Le Blog de Hiji

Le Blog de Hiji

Par Blog créé le 28/12/09 Mis à jour le 07/01/14 à 11h54

Un blog sans prétention, traitant des comics et parfois même de jeu-vidéo.

Ajouter aux favoris

Catégorie : Comics

Signaler
Comics

Tiens, c'est poussièreux par ici, on voit bien que je ne suis pas venu depuis un moment. Bon bref, comment ça va ? Prêts pour l'été, magnifique saison exclusivement dédiée aux plaisirs vidéoludiques ? Moi oui en tout cas. En même temps, comment pourrait-il en être autrement avec cette pile de jeux qui s'agrandit chaque jour un peu plus ? Mais ceci n'est pas notre sujet d'aujourd'hui (et ça me permet de caser une intro' foireuse).

 

Comme vous le savez sans doute, mon blog est plus ou moins spécialisé dans la critique de comics. Des fois en VO, des fois en VF, parfois du DC Comics mais souvent du Marvel. Force est de constater que ce genre de sujets à le vent en poupe, notamment grâce aux nombreuses adaptations cinématographiques et autre relaunch. Mais le problème quand on possède un certain nombre de comics, voyez-vous, c'est de partager sa passion sans gaver son auditoire. Ainsi, alors que je ne savais pas quelle BD critiquer, il m'est venu une idée inspirée d'émissions telle que la Star Academy, référence douteuse, nous en conviendrons. D'ailleurs, pour m'excuser d'avoir ainsi exposé cette insulte à la chanson à vos petits yeux fragiles, voici une artwork d'une blonde à gros seins.

 

Matte moi autant que tu veux, mais reste sur ce blog.


Bon alors voilà le topo : choisir un sujet d'article est difficile, surtout quand on manque de temps. Alors, en grosse feignasse que je suis, il m'est venu une idée lumineuse : et si, pour fêter l'arrivée de ma nouvelle banière totalement moche, j'écrivais une critique de comics que le public aurait choisi ? En gros, je poste le nom de deux BD, et vous décidez laquelle mérite un billet. Oui, c'est totalement idiot et c'est fait pour générer un grand nombre de commentaires. J'assume. On commence donc tout de suite avec deux super-héros made in DC Comics.

 

Batman : la Nouvelle Aube - Pour ceux qui en ont


Green Lantern : Sans peur - Pour ceux qui prennent soin de leur brushing.

 

A vos SMS ! Euh non, votes !

 

Ajouter à mes favoris Commenter (5)

Signaler
Comics

Etant donné le flop de ma dernière fanzine, qui fait très "années 80", il est temps de revenir à ce qui a fait le succès de mon blog : les BD. Et ça tombe bien, puisqu'hier je suis passé chez mon marchant de journaux me prendre Deadpool #2.

 

 

Autant être franc : le premier numéro m'avait (vraiment) déçu. Moi qui souhaitais mieux connaitre Deadpool et dévorer ses aventures, je me retrouvais avec une histoire de pirates qui ressemblait plus à un délire de la part des auteurs qu'autre chose. Bon, les dessins étaient pas trop mal, c'était déjà ça, non ? C'est donc avec une certaine crainte que j'ai acheté ce deuxième numéro, mais heureusement une bonne surprise m'attendait.

Le comics débute là où le premier s'était terminé. On retrouve donc notre mercenaire adoré seul en plein milieu de l'océan sur son bâteau de pirate, en plein monologue intérieur. Deadpool philosophe sur le sens de l'amitié et son besoin de reconnaissance, tout en s'ouvrant la jambe pour...répandre son sang dans la mer dans le but de pêcher le requin. Du pur "Deadpool style".

Je ne vais pas tout vous raconter, mais sachez que notre déjanté s'est mit en tête d'intégrer les X-Men. Rien que ça. On assiste donc à son raisonnement (tordu) pour atteindre son objectif. Et vous savez quoi ? L'histoire est bien meilleure que celle du premier volet, dans le sens où on assiste vraiment à un récit et non pas une sorte de délire. Les dessins sont toujours aussi bons, même si les couleurs sont moins flashy. On retrouve également quelques répliques bien savoureuses dont seul Deadpool a le secret, mais je ne vous spoilerai rien.

