Le Blog de Hiji

Le Blog de Hiji

Par Blog créé le 28/12/09 Mis à jour le 07/01/14 à 11h54

Un blog sans prétention, traitant des comics et parfois même de jeu-vidéo.

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Qu'il est bon d'avoir un jour de repos dans la semaine ! Grâce à ça, j'ai pu faire une petite virée à Arkham City pour taper quelques dizaines de vilains, mais surtout j'ai enfin pu lire le DC Saga de ce mois. L'occasion parfaite d'alimenter mon blog avec une nouvelle critique. Bonne lecture !

 

Je ne suis pas un éjaculateur précoce, mais cette cover a condamné l'un de mes slips. Merci DC Comics !

 

Et oui, nous somms déjà au numéro 5 de cette grande revue. Que le temps passe vite ! Cinq mois depuis qu'Urban Comics a décidé de publier en France le catalogue de DC, dont le très attendu relaunch sobrement intitulé "News 52", pour le plus grand bonheur des fans. Une joie renouvellée à chaque numéro, et celui de septembre ne déroge pas à la règle. D'ailleurs, ce dernier frôle même la perfection d'un certain point de vue. Explications avec le détail des épisodes ci-dessous, toujours dépourvu de spoiler bien entendu.

Justice League #5 : si l'aventure du mois dernier mettait davantage l'accent sur l'action pure et dure, avec notamment l'entrée en scène fracassante d'Aqua Man et de Darkseid, celle que nous avons entre les mains se consacre avant tout à la relation qu'entretiennent les membres de cette grande équipe. Bon bien sûr, il y a bien quelques planches où ça bastonne sec (Superman en prend d'ailleurs pour son grade), mais on sent que les auteurs ont voulu développer ici ce qu'ils n'ont pu faire avant, à savoir comment vont s'organiser entre-eux ces super-héros aux caractères bien différents. Pour faire simple, on peut dire que ce cinquième volet constitue la pierre angulaire de la Justice League, avec pour la première fois un plan réfléchit et coordonné, ainsi qu'un objectif concret. On sent que ça vient, mais ce n'est pas encore tout-à-fait cela, l'équipe étant beaucoup trop jeune (n'oublions pas qu'ils viennent à peine de se rencontrer). Un numéro plus psychologique que d'habitude donc, avec un tournant majeur dans la relation Batman/Green Lantern et un final magistral. Un incontournable.

Superman #5 : je risque peut-être d'en choquer quelques uns parmis vous, mais...ce numéro de Superman n'est pas si mauvais en soit. Surprenant, non ? Alors que je descends ses aventures depuis maintenant quelques temps, je me suis surpris à aimer ce cinquième volet de ses aventures. Peut-être parce que les bavardages y tiennent une moindre place, ou alors parce que voir Superman adopter un comportement inhabituel est une chose plaisante. Mais est-ce vraiment lui...? Quoiqu'il en soit, ces quelques pages sont assez plaisantes, même si quelques lacunes sont encore là, comme une intrigue beaucoup trop longue à se mettre en place ou des méchants peu charismatiques. Mais bon, l'Homme de Fer semble avoir quelque peu progressé. Laissons-lui sa chance, et peut-être tiendrons-nous d'ici quelques mois des aventures passionnantes à suivre !

 

Darkseid ne s'est pas adouci avec ce relaunch...

 

Flash #5 : peut-être l'ai-je déjà dit, mais avant de lire DC Saga, je ne connaissais rien au personnage de Flash. Tout juste si je savais son véritable nom, Barry Allen. Mais les choses sont allé très vite (remarquez le jeu de mots subtil), puisque désormais j'adore ce héros, et suivre ses aventures est un véritable régal. Cette fois-ci, notre ami est toujours confronté à un problème de clonage qui affecte l'un de ses plus grand ami, et doit dans le même temps apprendre à gérer ses pouvoirs. Une situation difficile qui ne gêne en rien notre héros, qui en profite pour sauver quelques demoiselles en détresse et apporter secours à une ville totalement désorganisée suite à une I.E.M (Impulsion Électro-Magnétique) de grande envergure. L'origine de ce phénomène est d'ailleurs expliquée ce mois-ci, et la surprise de cette découverte n'a d'égale que la stupeur qui accompagne un final dramatique pour notre héros. Jouissif !

