Le Blog de Hiji

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Par Blog créé le 28/12/09 Mis à jour le 07/01/14 à 11h54

Un blog sans prétention, traitant des comics et parfois même de jeu-vidéo.

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Quittons un peu notre ami Batman pour nous envoler vers le cosmos et ses innombrables mondes extra-terrestres qui ne demandent qu'à être protéger. Vous l'aurez compris, je vais aborder ici l'univers de Green Lantern, mais pas sous n'importe quel aspect puisque je vais m'intéresser à l'arme principale du héros : quelles sont ses fonctions ? N'y a-t-il que des anneaux de couleur verte ? Pourquoi je ne gagne jamais au loto ? Autant de questions qui trouveront réponse dans ce dossier spécial qui sent bon l'été !

 

Et encore, vous n'avez pas vu les vernis à ongles...

 

Pour beaucoup de personnes, Green Lantern = Hal Jordan ou encore mauvais film, mais saviez-vous que cet univers est bien plus riche qu'il n'y paraît ? Je sais, cela ne transparait pas une seconde dans le film, mais je vais vous expliquer un peu tout cela. Je vous fait cadeau des biographies des différents protagonistes, elles sont facilement trouvables sur le Net, pour m'intéresser à l'arme principale de ce corps de police pas comme les autres : l'anneau. Évidémment, vous n'êtes pas sans ignorer que le dit objet a besoin d'une lanterne pour se recharger ou qu'il donne une forme solide aux pensées de son porteur, mais vous allez voir qu'il est en réalité bien plus que cela...

Et oui, c'est fou ce que peut réaliser ce petit bijoux de technologie. Mise à part la manifestation des pensées de son porteur, l'anneau lui permet de s'entourer d'un champs de force protecteur permettant entre autre de voyager dans l'espace, ou encore de voler à la vitesse supersonique, bien pratique pour couvrir une intervention sur de grandes distances. Mais ce n'est pas tout, puisque le propriétaire de l'anneau peut également s'en servir comme radio, enregistreur vidéo ou même encore GPS. D'autres fonctions tout aussi sympathiques sont fournies, telle qu'un scanner permettant de détecter des éléments invisibles, ou encore la présence d'un traducteur afin d'entrer en contact avec n'importe quel peuple de la galaxie. Bref, l'anneau est l'arme idéale pour faire régner la loi !

Cependant...rien n'est aussi simple. En effet, si les anneaux ont tous les mêmes pouvoirs, ils ne disposent pas tous des mêmes caractéristiques. Oui oui, vous avez bien lu "LES anneaux", car il en existe de différentes sortes, enfin disons plutôt de différentes couleurs. Il n'y a pas que le vert dans la vie ! Et histoire de compliquer encore plus la chose, chaque couleur est représentative d'une émotion, d'un corps de gardiens mais aussi d'une entité cosmique...Prévoyez l'aspirine, et préparez-vous à connaître chaque valeur de ces différents groupes !

 

"Parle à ma main !"

 

Bon alors, vous n'imaginez pas comme j'ai eu du mal à concevoir une présentation des anneaux qui soit à la fois claire et facilement compréhensible pour les néophyte de Green Lantern. Au lieu d'écrivre un bon gros pavé comme j'en ai la fâcheuse habitude, je vais plutôt opter pour la faciliter et choisir le bon vieux catalogue, point par point. Simple mais efficace.

 

  • L'anneau rouge, emblème du corps des Red Lantern et synonyme de la rage. Son entité représentative est le Boucher, une sorte de taureau à l'aspect démoniaque.
  • L'anneau orange, symbole de l'Agent Orange et synonyme de l'avarice. L'entité de cette force est Ophidian, un énorme serpent. A noter qu'il n'y a qu'un seul membre de ce corps de police galactique, et dispose donc d'un pouvoir conséquent.
  • L'anneau jaune, arme du corps des Sinistro Corps et synonyme de la peur. Parallax, une créature insectoïde gigantesque, en est l'entité représentative.
  • L'anneau vert, emblème des Green Lantern et synonyme de la volonté. Ion, une sorte de poisson primitif, constitue l'entité de ces officiers.

 

C'est bon vous suivez toujours ? Allez encore un peu de courage, c'est bientôt terminé !

 

  • L'anneau bleu, couleur de l'espoir et possédé par le Blue Lantern Corps. Représenté par Adara, un oiseau géant.
  • L'anneau de couleur indigo, arme de l'Indigo Tribe et synonyme de la compassion. L'entité de ce corps est Proselyte, une pieuvre à quatre tentacules.
  • L'anneau violet, symbole de l'amour et arme des Star Sapphires. Le Prétadeur constitue l'entité représentatrice de ce groupe.

