Le Blog de Gunhed

Par Gunhed Blog créé le 23/02/14 Mis à jour le 23/05/18 à 21h37

Maire d'Anzin-Saint-Aubin (62), vice-président de la communauté urbaine d'Arras en charge du numérique.
Mes passions jeux vidéo, retrogaming, BD et autres inepties... Bon ben les petits amis, on va essayer de concilier tout ça dans la joie et la bonne humeur...

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Catégorie : Retroreading

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Retroreading (Jeu vidéo)

Après le superbe livre Neo Geo : A Visual History chroniqué il y a peu, on reste avec l’éditeur anglais Bitmap Books pour un autre livre, reçu dans le même colis : Super Famicom : The Box Art Collection. Ce n'est pas une nouveauté car il est sorti en 2016 mais bon est-ce vraiment important quand on parle de retrogaming ?

On est sur un format carré : 25 cm sur 25 cm. L’ensemble fait 276 pages et reprend 250 illustrations emblématiques de la Super Famicom, toutes issues de la collection personnelle de Super Famicom Guy ! Guy étant son prénom et Super Famicom étant son nom de famille.

A la vérité, il se nomme Stuart Brett ! Et il a bien de la chance le jeune homme car non seulement c’est cool d’avoir Stuart comme prénom mais en plus il a une super collection de jeux et on a tous envie de l’avoir !

Enfin sauf bien sûr si vous être un vrai fan de SEGA. Dans ce cas là, vous n’aimez pas Nintendo et vous ne l’enviez pas du tout le Stuart. Il peut frimer avec sa collection de belle boîte en carton, ça ne vaudra jamais la rigidité virile d’une boîte en plastique Mega Drive.

Après une très drastique sélection opérée par le comité rédactionnel, on retrouve ainsi des illustrations en taille réelle de belles boîtes de jeux. Effectivement ici le parti pris est de rendre hommage aux talentueux illustrateurs des jeux Super Famicom. Ces derniers avaient un impératif non négligeable : jouer avec le format de la boîte, tout en hauteur. Environ 19 cm de haut pour 10,5 cm de large. Cela a d’ailleurs causé pas mal de souci lors de la localisation américaine ou européenne. Les boîtes étant plus larges que hautes (18 cm sur 12 cm environ). Dans bien des cas, il a fallu faire une nouvelle illustration pour ce format. De ce fait les puristes considèrent les illustrations originelles japonaises comme étant les plus belles.

J’avoue qu’il est difficile de leur donner tort quand on voit certaines horreurs européennes ou américaines...

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Super NES
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Retroreading (Jeu vidéo)

NEOGEO : A VISUAL HISTORY (ネオジオ〜目で楽しむ軌跡) est un livre de Bitmap Books sorti en langue anglaise en 2017. Il donne la part belle aux visuels Neo Geo, rendant ainsi hommage au savoir faire de SNK en la matière.Rapidement épuisé, il est de nouveau disponible pour notre plus grand plaisir !

 

Mes petits lapins, je vais vous poser une question.

Elle ne s’adresse qu’aux hommes, aux vrais hommes et pas aux petites chouquettes en sucre qui jouent à Kirby ! Ma question est simple : qui dans les années 90 n’a jamais eu un début d’érection en voyant la Neo Geo dans toute sa splendeur ?

Bon on va pas se mentir, même moi qui étais un fan inconditionnel de la PC Engine à cette époque, je bavais devant les courbes racées de cette machine hors norme.

Belle comme un truck américain, elle en imitait la démesure : console designée comme une Lamborghini Countach, véritable manette d’arcade, cartouche de jeu plus grande qu’une cassette VHS (ou V2000) et surtout l’intro mythique qui affichait crânement « Max 330 Mega – Pro Gear Spec », histoire de dire aux kékés qui jouaient sur leur console d’enfants d’aller se rhabiller avec leur jeux de puceaux à 4 Megas car des hommes sévèrement burnés arrivaient avec des jeux qui sentaient bon la testostérone !

En gros la Neo Geo c’était la console faite sur mesure pour Sylvester Stallone et Arnold Schwarzenegger ! Même Jean-Claude Van Damme il avait pas le droit d’y jouer car il était trop frêle. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il a fait Street Fighter The Movie mais bon ça c’est une autre histoire...

Alors concernant le livre de Bitmap Books, je vous rassure de suite, même si le livre est entièrement en anglais, ce n’est pas un handicap pour les adorateurs de Molière que nous sommes car comme son nom l’indique : il prenne l’angle des visuels et autres artworks.

