Le Blog de hyperion_seiken

Le Blog de hyperion_seiken

Par hyperion_seiken Blog créé le 23/02/14 Mis à jour le 10/05/15 à 10h20

Pour le plaisir de partager ma passion du jeu vidéo, je vous présente mon blog. Sans prétention, je vous ferai part de mon ressenti sur les jeux qui m'ont fait vibrer, de mes attentes et de mes craintes.
Passez un bon moment.

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Jeux vidéo (Jeu vidéo)

Chacun d’entre nous, amateurs de RPG, possède une façon bien à lui d’aborder un nouveau jeu ! Certains prennent leur temps, d’autres sont pressés de découvrir le dénouement. D’autres encore traquent les monstres les plus puissants. Et aujourd’hui, je vous propose de parler de ma façon d’aborder chaque nouveau RPG qui passe entre mes mains et, tel un vieil habitué du café du coin, j’ai mes petites manies et mes bonnes vieilles habitudes qui me suivent depuis des années. C’est parti !

J’annonce que j’ai choisi de me référer volontairement à des jeux récents dans cet article, pour une meilleure identification du sujet, mais aussi parce qu’ils sont encore frais dans mes souvenirs. Ce n’est donc pas par manque de nostalgie que je ne parle pas de jeux plus anciens. Vous voilà prévenus !

Et surtout, n'hésitez pas à partager vos méthodes si vous en avez, ou des petites manies, de celles que l'on n'oserait pas avouer en temps normal tellement on a l'impression d'être maniaque !

Tout au long de cet article, il sera aussi bien question de J-RPG que de RPG occidentaux, étant fan de l’un comme de l’autre (hé oui, c’est possible !). Je ne puis même pas dire que j’ai une petite préférence pour le J-RPG, vues les heures que je suis capable de passer devant un Mass Effect ou un Dragon Age par exemple. Il faut simplement retenir que même si je citerai plusieurs fois certains jeux, vous pouvez considérer que ma méthode et mes habitudes se retrouvent d’un jeu à l’autre. Et la première manie dont je souhaite vous faire part concerne l’outil le plus utile -vital, devrais-je dire ! pour un jeu de rôle : la sauvegarde !

La sauvegarde

Tout a commencé lorsque je jouais sur mon Pentium 75 Mhz et ses 16 Mo de RAM, alors au collège. Tout simplement une bête, un PC de gamer, un vrai ! Je pouvais faire tourner X-COM Terror from the Deep avec une fluidité sans précédent, et je cite ce jeux parce que c’est à travers celui-ci que j’ai adopté définitivement cette technique qui me suit depuis maintenant…vingt ans !

Et ce serait d’ailleurs le trahir si je ne précisais pas que cette méthode vient d’un ami. Je suppose que je ne dois pas être le seul à l’utiliser, d’ailleurs. Il s’agit du système des trois sauvegardes, parfait pour X-COM, et qui s’adapte à merveille aux jeux de rôle ! Je réserve donc :

– Une sauvegarde pour le Hub s’il y en a un (un vaisseau spatial comme dans Mass Effect, un fort comme dans Dragon Age Inquisition, etc.). S’il n’y a pas de Hub, je réserve cette sauvegarde aux zones de repos que représentent les villes et villages, éventuellement les étapes type feu de camp comme dans Dragon Age Origins.

 Le Hub est généralement une ville qui permet de faire des courses, se reposer et, accessoirement, sympathiser avec des PNJ…ou des vrais joueurs dans le cas des MMO. L’image est d’ailleurs tirée de Final Fantasy XIV : A Realm Reborn, et représente la belle ville de Limsa Lominsa (dont la musique est particulièrement géniale et motivante !)

– Et deux sauvegardes destinées à l’avancement du jeu, aux missions principales, quêtes secondaires, etc. Ce qu’il faut retenir c’est que j’alterne systématiquement entre l’une et l’autre. Ainsi, en cas de problème (coupure de courant, sauvegarde corrompue, etc.), je pourrai toujours recharger une sauvegarde récente, et dans le pire des cas, je pourrai me retourner vers le Hub.

Je procède ainsi pour quasiment tous les RPG, J-RPG, et même n’importe quel type de jeu qui me permet de sauvegarder, en général ! Il peut y avoir une exception :

– Dans certains cas, le chemin vers un donjon peut être tortueux, difficile, long…et le donjon lui-même peut présenter des heures d’exploration. Je prévois alors deux sauvegardes supplémentaires que j’alterne également, et qui seront exclusivement réservées à mon avancement dans le donjon. Ainsi, si je me rends compte que je n’ai pas le niveau ou que je m’en prends plein la poire, et dans l’éventualité extrêmement rare où je ne pourrais plus en sortir, j’aurai toujours la possibilité de recharger ma précédente sauvegarde (la 2 ou la 3), à l’entrée du donjon.

Cela vous paraît torturé, n’est-ce pas ? Parano, même ? Pourtant, ce sont pour moi des conditions de jeu qui me permettent d’en profiter confortablement et, à ce jour, jamais je ne me suis retrouvé bloqué dans un jeu de rôle parce que je n’avais pas envisagé la possibilité d’être bloqué par mon faible niveau. J’ai déjà discuté avec d’autres joueurs à qui c’est arrivé, et je peux imaginer qu’après vingt heures de jeu, se retrouver bloqué dans un donjon, sans potion, sans possibilité d’en sortir et avec un niveau insuffisant pour affronter les ennemis, quand on n’a fait qu’une seule sauvegarde, cela doit faire mal !

Par ailleurs, il existe certains jeux qui proposent une sauvegarde automatique. L’effort est louable, surtout si le jeu est bien huilé et fasse en sorte que l’on ne se retrouve jamais bloqué et que l’on ait toujours une alternative (comme par exemple, le fait que la mort nous ramène à un point précis au lieu de nous afficher un écran deGame Over). Oui, l’effort est louable mais si je n’ai effectivement pas eu à me plaindre avec Fable 2 sur XBox 360, le pire est arrivé en revanche sur Fable 3 sur le même support. Le jeu étant sorti avec des bugs irréversibles, j’ai été l’une des victimes de la chute infinie, si bien que, avec la sauvegarde automatique quasi-instantanée, je n’ai pas eu le temps de relancer la console que le bug était mémorisé. Dix ou quinze heures de jeu de perdues, et même pas de mon fait ! A cause d’un fichu bug ! Merci, au revoir !

Fable 3, ma plus mauvaise expérience suite à un bug. Des heures de perdues ! Cela ne m’a pas découragé pour autant et j’ai dû le recommencer, même si je lui préfère Fable 2.

La même chose a failli m’arriver avec un MMO, cette fois-ci, Order & Chaos Online (lol si, si ! J'ai joué à ce jeu-là :D) sur mon Ipad. Heureusement, j’avais un flacon de téléportation sur moi. Mais dans le cas des MMO, il me semble qu’en cas de bug qui nous bloque conséquemment, il est possible de faire appel à un maître du jeu (je n’en suis pas sûr, le cas ne s’est jamais présenté pour moi).

En conclusion, si vous ne le faites pas déjà, n’oubliez pas de prévoir au minimum deux sauvegardes. En cas de coup dur, c’est toujours agréable de ne pas repartir à zéro.

L’avatar (s’il en est !)

Le jeu de rôle se divise en deux catégories : la première catégorie regroupe ceux qui nous imposent les personnages jouables, avec leur mentalité, leur visage, et leur look parfois personnalisable. La seconde, ceux qui nous permettent de créer notre avatar et, mieux encore, tel que dans Mass Effect ou Dragon Age, de choisir les répliques et le caractère, afin de pousser la personnalisation jusque dans la narration !

Si j’ai la possibilité de créer mon propre personnage, je m’orienterai toujours vers un personnage féminin. C’est plus agréable à suivre, déjà, et puis, les personnages féminins des romans que j’écris sont bien mis en avant !

Et de toute façon, c’est ainsi !

Un de mes personnages créés dans Dragon Age Inquisition, ici une elfe guerrière...

...et là, une humaine archère !

Néanmoins, des exceptions sont à relever, notamment en ce qui concerne les jeux proposant des romances entre les protagonistes, où je réserverai une partie à un avatar masculin pour pouvoir essayer d’autres romances. Par exemple, si j’ai choisi une Shepard personnalisée pour ma première partie tout au long de la trilogie Mass Effect, et qu’elle a eu une relation suivie avec l’Asari Liara T’Soni, j’ai opté ensuite pour un Shepard personnalisé, qui a craqué pour la charmante quarienne Tali Zorah ! Il en est de même pour Dragon Age Inquisition, où mes deux premières parties étaient consacrées à deux femmes, et ma troisième, que je n’ai commencé que récemment, sera consacrée à un avatar masculin.

Mass Effect et sa tendance Love Boat. Moi, ça me plaît ^^

Vous pouvez trouver cela mièvre, mais j’aime bien les histoires d’amour, et comme elles sont des options possibles dans pas mal de jeux de rôle, je ne m’en prive pas, ce qui peut parfois ajouter une petite note tragique, ce qui est surtout le cas pour Mass Effect.

Si le personnage principal est imposé, mais que l’on me laisse la possibilité de constituer mon équipe, j’aime tout de même que celle-ci soit mixte. Par conséquent, Final Fantasy XV me fait un peu peur à ce sujet, sachant que j’accorde autant d’importance au chara-design qu’au charisme des personnages. Et suivre le périple d’un groupe de potes ne m’enchanterait guère sur le long terme s’il n’y avait pas de présence féminine. N’y voyez pas là un discours féministe, surtout, d’autant que le virage pris par Square Enix est radical, vu que l’épisode XIII avait pour héroïne la froide mais non moins charmante Lightning.

Dans le même registre de personnages imposés, Tales of Xillia propose, lui, le choix du personnage au début du jeu : Jude Mathis ou Milla Maxwell. Pour cet exemple précis, il convient de noter que sur les trois fois où je l’ai terminé, j’ai choisi Milla deux fois, dont une pour ma seconde partie, qui aura été la plus longue.

La Première impression

Pour savoir apprécier un jeu de rôle dès la première prise en main, je dois compter une à deux heures non-stop, histoire que, même si le scénario ne se met pas en place, que je commence à ressentir de près ou de loin les enjeux, que j’établisse un premier contact avec le système de combat, les personnages et les possibilités et surtout, histoire d’évacuer l’inévitable prologue auquel nous sommes généralement confronté, surtout dans les RPG à l’occidentale, comme dans Elder Scrolls : Skyrim où l’on commence le jeu en étant prisonnier, jusqu’à ce qu’un évènement vienne tout basculer. De la même série, Oblivion opère également de la même manière. En y réfléchissant bien, beaucoup de jeux commencent ainsi, le prologue nous servant de tutoriel et de premier contact, mais qui du coup, nous bride les libertés que l’on espère avoir dans le jeu. C’est pourquoi, je préfère dès le départ faire une première grosse session !

La « Première partie »

Personnellement, ma première partie est destinée à uniquement apprécier l’histoire, la narration, les liens entre les personnages, et à ressentir diverses émotions liées à la progression du scénario. D’un autre côté, on peut aussi voir cette première partie comme un test, afin de voir si je vais le recommencer. Cela ne m’empêchera pas cependant de me plonger dans quelques quêtes secondaires, chose que je peux faire sans compter bien sûr, mais ma priorité au cours de cette partie n’est pas de remplir toutes les quêtes secondaires. Celles-ci ne doivent cependant pas être négligées car, outre les récompenses intéressantes qu’elles peuvent apporter, elles sont un complément non négligeable à l’immersion dans le titre.

En général, je sais rapidement si je vais accrocher au jeu ou pas, sachant que le chara-design aide beaucoup, mais il me faut tout de même ce petit plus qui me scotchera jusqu’au générique, comme ça a été le cas pour Tales of Xillia.

La difficulté choisie par défaut pour cette première partie, en général, est la difficulté normale ! Le but n’est pas de me fixer un challenge dès le début, et pour certains jeux (je pense notamment à The Witcher 2), j’ai même dû commencer en mode facile, tellement je galérais avec le système de combat, pour lequel il m’a fallu un peu plus de temps et de compréhension pour en profiter pleinement. Par conséquent, une fois le système maîtrisé, au mieux je switch en normal si le jeu me le permets, histoire qu’il y ait tout de même un minimum de challenge, et que j’aie l’impression de mériter certaines victoires.

Deux obstacles à cette pratique : le premier est l’obtention d’un trophée lié au mode de difficulté. Même si je ne collectionne pas spécialement les trophées, j’essaie tout de même d’assurer le minimum, auquel cas, je suis obligé de passer plus de temps sur le leveling.

Second obstacle, certains jeux ne permettent pas de switcher la difficulté en pleine partie. En général, je m’assure que ce soit possible ou non avant de basculer en facile, sinon, comme pour le problème des trophées, je me fais violence et je passe par beaucoup de leveling et d’entraînement.

Il y a tout de même de ces trophées qui font plaisir quand on les obtient !

Je tiens néanmoins à tempérer sur la difficulté, car je n’ai eu recours au mode facile que très rarement. Les jeux de rôle proposent rarement une difficulté surhumaine dès le mode normal, histoire de ne pas faire fuir le commun des mortels ! Mais comme cela m’est arrivé sur The Witcher 2, n’étant pas spécialement habitué à la manette de la XBox 360 et ayant eu plus de mal que d’habitude avec le système de combat, j’ai tenu à apporter cette précision.

New Game + (ou pas !)

Vous vous en doutez, si j’ai eu un bon feeling pour le jeu, je le recommencerai une seconde fois. Je me concentre alors sur les quêtes secondaires, en réhaussant éventuellement la difficulté du titre, et en général, c’est au cours de cette partie que je sors le guide stratégique ou que j’avance avec la solution sur Internet, histoire d’aller plus vite si je galère, ou histoire de ne pas passer à côté d’une quête.

Certains jeux proposent d’ailleurs ce que l’on appelle un New Game +, c’est-à-dire la possibilité de recommencer une partie avec des avantages intéressants (le niveau, les armes, de l’argent, etc.). Tous les jeux ne le proposent malheureusement pas, mais la série des Tales of est réputée pour offrir un très bon New Game +, avec un système de points gagnés tout au long de la précédente partie, qui nous permettra d’acheter des bonus comme la récupération des niveaux, de l’équipement ou de l’argent, la possibilité d’ajouter un coefficient au gain d’XP, etc.

 

C’est donc un véritable bonheur de recommencer le jeu dans de bonnes conditions, et cela évite de repasser par des débuts parfois laborieux.

L’absence de New Game + ne m’empêche pas de recommencer le jeu s’il y a le feeling.

La gestion du « patrimoine »

Qui dit RPG dit forcément équipement, objets et argent ! Là encore, j’ai mes petites habitudes. Consacrant mes premières heures de jeu à une progression relativement calme, dédiée au leveling, histoire de partir sur de bonnes bases, ce qui me permet de gagner de l’argent. S’il n’y a personne dans l’équipe pourvu de la capacité soin, je privilégie l’achat de potions et me force à fixer un seuil à toujours avoir sur moi (10, 15 voire 20 potions si l’inventaire le permet) jusqu’à la prochaine étape. Ensuite, bien entendu, je privilégie, comme tout le monde, l’achat d’équipements toujours plus importants, si je ne les ai pas gagnés au cours d’une bataille ou dans un coffre à trésor.

Bref, une gestion assez commune me direz-vous, mais là où dans un J-RPG classique, je me contenterai toujours de prendre le meilleur équipement, sachant que ce dernier n’apparaît pas directement sur le personnage, qui conserve donc son style vestimentaire d’origine, je ferai beaucoup plus attention à l’apparence de mon avatar créé dans un RPG me le permettant, histoire d’avoir un héros classe ! En sus de l’apparence même de l’équipement, pas mal de jeux proposent de personnaliser la couleur, ce qui est également un plus intéressant, surtout pour les MMO d’ailleurs, puisque l’on a tous les atouts pour avoir un style unique.

Pour en finir sur la gestion, je toucherais juste un mot sur le gain d’argent, qui dépend d’un jeu à l’autre. Si dans certains jeux, on peut facilement atteindre des sommes astronomiques mais qu’à côté de cela, on n’a plus besoin d’acheter quoique ce soit, on sera frustré. Et au contraire, il y a des jeux qui nous proposent des centaines de produits différents mais dans lesquels on en bave pour se faire du fric, même si on passe notre temps à jouer les mercenaires en effectuant toutes les quêtes secondaires !

Ce sont des détails car en général, cela ne gâche pas non plus le plaisir du jeu, mais disons qu’en fonction de cela, ma gestion du contenu peut sensiblement varier.

Difficulté

Vous commencez sans doute à saisir ma manière de jouer : ma première partie sera jouée en mode normal. La partie suivante, selon les circonstances, pourra être abordée en difficile, surtout dans les jeux qui me permettent de créer mes personnages, car si en mode facile ou normal, je vais essentiellement créer un guerrier épéiste, je me sens beaucoup plus à l’aise avec un DPS (archer, de préférence !) en difficile et cela, quel que soit le jeu ! Et pour un peu que l’IA de l’équipe ne soit pas trop mal foutue et ne passe pas son temps à piocher dans les potions au cours d’un combat fatidique, l’attaque à distance fait mal, vous permet de voir venir l’ennemi et justement, d’avoir une vue globale de la bataille et éventuellement d’établir des stratégies.

Dans un J-RPG, en revanche, notamment lorsqu’il ne nous permet pas de créer notre personnage, je m’adapterai au mode de combat du héros, quel que soit le mode de difficulté, et même si j’ai la possibilité de jouer avec d’autres membres de l’équipe (comme dans les Tales of, notamment !). Je m’implique à un point dans l’histoire que je préfère maîtriser le héros de A à Z plutôt que de jouer équilibrer avec chacun des membres de l’équipe (seule exception, une fois encore : Tales of Xillia).

Tout cela pour dire que dans les RPG avec personnalisation de l’avatar, je joue guerrier en facile et normal, puis archer en difficile, et que dans les RPG avec personnages imposés, je privilégie le héros ou l’héroïne au détriment des autres, quel que soit son style de combat et quelle que soit la difficulté.

Quid du MMORPG ?

Pour le peu de MMO auxquels j’ai joué, je retiendrai notamment A Realm Reborn, excellent en tous points ! L’avatar est toujours féminin bien sûr, et en général, bien qu’il n’y ait pas de choix de difficulté, je joue systématiquement DPS (archer de préférence, comme pour DAI), et ce sera assurément le cas pour  The Elder Scrolls Online. Les rares fois où j’ai joué Tank m’ont amplement suffit, merci, au revoir !

 Mon archère à ses débuts dans Final Fantasy XIV : A Realm Reborn (notez l’esthétisme tenté ^^)…

...Et niveau 50, désormais archère spécialiste barde !