 

Désolé pour l'effet catalogue, mais je n'avais pas d'autre choix...surtout que je n'ai pas encore terminé. "Wah l'autre ! Hé ! T'avais pas dit qu'il n'y avait que 7 anneaux ?!". C'est exact, cependant il existe encore deux couleurs du spectre lumineux qui n'ont pas encore étaient analysées : le blanc et le noir. Comme vous vous en doutez, ils correspondent à deux corps bien distincts. Voici lesquels.

 

  • L'anneau blanc symbolise la vie, et est possédé par le White Lantern Corps. L'Entité est l'entité de ce groupe (oui, ce n'est pas une erreur de frappe de ma part !).
  • L'anneau noir représentatif de la mort est l'arme de prédilection du Black Lantern Corps. Ce terrible groupe vénère Black Hand.

 

Les entités en question.

 

Je comprends que mon article a de quoi vous décourager quant à la lecture de Green Lantern, mais je vous assure que vous ne devez pas avoir peur de lire ce comic. Bien sûr, vous serez un peu perdu au début, c'est bien normal. Mais je vous assure qu'une fois ce stade passé, vous découvrirez un univers passionnant et riche en rebondissements. Et puis, avec le soutien d'Urban Comics et de moi-même, comment pourriez-vous être perdu ?

 

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Décidément, c'est à croire que ce blog est consacré à 100% à Batman ces derniers jours, ce qui n'est pas pour me déplaire. Alors, pourquoi ENCORE un article concernant l'univers de ce héros ? Et bien parce que je me suis aperçu que bon nombre de personnes se disent fans de la chauve-souris, sans rien connaître ni de son histoire ni de ses partenaires. Cela tombe plutôt bien, puisque cela me permet de faire un article et de combler le vide dû au moins d'aôut !

 

Jason Todd, un Robin assez violent et particulièrement désobéissant.

 

Vous connaissez sans doute Robin, le fidèle allié de Batman, mais savez-vous que plusieurs personnes ont endossé ce costume au fil des ans ? Et oui, Dick Grayson ne fut pas le seul à porter le tenue écarlate, loin de là ! A l'heure actuelle, nous pouvons affirmer que quatre jeunes garçons ont fièrement porté le nom de Robin (5 avec la rousse de The Dark Knight Return), mais je vais surtout me concentrer sur le moins connu d'entre eux : Jason Todd. Mais attention, "moins connu" ne signifie pas "inintéressant", comme vous allez le constater.

Mais par où commencer ? Par la rencontre entre Batman et le jeune homme peut-être ? Contrairement à celle avec Dick qui s'est faite dans un contexte particulièrement dramatique, à savoir à la mort de ses parents, la rencontre avec Jason est assez comique/étrange dans le sens où le garçon tentait de voler les pneus de la Batmobile quand Bruce lui est tombé dessus. Pas du tout impressionné, le garçon des rues essait de s'échapper mais le justicier le rattrapa et le força à rentrer dans une école de garçons. Sans doute histoire d'avoir une chance dans la vie et de s'en sortir, en passant par le droit chemin. Mais le droit chemin...à Gotham...

 

Wesh gros ! J'vais chourave ta caisse ! (texte non officiel)

 

Sans entrer dans les détails, cette brillante idée fut rapidement réduite à néant car la structure était en réalité un repaire de voyous ! Réalisant bien vite son erreur, Batman décida d'adopter ce jeune orphelin et d'en faire son nouveau Robin (après avoir passé à tabac les méchants bien sûr), à des années lumières de son prédécesseur. Et pour cause, Jason n'est pas le gentil petit garçon qu'était Dick. Violent, sombre, désobéissant et colérique, le jeune homme n'en fait bien souvent qu'à sa tête, quitte à se mettre dans des situations délicates.

Hélas, la suite est pour le moins macabre. Un jour, après une dispute avec son mentor, Jason se retrouve à errer dans son quartier natale et tombe nez-à-nez avec une femme lui remettant des affaires ayant appartenue à ses parents. Parmis elles, il retrouve son extrait de naissance presque indéchiffrable, et stupeur : le nom de sa mère n'y figure pas ! Enfin si, mais juste une lettre. Par chance, le carton contient également le carnet d'adresse de son père, et Robin décide alors à ce moment là de voyager de continent en continent pour renouer avec sa génitrice.

Inquiet de sa disparition, Batman enquête à son tour, et retrouve les traces de son protégé en Éthiopie. Manque de bol pour ce dernier, il révéle à sa mère son identité secrète, qu'elle s'empressera de divulguer au Joker, qui passait par là pour voler des médicaments. Une réaction prise sous le coup de la peur, qui conduira à la mort du jeune Jason dans des cirsconstances particulièrement violentes : battu à coups de pied de biche par le Joker, puis pris dans une explosion...Ainsi se terminé la troisième partie de "A Death in the Family" et l'existance de cet enfant turbulent.

 

Tu la sens hein ?! Tu la sens ma barre de fer ?!