Supergirl #5 : plein d'espoir suite à la bonne surprise que fut la lecture des aventures de son cousin, j'ai dû hélas revenir sur Terre bien vite et dresser un constat aussi désespérant qu'évident : Supergirl est une mauvaise série. Pourtant j'ai essayé, je vous le jure. Mais nous touchons ici des sommets en matière de niaiserie et de sentiments à l'eau-de-rose. Tout juste si je ne m'attendais pas à voir la belle blonde pleurait parce qu'elle n'a pas eu son poney pour ses seize printemps. Et ce ne sont pas les quelques dernières pages avec leur super-vilain bien naze qui vont sauver l'affaire. Fuyez mes amis, fuyez !


Supergirl contre Capitaine Crochet. Un moment aussi déprimant qu'inutile.

 

Quoi ? Vous êtes encore là ? Mais courrez acheter ce numéro 5 de DC Saga ! Une fois encore, Urban Comics arrive à nous soutirer 5.60€ avec le sourire, pour nous proposer des aventures passionnantes à lire. Un must-have pour tout amateur de super-héros. Alors bien sûr, il y a Supergirl. J'ai même essayé de négocier avec le marchand de journaux une réduction si j'arraché les pages qui lui sont consacrées, mais il n'a rien voulu savoir...

 

 

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Souvenez-vous, il y a quelques temps déjà j'écrivais un article concernant les différents corps existant au sein de l'univers des Green Lantern. Bleu, rouge, vert ou encore jaune, il y en avait pour tous les goûts, pour peu que vous ne soyez pas daltonien. Mais aujourd'hui, je vais m'intéresser à un membre particulier des Red Lanterns, qui fait partie d'une espèce particulièrement appréciée chez les geeks et autre no-life...


N'espérez pas le calmer avec une pelote de laine ou une boîte de thon...


Avant d'aller un peu plus loin dans ma présentation, un petit cours s'impose sur la manière dont sont choisit les membres de ce corps de Lantern assez particulier, adepte d'une justice expéditive. Toute personne animée d'une rage intense, ou d'une colère particulièrement violente, quelque soit sa localisation dans l'univers, est susceptible d'être choisit comme porteur d'un anneau rouge. Une fois ce dernier endossé, son propriétaire perd toute forme de raison, et étrangement, gagne le pouvoir de cracher une bave rouge corrosive similaire à du napalm.

Quel rapport avec ce mignon petit chat bleu ? Tout, puisque nous tenons là l'un des membres les plus vicieux des Red Lanterns, un animal qui joue de son apparence fragile pour mieux tromper son monde. Mais comme tout soldat de ce corps, Dexter fut victime d'un profond malheur qui changea à jamais sa vie. Notre ami était un chaton comme les autres, sans rien de spécial et qui attendait un maître pour l'adopter. Un beau jour, une jeune femme se présenta et craqua directement pour lui. Ainsi naquit une belle histoire entre le chat et sa propriétaire, les deux se soutenant mutuellement en cas de coup dur. Mais une nuit, cette situation idyllique bascula...

 

Le début d'une grande amitié, du moins jusqu'à un certain évènement...

 

En effet, alors que Dexter et sa maîtresse dormait, un intru s'introduisit dans l'appartement. Sentant le danger venir, notre félin attaquant le voleur mais ne fit guère le poids contre l'homme qui l'envoya voler contre le mur. Sa maîtresse, elle, passa l'arme à gauche. Des heures plus tard, alors que l'appartement était bouclé par la police, le chat voulu retourner chez lui, mais les policiers en faction l'en empêchèrent, le chassant à coups de pieds aux fesses. Sans d'autre choix, Dexter se refugiat dans un carton dans une ruelle sombre, affamé et appeuré (minute sentimentale inside).

Soudain, deux timbrés profitérent de son sommeil pour l'enfermer dans un sac. Sans explication, ses agresseurs le suspendirent au dessus d'un pont, dans le but de balancer dans le fleuve. D'ailleurs, ils passérent à l'acte, et dans sa chute, Dexter fut pris d'une rage intense, ne comprenant pas pourquoi tous ces malheurs lui tombés dessus aussi vite. Captant son désespoir, un anneau rouge traversa le sac pour se fixer sur sa queue (hu hu).

 

La naissance d'un Red Lantern assez particulier.

 

La suite, on la connaît, puisque Dexter renommé Dex-Starr pour l'occasion, se révèle être un Red Lantern efficace et vicieux, usant avec brio de son pouvoir de cracher du napalm. Voilà, vous êtes désormais moins bêtes concernant l'univers de Green Lantern !



