile que très rarement. Les jeux de rôle proposent rarement une difficulté surhumaine dès le mode normal, histoire de ne pas faire fuir le commun des mortels ! Mais comme cela m’est arrivé sur The Witcher 2, n’étant pas spécialement habitué à la manette de la XBox 360 et ayant eu plus de mal que d’habitude avec le système de combat, j’ai tenu à apporter cette précision.

New Game + (ou pas !)

Vous vous en doutez, si j’ai eu un bon feeling pour le jeu, je le recommencerai une seconde fois. Je me concentre alors sur les quêtes secondaires, en réhaussant éventuellement la difficulté du titre, et en général, c’est au cours de cette partie que je sors le guide stratégique ou que j’avance avec la solution sur Internet, histoire d’aller plus vite si je galère, ou histoire de ne pas passer à côté d’une quête.

Certains jeux proposent d’ailleurs ce que l’on appelle un New Game +, c’est-à-dire la possibilité de recommencer une partie avec des avantages intéressants (le niveau, les armes, de l’argent, etc.). Tous les jeux ne le proposent malheureusement pas, mais la série des Tales of est réputée pour offrir un très bon New Game +, avec un système de points gagnés tout au long de la précédente partie, qui nous permettra d’acheter des bonus comme la récupération des niveaux, de l’équipement ou de l’argent, la possibilité d’ajouter un coefficient au gain d’XP, etc.

 

C’est donc un véritable bonheur de recommencer le jeu dans de bonnes conditions, et cela évite de repasser par des débuts parfois laborieux.

L’absence de New Game + ne m’empêche pas de recommencer le jeu s’il y a le feeling.

La gestion du « patrimoine »

Qui dit RPG dit forcément équipement, objets et argent ! Là encore, j’ai mes petites habitudes. Consacrant mes premières heures de jeu à une progression relativement calme, dédiée au leveling, histoire de partir sur de bonnes bases, ce qui me permet de gagner de l’argent. S’il n’y a personne dans l’équipe pourvu de la capacité soin, je privilégie l’achat de potions et me force à fixer un seuil à toujours avoir sur moi (10, 15 voire 20 potions si l’inventaire le permet) jusqu’à la prochaine étape. Ensuite, bien entendu, je privilégie, comme tout le monde, l’achat d’équipements toujours plus importants, si je ne les ai pas gagnés au cours d’une bataille ou dans un coffre à trésor.

Bref, une gestion assez commune me direz-vous, mais là où dans un J-RPG classique, je me contenterai toujours de prendre le meilleur équipement, sachant que ce dernier n’apparaît pas directement sur le personnage, qui conserve donc son style vestimentaire d’origine, je ferai beaucoup plus attention à l’apparence de mon avatar créé dans un RPG me le permettant, histoire d’avoir un héros classe ! En sus de l’apparence même de l’équipement, pas mal de jeux proposent de personnaliser la couleur, ce qui est également un plus intéressant, surtout pour les MMO d’ailleurs, puisque l’on a tous les atouts pour avoir un style unique.

Pour en finir sur la gestion, je toucherais juste un mot sur le gain d’argent, qui dépend d’un jeu à l’autre. Si dans certains jeux, on peut facilement atteindre des sommes astronomiques mais qu’à côté de cela, on n’a plus besoin d’acheter quoique ce soit, on sera frustré. Et au contraire, il y a des jeux qui nous proposent des centaines de produits différents mais dans lesquels on en bave pour se faire du fric, même si on passe notre temps à jouer les mercenaires en effectuant toutes les quêtes secondaires !

Ce sont des détails car en général, cela ne gâche pas non plus le plaisir du jeu, mais disons qu’en fonction de cela, ma gestion du contenu peut sensiblement varier.

Difficulté

Vous commencez sans doute à saisir ma manière de jouer : ma première partie sera jouée en mode normal. La partie suivante, selon les circonstances, pourra être abordée en difficile, surtout dans les jeux qui me permettent de créer mes personnages, car si en mode facile ou normal, je vais essentiellement créer un guerrier épéiste, je me sens beaucoup plus à l’aise avec un DPS (archer, de préférence !) en difficile et cela, quel que soit le jeu ! Et pour un peu que l’IA de l’équipe ne soit pas trop mal foutue et ne passe pas son temps à piocher dans les potions au cours d’un combat fatidique, l’attaque à distance fait mal, vous permet de voir venir l’ennemi et justement, d’avoir une vue globale de la bataille et éventuellement d’établir des stratégies.

