Le Blog de Hiji

Le Blog de Hiji

Par Hiji Blog créé le 28/12/09 Mis à jour le 07/01/14 à 11h54

Un blog sans prétention, traitant des comics et parfois même de jeu-vidéo.

Ajouter aux favoris
Signaler

Achat d'une machine day-one, édition collector dépassant les 100 euros, ou encore DLC multpiles, aujourd'hui être un gamer passionné, ça peut revenir cher. Surtout lorsque les finances ne suivent pas derrière. Comprenez, lorsque l'on est au RSA, ou pire, sans revenus (ami ado vivant encore chez tes parents, bonjour).  Voici donc, à peu de choses près, à quoi ressemble le quotidien de joueurs pris au piège de cette situation.

 

 

Avant de commencer ce papier, je souhaite établir deux choses. Premièrement, cet article n'a rien de révolutionnaire. Il ne fera qu'enfoncer des portes ouvertes, l'exercice me permettant juste de relancer quelque peu mon blog à grands renforts de branlette intellectuelle. Deuxièmement, j'ai la chance d'avoir un boulot. Bien payé, et dans lequel je m'épanouis pleinement [journaliste, pour ne pas le citer]. Cependant, pendant longtemps, je fus au RSA. Ce post, je le vois donc comme une sorte d'hommage à tous les gamers disposant de moyens financiers limités. Avec un peu de chance, peut-être ce dernier vous informera-t-il de difficultés que vous ne soupçonniez même pas.

Aborder un tel sujet n'est pas simple. Les angles d'attaque ne manquent pas, tant ils sont nombreux et complexes, à l'image de l'évolution de notre média favoris. Mais soyons fous, et aventurons-nous dans le périlleux exercice de la psychologie de comptoir ! C'est bien connu, tous nos problèmes, c'est la faute à la société. Ce monstre affreux, froid et mécanique, dont la seule ambition se résume à bien peu de mots : broyer notre personnalité au sein d'un immense complexe dédié à la consommation. Ainsi, prenons le cas du lancement d'une console. Jean-Kévin, beau garçon de 21 ans, et un fan de JV. Son truc, c'est la PS4 et Call of Duty, sa série préférée. Mais Jean-Kévin est au RSA, et vit chez ses parents. A partir de là, ça se complique.

Car oui, notre ami, aussi intelligent soit-il, ne peut résister aux offres alléchantes. Nouveaux graphismes, nouveaux hits, nouvelles expériences de jeu. Bref, les arguments ne manquent pas. Jean-Kévin, prévoyant au possible, ouvre donc rapidement un livret A afin d'économiser les précieux euros. Mais il ne tiendra pas. Non, il n'est pas marié. Non, il n'a pas de gosses à charge. Jean-Kévin ne résistera tout simplement pas à la pression ambiante. A la frustration engendrée par une série de campagnes de pubs savamment orchestrées, relayées par les médias. En clair, difficile de résister aux sirènes de l'achat quand tout autour de vous vous entendez les "lolilol je prends la PS4 day-one". Jean-Kévin se sent exclu. Il le vit mal, la pression du marketing est trop forte. Mais Jean-Kévin n'a pas le choix : il est au RSA, et ses parents ne raqueront pas 400/500 euros pour une nouvelle machine. De sombres heures dressent alors devant lui, la frustration sera son amie avant l'acquisition de l'objet tant convoité.

 

Article en cours d'écriture...(bah oui, il faut bien écrire les faits-divers)

 

Ajouter à mes favoris Commenter (5)

Signaler

Je pensais en avoir terminé avec ce blog. Je pensais que mes seules visites sur Gameblog se résumeraient à troller les news, et à visiter la partie communauté. Mais je me trompé. Me revoilà donc devant vous, et croyez moi, ce n'est pas forcément bon signe.

 

Avec une couv' pareille, pas sûr que l'ouvrage passe inaperçu

 

36-15 My Life :

Avant toute chose, je vais essayé d'appliquer les conseils de la journaliste qui me chapeaute au quotidien : "Jonathan, tes papiers sont biens, sincèrement, mais lâche toi un peu plus. Trouve ton style, et n'hésite pas à décrire ce que tu vois, ce que tu sens et entend". Alors Martine, si tu me lis, je te salue !

Voici comment j'ai rencontré ce Tome 2 de Batman le Chevalier Noir, ou plutôt, comment j'en suis arrivé à me faire plumer une seconde fois après un Tome 1 catastrophique. La journée avait pourant bien commencé. Un sujet léger, sur la disparition du brochet dans le département, m'avait occupé une bonne partie de la matinée. Un sacré succès ce papier d'ailleurs, partagé des centaines de fois sur Facebook. Ne me demandez pas le pourquoi du comment, je serai bien incapable de vous le dire. A croire que les gens s'intéressent davantage aux poissons qu'aux travaux nécessaires à l'implantation du tramway à deux pas de chez eux, mais passons. J'étais bien, je venais de rentrer chez moi au volant de ma 206 rutilante (bleue si vous voulez savoir), et un mail aussi bref que surprenant m'attendait sagement :

 

"Nous avons reçu le tome 2 de Batman le Chevalier Noir. Nous vous l'avons mis de côté au cas où..."

