Le Blog de hyperion_seiken

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Par hyperion_seiken Blog créé le 23/02/14 Mis à jour le 10/05/15 à 10h20

Pour le plaisir de partager ma passion du jeu vidéo, je vous présente mon blog. Sans prétention, je vous ferai part de mon ressenti sur les jeux qui m'ont fait vibrer, de mes attentes et de mes craintes.
Passez un bon moment.

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(Jeu vidéo)

Mise à jour du 13 mars 2015 : Vous pouvez, dès maintenant, retrouver cet article sur Mon blog Hyperionsk, qui centralise mes articles liées à mes deux passions, le jeu vidéo et le cinéma.

Bonjour tout le monde !

Moi qui espérais entretenir mon blog plus régulièrement, les choses en ont été autrement, et j'en suis fort attristé. Néanmoins, même si à plusieurs reprises j'étais tenté de rédiger une note sur ma "réconciliation" avec la PS Vita, ma séance de rattrapage suite à la découverte de la série Atelier ou alors mon gros coup de c½ur pour les deux Hatsune Miku Project Diva sur PS Vita, j'ai toujours eu cette appréhension de ne pas savoir quelle direction prendre, et d'autre part, il m'est même arrivé de rédiger un article, d'être prêt à l'envoyer et de l'effacer finalement, après l'avoir relu, par manque de satisfaction, que sais-je...

Mais la série des Tales of est telle, à mes yeux, que je ne puis rester silencieux face à la sortie de la suite de mon épisode préféré.

Je m’apprête à relater mes impressions –plus qu’un test, à mon humble avis, car je ne veux pas jouer les conseillers ni même donner un véritable avis sur Tales of Xillia 2, mais surtout mon ressenti et mes émotions. En effet, si vous regardez les rares articles que j’ai rédigé sur mon blog, vous comprendrez tout de suite que, d’une part, je suis un grand fan de la série Tales of, et d’autre part, je suis un TRES grand fan de Xillia ! Alors j’annonce la couleur de suite : c’est avec mon c½ur de joueur que je parle, et oui, j’assume complètement toutes les éloges que vous pourrez lire. Et oui, n’espérez pas un avis objectif de la part d’un passionné.

A la base, j’avais envie de vous livrer mes premières impressions à chaud, après avoir passé cinq petites heures sur le jeu, comme je l’avais fait pour Symphonia Chronicles. Cela tombait pile le jour de la sortie, et permettait aux autres d’avoir un avis.

Mais après coup, en avançant, j’ai préféré attendre un peu et livrer mes impressions après dix heures de jeu. Puis je l’ai finalement terminé et suis actuellement en plein NG+ pour tenter de le boucler à 100%.

Que dire de Tales of Xillia 2, alors ?

Edition Day One

Vivant à l'île de la Réunion, il m'aurait fallu attendre quelques jours de plus pour obtenir une version collector de ToX 2 et, même si l'envie ne me manquait pas de l'acquérir, l'attente aurait été intenable, même à quelques jours près.

Mais mon sympathique fournisseur me permettant d'obtenir toute nouveauté en même temps qu'en Métropole, j'ai tout de même pu me procurer la seule édition qu'il proposait à la vente : la Day One !

Pour ceux qui l'ignorent, l'Edition Day One est livrée sous forme de Steelbook (très joli, d'ailleurs), avec en supplément un disque qui nous offre quelques morceaux de l'OST. C'est toujours ça de pris, et puis j’avoue que je ne serai pas regardant, du moment que je possède déjà ma statuette Milla Maxwell !

Pour rappel, vous le savez sans doute, ToX 2 est la suite directe du 1, elle se déroule un an après.

Le point sur l’opening du jeu

Comme tout Tales of, Xillia 2 propose un opening en animé. Pour rester dans la continuité du premier épisode, il est interprété à nouveau par Ayumi Hamasaki, et le titre s’appelle Song 4 U. Très entrainant, dans notre toute première partie, il survient après un prologue nous présentant d’un côté, Ludger Kresnik, et de l’autre, Elle Mel Marta, dans une séquence animée très bien mise en scène. Personnellement, je trouve les openings des deux Xillia extrêmement bien faits et bien plus entrainants que ceux de Graces ou même de Vesperia. Néanmoins, ceux qui préfèrent des thèmes plus poétiques se tourneront vers Starry Heaven, notamment la version superbement réorchestrée, que vous pouvez écouter dans Tales of Symphonia Chronicles HD !

Bref, tout comme vous le constaterez à travers mes impressions, l’opening de Xillia 2 est à l’image de tout le reste du jeu : dans la continuité du premier épisode, vous voilà prévenus…

Réalisation : du 1080p en 60 fps

Il est vrai qu’aujourd’hui, les productions Triple A s’affrontent sans pitié à coup de chiffres et divisent davantage des groupuscules déjà bien divisés : si certains estiment que le 1080p et les 60 images par seconde sont un gage de qualité, d’autres vocifèrent qu’il ne s’agit-là que du minimum syndical à instaurer dans la toute nouvelle génération de consoles.

Hé bien sachez-le, Tales of Xillia 2……est à des milliers d’années lumière de ce débat houleux. Si je devais résumer ses qualités techniques en une opération, cela donnerait :

Xillia 2 = Xillia 1 = 2011

Voilà ! Alors pour ceux qui s’attendent à une révolution technologique, au J-RPG qui mettra tous les autres à genoux graphiquement, je ne puis que vous dire -à regret, de passer votre chemin.

Le moteur du jeu n’a pas sa place en 2014, clairement, mais ça n’a jamais été un problème pour un Tales of. Mais il est vrai que là, on retrouve le premier Xillia, à l’identique, littéralement. Cela peut être une tare pour ceux qui aiment voir leur style de jeu évoluer avec les nouvelles générations (je suis moi-même amateur de grand spectacle tel que peut nous offrir un Uncharted 2, ou du road-trip mélancolique post-apo que nous fait vivre le poignant Last of Us, juste sublime sur PS4). Mais le cas du J-RPG est tellement à part, qu’il est réellement difficile d’accorder un crédit considérable au rendu graphique en faisant fi de la réalisation technique de jeux sortis en même temps.

Je m’explique.

Tales of Xillia, premier du nom, est sorti (au Japon), en septembre 2011. Deux mois après, Uncharted 3 sortait sur la même console (Europe et US), ce qui signifie aussi, ainsi que ma logique de vulcain me permet de le déduire, que Uncharted 2 était déjà sorti depuis un moment. Bon, il ne s’agit pas du même genre de jeu, on est d’accord, mais pour expliquer ma démonstration, je dois évidemment comparer l’aspect technique de deux titres, différents certes, mais sortis à la même période.

Pourtant, les fans de J-RPG trouvent la beauté au-delà de l’avancée technique. Dans les artworks, le design des personnages, la poésie et la mélancolie que dégagent certains décors, certaines ambiances. L’atmosphère et le background qui se tisse à mesure que l’on avance. Tout un ensemble d’éléments qui s’amoncellent pour nous offrir une expérience marquante !

Le chara-design, l'une des plus grandes forces de la série.

Tales of Xillia en a été une pour moi, une expérience qui m’a profondément touché et ému. N’y a-t-il pas parmi vous des joueurs qui ont passé des centaines d’heures sur Fallout New Vegas en dépit de sa réalisation vieillotte ?

Mais de toutes évidences, je vais arrêter de jouer les avocats du diable. On se rend compte que Xillia 1, en 2011, n’était déjà pas en avance par rapport à la génération d’alors. Néanmoins, il ne s’agit pas de dire qu’il était à la ramasse, car fort heureusement, en dépit de ses décors qui manquent un peu de vie, le jeu possède tout de même un cachet, notamment grâce à ses arrière-plans particulièrement somptueux (Fenmont, les hauteurs de Nia Khera, le sanctuaire de Milla…) sur fond de la superbe musique de Motoi Sakuraba –je pense notamment aux ambiances de Rieze Maxia !

Ainsi, le charisme du jeu se fait –une fois n’est pas coutume, à travers cette ambiance qui finit par se dégager du jeu. Pour ceux qui ont fait le premier épisode, ne vous rappelez-vous pas de la douceur de Overlapping Ripples lorsque vous êtes dans le sanctuaire de Milla ? Ou alors de l’énigmatique Wavering spirit world, au cours de l’épisode inédit de l’histoire de cette même Milla ?

Au final, et ce, malgré le retard graphique qu’il accuse, Tales of Xillia 2, toujours dans la continuité du premier épisode, préserve le flambeau de son aîné, celui du plus beau de la série à ce jour (normal, me direz-vous), et il est toujours aussi plaisant de pouvoir se balader en caméra libre dans un Tales of.

La Bande-son. Deux mots : Motoi Sakuraba

Cela me permet d’enchaîner d’ailleurs sur les musiques du titre. Au risque de me répéter, comme pour les graphismes, on retrouve la plupart des compositions du premier épisode. En soi, ce n’est pas un gros problème pour deux raisons :

La première raison : le compositeur n’est autre que le fameux Motoi Sakuraba, élite de la musique du J-RPG capable de mettre tout le monde d’accord (du Golden Sun, du Star Ocean, Tales of, Valkyrie Profile, Dark Fucking Souls II, et autres Infinite Undiscovery et Eternal Sonata). Ce compositeur a la particularité de proposer des musiques qui restent dans la thématique du jeu vidéo avec ses thèmes de villes souvent jazzy, des world maps épiques, mais aussi des petites compositions (comme celles que j’ai cité plus haut) douces, nostalgiques voire parfois même mélancoliques. Néanmoins, là où Sakuraba se distingue, c’est dans ses fameux battle themes, et autant dans Xillia 1, ils étaient déjà d’excellente facture, autant dans Xillia 2, c’est du lourd.