Dans un J-RPG, en revanche, notamment lorsqu’il ne nous permet pas de créer notre personnage, je m’adapterai au mode de combat du héros, quel que soit le mode de difficulté, et même si j’ai la possibilité de jouer avec d’autres membres de l’équipe (comme dans les Tales of, notamment !). Je m’implique à un point dans l’histoire que je préfère maîtriser le héros de A à Z plutôt que de jouer équilibrer avec chacun des membres de l’équipe (seule exception, une fois encore : Tales of Xillia).

Tout cela pour dire que dans les RPG avec personnalisation de l’avatar, je joue guerrier en facile et normal, puis archer en difficile, et que dans les RPG avec personnages imposés, je privilégie le héros ou l’héroïne au détriment des autres, quel que soit son style de combat et quelle que soit la difficulté.

Quid du MMORPG ?

Pour le peu de MMO auxquels j’ai joué, je retiendrai notamment A Realm Reborn, excellent en tous points ! L’avatar est toujours féminin bien sûr, et en général, bien qu’il n’y ait pas de choix de difficulté, je joue systématiquement DPS (archer de préférence, comme pour DAI), et ce sera assurément le cas pour  The Elder Scrolls Online. Les rares fois où j’ai joué Tank m’ont amplement suffit, merci, au revoir !

 Mon archère à ses débuts dans Final Fantasy XIV : A Realm Reborn (notez l’esthétisme tenté ^^)…

...Et niveau 50, désormais archère spécialiste barde !

Trophées

A la base, je ne cours pas après les trophées. Il existe une seule exception, dois-je vraiment vous la donner ? D’accord : Tales of Xillia, sur lequel ça ne m’a jamais dérangé de passer des heures à chasser le trophée, ayant complètement adhéré à son univers, son ambiance et ses personnages, ainsi qu’à son exceptionnel système de combat dynamique !

Il faut tout de même savoir que les RPG sont des jeux à la durée de vie plus que conséquente, rien que pour leur trame principale. Ainsi, si l’on veut réellement compléter le jeu à 100%, avec les quêtes secondaires, annexes, les collectes et autres boss cachés, et qu’en plus de cela, on décide d’obtenir tous les trophées, on en a pour un long, très long moment !

Par conséquent, comme je l’ai indiqué, je n’en suis pas un fervent amateur, même si parfois, je peux me laisser piéger au jeu de la chasse, surtout si le jeu ne propose pas de trophées nécessitant l’utilisation du multijoueur (j’avais presque 100% pour Uncharted 2 et bam, suite à une mise à jour, ils avaient ajouté les trophées multi, je crois que c’est à ce moment-là que je me suis découragé !). J’essaie d’ailleurs d’obtenir mes derniers trophées sur Dragon Age Inquisition, qui requièrent de jouer en mode Cauchemar (à côté duquel le mode difficile, c’est mignon !), et même si cela peut paraître frustrant, la difficulté est telle que je ne sais pas si j’aurai le temps d’arriver au bout…avant la sortie d’un certain The Witcher 3 !

Ainsi prend fin cet article destiné à vous faire partager ma façon de jouer. J’ai sans doute oublié des choses, je n’ai par exemple pas abordé des points comme ma façon de me battre, si je joue bourrin ou stratégique, mais vous avez en gros les bases qui fondent mon approche d’un jeu de rôle, et que j’adapte en fonction de ce qu’il propose. Ne voyez pas cela comme un tuto, ni même des conseils (encore que pour les sauvegardes, je pense qu’il faut être vigilant), mais juste une façon de jouer et des petites habitudes que je risque très prochainement d’appliquer à…vous devinez ? ^^

Bien entendu, rien ne vous y oblige mais si vous souhaitez partager avec moi votre façon de jouer, n’hésitez pas !

Vous pouvez également retrouver cet article sur mon blog.