Conclusion : vous pouvez acheter ce numéro, c'est du tout bon ! On dirait que la série s'est enfin trouvée, même si les épisodes datent de 2009, la raison de ce décallage étant expliquée à la fin par M. Christian Grasse.

Ajouter à mes favoris Commenter (2)

Signaler
Comics

On continue notre petit tour d'horizon de l'univers 2099, avec cette fois-ci la présentation d'un grand méchant bien connu des fans de l'univers Marvel : le Docteur Fatalis, ou Docteur Doom pour les puristes.

 

Nouveau look mais même personnalité.

 

Tout d'abord, je tiens à m'excuser pour le manque d'images dont souffre cet article, mais il n'est pas évident d'en trouver de bonne qualité. Mais bon, commençons si vous le voulez bien. Tout comme Spider-Man, Fatalis a également eu droit à son apparition dans l'univers 2099. Cependant, et contrairement à l'Araignée, il ne s'agit pas d'un autre homme sous le costume : c'est LE Fatalis du vingtième siècle.

Comment est-ce possible ? Est-ce un centenaire sous l'armure ? Et bien non, vous n'y êtes pas. D'ailleurs, Marvel ne s'est pas foulé pour l'introduire dans le monde futuriste. Tout commence en Latvérie, lorsqu'une bande de gitans tente d'échapper aux forces de l'ordre (non non, Hortefeux n'a pas participé au scénario). Soudain, un éclair déchire le ciel, et tel Terminator notre bon docteur apparait au milieu de l'action. Surpris et déboussolés, les jeunes gens ne croient pas Fatalis lorsqu'il se présente (après avoir dégommé la patrouille au passage), pensant avoir affaire à un imposteur. Ils le conduisent donc à leur village afin d'en savoir plus.

 

Tous ces crânes, on dirait presque Terminator 2, non ?

Bon, je vous passe le passage des retrouvailles pour me consacré un peu plus au personnage. En premier lieu, Fatalis n'a presque plus aucun souvenir de son passé, ni même comment il s'est débrouillé pour attérir là. Cette amnésie servira donc de trame scénaristique à Marvel, qui décide de faire courir son personnage après sa mémoire au fil des numéros. Fatalis est donc paumé au début du récit. Son pays est dirigé par une corporation, son château est en ruines et par dessus tout il constate que Spider-Man est également là.

En bon ex-despote, Doom décide donc de trouver le dirigeant local afin de lui indiquer la sortie. Sauf que, même s'il représentait une grande menace au vingtième, sa victime n'a nullement peur de lui, puisque n'importe qui à cette époque peut avoir accès aux technologies destructrices. Pensant avoir affaire à un énième imposteur ou robot, il ne fait que s'amusé avec lui. Fatalis prendra cher dans ce combat, son agresseur allant même jusqu'à lui renvoyer l'énergie de sa propre armure en pleine face. Le premier combat est donc un échec, mais Fatalis n'est pas quelqu'un qui abandonne aussi facilement. Cet aspect est finalement assez intéressant : là où au vingtième Fatalis possédait une avance technologique, il se retrouve ici totalement à la masse et le comprendra assez vite.

Il décide donc de s'allier aux gitans, plus particulièrement à deux jeunes gens dont l'une est une voyante et l'autre un pirate informatique hors-pair pouvant voyager dans le cyber-espace sans difficulté. Un de leur première mission sera de partir en Amérique du Sud, afin de trouver une experte en armures qui améliorera celle de Fatalis. Après cette opération, Fatalis pourra lui aussi voyager dans le monde virtuel, au point d'accèder à toutes sortes d'informations. Son savoir est donc, en théorie, sans limites.