Trophées

A la base, je ne cours pas après les trophées. Il existe une seule exception, dois-je vraiment vous la donner ? D’accord : Tales of Xillia, sur lequel ça ne m’a jamais dérangé de passer des heures à chasser le trophée, ayant complètement adhéré à son univers, son ambiance et ses personnages, ainsi qu’à son exceptionnel système de combat dynamique !

Il faut tout de même savoir que les RPG sont des jeux à la durée de vie plus que conséquente, rien que pour leur trame principale. Ainsi, si l’on veut réellement compléter le jeu à 100%, avec les quêtes secondaires, annexes, les collectes et autres boss cachés, et qu’en plus de cela, on décide d’obtenir tous les trophées, on en a pour un long, très long moment !

Par conséquent, comme je l’ai indiqué, je n’en suis pas un fervent amateur, même si parfois, je peux me laisser piéger au jeu de la chasse, surtout si le jeu ne propose pas de trophées nécessitant l’utilisation du multijoueur (j’avais presque 100% pour Uncharted 2 et bam, suite à une mise à jour, ils avaient ajouté les trophées multi, je crois que c’est à ce moment-là que je me suis découragé !). J’essaie d’ailleurs d’obtenir mes derniers trophées sur Dragon Age Inquisition, qui requièrent de jouer en mode Cauchemar (à côté duquel le mode difficile, c’est mignon !), et même si cela peut paraître frustrant, la difficulté est telle que je ne sais pas si j’aurai le temps d’arriver au bout…avant la sortie d’un certain The Witcher 3 !

Ainsi prend fin cet article destiné à vous faire partager ma façon de jouer. J’ai sans doute oublié des choses, je n’ai par exemple pas abordé des points comme ma façon de me battre, si je joue bourrin ou stratégique, mais vous avez en gros les bases qui fondent mon approche d’un jeu de rôle, et que j’adapte en fonction de ce qu’il propose. Ne voyez pas cela comme un tuto, ni même des conseils (encore que pour les sauvegardes, je pense qu’il faut être vigilant), mais juste une façon de jouer et des petites habitudes que je risque très prochainement d’appliquer à…vous devinez ? ^^

Bien entendu, rien ne vous y oblige mais si vous souhaitez partager avec moi votre façon de jouer, n’hésitez pas !

Vous pouvez également retrouver cet article sur mon blog.

Bien à vous,

Hyperion_Seiken

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Jeux vidéo (Jeu vidéo)

Bonjour à tous, Gamebloggeurs !

Mon arrivage du jour est l'Edition Kollector de Mortal Kombat X, et je vous propose un déballage en bonne et due forme, c'est parti !

Comme d'habitude, je le reçois en décallage par rapport à vous, du fait de ma situation géographique (qui, je vous l'accorde, n'est pas à plaindre !), mais j'ai été assez surpris par la taille du colis, ce qui n'a pas manqué de faire sourire le livreur. C'est bien évidemment dû à la présence de la très jolie figurine du coffret. Alors attention, j'ai pris l'Edition Kollector, et non l'Edition Kollector by Coarse, dont le contenu m'a moins intéressé. Mais rassurez-vous, ce n'est qu'une histoire de goût !

Voici la boîte dans son fourreau :

 

Sous le fourreau, on retrouve les mêmes motifs...enfin...on retrouve Scorpion, après une toute petite chute dans les escaliers, j'imagine ^^ :

A l'intérieur de la boîte, on peut découvrir l'imposante figurine et, soigneusement rangés dans un discret petit espace cartonné, le steelbook et le comic :

Le comic est le prologue d'une histoire qui relate elle-même les évènements antérieurs au jeu :

Il tient sur une quinzaine de pages. Certes, ce n'est pas aussi généreux que le manga du Colelctor de Final Fantasy Type 0 HD, mais il est en couleur, les dessins sont plutôt bons, le tout sur du papier glacé de bonne qualité. Et puis, c'est DC Comics.

Recto :

Verso, que je mets pour le principe, parce que c'est un peu léger, là. On peut dire sobre mais efficace :

Le comic ouvert (pas de risque de spoil, ce ne sont que les deux premières pages) :

Et maintenant, arrêtons-nous sur le steelbook. Face avant :

Vue d'ensemble de l'extérieur :

Vue d'ensemble de l'intérieur :

Vous pouvez y apercevoir le jeu (je ne trouve pas le disque très beau, mais ce n'est qu'une question de goût), la carte Kollector numérotée, en acier, très classe ! et les coupons pour les DLC Goro et Skin gold de Scorpion.

La carte Kollector :

Exemplaire du Kollector : 53.173 sur 70.000 ! Bah, de toutes façons, je n'ai jamais été parmi les premiers à l'école.

Et enfin, nous terminons le déballage avec la figurine, que je trouve plutôt réussie :

Bon, je ne présente plus Scorpion, l'un des personnages les plus emblématiques de la série. Le mouvement de course lui donne évidemment une dynamique sympathique, et les vêtements sales une approche assez réaliste :

Des petits détails qui nous plongent dans le bain : 

Bref, je suis ravi. Pour finir, une photo d'ensemble :

Il est bien évident que l'intérêt principal du Kollector était la figurine, d'où le fait que ceux qui ont craqué pour le design Coarse ont eu tout à fait raison, eux aussi. Simplement, ce sont les petits plus comme le steelbook et le comic qui m'ont convaincus.

Il est temps, maintenant, d'aller s'entraîner aux Fatalities ! Who's next ?

Bien à vous,

Hyperion_Seiken

Vous pouvez retrouver cet article sur mon autre Blog, par ici. N'hésitez pas à vous y promener :)

Voir aussi

Jeux : 
Mortal Kombat X
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Cinéma (Cinéma)

En ce début de semaine, j’ai eu l’agréable surprise de trouver dans ma boîte aux lettres Interstellar, initialement prévu pour aujourd'hui. Sans plus attendre, découvrez le déballage du Coffret Collector !

Même en étant à l’île de la Réunion, j’ai eu la chance de recevoir mon Collector la veille de la sortie officielle. Néanmoins, ceux d’entre vous qui sont en Métropole peuvent très bien se procurer le film, apparemment disponible un peu partout. Et il serait dommage de passer à côté de ce chef-d’oeuvre de la science-fiction, dont vous pouvez retrouver ma critique par ici, sans spoiler.

Par conséquent, passons au déballage de ce superbe Coffret, que j’ai commandé à la Fnac.

Le coffret encore sous blister :

Dès l’ouverture, nous sommes face au Steelbook et à la Bande Originale du film, protégés par un contour cartonné noir sobre et agréable :

La Bande originale du film contient 16 pistes, et constitue par conséquent une BO complète, identique à celle que l’on trouve dans le commerce. Néanmoins, elle a sept titres de moins que la version DELUXE :

Et lorsque l’on découvre l’intérieur, voyez ce magnifique effet de planisphère. Superbe :

Voici maintenant le très beau steelbook, contenant le film aux formats Blu Ray, DVD et copie numérique, ainsi que le disque des bonus :

Face avant :

Face arrière :

Les deux faces extérieures :

Les deux faces intérieures (avec et sans disques) :

Je suis conquis par ce Steelbook, qui nous offre un superbe visuel. Les plus perfectionnistes seront peut-être gênés par le générique écrit en bas du verso, mais personnellement, cela ne me gêne aucunement. Par ailleurs, avez-vous remarqué qu’à l’intérieur du Steelbook, Cooper est encore sur Terre avec sa fille, et qu’à l’extérieur, il est sur une autre planète ? Deux des thématiques du film sont retranscrites sur le boîtier, ce qui ajoute beaucoup d’élégance à sa présentation.

Et enfin, le petit livret « Interstellar, au-delà du temps et de l’espace » :

La couverture :

La reliure n’est pas ce qu’il y a de mieux, mais au moins, on n’a pas peur de la déchirer en ouvrant le livret :

Le livret nous propose entre autres quelques détails sur le tournage, et surtout des photos et des illustrations :

Pour finir, voici le plan d’ensemble de ce beau coffret :

Etant une exclusivité Fnac, vous avez peut-être sans doute la possibilité de le trouver encore directement en magasin, mais il est en rupture de stock sur le site Fnac.com. Par conséquent, dépêchez-vous de le prendre, surtout si, comme moi, vous êtes un très grand fan de ce film fabuleux !

Néanmoins, l’Edition standard vous est proposée dans son Steelbook, qui comme vous avez pu le voir, est très classe.

Quoi, vous n’avez pas encore craqué ?

Bien à vous,

Hyperion_Seiken

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Jeux vidéo (Jeu vidéo)

Après une dizaine d'heures très intenses passées sur Bloodborne, l’exclusivité PS4 tant attendue, j’ai décidé de vous livrer mes impressions sur un titre extrêmement généreux, dense et sadique à la fois !

Dire que j’attendais Bloodborne avec impatience serait hypocrite. En effet, je l’attendais mesurément, patiemment et sans réelle implication, malgré l’actualité sur laquelle je me tenais régulièrement à jour.

Pour rappel, Bloodborne est un jeu de From Software, déjà à l’origine de la saga très appréciée des Souls : Demon’s Souls, Dark Souls et sa suite, Dark Souls II.

Il s’agit d’une série de jeux type Action-RPG basé sur le concept de Trial and Error (ce que nous appelons en France, le die'n'retry ! Au passage, merci à Bloody Seb pour cette information que j'ignorais d'ailleurs :) ). Quid ? Le jeu dispose d’une difficulté tellement élevée que la mort du personnage que l’on dirige dans le jeu fait partie de la progression. Pas de Game Over donc, mais de l’acharnement de notre part pour relever des défis ardus. Ainsi, outre des réflexes affutés, le joueur doit également se pourvoir d’une parfaite analyse du terrain, mais aussi des mouvements des ennemis, les Pattern.

Vous voyez cet écran ? Hé bien vous n'avez pas fini de le voir

L’ambiance des Souls est sombre, tragique et mélancolique, si bien que l’on a l’impression que tout est fait pour enfoncer le joueur dans un véritable cauchemar, aussi bien dans son atmosphère que dans la difficulté des combats qui l’attendent. Plus qu’un jeu, un Souls est une véritable institution pour ces joueurs avides de challenges, qui se plaignent d’être trop guidés et qui sont tout simplement nostalgiques du mérite ! Car avancer dans un tel jeu se mérite, et seule la détermination du joueur sera proportionnelle à la satisfaction qu’il retirera de ses victoires, pourtant parfois maigres. C’est cela, l’esprit des Souls ! Et Bloodborne, bien qu’il ne s’inscrive pas dans la série, en est le digne, le puissant successeur !

Par conséquent, après un peu plus de dix heures de jeu seulement, j’ai décidé de vous livrer mes premières impressions, à chaud, suite à la baffe que je viens de me prendre.

Exclusivité PS4, Bloodborne a fait l’objet d’une attention toute particulière dans sa réalisation par From Software, et là où les Souls nous proposaient une réalisation correcte mais pas exceptionnelle, rattrapée par une direction artistique hors du commun ; Bloodborne nous offre les deux : le beurre et l’argent du beurre ! Une direction artistique sublime pour une réalisation au poil !

Chacun le sait, la série est réputée pour offrir un monde cohérent, en ce sens qu’il dispose de multiples embranchements qui sont liés avec une logique parfaite. Labyrinthique, le monde dans lequel nous évoluons forme un seul tenant, qui bénéficie d’ambiances différentes d’une zone à l’autre, sans que la transition soit brutale.

Mon personnage. J'ai choisi exprès des yeux très clairs pour contraster avec l'ambiance sombre du jeu, d'autant...

...qu'elle est particulièrement classe ainsi !

Par exemple, lorsque nous sortons de la clinique, dès les premières minutes du jeu, nous sommes dans une ambiance extérieure qui baigne dans la chaude lumière du coucher du soleil, et lorsque nous nous dirigeons vers le centre-ville, nous nous engouffrons dans l’ambiance étouffante des quartiers entourés d’immeubles, le tout sous un éclairage obscurci par la densité des constructions, un peu comme la ville basse du Roi et l’oiseau, dans un tout autre registre qui retranscrit bien la sensation d’étouffement. Saisissant !

La direction artistique est réussie et nous transmet parfaitement le malaise de la cité de Yharnam, aussi bien dans son architecture gothique que dans son atmosphère sonore, qui est magistrale ! Aussi bien pour la musique que pour l’ambiance, le son joue un rôle tout aussi important pour nous plonger encore plus au c½ur de cet univers. Dans une maison, vous entendez des cris. Ou des rires ? Ou les deux, peut-être ! Ou alors, un villageois qui vous murmure de maigres conseils entre deux quintes d’une toux grasse et inquiétante.

Et si les portes vous sont ouvertes et que vous pouvez entrer dans une maison, alors un danger vous guette. Des chuchotements parlent de malédiction, des villageois veulent vous envoyer ad patres.

Non, vraiment ! Je suis quelqu’un qui va privilégier l’immersion dans un titre, car c’est ce qui va me donner envie de poursuivre l’aventure, et là, je le dis : Bloodborne est une véritable plongée dans un délicieux cauchemar. Malsain –certes, mais non dénué de mélancolie.

Car outre les éprouvantes péripéties que vous vivrez à travers la cité de Yharnam, il existe bien un coin, un havre de paix, dans lequel vous êtes à l’abri, c’est le Rêve du chasseur. D’un point de vue technique, c’est tout simplement votre Hub, auquel vous aurez accès en passant par des rares lanternes disséminées à travers la cité. Ne vous attendez pas à ce qu’il y ait autant de vie que dans le hub d’un Dragon Age Inquisition ou même l’Académie de Final Fantasy Type 0 HD (histoire de citer un jeu auquel j’ai joué dans la même semaine), vous êtes dans un cimetière, et votre seule lueur de bonté –du moins pour l’instant, vient d’une mystérieuse poupée, grandeur nature, qui vous parle avec une voix très douce (la doubleuse française est parfaitement choisie, sa voix vous fera fondre). De plus, son rôle est indispensable : c’est elle qui vous permet de monter de niveaux, après avoir difficilement mais courageusement collecté les échos de sang. Vous avez aussi à votre disposition un atelier pour l’amélioration des armes et un stockage pour alléger l’inventaire.

Paradoxal, la seule trace d'humanité et de douceur provient de cette poupée

L’écho de sang, c’est ce que vous obtenez systématiquement lorsque vous abattez un ennemi. Parfois, il peut laisser des objets aléatoires tels que des balles de revolver, des fioles de PV ou encore de précieux cocktails Molotov ! Mais le plus important est la collecte de l’écho de sang, qui est utile, comme je viens de le préciser, pour gagner de l’expérience et monter les niveaux. Problème : si vous mourrez, vous perdez ce que vous avez collecté, mais disposez d’une unique chance de vous rendre sur place pour les récupérer, soit à même le sol, soit sur un ennemi qui les aura aspirés (ses yeux brillent alors !). Mais si avant de les avoir récupérés, vous mourrez une seconde fois, ils disparaissent, et vous devrez alors recommencer la collecte.

Si cela peut paraître redondant sur le papier, il n’en est rien une fois la manette en mains. L’intérêt du jeu ne réside pas dans la précipitation, mais la prudence et la stratégie. Dans un premier temps, il ne sera pas rare de rester dans une zone pour farmer, sachant que les ennemis reviennent ad vita aeternam, contrairement à ceux de Dark Souls 2, ce qui vous permet de pouvoir monter vos niveaux facilement, sans prendre de gros risques. C’est un sacré bon point pour les joueurs qui découvrent pour la première fois la série, et l’on pourrait même dire que c’est un cadeau de la part de From Software, qui ne ménage pas souvent le joueur.

Bref, une fois vos échos de sang collectés, la poupée vous permet de monter d’un niveau, vous laissant choisir un point de caractéristique à ajouter dans vos attributions (force, dextérité, endurance, vitalité, etc.).

Mais comme tout jeu apportant une touche de RPG dans son gameplay, il convient bien évidemment de faire attention à l’attribution de ses points en fonction des armes que l’on a choisi, et là encore, Bloodborne nous offre des possibilités intéressantes :

Le personnage se bat avec deux types d’armes en même temps : une arme de proximité (couperet, canne, etc.) et une arme de distance (pistolet ou tromblon). Mais ne vous méprenez pas, l’arme de distance ne vous permettra pas de vaincre de redoutables boss, elle est généralement faible, mais sa principale utilité est de choquer l’adversaire pour placer une attaque dévastatrice avec l’arme de proximité. Pour cela, il faut maîtriser le timing des attaques ennemies pour contre-attaquer. Exigeant, mais stimulant, surtout quand on réussit face à un boss ! De plus, la réussite d’une contre-attaque nous permet de récupérer un peu d’énergie, ce qui est toujours utile quand vous n’avez pas le temps de prendre une fichue potion parce que votre ennemi s’acharne sur vous !

Et si la variété n’est pas au rendez-vous en ce qui concerne le nombre d’armes, c’est parce que leur amélioration est fortement privilégiée, entre la possibilité de les fortifier ou d’y sertir une pierre précieuse, qui ajoutera des bonus de combat. Même si l’idée est plaisante, je ne suis pas convaincu par ce choix de ne pas proposer une plus grande variété d’armes car, dans un autre registre, Dragon Age Inquisition proposait un large panel d’armes, tout en nous offrant la possibilité de les faire évoluer, de les sertir, et même d’en fabriquer de nouvelles, ce qui le rendait particulièrement complet et ouvert à un large champ des possibles !

Mais ne nous arrêtons pas là, car Bloodborne nous impose d’apprendre à parfaitement maîtriser nos armes si nous souhaitons survivre et, même si la mort n’est pas une fin en soi dans le jeu, la maîtrise des armes sera un point vital, tout autant que l’esquive !

L’esquive est une nouveauté dans la série des Souls, qui nous avait davantage habitués à l’usage des boucliers, pour encaisser les coups. Ici, point de défense lourde. Si on ne veut pas mourir en deux coups, il faut maîtriser l’esquive et, ce qui renforce le challenge, c’est qu’il faut également maîtriser le terrain, car les obstacles sont légion, et il n’est pas rare que je me sois retrouvé bloqué par une tombe par exemple (oui, ambiance festive !), alors que je voulais esquiver en arrière.

L’esquive peut enfin être pratique si l’on veut s’éloigner rapidement d’un ennemi pour récupérer un peu d’énergie, grâce aux potions, et là-dessus encore, From Software s’est montré étrangement généreux à notre égard car, d’une part vous pouvez récupérer les potions sur certains cadavres de vos ennemis, d’autre part vous pouvez en acheter dans votre Hub auprès de petites créatures qui vous vendent un peu tout et n’importe quoi. De plus, sachez que même si vous êtes limité au port de 20 potions (et au stade où j’en suis, il n’y a pas la possibilité d’en avoir plus, je précise), vous pourrez tout de même continuer à en ramasser, et le surplus sera directement entreposé dans le stock du Hub. Salvateur ! Même si vous vous doutez bien que les combats qui nous attendent nous obligeront à en utiliser en surdose, parfois même à cause d’ennemis de faible niveau parce qu’on n’aura pas été assez attentif. Méfiez-vous !