Les musiques de combat sont importantes dans les Tales of en ce sens que, d’une part, les combats constituent l’essence même de la série, la clef de voute du gameplay. Toujours aux petits oignons, ils évoluent au fil des épisodes et, en plus d’imposer un inépuisable dynamisme, ils n’ont de cesse de s’enrichir de subtilités insoupçonnables. Car oui, d’autre part, ils vont vite. Très vite ! Trèèèès très vite ! Si bien que nous sommes amenés à combattre très souvent, mais j’y reviendrai. L’essentiel à retenir pour l’instant, c’est que les musiques suivent ! Et allez savoir si c’est par pur fan service que Sakuraba nous offre ce qui suit, mais l’exceptionnel Splendid Spirit Dance a été composé spécialement pour Milla Maxwell, et là, on atteint des sommets aussi bien en intensité dramatique qu’en combat. J’évite vraiment de spoiler le mieux que je peux, mais vous devez savoir que ce Xillia 2 dispose d’incroyables moments forts en émotion, que la musique parvient à renforcer.

Thème Overlapping Ripples, par Motoi Sakuraba

La seconde raison : tout simplement, les compos du premier épisode s’ajoutent à la véritable BO de Xillia 2, superbe et variée. Comme à son habitude, Sakuraba est tout autant capable de livrer des bandes sons jazzy (sic) que d’émouvantes notes de piano pour jouer avec nos émotions de joueur. Je m’étais déjà fait cette remarque lors de mon article sur le premier Xillia : Sakuraba est le type même de compositeur pour les jeux vidéo, qui reste à sa place, contrairement à la tendance occidentale qui –à raison, je ne puis dire le contraire, lorgne davantage vers la BO de blockbusters qui rapproche encore un peu plus le jeu vidéo du cinéma (d’ailleurs, comment faire autrement que la magnifique BO de Mass Effect ou encore de l’entraînante musique d’Uncharted ?).

Bref, pour la musique, comme je l’ai dit, ces deux mots devraient convaincre les connaisseurs : Motoi Sakuraba !

Je termine sur la bande-son par la remarque qui fâche : Oui, ToX 2 est, comme son aîné, avec les voix anglaises. Oui, Bandai Namco, qui pourtant s’occupe déjà bien de nous (Tales of Hearts sur PSV en japonais sous-titré français pour novembre, oh ! Même s’il ne semble pas être un épisode très apprécié, l’effort est louable), fait dans la continuité de ToX 1. Alors ça plait ou ça ne plaît pas. Ne nous voilons pas la face, j’avoue que je préfère effectivement jouer avec les voix japonaises, quand l’option m’est permise, et j’avoue aussi que souvent, le doublage anglais est bâclé pour pas mal de J-RPG.

Mais dans le cas de Xillia, je me permets quelques réserves. A l’exception de la voix de Jude, qui ne retranscrit pas aussi bien son caractère que la version japonaise, le doublage anglais de Xillia ne m’a jamais dérangé. Je dirais même, pour avoir refait Xillia 1 en japonais (hé oui, à force de le connaître par c½ur, je me suis permis de le reprendre en import pour le finir une énième fois, mais avec les voix d’origine), je trouve que le doublage anglais de Milla est un cran au-dessus, et même mieux choisi. Sacrilège, n’est-ce pas ? Tant pis, j’assume.

Pour le reste, il est certain que les voix japonaises manquent cruellement pour les puristes, mais je trouve qu’il y a un petit effort apporté par les doubleurs américains.

Par conséquent, je me permets d’émettre une objection à pas mal de testeurs, qui sanctionnent la note d’un jeu (généralement, un J-RPG), sous prétexte que sa localisation ne permet pas d’avoir les voix japonaises. Je veux bien m’en plaindre aussi, mais où est la logique de sanctionner la qualité d’un jeu quand le défaut ne vient pas de ceux qui l’ont développé ? En quoi cela remet-il en question ses qualités ?  Notifier ce manque, je ne suis pas contre, mais qu’il joue sur la note finale, je trouve cela facile.

Je n’entrerai pas dans cet infini débat, même si j’ai une position tranchée sur le sujet, mais il ne faut pas oublier que pendant des décennies, les joueurs européens ont réclamé à corps et à cri la localisation des Tales of en Europe et aux US et, maintenant que c’est fait, tels des enfants gâtés, ils pinaillent !

N’est-ce pas, finalement, être victime de son succès pour un Tales of, que de continuer à préserver sa ligne directrice sans chercher à s’occidentaliser pour mieux séduire, et qu’a contrario, la seule chose dont se plaignent les joueurs soit justement que l’on nous inflige des voix US, ce qui dénature le c½ur même du jeu ? Là, le débat est lancé, mais je demeure sur mes positions pour une chose : le jeu et ses qualités n’ont pas à être blâmées pour cela ! (Aujourd’hui, on est quand même loin du doublage français d’un Dynasty Warriors 3, pour ceux qui connaissent !)

L’univers du jeu

Concernant l’histoire, je ne prendrai pas le risque de spoiler ceux qui n’ont pas fini le premier épisode. Néanmoins, ce n’est une surprise pour personne, l’action se passe un an après, on retrouve les protagonistes qui ont évolué un peu chacun de leur côté, mais surtout, nous dirigeons un tout nouveau personnage, Ludger Kresnik, qui partage le haut de l’affiche avec la petite Elle Mel Marta.

J’ai donc pris le parti de ne rien raconter de l’histoire, pour éviter tout spoiler, mais il convient simplement de retenir que l’aventure principale est étoffée par le background du premier épisode, et que de nombreuses histoires annexes s’y ajoutent régulièrement, avec la possibilité de mettre de côté la quête centrale pour se concentrer sur l’histoire secondaire de l’un des protagonistes qui nous accompagne, certaines étant particulièrement prenantes…et d’autres, insipides (Leia… -_-‘)

Tout part finalement d’une énorme dette de laquelle Ludger est débiteur, vingt millions de Gald !

A différents paliers, il sera sollicité pour rembourser le prêt, ce qui nous empêche, tout du moins au début, de faire de grosses économies. Ce fardeau qui s’abat sur le héros a la particularité d’avoir un impact direct sur l’histoire, car comme il doit faire ses preuves en matière de solvabilité, il lui sera régulièrement demandé de régler une échéance du prêt pour que le prêteur lui permette d’accéder à de nouveaux lieux. En gros, plus il paie, plus son créancier a confiance en lui et lui permet d’explorer plus loin.

Ludger face à sa "banquière" et amie Nova

Et à ce propos, j’ai l’impression que pour nous faire ressentir ce qu’est réellement la vie à Elympios, l’argent bénéficie d’une place extrêmement importante. Durant les premières heures, en effet, outre la question du prêt à rembourser, il est souvent question d’argent, et de l’importance que lui accordent les habitants d’Elympios. Habitants qui, d’ailleurs, sont accros à leur téléphone portable. Une (vraiment) gentille caricature de notre monde capitaliste ? Voire…

Mais n’ayant été habitué à ce que l’argent occupe une telle place dans un Tales of, j’avoue que certains moments m’ont même mis mal à l’aise (la jeune Elle nous fait d’ailleurs un petit discours sur l’importance de l’argent à un moment, qui nous ramène à la réalité :S).

D’ailleurs, l’une des premières scènes importantes du jeu nous donne tout de suite le ton : il sera bien plus sombre que le premier épisode, on ne nous a pas menti, même si cela reste tout de même du Tales of classique. Après tout, chaque épisode nous a toujours offert une histoire dont les enjeux sont graves, mais dont l’aventure et les relations entre les protagonistes sont traitées avec plus de légèreté, un peu comme un Shonen, finalement. Ainsi, Xillia 2 n’échappe pas à cette règle, histoire de nous rappeler les bases du premier, mais il nous réserve également son lot de scènes dramatiques, voire très violentes.

On retrouve également une nouvelle façon de traiter l’une des thématiques centrales de la série, à savoir la dualité des mondes, à laquelle s’ajoutent d’intéressantes possibilités uchroniques. Mais l’un des piliers fondamentaux du background concerne la relation entre deux mondes complètement différents, et ses conséquences, parfois porteuses d’espoir, parfois désastreuses.

Quant aux éléments uchroniques, il s’agit tout simplement des paradoxes à neutraliser dans les univers parallèles, mais cela, vous le comprendrez bien assez tôt :)

Les personnages

Maintenant, j’ajouterai quelques mots sur les personnages, en commençant par Ludger et ses deux petites particularités, qui vont nous suivre durant tout le jeu :

La première est qu’il a été annoncé comme étant « muet », à l’instar de Link, Cronos et bien d’autres héros de J-RPG. Pourtant, c’est une première dans un Tales of, puisque le développement de ses personnages est un élément immanquable dans la série. Il convient néanmoins de nuancer ce mutisme, car Ludger n’est pas un personnage muet, on l’entend notamment au cours des combats, et à de rares moments, il prononce quelques courtes répliques, très courtes. Néanmoins, le choix des développeurs de le rendre si peu loquace s’apparente à sa deuxième particularité : la possibilité de nous laisser choisir ses réponses.