 

Pas bête le libraire. Il avait flairé le bon poisson avec mon gros côté fanboy de Batman. Détail amusant : la pluie s'est mise à tombé avant que je ne prenne la route. Un signe du destin ? Avec le recul, je me dis que j'aurai dû rester en pyjama au lieu de me mettre dans cette galère...Toujours est-il qu'un quart d'heure plus tard, je me suis retrouvé dans une petite boutique déserte, parfumée de cette délicate odeur de livres neufs. Les masos sniffeurs de bouquins me comprendront. Je me dirige alors vers le comptoir, le vendeur me tend le livre et je dégaine la carte bleue. Échange de regards, j'entre mon code, l'affaire est dans le sac en moins de deux. A ce moment précis, j'ai la sale impression d'avoir conclu un pacte avec le Diable, et la suite des évènements va me donner raison...

 

Batman le Chevalier Noir T.2 - Cycle de violence : test de la bête

 

Cela fait 15 ans que je lis des comics, et environt 2 ans que je me suis mis au périlleux exercice de la critique. On peut donc dire que je dispose de quelques réflexes maintenant. Première chose, la couverture. Mouais, ça passe. Sombre, avec un gros plan de Batman la bouche cousue, pas sûr que Familles de France soit fan, mais bon, on a connu pire. On comprend de suite que le grand méchant de l'histoire sera l'Épouvantail. Pas mon vilain préféré, mais c'est toujours mieux que cette andouille de Double-Face (je ne vais pas me faire que des amis sur ce coup-là). Mais intéressons-nous de plus près aux artistes. Au scénario, Gregg Hurwitz, au dessin, David Finch & Cie. Si le premier nom ne vous dis rieN, sachez que le deuxième a déjà oeuvré sur le T.1. Un bon point sachant que les planches n'étaient pas trop dégueu', contrairement au scénario...

 

L'Épouvantail n'hésitera pas à kidnapper quelques enfants dans son entreprise maléfique

 

Parlons en justement, de l'histoire. Aussi étonnant que cela puisse paraître, le récit commence sur un ton particulièrement léger. Bruce, éternel séducteur dans l'âme, tente tant bien que mal d'entretenir une relation durable avec une femme. Une scène qui ne restera pas dans la mémoire collective, tant son aspect "gnangnan" est poussé à l'extrême. De son côté, l'Épouvantail, lui, ne chôme pas, et poursuit une longue série d'enlèvements d'enfants. L'objectif du vilain étant de découvrir...les subtilités de la peur (ça ne s'invente pas, un peu comme si le Pingouin voulait découvrir la glace m'voyez). Ce qui devait arriver arriva, et les deux parties vont finir par se rencontrer. Accesoirement, Bruce pourra se la mettre derrière l'oreille, car ce n'est pas encore aujourd'hui qu'il mettra fin à son long célibat.

Je ne vais pas vous en dévoiler davantage au sujet de l'intrigue, je vous laisse la joie / le malheur de la découvrir par vous-mêmes. Par contre, je ne vais pas me gêner concernant ses points faibles. Premièrement : c'est quoi cette manie avec les toxines/poisons ? Le scénario du T.1 tournait autour d'une substance qui inhibé les peurs des criminels, ici nous nous retrouvons avec un composant chimique révèlant les plus grandes peurs de ses victimes. Sérieusement les gars, c'est si difficile de mettre au point une bonne enquête pleine de rebondissements ? J'ai l'impression que le scénariste à joué la carte de la facilité, et cela s'en ressent grandement. Du coup, la soi-disant ambiance angoissante tombe littéralement à plat, et la fin de l'histoire se devine assez facilement.

D'ailleurs, en parlant d'histoire, je suis sûr que vous vous attendez légitimement à un combat explosif entre Batman et l'Épouvantail. Perdu. Enfin non, pas tout-à-fait, puisque des scènes de baston sont bien présentes. Mais sachez que l'essentiel de l'action se situe dans le passé des protagonistes. Leurs motivations, leurs moments de solitude, leur formation, tout cela est remanié à la sauce News 52. J'en suis presque venu à croire qu'il s'agit de la seule raison d'être de ce T.2. C'est plat, morne, mal écrit et ça laisse un arrière goût amer dans la bouche. Le T1 était déjà minable scénaristiquement parlant, mais là c'est à peine meilleur. Une grosse déception donc. Mention spéciale pour les 21 dernières pages, que l'on croirait torchées juste avant la pause déjeuner.

Vous voulez du positif ? Les dessins. Jolis, assez détaillés (certaines double-pages valent le détour) et usant d'une palette de couleurs sombres, ils sauvent l'ensemble mais ne justifient en aucun cas les 15€ de l'ouvrage. Je ne vous parle même pas des personnages secondaires, à peine effleurer et au nombre ridiculement bas. Cerise sur le gâteau : Urban Comics n'a pas jugé utile de mettre quelques bonus (couvertures, croquis, mot des auteurs, etc...) au sein de son produit.

 

Conclusion :

Fuyez pauvres fous. Ne gaspillez pas votre argent, à moins de...Non, en faite, je ne vois aucune raison d'acheter cette BD. Il faut être totalement idiot pour espérer un volume meilleur que le premier. Ou alors avoir un libraire particulièrement vicieux...

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler

Ce matin, le réveil sonne. Il est 6h00 et mes craintes s'avèrent vraies : non, ce n'était pas un cauchemar. La conférence Microsoft avait bien eu lieu la veille, et les horribles annonces n'étaient pas le fruit de mon imagination. J'ai la gueule de bois. Je suis perdu. Le monde des jeu-vidéos tel que je le connaissais est en train de disparaitre. Vite, un café et le chat sur les genoux histoire de vous donner mon avis dans de bonnes conditions.

