Le Blog de Hiji

Le Blog de Hiji

Par Blog créé le 28/12/09 Mis à jour le 07/01/14 à 11h54

Un blog sans prétention, traitant des comics et parfois même de jeu-vidéo.

Ajouter aux favoris
Signaler

 

 

Comme je l'ai expliqué dans mon article précédent, Magic prend place dans un univers d'heroic-fantasy. Seulement, à l'instar de Marvel, il n'y a pas un mais plusieurs univers que l'on nomme des plans. Chaque dimension est représentée par une couleur, qui correspond elle-même à une façon bien précise de jouer. Voyons sans plus attendre ces différentes couleurs.

Blanc :

Les joueurs qui utilisent cette couleur ont une préfèrence pour l'ordre, la justice, et...les anges. Composé en majeur partie par des créatures angéliques ou des chevaliers, le blanc comporte également une bonne dose de sorts permettant au joueur de se soigner (jusque 7 points de vie). C'est une bonne couleur, bien équilibrée, et bien utilisée elle peut faire beaucoup de dégâts. Si vous êtes d'un nature gentille, sa vous conviendra très bien aussi. Les terrains contrôlés sont ici des plaines.

Bleu :

Sans doute une des couleurs les plus difficiles à utiliser, mais une fois maîtrisée elle provoque généralement de très grosses crises de nerfs chez l'adversaire. Le bleu n'a pas pour priorité d'attaquer de front, non ici la manipulation et la ruse sont de rigueur. Les sorts ont pour principale utilité de permettre au joueur de contrôler son deck et surtout celui de l'adversaire, en l'empêchant de jouer par exemple. Sans oublier que pas mal de créatures ont le vol, donc qu'une créature sans la capacité nommée portée ne peut pas la bloquer. Le mana est produit par des îles.

Noir :

Si vous êtes quelqu'un avide de pouvoir, ou tout simplement un gothique, alors le noir est fait pour vous ! Avec vos marais putrides, il vous sera possible d'invoquer toutes sortes de monstres tout aussi effrayants les uns que les autres, tels que des zombies ou des vampires. La force du noir résulte dans sa capacité à ressuciter des créatures détruites, ou à absorber les points de vie. Manque de bol, il possède aussi des faiblesses, comme certains sorts qui vous coûte des points de vie.

Rouge :

Vous vous sentez l'âme d'un démolisseur ? Vous désirez attaquer et réduire l'adversaire en cendres ? Alors le rouge est pour vous ! Ici pas de pitié, on joue pour gagner vite fait bien fait. A l'aide de vos dragons et autres gobelins, l'adversaire ne fera pas long feu. Le côté intéressant du rouge est qu'il permet, en utilisant les sorts spécifiques, de détruire des terrains adverses ou lui infliger directement des dégâts sans tenir compte de sa défense. Bien entendu, vous contrôlez ici des montagnes/volcans.

Vert :

Tout comme le rouge, le vert permet d'invoquer des créatures particulièrement massifs, telles des guivres ou autres ours. Cependant, il vous faudra également compter sur les elfs et leurs capacité à booster les stats de vos monstres. C'est une bonne couleur, sachant que certaines cartes comme les araignées disposent en général de la portée. A tester, ne serait-ce que pour balancer des grosses bestioles sur votre pauvre ennemis et le voir se faire piétiner (ne vous en faites pas, je vous expliquerai cette capacité plus loin). En toute logique, les forêts composent ici vos terrains.

  

Ajouter à mes favoris Commenter (2)

Signaler

Je n'y crois pas : Gameblog regroupe toutes sortes de blogs, touchant de près ou de loin à la culture geek/no-life, mais aucun ne traite d'un sujet pourtant conséquent : le jeu de carte de Wizzards, le bien nommé Magic The Gathering.

Magic ? Késako ? :

J'avoue que mon titre n'est pas des plus original, mais je l'écrit entre deux parties de Magic donc...Pour faire simple, il s'agit d'un jeu de cartes inventé en 1993, plongeant le joueur dans la peau d'un sorcier évoluant dans un monde d'héroic-fantasy. Le joueur contrôle toutes sortes de créatures, allant de la mignonne à la franchement répugnante et dégueulasse. Mais il dispose également de différents sorts et artefacts dont l'existence ne se résume qu'à deux choses : pourrir l'adversaire et améliorer vos statuts.

Le but dans Magic est simple : chaque joueur commence avec 20 points de vie, le but est de faire tomber à 0 ceux de l'adversaire.