Halte-là, on n’est pas dans du choix à la Mass Effect ou Dragon Age, mais il convient de signaler qu’à de nombreux moments, on a la possibilité de choisir entre deux propositions, et parfois, le choix est limité dans le temps, car il intervient dans une situation de crise : sauver untel ou le laisser se débrouiller, par exemple.

Autre exemple, à un moment, il nous est demandé de choisir, après avoir payer un palier de notre dette, de choisir entre deux destinations pour mener une petite enquête. L’idée est plaisante, d’autant que j’ai eu de la chance, ma première destination m’a permis d’affronter un mini-boss pas trop violent alors qu’à l’autre destination, un bon gros boss m’attendait ! Après, les choix n’ont un véritable impact que sur les affinités entre les personnages, concrètement, même si parfois, ils proposent des petites différentes à court terme, mais rien d’extraordinaire. Ce sera seulement quand on sentira qu’on se rapproche de la fin, qu’il faudra songer à choisir les bonnes réponses.

En effet, le jeu est pourvu de trois fins principales (ainsi que deux bonus, qui nécessitent des conditions très spécifiques), pour information, mais je n’en dirai pas plus.

Bien évidemment, en bon samaritain, pour ma première partie, j’ai joué les défenseurs de la veuve et l’orphelin, et essayé d’être le plus arrangeant possible avec tout le monde (rentrer dans les bonnes grâces de la belle Milla Maxwell ? Mais volontiers ! <3).

Outre ces particularités, Ludger entrant dans le club des personnages de la série Tales of, le héros qui plus est, même si son côté peu loquace lui enlève tout le charisme auquel il aurait dû avoir droit, hé bien il reste très agréable à jouer, et possède même beaucoup de classe. Fort heureusement, on n’est face ni à un jeune gnan-gnan qui aime les fleurs et qui se bat pour la justice, un peu comme c’était le cas de Jude Mathis ou encore d’Asbel Lhant (héros de Tales of Graces, et ce qui au passage, n’enlève en rien sa prestance et sa complexité), ni un ténébreux gothique qui t’envoie une vanne avant de dégager en ricanant plutôt que de répondre à ta question forcément inutile. Il est calme, certes, mais aussi avenant, souriant, parfois taquin, et s’adapte parfaitement en fonction de la réponse que l’on choisit. Oui, Ludger a beaucoup d’humanité, et une fois n’est pas coutume, cela contribue à l’embellir et le rendre classe.

Quant aux autres personnages, nous retrouvons toute la bande de ToX 1, que nous rencontrons chacun à leur tour, pour avoir le plaisir de découvrir ce qu’ils sont devenus. Chacun aborde un nouveau look, très plaisant j’avoue. J’apprécie notamment la sobriété du style de Jude, la classe décidément innée d’Alvin et, excellente surprise, le personnage d’Elize est celui qui a sans doute le plus évolué. Malgré son petit problème d’identité qu’elle relativise avec la présence de Teepo, nous avons là une fille épanouie –même au niveau de sa voix, ce qui au passage, se ressent très bien dans la version US (!), pleine de répartie mais toujours aussi douce et au grand c½ur.

Mais surtout, le jeu accueille deux personnages jouables supplémentaires, que les joueurs de Xillia 1 connaissent. Je pense que c’est un secret de polichinelle, alors je ne risque pas grand-chose à dire qu’il s’agit de Gaius et Muzet, mais c’est un véritable plaisir de les retrouver et de pouvoir les contrôler ou partager des Link artes de malade avec eux !!

Quoi, Gaius est de notre côté ???? Bon ben autant dire que ça va être vite plié

Seule celle pauvre Leia Rolando n’arrive toujours pas à me convaincre. Décidément, d’un épisode à l’autre, je n’accroche toujours pas. Son personnage semble à peine avoir évolué, à l’exception de sa situation professionnelle, qui finalement, lui correspond bien (journaliste !). Mais alors pour le reste…son regard profondément niais, ses craintes, ses doutes, même sa détermination sentent la mièvrerie. Déjà dans le premier épisode, on sentait qu’elle n’était qu’un ajout à l’équipe (autant mettre un cameo à la place, franchement). Son seul véritable intérêt n’intervient qu’à un moment tragique de l’histoire de Jude (et là, effectivement, son rôle est assez fort). Sinon, le reste du temps, elle nous permet d’en apprendre un peu plus sur lui pendant leur jeunesse, on assiste aussi à sa confrontation morale avec Agria, l’un des antagonistes de Xillia 1. Elle joue aussi les amoureuses refoulées de Jude (pour tout dire, vous imaginez bien qu’elle est loin d’égaler Cheria Barnes de Tales of Graces).

Mais dans Xillia 2, son rôle est, à mes yeux, inutile ! Les quêtes secondaires qui la concernent ne m’ont pas –ou peu, intéressé, et le travail fait sur l’approfondissement de son personnage n’a fait que confirmer le peu d’estime que j’ai pour elle.

Muzet ! Mieux vaut l'avoir comme amie

Mais mon avis est tellement subjectif sur les personnages, que je vais passer d’un extrême à l’autre, car bien évidemment, il m’est inutile de vous dire qu’à l’opposé de Leia, à des millions de kilomètres même, Milla m’en a mis plein les mirettes ^^

C’est bien simple, sans jouer les fanboys de service (bon, en fait, si !), Milla Maxwell est l’un des personnages de jeux vidéo qui m’a fait le plus vibrer. Certes, elle est belle, mais c’est son rôle et sa prestance qui m’ont touché. Une voix suave à la Cate Blanchett, une belle « crinière » (terme employé par elle-même, je précise) blonde avec des mèches de la couleur des quatre esprits qui l’accompagnent, et même au niveau des combats, des artes qui envoient du lourd. La première fois que j’ai vu son mystic arte, d’ailleurs, j’ai frissonné !

Milla, c’est un personnage doté d’un grand sens du devoir mêlé au pragmatisme ancré dans son caractère. Pourtant, à l’inverse d’une Lightning de la série FFXIII, elle sait se montrer enjouée, maladroite, amusée et même très gourmande ! Et la complexité de son personnage fait qu’elle apprend à vivre parmi les humains, alors que ce n’est pas sa place, mais sa démarche l’entraîne immanquablement à partager avec ses amis les bons comme les mauvais moments. Et sa maladresse, bien sûr, vient de son pragmatisme qu’elle applique parfois avec tellement de recul que ses propos paraissent choquants pour les autres, comme si elle voyait l’espèce humaine comme des animaux. Il est réellement touchant de l’observer tenter de corriger sa propre vision, au début pour étudier les humains, et ensuite simplement pour leur faire plaisir.

D’où sa relation avec Jude Mathis. Je préviens d’ailleurs, je suis de ceux qui sont persuadés qu’il y a bien une romance entre Milla et Jude, et malgré les craintes que j’avais de n’en obtenir davantage de preuves, ce Xillia 2 nous fournit davantage de preuves sur les liens très forts qui les unissent.

Mais je trouve tout aussi intéressant de traiter cette histoire avec pudeur. Je ne puis par contre en dire davantage sur le cas de Milla dans ce jeu, au risque de spoiler sévère, mais sachez simplement que si parmi vous, il y a des fans de la belle, ils ne seront pas déçus !

Néanmoins, il convient de préciser que, comme je l’ai indiqué plus haut, Xillia 2 bénéficie d’une quête principale, mais au fil du jeu, des points d’exclamation sous teinte rouge apparaissent sur les cartes du jeu pour nous indiquer l’existence des quêtes de personnages. Chacun des personnages jouables dispose de quelques chapitres répartis tout au long de l’aventure.

Ces quêtes contribuent à l’extrême richesse apportée au background du jeu, car elles nous permettent d’approfondir chacun des personnages, et certaines histoires, parfois sombres, voire même cruelles, mettent la lumière sur leurs émotions, et vont même plus loin en nous dévoilant ce qu’ils ont pu ressentir, au plus profond de leur c½ur, durant les péripéties du premier épisode. Préparez-vous à avoir votre lot de guests, et vous verrez d’un autre ½il ce que beaucoup considèrent comme du « recyclage ».

Mais sachez que ces quêtes de personnages sont essentielles et nous permettent de découvrir les réelles évolutions des protagonistes du premier épisode, alors prenez bien le temps de les faire, elles vont permettront également d’augmenter votre affinité avec chacun d’eux.

Enfin, je terminerai ce très long point sur les personnages en parlant des secondaires : on a du nouveau bien sûr, mais aussi de l’ancien.

Chez les nouveaux, on a notamment le frère de Ludger, Julius, qui bénéficie d’un traitement très équilibré entre les enjeux pour lesquels il se bat et son désir de protéger son petit frère. Il n’en fait ni trop, ni pas assez, c’est parfait. Les nouveaux venus, pour le reste, me paraissent un peu plus convenus par rapport à Xillia 1, même si on sent qu’une approche non manichéenne a été tentée, notamment par rapport aux conflits raciaux qui opposent les Elympiens aux Rieze-Maxiens, mais j’ai tout de même l’impression que le cast des personnages secondaires est bien moins étoffé. Heureusement, certains nous réservent de bien belles surprises (« belles » n’étant d’ailleurs pas toujours le mot approprié). Je n’en dis pas plus !

En revanche, on retrouve bon nombre de personnages du premier épisode, et une fois encore, je suis tenté de dire que c’est pour le plus grand bonheur des fans. En effet, on assiste à de surprenants comeback comme Celsius, qui m’avait laissé un petit goût de pas assez dans l’épisode précédent, et qui se montre plus classe que jamais.