 

Une toute nouvelle armure

 

Je ne vais pas tout vous raconter, mais sachez juste que durant les différentes aventures Fatalis adoptera un comportement différent de ce qu'il était autrefois. Il protégera son peuple contre les envahisseurs, fera équipe avec différents héros afin de sauver New-York et...volera une gigantesque ville flottante afin d'en faire son QG. Il révèlera son côté "bon samaritain" au fur et à mesure que la série progresse, notamment en sautant une durite lorsqu'un super-vilain menace de raser N-Y. De là à dire qu'il se transforme en héros il n'y a qu'un pas, et c'est peut-être ça qui fait de "Fatalis 2099" l'une des séries les plus populaire de cet univers...

 

Ajouter à mes favoris Commenter (1)

Signaler
Comics

Enfin l'article sur Venom version 2099 ! Tout d'abord, je tiens à m'excuser si je n'étais plus trop présent ces derniers jours, mais j'ai eu pas mal de boulot d'un coup, et comme je suis quelqu'un de très mal organisé...Bref, passons aux choses sérieuses, si vous le voulez bien.

 

C'est avec ce numéro que tout a commencé.

 

De tous les ennemis de Spider-Man, Venom est sûrement l'un des plus appréciés par le public. Vicieux de nature, doté des même pouvoirs que l'Araignée, il connait sa véritable identité, neutralise son sixième sens, etc...j'en passe et des meilleurs. Marvel n'était pas dupe, il savait que le vilain possédait un important capital de sympathie auprès des fans, et donc qu'une version 2099 ne pouvait que fonctionner.

Pour autant, est-ce toujours notre cher Eddie Brock qui porte le symbiote numéro 998 ? Et bien non. Tout comme pour Spider-Man, le concept est pareil tout en étant différent. Laissez moi vous contez son histoire. Kron Stone, un proche de Miguel O'Hara, est un criminel notoire et avide de violence. Un dangereux psychopathe dont la "passion" est de massacrer des familles, mais en laissant toujours un des membre vivant. Un peu sadique me direz-vous. Un jour, il est arrêté pour ses crimes, mais grâce à sa haute position sociale, il échappe à toute forme de punition. De plus, ses victimes n'ont pas souscris de contrat de protection auprès d'une police privée, donc aucune sanction n'est envisageable et plus aucune prison n'existe dans le futur, tout comme la peine capitale. Sauf qu'un jour, il va massacrer la famille de Jake Gallows, un certain Punisher 2099.

 

Un look "tête-de-mort" assez spécial quand même.

 

Ne supportant pas le fait de voir le criminel qui a tué sa famille en liberté, et n'étant pas un habile diplomate, le Punisher va le retrouver lui ainsi que son gang. Une fois le petit personnel transformé en pâté pour chat, Gallows s'en prend directement à Kron Ston. Mais ce dernier, malin comme un singe, s'est procuré un champs de force qui le protège des attaques rapides du Punisher composées de lasers et de tirs d'armes à feu. Qu'importe, le Punisher va utiliser les bonnes vieilles méthodes, et attaquer le criminel au coûteau. Ce dernier, très gravement blessé, fait une chute dans les égoûts et tombe nez-à-nez avec une étrange boule noire...

 

Peu importe le siècle, Spider-Man l'emporte tourjous !

 

Comme vous vous en doutez, il s'agit du symbiote de Venom qui attend là depuis une centaine d'années, comme quoi ce dernier peut se mettre en état de stase afin de survivre sans hôte. Une fois le duo maléfique formé, c'est un règne de terreur qui se met en marche. Jusqu'au jour où l'ex-fiancé de Miguel est tué par le monstre. Prit d'un excès de vengence, ce dernier met tout en oeuvre afin de le neutraliser. Il finit par le retrouver, et à la vue de la version 2099 de l'Araignée, Venom fait cette étrange déclaration : " Toi ! Les joueurs ont changés mais le jeu reste le même, et cette fois le vainqueur sera Venom !". Bien évidemment, Spider-Man emporte la bataille et découvre avec frayeur que sous le costume il y a bien un être humain. A noter que même si le symbiote est le même, deux nouveaux "pouvoirs" apparaissent. Tout d'abord, le symbiote semble avoir une constitution acide car dès que Miguel le touche, il se brûle (le résultat d'une stase prolongée ?). Ensuite, il semble avoir fusionné à un degré très important avec son hôte, car il est capable de se transformer en "flaque" d'eau, façon T-1000 de Terminator 2.