 

Je tiens à ouvrir une petite parenthèse ici. La mort de ce deuxième Robin n'est pas due au hasard, et est même une décision prise par les lecteurs. Se rendant vite compte que leur nouveau personnage n'était guère populaire, les grandes pontes de chez DC décidérent de réaliser un sondage au sein de leurs lecteurs : faut-il conserver ou tuer Jason Todd ? Le résultat, on le connait. Malheureusement, ou heureusement pour certains, Batman a très mal vécu cette mort. L'occasion de torturer encore un peu plus la sombre psychologie d'un héros tourmenté par cet échec, qu'il considérera pendant longtemps comme le plus grand de sa carrière.

Cependant, il existe une règle universelle dans le monde des comics : quand un personnage important meurt, cela n'est jamais définitif. C'est ainsi qu'en 2004, nous avons pu voir réapparaître Jason, sous l'identité de Red Hood, un "justicier" aux manières expéditives, n'hésitant pas une seule seconde à tuer pour arriver à ses fins. Cette réapparition pourrait d'ailleurs fait l'objet d'une série d'articles tant elle est passionnante à suivre, mais je n'en ai guère le temps ni l'envie. Et puis, vous en savez maintenant suffisamment assez pour briller en soirée, non ?

PS : Bigquick, écrit donc sur cette résurrection, ça me fera des vacances !

 

C'est sûr, il est beaucoup plus dangereux que le Chaperon Rouge.

 

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En voilà un titre qui ne veut strictement rien dire. Enfin, à première vue, puisqu'une fois que vous aurez lu ce troisième volume de DC Saga vous en viendrez à la même conclusion que moi. Mais bon, assez de bavardages inutiles et passons directement au coeur de l'action !

 

Abandonnez femmes et enfants, muselez votre chien, coupez le téléphone et en avant la lecture !

 

Bon alors, on va tenté d'innover un peu cette fois-ci. Adieu la présentation et la critique épisode par épisode, nous allons plutôt scinder cette revue en deux catégories : les supers et les nazes. Ouais, comme ça, direct t'as vu. J'suis trop un fou dans ma tête. Pour peu que vous soyez habitués à me lire, vous comprenez aisément qui se trouve où...Commençons tout de suite si vous le voulez bien. Comme d'habitude, je resterai le plus vague possible pour éviter tout spoil.

 

Les supers cools de la mort qui tue :


Justice League #3 : c'est avec plaisir que nous retrouvons Batman, Green Lantern, Superman ainsi que Flash en prise contre une armée sortie d'on ne sait quelle brèche provoquée par le laboratoire S.T.A.R lors de l'étude d'un artefact extra-terrestre. Voir ces quatre héros combattrent côte-à-côte est déjà jouissif en soit, mais aussi étrange que cela puisse paraitre, là n'est pas l'intérêt de ce troisième numéro. En effet, l'aspect baston est un peu mis de côté, au profit de l'arrivée de non pas un nouveau protagoniste, mais trois. Oui, trois ! En minimisant les spoils, je peux vous affirmer que vous allez adorer voir la nouvelle Wonder Woman (bien moins féministe que dans All Star Batman) en action, tout comme l'arrivée du Cyborg et d'Aquaman. A lire d'urgence.

Flash #3 : hum hum, je vais vous faire une confidence : je n'avais jamais rien lu de Flash avant ce relaunch. Oui je sais, c'est une hérésie, mais j'étais jeune à l'époque, vous me pardonnerez-donc. Heureusement, j'ai rattrapé mon retard, et il faut dire que ce reboot y est pour beaucoup. Bon alors, il vaut quoi ce Flash #3 ? Et bien j'adore, tout simplement. C'est certainement l'un des rare comic où l'aspect vie civile du héros est aussi intéressant que la vie héroïque. Surtout que le brave Barry Allen est en proie a de grandes difficultés, autant au niveau de ses ennemis que de la découverte de ses nouveaux pouvoirs. Dès les premières pages, il doit sauver un avion en plein crash sur la ville pour ensuite aider quelques millions d'habitants. En toile de fond, de mystérieuses expériences millitaires destinées à créer un super soldat...Passionnant de bout en bout.

 

Une entrée fracassante au sein de la Justice League. Ne bavez pas.


Les gentils loosers qui s'accrochent :


Superman #3 : sans surprise, ce nouvel épisode de Superman ne me convainc guère. Attention, n'allez pas croire que je fais une fixation sur l'Homme d'acier, bien au contraire. Je ne demande qu'à lire une bonne aventure de ce dernier, mais non...En réalité, cet opus a le même défaut que ses prédécesseurs : une moitié d'épisode totalement lourdingue, et une autre moitié qui aurait pu être grandiose si elle avait bénéficié d'un meilleur développement. Au niveau du scénario, Superman est une nouvelle fois confronté à un mystérieux adversaire extra-terrestre parlant un langage inconnu...Bref, ça ne vole pas haut.