 

Avant toute chose, ne vous attendez pas à un article fouillé et disposant d'une analyse pertinente : il n'y en aura pas. D'ailleurs, je n'ai jamais su en faire (enfin dans le cadre de mon blog). Je vais juste me contenter de donner mon avis sur les évènements d'hier...

 

Avant la conférence : H-1. J'ai terminé mes papiers, mon rédac' chef est content et je peux enfin rentrer chez moi. Cool, j'en avais un peu marre des sujets bâteau. Je suis plein d'espoirs face à cette conférence, et c'est avec impatience que je rentre chez moi. Un feu rouge de grillé (il était à l'orange une seconde avant !) et deux voitures sans permis doublées plus tard (quel fléau ce truc, on devrait mettre son inventeur en prison) je suis enfin devant mon écran de PC. Boissons, chips et compagnie sont à portée de main, je sens que ça va être du grand spectacle. Un show à l'américain m'voyez. Chuuut ça commence.

Pendant la conférence : Oh mon Dieu...Non, pitié pas ça...Je découvre une console qui doit bien peser 25 kg à vue d'oeil, et un Kinect aussi gros que mon...ma...bref passons. C'est ÇA le design ? Alors oui bon, je sais, je n'achète pas une console pour la draguer ou l'emmener en boîte, mais là...On dirait un vieux magnétoscope des années 80', sauf que eux marchaient sans restrictions. Première douche froide donc, mais le pire est à venir avec les restrictions sur l'occasion. Je suis sur le cul, littéralement. Je n'ai pas tout pigé, mais en gros, je ne pourrais plus prêter un jeu à mes amis, c'est ça ? Si ces derniers veulent y jouer, ils devront payer ? OK. Mais pourquoi ? En quoi cela va-t-il améliorer mon expérience de jeu ? Dans une société où certains mouvements prônent le partage et les valeurs humaines, on nous enfilent une quenelle pareille, pour une histoire de gros sous. J'imagine déjà les dégâts sur les chaînes de magasins vivant de l'occasion et des scénes de chaos dignes de celles observées chez Virgin la semaine dernière, mais je m'égare.
Après de tels coups durs, je me dis que les jeux présentés vont au moins (peut-être) relever le niveau. Non. Même pas. Aucune licence novatrice. Juste un vieux FIFA et un Call of pour faire plaisirs aux Kévins (troll gratuit, je l'admet). Alors oui, bientôt c'est l'E3 et il faut bien mettre quelques surprises de côté, je comprends. Mais là sérieusement, je n'ai pas envie d'acheter cette machine. D'ailleurs, je quite la conférence avant la fin, et je m'empresse de déverser ma haine sur différents forums...

Après la conférence : ce matin en faite. Avant d'écrire tout ce pavé inutile, je scrute quelques blogs made in Gameblog, plus particulièrement celui d'une charmante personne mettant en ligne le brevet, enfin je crois, de Kinect 2. Non seulement ce machin horrible m'espionnera (n'ayons pas peur des mots) durant mes séances de jeu, mais en plus la petite bête pourrait aller encore plus loin. Extrait :

 

4. The method of claim 1 wherein the license comprises a limited number of user performances per device.

5. The method of claim 1 further including continuously monitoring a number of users at a display device during the performance of the content.

 

Si je comprends bien, mais je peux me tromper, il se peut qu'à l'avenir la petite caméra calcule le nombre de personnes devant l'écran et autorise ou non l'accès à un contenu. Par exemple, vous louez un film pour 2 personnes, Tata Huguette arrive et se pose à côté de vous et votre copine (quelle sans gêne celle-là). Là, Kinect détecte une personne en trop, arrête le film et demande au troisième spectateur de payer. Alors bien sûr, ce ne sont là je l'espère que de simples spéculations, mais vous imaginez vous si on en arrive là ? J'ose espérer que les consommateurs diront "non", sinon, c'est la porte ouverte à tous les excès...

Voià en gros ce que je pensais de cette conf'.

 

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler

Je hais les introductions. Je trouve qu'il s'agit de la partie la plus difficile dans l'écriture d'un article, puisqu'il faut capter l'attention du lecteur en un minimum de mots. Alors oui bon, c'est vrai, j'aurai pu opter pour la solution de facilié et balancer une ou deux âneries sur le monde des comics pour ensuite enchaîner sur mon sujet, mais l'écriture de papiers plus sérieux pour le journal du coin m'a enlevé cette habitude. Vous savez quoi ? Nous allons directement entrer dans le vif du sujet, nous gagnerons ainsi pas mal de temps.

 

Désolé pour la taille de l'image, pas pu trouver plus grand

 

"Batman - Un Deuil dans la famille" vient complèter l'impressionnante collection d'ouvrages, ou plutôt de rééditions, made in Urban Comics. La maison d'édition semble d'ailleurs avoir mis un point d'honneur à mettre à la portée de tous les évènements les plus marquants de la vie de la chauve-souris. Remarquez on ne va pas s'en plaindre, si cela permet à certains de découvrir un nouvel univers. Dans un sens, la démarche s'inscrit pleinement dans la lignée des News 52, mais je ne vais pas épiloguer là-dessus puisqu'il me faut répondre à une question cruciale que vous vous posez tous : faut-il, oui ou non, passer à la caisse ?