 

 

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Bonjour à tous ! C'est avec joie que je vous livre aujourd'hui une critique certes tardive, mais toujours aussi mal écrite, du troisième numéro de Spider-Man publié en ce début de mois de septembre. La faute à un boulot qui me bouffe tout mon temps, et m'empêche d'écrire comme je le souhaite. Mais il n'est jamais trop tard pour bien faire.


Une couverture du plus mauvais effet, mais ne vous fiez pas aux apparences...


Malgré un prix assez élevé, qui reste cependant en-dessous des mensuels d'Urban Comics (4.80 contre 5.60€), ce nouveau numéro des aventures de Spider-Man conclut en beauté la saga Spider-Island. Pour mémoire, ce récit nous propose de suivre les aventures des super-héros de l'écurie Marvel, en prise avec des habitants de New-York transformés en araignées géantes à cause du Chacal, savant fou spécialisé dans le clônage. L'occasion donc de voir débarquer des types en collants issus d'autres séries foutrent le bordel dans la revue de notre Tisseur favoris.

Et je n'irai pas par quatre chemin : les quelques 74 pages qui constituent les 3 chapitres proposés (Amazing Spider-Man 671 à 673) sont un pur régal. Action, répliques qui font mouche et personnages secondaires intéressants ne sont que quelques uns des ingrédients qui expliquent ce succès. Étrangement, ce n'est pas comment Spider-Man parvient à faire échouer le plan du Chacal qui m'a le plus marqué dans ce numéro, mais pluôt le comportement d'un autre personnage face à la crise : Mary-Jane. La rousse incendiaire, chez qui le virus avait mis un certain temps à se manifester dans les autres numéros, se métamorphose en véritable super-héroïne digne de ce nom une fois ses pouvoirs acquis. Cette dernière ira même jusqu'à sauver la mise à Peter alors en pleine bataille, ce qui constitue une inversion des rôles des plus appréciable. Sans trop m'étaler sur le sujets, je peux vous dire que les auteurs se sont fait plaisir avec la belle, pour notre plus grand bonheur.


Si j'avais pu imaginer voir ça un jour...


Mais les scénaristes de la Maison des idées ne se sont pas contentés de nous fournir des planches entières de baston, non, ils ont également décidé qu'il était grand temps de faire le ménage dans la vie sentimentale de notre héros. Adios donc Carlie, la super-flic au flaire hors-norme ! Bien entendu, la rupture ne se fera pas sans douleur, ni même une dernière révélation, mais chuuuut. Enfin, que les "vieux de la veille" sortent le champagne, car un personnage que l'on croyait mort depuis quelques temps revient sur le devant de la scène, avec son propre chapitre dédié chaque mois. Et je peux vous dire qu'il apportera sa dose d'esprit sombre et torture qu'il manquait jusqu'alors au magazine. Mais n'insistez pas, je ne vous dirais rien ! Même si vous avez déjà sûrement le numéro entre les mains.

Enfin, la revue de ce mois se termine par un chapitre on ne peut plus anecdotique, presque aussi mauvais qu'un épisode de Supergirl , et dont l'unique but est de nous montrer le côté généreux de Spider-Man. Vite lu, vite oublié !


En conclusion, et bien je ne peux que vous conseiller ce troisième numéro, qui clôt avec brio la saga Spider-Island. Mais préparez-vous, car le mois prochain nous allons affronter...les Sinister Six !



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Bonjour à tous, ou plutôt rebonjour ! Vous l'avez sans doute remarquez, mais je n'étais pas très présent sur mon blog en ce mois de septembre. La cause à une surcharge de travail, car entre mes emplois de correspondant de presse et de chargé de com' je ne trouve plus le temps pour écrire ! Mais suite à un évènement faisant honneur à la communauté, me revoilà...

 

Il faut dire que ces derniers temps, je suis à l'affût du moindre statut dans lequel l'auteur précise qu'il se débarrasse de tel ou tel objet. Après avoir glané Rayman Origins, voici-t-il pas que je pensais récupéré un IG Mag de la part de Yao. Enfin ça, c'est ce que je croyais. En effet, à peine rentré du boulot, j'aperçois sur la table de son une grosse enveloppe cartonnée. Hélas, je ne peux vous la montrer, car mes nom et prénom y sont superbement écrits façon tag. La première impression est donc très bonne. Mais ce n'était que le début...

A l'intérieur, ce n'est pas un mook que j'y ai trouvé, mais carrément deux livres dont un exemplaire de Role Playing Game, un magazine que je n'avais encore jamais acheté. Le plaisir ne fut que plus grand lorsque j'y ai découvert 3 posters, dont un de Kingdom Hearts et de Darksider 2. Bref, l'excitation était alors à son comble, mais Yao avait encore de belles surprises en réserve.