Supergirl #3 : hahahahaha...hahaha...aaaahh. Bon plus sérieusement, la belle blonde ne fait guère mieux que son cousin. En fait, elle arrive même à faire pire. Comme d'habitude, rien de bien excitant. Supergirl nous fait sa petit crise de nerf en début de chapitre, pour ensuite taper sur tout ce qui bouge. L'intrigue est minime, voir même inexistante, ce qui a le mérite de la classer parmis la plus mauvaise histoire de ce troisième DC Saga. Il va falloir sérieusement se ressaisir les gars...


Hein ?! Vous dites que je ne sers strictement à rien ?! Vous mentez !


Bon et bien c'est-à-croire que DC Saga a trouvé son rythme de croisière, avec deux excellentes séries et deux médiocres. Du coup, j'ai un peu l'impression de payer pour une moitié de magazine là. J'espère vraiment que les membres de la famille Super vont se ressaisir, sinon il va falloir les remplacer.

 

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Alors que la majorité de la population mondiale est en train de s'astiquer la nouille sur le dernier volet de la trilogie Batman de Nolan, baptisé The Dark Knight Rises pour ceux qui l'ignorent encore, il est bon de se rappeler d'où vient l'idée de base de ce film. Et oui, grâce à cet article, vous pourrez briller lors de vos repas entre amis ! Ne me remerciez pas, c'est gratuit.

 

Remarquez le bel autocollant rouge judicieusement placé pour attirer les nouveaux lecteurs. 'son malins chez Urban !

 

Série majeure publiée d'avril 1993 à août 1994, Knightfall est en réalité composée de trois grands moments : Knightfall, Knightquest et enfin KnightEnd. Seul le premier nous intéresse, puisqu'il représente celui qui a inspiré Nolan pour ce film. Un geste pas si anodin que ça, puisque le monsieur c'était déjà inspiré de Year One pour le premier opus de sa trilogie, et comme on ne change pas une recette qui gagne...De plus, et pour le plus grand bonheur des fans, Urban Comics a réédité ce mois-ci Knightfall en VF, pour la somme de 28€. Un prix assez important, mais qui n'est rien comparé à la qualité de l'histoire proposée.

Et justement, qu'est-ce-que Knightfall exactement ? Certainement l'un des plus grand combat de Batman aurais-je envie de vous dire. Pourquoi ? Parce que Bane n'est pas simplement une montagne de muscles dangereuse, c'est également un ennemi extrêment intelligent, qui n'hésitera pas à déployer des trésors d'imagination pour comprendre comment vaincre son adversaire. Une entreprise de longue haleine, qui commence à l'asile d'Arkham...

Rassurez-vous, je ne vais rien vous spoiler, mais juste vous fournir les bases, à vous de voir si vous souhaitez aller plus loin ou non. Alors, comme je vous le disais, Bane n'est pas naît de la dernière pluie, et va tout d'abord se placer en phase d'observation vis-à-vis du protecteur de Gotham. C'est donc en toute logique qu'il va libérer une bonne partie des prisonniers de l'asile d'Arkham, afin d'observer notre héros en situation de combat et sa façon de penser. Bien évidemment, suite à l'attaque du bâtiment, de nombreux criminels vont se retrouver dans la nature, tels que le Joker, Poison Ivy, l'Épouvantail ou encore Killer Croc. Du beau monde que Batman se fera un plaisir de mettre hors d'état de nuire, pour le plus grand plaisir de Bane.

 

On partage tout dans la Bat-famille, même les gnons.

 

Seulement voilà, Bruce Wayne a beau être un homme aux compétences hors du commun, il n'en demeure pas moins un humain avec ses forces mais surtout des faiblesses. Et l'aide de Tim Drake, qu'il refuse la plupart du temps d'ailleurs, n'y changera rien. Comprenez bien que cette situation représente à elle seule l'intérêt de ce Knightfall, car c'est avec un véritable plaisir sadique que nous observons Batman s'affaiblir moralement et psychiquement au fil des pages. Le voir douter, se prendre des pains et même craquer lui confère alors une nature étrangement humaine : tout comme nous, la chauve-souris est capable de "sauter une durite". Bien sûr, voir tout un tas de super-vilains connus défilés dans ces pages est également un véritable plaisir, surtout lorsqu'ils se retournent les uns contre les autres.

Mais bon, tout ça constitue la partie scénario, quand est-il des qualités même du récit ? Le dessin tout d'abord, dans le pur style des années 90', risque peut-être de choquer les plus jeunes d'entre nous. Les couleurs, tantôt criardes tantôt sombres collent parfaitement à l'histoire et aux différentes ambiance, malgré un petit côté kitch certaines fois. Au niveau de la complexité du scénario, on n'a connu mieux, mais tout comme dans un certain All Star Batman, l'intérêt du lecteur est ici principalement porté sur le héros, dont l'état se dégrade de page en page. C'est également l'occasion de découvrir le mode de fonctionnement de Bane, plus subtil qu'il n'y parait. Je ne vous parle même pas du final, véritable extase tenant sur une page !