Un petit moment de méditation avant l'impitoyable combat

Ainsi, pour mes premières impressions, même si j’y ai déjà passé une bonne dizaine d’heures, mon retour est plus que positif ! La réalisation est maîtrisée (technique et musique), la direction artistique superbe, le gameplay réactif (heureusement pour ce genre de jeu) et incroyablement addictif ; quant à l’histoire, tel le schéma narratif des Souls, elle se dévoile à mesure que l’on avance dans le jeu, par de maigres écrits et de la suggestion, discrète mais parfaitement imbriquée dans l’atmosphère du jeu.

Il y a encore énormément de choses à dire au sujet de Bloodborne, mais sachez qu’à mon niveau (dix heures de jeu environ et seulement deux boss vaincus à l'instant où j'ai rédigé cet article…sans commentaire !), ce jeu est un incontournable de la PS4 ! Gardez en tête qu’il est très exigeant, et que chaque victoire se mérite !

Et même sans être un hardcore gamer, je prends du plaisir là où je le trouve, et je l’ai trouvé dans Bloodborne.

Par ailleurs, Je vous propose de retrouver un petit Unboxing de son Edition Collector sur mon nouveau blog, par ici :

[UNBOXING] Bloodborne (PS4) - Edition Collector

Bien à vous,

Hyperion_Seiken 

Voir aussi

Jeux : 
Bloodborne
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Bonjour à tous,

Je vous propose un petit déballage de l'Edition Collector du jeu Final Fantasy Type 0 HD en photos, si ça en intéresse parmi vous, sur mon blog à l'adresse suivante :

Unboxing Final Fantasy Type 0 HD sur PS4

Sobre, classe, il propose un contenu simple mais efficace, avec notamment pas mal de lecture proposée par l'artbook et le manga (artbook en anglais, manga en français).

Bien à vous,

Hyperion_Seiken

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(Jeu vidéo)

Bonjour à tous,

J'espère que vous passez un bon week-end. Je me permets de rédiger un article pour évoquer deux choses, et j'espère que vous comprendrez ma démarche, que je tenterai de justifier du mieux que je peux :

La première, c'est que je me suis créer un nouveau Blog :

Chez Hyperion Seiken sur Wordpress !

Et pour l'occasion, je vous propose /MEMYSELF&I ON également un article où je fais le point sur mes précommandes (si ça vous intéresse, bien sûr, ça n'engage à rien :p) /MEMYSELF&I OFF

...ça commence bien, me direz-vous !

Avant d'expliquer ce choix purement personnel, je fais cette démarche tout en précisant que je ne suis pas non plus quelqu'un de très connu ici, pour avoir fait une petite dizaine d'articles seulement, en un an. Mais j'ai eu l'occasion de croiser des gens très sympathiques et très intéressants. Et puis je ne compte pas cesser d'alimenter ce blog non plus, je n'ai jamais dit ça ! ^^

Bref, en ce qui concerne mon choix, Gameblog.fr propose de bons outils et surtout, un très bon référencement pour les blogs, ce qui m'a permis d'avoir de bonnes surprises pour le mien. En effet, je pense notamment à mon (très) long article sur Tales of Xillia 2, qui a dépassé les 5000 vues ce mois-ci. J'avais d'ailleurs été très surpris de voir un internaute poster le lien de mon article sur Jeuxvideo.com pour le recommander chaudement. Je l'en remercie encore ! :)

Alors après je sais, 5000 vues, cela ne représente rien du tout par rapport à d'autres blogs qui explosent les compteurs, mais j'ai été d'autant plus surpris qu'aucun de mes articles n'a jamais été mis en avant par le site...attention, je ne reproche rien à personne, d'une ça n'a jamais été mon but, et de deux, c'est le jeu, et puis mon but n'a jamais été d'attirer la foule, au contraire ! J'ai plutôt tendance à me sentir confiné quand je vois que de nombreuses personnes peuvent me lire !

Contradictoire pour quelqu'un qui fait un blog, n'est-ce pas ? Pourtant, je me reproche de n'avoir jamais pu vraiment me lâcher comme je l'aurais aimé, et surtout, il y a un sujet qui m'est très cher et qui, malgré la variété que je vois sur de nombreux blogs, n'a pas vraiment sa place ici, c'est le cinéma !

J'avais d'ailleurs fait un article en mars 2014 sur les Oscars, et il s'agit là de mon article le moins lu. Alors une fois encore, je ne me plains pas tant du nombre de vues, vraiment ! Mais plutôt du fait que, parti de ce constat, j'ai décidé de ne plus parler d'autre chose que du jeu vidéo ! (j'ai d'ailleurs fait le même constat avec mon dernier article, sur l'easter egg de Falcom dans City Hunter ^^')

Bref, je suis rentrer dans une sorte de cercle vicieux où je me dis "Merde, j'aimerais bien quand même que mes articles soient un peu plus vus", après tout, le référencement de Gameblog est tel qu'il nous assure un certain nombre de visionnages, ce qui est tout de même un point non négligeable, et que je risque de regretter en prenant le risque d'alimenter un nouveau blog.

Mais comme je vous l'ai indiqué, je sens que j'ai de la retenue, je sens aussi que j'ai désormais peur de me planter car, un article exposé n'est pas systématiquement un bon article, et j'ai cette crainte d'être pointé du doigt pour avoir mal fait ou pas assez.

Or, faire un blog est un loisir, et j'ai décidé de me consacrer à l'entretien de mon nouveau blog, donc, sur lequel je parlerai :

- De jeux vidéo bien entendu !
- Mais aussi, je rédigerai davantage d'articles sur le cinéma, un sujet duquel je suis décidément incapable de me détacher :)
- Je consacrerai aussi une attention particulière aux éditions collectors ainsi qu'à leur déballage.

Bref, pourquoi ne pas faire tout cela ici, me direz-vous ? Certains ne s'en privent pas et sont même satisfaits ! Pour ma part, rien ne m'en empêchait, d'autant que vu le peu d'articles que j'ai publiés, au final, rien n'était figé de sorte à ce que je me tienne à une ligne de conduite précise.

Mais (encore un mais !), d'une part, justement, il y en a beaucoup qui font déjà cela, aussi bien ici qu'ailleurs, et de trop belle manière pour que je ne ressente pas la comparaison, ou ne la subisse !

D'autre part, j'ai aussi décidé de prendre en main mon blog de A à Z, histoire de me sentir encore plus libre ! :)

Bref, sans dire qu'une page se tourne, j'ai décidé d'approfondir mon expériencemême si je n'ai pas l'intention d'abandonner ce blog.

Et comme je l'ai dit, il y a des gens très bien ici, et même si je n'ai pas vraiment eu l'occasion de dialoguer, et échanger, autant que je l'aurais voulu avec eux, je suis tout simplement ravi de voir à quel point certains sont intéressants, cultivés et sympathiques, alors qu'au contraire, j'ai plutôt tendance à penser que je n'ai rien vraiment montré de moi, à part deux gros pavés sur deux jeux que j'ai apprécié, et que je n'ai finalement pas pu aller jusqu'au bout de ma démarche sur Gameblog, c'est-à-dire entretenir plus régulièrement mon blog, pour les raisons que je vous ai évoquées plus haut.

Enfin, j'espère que ce ne sera pas trop mal vu de mettre mon site en lien, sinon quoi je serai bien entendu disposé à supprimer cet article, ou du moins, les liens que j'ai inséré :)

Bien à vous,

Hyperion_Seiken

PS : Si vous êtes passés voir mon nouveau Blog, vous remarquerez que j'ai également repris trois de mes articles existant déjà ici, savoir :
- Tales of Xillia 1, ma perle du J-RPG
- Tales of Xillia 2, le plaisir prolongé
- Dragon Age : Inquisition, son retour en force, mon mea culpa.
Il s'agit tout simplement de trois articles qui portent sur des jeux qui me sont particulièrement chers.

 

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Bonjour à tous !

Je souhaite vous faire part de ma trouvaille, dont le fruit du hasard s’est accoquiné avec ma grande passion pour la série City Hunter…et qui a un lien avec le jeu vidéo, bien sûr !

Revenant d’un voyage en Métropole, parmi mes achats, j’ai ramené…ça !

Cela faisait des années que j’attendais une intégrale City Hunter en DVD, et au moment où je ne l’espérais plus, je suis tombé dessus, comme par magie. Mon sang de collectionneur n'a fait qu'un tour. Inutile de vous dire donc, que depuis mon retour, j’agrémente chacune de mes soirées de quelques épisodes qui, force est de le constater, disposent encore aujourd’hui d’une énorme Soundtrack !

Mais là n’est pas mon propos. Hier soir, j’aborde le spécial double épisode clôturant la saison 1 (épisodes 50-51) –qui au passage, est superbe ! et soudain, je tombe sur CE PLAN :

Désolé pour la qualité de la photo, d'ailleurs

Non, vous ne rêvez pas ! City Hunter a teasé Ys, la série de Falcom ! Autrement, je ne puis me résoudre à penser qu’il ne s’agisse que d’une pure coïncidence.

Peut-être que c’était déjà connu, auquel cas je m’en excuse, mais d’une part, je suis fier de ma trouvaille, et d’autre part, avouez qu’il y a de quoi s’extasier en voyant l’un de ses animes préférés faire un tel clin d’½il à l’une des séries de J-RPG les plus exaltantes du monde du jeu vidéo…27 ans plus tard !!!!

Sur ce, bon week-end à tous !

Voir aussi

Jeux : 
Ys : Book I & II
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Cette année a été une année très riche pour moi. Année sabbatique, elle m’a certes, permis de me concentrer sur l’obtention de mon diplôme ultime (finies, les études ! Pour l’éternité, mouahahah !), mais aussi sur la correction de mon roman, que j’espère auto-éditer, si les maisons d’édition n’en veulent (très probablement) pas.

Mais aussi, le temps libre qui m’était accordé m’a permis de m’investir dans l’une de mes plus grandes passions : le jeu vidéo.

Outre ce blog, que je n’ai pas réussi à entretenir aussi régulièrement que je l’aurais voulu (d’autant qu’il faudrait que j’apprenne à synthétiser mes articles, quand on voit la taille de certains…celui-ci y compris), le fait d’avoir pu franchir le cap en décidant de m’exprimer auprès d’une grande communauté de joueurs a été important pour moi. Issu d’un milieu de juristes, je n’ai que peu de relations qui s’intéressent aux mêmes loisirs que moi, et il est donc toujours plaisant de s’ouvrir à des passionnés.

De plus, j’ai eu l’occasion –vous vous en doutez bien, de découvrir de nombreux jeux, mais surtout de diversifier mon expérience vidéoludique, comme j’ai toujours aimé le faire. Cela a pour conséquence de me réserver de belles –comme de mauvaises surprises, mais plus important encore, explorer de nouveaux genres de jeux m’a permis de découvrir de nombreuses communautés de spécialistes (je pense notamment à la série des Ateliers et Hatsune Miku, entre autre !), de passionnés qui défendent corps et âmes les jeux qui les font vibrer, et les touchent, et j’ai retenu également que nombreux sont ceux qui n’hésitent pas à proposer leur aide pour ceux inciter les nouveaux venus à se lancer dans leurs jeux préférés (je pense notamment à l’étonnante communauté de Farming Simulator).

C’est pourquoi, préférant rester dans le déni en refusant de comptabiliser mes heures de jeu cumulées pour 2014, j’ai toutefois entrepris de faire une rétrospective qui porte sur l’ensemble des jeux auxquels j’ai joué cette année. La plupart sont de l’année, à quelques petites exceptions près.

Alors une fois encore, j’ai pondu un très long article, j’imagine bien que peu d’entre vous trouveront le courage de le lire en entier, mais sachez que, comme tous mes précédents articles, celui-ci a été écrit avec passion, et il m’a permis de revenir sur une année très riche en ce qui concerne ce loisir. 

Au sommaire :

Mon année sur PS4

Sur PS3

Sur PSVita

Sur WiiU

Sur 3DS

Et sur PC

Mon Top 10 !

Mes attentes pour 2015

Et mes espoirs

MON ANNEE 2014 SUR PS4

Assassin’s Creed : Unity

Je ne m’étendrai pas sur cet opus, très bien fait et immersif, les fans y trouveront bien évidemment leur compte, d’autant qu’il convient de relever qu’Ubisoft a fait son mea culpa vis-à-vis des bugs day one en offrant le premier DLC solo. Un beau geste. Pour ma part, malgré tout, j’ai préféré Black Flag (j'adore les histoires de pirates).

Call of Duty : Advance Warfare

L’une des licences les plus jouées de tous les temps, et donc forcément l’une des plus contestées. Personnellement, je n’ai jamais rien eu contre CoD, même si je n’ai jamais non plus été un grand fan. J’en suis resté à Modern Warfare 2, pour tout vous dire. Mais la présence de Kevin Spacey, les extraits et bandes annonces que j’ai eu l’occasion de voir m’ont convaincu pour le prendre. La campagne solo est très agréable à suivre, même si je ne suis pas sûr de la refaire une seconde fois.

Destiny

Oui, j’ai craqué pour Destiny ! Malheureusement, je n’ai pas accroché autant que le jeu le mérite ! Pour les amateurs de Multi, c’est un indispensable. Pour moi, qui apprécie le multi de manière plus mesurée, je n’ai pas trouvé mon compte. Et qu’on ne vienne pas me dire « lol boloss, c’est un jeu exclusivement multi, pourquoi t’as pris si t’es pas content ? » à cela, je répondrais que j’aime découvrir de nouvelles expériences vidéoludiques, et que j’ai pris ce jeu parce que j’en avais envie. Argument fatal !

Diablo III : Ultimate Evil Edition

Alors oui, j’ai craqué pour la version PS4 alors que j’ai fait le jeu sur PC (oooooh le ouf !), ça a été l’occasion pour moi de me lancer sur Reaper of souls et d’en apprécier son incroyable richesse. La maniabilité sur console est très propre et agréable, par ailleurs. Il est juste dommage de ne pas pouvoir faire du multi avec les joueurs PC. Un jeu chronophage, donc !

Disney Infinity 2.0

J’ai décidé de me lancer dans ce concept des figurines (oui, j’ai 33 ans !). Ce jeu sera un régal pour les enfants, les figurines étant particulièrement bien réussies. Cependant, je trouve dommage que cet opus ne se concentre que sur un solo Marvel, alors qu’il sort des figurines 2.0 de Disney Originals. J’aurais bien aimé vivre quelques aventures en solo avec eux plutôt que d’avoir à monter leurs niveaux à travers ceux de la communauté (dont certains sont, au passage, très réussis !). On sent l’ambition qu’a eu Disney de vouloir concurrencer LittleBig Planet, à un point même que je me demande si le public visé appréciera tout son potentiel créatif ? Peut-être en présence d’un parent, qui pourra éventuellement l’aider ? Ou alors je suis une grosse quiche et les enfants ont plus de jugeote que moi sur ce coup-là (c’est bien possible, après tout :) ).

Dragon Age : Inquisition

Quoi ? Vous ne croyez toujours pas qu’il s’agit là d’un excellent jeu ? Référez-vous donc à mon test ! :)

#DRIVECLUB

Probablement la blague de l’année. Un jeu qui mise tout sur le multi et qui se gaufre, à s’en étaler sur des semaines ! Néanmoins, je le trouve beau, les effets météo ajoutés par l’un des derniers patchs sont tout simplement bluffants et relancent l’intérêt, mais alors…pourquoi attendre un patch pour la météo ? Pourquoi léser le joueur solo, en lui offrant une seule campagne et quelques défis ? Et aussi, pourquoi faire un jeu aussi beau SANS replay ni mode photo ? Quel dommage, avec tout ce potentiel !

Grand Theft Auto V

J’annonce d’avance, cette année aura été une année de nombreuses reprises et remasterisations, ce qui me fait très peur pour l’avenir ! J’avoue que même si je suis le premier à craquer, je préférerais que les développeurs se posent les bonnes questions, et arrêtent de nous sortir des remasterisations ou remakes à tour de bras (je vous emmerde, Square Enix…Pardon, c’est sorti tout seul). Passé ce petit coup de gueule, je relève quelques exceptions, dont GTAV et The Last of Us. GTAV est décidément un indispensable, quel que soit le support, mais gardez à l’esprit que les versions PS4/One apportent une belle amélioration en terme d’immersion. Outre la vue FPS pour les fans, Los Santos est désormais plus vivante que jamais !

Killzone : Shadow Fall

Je sais, le jeu est sorti en 2013, mais l’ayant acheté en même temps que ma PS4, cette année, c’est donc en 2014 que je l’ai découvert. N’y allons pas par quatre chemins, le jeu est bon et pas moche du tout. Après, au risque de me répéter, je ne pense pas refaire sa campagne une seconde fois, encore que son ambiance est particulièrement réussie. Un bon starter tout de même.

Infamous : Second Son

Il s’agit là d’une belle exclu PS4. D’une part, il n’est pas nécessaire d’avoir fait les précédents épisodes, au risque bien sûr de passer à côté de quelques subtilités et autres nuances, mais les fans seront ravis. J’ai passé un moment très agréable aux côtés de Delsin, un héro très attachant, et l’open world du jeu a été un excellent prétexte pour découvrir ce que la PS4 avait dans le ventre. Cela dit, n’étant pas suffisamment fan de la série, je n’ai parcouru la campagne qu’une seule fois, et n’ai pas prolongé l’aventure avec le stand-alone First Light.

The Last of Us : Remastered

Difficile aussi de passer à côté de l’immense Last of Us. Je l’ai également fait sur PS3, et il est vrai que pour ceux qui sont dans mon cas, rien ne les oblige à racheter la version PS4. Il s’avère que j’en suis fan, et que l’image a suffisamment été retravaillée pour que je sois prêt à me laisser tenter à nouveau par l’aventure, en usant et abusant du mode photo, et en découvrant enfin l’excellente extension Left Behind, que je me réservais pour cette version justement !

Lego Marvel Super Heroes

Quiconque connaît le concept des adaptations Lego sait à quoi s’attendre. A dire vrai, je n’en suis pas fan au point de risquer l’overdose, mais cet épisode m’a bien plu, en ce sens qu’il propose un monde ouvert assez intéressant à traverser, selon les personnages que l’on choisit (notamment Iron Man). Après, pour le reste, si vous adhérez à l’humour Lego et au concept que la série nous sert depuis quelques années déjà, vous y trouverez votre compte, pour sûr ! Et puis c’est toujours sympa d’être un super héro !