 

 

 

Le bougre ayant anticipé ma découverte de Walking Dead, c'est avec grand bonheur que j'ai pu apercevoir un grand poster de la dite série, qui sera du plus bel effet dans ma chambre. Mais le meilleur reste à venir, puisqu'en plus du gentil petit mot, Yao m'a joint une carte du plus bel effet, représentant un Super Sonic (en relation avec mon avatar ?) assis sur l'IG Mag envoyé. Bref, là j'avais presque les larmes aux yeux ! Merci mec, maintenant tu es mon nouveau dieu.

 

 

 

Autre sujet : mon absence. Mon contrat se terminant ce lundi soir, j'aurai désormais un peu plus de temps libre pour mes critiques. Logiquement, mon blog devrait redémarrer la semaine prochaine donc.

A plus, et comme on ne le dit jamais assez : la communauté assure !

 

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Hello tout le monde ! Comment allez-vous ? J'espère que vos vacances ont été pleines de joies, et surtout de soleil. Comme vous le savez sans doute, nous sommes en septmbre, mois de toutes les tortures. Pour ma part, c'est également le moment de reprendre mon blog, avec un programme assez chargé en image...

 

 

Quoi ? Vous pensiez vraiment que j'allais écrire une critique maintenant ? J'ai Diablo 3 qui m'attend et je ne travail pas le week-end !

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La communauté Gameblog, c'est un peu comme le Loto : on se dit que cela n'arrive qu'aux autres. Mais tout vient à point à qui sait attendre, et j'ai eu moi aussi la chance de bénéficier de la générosité des gens qui peuplent ce site. Bibiden, même si tu n'as aucun rapport avec le monde des comics, je tiens à te dédier cet article !

 

Ne le niez pas, nous l'avons tous déjà fait : glander sur la partie "Communauté & Blogs" des journées entières, juste pour lire les statuts tantôt décalés tantôt sérieux des membres. D'ailleurs, cette activité représente bien 20% de mon temps, voir même 50% les jours où je ne vois pas ma copine. Pour en revenir à notre histoire, sachez qu'un beau jour, j'ai pu lire ceci :

 

Rayman Origins à 5€ neuf sur 360 à l'aéroport d'Amsterdam, qui veut?! Il en reste un je l'achète et l'envoie au premier qui répond!


Comment resté insensible à une telle offre ? J'ai répondu et voilà ce que j'ai reçu ce matin-même des petits doigts boudinés de mon facteur.



Un magnifique exemplaire de Rayman Origins, accompagné d'un sympathique petit mot. Notons que le bougre sait plutôt bien dessiner ! Bref, je te remercie vraiment pour ce beau cadeau Bibiben, ça me changera de Diablo 3 et autre Left 4 Dead 2 pour un bon moment. Bien sûr, je te renvois l'ascenceur dès que l'occasion se présente.

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Mes amis, je suis en joie ! Non pas que je viens d'acheter un nouvel album relié de Batman (je suis fauché), mais plutôt parce que j'ai enfin relu avec passion une bonne histoire de Spider-Man, chose qui se faisait rare ces derniers temps. L'Araignée prendrait-elle le pas sur la Chauve-Souris ? C'est ce que nous allons voir !

 

Serre les fesses Spidey, ça risque de faire mal !

 

Aaaaah Panini Comics. Un nom qui résonne dans le coeur des fans comme un synonyme de malédiction, de non-respect du lecteur, avec un relaunch totalement raté pour contrer en vain un New-52 des plus passionnant. Mais dans son malheur, la maison d'édition italienne a tout de même su garder intact une série phare de la Maison des idées : Spider-Man. Cela tombe bien, puisque nous tenons sans doute-là l'une des rares revues qui tienne encore la route, avec un héros plus en forme que jamais. Mais passons si vous le voulez bien à une critique en bonne et due forme de ce #2 décidément riche en (bonnes) surprises.

Nouvelle formule oblige, nous nous retrouvons ce mois-ci avec la fin de l'aventure opposant Rulk et Spider-Man d'un côté, à l'Homme-Taupe et un étrange barbare de l'autre. Et on peut dire que cela commence fort, puisque nous retrouvons ici tout ce qui fait le charme de l'Araignée : un humour douteux, une complicité avec un personnage secondaire au caractère opposé et surtout une agilité ahurissante. Bref, tous les ingrédients nécessaires à un récit digne de ce nom !