On retrouve ainsi à travers 400 pages, les dessins fantastiques de l’équipe des graphistes de SNK qui ont forgé la légende. C’est un incroyable hommage au Pixel Art ! C’est bien simple des pixels comme ça, on n’en fait plus d’aussi beau de nos jours, ça c’est du pixel ciselé aux petits oignons ! C’est pas de la bouse industrielle générée automatiquement par logiciel. Non là les graphistes ont posé un à un les pixels à l’écran, c’est du travail d’orfèvre. D’ailleurs si ça se trouve, ils ont fait ça avec Deluxe Paint sur Amiga, faudrait que je me renseigne sur le sujet ! Car seul l’Amiga pouvait faire de si belles choses et rendre l’impossible possible.

Sinon il n’y a que pour les interviews que c’est un peu chiant mais bon c’est pas non plus un livre de philosophie, on comprend les grandes lignes pour peu que l’on ait pas trop séché les cours de Miss Perperpote au collège.

Alors le livre que je vous présente dans cette vidéo c’est l’édition de base à 30 livres, il en existe deux autres vendues respectivement à 50 livres et 70 livres (la version collector et la version Mega tirée à 330 exemplaires, petit clin d’½il au slogan dont je vous parlais tout à l’heure, le fameux Max 330 Mega). Bon autant vous dire que l’édition Mega est épuisée depuis belle lurette et que mis à part le fourreau, les posters, le badge et quelques autocollants, l’édition collector est strictement identique à la version de base. A vous de voir si ces petits plus justifient les 20 livres de différence...

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NeoGeo, NeoGeo Pocket
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Retroreading (Jeu vidéo)

Nouveau magazine sur la pop culture du XXème siècle, Rétro Lazer vous offre un éclairage inédit sur des films, des séries, des personnages, des jouets et des jeux vidéo qui ont émerveillé notre tendre jeunesse ! Mais attention : la Nostalgie oui mais pas à n'importe quel prix !

Il y a beaucoup de belles choses au menu de ce premier numéro de Rétro Lazer :

- Le making-of d’X-or
- Le Club Dorothée, les hommages rendus sont-ils vraiment mérités ?
- Star Wars VS. Star Trek, c’est lequel le plus mieux
- Les Crados
- L’histoire des Minikeums
- Rubriques jouets rétros avec Goldorak
- L’histoire des "Livres dont vous êtes le héros »
- L’incroyable histoire des noms Pokémon (avec Julien Bardakoff)
- L’interview portrait "légende": Satoru Okada (Game Boy, Game & Watch, etc.)
- Le making-of Ulysse 31

Au niveau des auteurs, on retrouve également de belles plumes : Florent Gorges, Jean-Baptiste Pollien, Joris Lelong, Stéphane Bouley, Daniel Andreyev, Damien Martinet, Jean-Marc Imbert, Emmanuel Prelle et Emmanuel Vincenot, Benjamin Berget, François Descraques, Davy Mourier, Nordine Zemrak...

L’objectif de Rétro Lazer est de préserver le meilleur de la pop-culture du XXème siècle. Le faire découvrir ou redécouvrir également car il faut bien l’avouer, il y a plein de sujets que l’on ne connaît pas et en ce qui me concerne, j’ai appris énormément de choses en parcourant cet ouvrage.

Mention spéciale à la localisation des noms de Pokémon. L’interview de Julien Bardakoff est non seulement très marrante mais en plus j’étais à mille lieux d’imaginer comment les noms étaient conçus, avec des contraintes qu’on n’a jamais soupçonnées.

De même l’article sur le Club Dorothée, écrit à la sauce « faut-il brûler nos idoles ? », est tout simplement excellent. La mise au point faite avec Alex Pilot, l’un des cofondateurs de la regrettée chaîne Nolife met en perspective la nostalgie et l’admiration parfois béate que nous pouvons avoir pour les émissions de Dorothée qui ont quand même pas mal massacré les oeuvres japonaises.

En tout état de cause, je vous propose de découvrir ce mook en vidéo...

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Retroreading (Jeu vidéo)

C’est Davy Mourier, animateur emblématique de la chaîne, qui en a fait l’annonce le 1er avril dernier : l’aventure Nolife allait s’arrêter, après onze années de diffusion. Juste avant il avait fait croire que la chaîne était sauvée. Un poisson d’avril qui a refroidi les amoureux de la chaîne pas comme les autres.