Sur un plan purement matériel, l'ouvrage respire la qualité avec une couverture rigide du plus bel effet, agrémentée d'un papier épais qui satisfera les plus maniaques. Une habitude chez Urban, même s'il faut préciser que la quatrième de couverture peut vite devenir une horreur pour quiconque a les mains moites. Concernant la direction artistique, les dessins richement colorés sentent bons la fin des années 90', ce qui risque de choquer les amateurs d'ambiance sombre et torturée. En effet, je déplore le fait de ne pas retrouver une ambiance à la The Dark Knight Returns qui irait à merveille avec la détresse de Bruce suite à la mort de Jason. A vrai dire, l'intérêt de l'ouvrage se trouve ailleurs : ses personnages secondaires.

Paradoxalement, le chagrin du héros est à-peine traitée, une grave erreur étant donné la psychologie de ce dernier. Bien sûr, il y a bien deux ou trois pétages de plomb et quelques crises existentielles où chacun s'en veut de n'avoir rien fait pour empêcher la tragédie, mais c'est tout. Pour ne rien vous cacher, le récit se découpe en deux temps forts : d'un côté la quête de Jason Tood pour retrouver sa mère avec en arrière plan les manigances d'un Joker bien décidé à se refaire financièrement au Moyen Orient, ce qui aboutira à des scènes purement surréalistes, et de l'autres les efforts d'un certain Tim Drake pour convaincre Batman qu'il a besoin d'un équipier (alors qu'en vrai...). Bref, vous l'aurez compris, Tim et le clown de service tirent à eux seuls l'histoire vers le haut. Les scènes de baston sont quant à elles anecdotiques.

 

Batman apportant la démocratie au Moyen Orient

 

Mais...mais...avec un constat aussi alarmiste, devez-vous vraiment débourser 22.50€ ? Tout dépend de votre implication dans l'univers DC Comics. Si vous tenez vraiment à lire un moment important dans la vie de Batman, alors oui, foncez. Pour les autres et bien...à vous de voir si vous voulez obtenir une réédition de cette histoire devenue aujourd'hui presque introuvable (enfin je crois) ou tout simplement vous faire plaisir. Me concernant, je l'ai acheté car je me situe dans le premier cas de figure, mais j'avoue que je m'attendais à mieux.

PS : désolé pour cette critique minable, mais il y a bien longtemps que je n'ai pas pratiqué cet exercice.

PS 2 : pour les petits curieux, voici un article écrit l'été dernier et traitant de Jason Todd.

 

Ajouter à mes favoris Commenter (14)

Signaler

 

« Je suis un vieux con » : un constat aussi simple que véridique, qui vient de m'exploser à la figure telle un moustique sur la visière d'un motard. Cette fois-ci c'est sûr, ma perception du jeu-vidéo ne sera plus jamais la même, pas après l'acceptation d'une telle vérité à mon égard. Pourtant, tout avait si bien commencé : une promenade dans un célèbre hypermarché, un oeil posé sur le dernier Tomb Raider, et un coup de foudre aussi soudain qu'inattendu. Je rendre, j'allume ma fidèle 360 et après quelques minutes c'est le drame : le jeu souffre du syndrome de la régénération automatique de la barre de vie, aussi connu sous le nom de je-respire-après-douze-balles-dans-le-bide-et-ça-va-mieux. Bref, une saloperie des temps modernes dont il faut bien s'accommoder.

 Mais attention, je ne suis pas en train de descendre la dernière aventure de notre chère Lara, bien au contraire ! Je me suis juste aperçu d'une chose : certains éléments des jeux d'antan me manquent terriblement, à l'image de la barre de vie. Mais si, vous savez bien, ce petit segment rouge qui avait pour fâcheuse habitude de nous faire stresser étant gamins, allant même jusqu'à produire une petite alarme bien énervante lorsque la fin se faisait proche. Et bien tout ça, c'est (presque) terminé. De toute façon, ça ne date pas d'hier. Je pourrais également vous parler de ces bons vieux stages ou costumes bonus que l'on débloquait après bien des galères, mais je ne souhaite pas relancer ici le débat concernant les DLC.

Heureusement, ces changements ne m'empêchent pas d'apprécier mon loisir favoris (sauf peut-être les menaces pesant sur le marché de l'occasion), mais force est de constater que les temps changent, et que je devrais peut-être en faire de même...Y'a des gens qui disposent d'une 3DS dans le coin ?

 

 

 

NB : oui, cet article inutile n'a qu'un seul but, collecter des codes amis. Et peut-être partager mes sentiments sur le JV. Peut-être.

 

Ajouter à mes favoris Commenter (9)

Signaler

Bonjour à vous tous, amis lecteurs ! Une météo plutôt maussade, un chat sur les genoux et une tasse de thé à la menthe, il n'en fallait guère plus pour me faire revenir ici, parmis vous. Alors bon, je sais bien que le coup du "je ferme mon blog car je n'ai plus le temps mais je reviens 6 mois après" est un grand classique dans la communauté, mais je suis sûr que vous me pardonnerez.  D'autant plus que nous allons commencer en douceur, avec les raisons qui m'ont poussé à écrire de nouveau mon blog.

 

Il fut un temps, pas si lointain, où j'avais la prétention de m'y connaître en comics. A partir de ce constat, il me semblait tout-à-normal, voir légitime, de vous distiller quelques critiques sur les comics en vogue. En réalité, il ne s'agissait simplement que de branlette intellectuelle sur les dernières parutions Marvel / DC Comics, sur fond de délires dignes d'un fan-boy de bas étage. Fort de cette conclusion, je me suis m'y à élargir mon horizon de lectures (d'ailleurs ma pile ne cesse de s'étoffer), et à repenser quelque peu le fonctionnement de mon blog. Concrétement, je ne vais plus émettre un avis sur les dernières sorties, ou alors très peu, pour me concentrer sur des dossiers concernant un personnage ou un évènement en particulier. Bien sûr, l'objectif est d'être le plus complet possible.