Je ne souhaite en rien vous spoiler ces deux épisodes, mai je peux vous assurer que suivre nos deux compéres dans les profondeurs de New-York est un vrai régal, quelques fois accentué de moments poignants telle que la complicité qui unit l'Homme-Taupe à son peuple, les Moloïdes. Mais Avenging Spider-Man 1&2, c'est aussi de la bonne grosse déconnade, avec un Jameson qui se retrouve dans une situation pas possible et qui pense tout maîtriser. Sans oublier un final assez inattendu ! Ça me fait bizarre de le dire, mais même sans atteindre le niveau d'une production DC, cette histoire s'en tire avec les honneurs et m'a permi de renouer avec un héros que je croyais condamné à la médiocrité.

 

Un petit air du Seigneur des Anneaux, vous ne trouvez pas ?


Concernant la deuxième partie de la revue, c'est de l'or en barre. Pour mémoire, Spider-Island est une histoire pour la moins surprenante dans laquelle Le Chacal s'en prend à New-York et ses habitants avec un plan des plus machiavélique : libérer dans la nature des puces génétiquement modifiées, qui conféreront aux new-yorkais les mêmes pouvoirs que Spider-Man. Si dans les premiers temps c'est l'euphorie qui gagne la ville, le chaos fait vite son apparition avec d'un côté des criminels surpuissants et de l'autre des citoyens voulant rendre service. Dans ce #2, les différents super-héros peinent à faire régner l'ordre,  notamment en ce qui concerne les voies d'entrées/sorties de Big Apple. En effet, la nouvelle de l'épidémie a attiré un nombre incroyable de gens désireux de posséder des super-pouvoirs, mais le miracle n'est pas aussi beau qu'on veut bien le croire...

Je n'en dirais pas plus, mais sachez que ce récit est tout d'abord un régal visuel, avec des tonnes de Spider-Men visibles et une quantité de personnages secondaires de grande qualité (les Fantastiques, les Vengeur, Venom, etc...). Sans oublier une fois encore un humour ravageur. Cependant, je dois bien admettre qu'un petit défaut est présent : certaines questions sont tout simplement bâclées ou reportées dans un numéro de septembre, ce qui me frustre au plus haut point. Panini s'imagine-t-il que je vais ranger mon #2 en attendant septembre ? Bon, rassurez-vous, ce ne sont pas non plus des points clés de l'histoire, mais quand même...

 

Jamais je n'aurais imaginé voir ça un jour dans ma vie de fan !

 

Alors, ce #2 vaut-il le coup ou non ? Bien sûr, doublement même. Panini nous propose ici deux bonnes histoires, qui renouent avec un Spider-Man que je pensais perdu depuis longtemps. Évidemment, ce n'est ni du Batman ni du Justice League, mais il faut avouer que j'ai passé un excellent moment, surtout avec la cinquantaine de pages de Spider-Island !

 

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Diantre, que l'été est long ! Entre les parutions Urban Comics qui coûtent un bras et mon mensuel Spider-Man qui tarde à venir, je n'ai rien à me mettre sous la dent. Une situation dramatique pour un blog consacré aux comics comme le mien, d'autant plus que mon "travail" m'empêche de penser librement au thème d'un éventuel dossier. Cependant, tout n'est pas perdu, et j'ai décidé de partager avec vous l'adresse d'un bon magasin.


Le staff du magasin au grand complet, composé de David et Sébastien. Écoute, sympathie, expositions et surtout réduction sur les achats !


Tous les fans de comics vous le diront : trouver un bon comic-shop relève de l'exploit. En effet, ces endroits sont souvent bien rares hors des grandes villes, et nous devons généralement nous contenter de la FNAC et de ses produits souvent douteux (pages arrachées, couvertures abîmées, délais de livraison assez long, personnel à la limite de l'imbécilité, etc...). Heureusement, je vais partager avec vous mon adresse préférée sur Valenciennes, et je vous encourage à faire de même dans un futur article ou même ici en commentaire pour que nous puissions établir une sorte de réseau.

Le Comptoir des Bulles est une sympathique boutique qui, comme la plupart des endroits de la sorte, ne paie pas de mine avec sa petite façade blanche. Et pourtant, une fois la porte d'entrée franchie, on s'aperçoit combien le proverbe "il ne faut pas se fier aux apparences". Plusieurs étagères bien fournies se présentent aux clients, contenant chacune des genres très variés, allant du manga au comic, en passant par la BD plus traditionnelle belge ou française. Bien entendu d'autres produits sont disponibles à la vente, tels des figurines ou des posters. Bref, tout ce qu'il faut pour dépenser son argent ! Sans oublier un petit salon convivial où diverses expositions sont organisées tout au long de l'année.