Je pourrais vous parler durant des heures de cette histoire, mais je préfère m'arrêter là, par peur de vous spoiler quelque chose. Sachez juste que Knightfall fait partie de la mythologie de Batman, et que ce serait un crime de ne pas se le procurer, surtout en VF. Et que les puristes se rassurent, Knightquest est prévu pour septembre !

 

 

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Oui oui, vous avez bien lu : je parle de vernis à ongles, ce truc pour fille. Mais attention hein, pas n'importe lesquels puisqu'ils sont en rapport avec...Spider-Man. Et oui, les voies du marketing sont impénétrables, que voulez-vous. Je ne pensais pas qu'une telle chose existait, mais puisque cela a un très très très vague rapport avec le film que certains ont apprécié, je n'ai pas pu résister à l'envie de partager cela avec vous en photo. Après tout, il faut bien changer des critiques !

 

Non, je ne suis pas devenu ambassadrice pour produits de beauté.

 

Remarquez que ces petits flacons portent des noms pour le moins surprenants tels que "Your Web or Mine ?", "Into The Night", "Number One Nemessis" ou encore "Just Spotted the Lizard" (imaginez 2 secondes le Lezard avec du vernis aux pattes...). Alors mesdames, vous aussi affichez votre soutien à Spider-Man, et achetez ce splendide coffret à 18€ ! Et oui, on a rien sans rien, même si ça coûte un bras. Pour les petites curieuses (ou curieux ?), c'est par ici. SI ça continue, on aura bien droit au déodorant, au tampax, etc...

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Ce mois de juillet 2012 est à marquer d'une pierre blanche, puisque notre justicier favoris se dévoile deux fois plus en ce bel été. Non pas que la revue ait doublé de volume, mais parce que c'est ce mois-ci que sort le tant attendu Dark Knight Rises. Un évènement si important qu'Urban Comics a décidé de sortir en avance son comic, le 13 au lieu du 27, pour la plus grande joie des fans. Ce troisième numéro est-il aussi bons que ses prédécesseurs ? C'est ce que nous allons voir.

 

Une couverture toujours aussi classe, jouant habilement sur le contraste clair/obscur.

 

Malgré ma petite mésaventure avec ce Batman Saga #3, je dois bien vous avouer que le plaisir fut une nouvelle fois au rendez-vous, même si certains petits détails auraient mérité un meilleur traitement de la part des auteurs. Non pas que ces derniers aient bâclés leur travail, bien au contraire, mais peut-être auraient-ils dû approfondir certains points, ou les utiliser davantage pour entretenir une ambiance déjà "Batmanesque". Vous allez comprendre pourquoi, avec comme d'habitude un rapide résumé de chaque épisode (promis, un jour je changerai de formule mais la flemme). Attention, légers spoilers en vue.

 

Batman : troisième épisode de l'excellente Court des Hiboux, une histoire qui n'est plus à présenter et qui est d'ores et déjà légendaire, au même titre qu'un Year One ou un The Killing Joke. Une partie assez spéciale, dans laquelle l'action est relayée au second plan au profit de phases d'enqûete/réflexion menées avec brio par le tandem Batman/Alfred. C'est avec joie que l'on en apprend un peu plus sur cette mystérieuse organisation qui s'en prend à Batman depuis quelques temps, et le final de ce chapitre est juste génial. Bon, bien sûr, en tant que fan de baston je reste un peu sur ma faim (excepté au début où la chauve-souris se débarasse de tout un gang de mafieux avec panache), mais mon petit côté littéraire ne peut être que séduit par cette intrigue magistrale qui avance lentement mais avec brio.

 

Detective Comics : il y a un mois nous laissions l'ami Batman accompagné du commissaire Gordon en bien mauvaise posture, le premier drogué et à la merci du Taxidermiste, le second atrocement défiguré par ce dernier. Vous comprenez donc combien j'attendais cet épisode avec impatience. Et pourtant, je ne peux m'empêché d'être légèrement déçu. Non pas que les dessins ou l'action soient de mauvaise qualité, bien au contraire, d'ailleurs le moment où Batman mene son interrogatoire n'est que pur bonheur. C'est juste que nous attendions tous le sort de Gordon, et que ce dernier est balayé en quelques cases dès le début. Le reste du récit est agréable à la lecture, même si nous restons dans le classique absolu. Un épisode qui me laisse mitigé donc, avec une désagréable impression de "je me sors d'un piège pour en attérir dans un autre" et un final assez prévisible.