Bien à vous,

Hyperion_Seiken

Ajouter à mes favoris Commenter (7)

Signaler
Jeux vidéo (Jeu vidéo)

Bonjour à tous, Gamebloggeurs !

Mon arrivage du jour est l'Edition Kollector de Mortal Kombat X, et je vous propose un déballage en bonne et due forme, c'est parti !

Comme d'habitude, je le reçois en décallage par rapport à vous, du fait de ma situation géographique (qui, je vous l'accorde, n'est pas à plaindre !), mais j'ai été assez surpris par la taille du colis, ce qui n'a pas manqué de faire sourire le livreur. C'est bien évidemment dû à la présence de la très jolie figurine du coffret. Alors attention, j'ai pris l'Edition Kollector, et non l'Edition Kollector by Coarse, dont le contenu m'a moins intéressé. Mais rassurez-vous, ce n'est qu'une histoire de goût !

Voici la boîte dans son fourreau :

 

Sous le fourreau, on retrouve les mêmes motifs...enfin...on retrouve Scorpion, après une toute petite chute dans les escaliers, j'imagine ^^ :

A l'intérieur de la boîte, on peut découvrir l'imposante figurine et, soigneusement rangés dans un discret petit espace cartonné, le steelbook et le comic :

Le comic est le prologue d'une histoire qui relate elle-même les évènements antérieurs au jeu :

Il tient sur une quinzaine de pages. Certes, ce n'est pas aussi généreux que le manga du Colelctor de Final Fantasy Type 0 HD, mais il est en couleur, les dessins sont plutôt bons, le tout sur du papier glacé de bonne qualité. Et puis, c'est DC Comics.

Recto :

Verso, que je mets pour le principe, parce que c'est un peu léger, là. On peut dire sobre mais efficace :

Le comic ouvert (pas de risque de spoil, ce ne sont que les deux premières pages) :

Et maintenant, arrêtons-nous sur le steelbook. Face avant :

Vue d'ensemble de l'extérieur :

Vue d'ensemble de l'intérieur :

Vous pouvez y apercevoir le jeu (je ne trouve pas le disque très beau, mais ce n'est qu'une question de goût), la carte Kollector numérotée, en acier, très classe ! et les coupons pour les DLC Goro et Skin gold de Scorpion.

La carte Kollector :

Exemplaire du Kollector : 53.173 sur 70.000 ! Bah, de toutes façons, je n'ai jamais été parmi les premiers à l'école.

Et enfin, nous terminons le déballage avec la figurine, que je trouve plutôt réussie :

Bon, je ne présente plus Scorpion, l'un des personnages les plus emblématiques de la série. Le mouvement de course lui donne évidemment une dynamique sympathique, et les vêtements sales une approche assez réaliste :

Des petits détails qui nous plongent dans le bain : 

Bref, je suis ravi. Pour finir, une photo d'ensemble :

Il est bien évident que l'intérêt principal du Kollector était la figurine, d'où le fait que ceux qui ont craqué pour le design Coarse ont eu tout à fait raison, eux aussi. Simplement, ce sont les petits plus comme le steelbook et le comic qui m'ont convaincus.

Il est temps, maintenant, d'aller s'entraîner aux Fatalities ! Who's next ?

Bien à vous,

Hyperion_Seiken

Vous pouvez retrouver cet article sur mon autre Blog, par ici. N'hésitez pas à vous y promener :)

Voir aussi

Jeux : 
Mortal Kombat X
Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler
Jeux vidéo (Jeu vidéo)

Après une dizaine d'heures très intenses passées sur Bloodborne, l’exclusivité PS4 tant attendue, j’ai décidé de vous livrer mes impressions sur un titre extrêmement généreux, dense et sadique à la fois !

Dire que j’attendais Bloodborne avec impatience serait hypocrite. En effet, je l’attendais mesurément, patiemment et sans réelle implication, malgré l’actualité sur laquelle je me tenais régulièrement à jour.

Pour rappel, Bloodborne est un jeu de From Software, déjà à l’origine de la saga très appréciée des Souls : Demon’s Souls, Dark Souls et sa suite, Dark Souls II.