Entre autre, on retrouve aussi Ivar, l’ancien suivant de Milla Maxwell, et qui depuis, s’est reconverti ! Autant dans le premier, il y avait des moments où j’avais juste envie de le frapper, autant dans celui-ci, son potentiel comique est bien mieux exploité. Parfois, il m’a fait penser au personnage d’Hercule, dans Dragon Ball Z. Pas méchant mais opportuniste, et qui plus est, il prend cher à plusieurs reprises, pour notre plaisir le plus sadique !

Et pour le reste des anciens, je ne puis malheureusement vous en dire plus, car cela relèverait du spoiler, et ce serait bien dommage, mais sachez que chaque intervenant arrive pour une bonne raison (je suis entrain de me demander quelle aurait été la longueur de mon article si j’incluais les spoilers, d’ailleurs :S)

Bref, c’est pour moi un immense plaisir de retrouver toute la bande de Xillia 1 ainsi que les petits nouveaux.

Le système de combat

Aaaaaaah, les combats de ToX 1 ! Jamais je n’ai pris autant de plaisir à enchaîner les combats, et ils constituent l’un des arguments qui font que Xillia est mon épisode préféré des Tales of. Dynamiques à souhait, j’en ai fait l’éloge dans mon article sur le premier épisode. Je vais donc vous épargner un nouveau pavé dessus, et tenter de me concentrer sur les subtilités et les nouveautés incluses dans Xillia 2.

En effet, déjà suffisamment élaborés, j’imaginais mal comment ils auraient pu être enrichis davantage. J’ai été agréablement surpris par la richesse et la complexité que l’on pouvait encore y apporter, cela tiendrait presque du pur délire !

Comme on me l’a toujours appris, commençons par la base, avec une petite piqûre de rappel :

La série Tales of propose du combat énergique en temps réel, et Xillia 1 et 2 nous servent le système suivant : le Double Raid Linear Motion Battle System, dont le premier effet est de faire mal à la mâchoire quand on le prononce. Il met en avant le combat en lien avec un allié, qui nous permet de produire des coups spéciaux en duo, en plus de nos artes classiques. Il est également nécessaire pour lancer les mystic artes, c’est-à-dire les attaques ultimes ! L’intérêt du système de combat de Xillia est donc en lui-même une nouveauté dans la série, car il met sur la première marche du podium la coopération. Chaque allié dispose d’une capacité individuelle passive (quand il est lié à nous) et active (quand on le dirige nous-même). Par exemple, Jude a la possibilité de se téléporter derrière l’ennemi quand on le contrôle, et de nous soigner et nous aider à nous relever quand il est lié à nous.

Enfin, à mesure que les niveaux augmentent, on débloque des capacités qui nous octroient des bonus, des compétences spéciales ou même des malus (faire dégât 1 à chaque coup, par exemple, juste utile pour la chasse aux trophées, pour ma part). D’ailleurs, l’une des nouveautés concerne ces capacités, car les mystic artes nécessitent la capacité « compétence spéciale », désormais, et non plus l’obtention d’un arte spécial comme dans le précédent épisode.

Bref, les capacités se débloquent, mais se sélectionnent uniquement selon un certain nombre de point. Alors s’il est possible de les définir automatiquement, en choisissant si on privilégie l’attaque, la défense ou un équilibre des deux, il est plus que conseiller de passer un peu de temps dessus pour voir les caractéristiques proposées, avoir le sentiment de personnaliser notre façon de combattre, mais aussi d’éviter certaines mauvaises surprises (dans mon cas, la capacité « échange » de Ludger, qui permet de changer d’armes pendant une attaque aérienne, ne convient absolument pas à ma façon de jouer).

Passée ce petit rappel, il est temps de passer aux nouveautés :

La première qui choque : au revoir, orbe de Lys, bonjour orbe d’Allium. Dans ToX 1, l’orbe de Lys était inspiré du sphérier de FFX, en version simplifiée bien sûr. Il permettait de débloquer des bonus de caractéristiques et des artes à notre guise, mais au final, tous les chemins menaient à Rome, en quelques sortes. Et puis sur la fin, après avoir fini le jeu trois fois, je vous garantis que l’attribution automatique des points dans l’orbe de Lys n’était pas un luxe, à force.

L’orbe d’Allium le remplace ici de manière logique et cohérente par rapport au contexte, et c’est déjà un point plaisant. L’idée est la suivante : on y place un extracteur pour chaque personnage, et celui-ci, à mesure qu’il gagne de l’expérience et des minerais (nouveau loot qui s’ajoute aux classiques), débloque les artes et des bonus de caractéristiques. Ainsi, si l’on n’a plus besoin de revenir sur l’orbe à chaque gain de niveau (d’autant que dans Xillia 2, ils montent très vite étant donné que l’on peut booster ses persos jusqu’au level 200), on doit tout de même garder un ½il sur l’orbe d’Allium pour pouvoir enrichir les compétences de tous nos personnages.

Autre nouveauté, que j’ai tout juste mentionné un peu plus haut : le changement d’armes. Ludger étant un personnage que l’on est amené à diriger bien plus souvent que tous les autres, il a la possibilité de changer d’armes en plein combat. Ses armes sont les suivantes : deux lames, un maillet ou deux flingues. Chacune permet une approche différente sur le terrain. Le maillet va briser la garde plus facilement, les flingues privilégient l’attaque à distance et les lames mixent vitesse et puissance. Sachant que chacune bénéficie d’un nombre conséquent d’artes et que le changement d’armes se fait très facilement, je vous laisse imaginer les possibilités de combos offertes en link, d’autant que certaines armes proposent plus d’artes pour certains personnages que d’autres (le maillet avec Leia, les flingues avec Alvin, etc.).

A ce propos, comme dans le précédent épisode, une jauge se remplit petit à petit au cours des combats, et une fois à fond, on peut déclencher un mode appelé saturation, qui nous permet d’enchaîner les artes possibles avec notre partenaire lié, et de déclencher les Mystic artes, une fois débloqués.

Et concernant les mystic artes, d’ailleurs, une petite nouveauté fait son apparition : la possibilité de déclencher le mystic arte de notre allié quand il est lié à nous. C’est non négligeable, d’autant qu’il existe également un raccourci plus intuitif que dans le précédent épisode pour déclencher les double mystic artes, qui d’ailleurs, sont très nombreux et ne s’arrêtent pas uniquement au duo Milla / Jude. Juste pour information, les mystic artes des anciens protagonistes sont les mêmes que dans le précédent épisode, seules les paroles changent. En revanche, les doubles sont inédits (à l’exception du duo Milla / Jude, d’ailleurs).

Un tout nouveau point fait également son apparition : la transformation de Ludger. Bénéficiant de pouvoirs qui lui sont propres, lorsqu’un compteur affiché à l’écran est plein, Ludger a la possibilité de se transformer, et de déchainer les enfers sur ses malheureux ennemis. Et à mesure que l’on avance dans le jeu, sa transformation gagne en importance et lui permettra même rapidement de déclencher une attaque spéciale. Au début, j’avais peur que cela ne me facilite trop la tâche. En effet, on arrive avec une jauge de saturation au top et le cadran de transformation rempli à bloc, on commence par un enchaînement de link artes avant de finir sur un mystic arte, et ensuite, BAM, transformation, enchaînement de coups et attaque spéciale.

J’avais peur de plier les boss de cette manière, hé bien je me suis trompé, car certes, cette stratégie aura été vitale pour moi, mais pas suffisante pour venir à bout de certains boss. Fort heureusement, la difficulté de Xillia 2 est bien équilibrée, et il y a du challenge, à moins de jouer en facile.

Changement d’armes, transformations de Ludger, gestion d’artes améliorés, possibilité de level up jusqu’au niveau 200, tout cela s’ajoute à un système de combat déjà bien complexe et complet, qui pourtant demeure très accessible pour les novices et permet d’avoir un sentiment de surpuissance assez vite, en livrant des batailles dantesques ! Voilà la force du gameplay d’un Tales of ! Eprouver des sensations de puissance et de peur au cours d’un combat, frissonner en déclenchant une attaque spéciale salvatrice au dernier moment, alors que le boss s’acharnait sur vous, avoir la véritable impression de démonter la tronche d’un boss qui nous narguait depuis trop longtemps…et tout cela avec une fluidité sans faille et sans répit.

Les à-côtés

Le principal reproche de ToX 1 était clairement le manque d’activités secondaires (bien qu’il convienne de rappeler la présence de plus de 90 quêtes secondaires, certes anecdotiques pour certaines, mais très intéressantes pour d’autres, mais je ne vais pas non plus jouer la carte de la mauvaise foi : il y avait un manquement certain, je vous l’accorde).

ToX 2 est passé par là, et le contenu est gigantesque : pour rembourser notre dette de vingt millions, on va surtout faire des petites missions pour nous remplir les fouilles. Ce n’est que progressivement que le pactole va devenir conséquent, bien entendu, et un système de progression nous permet d’obtenir des badges ou des plaques, qui débloquent l’accès à des missions plus importantes. Bon, ne nous emballons pas, les missions sont extrêmement nombreuses, mais on reste sur du tout-venant : chasser un certain nombre de monstres, trouver tel matériau, remettre tel objet à untel, etc. Bref, on est dans le simplissime.

Les activités les plus lucratives sont les chasses aux montres d’élite : ils traînent dans certaines zones du jeu, fort heureusement on a la possibilité de savoir où les trouver en consultant les panneaux de missions. Ils nous permettent de gagner pas mal de Galds, mais aussi des points de progression pour les missions.