Etant donné que vous êtes tous très intelligents, vous savez très bien que ce changement de cap est dû à un emploi du temps des plus chargé. Game Side Story, le sport, ma copine ou encore le concours de journaliste ne sont que quelques uns de mes nouveaux passe-temps. Et effectivement, ce ne sont pas des activités des plus amusantes (non chérie ! pas le rouleau à pâtisserie !). Bref, en un mot comme en cent, je suis de retour mais mes apparitions seront plus discrètes.

Allez, histoire de faire monter votre impatience, je vous laisse une image de mon prochain sujet. A bientôt !

 

 

 

Ajouter à mes favoris Commenter (5)

Signaler

Les jours passent, les sorties de comics se suivent et...mon blog ne se remplit pas pour autant. Un triste constat qui s'impose de lui-même dans la petite communauté de Gameblog, mais qui n'est pas dû à un manque de motivation de ma part, bien au contraire. Laissez-moi vous en expliquer les raisons.

 

Je ne sais pas vous, mais ce truc me traumatisait étant gosse...

 

Au cas où vous l'ignoriez encore, ce qui me semble assez difficile vu la décoration de mon blog, j'aime les comics. Si bien que j'ai décidé d'axer mon blog autour de cette thématique, avec des critiques de tout ce qui touche de près ou de loin à cet univers. D'abord limités à Marvel, mes articles se sont très vite tournés vers DC Comics, pour finir avec des tests de DVD (bon d'accord un seul, mais il est là). Mon rythme de parution ? Quelques jours à peine après une sortie BD, voir le jour-même si je suis en forme (et que je dispose de Viagra et/ou Redbull).

Cependant, mon blog fonctionne désormais au ralenti. Oh ce n'est pas un souhait de ma part, bien au contraire, puisque j'adore écrire, être lu et surtout discuter avec vous. Faire connaître une oeuvre à un néophyte et lui donner envie de la lire est sans doute ma plus belle récompense. Mais voilà, je manque tout simplement de temps. Soit pour lire mes comics, soit pour en écrire la critique. Et étant donné que je vous aime bien, je vais partager avec vous un petit morceau de ma vie privée afin que vous compreniez bien ma situation.

Tout d'abord, et sans surprise, il y a mes boulots. Oui oui, vous avez bien lu "mes boulots". Non pas que je dois à la limite de la pauvreté, mais j'exerce deux activités. La première étant celle de chargé de com' dans une petite mairie, avec une chef cougar. Un travail qui n'est pas de tout repos, et qui me demande énormément de temps pour concevoir des affiches, les sortir, les distribuer mais aussi organiser des manifestations. En complément de cela, je suis également correspondant de presse (CLP) pour le plus grand quotidien de ma région (La Voix du Nord pour ne pas le citer). Un job annexe qui me rapporte juste de quoi acheter mes BD, mais qui me plaît un max, juste pour entendre les gens se retourner sur mon passage et chuchoter "c'est un journaliste, vous avez vu son appareil" (j'emprunte le Reflex du bureau). Les passe-droits et autres entrées gratuites m'aident également à apprécier cette activité.

 

Pleure pas petit, on savait tous que ce jour finirait par arriver...

 

Je sais, cet article fait un peu "36 15 My Life", mais permettez moi de continuer un peu. Et oui, car après mes deux boulots j'ai également un autre passe-temps assez prenant : Game Side Story. Mais si vous savez, le site traitant de l'actualité des jeux indépendants fondé par Skywilly, que j'ai rencontré ici-même. Ça n'a l'air de rien, mais écrire des news aussi mauvaises que les miennes me prend au moins plus d'une heure par soirée, pour le grand malheur de mes lecteurs. Ensuite et bien...il y a le karaté. J'aime cet art-martial vous savez, peut-être même plus que les jeux ou les comics, ce qui me retire encore un peu plus de mon temps avec les entraînements. J'espère qu'arrivés à ce stade de lecture vous comprenez un peu mieux ma situation, et donc par conséquence pourquoi mon blog ne se remplit plus depuis quelques temps.

Enfin, dernière raison et non des moindres, ma copine. Ça n'a l'air de rien dit comme ça, mais je ne peux pas l'inviter le week-end pour qu'elle m'admire écrire mes âneries sur GB. Sinon, bonjour le canapé (personne n'a envie que je n'en arrive là) !  Et puis bon, sans faire preuve de méchanceté, je pense également que l'invasion de pubs AC III m'a fortement découragé ces derniers-jours...

Quoiqu'il en soit, j'espère que vous allez bien profiter de vos comics, car j'ai reçu aujourd'hui même le très attendu Batman : The Dark Knight Returns, et je peux vous dire qu'il vaut largement son prix...

 

 

Ajouter à mes favoris Commenter (7)

Signaler

Aaaaaah la Justice League. En voilà un nom qui fait fantasmer la plupart des lecteurs de chez DC Comics, avec une équipe de super-héros mille fois plus classe que les Vengeurs. Alors bon, je ne suis pas là pour lancer une nouvelle guerre Marvel / DC (on sait tous qui l'emporte, hu hu hu), mais plutôt pour vous parler d'un récit capital dans l'histoire de la Ligue.

 

Batman, le type qui met KO sept super-héros avec une main attachée dans le dos.