Metal Gear Solid V : Ground Zeroes

Je me contenterai à ce propos de dire que Hideo Kojima n’aura pas le droit à l’erreur avec Metal Gear Solid V : The Phantom Pain. Fan de la première heure, j’ai suivi et apprécié l’évolution de la série, mais outre la blague de la démo payante, malgré toutes ses « subtilités », les différentes bandes annonces que j’ai vues ne m’ont toujours pas fait décoller comme celles des précédents épisodes. Vous allez sûrement être en désaccord avec moi, mais j’ai peur d’une approche trop réaliste.

Plantes VS Zombies : Garden Warfare

Hé oui, j’étais dans les parages quand EA a offert le jeu, le temps d’un week-end. Malheureusement, je n’ai pas eu l’occasion de l’essayer longtemps. Un jeu 100% multi, loufoque, et qui mélange action et un peu de tower defense. De là à en faire un test, j’en suis très loin tout de même.

Soldats Inconnus : Mémoires de la Grande Guerre

Une petite perle ! Sous ses airs de bande dessinée interactive dont le visuel paraît relativiser les drames de la guerre, nous suivons plusieurs histoires émouvantes, avec une mise en scène souple, tragique, avec, fort heureusement, quelques moments d’espoir. Une belle prouesse ! Une très belle prouesse d’autant que la musique est une réussite !

Tomb Raider : Definitive Edition

Je me suis laissé tenter par la version PS4, et je n’ai pas été déçu. Il s’agit de l’un de mes premiers jeux sur cette console, d’ailleurs, et je trouve que visuellement, encore aujourd’hui, il est magnifique ! Je n’ai ressenti que du bon feeling tout au long du jeu, les gunfights sont très nerveux et bien menés (le bruit des balles, wow !), et on se surprend à vivre des fusillades incroyablement intenses. J’adore !

Watch Dogs

Nous y voilà ! LA déception de l’année ! Je n’exagère pas, je n’ai jamais été aussi déçu par un jeu. Oublions le downgrad, parce que je suis plutôt du genre bon public (et quand on aime Xillia autant que moi je peux aimer, je peux vous dire qu’on pardonne beaucoup de choses aux autres jeux sur le plan visuel), même s’il y a bien un choc quand on voit la différence. Non, le jeu m’a déçu sur tout le reste : je n’ai jamais accroché une seule fois à son scénario, ni à aucun de ses personnages, la ville me paraît fade, je ne me suis pas senti à l’aise avec la conduite, aucune mission secondaire ne m’a passionné…ah si, les enquêtes, ça c’était bien sympa ! Attention, prenez cet avis avec des pincettes, car il est purement subjectif, on ne le dira jamais assez, mais comme j’accorde beaucoup d’importance à l’immersion d’un jeu, si je ne rentre pas dans son univers, même avec la meilleure volonté du monde, il ne me plaira pas.

The Wolf Among us

Aaaah, TellTales ! Ils ont réussi une double performance avec ce jeu : UN, de m’impliquer dans cette narration minutieuse, superbe, entouré de personnages extrêmement charismatiques, et DEUX, de me faire découvrir l’univers du comics Fable, que je ne connaissais pas du tout. Une petite perle au format épisodique, dont ma seule déception aura été que…j’en veux encore plus !

Wolfenstein : The New Order

Je ne sais pas ce qui m’a pris. Non, attendez ! Ne vous énervez pas, le jeu plaira aux amateurs mais, non sans savoir à quoi m’attendre, je voulais tout de même y goûter un peu, sachant que le pitch et la DA me plaisaient bien. A ce propos, ils ont eu la bonne idée de respecter la vision dystopique de Germania, la ville démesurée que voulait faire construire Hitler (si je me rappelle bien, certains travaux avaient déjà commencé, notamment des souterrains). Pour le reste, j’avoue : trop d’action pour mes nerfs !

 

MON ANNEE 2014 SUR PS3

Ar nosurge : Ode to an Unborn Star

Je ne connaissais pas la série, mais j’ai découvert GUST (cette année) avec la gigantesque série Atelier. Par conséquent, il me fallait tenter l’aventure. Une petite déception, tout de même, mais une déception à prendre avec mesure, car je n’ai pas non plus beaucoup avancé dans le jeu. Je pense qu’il fait partie de ceux que je reprendrai en 2015.

Atelier Escha & Logy : Alchemists of the Dusk Sky

J’ai donc découvert la série Atelier cette année, en décidant de me lancer dans cette version PS3. Le mec qui fait tout dans le désordre : commençons par le dernier épisode, histoire de se lancer dans une série à l’approche assez complexe, et histoire de ne rien capter ! Grossière erreur, car du coup, j’ai rapidement délaissé le jeu…avant de le reprendre de plus belle et avec l’amour et la passion que m’a transmis la trilogie d’Arland sur Vita ! Cet épisode PS3, donc, fait suite à Ayesha, que je n’ai pas eu l’occasion de tester (me le conseilleriez-vous, les fans de la série ?), et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il a emballé aussi bien les joueurs que les critiques (quoi, JV.com a encensé un Atelier ? Incroyable ! Quoi, je suis une mauvaise langue ? Oh pôrdon !)

Castlevania : Lords of Shadow 2

Deuxième déception de l’année à mon sens. Je ne l’ai pas terminé alors que j’ai pris le temps de finir Watch Dogs. Mais pareillement, quelques points positifs relèvent le niveau : Superbes musiques, bon gameplay. Malgré cela, je n’ai pas accroché du tout. Hé oui ! Je ne saurais dire à qui conseiller ce jeu, d’ailleurs, vu le changement radical (et pourtant prometteur) opéré après le 1er.

Dark Souls 2

La première fois que j’ai joué à ce jeu –et j’ai découvert cette licence dès Dark Souls 2, j’ai…comment dire ? Hé bien j’ai déposé la manette et j’ai pleuré comme un bébé. Je crois que les développeurs sont sadiques. Ou alors qu’ils nous testent pour recruter des guerriers sanguinaires, je n’en sais rien, mais il y a quelque chose de malsain dans Dark Souls 2 : il est punitif, glauque, son univers est mélancolique, désespéré, et pourtant, moi faible joueur, j’accroche ! Je me dis c’est bon, je tiens le bon bout, je vais y arriver, je vais…aaaaaaah ! Tant pis je recommence, j’ai compris. Je vais y…aaaaaaah, etc. Mais je le clame haut et fort, jamais un RPG basé sur le die and retry ne m’aura autant scotché ! La progression est effectivement punitive, et la moindre petite erreur peut coûter très cher !

Duck Tales : Remastered

Bon, là, je triche un peu, car j’avais pris le jeu sur PC l’année dernière le jour de sa sortie, donc cela fait plus d’un an que j’y ai joué…mais je l’ai repris sur PS3 il y a peu, afin de profiter du confort de la manette, et de la possibilité de profiter du jeu sur grand écran avec du bon son. Bref, un gros caprice, que je ne regrette pas, car je pense avoir là l’un des meilleurs remakes ! Le visuel respecte le dessin animé (car il s’agit là de l’adaptation de Duck Tales, le dessin animé bénéficiant de son propre univers, qui s’éloigne sensiblement des ½uvres de Carl Barks et Don Rosa, avis aux connaisseurs), tout en sublimant le level design du jeu original. Mais surtout, un travail magistral a été minutieusement effectué sur les musiques du jeu. Qui ne frissonne pas devant l’incroyable Moon Theme ? Une perle !

Et puis de toutes façons, je suis un immense fan de Picsou ! Mon enfance à été bercée par ses aventures, que je suivais certes, d’un côté dans son format dessin animé, mais surtout, ses aventures à travers les plumes successives de Carl Barks et du grand Don Rosa, auteur de la magnifique saga « la Jeunesse de Picsou » ! Profitez de la réédition pour vous ruer sur elle, vous ne pourrez que mieux apprécier son intensité dramatique avec un regard d’adulte.

Fairy Fencer F

Bon, je ne suis pas un fan absolu d’Hyperdimension Neptunia, mais l’univers me plaît bien, j’ai pris beaucoup de plaisir à traverser le jeu, et j’ai découvert qu’il existait une communauté très solide autour de ce jeu, ce qui est toujours un bon point ! Entre passionnés, il est parfois plus difficile de se comprendre que d’essayer de convaincre un mec qui ne jure que par les stéréotypes et autres clichés qui forgent en lui une mauvaise image des jeux de niches (je m’égare, pardon !). Toujours est-il que ce petit Fairy Fencer F avait tout pour me plaire : une ambiance décalée à la Neptunia, desservie par une aventure plus épique, qui semble se baser sur le mythe d’Excalibur et du Roi Arthur. Hé bien sir, on en a gros !...pas parce que je suis déçu, mais parce que, une fois encore, je n’ai pas eu le temps de m’investir corps et âme dans ce jeu. J’y ai fait à peine une heure, et l’ai laissé de côté (pour cause de Xillia 2 entre autre, mais aussi parce que je me lançais à fond dans ma période rétro).

Final Fantasy X / X2 HD

Difficile de passer à côté de ce remake (hé oui, encore un !). Pour plusieurs raisons, cependant : il s’agit du remake d’un très bon épisode de la saga, et surtout : le premier parlant ! Ca le fait, quand même, hein ? D’autre part, rien que le X promet des dizaines et des dizaines d’heures, une durée de vie gigantesque, uniquement pour l’histoire principale. Peu de jeux pourraient en dire autant aujourd’hui. Enfin, nous avons là un remake d’excellente facture. Square Enix ne s’est pas fichu de nous (pour cette fois !), d’autant que certaines musiques ont été réorchestrées pour l’occasion. Non, vraiment, un très bon investissement pour les amateurs de J-RPG, et vous vous surprendrez même à le trouver encore beau ! Un jeu qui, comme bon vin, se bonifie un peu chaque matin (je sais, j’ai déjà cité Brel dans un précédent test, mais que voulez-vous, c’est l’expression appropriée). Cela dit, le seul point qui m’a un peu déçu, avec mon regard d’aujourd’hui, c’est le système de combat. Je préfère les combats plus nerveux. Ce n’est donc qu’une préférence de ma part, rien de grave. Foncez tout simplement et profitez-en, parce que des bons Final Fantasy, à l’avenir, euh…espérons, espérons, ô mes frères !

Final Fantasy XIII : Lightning Returns

Quand on parle du loup ! Oui, je suis un fan du bon vieux temps, oui, FFXIII m’a déçu. Et oui, j’ai trouvé abusé que toutes les bonnes idées qui auraient dû y figurer aient été transférées dans les épisodes XIII-2 et Lightning Returns. Mais à la fin, Square Enix, leave Lightning alooooone ! Bon, j’ai bien ragé sur quelques lignes, je me sens mieux. Passons au jeu : hé bien je l’ai trouvé pas mal du tout, voire même très bien ! Sur le plan visuel, il flatte la rétine, le monde dans lequel on évolue est vaste et extrêmement vivant, ça fait plaisir et ça nous laisse imaginer de quoi Square Enix pourrait VRAIMENT être capable s’il mettait du sien pour faire le Final Fantasy parfait ! Le système de combat est très nerveux, il m’a bien plu malgré le fait que Lightning soit toute seule, c’est même assez curieux comme parti pris. Le seul reproche que je fais à cet épisode est que, s’agissant d’un FF, même en tant que suite, il est vrai qu’on a du mal à se laisser aller à quelques promenades et autres errements à cause du temps qui défile. Certes, on n’est pas non plus au pas de course tout le temps, mais moi, ça m’a un peu gâché le plaisir (c’est curieux que ça ne me l’ait pas fait du temps de Majora’s Mask, pourtant !).

Bref, je l’ai bien aimé, mais je persiste et signe : je crains pour l’avenir de la saga, saga qui m’a rendu passionné de jeux vidéo, saga qui m’a fait rêver depuis l’épisode VI sur Super Nintendo, que je m’étais tapé en anglais en plus (j’étais au collège et j’étais une quiche en anglais, pauvre de moi !). Quand on voit que le prochain épisode, malgré la réussite visuelle qui semble se profiler ainsi que l’immensité de son monde, semble être une espèce de Bromance où, dit-on, l’on ne dirigerait que des personnages masculins…une première pour un jeu qui n’a jamais hésité à mettre en avant le féminin, au-delà de l’aspect greluche de service : Yuna est certes, très mièvre, mais elle a un rôle central et déterminant, et son personnage contrôle les invocations. Il contrôle les invocations, p…ain !On a ensuite des personnages forts tels que Terra du VI, Grenat du IX, la solide Ashe du XII enfin bref, je ne vais pas toutes les citer, mais depuis toujours, les FF ont su accorder une place centrale, déterminante et surtout jouable, aux personnages féminins…

Quoi, j’ai encore tout un article à terminer ? Bon, ok, je passe et j’arrête de rager pour de bon (promis).

MAJ : ayant commencé cet article il y a quelques jours, je tiens à préciser qu'entretemps, il y a eu la nouvelle bande annonce de FFXV, et que pour le coup, j'avoue qu'elle m'a scotché.

Tales of Symphonia Chronicles HD :

Dois-je le présenter ? Oui, non ? Il s’agit d’un remake (pas extraordinaire, d’ailleurs, je dirais tout juste un lissage) qui comprend les deux épisodes de la saga Symphonia. Le premier est celui par lequel ma grande passion pour les Tales of a commencé, d’autant que là où on pourrait se sentir lésé sur le plan visuel, nos oreilles en revanche, nagent en plein bonheur : on a enfin droit à une version japonaise, ainsi qu’au thème magnifique, sublime, enchanteur et onirique, j’ai nommé : STARRY HEAVEN ! (la version PS2, en plus !). Miam ! Encore une raison pour moi de passer des dizaines d’heures dans mon antre du jeu vidéo !)

Tales of Xillia 2

Bien évidemment, ceux qui ont lu mon test, ou qui ont vaguement erré sur mon blog le savent : je suis un gros fan hardcore de la série Tales of. C’est bien simple, c’était à la base pour partager ma passion pour cette série que j’avais décidé de faire ce blog. Et qu’en est-il de cet épisode 2 ? Il lui a pas mal été reproché qu’il s’agissait d’un clone du premier sur le plan technique. Prenez simplement le temps de lire mon test pour comprendre en quoi ce jeu m’a profondément marqué :)

 

MON ANNEE 2014 SUR PSVITA

Atelier Rorona plus

Je n’ai découvert la série Atelier que cette année. Honte suprême ! Quelle incroyable lacune ! Rien qu’à l’écrire, je n’en reviens toujours pas. Et c’est d’ailleurs en découvrant cette petite merveille sur Vita que j’ai repris de plus belle Escha & Logy sur PS3 ! On se laisse facilement prendre par le concept de l’alchimie : créer des potions, de l’équipement, des objets de quête, et à chaque fois, avec la possibilité d’ajouter différents effets, j’en conviens, cela risque de ne pas plaire à tout le monde, mais quelqu’un comme moi, qui ne pensait pas autant accrocher, y ait passé des dizaines et des dizaines d’heures, rien que sur cet épisode. Les graphismes, en plus, sont mignons, la musique excellente et le chara-design, même s’il nage dans le kawai, est très réussi et accrocheur ! Ne vous laissez pas influencer par son côté fleur bleue, cette série est tout simplement une belle expérience !

Atelier Totori plus

Passer de Rorona à Totori m’a destabilisé au départ. Pour ceux qui connaissent, ils se rappellent en effet que la façon d’aborder la quête principale change pas mal. Si bien que, malgré toutes les qualités incontestables de cet épisode, j’ai eu un peu plus de mal à avancer. Peut-être aussi parce que cela faisait une semaine que je jouais comme un dingue au premier opus.

Atelier Meruru plus

Cet épisode est mon préféré de la trilogie d’Arland, pour les à-côtés qu’il apporte (la reconstruction du château, notamment). En outre, j’ai bien compris une chose : Gust maîtrise parfaitement sa série, il sait ce qui plaira aux fans, et les fans savent à quoi s’attendre, et n’apprécient que d’autant plus. Les évolutions techniques sont notamment flagrantes avec la nouvelle trilogie Alchemist of the Dusk, mais je peux vous dire que la trilogie d’Arland sur Vita, dans son ensemble, est très agréable pour nos yeux ! Et toujours, de superbes musiques ainsi que la possibilité de personnaliser la musique en reprenant celles des épisodes précédents.

Danganronpa : Trigger Happy Havoc

Une autre excellente surprise pour moi, cette année ! Hé oui, la Vita m’aura surpris plus d’une fois ! Mais Danganronpa est une série absolument incontournable ! Son créateur est forcément un génie, tellement elle envoie du lourd ! Imaginez un mix entre Battle Royale et Phoenix Wright, et vous obtiendrez la quintessence du génie purement nippon. Ah, c’est sûr qu’il n’y a qu’eux pour nous livrer de telles MasterPieces, en mélangeant les sentiments opposés : la peur, le rire, l’émotion, la surprise… Danganronpa, malgré la barrière de la langue anglaise, est le summum de ce que les japonais font le mieux : une histoire hallucinante, des personnages attachants et des rebondissements à la pelle ! Une réussite ! Un chef-d’½uvre !

Danganronpa 2 : Goodbye despair

Indubitablement, il était inenvisageable de m’arrêter au premier opus, sachant que la même année, sortait sa suite ! Du même acabit, l’effet de la découverte en moins, la suite reprend les mêmes ingrédients pour nous envoyer du lourd et de l’indispensable pour les amateurs ! Même si je la trouve légèrement en dessous du premier épisode, cette suite est un incontournable que je ne puis que recommander chaudement !

Hatsune Miku Project Diva

Décidément, ma PSVita aura su me faire comprendre à quel point il était idiot de ma part de l’avoir délaissée durant de longs moins. 2014 a été l’année de la réconciliation, car grâce à elle, j’ai découvert des petites merveilles absolument sublimes, du cristal pur ! avec la série Hatsune Miku, que je n’ai connue qu’à travers cet épisode Project Diva ! Et pourtant, le concept est ce qu’il y a de plus simple, et, contrairement à ce que je recherche, on ne va pas mentionner l’existence d’un scénario quelconque. Non, ici, nous avons un jeu de rythme sur fond de J-pop chantée par des vocaloïds, qui bénéficient de leur propre clip. Les graphismes sont impeccables, le chara-design, on aime ou on n’aime pas, moi j’adore (fan de Luka) ! Et le jeu bénéficie d’une durée de vie conséquente, avec la personnalisation des personnages, la Diva Room, les artworks à débloquer, et cette envie de découvrir les différents modes de difficulté ! Voici encore un chef-d’½uvre réservé à la Vita.