A mon sens, le principal intérêt des missions et des monstres d’élite est la possibilité de faire du level up sans jamais avoir l’impression de ne faire que ça, puisqu’on est grassement récompensé en plus de l’xp. Du coup, on a cette agréable impression de ne jamais perdre son temps, et d’avoir toujours quelque chose à faire. Plaisant, vraiment plaisant !

Vient aussi la traque aux chats. Une grande malade d’Elympios a perdu ses 100 chats (oui, 100 !), et nous intime de les retrouver. Cette quête n’est pas sans rappeler celle du premier, qui consistait à trouver tous les trésors d’Aifrid.

On a également la possibilité d’envoyer un chat en expédition féline, pour qu’il nous rapporte des objets ou matériaux d’un lieu spécifique. Sachant que chaque lieu que le chat peut visiter dispose d’un certain nombre d’items, le but est bien entendu de pouvoir en collecter chaque type différent, sachant que certains seront nécessaires à la résolution d’une mission annexe. L’envoi du chat se détermine en deux temps : il faut d’abord déterminer le lieu où il se rend, et ensuite la nourriture qui le motivera à revenir plus ou moins vite.

Il y a bien entendu le classique donjon optionnel, que je n’ai pas encore fait, les combats du colisée (un classique des Tales of, ça aussi), et aussi l’ajout du poker. On a là un mini-jeu qui simplifie et adapte à sa sauce les règles du poker, mais c’est plaisant et ça détend un peu.

J’aurais dû mettre en contenu annexe les quêtes propres aux personnages, mais leur impact est tellement important dans l’évolution du jeu que je ne puis considérer ces quêtes comme étant un complément obligatoire à la quête principale.

Donc, en définitive, Tales of Xillia 2 est pourvu d’un contenu tout simplement énorme, et dispose de quoi palier ce qui manquait au premier pour intéresser plus de joueurs. 

Conclusion (enfin)

En conclusion, que dire ? Que je suis complètement malade de rédiger un article aussi long, que cela ne va confirmer qu’à quel point je suis démesurément fan de Tales of Xillia ? Comme je l’ai dit plus haut, je n’ai jamais eu la prétention de livrer un test du jeu, mon avis étant beaucoup trop subjectif pour être en mesure de vous conseiller ce jeu ou non. J’avais simplement envie de partager cette immense passion que j’ai pour les Tales of, notamment à travers Xillia, dont le diptyque reste et demeure désormais mon univers préféré dans la série.

Concernant la durée de vie, sachez tout de même que j’ai terminé le jeu en un peu plus de trente heures, en sachant que je me suis essentiellement concentré sur la quête principale et toutes les quêtes de personnages. Au niveau du contenu secondaire, j’ai à peine effleuré le colisée et le poker, et n’ai même pas envisagé le donjon optionnel. C’était une première partie pour découvrir et apprécier l’histoire. Mon NG+ sera la partie réservée aux 100%, trophées compris je l’espère ! : )

Au moins, cela vous donne une petite idée du temps que l’on peut passer sur ce jeu.

Si vous avez pris la peine de lire mon article en entier, bravo, et surtout merci pour l’intérêt que vous lui avez porté. J’espère ne pas avoir été redondant à certains moments (euh…) et que vous y aurez trouvé certains détails utiles.

A bientôt peut-être.

Voir aussi

Jeux : 
Tales of Xillia 2
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(Cinéma)

Bonjour à tous,

En ce début de semaine, c'est dans la joie et la bonne humeur que nous découvrons les résultats des Oscars 2014. C'est pourquoi, je me permets ce petit écart de notre passion commune, même si j'essaierai, dans un prochain article, de vous parler d'un film réalisé par l'un de nos deux geeks mexicains préférés, j'ai nommé l'immense Alfonso Cuaron !

Mais avant cela, voici un récapitulatif par film (sources : Allocine, simplement, ponctué de quelques unes de mes humbles appréciations) :

Gravity : Meilleur réalisateur (ooooh yeah Alfonso Cuaron), meilleure photo, meilleure musique, meilleurs effets visuels, meilleur montage, meilleur montage sonore et meilleur mixage sonore.

Tout simplement ma petite perle du cinéma de ces dernières années avec Inception (attention, ce n'est que mon humble choix), d'une beauté ahurissante, je ne m'attendais d'ailleurs pas à ce qu'il reçoive un oscar pour sa somptueuse musique, mais depuis que je l'écoute en boucle, cela confirme le talent du prometteur Steven Price, que je ne connaissais pas du tout avant. Bref, je ne vais pas m'emballer tout de suite pour Gravity, mais je suis heureux qu'il ait été autant acclamé !

Et puis j'adore ce film car quand j'étais petit, je voulais être un astronaute :D

12 Years a Slave : Meilleur film, meilleure actrice dans un second rôle (Lupita Nyong'o), meilleur scénario adapté.

Il était difficile d'imaginer que 12 years a slave reparte bredouille, et même si certains prognostiques faisaient de lui le grand gagnant et que ce n'est qu'avec trois oscars qu'il repart, c'est ni plus ni moins l'Oscar du meilleur film qui lui apporte la consécration. Bravo !

Dallas Buyers Club : meilleur acteur (Matthew McConaughey), meilleur acteur dans un second rôle (Jared Leto), meilleurs maquillages. 

La Reine des Neiges : meilleur film d'animation (mais carrément, c'est grandement mérité et me dites pas que je suis fleur bleue ^^) et meilleure chanson originale.

Gatsby : meilleurs décors et meilleurs costumes

Blue Jasmine : meilleure actrice (Cate Blanchett).

L'immense, la géniallissime Cate Blanchett nous offre toujours des performances magistrales, et dans Blue Jasmine elle atteint des sommets. Ce n'est plus du jeu d'acteur, c'est du génie...mais après tout, quand on voit ce qu'elle est capable d'apporter à chacun de ses rôles, j'ai presque envie de dire : enfin...ENFIN !

Her : meilleur scénario original (Spike Jonze).

Mais oui, Spike Jonze, le réalisateur de "dans la peau de John Malkovich", ovni cinématographique et culte, mais aussi le soldat un peu simplet des "Rois du Désert" de David O. Russel !

 La Grande Bellezza : meilleur film étranger.

20 Feet from Stardom : Meilleur documentaire.

Helium : meilleur court métrage

Mr Hublot : Meilleur court métrage d'animation (cocorico, un français !)

The lady in number 6 : meilleur court métrage documentaire.

Wiouf...

Hé bien voilà, j'avais juste envie de profiter de ce petit moment de bonheur d'un cinéphile avec vous. Espérant revenir dans le droit chemin du jeu vidéo dans un prochain article, je vous salue et vous souhaite une excellente semaine !

Ah, et en bonus, voici le selfie qui dépote tout et qui nous fait comprendre que parfois, ça peut être vachement classe :

 

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(Jeu vidéo)

Connaissez-vous cette citation de Jacques Brel, également prononcée par Bill Murray (en VO) dans "Un jour sans fin" du regretté Harold Ramis ?

"La fille que j'aimera sera comme bon vin qui se bonifiera un peu chaque matin"

(oui, que "j'aimera" !)

Hé bien c'est métaphoriquement sur Tales of Symphonia que je vais appliquer cette citation, car je souhaite vous faire partager aujourd'hui mes toutes premières impressions sur Tales of Symphonia Chronicles, sur PS3, après trois heures de jeu.

Tales of Symphonia est sorti sur Gamecube en août 2003 au Japon, et après plus d'un an, chez nous en novembre 2004. Dès sa sortie européenne, je l'a acquis en ne sachant qu'une chose : la série "Tales of" était une licence très appréciée au Japon, et c'était la première fois que nous allions pouvoir y toucher. Inutile de vous dire que ce jeu a été le commencement d'une nouvelle addiction, et c'est depuis ce jour que je suis à l'affût du moindre épisode sorti en Europe (hé oui, seulement ceux-là), à l'exception de Dawn of the new world. Ca m'a fait rater les perles que sont Tales of Destiny 1 et 2, surtout.

Bref, Tales of Symphonia a eu un impact auquel je ne m'attendais pas : et je suis devenu fan. Pourtant, Symphonia n'est pas mon épisode préféré, mais là, c'est plus une question de goût que de recensement de ses qualités et défauts, bien sûr.

Cela dit, pouvoir y rejouer aujourd'hui dans des conditions confortables, c'est comme revoir un film qu'on avait adoré étant enfant, et le redécouvrir aujourd'hui avec plus de recul, mais un amour intact.

Que vaut-il, alors ?

Après trois heures de jeu, donc, mon ressentiment est très positif, malgré quelques petits couacs (rien de bien grave, vous verrez !).

Le point sur l'opening du jeu

Comme vous vous en doutez, dès le début, nous avons le choix entre Tales of Symphonia premier du nom, et Dawn of the new world, sa suite (que je ne connais pas, donc). J'ai donc commencé par Tales of Symphonia, et là, première claque monumentale, je m'explique :

Les versions américaine et européenne du jeu nous avaient purement et simplement changé le générique d'intro japonais, Starry Heavens interprété par Day after Tomorrow, pour le remplacer par une musique qui se voulait un peu épique.