 

L'engagement de Batman contre l'abus de chirurgie esthétique.

 

Batman & Robin : le mystérieux Morgan continue de faire des siennes à Gothan City. Le vilain ne se contente plus de s'attaquer aux membres de Batman Incorporated, et s'en prend directement à Batman et Robin dont il connait les identités secrètes. Bon je vais être franc : j'ai adoré cet épisode. J'ai enfin retrouvé le Robin que j'aime, indiscipliné, violent et tête à claques. Un comportement qui lui joue des tours, car il se fera berner en beauté par un Alfred toujours plus rusé, et sera aussi victime de Morgan en désobéissant à son père. J'ai particulèrement adoré le passage où Damian se défoule sur des malfrats, et le final n'a de cesse de me titiller l'esprit encore à l'heure actuelle. Vivement la suite !

Batgirl : suite de l'histoire opposant Barbara Gordon à Miroir, un psychopathe s'en prenant aux personnes ayant bénéficié d'un miracle. Alors voilà, nous y sommes. Voici l'histoire qui aurait mérité un meilleur traitement avec l'approfondissement de certains aspects (Gordon mutilé à côté c'est de la gnognotte). Je n'ai pas aimé la réaction de Batgirl suite à l'explosion d'une rame entière de métro. Une bombe explose, des centaines de gens sont tués, Miroir lui échappe, et Madame préfère se soucier de sa moto mise à la fourrière et de sa romance avec Nightwing. D'ailleurs, je me réjouissais de l'apparition de ce dernier lors de ces pages, mais j'ai plus l'impression qu'il sert de faire-valoir qu'autre chose. Bon ok, il a la classe et nous découvrons son nouveau costume, mais ça ne fait pas tout. J'espère que les scénaristes vont se rattraper pour le prochain épisode.

 

Alors que dire ? Et bien ce troisième opus est légèrement moins bon que ces "grands frères" sur certains aspects, la faute à une expédition trop rapide de quelques points. Mais bon, ne nous y trompons pas, ce comic mérite d'être acheté, c'est juste que je suis perfectionniste, voilà tout...

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Un article un peu spécial aujourd'hui, sans introduction farfelue ou image de comics. Non, nous allons être sérieux quelques minutes, en espérant que mon cas puisse vous servir. Mais avant de rentrer dans le vif du sujet, un petit rappel des faits s'impose.



Mardi 16 juillet : un fan de Batman, que dis-je un fanboy même, décide de braver les éléments et marche d'un pas pressé vers la gare de Valenciennes, direction le point Relay. Pourquoi ce fou décide-t-il de sortir par une pluie incessante, vous demandez-vous ? Et bien tout simplement pour se procurer le Batman Saga #3, sorti en avance de mois-ci, le 13 au lieu du 27 (la raison dans la critique du volume à venir). Bien conscient que l'achat de BD est aujourd'hui un acte risqué, et ayant en mémoire les aventures malheureuses d'autres membres de la communauté, notre cher ami décide d'inspecter à la loupe le livre en question. La tranche, les huit coins, les pages, tout y passe et tout semble OK. Le passage en caisse s'effectue sans problème.

A peine rentré chez lui, notre héros (j'me la pète un peu là) se précipite sur son lit et commence la lecture de sa chauve-souris préférée. Mais alors qu'il admire une case, notre ami remarque une chose impensable : une déchirure de 2cm de long en plein milieu de page. Fou de rage et à deux doigts d'égorger son chat (désolé Kaminos), le jeune homme prend son clavier et envoit un mail chez Urban, dont voici le contenu :



 

Bonjour,

Je tiens à vous envoyer ce message pour vous exprimer mon mécontentement. Non pas quant à la qualité de vos parutions, toujours excellente, mais parce que j'ai acheté le dernier batman Saga #3 et qu'il comportait certains défauts (pages arrachées ou non collées au centre). De plus, certaines de mes connaissances habitant différentes régions de France connaissent les mêmes problèmes. Que comptez-vous faire ?

Un client frustré, mais fidèle.

Bonne journée.



Un mail court, simple et courtois.



Mercredi 17 Juillet : alors que je revenais (oui, on repasse au "je") d'une soirée chez mon meilleur ami, il me prit l'envie d'inspecter ma boîte mail. Une bonne idée, puisqu'une certaine Charlène avait répondu à mon message. Plein d'espoir, j'en commence la lecture pour finalement tomber sur cela :





Bonjour Jonathan,

Nous ne pouvons malheureusement rien faire à notre échelle. L'impression restant avant tout une industrie, elle représente donc  étape que nous ne pouvons maîtriser à 100%, nous dépendons malheureusement de ses aléas. Comme nous souhaitons nous améliorer, nous sommes curieux de savoir où les problèmes peuvent se focaliser, et nous souhaiterions donc savoir où vous avez acheté votre BD, de sorte à pouvoir "tracer" les problèmes.
Si vous avez gardé votre facture, nous vous conseillons de retourner au plus vite auprès de votre kiosque pour le faire échanger. Par contre, l'Urban News 3 est arrivé, si vous souhaitez un exemplaire n'hésitez pas à nous le dire, de sorte à vous en faire parvenir un.