Hatsune Miku Project Diva 2nd

Trop impatient, je n’ai pas attendu la version occidentale et ai craqué pour la japonaise. A tort, d’ailleurs, vu que je n’ai pas profité de toutes les subtilités, même si je me suis exclusivement concentré sur le jeu de rythme en lui-même. J’ai toutefois repris la version occidentale, qui permet de récupérer les sauvegardes japonaises, afin de profiter de tout le confort du jeu avec une meilleure compréhension.

Tout cela pour vous dire qu’il s’agit d’une digne suite, tout aussi exaltante et entrainante !

Hyperdimension Neptunia PP

Beh oui, ma foi, et pourquoi pas ? J’aime bien l’ambiance d’Hyperdimension Neptunia, et, ayant été dans ma phase jeu de rythme grâce à Hatsune Miku, je me suis ensuite plongé dans ce Producing Perfection…qui n’a absolument rien à voir avec ce que j’espérais…sans dire qu’il m’a déçu, je dirai que je n’y ai pas passé des heures. Néanmoins, pour les fans absolus de la série, il y a de quoi trouver son compte, avec son approche Visual Novel et son humour, propres à la série, ainsi que le fait d’être le producteur de l’une de ses héroïnes, peut-être ?

Hyperdimension Neptunia Rebirth

Si j’ai bien compris, il s’agit là du remake du tout premier épisode sorti sur PS3, avec de nettes améliorations, notamment au niveau visuel. Sachant que je n’ai découvert la série qu’avec l’épisode Victory, je suis donc encore un peu profane. Toujours est-il que cet épisode semble avoir trouvé sa place sur Vita, dont la réalisation est très propre et agréable à jouer. Et pour les amateurs de Neptunia et de ses amis, difficile de passer à côté d’un épisode portable, qui plus est !

Tales of Hearts R :

Ah, les Tales of…oui, c’est ma saga préférée, oui je pense que la passion prend le pas sur l’objectivité, mais force est de reconnaître que cet épisode Vita a subi une belle injustice à travers le test de Rroyd-Y sur JV.com. En tant que grand fan, et malgré la passion qui prend souvent le dessus, je reconnais que cet épisode atteindrait difficile un beau 15/20, mais de là à ne pas avoir la moyenne ?

Bref, passée cette incompréhension, je pars du principe qu’il s’agit là d’un Tales of assez sympathique, pas inoubliable certes, mais qui remplit son contrat, en proposant également des combats nerveux. Un Tales of sur Vita, ça ne se refuse pas.

 

MON ANNEE 2014 SUR WIIU

Bayonetta 2

Par avance, je vous demande pardon ! A vous, joueurs qui appréciez les défis et les jeux parfaitement huilés, créés par des génies à la recherche de la perfection, à la limite de la maniaquerie Kubrickienne. A vous, journalistes, qui avez encensé ce jeu aux multiples prix. Moi-même, je vous le redis, je suis loin d’être parfait, je ne suis qu’un joueur qui aime découvrir, qui aime multiplier les expériences vidéoludiques, et ce n’est qu’un maigre point de vue que je me permets d’apporter. Je vous présente mes excuses, donc, parce que je n’ai pas accroché ! Tout simplement ! Ne me tapez pas, je sais que je passe à côté de l’essentiel, et puis mine de rien, j’ai quand même pris le temps de le terminer. Très honnêtement, je pense que je ne suis plus autant fan de BTA qu’avant, ce qui explique tout. Néanmoins, les fans du genre ne peuvent que se ruer sur un tel concentré d’énergie !

Vous voyez, les goûts et les couleurs ! Je peux tout aussi bien apprécier des jeux de qualité moyenne et ne pas accrocher avec des jeux d'une qualité quasi-parfaite, ainsi va la vie !

Mario Kart 8

Fan de la première heure (oui, oui, je parle de la Super Nintendo, là, le temps où avoir le droit à un Replay se méritait !), c’est surtout sur les portables que j’avais jeté mon dévolu pour cette série, notamment la version DS ! Mais avec les épisodes 3DS et surtout, WiiU, Nintendo nous met vraiment de grosses claques pour nous rappeler qui c’est qui commande, et qui sait faire encore des merveilles avec des licences ancestrales !

Dire que Mario Kart 8 est indispensable à la console est un euphémisme, mais ça fait plaisir de pouvoir le dire ! Des heures et des heures de fun en perspective !

J’attire également l’attention sur ses DLC. J’ai téléchargé son premier, qui propose huit nouveaux circuits. Moi qui n’ai qu’une attirance mesurée pour les DLC (il faut vraiment qu’ils vaillent le coup), j’affirme haut et fort que celui-ci est d’une extrême qualité !

Super Smash Bros for WiiU

Qui n’a pas entendu parlé de Smash Bros, cette année ? Comme une sorte de system seller, Smash Bros a tous les atouts d’une réussite sur le papier ET manette en main ! Tout, tout, tout est là pour notre bonheur et notre confort, que ce soit visuel ou musical, que ce soit au niveau du contenu ou tout simplement, de l’énergie débordante des combats, que ce soit au niveau du luxueux roster ou même des petits bonus comme les Amiibos, il est évident que cette version WiiU est le chef-d’½uvre annoncé, à l’unanimité !

Zelda : The Wind Waker HD

Oui, j’ai joué à la version GameCube, et non, je n’ai pas honte d’avoir craqué à nouveau pour cette version remasterisée pour la WiiU. Je pense même qu’un tel épisode méritait ce traitement ! Une perle qui n’a pas trop mal vieilli, et surtout, un beau conte dans lequel on prend plaisir à plonger à nouveau.

 

MON ANNEE 2014 SUR 3DS

Fantasy Life

Level 5 nous offre là un bon mix entre Animal Crossing et un RPG. L’idée est originale et le jeu diablement accrocheur ! Dommage que je n’aie pas encore réussi à me cloner pour pouvoir passer autant de temps à la fois sur ce jeu et Pokemon. Par contre, Level 5, c’est quand vous voulez pour Dark Cloud 3 ! QUAND-VOUS-VOU-LEZ !

Mario Golf : WorldTour

M’étant mis au golf avec mon beau-père, il était hors de question de passer à côté de cette version 3DS, étant un fan de la première heure. J’avais particulièrement apprécié l’aspect RPG de la version GB…oui, oui, j’ai bien dit première heure ! Je suis d’ailleurs ravi de retrouver cet aspect, aussi minimaliste soit-il, sur cette nouvelle version.

Pokemon Saphir Alpha

Bon, de toutes façons, il est bien évident que quand on a une 3DS, finalement, on est obligé de se laisser porter par la tendance, et la tendance Nintendo est constante depuis des années : du Mario, du Zelda et du Pokemon. Qui n’en veut ? MOI ! J’ai craqué pour ce Pokemon, après réflexion toutefois, car j’ai eu un peu plus de mal que d’habitude à avancer dans la version Pokemon X/Y (peut-être que le fait que cela se déroule dans une France fictive ne satisfaisait pas le dépaysement que je recherche dans ce genre de jeu), mais je ne suis pas déçu, j’aime beaucoup, notamment cette approche « Too Much Water », qui, bien que je sois à la Réunion et que nous soyons actuellement en été, devrait vendre du rêve à tout joueur métropolitain en quête d’un peu de soleil ;)

Professeur Layton VS Phoenix Wright

Je suis un gros, gros, GROS fan de Phoenix Wright ! Je crois que j’avais trouvé là l’une des meilleures sagas de la décennie quand j’avais découvert ses épisodes sur DS ! La mise en scène des procès est tout bonnement géniale, et tous les personnages ont de ces charismes comme les japonais savent si bien transcrire ! Une merveille ! Difficile, donc, de passer à côté de cet étrange cross-over. Je vous avouerais que j’ai un peu moins accroché. J’aime bien les Layton aussi, d’autant que le mélange de genres semble parfaitement adéquat, mais je ne sais pas…pour moi, Phoenix Wright, c’est aussi tout l’univers qui l’entoure, et en l’occurrence, celui de cet épisode est complètement exclusif, original, et se rapproche plus d’une ambiance Laytonienne, qui se veut énigmatique. Bon, cela dit, je fais la fine bouche, là ! Il reste un excellent jeu !

Shovel Knight

Ok, j’ai eu du mal à me laisser tenter, et j’ai également eu du mal à attendre la version PS4 qui proposera Kratos, mais je reconnais que, pour tout fan de jeux à l’ancienne, il est difficile de passer à côté de cette petite bombe. Amateurs de Megaman, Link’s Adventure et Duck Tales, préparez-vous à plonger dans un doux rêve venu du passé.

Super Smash Bros for 3DS

Honnêtement, il aurait été difficile de passer à côté du phénomène quand on possède une 3DS. Cette version est tellement complète que je ne puis que confirmer ce que la presse a déjà dit : ce jeu est indispensable à tout possesseur de la petite Nintendo. Pour ma part, sur les deux supports, mon personnage de prédilection est Samus Zero Suit, et vous ? ^^

Tomodachi Life !

Je l’ai acheté en double pour pouvoir interagir avec ma copine, un peu comme on avait pu le faire à l’époque d’Animal Crossing. Il y a du bon et du moins bon. A dire vrai, on s’amuse surtout au début, avec les effets de découverte et de surprise, mais sur le long terme, il est moins intéressant. Sachant que c’est un jeu qui ne s’apprécie que quelques minutes par jour, c’est dommage.

 

MON ANNEE 2014 SUR PC

Civilization : Beyond Earth

J’ai découvert la série avec Civilization 2, et n’en ai plus jamais manqué un seul. Mais mieux encore, j’étais un fan de la déclinaison Alpha Centaurii, et j’aurai bien su prendre mon mal en patience pour découvrir son fils spirituel, Beyond Earth, qui reprend le moteur de Civ5. Sur fond de musique SF telle que l’on pouvait déjà savourer du temps d’Alpha Centaurii, on a droit à un épisode tout bonnement jouissif et chronophage. Même ma compagne, peu amatrice de science-fiction, a pris plaisir à y jouer !

Farming Simulator 2015

Hé ben ouais, pourquoi pas ? Et en plus, je vais vous le dire : je me suis bien amusé pendant une bonne dizaine d’heures. Rappelons que ce jeu est considéré comme une véritable institution par une communauté de joueurs. Profane, j’ai dû observer quelques Let’s Play de qualité, où l’on sent la passion des joueurs, certains étant particulièrement pédagogues. Il est vrai que, si Farming 2015 constitue votre première expérience dans le domaine, vous risquez d’en baver, comme moi, à cause du manque de tutoriaux. Il y en a bien quatre ou cinq qui expliquent les grandes lignes, mais il serait dommage de passer à côté de certaines subtilités. J’avoue avoir décroché (pour cause de GTAV et Dragon Age Inquisition), sachant qu’au bout d’un certain temps, si l’on manque de jugeote et d’expérience comme moi, on a tendance à tourner en rond sans vraiment savoir quoi faire. Bref, ce jeu a satisfait ma curiosité mais aussi mon plaisir de jouer.

Les Sims 4

Je le compte parce que je l’ai offert à ma compagne, et je tiens à préciser que c’est la première fois que je ne touche pas à un Sims dès sa sortie ! Trop de marches arrière qui ont frôlé l’inacceptable à mon goût. Bon, je l’admets, j’y ai passé du temps sur l’éditeur de personnages, j’adore, d’autant que je m’en sers pour retranscrire les personnages des romans que j’écris…voilà, seul l’éditeur m’a plu. Pour le reste, ma compagne semble y passer un peu de temps. Elle reconnaît que, même s’il n’est pas complet, il reste intéressant en ce sens que sa communauté est assez vaste et propose un large choix de maisons et de personnages (retrouver les personnages de sa série préférée, c’est toujours sympa).

To The Moon

Alors je sais, le jeu n’est pas sorti en 2014, mais je ne pouvais pas faire de rétrospective sans parler de ce petit bijou que j’ai découvert cette année même. Aidé du logiciel RPG Maker me semble-t-il, ce sont sa mise en scène, ses personnages et sa musique qui parviennent à créer l’émotion. J’ai versé des larmes pour ce jeu. De chaudes larmes ! Après avoir joué à un tel jeu, on se dit que, parfois, certains AAA font bien rire, quand on voit les artifices qu’ils mettent pour nous vendre du grand spectacle, alors qu’un jeu à la réalisation austère est capable de nous toucher davantage ! Une belle leçon de modestie !

J’ai crû comprendre que sa suite est sortie, je n’ai pas encore eu l’occasion de plonger dedans, même si cela ne saurait tarder.

 

MON TOP 10 DE L’ANNEE 2014

Oui, histoire d’y aller à fond, j’ai décidé de formuler un petit Top 10, qui risque de ne pas trop vous surprendre, mais qu’importe, le plaisir avant tout pour un classement qui n’engage que moi :

10. Soldats Inconnus : mémoires de la Grande Guerre – PS4

Parce que c’est une histoire touchante qui a su jouer avec mes émotions.

9. The Wolf among us – PS4

Parce que son univers et ses personnages sont tout simplement géniaux !

8. Shovel Knight – 3DS

Parce que nous avons là le plus bel hommage que l’on puisse rendre aux jeux rétro.

7. Super Smash Bros – WiiU

Parce que malgré tout le hype autour de lui, il ne déçoit jamais. JAMAIS !

6. Mario Kart 8 – WiiU

Parce que si tu as une console Nintendo, tu dois posséder un Mario Kart.

5. Atelier Rorona Plus – PSVita

Parce que j’ai découvert grâce à ce jeu, une série sensationnelle et captivante !

4. Danganronpa : Happy Trigger Havoc – PSVita

Parce que nous avons là un shaker à émotions tout simplement génial !

 

Et maintenant, nous arrivons à mon petit podium ^^ 

3. Hatsune Miku Project Diva – PSVita

Oui, Miku et ses amis méritent largement de figurer dans mon Top 3, pour l’excès de bonne humeur et de motivation que la série inspire.

2. Tales of Xillia 2 – PS3

Je suis un grand passionné de la série Tales of, et cette année, j’ai été extrêmement gâté : Symphonia Chronicles, Xillia 2, Hearts R (à une certaine mesure) et l’annonce de Zestiria pour 2015 en Occident. J’aurais bien mis Symphonia Chronicles dans mon Top mais, à l’instar de Project Diva 2 et Danganronpa 2, si je commençais à mettre les suites de jeux dont je suis fan, le top n’aurait pas été aussi coloré. Ainsi, c’est sans suspense que j’ai choisi Xillia 2, qui m’a particulièrement passionné pour son histoire un peu plus sérieuse que d’habitude, et surtout, pour avoir pu retrouver les personnages de mon opus préféré (hé oui, Xillia !). La seule petite surprise à propos de ce jeu, est qu’il ne soit pas premier, tout simplement parce que…

1. Dragon Age Inquisition – PS4

…Parce que, oui ! Parce que, voilà ! Voici une première place que je considérerai comme honorifique. Je m’explique : dès l’annonce du jeu, j’avais tellement été déçu par le 2, que je n’en attendais pour ainsi dire, pas grand chose. Même au fil des annonces et des trailers, j’étais sceptique. Mais lorsque j’ai décidé de donner sa chance à cette merveille, la qualité de sa mise en scène, son immersion, son histoire et sa durée de vie gargantuesque, je n’ai pu que saluer le travail effectué par Bioware, et je leur dis même, tout simplement : Merci !

 

ET POUR 2015 ?

Sur ce, que me réserve l’année 2015 ?

J’ai du mal à m’y projeter, en ce sens que ma vie s’apprête à connaître un tournant déterminant professionnellement parlant. Par conséquent, je risque d’avoir moins de temps pour jouer, mais il est hors de question de sacrifier mon loisir, d’autant que j’ai toujours fait en sorte de m’adapter.

Cette année 2015 sera donc consacrée :

- A mon renouveau professionnel,

- A l’écriture de mon second tome et, en parallèle, mes démarches pour l’édition ou plus probablement l’auto-édition,

- Au jeu vidéo bien sûr, le sujet qui nous intéresse !

Sur le court terme, j’entends m’investir, sans ordre de priorité, sur :

The Witcher 3 – PS4

Tales of Zestiria – PS3

Uncharted 4 – PS4 (s’il sort cette année, mais j’ai bon espoir)

Atelier Shallie – PS3

Atelier Ayesha Plus – PSVita

Metal Gear Solid V : The Phantom Pain – PS4

Final Fantasy XV – PS4 (j’étais très sceptique depuis un moment, mais les dernières vidéos m’ont convaincu, même si je l’approcherai toujours avec une petite appréhension)

Final Fantasy Type-0 HD – PS4

No man’s sky – PS4

Zelda – WiiU (s’il sort en 2015)

Zelda Majora’s Mask – 3DS

Xenoblade Chronicles X – WiiU

Moins prioritaires, mais que je surveille de près :

Bravely Second – 3DS

Star Fox – WiiU (idem, s’il est prévu pour 2015)

Monster Hunter 4 – 3DS

 

MES ESPOIRS

Enfin, je terminerai cet article sur mes espoirs, en ce qui concerne les annonces, les trailers, etc.

Mass Effect 4 : Un trailer et une date (ah ben oui, j’ai bien dit « espoirs » !)

Dragon Age Inquisition : du DLC de qualité. Alors je sais, les DLC c’est mal, mais si c’est pour qu’ils soient aussi bons que celui du Courtier de l’Ombre dans Mass Effect 2, pitié j’en veux !

Tales of : un Tales of sur PS4, ce serait trop demander ?

Phoenix Wright : j’adore cette licence, et j’ose espérer qu’un jour, la traduction française reviendra. Je joue à pas mal de jeux en anglais, mais celui-ci me paraît trop complexe, trop fin ! Je passerais à côté de beaucoup de chose.

Et en bonus, mon fantasme inavouable (car probablement impossible) :

DARK CLOUD 3…PLEAAAAAAAASE !

Un p…ain de beau Dark Cloud dans l’esprit du fabuleux Dark Chronicle, parfait sur tous les points (ok, sauf la voix anglaise du héro, qui ne collait pas du tout avec le perso), proposant de multiples activités bien travaillées, une durée de vie solide, une belle histoire, une bonne complémentarité entre les deux héros, du cell-shading aux petits oignons…j’en sais rien, moi ! J’en suis même à espérer un Remaster des deux premiers épisodes. Alors Level-5, bougez-vous !

OUF…enfin, je termine cet article. J’espère que vous y avez trouvé quelques éléments intéressants. Dans tous les cas, je vous souhaite de bonnes fêtes de fin d’année ! 

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Mise à jour du 13 mars 2015 : Vous pouvez, dès maintenant, retrouver cet article sur Mon blog Hyperionsk, qui centralise mes articles liées à mes deux passions, le jeu vidéo et le cinéma.