Il s’agit d’une série de jeux type Action-RPG basé sur le concept de Trial and Error (ce que nous appelons en France, le die'n'retry ! Au passage, merci à Bloody Seb pour cette information que j'ignorais d'ailleurs :) ). Quid ? Le jeu dispose d’une difficulté tellement élevée que la mort du personnage que l’on dirige dans le jeu fait partie de la progression. Pas de Game Over donc, mais de l’acharnement de notre part pour relever des défis ardus. Ainsi, outre des réflexes affutés, le joueur doit également se pourvoir d’une parfaite analyse du terrain, mais aussi des mouvements des ennemis, les Pattern.

Vous voyez cet écran ? Hé bien vous n'avez pas fini de le voir

L’ambiance des Souls est sombre, tragique et mélancolique, si bien que l’on a l’impression que tout est fait pour enfoncer le joueur dans un véritable cauchemar, aussi bien dans son atmosphère que dans la difficulté des combats qui l’attendent. Plus qu’un jeu, un Souls est une véritable institution pour ces joueurs avides de challenges, qui se plaignent d’être trop guidés et qui sont tout simplement nostalgiques du mérite ! Car avancer dans un tel jeu se mérite, et seule la détermination du joueur sera proportionnelle à la satisfaction qu’il retirera de ses victoires, pourtant parfois maigres. C’est cela, l’esprit des Souls ! Et Bloodborne, bien qu’il ne s’inscrive pas dans la série, en est le digne, le puissant successeur !

Par conséquent, après un peu plus de dix heures de jeu seulement, j’ai décidé de vous livrer mes premières impressions, à chaud, suite à la baffe que je viens de me prendre.

Exclusivité PS4, Bloodborne a fait l’objet d’une attention toute particulière dans sa réalisation par From Software, et là où les Souls nous proposaient une réalisation correcte mais pas exceptionnelle, rattrapée par une direction artistique hors du commun ; Bloodborne nous offre les deux : le beurre et l’argent du beurre ! Une direction artistique sublime pour une réalisation au poil !

Chacun le sait, la série est réputée pour offrir un monde cohérent, en ce sens qu’il dispose de multiples embranchements qui sont liés avec une logique parfaite. Labyrinthique, le monde dans lequel nous évoluons forme un seul tenant, qui bénéficie d’ambiances différentes d’une zone à l’autre, sans que la transition soit brutale.

Mon personnage. J'ai choisi exprès des yeux très clairs pour contraster avec l'ambiance sombre du jeu, d'autant...

...qu'elle est particulièrement classe ainsi !

Par exemple, lorsque nous sortons de la clinique, dès les premières minutes du jeu, nous sommes dans une ambiance extérieure qui baigne dans la chaude lumière du coucher du soleil, et lorsque nous nous dirigeons vers le centre-ville, nous nous engouffrons dans l’ambiance étouffante des quartiers entourés d’immeubles, le tout sous un éclairage obscurci par la densité des constructions, un peu comme la ville basse du Roi et l’oiseau, dans un tout autre registre qui retranscrit bien la sensation d’étouffement. Saisissant !

La direction artistique est réussie et nous transmet parfaitement le malaise de la cité de Yharnam, aussi bien dans son architecture gothique que dans son atmosphère sonore, qui est magistrale ! Aussi bien pour la musique que pour l’ambiance, le son joue un rôle tout aussi important pour nous plonger encore plus au c½ur de cet univers. Dans une maison, vous entendez des cris. Ou des rires ? Ou les deux, peut-être ! Ou alors, un villageois qui vous murmure de maigres conseils entre deux quintes d’une toux grasse et inquiétante.

Et si les portes vous sont ouvertes et que vous pouvez entrer dans une maison, alors un danger vous guette. Des chuchotements parlent de malédiction, des villageois veulent vous envoyer ad patres.

Non, vraiment ! Je suis quelqu’un qui va privilégier l’immersion dans un titre, car c’est ce qui va me donner envie de poursuivre l’aventure, et là, je le dis : Bloodborne est une véritable plongée dans un délicieux cauchemar. Malsain –certes, mais non dénué de mélancolie.