Bonne journée.
L'équipe d'Urban.



 

Donc en gros : c'est pas notre faute, mais on va "tracer" le problème, et au passage on te file un mag' gratos. Bon ok, c'est maigre comme réponse mais au moins j'en ai une. Là où je suis déçu, c'est que j'espérais un peu plus d'inquiétude de leur part, voir même un geste commercial. Alors je vous propose la chose suivante : exprimer vos problèmes à l'adresse suivante, [email protected], pour enfin faire réagir la maisson d'édition. Voilà.

 

PS : désolé pour les différences de polices/mise en page, mais j'écris "à chaud" et je n'ai pas envie de me prendre la tête avec ça. Désolé.

 

 

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Aaaaah Deadpool ! Ma petite bouffée d'air frais, le comic qui me fait bien rire tous les deux mois ! C'est l'une des rare série qui m'accroche encore à Panini Comics, cette maison d'édition italienne qui cumule les bourdes. Allez hop, plongeons sans plus attendre dans l'univers du héros le plus déjanté de Marvel !

 

Faire parler la poudre, la méthode choc du mercenaire tout de rouge vêtu !

 

Deadpool, alias Wade Wilson pour les intimes, est certainement le personnage le plus timbré issu de la maison des idées.  Totalement déjanté suite aux expériences de l'Arme-X qui l'ont atrocement mutilé, mais doté d'un facteur auto-guérisseur semblable à celui de Wolverine, le mercenaire canadien affiche d'étonnantes capacités en matière de maniement d'armes. Au point même de devenir l'un des meilleur, si ce n'est le meilleur dans son domaine. Mais Deadpool, c'est avant tout un abruti de première catégorie, avec un humour ravageur et un soupçon de folie. C'est bien simple, il est le seul héros Marvel à avoir conscience d'être dans un comics ! Ne parlons même pas de ses ennemis et de ses acolytes aussi barrés que lui.


Mais bon, ça c'est pour le petit rappel scénario, histoire que les nouveaux ne soient pas trop paumés. Ainsi donc, comme je le disais, Deadpool #1 est une BD qui vaut ses 4.30€. Pas prise de tête pour un sou, les histoires se lisent avec plaisir et l'on se demande toujours quelles péripéties va traverser le bon Wilson. Bref, un comics qui remplit bien son rôle, et qui s'adresse avant tout à ceux qui ne souhaitent pas se lancer dans des histoires alambiquées durant plusieurs mois.

 

Et oui, sachez-le : la nouvelle formule tentera (je dis bien « tentera », car rien n'est sûr avec Panini) de regrouper dans chaque numéro une histoire complète, histoire de ne pas trop s'éparpiller. Bon, bien sûr, ce #1 fait office de test, et nous suivrons ici trois épisodes distincts. Les deux premiers très bons, remplit d'action et d'humour, bref du bon Deadpool et un troisième anecdotique mettant en scène Kidpool.

 

Alors oui, je pourrais donner mon avis épisode par épisode, mais ce serait gâcher la surprise, tant il est plaisant de découvrir la folie de page en page. Faites moi confiance, ce Deadpool #1 est une bonne revue qui mérite que l'on s'y intéresse.

 

Note : désolé pour cette police étrange, mais le passage Word/Gameblog ne c'est pas fait sans mal...

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Quittons un peu le monde de DC Comics pour celui de Marvel, également en proie à un grand relaunch. Et en tant que grand fan de Spider-Man, je me devais d'acheter ce #1, ne serait-ce que pour oublier cette daube d'Amazing Spider-Man et me rappeler combien ce héros pouvait être génial.

 

Une bonne occasion de commencer sa collection de comics

 

Décidémment, les relaunch et autres remakes ont la vie belle depuis quelques mois. Après l'excellent The New 52 de DC, voici-t-il pas que la Maison des idées copie son concurrent afin de relancer des ventes en berne depuis quelques temps. Alors, quoi de neuf ? Et bien un magazine légèrement plus épais, qui passe de 96 à 112 pages, et prend au passage 0.80€ de plus. Une augmentation dont je vous laisse seul juge, mais qui me reste au travers de la gorge puisque le comic n'y gagne pas grand chose, et nous sommes bien loin de la qualité d'une parution de chez Urban Comics, nouvelle bête noire de l'italien Panini.