Ca y est ! Enfin, ça y est ! Après cent heures de jeu et deux parties, dont une toujours en cours, je suis en mesure de vous livrer mes sentiments vis-à-vis de ce fabuleux épisode, Dragon Age : Inquisition.

Pour la petite histoire, j’ai procédé ainsi :

- Version PS4

- Une première partie avec une humaine, sans toucher au Dragon Age Keep,

- Une seconde avec une elfe, et des modifications conséquentes sur le Dragon Age Keep, histoire d’en apprécier les changements.

- Dans les deux cas, j’ai opté pour une spécialisation guerrière épée/bouclier, avec laquelle je me sens définitivement le plus à l’aise. Pour une prochaine partie, j’envisagerai archer, qui m’a plutôt bien réussi dans d’autres jeux du genre.

- Par ailleurs, les photos qui illustrent mon article viennent de ma propre partie (merci, la fonction Share).

Bref…

La série Dragon Age, quelle histoire !

Comment une série aussi prometteuse, grâce à un premier épisode laid mais complet et immersif, a-t-elle pu manquer de sombrer dans la médiocrité en nous proposant un deuxième épisode aux allures de pétard mouillé ? En effet, si une nouvelle licence tombe de haut dès le second épisode, cela ne laisse présager rien de bon pour la suite.

Et pourtant, Bioware nous a annoncé un troisième épisode, et plus motivés que jamais, les développeurs ont appris de leurs erreurs et retenu ce qu’ils savaient encore bien faire, avec la promesse de nous proposer un jeu à la hauteur de nos attentes –et quelle pression !

Que peut donc bien attendre un joueur déçu, comme moi ? La moindre des choses, un petit retour aux sources (qu’y a-t-il de mal à demander cela après un DA2 moyen –mais tout de même jouable, ne soyons pas rustre), un petit peu plus de variété dans les décors, une histoire un petit peu plus épique…

Hé bien nos prières ont été mille fois entendues, ô mes frères, car Dragon Age Inquisition ne fait pas que rattraper la bourde de son prédécesseur : il se hausse au niveau des grands RPG tout en sublimant cette saga qui n’était restée dans mon c½ur que grâce à un seul et unique épisode.

Parce que attention, j’annonce la couleur tout de suite : Dragon Age Inquisition est excellent, et je vais me faire un plaisir de vous expliquer pourquoi.

Un écran titre fort en subtilité, pour qui connaît un peu le contexte fragile relaté dans les précédents épisodes

Introduction et premiers contacts

J’ai toujours apporté une attention toute particulière à l’introduction d’un jeu, qu’il s’agisse d’un opening, d’une scène non jouable ou même d’une introduction interactive. Dans un J-RPG je m’attacherai notamment à la chanson et au charisme des personnages. Je pense notamment aux openings, qui fort heureusement, nous arrivent la plupart du temps en version japonaise (Hem Hem… à ce propos, merci pour le troll, Tales of Hearts R). Dès les premières minutes, je dois sentir que je m’attacherai aux protagonistes afin de poursuivre l’aventure. Je ferai également attention à la mise en scène des premières minutes in-game.

Mais dans un RPG à l’occidentale, les choses sont bien différentes, ainsi que mes attentes. Je privilégie l’immersion, l’ambiance sonore (attention, je n’ai pas dit musicale), et je prête une attention un petit peu plus particulière à l’étoffe et la complexité du background (ne me demandez pas pourquoi, c’est ma façon d’être).

Première nouvelle, le jeu s’adresse aussi bien aux profanes qu’aux fans. Les connaisseurs ont en effet la possibilité de moduler les évènements qui se sont déroulés dans les deux premiers épisodes (par ex. : le héros de Ferelden a-t-il eu une romance avec telle personne, a-t-il choisi d’épargner un bandit, de sauver un groupe de personnes), évènements divers et variés que nous avions eu l’occasion de vivre alors.

Pour des raisons pratiques et évidentes (notamment pour les NewGen qui n’ont pas accès aux précédents sauvegardes), Bioware a créé une petite application qui s’appelle Dragon Age Keep, accessible directement sur Internet, avec un compte Origin à lier (si ce n’est déjà fait) avec le compte PSN/Xbox Live. Elle permet un résumé animé des deux précédents épisodes, ainsi qu’un accès à la « tapisserie », l’outil qui nous permettra de moduler les choix et décisions des personnages.

Vous l’avez donc sans doute compris, l’un des intérêts sur le long terme de ce jeu sera de le recommencer avec des nouveaux choix antérieurs, ce qui peut aussi bien affecter le nouveau venu que le fan. De plus, il est tout de même possible de se lancer dans l’aventure sans avoir joué aux précédents épisodes car, même si l’univers est complet –le jeu, notamment influencé par la mythologie nordique jusqu'à l'architecture des bâtiments, et offrant beaucoup de lecture qui densifie la cohérence de l’univers de DA, et même si certains évènements passés ne parleront pas à tout le monde, l’aventure principale se suit assez facilement et, sans trop tomber dans le stéréotypé, offre son lot de scènes cultes et de moments épiques extrêmement prenants, qui devraient faire frissonner les amateurs du genre !

Bref, je me suis éloigné de mon avis sur l’introduction, mais il m’était nécessaire de justifier l’excellence du Dragon Age Keep.

Donc, les premiers contacts du jeu nous conduisent vers la création du personnage. Et là, on rentre dans le bain du RPG occidental sans transition. Prévoyez un certain temps pour créer votre personnage, tant les outils de personnalisation sont extrêmement complets. Pourtant, Bioware a pris le risque de définir un standard au niveau du corps, et ne nous laisse le choix que dans la création et la personnalisation du visage et des cheveux. Mais il est tout de même notable de relever à quel point les possibilités sont ouvertes. On peut choisir bien sûr le sexe et la race, la couleur des cheveux et la coiffure, les yeux, etc., à travers un panel de possibilités qui nous permet de déterminer avec précision la forme et la taille de chaque partie du visage.

Un bon point, car dès les premières minutes (longues minutes, d’ailleurs, tellement j’ai flâné dans l’éditeur afin d’en voir les possibilités), on a ce doux sentiment d’être enfin plongé dans le Mass Effect de la High Fantasy, chose qui se confirmera d’ailleurs tout au long du jeu.

L’éditeur de niveau nous offre de larges possibilités

Il est donc difficile de parler d’une véritable introduction avec cinématique ahurissante, ni d’un opening à la japonaise où une J-Pop nous présente avec entrain chacun des personnages (ça ferait un peu bizarre dans l’univers de DA, d’ailleurs ^^’), mais plus d’une introduction interactive. Le jeu nous annonce la couleur dès le début : nous serons plongés corps et âmes dans l’aventure, avec une implication très immersive, puisque nous avons cette agréable impression de contrôler –d’une certaine façon, notre propre destin.

Bref, même si à première vue, notre avatar paraît complètement largué, dépassé par les évènements, nous découvrirons en lui un personnage somme toute charismatique, dont les émotions et les intonations de la voix s’adaptent en fonction de notre choix de dialogue.

La réalisation

Comme vous vous en doutez, j’ai été charmé par la réalisation du jeu. Cela sous-tend que, outre le fait qu’elle soit agréable à l’½il, c’est son univers qui m’a complètement emballé.

Dès les premières minutes de jeu, j’ai eu un bon feeling

 Commençons sur le plan visuel, par les décors : Le jeu se divise en plusieurs zones, souvent immenses, et surtout, très variées ! Dès les premières heures de jeu, on a droit à une diversité d’environnements, tous très réussis, allant de l’incontournable région enneigée (depuis Skyrim, dois-je le signaler ?) aux forêts à la végétation luxuriante, en passant par un désert particulièrement réussi, un littoral sauvage par mauvais temps, etc.

J’insiste sur cette variété en ce sens qu’elle m’a tout de suite marqué, peut-être parce qu’on a perdu l’habitude de voyager autant dans un seul jeu ? (vous serez les garants d’exemples pertinents, si vous le souhaitez :) ) Ce qui est sûr, c’est que Dragon Age Inquisition nous sort de solides atouts dès le début et pourtant, je n’ai jamais fini d’être surpris, des heures encore après !

Nous avons donc le loisir de progresser dans de beaux environnements. Tout bouge, la végétation est bercée par la brise, les arbres sont les témoins des saisons, les vagues se cassent sur le rivage, les rayons du soleil reflètent sur l’eau (bon, ok, ce sont devenus des standards dans des jeux qui se veulent un minimum jolis, mais quand ça flatte la rétine, c’est toujours bon de le dire).

Les intérieurs sont bien travaillés, peut-être un peu moins inspirés que les vastes étendues que nous offre le jeu, mais agréables à l’½il. Le feu de cheminée renvoie sa lumière sur les murs de pierre ou de bois, les maisons et châteaux (en majorité, sans temps de chargement entre la zone et le bâtiment) s’incrustent parfaitement dans le contexte. Rentrer dans une maison par temps de pluie n’a jamais paru aussi immersif, avec cette envie de se réchauffer devant le bon feu de cheminée dont les crépitements nous bercent le temps d’un bref répit. Que l’on ne s’y trompe pas, l’immersion passe également par le son, et la retranscription des différentes ambiances est irréprochable, j’y reviendrai.

Concernant les personnages, j’ai vais être un peu moins élogieux. Ils sont bien faits, en règle générale, mais, peut-être parce que le casting est un peu en deçà de ce à quoi je m’attendais, certains visages m’ont moins marqué que d’autres. Néanmoins, je ne dis cela que pour pinailler car la modélisation est très correcte, même bien au-delà de la moyenne ! Et puis n’est-ce pas un plaisir de pouvoir constituer avec précision le visage de notre propre avatar ?

 Cassandra Pentaghast, déjà présente dans le 2, bénéficie d’un background très intéressant, sous son air strict

Des articles proposent même des tutoriaux pour modeler des visages connus (bon, pour l’instant j’ai seulement vu Jaime Lannister et Daeneris, de Games of Throne, mais je suis certain que d’autres vont arriver !). Jouer avec le personnage de nos rêves…ou tout simplement avec notre propre visage, Dragon Age Inquisition le rend possible dans les meilleures conditions.

Du côté des choses qui fâchent, signalons tout de même quelques bugs visuels (mais maintenant, quel jeu n’en a pas ?...Bah oui, les Tales of ! :D), mais rien qui ne devrait compromettre le plaisir du jeu. On y avait déjà eu droit dans les trois Mass Effect, et il est regrettable de retrouver ce genre de coquille, mais il ne s’agit pas de bugs entachant le gameplay.

Bref, pour conclure sur le plan visuel, comme vous l’avez sans doute relevé, j’ai adoré ! Notez que, bien qu’il semble que je ne sois pas le seul à le penser, c’est un ressenti très personnel, et j’ai eu ce déclic que l’on a de temps en temps pour un jeu en particulier, sans raison particulière, sans l’avoir forcément attendu pendant des mois…bon, je l’attendais, tout de même, mais pas au point de m’attendre à une telle réussite.

Maintenant, j’en arrive à l’ambiance sonore. Heroic Fantasy oblige, la musique remplit son rôle, sans véritable surprise au premier abord. Inon Zur laisse sa place à Trevor Morris, compositeur visiblement habitué aux séries de type drame historique telles que les Tudors et les Borgias, et qui a déjà fait une petite incursion dans le monde du jeu vidéo pour les musiques de Command & Conquer 3 (en duo avec Steve Jablonsky). Un tout autre registre, en somme. Mais s’il ne prend pas de grands risques dans ses compos, et que par conséquent, on pourrait même les trouver un peu trop conventionnelles au premier abord, je reconnais que certains morceaux accompagnent des scènes très épiques et font finalement de la musique un parfait complément à l’immersion. Donc, peu surpris au début, mais très satisfait par la suite. J’aurais bien cité quelques morceaux d’ailleurs, mais certains titres représentant un potentiel risque de spoiler (mineur, mais préfère faire attention), j’éviterai de partager avec vous mes préférés.

D’ailleurs, la musique du jeu m’a fait découvrir une artiste tout simplement géniale : Lindsey Stirling ! Je pense que beaucoup d’entres vous doivent la connaître. Il s’agit d’une petite violoniste toute mignonne, qui adapte des musiques ou des chansons connues et contemporaines, mais surtout, elle touche beaucoup à des thèmes de jeux vidéo. Et c’est par hasard, alors que je cherchais de l’actualité sur la sortie de Dragon Age Inquisition, que j’ai découvert son clip. Elle a carrément tourné dans un clip très fidèle à l’univers du jeu, et joue le thème principal au violon. L’une de ses particularités consiste en ce qu’elle danse en plus de jouer. Respect !

 Au niveau des bruitages, je lève également le pouce. Bon, une fois encore, je dirais que le contrat est rempli, et qu’il pourrait être difficile de surprendre davantage, mais il est tout de même bon de préciser que le son est saisissant, notamment si vous disposez d’un ensemble Home Cinema (sinon, je vous invite à jouer avec le casque). Il y a même des moments où j’ai frissonné ! J’avance dans une grotte, mais j’entends un lourd bruit de fond. Ignorant de quoi il s’agit, je fais encore quelques pas et je constate qu’il s’agit du son d’une chute d’eau sous laquelle je venais de passer.

Bref, du reste, l’ambiance est transcrite en fonction de l’environnement : les gens parlent et les discours changent, selon qu’on est dans un village ou soirée mondaine ; le vent, la pluie, je ne vais pas non plus trop en faire le tour. Retenez simplement que l’ambiance sonore colle parfaitement au visuel,  et malgré les comparaisons un peu faciles mais évidentes avec Skyrim, Dragon Age Inquisition impose sa propre identité.

Un univers extrêmement dense et cohérent pour une licence pourtant bien jeune

Ce que l’on peut avoir tendance à oublier, lorsqu’on avance dans le jeu, c’est que la licence Dragon Age ne tient que sur trois seuls et uniques jeux pour le moment. Et pourtant, dès l’opus Origins, on soupçonnait toute l’ambition que Bioware réservait à son bébé.

Au-delà d’un scénario principal très MassEffectien (je ne m’en plains pas, au contraire ^^) qui, sans trop en dévoiler, pourrait se résumer à « sauvez le monde, vous seul le pouvez ! », hé bien ! par où commencer ? Notons à quel point l’univers du jeu bénéficie d’une immense richesse, et que les enjeux auxquels nous devons faire face sont traités avec une finesse qui nous offre autant de variété dans l’histoire, que dans notre façon de jouer !

Car toute la force d’Inquisition réside en cela : le seul objectif que nous ayons dès les premières minutes se transforme en un immense arbre aux multiples embranchements, et cela en à peine une heure de jeu. Les journalistes qui ont testé le jeu l’ont bien relevé : les quêtes secondaires étoffent les cartes de zones comme jamais nous n’avons eu l’occasion d’en voir autant ! Bien que je compte revenir sur le système de quêtes plus tard, je me permets de les citer ici en ce sens qu’elles contribuent grandement à compléter nos connaissances sur le monde du jeu.

Pour vous situer, le jeu nous met dans la peau d’un personnage que l’on va prendre le soin de personnaliser, après avoir préciser :

 - La race du personnage : humain, elfe, nain ou qunari (de puissants êtres à cornes qui vivent essentiellement pour le culte du Qun).

- La classe : guerrier (arme à une main/bouclier ou arme à deux mains), mage, voleur (archer ou à deux lames).

- Accessoirement, c’est à ce moment aussi que l’on indique la difficulté du jeu.

 Vous noterez que pour ma première partie, je n’ai procédé qu’à de menus changements, préférant me laisser guider

Après quoi, l’éditeur nous permet de faire quasiment ce que l’on veut du visage de notre personnage, comme expliqué précédemment. Bref, après avoir fait votre sosie, ou comme moi, vous avez préféré opter pour une jeune femme ravissante mais non moins déterminée, vous vous retrouvez dans la peau de celui/celle par qui le malheur arrive. Expulsé d’une faille menaçante élevée dans le ciel, votre entourage va vite se rendre compte que vous êtes l’espoir sur qui repose le salut de Thedas, et serez un acteur majeur de ce qui s’appellera l’Inquisition ! L’inquisition a pour but de refermer la faille dans le ciel, de rallier les peuples à ses côtés et de remettre un peu tout en ordre, en résumé.

Derrière ce pitch de départ extrêmement simple vont se monter des mécaniques autour desquelles le scénario va tourner, et c’est là qu’est puisée la puissance de l’histoire du jeu. Vous aurez des choix stratégiques de tout ordre à effectuer : militaires, politiques, sociaux, diplomatiques. Tout est bon pour améliorer votre d’influence dans Thedas. Et contrairement à Mass Effect, finis les couleurs bleues diplomate et rouges pragmatique, nous ne pouvons répondre qu’en fonction de ce que nous estimons être la bonne (ou la mauvaise réponse). Néanmoins, nombreux choix afficheront l’accord ou le désaccord de nos équipiers.

Le scénario principal suit une ligne directrice, et celle-ci est agrémentée de missions secondaires qui nous permettront de gagner des alliés ou des ressources considérables. Mais secondaire ne veut pas dire facultatives. En début de jeu (entendez par début « entre dix et quinze heures de jeu ! »), certaines d’entre elles sont un prétexte pour engager de nouveaux équipiers (ou pas…libre à vous de les envoyer bouler !).

A ce propos, faisons un peu les présentations. Non pas que je vais prendre le risque de spoiler quelques interventions bien amenées de personnages des épisodes précédents (et ça claque, au passage !), mais je pense ne pas prendre de risque en disant que, parmi les anciens, nous retrouvons la  charismatique Leliana (je l’adore et je regrette juste qu’elle ne soit pas un personnage jouable), dont le rôle au sein de l’inquisition est clairement important, et sur deux plans.

Premièrement, au niveau de l’histoire, Leliana, maître-espion également connue sous le nom de la Main gauche de la divine, ou encore S½ur Rossignol, est de ces personnages ancrés dans la série et qui contribuent à l’évolution de l’histoire de Thedas. Rangée du coté de la justice, elle est consciente du mal nécessaire pour parvenir aux fins de la cause qu’elle défend. Profondément marquée par certains évènements que je ne développerai pas (j’essaie d’éviter au mieux les spoilers, comme d’habitude), Leliana essaie de préserver une part de mystère tout en se montrant très humaine, en bien comme en mal. Intelligente, courageuse et femme de principe, elle est mon coup de c½ur PNJ. Quel dommage qu’elle ne soit pas jouable (et « romançable » ^^’), comme dans Origins !