Car outre les éprouvantes péripéties que vous vivrez à travers la cité de Yharnam, il existe bien un coin, un havre de paix, dans lequel vous êtes à l’abri, c’est le Rêve du chasseur. D’un point de vue technique, c’est tout simplement votre Hub, auquel vous aurez accès en passant par des rares lanternes disséminées à travers la cité. Ne vous attendez pas à ce qu’il y ait autant de vie que dans le hub d’un Dragon Age Inquisition ou même l’Académie de Final Fantasy Type 0 HD (histoire de citer un jeu auquel j’ai joué dans la même semaine), vous êtes dans un cimetière, et votre seule lueur de bonté –du moins pour l’instant, vient d’une mystérieuse poupée, grandeur nature, qui vous parle avec une voix très douce (la doubleuse française est parfaitement choisie, sa voix vous fera fondre). De plus, son rôle est indispensable : c’est elle qui vous permet de monter de niveaux, après avoir difficilement mais courageusement collecté les échos de sang. Vous avez aussi à votre disposition un atelier pour l’amélioration des armes et un stockage pour alléger l’inventaire.

Paradoxal, la seule trace d'humanité et de douceur provient de cette poupée

L’écho de sang, c’est ce que vous obtenez systématiquement lorsque vous abattez un ennemi. Parfois, il peut laisser des objets aléatoires tels que des balles de revolver, des fioles de PV ou encore de précieux cocktails Molotov ! Mais le plus important est la collecte de l’écho de sang, qui est utile, comme je viens de le préciser, pour gagner de l’expérience et monter les niveaux. Problème : si vous mourrez, vous perdez ce que vous avez collecté, mais disposez d’une unique chance de vous rendre sur place pour les récupérer, soit à même le sol, soit sur un ennemi qui les aura aspirés (ses yeux brillent alors !). Mais si avant de les avoir récupérés, vous mourrez une seconde fois, ils disparaissent, et vous devrez alors recommencer la collecte.

Si cela peut paraître redondant sur le papier, il n’en est rien une fois la manette en mains. L’intérêt du jeu ne réside pas dans la précipitation, mais la prudence et la stratégie. Dans un premier temps, il ne sera pas rare de rester dans une zone pour farmer, sachant que les ennemis reviennent ad vita aeternam, contrairement à ceux de Dark Souls 2, ce qui vous permet de pouvoir monter vos niveaux facilement, sans prendre de gros risques. C’est un sacré bon point pour les joueurs qui découvrent pour la première fois la série, et l’on pourrait même dire que c’est un cadeau de la part de From Software, qui ne ménage pas souvent le joueur.

Bref, une fois vos échos de sang collectés, la poupée vous permet de monter d’un niveau, vous laissant choisir un point de caractéristique à ajouter dans vos attributions (force, dextérité, endurance, vitalité, etc.).

Mais comme tout jeu apportant une touche de RPG dans son gameplay, il convient bien évidemment de faire attention à l’attribution de ses points en fonction des armes que l’on a choisi, et là encore, Bloodborne nous offre des possibilités intéressantes :

Le personnage se bat avec deux types d’armes en même temps : une arme de proximité (couperet, canne, etc.) et une arme de distance (pistolet ou tromblon). Mais ne vous méprenez pas, l’arme de distance ne vous permettra pas de vaincre de redoutables boss, elle est généralement faible, mais sa principale utilité est de choquer l’adversaire pour placer une attaque dévastatrice avec l’arme de proximité. Pour cela, il faut maîtriser le timing des attaques ennemies pour contre-attaquer. Exigeant, mais stimulant, surtout quand on réussit face à un boss ! De plus, la réussite d’une contre-attaque nous permet de récupérer un peu d’énergie, ce qui est toujours utile quand vous n’avez pas le temps de prendre une fichue potion parce que votre ennemi s’acharne sur vous !

Et si la variété n’est pas au rendez-vous en ce qui concerne le nombre d’armes, c’est parce que leur amélioration est fortement privilégiée, entre la possibilité de les fortifier ou d’y sertir une pierre précieuse, qui ajoutera des bonus de combat. Même si l’idée est plaisante, je ne suis pas convaincu par ce choix de ne pas proposer une plus grande variété d’armes car, dans un autre registre, Dragon Age Inquisition proposait un large panel d’armes, tout en nous offrant la possibilité de les faire évoluer, de les sertir, et même d’en fabriquer de nouvelles, ce qui le rendait particulièrement complet et ouvert à un large champ des possibles !