 

Attention, mon article et les prochains n'auront pas pour but de faire de vous une bête dans ce jeu, mais juste de vous expliquez les bases afin que vous ayez envie d'aller plus loin. Voilà, si jamais vous manifestez votre envie, il se peut que je décrive plus en détails les mécanismes du jeu (bah oui, je ne vais pas écrire dans le vide non plus).

Ajouter à mes favoris Commenter (4)

Signaler

Bonsoir,

Etant donné que le nouveau jeu mettant en scène Spider-Man permettra au grand public de connaître des dimensions peu connues, j'ai eu envie de vous fournir quelques informations de base sur ma préferée : celle se déroulant en 2099. Tout d'abord oubliez Peter Parker et dites bonjour à Miguel O'Hara ! Bercé dans le domaine scientifique tout comme son homologue du XXème, il occupe le poste d'ingénieur-généticien pour le compte de la multinationale Alchemax.  Un de ses projets est de reproduire les pouvoirs du Spider-Man original, à des fins millitaires évidemment. Or il se trouve que lors d'une expérience qu'il ne cautionne pas, sur un cobaye humain, ce dernier meurt dans d'atroces souffrances.

Prit de remords, Miguel démissionne et son patron lui propose de lui offrir un verre d'adieu. Cependant c'est un piège, le verre contient en réalité de l'Euphoria, une drogue puissante et mortelle dont le seul remède est détenu par Alchemax. Le choix est clair : continué de travailler pour elle ou mourrir. Sauf qu'une solution existe mais elle comporte un risque : Miguel doit réaliser l'expérience sur lui-même pour enlever le poison laissé par la drogue sur son ADN. Hélas, une personne cachée dans l'ombre augmente les paramètres de l'expérience dans l'espoir de le tuer.

Mais il se trouve que O'Hara survit et se retrouve transformé à jamais : il dispose de griffes aux doigts et aux pieds lui permettant d'adhérer aux murs, de crocs sécrétant un venin paralysant, d'une agilité et d'une force accrue. Enfin, il dispose d'une bonne vision nocturne au détriment d'une hyper-sensibilité à la lumière.

 

Voilà. Je vous ai évoqué juste les bases pour mieux comprendre la différence entre l'original et celui de 2099, et ainsi mieux aborder cet univers. En espérant vous avoir bien informés !

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler

Même si cette chronique ne risque pas d'intéresser grand monde je me lance, qui ne tente rien n'a rien ! Qu'on se le dise : je me suis surpris à aimé raconter les anecdotes de ma copine, manette en main, sur mon Gameblog. Après s'être mise à FIFA 2010, ma chère et tendre s'est lancée dans Soul Calibur IV, face à mon frère. Etant donné qu'elle n'y a jamais joué, je craignais le pire face à mon frère qui dispose de plus d'expérience. Et là, en tapotant un peu sur tous les boutons en même temps il est vrai, elle a réussis à placer 2-3 combos. D'ailleurs, elle a même gagné en round mais s'est inclinée devant mon frère et son impitoyable sabre laser.

Ayant croisé le fer, elle se décide de passer à autre chose. Et qu'elle ne fut pas ma surprise de voir qu'elle me proposa...Bayonetta ! Enfin quand je dis "surpris" c'est un bien grand mot, sachant que c'est une brune gothique, la ressemblance avec l'avatar étant assez réelle. Mêmes cheveux, mêmes lunettes. Mais je n'imaginais pas un seul instant une femme aimé ce genre de jeu, que voulez-vous je suis "vieux jeu". Enifn bref, après avoir tranché une dizaine d'anges en deux à l'aide de son katana, elle a hélas dû s'incliner face à un colosse. Pas grave ma belle, tu y arriveras !

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler

Il s'est passé quelque chose de bizarre cette après-midi. Je venais de rentrer chez moi avec ma copine, nous nous installons dans le divan et j'allume la 360. Me rendant compte que je manquais à mes devoirs de politesse, je décida de lui chercher quelque chose à boire. Et que vois-je une fois de retour dans le salon ? Ma chère et tendre, manette en main devant FIFA 2010 et qui me dit toute souriante "on se fait un match ?". Ce n'est pas le fait qu'elle tienne une manette qui m'étonna, étant donné que c'est une joueuse PC, non c'est plutôt le jeu. Nous détestons le foot tout les deux, mais jouer à ce soft nous permet de nous taper de vrais fous rires, autant que devant un Mario Kart. Couple étrange, je le sais.