 

Toujours cette même férocité au combat. Y'a pas de doutes, c'est bien le même symbiote !

 

Voilà, voilà ! J'espère que cet article vous avez pris plaisir à lire mon article, et qu'il a répondu à vos interrogations. Au cas où vous auriez aperçu une erreur dans cette biographie, n'hésitez pas à m'en faire part !

 

Une dernière image pour la route, je la trouve classe celle-là.

 

Ajouter à mes favoris Commenter (7)

Signaler
Comics

Si l'univers 2099 se voulait être une version futuriste de l'univers classique, il innova également sur bien des points dont celui des super-vilains. Si certains sont des "copies" de leurs ancêtres du vingtième siècle, d'autres sont au contraire inédits, comme Mutagen.

 

Un petit air de catcheur mexicain, vous ne trouvez pas ?

 

Comme le sous-entend son nom, Mutagen est un vilain ayant un rapport avec la génétique. Gerald Bernardson était un grand scientifique, comme tout bon personnage de Marvel qui se respecte, dont la spécialité était l'ADN. Tout se passait bien dans le meilleur des mondes, jusqu'au jour où sa fille Anthea fut atteinte d'un mal mystérieux avant de mourir. Le pauvre ne pouvait qu'assistait impuissant à la tragédie. L'histoire aurait pu en restée là, si les médecins n'avaient pas découvert une chose : la maladie dont souffrait l'enfant était en réalité héréditaire, et provenait de l'ADN de son père.

Fou de rage suite à cette révélation, l'homme n'eu de cesse de rechercher la perfection génétique. Il était particulièrement fasciné par la capacité des animaux à évoluer selon leur milieu afin de s'adapter aux menaces. Après moultes manipulations génétiques sur son propre ADN, Gerald acquis une capacité unique : celle d'évoluer très rapidement afin de s'adapter aux menaces, tout comme les animaux. En gros, s'il se prend un crochet de Spider-Man dans la machoir, des épines lui poussent à cet endroit dans les secondes qui suivent afin de le protéger. Effrayant, non ?

Mais non content d'avoir cette capacité, Mutagen s'est donné une mission : tuer toutes les personnes atteintes de maladies génétiques/héréditaires, afin de préserver la pureté de l'espèce humaine dans les génération à venir. Pour mémoire, le dernier à avoir penser comme ça, c'est Hitler. C'est ainsi qu'il écume les hôpitaux, faisant sa première victime en la personne d'un diabétique. Plus tard, il rencontrera Spider-Man qui le mettra en déroute jusqu'à leur prochain combat.

Pour mémoire, un vilain similaire était apparu dans les pages du mensuel Spider-Man, mais son nom m'échappe. Comme quoi le passé restera une bonne source dinspiration...

Ajouter à mes favoris Commenter (4)

Signaler
Comics

Bonsoir à tous !

Aujourd'hui j'ai reçu mon arrivage de BD en VO commandées sur Priceminister, et je tenais à vous les montrer. Comme vous vous en doutez, il s'agit bien sûr de la série 2099. Mais attention, pas n'importe lesquelles ! En effet, ce sont des "2099 Unlimited", une sorte de hors-série si vous préférez.

Pour ces trois premiers numéros, nous assistons à la naissance de la version 2099 d'Hulk. Contrairement à son homologue du vingtième siècle, il semble moins impulsif et dialogue plus facilement. Je pense notamment à une scène où il sauve une famille de robots tueurs, et n'hésite pas à parler avec eux comme si il n'avait aucune rage.

Concernant Spider-Man, il combat un psychopathe le long de ces trois numéros qui fait un carnage dans un hôpital dans un premier temps. Les combats se poursuivront jusque chez Miguel qui devra combattre le vilain, tout en enfilant son costume à l'abri des regards de Dana (sa copine). Tout un programme !