 

Justice League : La Tour de Babel n'est pas un récit de super-héros comme les autres, avec des gentils d'un côté et des méchants de l'autre. Non, cette histoire est bien plus que cela. Elle marque un tournant dans les relations entre les membres de la Ligue, à la confiance que chacun porte à ses équipiers. En effet, que se passerait-il si la plus grande menace à laquelle la JLA devait être confrontée ne venait pas de l'extérieur, mais de l'intérieur ? Une queston épineuse, que les scénaristes de chez DC ont pris grand plaisir à explorer.

Mais avant toute chose, rappelons vite fait le mythe de la Tour de Babel. En des temps fortement reculés, les Hommes s'unirent pour construire ensemble une Tour gigantesque qui devait atteindre les cieux. Comprenant que s'ils atteignaient leur objectif plus rien ne pourrait les arrêter, Dieu himself réduit en miettes l'édifice, et divisa les Hommes à l'aide de langues différentes. On ne rigole pas avec les divinités, non mais ! Le lien avec l'histoire d'aujourd'hui ? Vous allez comprendre...

Ce n'est un secret pour personne : Batman est un génie, dans la plupart des domaines. Mais s'il y a bien une chose que la Chauve-Souris sait faire, c'est anticiper les dangers, quelque soit leur nature. Ceux d'entre vous qui ont lu Grand Morrison présente Batman #2  me comprendront. Et ce trait de caractère va servir de spitch de départ pour La Tour de Babel.

 

Tout le monde en prendra pour son grade lors des 143 pages de l'aventure

 

En effet, car bien qu'il fasse partie de la JLA et bosse régulièrement avec d'autres super-héros, Batman n'a pu s'empêcher de constituer des dossiers sur chacun d'entre eux. Ces fichiers comportent toutes sortes d'informations sur eux, dont leurs plus grandes faiblesses. Un contenu précieux et dangereux, surtout s'il venait à tomber entre de mauvaises mains, or c'est justement ce qui va se produire. Je ne vous dirais pas qui est à l'origine du vol, afin d'éviter tout spoiler, mais sachez que grâce à cet acte malveillant vous allez prendre un pied monstre à la lecture de ce comic. D'autant plus que le méchant de l'histoire semble être un copy-cat de Dieu...

Non pas que voir des super-héros se prendrent une raclée soit un spectacle particulièrement plaisant, sauf pour les plus sadiques d'entre nous, mais parce que les conséquences psychologiques qui vont suivrent sont assez délicieuses. Mais je vous laisse découvrir tout cela, pour peu que vous arriviez à vous procurer l'ouvrage. Personnellement, j'ai connu quelques difficultés...

Mais justement, l'achat est-il justifié ? Alors je suppose que vous connaissais déjà la réponse, mais la voici : oui, oui, et mille fois oui ! Comme c'est souvent le cas, Urban Comics s'est échiné à nous fournir une édition de qualité (le papier, les rappels pour les novices, etc...) pour un prix attractif, avec non seulement l'ouvrage principal mais aussi le DVD et le Blu-Ray du film d'animation. Concernant le récit en lui-même, comme je l'ai dit plus haut, ce ne sont pas les scènes de combat qui servent la qualité du titre, mais plutôt l'aspect psychologique. Et oui, on ne trahit pas des surhumains sans en subir les conséquences, et Batman va l'apprendre assez vite. Entre remords, accusations et pardons, on se dit que les Feux de l'Amour n'ont rien à envier à DC.

 

Le début des Bat-emmerdes...

 

Cependant, si la BD vaut son pesant de cacahuètes, qu'en est-il du DA, intitulé Justice League : Doom ? Et bien tout d'abord, sachez qu'il s'agit d'une adaptation, et qu'en conséquences plusieurs détails (et non des moindres) sont modifiés afin de plaire au plus grand nombre. Les fans de la première heure risquent donc de ne pas apprécier certains points. D'ailleurs, on regrettera des changements dans l'équipe de la JLA par rapport à l'oeuvre originale, notamment Aquaman et Plastic Man ayant été supprimés au profit de Cyborg. Mais bon, on se dit que c'est temps mieux, le public lambda ne connaissant sûrement pas ces protagonistes...

Hélas, le tableau n'est pas aussi rose du côté des super-vilains. Là où le comic proposé quelque chose d'assez intéressant, le DA nous sert un méchant de seconde zone, épaulé par quelques grands noms (Bane, Starphire, etc...) dont l'objectif final est d'un classique extrême. Heureusement, les qualités techniques du disque sont là pour rattraper le coup, avec une image de très bonne qualité, de nombreux choix en matière de langues/sous-titres et un générique d'ouverture excellent quoiqu'un peu long. Au final, le visionnage laisse un arrière goût amer, entre déception et intérrogation, surtout si l'on a lu le comic avant. Mais bon, votre petit frère devrait apprécier.

 

Contrairement aux apparences, il ne s'agit pas d'une soirée sado-maso.

 

Alors les filles, que penser de ce Justice League : La Tour de Babel ? Concernant le comic, c'est un must-have. Purement et simplement. Un graphisme impeccable, une histoire de qualité et surtout des héros dans une situation délicate dont ils peinent à se sortir. En ce qui concerne le DVD / Blu-Ray, et bien...Bien sûr, c'est un ajout agréable, mais il est à mon avis assez dispensable. Bon, si après vous faites de la garde d'enfants, alors vous tenez là un bon moyen de tenir au calme durant 1h15 une bande de gamins.

 

MAJ : il semblerait que le graphisme puissent en rebuter certains. Certes, après relecture attentive, c'est assez spécial, mais là n'est pas l'intérêt du titre, car comme je le dit plus haut c'est l'aspect psychologique qui compte le plus ici. En gros, feuilletez avant d'acheter !