Mais la surprise ne s'arrêta pas là. C'est une fan de la série Tomb Raider, en toute logique je lui propose de tester Underworld. Mais entre un clavier et une manette la différence est conséquente, verdict implacable : "je ne me ferai jamais aux manettes !". Et pourant tu l'as déjà fait ma grande, sur un Gears Of War 2 en mode horde ou devant un Sin&Punishment 2. J'aime ton expression quand tu tronçonnes un locuste ou quand nous dégommons tout ce qui bouge sur Wii. Et dire que l'ont me disait : "quand tu auras une copine tu ne joueras plus !", finalement ils avaient tous tord.

Finalement, même si mon article n'apporte rien à Gameblog en matière de réflexion, je tenais à vous faire partagé ce moment. J'espère pour vous qu'il vous arrivera un jour la même sensation.

 

Ajouter à mes favoris Commenter (1)

Signaler

Tout à l'heure, je regardais le journal télévisé tout en me battant avec mes nouilles quand soudain un reportage avait pour sujet Chopin. Outre le passage en revue de ses oeuvres, il était question de nous montrer la façon dont différents artistes s'en étaient inspirés ou plutôt avait plagiés ses travaux. Mais moi, j'ai d'autres souvenirs de ce personnage.

Je parle du jeu Eternal Sonata, qui est pour moi l'un des titres phares de mon été 2009. Certes, le Frédéric Chopin du jeu n'est pas beaucoup de points communs avec le "vrai", mais avouez qu'un RPG basé sur un grand compositeur est plutôt chose rare. J'ai accroché tout de suite à ce personnage dès que je l'ai vu, sans doute à cause de son look à la "Alice au pays des merveilles". Mais surtout, le Chopin du jeu est à l'image du joueur, c'est-à-dire un être perdu dans un monde imaginaire. Disposant d'une vraie profondeur au niveau du caractère, notamment à cause de ses nombreuses questions existentielles, il fait preuve d'une grande humanité tout le long de l'aventure. Pourtant, malgrés ses soucis, il est d'une loyauté exemplaire vis-à-vis de ses amis, surtout la jeune Polka qui tout comme lui est atteinte d'un mal incurable.

Sur le plan purement tactique et RPG, il est rapide et vif même si sa défense est un peu faible. Ses attaques font de lui un personnage équilibré, disposant de magies offensives et curatrices. Bref, tout ça pour dire que le nom de Chopin évoque en premier lieu pour moi Eternal Sonata. Un manque de culture ? Peut-être mais je m'en moque !

Chopin

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler

 

Chaque joueur posséde au moins un souvenir marquant provenant d'un jeu-vidéo, que se soit un niveau ou une musique particulière. Etant donné que je suis moi-même gamer, j'ai décidé de partager avec vous un de mes moments préferés.

Je me souviens parfaitement de ce jour, je revenais tout juste d'un partiel et le temps était pluvieux. A peine rentré chez moi, je vis une enveloppe posée sur la table. Elle contenait un jeu Game Cube, mais pas n'importe lequel puisque c'était mon dernier sur ce support et une légende parmis les shoot : Ikaruga. A peine la pochette ouverte, je grimpe les escaliers deux par deux et je met le CD dans la console. Première constatation : le jeu est dur pour un débutant comme moi dans le domaine des shoot verticaux, mais peu importe puisque c'est pour cela que je l'ai acheté. Après avoir galéré pendant dix minutes à comprendre le système de changement de polarité et de combos, je me retrouve au deuxième niveau, inconscient que j'allais vivvre un moment qui allait me marquer.

Le niveau s'ouvre sur une féroce bataille aérienne au-dessus d'une ville. Je tente tant bien que mal de survivre au milieu des tirs ennemis et j'essais de ne pas me perdre dans l'action, action qui est d'ailleurs bien nerveuse. La musique accompagne à merveille cet instant intense mais le meilleur est à venir. En effet au bout d'un moment, l'Ikaruga part à la verticale puis une fois un "pic" atteind et ses moteurs surchargés, descend dans un effet de fausse 3D accompagné d'un "BAM" venant de la bande-sonore et du vaisseau. C'est ce moment qui me marqua le plus dans le jeu, et aussi la descente dans le souterrain de la ville. A mesure que le vaisseau s'engouffre dans les profondeurs, des trappes s'ouvrent sans cesse et on se demande quand cela va s'arrêter.

Je pense alors pouvoir respirer mais ce n'est pas le cas, puisque la musique prend une tournure "millitaire" et l'action repart de plus belle ! Il faut se frayer un chemin à travers des blocs blancs ou noirs, jusque là rien de bien difficile. Mais la suite est tout autre. Arrivé à un certain point, je dois esquiver de multiples tirs ennemis mais comme je ne maîtrisais pas encore entièrement le système de changement de polarité le pire arriva...