Ce n'était qu'après et sur Internet que j'avais découvert ce superbe générique, mais les choses sont allées plus loin : une version PS2 est sortie exclusivement au Japon, et ils avaient choisi de mettre un tout nouveau générique (chanté, comme Starry Heavens). Problème, il semblait que la version Chronicles sur PS3 reprenait la version PS2 pour bénéficier de son contenu exclusif.

MAIS, ils ont eu la joyeuse bonne idée de, non seulement, remettre le superbe générique Starry Heavens, mais en plus, nous avons droit à une toute nouvelle version orchestrale du plus bel effet, toujours chantée par le même groupe. Un magnifique moment !

Une réalisation solide...pour l'époque !

Je ne vais pas faire un test complet du jeu, d'une part parce que, comme je l'ai dit, il s'agit là de mes premières impressions, et d'autre part, je vais surtout parler de ce que peut apporter cette nouvelle version.

C'est pourquoi, mentionnons tout de suite la chose qui fâche : la réalisation. Alors certes, à l'époque de la Gamecube, et même après le passage de Final Fantasy X par la PS2, hé bien ce Tales of était très beau. Mais forcément, dix ans après, les textures ont pas mal vieilli, et cela, malgré l'effort du passage à la HD. Mais attention, nous avons là un résultat tout à fait respectable, et les personnages ont bénéficié d'un léger petit lifting, histoire d'être présentables sur notre chère PS3.

Oui, on sent que le jeu a dix ans, même retravaillé...

Pourtant, même si le niveau de la réalisation ne peut même pas espérer une digne appréciation de la part du joueur exigeant que nous tendons à devenir, toute la force de ce Tales of, comme beaucoup d'autres, est de proposer non seulement une variété de lieux colorés et exotiques, mais aussi de parvenir à les enchanter.

...Mais le charisme des personnages nous fait oublier l'âge des textures

La bande-son

Et c'est là que le principe d'immersion entre en jeu : l'enchantement ne se fait pas qu'à travers les yeux (je le redis tout de même : des yeux nostalgiques), mais à travers sa musique. Et là, Tales of Symphonia est exceptionnel ! Une fois n'est pas coutume, c'est Motoi Sakuraba qui est derrière cette petite perle de bande originale, le compositeur attitré des Tales of.

Nous voguons au long de douces berceuses, nous envolons avec ce qui s'apparente pas mal à du New age, et combattons au rythme de musiques entraînantes. Non, cette BO est particulièrement bien travaillée, même si là encore, je ne puis parler que de celle de Symphonia, ne connaissant pas -je ne le dirai jamais assez, Dawn of the new world (néanmoins, même si d'après ce que j'ai pu lire et entendre, les musiques sont un cran en dessous, on a toujours le même Motoi Sukaraba aux commandes).

Et pour accompagner la musique, Namco Bandai a eu la miraculeuse initiative de proposer les voix japonaises (ne pas oublier de configurer les voix dès le menu, parce que par défaut, vous aurez les voix anglaises). Grâce à cela, je redécouvre un Tales of avec un nouveau regard (pardon, de nouvelles oreilles), et cela ne fait que me rappeler à quel point le seiyuu (le doublage japonais) est un art : les acteurs sont à fond, comme toujours, ils vous donnent l'impression de jouer le rôle de leur vie.

A propos du doublage, de manière plus générale

Je me permets d'ailleurs une petite remarque : Il faut rappeler qu'au Japon, les doubleurs sont de véritables stars, mais ils restent aussi très professionnels. Ainsi, le doubleur d'un personnage de manga va aller jusqu'au bout et doubler son personnage dans les jeux vidéo et, ce dont les japonais sont très fans, les drama ! Et je trouve qu'en France, nous avons d'excellents doubleurs, qui de plus en plus, se penchent également sur le doublage du jeu vidéo (tiens, le premier qui me vient à l'esprit, c'est Guillaume Orsat, doubleur de Pete Gallagher dans Newport Beach, de Nathan Fillon dans Castle et Booker DeWitt dans Bioshock Infinite).

Bref, revenons au jeu.

Le système de combat

La série Tales of a sa marque de fabrique, le Linear Motion Battle System, qui rend les combats extrêmement dynamique et en temps réel. Pour moi, Tales of Xillia est celui qui lui fait le plus honneur, bien qu'il nous donne facilement une impression de puissance, et je suis de ceux qui en attendent beaucoup des systèmes de combat, j'entends par là le contenu et le contenant, et à ce sujet, Tales of Symphonia s'en sort bien encore aujourd'hui, et il est étonnant de voir que dès cette époque, il était déjà aussi élaboré :

- Les menus sont très clairs et intuitifs (dommage qu'ils aient conservé ce vieux curseur pixélisé, on est dans l'ère de la HD bon sang),

- Les combats, bien que fluides, ne sont pas aussi bourrins que ceux de Tales of Xillia, et je dirais même que Graces et Vesperia. Et c'est là que je reconnais mes lacunes, lacunes imposées quelque part par les développeur d'aujourd'hui : le jeu n'est pas aussi facile que ses petits frères, loin de là, et c'est presqu'un plaisir en ce sens que je n'ai pas attendu une dizaine d'heures de jeu pour toucher à la stratégie d'équipe, contrairement aux épisodes récents, qui sont, disons-le, un petit parcours de santé (surtout Xillia).

Les Tales of sont une référence en matière de combats, et Tales of Symphonia applique ce principe, sans surprise.

- Et la stratégie, que permet-elle ? Comme pour tous les épisodes, c'est très simple, il s'agit de donner des priorités à l'IA de notre équipe : tel personnage restreindra sa magie en dessous de 25, 50 ou 75%, soignera en priorité ceux qui subissent de gros dégâts, etc. En ce sens, ayant passé de très (très) longues heures sur Xillia, dont le système de combat mise sur les binômes, je me suis mitonné une petite stratégie avec un personnage qui attaque les mêmes ennemis que moi, un autre est soigneur et un spécialisé en attaques magiques. Il convient toutefois de relever que trois stratégies par défaut sont proposées (économie, défense, soutien), et doivent pouvoir suffir à ceux qui ont la flemme de modeler leur plan d'attaque.

- Ensuite, comme pour les autres épisodes, chaque personnage dispose d'attaques qui usent de PM, les Artes, avec bien entendu des mystic artes à débloquer. Petit coup de coeur sur cet épisode, les artes s'apprennent en plein combat. Par exemple, vous affronter un boss, ou même un simple ennemi sur la World Map, et d'un coup, un ralenti nous annonce que le héros apprend un arte, et ce dernier l'utilise de suite. Cela nous donne tout de suite un petit aperçu de la nouvelle attaque et, dans le feu de l'action, on s'y croit !

- Toujours pour le combat, on retrouve le classique système de titre attribué au personnage, au fil de l'aventure, qui lui confère des avantages sur la force, la vie, la magie, etc.

- Un système de Capacités EX, qui propose de combiner des gemmes afin de conférer des bonus de combat.

- La cuisine, qui a toujours eu un rôle important dans les Tales of, est bien là, et si les héros disposent des ingrédients nécessaires, il leur est possible, à la fin du combat, de cuisiner des plats qui leur permettront de récupérer des PV ou autres.

Comme vous pouvez le voir, le système de combat est à la fois très simple à prendre en main, mais il propose de nombreuses possibilités, d'où l'importance du contenu et du contenant.

Pinaillons un peu

Hé oui, j'ai relevé deux petits défauts (tout petits) :

- Le premier, c'est l'impossibilité d'accéder à l'écran du choix de jeux. Je ne dis pas que je compte alterner sans cesse entre Symphonia et sa suite, mais il s'agit d'une compilation, et c'est dommage de devoir quitter le jeu et le relancer (bon, en fait, je voulais voir l'opening de Dawn of the new world).

- Et le second, un peu plus pénible : l'impossibilité de passer les cinématiques : ancienne génération oblige, on doit se taper patiemment les cinématiques. Comme l'a dit un testeur spécialiste des Tales of sur un autre site que je ne citerai pas, la première fois, ce n'est pas grave, mais en New Game +, ou même pour la chasse aux trophés, cela peut devenir gênant. Bref, ça n'aurait rien coûté d'ajouter un Skip. Dommage.

Conclusion

A qui s'adresse ce jeu ? Premièrement, aux fans des Tales of (jusque là, ça va). Aux amateurs de J-RPG, je pense que je ne prendrai pas de risque en leur conseillant cette petite perle, et j'irai même plus loin : même si vous avez joué à l'original sur Gamecube, n'hésitez pas à replonger.

L'histoire est très belle, les personnages attachants, et la musique arrive à sublimer le jeu au point de le rendre intemporel.

Juste pour prévenir, il est tout de même plus dur que les derniers épisodes. Est-ce un mal ? A vous de le décider, moi j'ai choisi la symphonie :)

Bien à vous.

 

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(Jeu vidéo)

Ce mois de février, je ne suis pas prêt de l'oublier. Mon portefeuille non plus d'ailleurs, car si je devais lister avant aujourd'hui mes acquisitions du mois, je commencerais, par ordre chronologique, soit :

Lightning Returns, et à ce propos, on dira ce que l’on voudra, moi-même étant le premier à critiquer « le débordement de joie et de bonne humeur » de Lightning à longueur du jeu, Square Enix a pu terminer dignement la saga Fabula Nova Crystalis. Quoiqu’il en soit, cet article n’a pas pour but de donner mon avis sur mes acquisitions, mais de les nommer. Alors si je me permets ce petit écart avec Lightning Returns, c’est tout simplement parce qu’il s’agit d’une saga qui fait beaucoup polémiquer, mais que ça n’empêche pas ce dernier opus d’être un très bon jeu.