Sinon, je suis bien heureux de lire de la VO, ça change. Ne serait-ce que par le format. Sa fait vraiment bizarre de lire des pubs concernant la sortie de jeux Megadrive ou de certains films tristement célèbres comme...Mario ! Enfin, je ne suis pas mécontent, et je vais sans doute me faire la collection qui ne comporte que 10 numéros.

 

De la bonne VO, un beau tapis à fleurs, que demande le peuple ?

 

 

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler
Comics

Il y a des jours où je me demande vraiment ce qui passe par la tête de certains éditeurs, tant ils peuvent massacrer une  de leur licence ens espérant bien faire. Et malheur à moi, c'est un jour arrivé à l'une de mes séries préférées : 2099.

 

L'objet de la honte.

 

Vous savez, il y a un phénomène qui rebute pas mal de nouveaux lecteurs à s'initier à l'univers Marvel : la continuité. En effet, il n'est pas rare qu'un personnage existe depuis les années 1960, et qu'au cours d'un comic une réfèrence soit faite à un évènement se passant 20 ans en arrière. C'est pour éviter cela que Marvel à édité une aventure mêlant le Spider-Man "classique" et celui de 2099, en essayant au maximum de contenter les fan et les "débutants".

Si l'idée se base sur un concept honorable, le résultat est quand à lui catastrophique si l'on connait un minimum l'univers 2099. Attention, je sais bien qu'il faut satisfaire tout les lecteurs, mais de là à massacrer une licence...Au départ, j'étais heureux de retrouvé Miguel O'Hara mais j'ai bien vite déjanté. Dès les premières pages, j'ai faillis me brûler la rétine : c'est lui cet ado mal dégrossi ? Cette tarlouze c'est vraiment lui ?! Bon alors oui, on va me dire qu'il est plus jeune, donc timide, sauf que NON : nous avions déjà eu droit à son enfance dans 2099 et il était loin d'être timide, c'était une ordure avec tout le monde. C'est bien simple, à part le nom ils n'ont rien en commun !

Pareil pour sa famille, on se croirait dans un mauvais feuilleton : la mère est morte on ne sait comment, le père bosse dur chez Alchemax afin d'offrir toutes les chances à son fils, etc...On en pleurerait presque. Si ce schéma s'inscrit peut-être dans la réalité sociale actuelle, à savoir les familles mono-parentales, il se détache totalement de 2099. Dans l'univers original, le père est un tyran et la mère dans un asile suite au départ de Miguel dans l'école pour génies d'Alchemax. C'est tout de suite moins rose.

Mais attendez, le meilleur est encore à venir. Arrivé à ce stade de la lecture, je me suis dit que rien ne pouvait être pire, et je regrettais presque d'avoir mis 5,40€ dans ma BD. C'était sans compté sur le génie de Marvel. Car dans un soucis de plaire à tout le monde, ils ont littéralement corrigé les origines des pouvoirs de Miguel. Pour faire vite, c'est au cours d'un TP en cours qui aurait mal tourné et impliquant une araignée qu'il aurait acquis ses pouvoirs. Tiens, sa me rappel un autre personnage : Spider-Man classique. Au bord de la crise cardiaque, je parcours les pages et tout se dégrade à vue d'oeil : aucune réfèrence aux griffes, aux crocs, à la vision nocturne, rien sauf les toiles organiques.

C'est avec beaucoup de mal que j'ai continué ma lecture, pour au final assisté à une sorte d'initiation entre les deux araignées. Le plus vieux faisant sans cesse la morale au plus jeune, ce qui est assez barbant à la longue. C'est du viol de licence à ce niveau là, il n'y a aucun respect de l'univers 2099, rien du tout. Doit-on sacrifier une licence afin de plaire au plus grand nombre ? A noter qu'une rencontre avait déjà eu lieu dans les années 1990, et rien qu'à la couverture ça à l'air tout de suite mieux.

 

Bientôt tu seras mien !