Ajouter à mes favoris Commenter (8)

Signaler

Urban Comics et Batman. Une association qui marche du tonnerre depuis que l'éditeur a remplacé Panini Comics concernant la publication des titres DC. Jusqu'à aujourd'hui. Je sais bien que rien n'est parfait en ce bas monde, mais quand l'erreur coûte 17.50€, il y'a de quoi devenir exterminateur de chauve-souris. Explications.

 

"Terreurs Nocturnes" : c'est clair que je vais en avoir après la lecture de ce...cette...ce truc.

 

Vous connaissez à bien me cerner maintenant : dès qu'un titre est publié par Urban Comics, je ne peux m'empêcher de chanter ses louanges, à la limite du fanboyisme, à grands coups de superlatifs et autres figures de style. Mais là, non. Après la lecture de ce Batman le Chevalier Noir : Terreurs Nocturnes, j'ai la désagréable sensation de m'être fait sodomiser à coups de manche à balais recouvert de verre pilé. Une image certes un peu crue, mais qui dans l'ensemble retranscrit assez bien ma déception face à ce volume relié qui coûte tout de même 17€. Alors pourquoi tant de haine ? Comment Batman, super-héros très en vogue ces derniers temps, a-t-il pu me décevoir à ce point ? Vous allez comprendre.

Mais d'abord, un petit rappel de l'histoire, sans spoiler bien sûr. Un super-vilain, dont l'identité se devine dès les premières planches, a décidé de droguer certains des plus grands criminels de l'asile d'Arkham. Ces derniers, débarassés de toute peur et dotés d'une musculature de boeuf charolais (merci Gamekult), décident de se faire la malle en explosant tout sur leur chemin. Bien décidé à mettre un terme à tout cela, notre Batman national se met en tête de les traquer un-à-un, pour les remettre bien au chaud dans leur petite cellule. Ce spitch vous évoque quelque chose ? Vos petites narines délicates captent comme un léger parfum de déjà vu ? C'est normal, car nous nous retrouvons à peu de choses près face à une pâle copie du scénario de Knightfall, le génie en moins. Ça commence mal.

 

Sur ce coup-là, Batman aurait mieux fait de rester couché. Un petit somnifère Bruce ?

 

Après cette constatation, on se dit que peut-être les auteurs ont su développer une bonne histoire, qui nous tiendra en haleine durant toute notre lecture et nous fera oublier ce mauvais départ. Perdue, c'est non. Hélas, et ça me fait mal d'écrire ça car je suis un grand fan de la chauve-souris, le récit peine à décoller. La faute à un scénario beaucoup trop prévisible, et trop peu fouillé. C'est simple, on s'emmerde royalement le long de ces 176 pages. Aucune intrigue, et ne comptez pas non plus vous prendre des grosses révélations dans la tronche, nous sommes ici en présence d'une enquête tristement plate. Les auteurs n'ont pas su utiliser la psychologie torturée de Batman, sa noirceur, ou alors si, ils l'ont fait, mais de façon bien maladroite. Le milliardaire tente ici de pousser une réflexion sur la peur et ses conséquences, mais c'est-à-croire qu'il avait la migraine ce jour-là tant son raisonnement est digne de figurer au programme d'une émissions de NRJ 12. Bref, c'est loupé, tout comme les scènes de combat qui se résument à : 1. Batman se prend une branlée / 2. Batman reprend le dessus et met K.O tout le monde.

Alors oui, bon, il y a quand même quelques points positifs. Deux. Premièrement, le dessin n'est pas dégueulasse, et c'était bien là ma seule excuse pour m'attarder sur les planches. David Finch et Ed Benes font du bon boulot, hélas gâché par celui des scénaristes. A la limite, je suis presque désolé pour eux. Ensuite, il y a bien la présence de quelques invités de marque, à savoir Flash, Superman et Wonder-Woman, mais leur prestation est totalement dispensable. Ils ne servent à rien, et sont rapidement écartés de l'histoire. Leur seul intérêt est de nous faire espérer (à tord) une amélioration de l'histoire qui ne vient jamais.

 

Bref, je n'en dirais pas plus. J'ai les boules là. Claquer 17.50€ pour un tome aussi nul, ça fait mal. Mais ma déception envers Urban Comics est encore plus grande. Comment ont-ils pu faire ça ? Pourquoi ? Des réponses qui resteront hélas sans réponse, hélas. Heureusement, ils vont avoir l'occasion de se rattraper en novembre avec The Dark Knights Returns. Ouf !

 

 

Ajouter à mes favoris Commenter (11)

Signaler

Ce mois d'octobre est décidément placé sous le signe de la Chauve-Souris, avec l'arrivée du cinquième numéro de Batman Saga, mais aussi du tome 3 de Grant Morrison (le 26/10 - 22.5€) et surtout du tome 1 de Batman le Chevalier Noir (le 05/10 - 17.50€). Cela tombe plutôt bien, puisque le rongeur volant est l'un des symboles de la fête d'Halloween ! Aller, j'arrête de vous casser les bonbons (remarquez le jeu de mots subtil), et place à la critique de ce mois.

 

- "Pitié Urban Comics arrête ! Tu me saignes déjà assez comme ça !"