Deuxièmement, même si elle n’est pas jouable, elle n’en est pas moins utile sur le plan du gameplay. En effet, les trois conseillers de l’Inquisiteur(trice) des missions de leur côté, qui n’imposent qu’un délai d’exécution (un peu comme dans Assassin’s Creed Black Flag), sans possibilité d’échec. Mais j’y reviendrai.

Chez les anciens, nous avons également Cassandra Pentaghast, la guerrière chevaleresque à la morale d’acier. Héroïne du film d’animation Dragon Age : Dawn of The Seeker, c’est surtout dans Dragon Age 2 que les joueurs ont eu l’occasion de la découvrir, en tant que PNJ, et alors connue sous le nom de Chercheuse, et officiant en tant qu’inquisitrice de la Chantrie. Véritable garçon manqué, elle est une personne de valeur et de confiance. Une confiance qu’il faudra par ailleurs mériter car, outre sa dévotion pour la cause à laquelle nous sommes engagés dans le jeu, elle se montre très hermétique à toute tentative d’approche (aussi bien amicale qu’amoureuse) durant les premières heures.

Mais outre son caractère très chevaleresque et héroïque, Cassandra est un personnage –à mon goût, indispensable au groupe lors des combats, en ce sens que, en tant que guerrière, elle constitue un bon tank.

Parmi les anciens que j’ai été ravi de retrouver, il y a bien entendu Varric, qui partage la même passion que moi, à savoir l’écriture. Bon, après, au niveau de la répartie, il écrase tout, et ne manque pourtant pas de finesse. De plus, il ne s’agit pas là de n’importe qui, car il n’est rien de moins que le « narrateur » des évènements de Dragon Age 2, compagnon d’aventure et estimé ami de Hawke, personnage principal dudit opus. Je dirais même que c’est presqu’un plaisir coupable d’assister aux disputes l’opposant à Cassandra.

Du côté des nouveaux, j’ai constaté que la presse, et même pas mal de joueurs, avaient été déçus par le casting. Pensez de moi que je suis de parti pris ou peu objectif, mais je trouve le casting correct…bon, d’accord, il n’est pas extraordinaire non plus, mais quelques personnages sortent du lot. Pour éviter toute forme de spoiler, et vous laisser le plaisir de les découvrir, je vais surtout survoler ceux qui ont retenu mon attention :

Sera, l’elfe voleuse, très amusante, aux répliques imprévisibles et…assez triviales ; Dorian le mage humain, que je recommande d’ailleurs en duo avec Sera pour quelques joutes verbales assez sympathiques ; et Iron Bull, le Qunari, un chef mercenaire qui se joint volontiers à nous avec sa bande.

Quant aux autres, sans aller jusqu’à dire qu’ils ne sont pas réussis, on peut effectivement noter un certain manque de charisme, par tentative ratée ou manque d’inspiration ? A mon sens, rien de grave, ils demeurent tout de même intéressants et parfois étonnants, et ce n’est pas parce que je n’en ai pas cité que vous les trouverez nécessairement moins intéressants. Comme je vous l’ai dit, je n’ai fait qu’une petite sélection de ceux qui ont retenu mon attention.

Mais qu’en est-il du personnage autour duquel tourne l’histoire, c’est-à-dire…VOUS ! Enfin moi ! Enfin nous…enfin vous l’avez compris, le personnage que nous dirigeons, à savoir l’inquisiteur.

Qu’il s’agisse d’un homme ou d’une femme, sa personnalité n’est le reflet que de ce que vous souhaitez, en fait. Il est donc difficile de juger son rôle. Il convient de noter que, du jour au lendemain, il devient un pilier indispensable à l’avènement de l’Inquisition et, même s’il est vrai que la transition entre le moment où tout le monde crache sur lui et celui où il devient l’espoir de Thedas, paraît brutale pour ne pas dire inexistante, je n’ai pourtant pas été choqué par son ascension. On retrouve ce que BioWare nous a offert avec le commandant Shepard dans Mass Effect : un héros (ou une héroïne, selon votre choix), un vrai de vrai ! On s’attache vite à lui, et on prend plaisir de le voir répondre selon nos propres choix, en adoptant même le bon ton. Vraiment, à ce propos, les intrigues autour desquelles il tourne prennent une ampleur épique et extrêmement prenante, ce qui, par conséquent, nous fait oublier la déception de Dragon Age 2, et nous ramène aux grandes heures d’Origins…et un peu de Mass Effect. Les points communs ne manquent pas, vraiment : le rôle du héros sur qui l’espoir du monde repose, ce qui débouche sur un objectif principal qui en revient à sauver le monde !

Allez, un petit coup de pression ! Mais cette phrase a le mérite de bien résumer notre rôle

L’enrobage change, certes, mais le travail fourni sur l’univers de la série est dantesque, la mise en scène immersive, certaines missions cultes nous plongent dans des ambiances variées et captivantes, les scènes épiques s’enchaînent, les romances s’intègrent parfaitement et nécessitent un suivi bien plus intéressant que dans Mass Effect (il me semble qu’elles s’entretiennent davantage), tous ces éléments font que Inquisition est l’exemple même que, comme je l’ai précisé d’une toute autre façon précédemment, la destination finale n’est que le tronc autour duquel s’étoffent d’innombrables branches serties de fruits délicieux.

Pardon, je m’égare !

« Qu’est-ce que j’peux faire…j’sais pas quoi faire…qu’est-ce que j’peux faire… »

Anna Karina n’aurait pas fini de le dire si elle avait touché à Dragon Age Inquisition. Car oui, la presse et les joueurs l’ont vite compris : le jeu propose un contenu gargantuesque.

Déjà, gardez en tête que, à l’instar de Mass Effect, vous disposez d’un Hub, qui prend la forme d’une propriété autour de laquelle vous trouverez forgerons, magasins, conseillers et équipiers. Le Hub n’est pas là uniquement pour dire « oh chouette, il y a un hub ! », je m’explique : il pourra vous arriver de passer de très longues minutes dedans, à vous occuper de vos relations avec vos équipiers / conseillers,  de croiser des gens que vous aurez aidé, d’améliorer certains éléments de la propriété (ceux qui ont bien avancé dans le jeu comprendront que j’essaie comme je peux de rester vague à propos du hub, pour certaines raisons qui leur paraitront plus évidentes qu’au profane)…

Vous aurez notamment le loisir de fabriquer vos armures et armes. Non pas que vous pourrez créer une apparence inédite, mais en récupérant du minerai de diverses sortes lors de vos explorations, vous aurez la possibilité de choisir méticuleusement le métal afin de consolider l’objet et même d’y ajouter des statistiques bonus (force, constitution, etc.). Toute petite cerise sur le gâteau, vous avez la possibilité de nommer cette armure, histoire d’ajouter une petite touche personnelle (j’ai appelé ma première création Zarmur 974, histoire de représenter mon île, la Réunion, dans le royaume de Thedas ^^).

En sus, le forgeron permet d’apporter des améliorations qui s’ajoutent aux armes et armures, histoire de gonfler davantage les statistiques ou encore la santé du personnage.

Sachant que vous pouvez les fabriquer également pour vos équipiers, imaginez le temps que vous pouvez passer rien qu’à tenter de fignoler le top du matériel !

Le hub nous donne également accès à la salle de commandement, là où l’on reçoit le briefing des missions principales, entouré de nos trois conseillers. Cette fameuse salle servira également à débloquer des nouvelles zones, moyennant des points de puissance, et aussi à envoyer chacun de vos conseillers effectuer des missions spéciales, qui comme je l’ai mentionné plus haut, nécessitent un délai, et peuvent apporter des récompenses diverses et variées, allant des ressources récoltables au règlement de problèmes qui touchent les protagonistes de l’histoire, en passant par le recrutement d’agents et l’extension de l’influence.

Le hub, pour finir, dispose d’une taverne où se reposent les fiers guerriers, sous le doux chant d’une barde.

Un aspect housing bien traité, en somme, et qui prend tout son sens, vue la quantité de choses à faire.

J’ai parlé de points de puissance, j’ai parlé d’influence, mais quid ?

Les points de puissance se gagnent en effectuant toutes sortes de missions, et permettent de débloquer les nouvelles zones et les missions principales. Un peu à l’image des MMO, ils représentent les missions pour lesquelles un certain niveau est requis, et le gain de points de puissance forme un binôme avec le gain de niveau de l’équipe. En effet, d’une certaine façon si certains considéreront que l’obtention de points de puissance bride l’avancée de la trame principale, la plupart verront en elle une évidente façon de faire du level up sans jamais s’ennuyer ou sans avoir à farmer sans ligne directrice.

La fermeture des failles, l’une des nombreuses façons de gagner des points

 Le gain de points de puissance est donc un argument incontournable du jeu, ce qui permet aux joueurs de découvrir et profiter de l’incroyable richesse du titre. Vous serez surpris de voir le nombre d’heures passées dans la première véritable zone ouverte du jeu (Les marches solitaires), à découvrir les innombrables quêtes à effectuer.

Outre le fait que les quêtes principales vous font suivre la progression de l’histoire déjà très étoffée du jeu, il est notable de préciser que le fil conducteur n’est pas linéaire. En effet, il sera possible à certains moments d’engager des missions avant d’autres, selon notre niveau de préparation tout de même. Par exemple, à un moment du jeu, l’histoire principale demandera 8 points de puissances pour avancer, mais une autre mission importante en nécessitera 30. Vous aurez alors le choix de faire de la quête secondaire pour obtenir ces fameux 30 points, ou tout simplement de débloquer celle avec le nombre de points le moins élevé.

Ce n’est pas une trouvaille extraordinaire, attention, mais ça vaut la peine d’en toucher un mot.

En outre, la carte du centre de commandement laissera apparaître des objectifs, selon ce que nous aurons découvert au fil de notre progression, qui débloquent, moyennant quelques points de puissance, de nouveaux lieux dans les différentes régions du jeu.

Par exemple : nos héros croisent un pont détruit. Un étendard y figurant leur permet de débloquer une nouvelle opération, qui consistera à réparer le pont. Les points de puissance servent également à cela, ce qui vous permettra d’étendre davantage votre soif d’exploration et de découverte, tout en gardant à l’esprit qu’au bout de chaque voyage, l’aventure vous attend !

Les points d’influence, eux, apportent des évolutions à l’équipe aussi bien en combat (bonus de force, notamment) qu’en diplomatie en débloquant de nouveaux dialogues, selon qu’il s’agisse par exemple, de la noblesse ou encore de sujets touchant au mysticisme, ou encore en commerce, avec des possibilités de promotions et d’argus intéressants.

Les points d’influence se gagnent de la même façon que les points de puissance : en avançant dans le jeu, en accomplissant les quêtes principales et secondaires, en rendant des services par-ci par-là, ou en passant par les missions des conseillers (bon, ce n’est pas avec elle qu’on va gonfler l’influence, mais c’est toujours bon à prendre).

Les missions des conseillers

Les missions des conseillers consistent à envoyer l’un de vos trois conseillers, à savoir Cullen, Joséphine ou la belle Leliana accomplir des objectifs aux quatre coins de Thedas. Comme je l’ai signalé tantôt, à l’instar d’Assassin’s Creed : Black Flag, il s’agit de missions en dehors de notre compétence, qui n’ont pour seul handicap qu’un délai imposé (et donc, au risque de me répéter, sans possibilité d’échec).

Ce délai peut d’ailleurs s’étendre de 5 minutes à une dizaine d’heures, à mesure que l’on avance dans le jeu, sachant que le temps s’écoule également quand la console est hors tension. C’est notamment pratique quand, avant d’arrêter de jouer, on lance une mission à longue durée, et qu’on la retrouve accomplie le lendemain.

Les récompenses sont diverses et variées : elles peuvent aller du fruit de récoltes diverses selon les régions au gain d’argent ou d’influence, en passant par le recrutement d’une personne, la découverte de la trahison d’une autre, etc. Il sera parfois même nécessaire d’accomplir l’une de ces missions de conseillers pour débloquer une quête secondaire.

De quoi tenir un journal, hein ?

Les quêtes annexes

A côté de ces missions secondaires, nous avons des missions annexes et bien entendu, les inévitables collectes de matériaux (Je reviendrai d’ailleurs sur l’intérêt de ces collectes, mises en avant de manière sympathique).

Les missions annexes, en règle générale, ne se résument pas seulement à aller à un point B pour livrer tel objet, ou tuer telle personne. Il y en a de ce type, bien sûr, mais beaucoup d’entre elles font preuve d’une certaine recherche, et pour ceux qui aiment la lecture (attention, pour apprécier DA à sa juste valeur, il ne faut pas avoir peur de lire la tonne d’informations qui nous est fournie), vous allez vous régaler tant Bioware a su densifier son univers.

Les Plaines exaltées, l’une des régions les plus marquées par la guerre

Diverses et variées, la plupart du temps indiquées par un point d’exclamation sur la carte, les missions annexes peuvent s’enclencher avec la récupération d’une lettre sur un corps, nous laissant alors la charge de prévenir la famille du défunt par exemple ; l’assaut d’un fort à prendre aux mains de l’ennemi ; la localisation d’éclats brisés par l’intermédiaire de l’Ocularium (une sorte de lunette magique située à des endroits spécifiques de la carte, généralement en hauteur, qui nous permet de trouver les éclats), qui nous permettront ensuite de déverrouiller des portes ; des puzzles à résoudre sur les Astrariums (au premier abord, ils ressemblent à des jeux de points à relier, et n’ont rien d’insurmontable, mais ça détend !), qui nous guideront vers des grottes garnies de butins.

Vous vous enfoncez dans les profondeurs de la forêt luxuriante des tombes Emeraudes, juste pour le plaisir de cartographier ? Vous ne serez pas à l’abri de tomber sur un château aux mille mystères. Vous avez trouvé auprès du corps d’un soldat une carte au trésor ? Ce n’était pas au programme, mais tant pis, en route pour une nouvelle aventure ! Vous avez sauvé la vie d’une personne ? Celle-ci veut vous remercier en travaillant pour l’Inquisition. Vous êtes ravi d’avoir découvert un champ de ruine ? Vous le serez moins en découvrant qu’il est gardé par un dragon ! Et à ce propos, tâchez d’être bien préparés lorsque vous comptez vous attaquer à l’un d’eux…je dis ça comme ça !

Quoi ? C’est tout ? Mais non, nous avons encore beaucoup de choses à dire…

Les collectes

Tout bon jeu du genre n’est pas complet s’il n’y a pas la longue –et parfois fastidieuse, course à la collecte ! Des herbes rares, des minéraux de toutes sortes…chaque région possède sa propre composition, au-delà de certaines fleurs ou métaux récurrents, et le système de collecte de DAI est si gratifiant qu’il nous incite à parcourir tout Thedas à la recherche des divers éléments requis par ce que l’on appelle : les réquisitions !

Les réquisitions nous demandent de récolter un certain nombre d’éléments (plantes, métaux, mais aussi des sources de bois ou des carrières) qui vont nous apporter des bonus bien utiles : de l’équipement, de l’influence, des points de puissance, et surtout, ils vont nous permettre d’améliorer notre Hub !

En effet, même s’il en impose déjà dès le départ, on a toujours la possibilité de l’améliorer, et on prend plaisir à le voir évoluer. Si vous souhaitez améliorer la cour intérieure, et avoir ainsi la possibilité de planter plus d’herbes, il vous faudra parcourir le monde à la recherche des bons ingrédients.

J’insiste pour dire que ce système de collecte est particulièrement valorisant de par les belles récompenses allouées, et il serait bien dommage de passer à côté, vue la plus-value qu’il apporte.

Bon…et à part ça, c’est tout ? Mais non, allez, encore un petit dernier…

Petit bonus : Les jugements

J’avoue qu’on peut considérer cela comme une quête secondaire, mais je ne peux m’empêcher d’en parler : les jugements ! Au fil de notre longue et périlleuse aventure, nous serons amenés à procéder à diverses arrestations, si nous avons daigné épargner certains ennemis. Auquel cas, il nous revient de les juger, rien de moins !

L’Inquisiteur (trice), sur son trône, écoute les faits délivrés par l’un de ses conseillers, entend les justifications de l’inculpé, et décide de le punir, l’emprisonner, l’humilier, l’exiler…ou le tuer !

Ce sont des passages très courts, mais ils contribuent à nous immerger davantage dans le rôle de l’Inquisiteur, et de nous rendre compte de sa puissance grandissante (si suite il y a, serons-nous toujours dans l’Inquisition, ou alors sera-t-elle devenue trop puissante, trop gourmande et incontrôlable, au point de devenir... l’ennemie du royaume ?).

De beaux effets météo, malheureusement pas aléatoires, on notera également l’absence de cycle jour/nuit, dommage !

Ils nous permettent également de nous rendre compte des conséquences de nos actes, d’où le replay-value indispensable, si l’on veut apprécier le jeu dans sa juste valeur.

Jamais je n’aurais autant eu envie de recommencer un jeu à ce point, impatient de découvrir les différentes possibilités, de réparer les erreurs que j’aie pu commettre en choisissant une réponse plutôt qu’une autre…

Quoi, et alors, c’est tout ? OUIIIII C’EST TOUUUUUT !

Les combats

Tous joueurs passionnés comme moi par les RPG, aussi bien occidentaux que japonais, accorde une attention très particulière au système de combat. Là où, selon mon unique avis purement subjectif (toujours prendre des pincettes, toujours), les Tales of constituent la quintessence du combat dynamique dans un J-RPG, ma culture occidentale est bien plus pauvre, je l’avoue.

Mes seules références du genre occidental sont les séries Mass Effect, Dragon Age, Fallout et Elder Scrolls (depuis Morrowind, ndla). Je m’apprête à me lancer corps et âme dans les deux premiers Witcher pour accueillir Wild Hunt comme il se doit. Entre autre, j’en ai fait quelques autres, mais pas au point de clamer que je suis un grand connaisseur du RPG occidental. Toujours est-il que mon avis sur le système de combat risque d’être peu enrichissant.

En premier lieu, j’ai trouvé les combats très nerveux. BioWare a su les rendre d’autant plus brutaux avec des bruitages qui font qu’on ne tape pas : on tabasse ! Les bruits des armes qui s’entrechoquent, des impacts sur les armures et des sorts magiques sont saisissants. Si vous avez un Home Cinema, à la limite, vous pouvez un peu baisser l’intensité du caisson basse, si vous ne voulez pas faire trembler votre pièce.