Alors oui bon, dit comme ça, on dirait plus une publicité qu'un article de blog mais croyez moi, je ne dis ça que pour votre bien. La boutique se situe à Valenciennes, au 49 rue de Mons et est joignable au 03 66 22 36 31. De toute façon, toutes les informations dont vous avez besoin sont disponibles sur le site du magasin.

 

Voilà ce que vous verrez une fois la porte d'entrée passée. Attention à ne pas craquer votre slip.

 

Un petit espace manga est aménagé pour les plus otakus d'entre nous. Non, il n'y a pas de hentaïs.

 

 

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Croyez le ou non, mais j'aime prendre soin du peu de lecteurs que j'ai, et c'est avec plaisir que je prends la plume aujourd'hui pour répondre à une requête d'Oxydam : celle de critiquer un volume relié de Green Lantern. D'ailleurs, j'ai toujours dit qu'il y avait trop de Batman ces derniers temps. Allez hop, il est grand temps de se mettre au vert !

 

Etre un super-héros avec un super brushing, c'est ça la vraie classe.

 

Vous pensiez qu'Urban Comics ne s'attaquait à votre porte-monnaie que grâce aux nombreux albums reliés de grande qualité et quelques parutions mensuelles ? C'était sans compter sur Green Lantern ! Et oui, il faut bien vivre me direz-vous, mais nous aurions fort tord de bouder notre plaisir puisque ce Tome 1 intitulé "Sans Peur" constitue un excellent point de départ pour qui veut suivre les aventures de ce super-héros assez méconnu du grand public (excepté par un certain navet dont je préfère oublier l'existence).

Disponible pour environ 17€, ce premier tome est un bon petit concentré d'action et de bourre-pifs comme je les aime, avec ce qu'il faut d'intrigue et d'intervention de grands méchants. Bien sûr le scénario est présent, mais ne vous attendez pas à des sommets de complexité à vous en coller une migraine. Non, le tout est ici assez manichéen, avec les gentils d'un côté et les super-vilains de l'autre. D'ailleurs, c'est grosso-modo ce qui vous attend durant les deux premières parties du récit, la troisième étant juste un prétexte pour mieux cerner le héros.

La première partie est d'un classique extrême, nous rappelant en à peine deux pages comment Hal Jordan est devenu Green Lantern, avant de nous plonger au coeur même de l'action. Notre héros vit sa petite vie tranquille sur une base militaire, ayant mis de côté ces activités de policier inter-galactique pour cause de manque d'activité au sein du Corps. Manque de pot pour lui, mais heureusement pour nous autres lecteurs, une menace venue du cosmos va se manifester non loin de son lieu de résidence, le sortant ainsi de sa torpeur. Mais dans sa lutte contre les Traqueurs (ancêtres robotiques des Green Lanterns détruits parce qu'ils étaient incontrôlables), Jordan pourra compter sur l'aide de son ami John Stewart et en apprendra davantage sur les activités secrétes de son lieu de travail. En bref, une bonne petite histoire qui se lit rapidement, avec un dessin soigné, mais qui ne laissera pas une grande trace dans votre esprit. Dommage que le scénario ne soit pas plus complexe.

 

Ce petit rappel est le bienvenue, notamment pour les nouveaux lecteurs (désolé pour la qualité d'image).

 

La deuxième partie est déjà un poil plus intéressante. L'action débute sur la planète Oa, où les Gardiens ont décidé qu'il était grand temps de remplir les rangs des Green Lantern à nouveau. Pour cela, ils envoient à travers tout le cosmos une série d'anneaux, qui choisiront un porteur disposant entre autre d'une grande volonté. Et c'est Kilowog, colosse à l'esprit raffiné, qui sera chargé de leur formation. Alors qu'Hal Jordan et lui allaient se battre en duel devant les nouvelles recrues, notre héros reçoit un appel de la Terre : un extra-terrestre vient d'être écrasé par des militaires en plein milieu du désert. N'écoutant que son courage, le brave Jordan se rend alors sur les lieux et s'aperçoit qu'il s'agit en réalité d'un humain, avec 50 000 ans d'évolution dans les pattes. Comment est-il arrivait là ? Pourquoi des super-vilains tels qu'Hector Hammond (un scientifique fou avec des pouvoirs psy et une tête énorme), le Requin (une créature ayant évolué d'un million d'années sans explications) ou Black Hand (un psychopathe provoquant la mort des gens sur son passage et pouvant contrer le pouvoir de l'anneau) sortent-ils tous de l'ombre en même temps pour l'attaquer ? C'est ce que devra découvrir Hal Jordan, dans une aventure plus passionnante que la première, sur fond d'expériences médicales et de regrets personnels. 