 

Batman Saga, un titre qui m'a fait rêver durant mes épreuves du BTS alors même que nous étions qu'à quelques semaines du relaunch VF. Alors que nous en sommes déjà au cinquième numéro, je pense qu'un petit bilan général s'impose avant de passer au crible les différents épisodes de ce mois. Alors, où en sommes-nous actuellement ? Et bien toujours au top, avec des histoires de très bonnes qualités, même s'il est normal que plusieurs camps s'opposent, entre les pros-Detective Comics, les pros-Batman&Robin, etc...Mais de l'avis général, le comics vaut amplement ses 5,60€. D'ailleurs, je ne sais pas si vous avez remarqué, mais les précédents numéros de la série ont déjà vu leur côte augmenter, à l'image du #1 qui vaut aujourd'hui près de 20€. Une preuve de la reconnaissance des lecteurs, mais aussi et surtout que les spéculateurs ont du flaire. Mais bref, passons aux épisodes d'octobre.

 

Batman #5 : amateurs de baston, passez votre chemin. Ce cinquième épisode de la Cour des Hiboux met de côté l'action et les fins raisonnements de Batman pour nous montrer un personnage torturé, prit au piège et qui perd peu-à-peu les miettes d'esprit qu'il lui resté. Flirtant dangereusement avec la mort et la folie, notre amie Bruce se retrouve ici enfermé dans le labyrinthe de la mystérieuse organisation la Cour des Hiboux, sans aucun moyen de s'en échapper. C'est d'ailleurs un régal de le voir sombrer au fil des pages, tourner en rond, se motiver, se convaincre du bienfondé de sa mission puis la seconde d'après péter un plomb. Une torture qui dure le long de 22 pages, et qui se termine par un final de folie qui fait monter la patience des fans de plusieurs crans. Sans doute l'un des meilleurs moment de cette histoire, également disponible en volume relié à 15€.

Detective Comics : un mois d'octobre un peu spécial, puisque nous n'avons pas ici un mais deux récits issus de cette série. Le premier nous plonge aux côtés d'un Batman inquiet suite à la disparition du Joker, ce dernier se retrouvant dans la nature avec un nouveau visage, mais aussi à cause de l'apparition de citoyens qui vénèrent le criminel. Toujours plus nombreux chaque nuits, ces derniers iront même jusqu'à s'en prendre physiquement au Chevalier Noir, alors qu'il poursuit un mystérieux et redoutable voleur travaillant apparemment pour le Pingouin. Une histoire un peu moins bonne que Batman #5, du moins à mon humble avis, mais qui se laisse tout de même lire. Ne vous attendez pas non plus à de grosses révélations, si ce n'est l'introduction d'un nouveau super-vilain.

Le deuxième épisode est quant-à-lui beaucoup plus anecdotique, puisque centré autour d'une partie de poker entre malfrats. Hélas, je ne peux vous en dire plus, si ce n'est que le fils d'un des plus grand ennemis de Batman est ici exposé en plein jour, et que son géniteur compte bien exploité le potentiel caché de celui-ci. Mais pour être franc, je ne comprends vraiment pas l'ajout de ce deuxième récit, qui est tout aussi utile qu'un épisode de Supergirl (oui, je la déteste).

 

Du bon Batman bien tordu comme on l'aime !

 

Batman&Robin #5 : décidément, rien ne va plus entre Bruce et son fils Damian, qui a décidé d'embrasser le côté obscur de la force avec pour mentor Morgan Ducard, fils d'Henri Ducard, l'une des personnes qui a formé le milliardaire aux techniques d'enquête. Cependant rien n'est encore gagné, puisque Robin se montre tout aussi désinvolte qu'il l'était avec son père, mais Ducard compte bien obtenir des preuves de sa loyauté, même s'il doit pour cela bousculer les convictions morales du jeune homme ! Un assez bon épisode donc, qui vaut son pesant de cacahuètes pour le simple fait qu'il nous dévoile ici une face cachée de Bruce, celle d'un père prêt à tout pour retrouver son fils et le remettre dans le droit chemin. Le suspens atteind son paroxysme en dernière page, nous poussant presque à agresser un marchand de comics pour connaître la suite. J'aime de plus en plus cette série.

Batgirl #5 : aie, le point noir de ce magazine. Non pas que Batgirl soit aussi chiante que sa "cousine" Supergirl, mais...en faite si, je me suis ennuyé le long de son histoire. La voir se questionner sans arrêt, douter à chaque instant ou encore éprouver des états d'âme à tabasser un méchant m'exaspère au plus haut point. Le vilain de l'histoire a autant de charisme qu'un beignet, et ne parvient même pas à susciter le moindre intérêt. Remarque, qui sait, vous aimerez peut-être, mais moi non. Alors oui bon ok, là aussi le final est aussi étonnant qu'inattendu (c'est une habitude ce mois-ci chez Urban ou quoi ?), mais globalement nous aurions pu nous passer de cette aventure.

 

Pas sûr que Robin soit aussi maléable que Ducard l'imagine...

 

Vous l'aurez compris, ce #5 de Batman Saga est un must-have pour tout fan de la Chauve-Souris qui se respecte. Un numéro plus lent dans l'action, plus psychologique mais aussi plus torturé, malheureusement entaché par un Detective Comics de trop et une Batgirl insipide. Mais bon, ne boudons pas notre plaisir !

 

 

Ajouter à mes favoris Commenter (6)

Édito

Bonjour à tous et à toutes !

Inutile de tourner autour du pot : nous sommes ici pour parler de Comics. Marvel, DC Comics ou autres, tous m'intéressent ! Je vais essayé de vous retransmettre ma passion du mieux que je peux, par le biais d'articles souvent mal écrits, mais parfois drôles. Bonne lecture !

Archives

Catégories

Favoris