Même si je me suis pris un gros "Game Over" en pleine tête, ma joie n'en fût pas altérée. J'aime ce niveau pour toutes les raisons que je viens de décrire, et à lui seul il me motive pour jouer encore à ce formidable mais ô combien difficile jeu !

Ikaruga

 

Ci-dessus une artwork de l'Ikaruga, je n'ai pas réussis à intégrer une vidéo ici mais si sa vous intéresse cherchez dans Youtube "Ikaruga Chapter 2 : Trial".

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler

Je pourrais dire que ma semaine commence bien mal. Cette après-midi, j'ai décidais de sécher un cours pour aller en sport mais avant j'ai décidé de faire un détour par le centre ville près de ma fac et d'aller dans un magasin de jeux. Je ne dirais pas son nom, sachez juste qu'il commence par "micro" et finit par "mania". Après un léger coup d'oeil aux différents rayons, j'examine de plus près celui réservé à la Wii.

J'y trouve les grands classiques tels que Mario ou Zelda, mais pas de Muramasa. Possédant le jeu, mais motivé par le désir d'embêter le monde, j'ai décidé d'interroger un vendeur sur cette absence. J'en connais les raisons : peur que le public de joueurs intéressés ne soit trop peu important donc peu de recettes sur le jeu au final. Je me dirige vers le comptoir puis je débute les hostilités.

Moi : " Excusez-moi, mais je recherche Muramasa sur Wii. Vous l'avez en stock ? "

Le vendeur me regarde avec un air de poisson rouge avant de me déclarer :

" Désolé, mais je ne connais pas ce jeu. Vous êtes sûr qu'il est déjà disponible ? "

J'y crois pas ! Cette réponse me met sur le cul. D'ailleurs, l'espace de 2-3 secondes je ne dis rien tellement je suis choqué. Quel manque de culture vidéoludique. Bon ok, il n'est que vendeur mais quand même. Il refléte bien l'état d'esprit du commerce de jeux : des grandes firmes trop frileuses, qui peuvent au final pénaliser un joueur désirant ouvrir ses horizons et voulant échappé aux blockbusters.

Au final, je n'ai pas embêté le vendeur comme je le pensais et je suis sortis de là dégoûté. Mais en voulant me rassuré je vais à l'étage du centre commercial, dans un magasin qui n'est pas spécialisé en jeux, et j'y trouve deux rayons de mon jeu préferé. Cherchez l'erreur !

Ajouter à mes favoris Commenter (5)

Signaler

Nous sommes jeudi et je n'ai pas cours. Je m'ennuis. Je décide donc de faire comme nos amis alcolos et de me prendre une cuite, sauf que je suis un joueur et que je vais donc en conséquence abuser (sans modération) des jeux qui m'entourent.

Je regarde autour de moi, à la recherche de ma première victime. Tandis que j'avance dans ma chambre, je me prends les pieds dans la PS 1 et alors que je peste je vois Driver 1 et Rayman. En voiture Simone, on est partis ! Bon évidemment je repars 10 ans en arrière, mes yeux me piquent durant le test du parking de Driver mais...étrangement au bout de 10 minutes les sensations sont toujours les mêmes. Je slalome entre les voitures, je roule comme un fou mais la police finie par me rattraper. Sa m'énerve. Vite je veux jouer à Rayman. Et là, à peine le jeu lancé je souris comme un abrutis rien qu'à entendre les voix et les musiques, de plus de la plate-forme ça ne déçoit que rarement. Par contre un boss me dégoûte de continuer. Mais oh ! Que vois-je ? Ne serait-ce-pas Ikaruga qui me fait de l'oeil ??


30 secondes après m'être battus avec la péritel de la Game Cube, me voici projeté à travers l'Epée d'Acala aux commandes de mon fragile vaisseau. Fragile certes, mais purée qu'est-ce-que je leur met aux ennemis ! J'esquive les tirs du premier boss comme une bête, avant de me faire pulvériser par un nombre incroyable d'obstacles au deuxième niveau. Je parviens difficilement à finir le troisième et j'abandonne au quatrième. Je ne finirai pas encore Ikaruga aujourd'hui.