En dehors de l’aspect sonore, il convient de noter la fluidité des combats, à un point que parfois, si vous ne faites pas attention, l’un de vos coéquipiers risque de prendre cher sans que vous n’ayez le temps de l’aider, sauf que…SAUF QUE…

Le système de combat peut être abordé selon deux possibilités :

La première, est en quelques sortes, le mode normal. Vous contrôlez l’inquisiteur ou l’un de ses équipiers, et avez recours à ses différentes attaques et divers pouvoirs pour poutrer l’ennemi. Les autres équipiers sont dirigés par une IA qui s’en sort honorablement, même si parfois, j’ai eu de mauvaises surprises avec le tank du groupe (tu as un bouclier et tu t’en sers pas ? Tu as un P…ain de bouclier pourquoi faire ? Un panier de fruit ?). Bien entendu, il est toujours possible de switcher d’un personnage à un autre en plein combat, mais j’avoue que mon approche sur ce mode est restée plutôt focalisée sur un seul personnage. Ce mode nous offre la satisfaction de vivre pleinement le combat, et le contrat épique est plus que respecté, notamment lors des affrontements contre les dragons ! C’est d’ailleurs le seul que j’ai utilisé à temps plein, au cours de mes deux parties. Il ne m’a pas lassé et ne me lasse toujours pas, mais je précise que j’ai toujours joué en normal, et que ma troisième partie sera consacrée au mode difficile (en mode cauchemar, pardonnez ma trivialité, mais j’ai peur de me faire laminer la tronche, mais d’une force !).

Seule entaille au temps réel, dans ce mode de combat, c’est la possibilité d’ouvrir une roue, qui stoppe le temps, et nous donne accès aux potions, si l’on veut soigner l’un ou l’autre personnage, ou au peu d’ordres que l’on peut donner aux équipiers (maintenir sa position, se retirer. Wouhou, stratégique !). Accessoirement, hors combat elle nous permet également d’appeler notre fier destrier. On peut tout de même voir en cette roue une approche tactique minimaliste, le temps pour nous de changer de personnage et d’appréhender la situation de chacun d’eux.

La castagne pure et dure a été mon premier choix, en attendant de me consacrer entièrement à la vue tactique

La seconde possibilité, est la vue tactique. Justement, celle que je pense aborder en mode difficile. Je n’y ai eu recours que quelques fois en mode normal, histoire de profiter de son confort. Elle s’active à n’importe quel moment du combat, par une simple pression sur le pavé tactile (je joue sur PS4, je le rappelle). Elle nous offre une vue de haut qui couvre la zone de combat, et nous permet de zoomer et dézoomer sur les personnages qui nous intéressent. Le temps s’arrête, et nous permet de déterminer les cibles de chacun des personnages de l’équipe, et éventuellement, quelle capacité utiliser. Il faut alors appuyer sur un bouton pour accélérer le temps, jusqu’à ce qu’on ait à prendre de nouvelles décisions. En gros, la stratégie ne prend son sens qu’avec l’arrêt du temps, qui nous permet d’avoir une vision plus globale de la zone de bataille, ce qui, contrairement au mode normal, nous permet de surveiller plus facilement les équipiers. Il est toujours intéressant de tenter une approche un peu plus stratégique sur le terrain, surtout si notre équipe est bien équilibrée, avec tank et DPS, histoire de bien placer ses personnages, de concentrer les attaques à distance sur tel type d’ennemi, etc.

Néanmoins, vu tout le temps passé sur ce jeu rien que pour mes deux premières parties, je n’ose imaginer les dizaines d’heures en plus qui me seront nécessaires pour apprécier ce mode tactique à sa juste valeur.

A l’instar de la version Origins sortie sur PC, donc, Inquisition offre le choix aux joueurs. Une liberté qui est un luxe aujourd’hui car elle vise directement notre façon de jouer. BioWare fait donc l’exploit de nous proposer un jeu qui se base tout aussi bien sur le choix scénaristique que tactique.

Un petit mot sur les romances ?

Enfin, il m’est difficile de ne pas aborder un sujet récurrent chez BioWare, aussi bien dans Mass Effect que Dragon Age : le CUL ! J’exagère, on va plutôt parler d’amour !...Bref, les romances !

Hé bien j’avoue que mon avis est quelque peu mitigé, notamment pour une raison de fanboy : on ne peut pas romancer Leliana. Vous voilà prévenus ! En même temps, vu qu’il était déjà possible d’avoir une relation avec elle dans Origins, ça ferait un peu mal vu si tous les héros de Ferelden, de Thedas -ou que sais-je,  lui sautaient dessus, la pauvre ! Bon, cela dit, vu le contexte et l’évolution de l’histoire, rien n’aurait dû empêcher cette possibilité.

Pour le reste, BioWare ne surprend pas, mais demeure efficace et varié : possibilités hétéro ou homosexuelles, relations sérieuses ou non, selon les personnages choisis, je reconnais également un approfondissement du relationnel à ce propos.

En effet, tout au long de l’histoire, selon le personnage sur qui on a choisi de jeter son dévolu, des petites histoires et scènes inédites peuvent se mettre en place, ce qui apporte un côté « suivi » de la relation qui n’est pas déplaisant du tout.

Bref, la romance n’a jamais été un point obligatoire et pourtant, BioWare a toujours su contenter ses fans (à ce propos, je me demandais si ce n’était pas une demande de la part des fans, de pouvoir romancer Tali dans Mass Effect 2 ?) en leur proposant du contenu riche et varié, sans jamais sombrer dans la vulgarité ou trouver un prétexte pour mettre de la nudité gratuite. Tout est fait avec une certaine finesse. Hem…bon, il y a bien une petite exception, qui se rapporte parfaitement à un personnage qui manque justement de finesse, alors ça tombe bien !

Conclusion

Permettez-moi d’être honnête, je ne puis qu’encenser un jeu de cette qualité. Des détracteurs, il y en aura toujours pour reprocher les quelques bugs visuels qui, je le rappelle, en cent heures de jeu, n’ont jamais entaché le gameplay, ou alors pour reprocher le manque d’approfondissement de la vue tactique, que sais-je ? Peut-être même que d’autres diront de la saga Dragon Age qu’elle était très irrégulière, à cause d’un épisode 2 en deçà de nos espérances (et j’ai été le premier à en être chagriné).

Pourtant, Dragon Age Inquisition apporte au joueur tout ce qu’il recherche dans un jeu du genre :

- Une belle DA, une réalisation visuelle agréable, une bonne BO (même si tout le monde n’est pas de cet avis, reconnaissez tout de même que quelques thèmes sont superbes)

- Une durée de vie phénoménale, monumentale. Je le redis, en 100 heures de jeu, je n’ai pas réussi à tout faire, encore.

- Une trame principale à la Mass Effect dans de l’heroic-fantasy (ben oui, c’est quand même la classe !)

- Au-delà de la trame « sauver le monde », on baigne tout au long du périple dans des complots, des jeux politiques, des alliances, des trahisons, des injustices et dans la nécessité de faire ses preuves aux yeux des autres !

- Le codex, qui offre des heures de lecture à qui s’intéresse à l’univers de la série.

- Des quêtes variées, et nombreuses sont celles qui renouvellent notre intérêt pour nous permettre de nous intéresser à tous les à-côtés (collecte, quêtes d’entourage, secondaires, etc.)

- L’équipement et la (petite) approche personnalisation qui nous donne l’impression de fabriquer du matos de fou ! Mais Dragon Age a toujours su nous montrer de l’équipement qui envoie du lourd, ne serait-ce que sur le plan visuel !

- Le choix du style de combat (combat en temps réel ou tactique).

- Les conséquences de nos choix, dont certaines sont particulièrement radicales.

- En sus d’un sentiment de liberté, on se forge à travers notre aventure un sentiment de puissance extrêmement jouissif. Il ne concerne pas forcément notre puissance au combat, mais le pouvoir que nous gagnons au fur et à mesure que les peuples se rallient à notre cause !

Allons, au niveau des défauts, relevons tout de même :

- Une absence de cycle jour/nuit, qui aurait encore plus renforcé l’immersion, d’autant que l’on peut passer des heures et des heures dans une seule et même région.

- Une vue tactique qui manque d’approfondissement, à mon goût.

- Quelques bugs visuels qui, certes, ne touchent pas au confort du jeu, mais peuvent parfois faire tâche. A noter que le dernier patch en a corrigé pas mal. Mais je préfère pointer ce défaut tel qu’il apparaît dans le jeu sorti Day one.

- Des personnages charismatiques et bien travaillés, certes, mais certains sont un cran en dessous de ce que BioWare nous a déjà concocté.

Enfin, et je terminerai là-dessus : BioWare a eu une pression monumentale pour ce jeu, c’est évident ! Comment remonter la pente après avoir déçu un public qui en espérait autant que du Mass Effect ? Et on dira ce que l’on voudra de la politique d’EA, de l’industrie du jeu vidéo à l’heure actuel d’ailleurs (on ne compte plus tous ces patchs nécessaires pour faire marcher correctement un jeu), mais sur ce coup-là, il n’empêche que le lourd contrat est parfaitement rempli, EA et BioWare nous livrent un jeu complet, onirique, spectaculaire. Un espoir pour l’avenir de cette franchise ! Tout simplement un must have !

A gauche, mon avatar pour ma seconde partie

Ma note ? Ceci n’est pas un test, mais une analyse, une succession de pensées que j’avais envie d’exprimer à travers des mots. Alors une fois de plus, je vous remercie d’avoir bien voulu lire ces lignes (pour les plus courageux qui auront tout lu, bravo et merci !), et vous souhaite de bonnes fêtes de fin d’année.

Bien à vous. 

Voir aussi

Jeux : 
Dragon Age : Inquisition
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(Jeu vidéo)

Walt Disney a dit « Pour réaliser une chose vraiment extraordinaire, commencez par la rêver. Ensuite, réveillez-vous calmement et allez d’un trait jusqu’au bout de votre rêve sans jamais vous laisser décourager. »

Hé bien mon rêve à moi, quand j’étais ado, boutonneux et que je préférais les filles en 2D à mes petites camarades de classe (attention, je ne suis pas un clone d’Hifumi Yamada, les fans comprendront ^^), c’était d’avoir la Super Nintendo ET la MegaDrive.

Bon, ne sortez pas les mouchoirs tout de suite, je n’étais pas à plaindre, car j’avais tout de même la Super Nintendo, ça oui ! Mais aussi la Game Boy (j’avais même été le premier à l’avoir dans ma classe, voire même dans mon école !) et la Game Gear (mais si, six piles pour une heure et demi de jeu !). Consoles qui, aujourd’hui, suite à un malheureux concours de circonstances, ne sont plus miennes.

Bref, si je vous raconte ce vieux rêve, c’est parce que, lors de mon dernier voyage à Paris, qui remonte au mois de juin de cette année, en me baladant dans certaines boutiques spécialisées, j’ai eu une révélation. Une envie subite. Elle se matérialisait sous la forme d’une Super Nintendo, toute propre, toute blanche, moyennant quelques écus.

La guerre du Loot allait commencer, et je ne le savais pas encore !

Un bien sympathique vendeur me proposa de l’emballer dans du papier bulle, en apprenant qu’elle voyagerait jusqu’à la Réunion, avec deux manettes et le jeu Super Mario World ! 

C’est là que la machine à voyager dans le temps a fait son effet : J’ai eu l’impression de revenir aux années 90, mais cette fois, j’étais maître de mon destin. La Super Nintendo était mienne grâce à mes propres deniers, et je n’avais pas à attendre Noël, comme à la belle époque de l’insouciance, quand mes parents me l’offrirent en sixième :’)

Pour en revenir à mon acquisition de juin, elle était bien calculée car chez moi, quelques jeux m’attendaient déjà, dont une petite perle :

Secret of Mana

Alors certes, j’ai perdu d’illustres morceaux de bravoures (Illusion of Time et Parodius en tête), mais j’ai su préserver celui par lequel tout a commencé : ma passion du RPG ! 

En outre, d’autres jeux m’attendaient tels que Astérix et Obélix, PilotWings et Ninja Turtles IV : Turtles in Time.

Mais cela n’allait pas être suffisant ! Il me fallait plus, après tout je venais de retrouver une Super Nintendo, alors j’avais forcément envie de plus !

Alors après avoir prospecté, j’ai pu découvrir le plaisir du loot en tombant sur du sympathique :

Magical Quest

Go go Ackman 3
 

Mr Nutz
 

Et du moins bon, mais qui m’ont laissé d’agréables souvenirs :

Ranma 1/2 Hard Battle
 

Sailor Moon
 

Comme vous avez pu le voir, la plupart des jeux Super Nintendo sont en loose, à l’exception de Mr Nutz.

Ainsi donc, c’est la valise pleine de belles choses que je suis revenu à la Réunion, mais ma soif de retrogaming ne m’a pas suffi, loin de là !

J’ignorais cependant que dès mon retour, ma copine me réservait une surprise. En effet, outre la TV à tube cathodique qu’elle m’a généreusement laissé pour me permettre de brancher la Super Nintendo (parce que sur écran plat, c’est sacrilège !), elle m’a fait don de sa Playstation 1 (encore en excellent état, en plus), avec une manette, une carte mémoire et une dizaine de jeux, parmi lesquels Tomb Raider, Spyro et Gran Turismo. A cela j’ai d’ailleurs pu ajouter mes propres jeux PS1, savoir Final Fantasy VII, VIII et IX ^^

Oui, tout ça pour dire que j’ai eu de quoi faire pendant un bon moment…

Sauf que dernièrement, la drogue du loot m’a rattrapé. J’ai pu acquérir une Megadrive II en assez bon état, à la Réunion (oui !). Elle était vendue avec Desert Strike et Sonic 2. Du coup, le petit coin rétro ne cesse de s’agrandir :

Alors après, Sonic 2 est certes un classique, mais Desert Strike n’avait pas de quoi me faire passer des nuits blanches non plus. C’est pourquoi, une commande était nécessaire pour poursuivre ma petite collection rétro. Et c’est ainsi que, ironie du sort, deux jours après avoir commencé Tales of Xillia 2, voici le joli petit coli que j’ai reçu :

 

Il est très étonnant de voir à ce propos que les jeux Megadrive en boîte sont moins onéreux que ceux sur Super Nintendo, la plupart du temps (sans compter les pièces rares, je suppose).

Aaaaaah, Quackshot ! Il faut savoir que je n’avais jamais eu de Megadrive avant, et que je ne pouvais y jouer que chez des potes. Et Quackshot était mon jeu préféré, à un point que je le connaissais par c½ur. Je me rappelle même une fois avoir expliqué la soluce entière oralement à quelqu’un qui était bloqué. Le lendemain, il me remercia, mais je crois qu’à partir de ce jour, il m’a définitivement pris pour un fou.

Quant à Streets of Rage et Strider, ils évoquent également de bons souvenirs.

Streets of Rage, pour les parties endiablées à deux joueurs, l’ambiance nocturne et urbaine excellemment retranscrite, ses musiques qui aujourd’hui encore, envoient du lourd ! Bon, on reste tout de même dans de la baston pure, et on finirait presque par se croire dans un film de Bud Spencer et Terence Hill à force d’envoyer des mandales à tour de bras, donc au niveau originalité, on repassera.

Strider, peut-être plus par nostalgie, le jeu ayant quant à lui, sérieusement vieilli, mais qui proposait déjà, dans les mêmes stages, des changements de musique et d’ambiance, et dont le héros pouvait grimper partout (inédit, à l’époque !)…C’est aussi l’un des premiers jeux auxquels j’ai joué sur cette console.

Vous noterez également la présence de deux bons petits jeux sur Super Nintendo :

Addams Family, un jeu de plateforme assez classique dans la structure de ses niveaux, mais qui proposait tout de même une grande liberté, en nous permettant de nous balader dans le manoir et de choisir par quel niveau commencer. Et puis les musiques étaient pas mal et restaient dans le ton de l’univers du film (car là, il s’agissait bien du jeu tiré du film avec le regretté mais génialissime Raul Julia, bien plus mémorable dans ce rôle que dans Street Fighter, le film -_-‘)

Lost Vikings, alors là, voici une petite perle ! L’un des jeux les plus géniaux de sa génération à mon sens, qui a d’ailleurs inspiré Trine ! On dirige trois vikings, qui disposent chacun de compétences spécifiques : l’un court vite et peut défoncer certains murs, l’autre peut se protéger avec son bouclier et s’en servir comme parachute, et le dernier peut se battre à l’épée ou à l’arc. Le but du jeu est de diriger les trois personnages jusqu’à la sortie, dans des niveaux qui nécessitent un minimum de jugeote, mettant systématiquement leurs compétences à profit.

En sus, on y trouve beaucoup d’humour avec des petits dialogues qui interviennent entre certains niveaux, des musiques entrainantes et une durée de vie correcte. La progression se fait par ailleurs avec un système de mot de passe, ce qui me rappelle qu’à l’époque, j’avais un petit carnet que je conservais précieusement, dans lequel je notais, avec la plus minutieuse attention, tous les mots de passe de tous mes jeux. Inutile de préciser que ce modeste carnet était bien mieux entretenu que n’importe quel cahier de cours !

Bref, un bon bain de nostalgie et un parfum de rêve qui se réalise !

Car à cette lointaine époque, mes parents m’avaient laissé le choix entre Megadrive et Super Nintendo (ben oui, fallait pas pousser non plus !). Je n’ai, certes, jamais regretté ma défunte Super Nintendo, mais au fond de moi, comme je vous l’ai dit, j’aurais bien aimé avoir les deux ^^’.

Vous rendez-vous compte ? Dès cette époque, je faisais déjà fi de la guerre des consoles, alors que nous en étions aux prémices de ce qui allait être une impitoyable guerre sanglante, dont nous connaissons aujourd’hui l’issue.

Mais mon plaisir de joueur était ailleurs. Alors certes, je ne tolérai pas que l’on se permette de dire que les graphismes de la Megadrive étaient mieux que ceux de la Super Nintendo, mais je n’ai jamais été rassasié d’un Castle of Illusion, qui m’a davantage marqué qu’un Magical Quest (que j’aime beaucoup, je précise), et j’ai toujours su apprécier les deux consoles chacune à leur juste valeur.

C’est pourquoi aujourd’hui, près de vingt ans plus tard, et à 32 ans, j’ai enfin eu ma Megadrive ! Comme quoi, il n’est jamais trop tard pour poursuivre ses rêves :’)

Allez, je finis sur cette image, qui devrait vous suffire pour vous remémorer la superbe musique d’intro ! 

Bien à vous.

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Édito

Présentation :

Bonjour à tous,

Bienvenue sur mon petit blog consacré aux jeux vidéo. Je suis un amateur doté de connaissances cumulées avec des années d'expérience et de pratique, mais je ne suis pas un spécialiste. Je ferai donc fi de toute objectivité et ne parlerai que par passion !

Comme vous pourrez le constater, je m'intéresse à pas mal de consoles, donc mes articles n'ont pas vocation à polémiquer. Débattre, oui, mais gueroyer non !

Voici l'adresse de mon autre Blog, qui centralise mes articles sur le jeu vidéo et le cinéma :

Chez Hyperion Seiken

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