 

Je sais parfaitement que je n'ai pas parlé de l'histoire dans cette critique, c'est pour une raison simple : elle est anecdotique. Spider-Man se retrouve dans le futur suite à une attaque de vilain, et découvre que la continuité de l'espace-temps est en danger à cause des travaux d'Alchemax. Voilà, à lui de tout arranger en trainant l'autre boulet qui fait office de Spider-Man 2099.

 

Ajouter à mes favoris Commenter (5)

Signaler
Comics

Chaque chasseur de vieux comics se doit d'avoir un carnet remplit de bonnes adresses de magasins, ou de sites, afin de mettre toutes les chances de son côté dans la quête de l'objet rare. Etant aujourd'hui sur Lille, j'ai découvert un endroit fabuleux dont je vais vous parlé.

 

Comme j'en avais un peu marre de rechercher uniquement mes vieux 2099 sur le Net, je me suis dit que c'était une bonne occasion pour moi de mettre le nez dehors et de "chasser". J'avais entendu parlé, par l'un de mes amis, d'un endroit situé sur la Grand Place de Lille qui était richessement doté en vieilles BD. Un bus et un train plus tard, j'y étais.

Alors je vais tenté de vous expliquer au mieux où il se situe, au pire Google et Google Maps vous aideront. Vous voyez le Furet du Nord, sur la Grand Place ? Postez-vous devant la porte d'entrée, puis retournez-vous. Vous verrez un bâtiment d'un style ancien, dont les plus hautes fenêtres sont ornées de pics dorés, qui possède une sorte de mini-clocher sur le toit. Ne vous inquiètez pas, il est facile à repérer. C'est là.

 

Le bâtiment en question.

Une fois l'entrée franchie, on se retrouve dans une cour intérieure, où des tas de vieilleries sont entreposées. Il y a vraiment de tout : des pièces de francs, des anciens romans, des timbres, des DVD et bien sûr des vieux comics. Et croyez moi, vous avez le choix. Des caisses et des caisses qui sentent la poussière !  Bon perso, je n'ai pas trouvé ce que je cherchais, mais j'ai vu beaucoup de titres Marvel/DC Comics dont un très bon état pour 3€. Les titres sont soient en VF ou en VO. D'ailleurs, je vais vous recopier un petit papier que j'ai pris, histoire de vous fournir des infos uitiles. J'ignore s'il s'agit d'un revendeur en particulier, ou du marché en général. Alors :

 

Lille Comics

Du mardi au dimanche

14h à 18h, numéro 11, galerie du théâtre

Marché de la vieille Bourse. Grand Place.

En face du furet du nord, metro : Rihour, Gares

 

Comics US précommandes et abonnements

le dollar à 1€

Back issues et art books

[email protected]

06 74 46 21 07

 

Bon je vous rassure tout de même : je n'ai pas trouvé mon bonheur, mais je suis reparti avec un Spider-Man HS de 2009 où l'on y croise...Spider-Man 2099 ! La critique bientôt publiée.

A bientôt pour le test de ce numéro HS de l'Araignée.

 

Préparez-vous à fouiller !

 

Ajouter à mes favoris Commenter (2)

Signaler
Comics

Avez-vous remarqué que certaines oeuvres, malgré les années passantes, conservent un lien avec des thèmes majeurs de nos sociétés ? Nul besoin que ces oeuvres soient écrites par de grands auteurs classiques, puisque certains comics possèdent cette qualité et comme vous l'avez sans doute déjà deviné c'est le cas avec la série 2099 !

Bon, vu comme ça, les qualités de cette série ne sautent pas aux yeux.

 

Bien qu'elle soit sortie en 1992, la série a su en nous présentant un futur apocalyptique, être en avance sur son temps et anticiper certains problèmes toujours d'actualité de nos jours. Et oui, comme quoi les comics ne sont pas une forme de distraction abrutissante et bourrée de fautes d'orthographes ! Mais bon, on ne change pas les idées préconçues aussi facilement. Mais passons, si vous le voulez bien, au coeur du sujet.