- La PS4, pour laquelle j'ai galéré à un point qu'on pourrait en faire un film...ou une piètre interview dans zone interdite ayant pour thème : la folie ! Non, j'exagère, en fait, après mon sport, alors que je devais me rendre à l'autre bout de l'île (oui, oui), BIM, voiture en panne...mais la force devait être avec moi ce jour-là car, en moins d'une heure : intervention, réparation, prise en charge par l'assurance, etc. BREF !

En guise de starter pack, je me suis pris :

- Killzone : Shadow Fall

- Tomb Raider Definitive Edition

- Lego Marvel Super Heroes (ben oui, ça rafraichit entre deux fusillades futuristes vécues à par un Shadow Marshall, et trois catastrophes s’acharnant sur la belle Lara !)

Désolé pour la mauvaise qualité de la photo, mais pour les vieux nostalgiques, je vous invite à trouver sur cette image un lien avec Nintendo. Cherchez bien, si si ;)

Bon, on pourrait déjà dire que c’est un mois plein rien qu’avec tout cela, mais non, car à partir d’aujourd’hui, les choses se sont encore corsées. Oui, ô mes frères, deux nouvelles acquisitions s’ajoutent à ma longue liste de stupre :

- Castlevania : Lord of Shadow 2,

- Tales of Symphonia Chronicles HD, et si par le plus grand des hasards, vous avez lu mon article humblement dédié à Tales of Xillia, vous saurez à quel point j’attendais celui-ci.

D’ailleurs, j’essaierai de publier un petit article portant sur mes premières impressions de ce remake HD qui, rappelons-le (en fait, ça me fait trop plaisir de le rappeler), comprend :

- Tales of Symphonia, sublime lors de sa sortie sur Gamecube, étant ici précisé que, de mémoire, il s’agirait plus précisément de la version PS2, qui dispose de contenu exclusif,

- Et Tales of Symphonia 2, Dawn of the new world, sa suite sortie sur Wii, qui, paraît-il, est très inégale par rapport au premier. Oui, je dis bien « paraît-il », car j’ai jamais eu l’occasion de me le prendre sur Wii, m’étant arrêté, en matière de J-RPG pour ce support, au petit bijou Xenoblade.

Et le tout, en version japonaise. Miam !

Alors maintenant, j’espère passer un mois de mars beaucoup plus calme.

Mars 2014 = Infamous Second Son, Metal Gear Solid V Ground Zeroes, Final Fantasy X-X2 HD, Dark Souls II

…Hé merde !

En attendant, à bientôt pour mes premières impressions sur Tales of Symphonia Chronicles HD.

Bien à vous.

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(Jeu vidéo)

Mise à jour du 13 mars 2015 : Vous pouvez, dès maintenant, retrouver cet article sur Mon blog Hyperionsk, qui centralise mes articles liées à mes deux passions, le jeu vidéo et le cinéma.

Remarque 2 : Tales of Xillia est un épisode qui a créé la polémique et divisé les fans de la série Tales of. C'est pourquoi, l'avis que je donne est purement personnel, même si je défends de tout coeur cet épisode. Si le coeur m'en dit, je parlerai peut-être d'autres épisodes qui m'ont aussi tenu à coeur.

Il s'agit là de mon premier avis sur GB, et j'ai choisi de me tourner vers Tales of Xillia, tout simplement mon JRPG préféré. De cette génération, c'est certain. De toutes les générations, il serait dans mon Top 5 ! Pourquoi ? J'm'en vais vous le dire ci-dessous :

La série Tales of a toujours été pour moi une curiosité. Intriguante, fascinante, si lointaine...Phantasia, Destiny, je suivais les news sur ces jeux auxquels je ne pouvais toucher, jusqu'à la sortie de Symphonia sur GC. Et dès ce jour, où j'ai inséré pour la première fois le tout petit disque dans la console, et malgré la terrible absence de Starry Heaven pour l'intro européenne, j'ai compris alors que jamais plus je ne raterais un seul épisode de cette série grandiose.

Il s'agit là de ma propre expérience de jeu, et ce qui en fait un bon, en premier lieu, c'est le design, la qualité et la profondeur des personnages. S'ils sont attachants, on aura forcément envie de les suivre et de bouillir à l'idée de savoir ce qui va leur arriver dans leurs prochaines aventures. Et c'est là que Tales of Xillia a pu sauver mon âme de joueur.

Depuis la PS2, je n'avais pas réellement retrouvé ces sensations d'attachement à des personnages, et s'agissant de Xillia, nous avons là un sans faute. Je commence donc par vous présenter les deux personnages principaux :

Jude, le jeune héros au grand coeur, probablement lointain cousin avec les héros de CLAMP. Timide, intelligent, déterminé, d'une incroyable bonté sans pour autant tomber dans la mièvrerie. Un personnage qui, une fois n'est pas coutume dans les J-RPG, a encore ses parents, et des petites crises familiales comme nombre d'entre nous. Bref, un personnage très humain, qui certes, pense aux autres avant tout, mais n'en oublie pas pour autant de s'interroger sur son avenir et ses sentiments (un sujet traité avec cette pudeur qu'ont les japonais, mais qui se lit parfaitement entre les lignes). 

 

Milla, l'incarnation du grand esprit Maxwell, est l'opposé de Jude, et c'est d'ailleurs l'intérêt de cette aventure, que de suivre ce duo d'opposés évoluer et apprendre à se connaître, et à se comprendre. Milla est grande et élancée, elle est belle, fièrement coiffée d'une longue chevelure blonde. Imposante et autoritaire, elle n'a en tête qu'une mission, sans doute la raison de son existence, et sa détermination est telle qu'elle constitue l'une des raisons de la fascination que Jude a pour Milla. Et contrairement à lui, son passé reste mystérieux, même en obtenant des bribes d'informations à travers les saynètes (discussions entre les protagonistes qui interviennent en cours d'exploration, pour les profanes), et surtout, Milla ignore tout de la vie en société. Pourtant, finalement et contrairement à la mignonne petite Sophie de Tales of Graces, elle s'y intéresse de bon coeur et s'en amuse très souvent. Car oui, malgré sa détermination et sa belle voix suave, malgré l'importance de sa mission, Milla est quotidiennement confrontée à la réalité, mais non seulement elle semble découvrir la vie, mais elle paraît particulièrement l'apprécier. On est loin d'une Lightning dépressive au ton monocorde, à côté de qui Cloud passerait pour un joyeux compagnon (ne vous méprenez pas, j'aime beaucoup le personnage de Lightning, responsable, qui prend sur elle et porte pas mal de fardeau, ce qui expliquerait sans doute son humeur, mais pourquoi en faire quelqu'un de si inexpressif ?? Bref...).

Les autres personnages ont bénéficié d'autant attention, mais les décrire me prendrait tout de même du temps, aussi bien dans l'équipe (Alvin, un mercenaire vraiment très classe, Elize, une timide jeune fille qui semble avoir de sérieux problèmes de communications, je n'en dis pas plus, Rowen, un étonnant vieillard, domestique d'une grande famille qui va se joindre à l'aventure pour ses talents de combattant stratége, et Leia, la joyeuse amie -mais quand même un peu relou) que chez les antagonistes (Gaïus en tête). Il est également intéressant de noter que certains personnages secondaires sont étonnamment intéressants.

La complicité et l'attachement entre les deux protagonistes renforcent une trame principale classique mais pas chiche en rebondissements 

Le jeu commence par le choix entre Jude et Milla : L'aventure ne diffère pas pour autant, mais il est intéressant de la suivre selon le point de vue de l'un ou de l'autre : on a droit à leurs pensées, des (rares) séquences qui diffèrent selon le personnage, et fort heureusement, il y a au moins un petit chapitre inédit à chacun, à mon sens très complémentaire. Bien entendu, il n'est pas nécessaire de voir cela comme un prétexte pour recommencer le jeu, mais il est tout de même agréable d'avoir des petites surprises scénaristiques lorsque l'on se lance dans un New Game +. Il serait d'ailleurs judicieux de commencer une première partie avec Jude, et une seconde avec Milla, on sent que le scénario est d'ailleurs monté dans cette logique. Je le redis, même si le jeu est à peu près le même selon que l'on choisisse l'un ou l'autre, il y a tout de même une belle complémentarité offerte en rejouabilité, que l'on ne trouve pas forcément dans ce type de jeu qui offre pourtant du New Game +.

Il faut néanmoins reconnaître que nous avons là une façade qui comble ce que les critiques ont reproché à Tales of Xillia : le manque de quêtes annexes. Alors certes, il y en a tout de même quelques unes -dont près d'une centaine de petits évènements à découvrir, pouvant déboucher sur des récompenses et des missions annexes, ou simplement des petites histoires à suivre au fil de l'aventure ; la classique épreuve du colisée et ses nombreuses récompenses,  ;t deux donjons optionnels, dont l'un qui va demander du travail pour être débloqué. Bref, je ne vais pas jouer les bornés, je le reconnais : Tales of Xillia n'est pas aussi généreux en quêtes annexes que ses aînés, mais on a tout de même de quoi faire.