Mais ne nous arrêtons pas là, car Bloodborne nous impose d’apprendre à parfaitement maîtriser nos armes si nous souhaitons survivre et, même si la mort n’est pas une fin en soi dans le jeu, la maîtrise des armes sera un point vital, tout autant que l’esquive !

L’esquive est une nouveauté dans la série des Souls, qui nous avait davantage habitués à l’usage des boucliers, pour encaisser les coups. Ici, point de défense lourde. Si on ne veut pas mourir en deux coups, il faut maîtriser l’esquive et, ce qui renforce le challenge, c’est qu’il faut également maîtriser le terrain, car les obstacles sont légion, et il n’est pas rare que je me sois retrouvé bloqué par une tombe par exemple (oui, ambiance festive !), alors que je voulais esquiver en arrière.

L’esquive peut enfin être pratique si l’on veut s’éloigner rapidement d’un ennemi pour récupérer un peu d’énergie, grâce aux potions, et là-dessus encore, From Software s’est montré étrangement généreux à notre égard car, d’une part vous pouvez récupérer les potions sur certains cadavres de vos ennemis, d’autre part vous pouvez en acheter dans votre Hub auprès de petites créatures qui vous vendent un peu tout et n’importe quoi. De plus, sachez que même si vous êtes limité au port de 20 potions (et au stade où j’en suis, il n’y a pas la possibilité d’en avoir plus, je précise), vous pourrez tout de même continuer à en ramasser, et le surplus sera directement entreposé dans le stock du Hub. Salvateur ! Même si vous vous doutez bien que les combats qui nous attendent nous obligeront à en utiliser en surdose, parfois même à cause d’ennemis de faible niveau parce qu’on n’aura pas été assez attentif. Méfiez-vous !

Un petit moment de méditation avant l'impitoyable combat

Ainsi, pour mes premières impressions, même si j’y ai déjà passé une bonne dizaine d’heures, mon retour est plus que positif ! La réalisation est maîtrisée (technique et musique), la direction artistique superbe, le gameplay réactif (heureusement pour ce genre de jeu) et incroyablement addictif ; quant à l’histoire, tel le schéma narratif des Souls, elle se dévoile à mesure que l’on avance dans le jeu, par de maigres écrits et de la suggestion, discrète mais parfaitement imbriquée dans l’atmosphère du jeu.

Il y a encore énormément de choses à dire au sujet de Bloodborne, mais sachez qu’à mon niveau (dix heures de jeu environ et seulement deux boss vaincus à l'instant où j'ai rédigé cet article…sans commentaire !), ce jeu est un incontournable de la PS4 ! Gardez en tête qu’il est très exigeant, et que chaque victoire se mérite !

Et même sans être un hardcore gamer, je prends du plaisir là où je le trouve, et je l’ai trouvé dans Bloodborne.

Par ailleurs, Je vous propose de retrouver un petit Unboxing de son Edition Collector sur mon nouveau blog, par ici :

[UNBOXING] Bloodborne (PS4) - Edition Collector

Bien à vous,

Hyperion_Seiken 

Voir aussi

Jeux : 
Bloodborne
Ajouter à mes favoris Commenter (11)

Édito

Présentation :

Bonjour à tous,

Bienvenue sur mon petit blog consacré aux jeux vidéo. Je suis un amateur doté de connaissances cumulées avec des années d'expérience et de pratique, mais je ne suis pas un spécialiste. Je ferai donc fi de toute objectivité et ne parlerai que par passion !

Comme vous pourrez le constater, je m'intéresse à pas mal de consoles, donc mes articles n'ont pas vocation à polémiquer. Débattre, oui, mais gueroyer non !

Voici l'adresse de mon autre Blog, qui centralise mes articles sur le jeu vidéo et le cinéma :

Chez Hyperion Seiken

Bien à vous.

Mes Plateformes :

- PS4
- PS3
- PSVita

- WiiU
- Wii
- 3DS
- DSi

- XBox 360

- PC

Mon coin rétrogaming :

- Super Nintendo
- Mega Drive
- PS1

 

Archives

Catégories