Des détails insignifiants qui n'intéressent que les fanboys me direz-vous, mais quand même, j'aime savoir où passe mon argent. Enfin bref. Pour en revenir à ce #1, vous vous dites sûrement que c'est l'occasion rêvée de prendre le train en marche, d'en savoir enfin un peu plus sur votre personnage préféré. Alors désolé de gâcher votre joie, mais non, oubliez. Vous n'assisterez pas ici aux débuts de Spider-Man, mais plutôt au commencement d'une saga qui s'annonce vraiment énorme : Spider-Island. C'est tout aussi bien, si ce n'est mieux.

Alors, que retenir de cette revue ? Et bien tout simplement qu'elle m'a réconcilié avec l'Homme-Araignée. Je retrouve enfin le personnage que j'adore, avec ses blagues foireuses et son style de combat inimitable. D'ailleurs, je vais vous détailler son contenu en évitant au maximum les spoilers.

 

Avenging Spider-Man #1 : on commence fort avec un épisode qui risque de débousoler ceux qui n'y connaissent rien au super-héros. Ici, Spider-Man fait partie de deux équipe de Vengeurs et n'a plus de soucis d'argent, puisque bossant pour un grand laboratoire. Mas là n'est pas le sujet, puisque ces 22 pages passent très vite, avec un combat opposant les Vengeurs à un robot géant suivit d'une New-York envahit par d'étranges petites créatures jaunes. J'ai particulièrement apprécié la relation Hulk Rouge/Spider-Man, où l'on voit bien que le géant supporte tant bien que mal l'humour douteux de l'Araignée durant les combats. J'espère vraiment que la suite sera aussi bonne. A noter l'apparition inutile de l'Homme-Taupe en très mauvaise posture.

The Way of the Spider : un épisode anecdotique, sans plus. On y observe une Spider-Woman manipulée par le super-vilain Mandrill (un méchant qui contrôle les femmes via des phéromones) s'en prenant à un Spider-Man en difficulté. Non pas que la belle se soit améliorée, mais notre cher ami est privé de son sens d'araignée depuis quelques temps déjà, ce qui n'arrange pas les choses. Ça se lit vite, et le maigre intérêt que j'y ai trouvé est le début de Spider-Island, qui dure...une page. Bref, vite lu, vite oublié.

 

Se balancer de toile en toile sans soutien gorge adapté, un défi que seule MJ peut relever !

 

Spider-Island prologue & #1 : ah ! Voilà du lourd ! Sans doute la saga que j'attends le plus depuis quelques mois. L'histoire met en scène l'un des plus vieux ennemis du Tisseur, qui vous a sans doute collé de belles migraines durant la saga du Clone, je veux bien sûr parler du Chacal, alias Miles Warren ! Cet expert en génétique a développé un nouveau plan démoniaque : doter habitants de New-York, et surtout les plus vils représentants de cette cité, des mêmes pouvoirs que Spider-Man. Oui oui, vous avez bien lu : dans ces pages, nous assistons à la manifestation des pouvoirs chez certains individus, allant de l'ouvrier en bâtiment qui se sauve la vie en collant aux murs au petit malfrat qui met une raclée aux policiers. D'ailleurs, l'entourage de Peter est également frappé par cet évènement, mais chuuuut pas de spoiler. Bon par contre, j'ai trouvé le passage où Spider-Man apprend les arts martiaux un peu ridicule, mais sans doute est-là mon côté karateka qui s'exprime... Bref, voici l'histoire qui justifie à elle seule le passage en caisse !

Spider-Man in : you're Hired !! : nul, sans intérêt, vraiment. Si les pages supplémentaires doivent servir à placer ce genre d'histoires, alors revenons à l'ancienne formule !

 

Alors, que dire ? Que ce #1 est plutôt bon, et qu'il se révèle indispensable pour Spider-Island et Avenging Spider-Man, les autres histoires ne présentant que très peu d'intérêt. J'espère sincèrement que le #2 corrigera les quelques points noirs du comic, ce qui lui permettra d'atteindre le rang d'indispensable.

 

Mise-à-jour : comme me l'a très justement fait remarquer le beau et musclé Bigquick (:p), ce n'est pas Marvel qui a amorcé ce relaunch, mais Panini. La maison italienne confirme donc son incompétence en matière de comics, en manquant totalement de respect envers ses lecteurs, mais également envers les récits publiés.

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Voilà le genre d'article qui ne sert vraiment à rien, si ce n'est me prendre pour Kojima (rien que ça) et vous annoncer la suite du programme de ce blog, que je prends vraiment plaisir à remplir ces derniers temps.

 

Un jeu se cache sur cette image, saurez-vous deviner lequel ?

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Édito

Bonjour à tous et à toutes !

Inutile de tourner autour du pot : nous sommes ici pour parler de Comics. Marvel, DC Comics ou autres, tous m'intéressent ! Je vais essayé de vous retransmettre ma passion du mieux que je peux, par le biais d'articles souvent mal écrits, mais parfois drôles. Bonne lecture !

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