Il faut dire que c’était prévisible. Nolife n’en finissait pas de mourir. Elle agonisait depuis un bon bout de temps et Sébastien Ruchet, le big boss de Nolife tenait son corps tressaillant à bout de bras. De temps en temps il y avait un soubresaut mais l’espoir d’une renaissance s’éloignait inexorablement dans un abime de pixels. Nolife connaissait des difficultés financières depuis des années, en particulier depuis 2014 et « Une crise de la publicité», qui laisse la chaîne avec une dette qu’elle traîne comme un Atari ST simple face.

Nolife a multiplié les retards de paiement, au point d’être contrainte d’engager au début de 2016 une procédure de redressement judiciaire. A l’été 2017, on pense que la chaîne est sauvée. Elle a terminé sa période d’observation et on lui laisse poursuivre son activité, notamment parce qu’il y a des perspectives d’investissement extérieur et que comme n’importe quelle boîte dans la même situation : on taille dans le vif et on vire le personnel qu’on estime non indispensable à la poursuite de l’aventure. Une expérience difficile à vivre comme on l’imagine.

Alors est-ce que Nolife, chaîne geek par excellence, a loupé le virage YouTube ? A t’elle commis l’erreur de ne pas anticiper ce changement dans la manière de consommer du contenu audiovisuel ? Lancée deux ans après YouTube, elle aurait pu devenir grâce à ses contenus novateurs une chaîne incontournable avec plusieurs millions d’abonnés, un network réputé qui aurait dans son escarcelle des ténors de youtube. Avec Marcus, Monsieur Poulpe, Florent Gorges, Davy Mourier Benzaïe, Julien Pirou et tous les autres, il y avait un potentiel énorme.

En 2015 elle revendiquait un million de téléspectateurs par mois, on imagine donc le potentiel incroyable dont elle disposait pour exploser sur YouTube et plus tard Twitch. Ils étaient précurseurs en 2007 mais ils n’ont pas perçu que les téléspectateurs étaient devenus des viewers très sélectifs qui ne regardent que ce qui leur plaisent.

Nolife était oldschool à 101% et préférait être une chaîne TV à l’ancienne mais avec un contenu inédit. Qui plus est, je dois vous concéder que les clips J-Pop ça va un coup de temps en temps mais à un moment donné ça gonfle. A mes yeux il y en avait trop mais bon ce n’est qu’un avis personnel et puis de toute façon aujourd’hui ça ne sert plus à rien de pinailler, la messe est dite : Nolife est morte, vive Nolife !

C’est pour moi l’occasion de vous inviter à une petite séance de retroreading avec le superbe ouvrage de Florent Gorges sorti en 2012 et sobrement intitulé Nolife Story qui narre les débuts d'une fabuleuse aventure humaine.

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Retroreading (Art)

Monsieur Garcin c'est avant tout l’incroyable histoire d'un artiste Marvel qui a bénéficié d'une notoriété mondiale en illustrant la couverture du #700 du magazine Spider-Man ! Alors malheureusement on ne sait pas à quoi il ressemble ce fameux Mr Garcin car il se cache derrière un masque de lutteur mexicain... Et là vous me dites : quel rapport la PC Engine ?



Le rapport c'est que Mr Garcin a été biberonné aux jeux vidéo pendant sa tendre enfance et qu'une de ses consoles préférées n'est autre que la PC Engine dont il adorait les shoot them up !

Gate of Thunder, Spriggan, etc. ont lancé sa conversion au monde incroyable des jeux PC Engine ! Même si la Sega Master System, la Mega Drive, la Super Nintendo et l'univers des jeux d'arcade ont achevé sa formation de Jedi du retrogaming.

Si bien que ce goût prononcé pour le retrogaming et la culture des années 80/90 sont bien présents dans ses oeuvres : prenons deux d'entre-elles : Dragon Ball Z, Street Fighter, elles parlent forcément aux personnes de notre génération.

Sa technique est simple, pour ne pas dire enfantine.

Stakhanoviste du ciseau et de la colle, Mr Garcin assemble des figures mythiques de la culture populaire pour en faire une oeuvre à part entière. Point d'outils numériques pour assembler les images ou générer des effets sympas... Nan nan nan, ici tout est fait façon old school : on choisit son image, on la découpe en s'appliquant (on passe même la langue pour aider à ses concentrer) et on la colle avec son tube Uhu ou son petit pot Cléopâtre.

Certains détracteurs diront que c'est du neuf avec du vieux ou qu'il s'appuie sur le talent d'autres dessinateurs pour créer ses oeuvres mais le résultat est bluffant et interpelle notre imaginaire. Il y a une "touche" Mr Garcin qu'on ne retrouve pas chez d'autres adeptes du "découpage/collage".