Le système de combat est du pur Tales of. Cette série a créé le Linear Motion Battle System : on est dans du combat en temps réel, extrêmement dynamique et qui nécessite donc une grande réactivité de notre part. A un point que les combats ne durent généralement que quelques secondes. Il est pourtant étonnant de voir qu'en si peu de temps, il peut s'en passer des choses : outre les coups classiques, chaque personnage dispose de ses propres artes (les coups spéciaux des Tales of), et la nouveauté de cet opus consiste en la liaison entre deux personnages. Un binôme de combattants, en somme. Ainsi, après avoir accumulé suffisamment d'énergie, il est possible d'avoir recours à une puissante attaque qui diffère à la fois en fonction de l'arte effectué, mais aussi en fonction du personnage auquel on est lié. Cela nous offre donc pas mal de combinaisons possibles.

Les combats sont très dynamiques, mais ils demeurent fluides et lisibles. Un regal ! 

Par ailleurs, chaque personnage disposant d'une capacité qui lui est propre quand le joueur l'utilise, le personnage auquel il est lié en dispose d'une également (Leia, par exemple, a la capacité de voler un ennemi mis à terre par le joueur, Rowen de lancer des défenses magiques, etc.).

Chaque personnage dispose, enfin, d'un Mystic Arte (Ze attaque-finale-qui-dépote-tout), et à ce sujet, j'ai une grosse préférence pour celle de Milla (décidément l'un des personnages les plus réussis de la série Tales of, voire plus).

Le système d'expérience, appelé l'Orbe de Lys, est inspiré du sphérier de FFX, et ce n'est pas trop mal, car il nous permet de faire évoluer le personnage comme bon nous semble, mais au bout d'un moment, il est trop tentant d'utiliser le leveling automatique, car au bout du compte, tous les chemins menant à Rome, on ne fait qu'emprunter un chemin différent pour parvenir à la même chose (on est quand même loin d'un Skyrim où là, oui, on doit judicieusement choisir comment attribuer les points de compétences à notre personnage pour en faire ce que l'on en veut). Bref, de ce côté, les débutants n'ont pas à s'embêter avec ça (d'autant que la difficulté du jeu est ajustable). Et j'avoue que, même si au début, j'ai commencé par faire évoluer manuellement l'orbe de lys de chacun de mes personnages, il est arrivé un temps où, après avoir passé le niveau 50, j'ai laissé tombé et me suis laissé aller à l'amélioration automatique.

A noter qu'il existe également un système de points de capacités, qui peut octroyer des bonus non négligeables ou même des handicaps à chacun des personnages -lui aussi réglable automatiquement selon que l'on veut une répartition basée sur l'attaque, la défense ou un équilibre des deux, que, outre le personnage dirigé par le joueur, les autres bénéficient d'une IA ajustable (agressif, distant, se soigne en dessous de tel % de PV, etc.) pour définir les stratégies de combat, que chacun des personnages peut être placé -tel sur un échiquier, selon l'approche que nous souhaitons, au final nous obtenons-là un système de combat intuitif, palpitant, dynamique et très complet.

Un chara-design très travaillé. Le binome de character design que forment Mutsumi Inomata et Kosuke Fujishima s'harmonise à merveille !

Parlons maintenant technique :

Graphiquement, il y a plus beau, beaucoup plus beau sur PS3. J'irai même plus loin, outre le retard de deux ans par rapport à sa sortie japonaise, on ne va évidemment pas comparer un "Tales of" à Last of Us ou Uncharted 3 par exemple, ni même à un Skyrim. Même FFXIII, premier épisode de la Fabula Nova Crystalis, qui vaut ce qu'il vaut, est au-dessus. Mais le character design est beau à tomber, les personnages sont vraiment bien travaillés (mine de rien, c'est important !) et leur style colle parfaitement avec leur personnalité, ce qui les rend encore plus attachants. Les décors, quant à eux, sont plus inégaux. Autant certaines routes et plaines, certes vastes, me semblent un peu vides (heureusement que les monstres apparaissent sur la carte pour les rendre un chouia vivantes, mais c’est finalement le concept de World Map appliqué à du décor grandeur nature). Parfois, ils manquent clairement d'inspiration (les ports clonés, non mais n'importe quoi !), mais autant certains décors sont tout simplement majestueux (la ville de Fenmont, et bien d’autres), oniriques, exotiques, bref...ce Tales of arrive à nous dépayser comme la série sait le faire, et à nous faire rêver, et ce n'est pas sans parler des musiques, bien sûr...

Deux mots : Motoi Sakuraba. C'est simple, j'adore ce mec ! Il est de ces compositeurs capables de composer d'un côté des partitions subtiles, douces et oniriques (désolé pour la répétition de ce mot en moins de deux paragraphes) et qui, comme tout bon compositeur japonais, font honneur au piano ; de l'autre, des musiques très entraînantes (nombreux thèmes de combat des Tales of sont des perles), et toutes qui nous rappellent néanmoins qu'il s'agit bien de musiques d'un jeu vidéo. Motoi Sakuraba a toujours su composer des musiques ne pouvant appartenir qu'à l'univers du jeu sur lequel il travaille, et c'est en cela qu'il les a sublimées.

Je m'explique : il existe des jeux (je vais citer ceux que j'adore exprès) comme la série Uncharted, par exemple, dans lesquels la musique passe aussi bien dans le jeu qu'elle passerait dans un vrai film. Mais là, on parle d'Uncharted, une expérience vidéoludique qui rend hommage aussi bien à Lara Croft qu'à Indiana Jones, leur aîné cinématographique. Alors forcément, on aura de la musique qui s'acoquinera sans forcer au septième art. Autre exemple, Gears of War : c'est du gros jeu d'action sur fond de blockbuster hollywoodien, donc, une fois encore, si vous entendiez l'un des superbes morceaux de Gears of War 2 (soyons fou pour ceux qui connaissent le jeu : "With Sympathy", qui accompagne une scène terrible et moralement éprouvante) dans un film, vous ne seriez pas choqué, parce que dans le jeu, il contribue à renforcer l'expérience cinématographique du jeu, et par conséquent son immersion.

Je ne développerai pas davantage mes idées sur ce sujet, mais je tiens simplement à dire que, contrairement à d'autres compositeurs, Motoi Sakuraba compose pour un jeu, sans faire dans le passe-partout, qu'il sait lier l'envoutant à la motivation, et qu'il parvient à transcrire l'identité du jeu à travers la musique. Et j'adore !

Bref, vous venez de lire un avis vachement objectif sur Tales of Xillia. Non sérieusement, je ne me voile pas la face : je suis tout simplement dingue de ce jeu, il est pour moi une perle, malgré sa difficulté allégée, tout autant que la série Tales of reste à mes yeux, l'espoir du J-RPG. 

Bien à vous.

 

Voir aussi

Jeux : 
Tales of Xillia
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(Jeu vidéo)

J’ai lu avec attention et grand plaisir l’article de Plume2gamer racontant ses premières impressions sur XBox One.

Et je tiens à le remercier, même s’il ne me connaît pas (d’ailleurs, je suis tout nouveau ici), parce que c’est simplement en lisant son article, que je me suis finalement motivé pour écrire et publier des articles, sans prétention certes, mais d’écrire avant tout pour me faire plaisir, et intéresser ceux qui en ont envie.

En effet, manquant un peu d’assurance, je me résigne toujours au dernier moment à publier un article, parce que je le trouve trop long, parce que j’ai sans doute peur d’être jugé, alors que je suis justement du genre à m’exprimer le mieux en écrivant que dans la vraie vie.

Maintenant, passons aux choses sérieuses, et listons mes consoles :

- PS4
- PS3
- PSVita
- PSP
- X360
- WII U
- WII
- 3DS (Madame aussi a la sienne, d’ailleurs)

Je joue aussi un peu sur PC : Civ, Diablo III, un peu de Starcraft II de temps en temps, et dernièrement, FFXIV a realm reborn, que j’ai arrêté level 40, refroidi par une communauté impatiente et intolérante avec les débutants (en même temps, quelle idée de choisir un tank, aussi !).

Mes genres de prédilection (sachant que je prends plaisir à jouer à tout type de jeu, en général) :

- Aventure / action - ma référence : Uncharted 2
- J-RPG - ma référence : Tales of Xillia, dont j’ai rédigé le test qui explique pourquoi celui-ci en particulier
- Jeux de rôle / Action - ma référence : la trilogie Mass Effect (j’étais tenté de dire RPG, simplement, mais les 2 et 3 lorgnant clairement plus vers l’action, difficile de le considérer comme tel à proprement parler.)
- Stratégie (plus sur PC, d’ailleurs) – ma référence : Civilization.

Après, j’ai trouvé que 2013 a été une année très généreuse en perles (the Last of Us, Tomb Raider, j’ai beaucoup aimé le polémiqué Bioshock Infinite aussi, et surtout, il y a eu MA perle, Tales of Xillia).

Hé bien voici une chose de faite, sachez que je suis assez ouvert et que si vous avez des questions, n’hésitez pas à m’en poser, je me ferai un plaisir de vous répondre.

Espérant que la longueur de mes articles ne vous décourage pas,

Bien à vous.

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Édito

Présentation :

Bonjour à tous,

Bienvenue sur mon petit blog consacré aux jeux vidéo. Je suis un amateur doté de connaissances cumulées avec des années d'expérience et de pratique, mais je ne suis pas un spécialiste. Je ferai donc fi de toute objectivité et ne parlerai que par passion !

Comme vous pourrez le constater, je m'intéresse à pas mal de consoles, donc mes articles n'ont pas vocation à polémiquer. Débattre, oui, mais gueroyer non !

Voici l'adresse de mon autre Blog, qui centralise mes articles sur le jeu vidéo et le cinéma :

Chez Hyperion Seiken

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