2099, c'est avant tout un monde futuriste, où comme dans toute bonne oeuvre de SF qui se respecte la technologie est devenue omniprésente. Du congélateur à la voiture, en passant par le frigo, rien n'y échappe. Et très vite, l'Homme en est devenu dépendant. Vous voyez où je veux en venir ? Nous connaissons le même problème. Combien de personnes sont-elles prêtent à lâcher leur portable ? Leur Facebook ? Leur TV ? Très peu. Certes, il faut nuancer mes propos car nous n'en sommes pas encore au stade de la dépendance, mais à ce train-là je crois bien que certains le sont déjà...

Ensuite, l'un des thèmes récurrents de cette série est la prise de conscience de la fragilité de l'écologie. Dans le monde de Miguel O'Hara, la crime de pollution est passible de la peine de mort, les moindres pollueurs sont traqués sans relâche par des patrouilles spécialement entraînées. Et pourant, dans l'ombre, les corporations détruisent l'éco-système dans le but de servir leurs intérêts. Heureusement, de nos jours on ne risque pas de se faire embarquer pour avoir jeter un papier à terre ou son huile de vidange dans la rivière toute proche., mais j'avoue que l'incident de BP au large des States me laisse un peu perplexe...

Enfin, et c'est pour moi la ressemblance la plus flagrante : l'opposition entre les Etats et les grandes firmes. Dans 2099, les Etats sont soumis à ces dernières, une guerre ayant signée leur défaite. Bon de nos jours, aucune guerre n'est survenue mais mon prof d'éco en fac m'avait clairement expliqué que certaines FTN (Firmes Trans-Nationales) poussé les Etats à assouplir leur législation dont leur fiscalité (à leur avantage, cela va de soi). Encore un point en la faveur de la modernité de l'une de mes séries préférées !

Mon article peut paraître simpliste, voir même stupide certains cas, mais j'avoue que ces petites ressemblances m'ont amusé. Surtout pour une BD sortie il y a presque 20 ans.

 

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler
Comics

A un moment ou un autre de votre carrière de chasseur de vieux comics, vous serez confronté à un nouveau désir : lire vos séries préférées en VO, c'est-à-dire en américain pour la plupart. Voici quelques petites choses à savoir avant de plonger dans le grand bain.

Mon acquisition de ce matin, en VO bien sûr.

 

Pourquoi tant de gens passent-ils par la VO, alors qu'il serait bien plus simple de faire un tour à la librairie du coin ? Et bien tout d'abord parce qu'en France, il arrive très souvent que certaines histoires paraissent dans le désordre ou dans 2-3 titres différents, ce qui à force peut pesé sur le porte-monnaie. Il se peut même que certains récits ne passent pas le cap de nos frontières ! De cette frustration est né mon intérêt pour la VO. Et puis bon, quand on voit la traduction bancale de certains passages, on se dit qu'il vaut mieux se mettre à l'anglais très rapidement.

Mais il vaut bien avoir une chose en tête : le format et la composition ne sont pas les mêmes que chez nous. Je m'explique : ici, pour une somme comprise entre 4€ et 5,60€, vous pouvez acheter un comic de 48 à 96 pages sans pub. Mais en VO, les titres sont un peu plus chers. Par exemple, pour mon comic Spider-Man en série régulière, je taxe 4€ pour 96 pages sans pub. En VO, c'est 3,60€ pour 48 pages...avec pubs. L'aspect financier est donc un facteur assez important qui peut décourager le passage en VO.

Pour se procurer de la version originale, je passe par Priceminister, mais le mieux est bien sûr un comics-shop si en avez un près de chez vous. Demain, je pars à Lille pour en trouver un, si tout se passe bien (et surtout si je le trouve) je vous expliquerai le chemin.

Ajouter à mes favoris Commenter (1)

Édito

Bonjour à tous et à toutes !

Inutile de tourner autour du pot : nous sommes ici pour parler de Comics. Marvel, DC Comics ou autres, tous m'intéressent ! Je vais essayé de vous retransmettre ma passion du mieux que je peux, par le biais d'articles souvent mal écrits, mais parfois drôles. Bonne lecture !

Archives

Catégories

Favoris