 

Encore un super-vilain qui a prit la grosse tête...

 

Aie, voilà le léger point noir de ce tome 1. Nous quittons ici le domaine de l'action pour entrer dans celui de la connaissance intime du personnage, de ses convictions et de ses peurs. Cette partie de l'histoire est centrée sur l'enfance d'Hal Jordan, pour enchaîner sur son rapport avec les avions de chasse (rappelons qu'à la base notre héros est pilote pour l'armée américaine) et les femmes, pour finalement aborder une réflexion sur son rôle de justicier. Bon personnelement je n'ai pas trop aimé, mais je suis un bourrin dans l'âme alors...

Voilà, nous avons finalement fait le tour de ce premier tome consacré aux aventures de Green Lantern scénarisées par Geoff Johns. Tantôt simplistes, tantôt passionnantes, ces histoires nous permettent de nous familiariser un peu plus avec ce héros assez méconnu. Dommage que l'ensemble se termine pour une aventure assez morne, mais gageons que le tome 2 prévu pour septembre sera de bonne facture. Ah, et tant que j'y suis, 7 tomes sont prévus et ils font partie du cyle 1 nommé Reconstruction. Urban Comics n'a pas fini de me ruiner...

 

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Bonjour bon peuple de Gameblog ! Étant un grand fan de comic, je ne pouvais passer à côté du phénomène The Dark Knight Rises, même si je suis un radin de la première heure et que mettre 7€ pour un film me fait mal. Mais bon, j'ai un public à satisfaire ! Je tiens justement à vous préciser que cette critique contiendra quelques légers spoils (j'ai mis des balises), mais je tenterai de les éviter au maximum. Bonne lecture !

 

 

Voici ce que retiendrons 90% des hommes après le visionnage de The Dark Knight Rises. Je parle bien sûr de la moto.


 

Visionner un film adapté d'un comic quand on est un fan de la première heure, c'est un peu comme déguster un cassoulet en boîte alors que l'on est un fin gourmet : c'est violent, parfois fade, mais on peut quelques fois trouver des bonnes surprises. Le dernier volet de la trilogie de Nolan m'a fait le même effet. D'ailleurs, je me suis fait une promesse lorsque j'étais en route pour le cinéma au volant de ma Xantia rutilante, celle de regarder le film comme monsieur tout le monde, en évitant au maximum la comparaisson avec Knightfall (après tout, ce n'est qu'une adaptation). Le résultat ne s'est pas fait attendre, et je pense que mon statut Facebook résume très bien ma pensée après la fin de séance :

 

A enfin vu The Dark Knight Rises.
Résultat : une érection de 35 cm.
Un très bon film d'action, mais un Batman juste honnête.


C'est dingue, hein ? Comment peut-on être aussi content d'avoir vu ce film, alors qu'il est juste passable en tant que Batman ? C'est justement ce que je vais vous expliquer, en commençant par les personnages. La grande star de ce film, c'est bien évidemment Batman, le Chevalier Noir, la Chauve-souris, le type capable d'affronter des vingtaines de malfrats sans s'en prendre une à l'aide de "bat-gadgets". Bref, un surhomme sans super-pouvoirs. Pourtant, huit années se sont écoulées depuis le deuxième opus, et c'est un Bruce Wayne blessé et affaibli que nous retrouvons dans un premier temps. Meutri dans sa chair, mais aussi dans son esprit depuis la mort de Rachel, notre héros n'arrive pas à tourner la page de cette tragédie et vit en hermite dans l'aile Est de son manoir. Mais rassurez-vous, une demie-heure plus tard, le voici revenu sur pieds grâce à une atèle hight-tech, prêt à combattre le crime. Hélas, si cela est censé ravir les fans, j'ai surtout crié au scandale car voici l'un des problèmes de ce film : on ne sent pas assez la souffrance du héros, pourtant censée être le point d'orgue du film. Tout va trop vite. Si la scène où Bane massacre Bruce est un vrai délice (je suis sadique), j'ai étais fortement déçu de voir Batman de nouveau en forme après seulement un massage et un exercice à la corde. Quoiqu'il en soit, je veux le même kiné !