Mais ma peine est de courte durée, je suis fan du Japon et d'art martiaux, il est donc tout naturel qu'après cette défaite je joue à Muramasa. Et là, c'est le pied complet. Graphiquement j'aime, j'adore le bestiaire et Momohime bouge avec grâce et rapidité. A chacun de mes pas, ce sont des dizaines d'ennemis qui tombent sous mes coups tranchants. Mais des ennemis virtuels c'est bien, des ennemis humains c'est mieux. Or, je n'ai pas encore le Xbox Live et mon seul jeu en réseau est...Mario Kart Wii. Là aussi je m'éclate, mais j'avoue que foutre des raclées à des Kévin de 12 ans se révèle moins jouissif que prévu. Dépité, je recherche une nouvelle dose de drogue à me mettre sous les pouces.

Et là, tel un ivrogne qui avale n'importe quoi en fin de soirée, je me retrouve à jouer à Pokémon Platine. Il n'est pas mauvais en lui-même, mais m'étant arrêté aux versions or/argent je ne peux m'empêché de grimacer devant les nouvelles bestioles.En plus, j'y comprends rien à leurs nouvelles attaques et leur double type improbable comme psy/combat. Pourquoi pas feu/plante aussi tant qu'on y est !

J'ai dû passé une matinée à jouer, en me goinfrant tel un apprenti pâtissier de tout ce qui me tombe sous la main, et je suis là ici à vous raconter tout cela. Mais sa recommence, j'ai déjà les symptômes du manque et je crois que je vais en reprendre un peu...Tiens, c'est pas Beyond Good & Evil là-bas ?


 

Ajouter à mes favoris Commenter (2)

Signaler

Puzzle-game ? Késako ? Pour ceux qui ne le savent pas encore et je suis sûr qu'il y en a, le puzzle-game est un genre de jeu demandant au joueur d'empiler des pièces/formes pour les faire disparaître sous peine de franchir une limite entraînant un "game -over". C'est tout. Mais alors, comment se fait-il que ces jeux issus du genre parviennent à rivaliser face aux grosses productions bourrées d'effets spéciaux ? C'est ce que je vais tentais d'expliquer en trois points.

 

1. La jouabilité :

C'est bien simple, ici nul question de quarts de tour à réaliser avec un stick ou de combinaisons de touches à réaliser réservés aux hardcore gamers. Non, ici on apprend à jouer en 10 secondes chrono en main tant les commandes sont simples et globalement les mêmes d'un soft à l'autre : une touche pour tourner les pièces et une autre pour faire tomber plus vite les picèes. Point barre. C'est la première raison du succès : un débutant peut d'entrée de jeu affronter un joueur confirmé, et celà même à un soft très facile d'accès. Mais ne nous trompons pas, un puzzle-game demande tout de même une dose de stratégie si l'on désire s'élever au-dessus du lot. Au final, tout le monde y trouve son compte.

 

2. La durée de vie :

Cette deuxième raison découle directement de la première, en effet si lors d'une soirée entre potes un jeu est facile d'accès et contente tout le monde, pourquoi en changer ? Mais en fait la vraie raison est qu'un puzzle-game est semblable à une drogue : il est très addictifs au point que l'on y revient toujours. C'est même très inquiètant certaines fois : des légendes racontent que des joueurs ayant abusés de Tetris ont vu des pièces tombées lors de leur sommeil ! Plus sérieusement, et vous l'aurez compris, ce genre de soft dispose d'une durée de vie quasie infinie car si l'on y joue pas forcement seul il y aura toujours un ami ou un frère pour tenter une partie.

 

3. La fraîcheur :

Alors là attention, je ne pense pas que tout le monde verra cet argument comme je le vois, mais je l'expose ici car pour moi il est assez important. Par fraîcheur j'entends une certaine joie lors des parties. Prenons l'exemple d'un Puyo Pop ou d'un Bust-a-Move, de part leurs couleurs chatoyantes ou les élèments à empiler (blobs ou bulles) il se dégage une certaine légereté. Une légereté qui s'exprime également par le gameplay, au point que l'on sent le faible poids des bulles au bout du pad ! Bref, c'est un cadre agréable qui rappel généralement les vacances qui est utilisé ici, et celà compte en partie pour la rejouabilité du titre (à mon sens).

Bust a move

Puyo Pop

Voilà, c'était les trois raisons qui font que j'adore un puzzle-game. C'était mon premier article qui certes n'était pas parfait, voir même totalement "space" par certains aspects mais j'espère m'améliorer avec l'aide de vos critiques évidement constructives !

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Édito

Bonjour à tous et à toutes !

Inutile de tourner autour du pot : nous sommes ici pour parler de Comics. Marvel, DC Comics ou autres, tous m'intéressent ! Je vais essayé de vous retransmettre ma passion du mieux que je peux, par le biais d'articles souvent mal écrits, mais parfois drôles. Bonne lecture !

Archives

Catégories

Favoris