Justement, parlons en du méchant. Bane, voilà un nom qui en jette. Moins fou que le Joker, mais tout aussi calculateur et dangereux, cette montagne de muscles à l'accent russe ne parvient pas une seule seconde à susciter la moindre peur. Alors oui ok, il est fort et dispose des moyens pour mettre son plan à exécution, mais après ? Je l'ai trouvé trop creux, alors qu'à la base j'aime bien ce méchant, notamment pour sa psychologie torturée trop peu présente dans le film. Autre déception, mais compréhensible puisque Nolan tente de donner une version réaliste de l'univers, notre beau bad guy ne dispose pas du célèbre venin, la drogue le rendant surpuissant. Mais bon, rassurez-vous, il se débrouille très bien sans. Sans doute souffre-t-il également de la comparaison avec un Joker bluffant issu du précédent opus...

 

"Bonjour, pourriez-vous m'indiquer la soirée sado-maso la plus proche, s'il vous plaît ?"

 

Puisque j'en suis au rayon des personnages, il serait criminel de ne pas évoquer la prestation d'Anne Hathaway, alia Selina Kyle. Outre la plastique de rêve de l'actrice, j'ai trouvé le choix du réalisateur tout-à-fait pertinent pour ce rôle, tant la belle a su insufler la grâce et le charme du personnage d'origine. Je ne vous parle même pas des scènes de combat, qui laissent entrevoir le travail et l'entrainement monumental que l'actrice a dû subir pour les réussir avec tant d'aisance. A noter qu'à aucun moment elle ne fait appeler Catwoman. Mais ma plus grande surprise vient de la part de Joseph Gordon-Levitt.

J'ai d'abord cru à un petit personnage secondaire, un policier de Gotham ordinaire répondant au nom de Blake. Mais mon esprit de fan de comics ne pouvait rester insensible, notamment à cause de la ressemblance Blake/Drake. Et bien vite, j'ai compris là où le réalisateur voulait en venir : Blake n'est autre que Robin, ou du moins une allusion flagrante à Tim Drake, troisième Robin du nom. C'était tellement évident. La relation maître/apprenti avec Bruce, son intelligence, son esprit vif de détective, et surtout le fait qu'il ait deviné l'identité secréte de Batman alors qu'il n'était qu'un enfant. Bref, cela peut paraître idiot, mais voilà sans doute le personnage que j'ai le plus apprécié dans ce film.

Mais The Dark Knight Rise, ce n'est pas que des acteurs jouant leur rôle avec brio, c'est également et avant tout des scènes d'action épiques. Si je devais n'en citer qu'une, je retiendrai sans hésiter celle de la course poursuite après le braquage de la bourse, opposant les braqueurs, Batman et les policiers. Il faut dire que la musique composée par Hans Zimmer y est pour beaucoup, notamment avec le thème du Chevalier Noir. D'ailleurs, les différents morceaux soutiendront avec brio les moments clés du film. En clair, on en prend plein les mirettes.

 

Voilà ce qui arrive quand on conduit à 215 km/h en ville...

 

Arrivés à ce stade de la lecture, vous vous demandez sûrement comment j'ai pu trouver ce film moyen en tant que Batman, alors que mes paragraphes laissent à penser le contraire. C'est bien simple : je n'ai pas eu l'impression de voir un film ayant pour thème le célèbre héros de DC Comics. J'ai surtout eu l'impression de visionner une ôde à l'anarchie, à la lutte des classes opposant les pauvres contre les méchants riches. La deuxième partie du film partant franchement dans ce sens. J'ai même secrétement espéré voir Marx apparaître à l'écran, mais non, rien. C'est bien dommage, car le film aurait pu être un excellent Batman, pour peu que l'ambiance ait été plus sombre et les deux protagonistes plus travaillés au niveau de leurs motivations, ici à peine effleurées. Mise à part ces quelques défauts, vous pouvez aller voir ce film l'esprit tranquille, surtout si vous n'espérez pas une très grande fidélité au comic d'origine ou que vous êtes à la recherche d'un excellent divertissement...

Je terminerai ma critique par une mention spéciale à Mario Cotillard, qui a dû apprendre à faire le mort en regardant un hamster russe en train d'agoniser.

 


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Édito

Bonjour à tous et à toutes !

Inutile de tourner autour du pot : nous sommes ici pour parler de Comics. Marvel, DC Comics ou autres, tous m'intéressent ! Je vais essayé de vous retransmettre ma passion du mieux que je peux, par le biais d'articles souvent mal écrits, mais parfois drôles. Bonne lecture !

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