Chaque dessin ou illustration n'est pas là par hasard, il y a une histoire dans chacune de ses oeuvres. Ca tombe bien car les éditions Pix'n Love ont eu la bonne idée d'éditer un livre reprenant les 100 premières oeuvres emblématiques de l'artiste. si le livre "collector" de base est abordable (49 ¤ avec deux reproductions signées par l'artiste), l'édition "Silver" est vendue avec une oeuvre originale pour la modique somme de 4000 ¤ !

Alors si un jour on vous enguirlande en disant : "arrête avec tes jeux vidéo, ça ne mène à rien !"

Répondez avec une indéniable sérénité : "Que nenni, figurez-vous que les jeux vidéo peuvent mener aux sommets de l'art contemporain et faire de vous un artiste reconnu et réclamé dans le monde entier..."

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Retroreading (Jeu vidéo)

"Branche-moi sur une SEGA !" Rhalalala la pub SEGA qui hante encore mes nuits. Elle était hideuse quand même, avec un concept bien barré : votre télévision vous réclame d'être branchée sur une SEGA Master System ! Mais bon force est de constater qu'elle marchait puisqu'elle a marqué une génération de joueurs. Cerise sur le gâteau : SEGA passe commande à Micro News d'un Hors-Série entièrement dédié à la Master System...

La SEGA Master System se retrouve donc à l'honneur dans ce hors-série du magazine Micro News daté du dernier trimestre 1989. Une époque où le petit hérisson bleu n'était pas encore sorti et devenu la mascotte de SEGA.

Au programme : les meilleurs jeux SEGA Master System : Psycho Fox, Golvellius, Rocky, Shinobi, Out Run, After Burner, Phantasy Star, Thunder Blade, Wonderboy, Alex Kidd, etc. Que du bon on vous dit !

Alors c'est vrai qu'il ressemble à un superbe "publireportage" ou "publirédactionnel" à la gloire de SEGA mais ça serait réducteur de penser cela.

En effet, il s'agit avant tout d'une "compilation de tests" déjà publiés dans les précédents numéros de Micro News. Cela va même jusqu'au "copier/coller" de mise en page car on retrouve les "vieux tests" SEGA dans leur jus de l'époque, c'est à dire en noir et blanc, avec les trucs du "Professeur Bonus". 

De plus les rédacteurs sont prestigieux : Marc Lacombe (aka Marcus), Cyrille Baron (aka Moulinex), Brice Defeyer, Jean-Philippe Labro, Mathieu Brisou (aka Acidric Briztou), Jean-Michel Maman, Mourad Krim, etc. Sans oublier le correspondant Tony Takoushi et les illustrateurs Lerouge et Carali.

Bref si ce numéro spécial commandé par SEGA (enfin plutôt Virgin Loisirs pour être précis) n'est pas un numéro purement objectif (aucun comparatif vs NES ou vs PC Engine), il n'en demeure pas moins un numéro culte pour beaucoup d'entre nous qui se sont sont usés les yeux sur ces articles.

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Retroreading (Jeu vidéo)

Ces deux numéros d'Arcades, datés de mars et avril 1988, ont un aspect historique indéniable. En effet on y apprend la stratégie de Nintendo pour s'implanter en Europe et à travers un reportage au Japon sur SEGA, on découvre leur envie de ne plus être seulement un acteur mineur du secteur des jeux vidéo familiaux. On voit également qu'un outsider nommé PC Engine a de sérieux atouts... Du côté de la micro, la cassette vidéo des frères Bogdanov vantant les mérites de l'Amiga est diablement tentante...

Le magazine Arcades n'est pas resté dans les annales de la presse spécialisée. La faute à une qualité rédactionnelle assez inégale et qui manque cruellement de passion. Si on devait faire une comparaison, Tilt était à l'époque le magazine sérieux de la presse vidéoludique et Micro News (et plus tard Joystick) le magazine de la déconne. Génération 4 était entre les deux : "sérieux sans se prendre au sérieux". Arcades, sous-titré "jeux informatiques et communication", était une sorte de "Tilt" mais sans rédacteurs vraiment concernés par la matière. Les tests sont d'ailleurs assez particuliers : une bonne partie de l'article est une sorte de réécriture de l'histoire, plus ou moins réussie, parfois décalée, sans doute pour plonger dans l'ambiance le lecteur. Le vrai test se trouve finalement dans l'encadré "fiche technique" où on entre enfin dans le vif du sujet.

Le clou de ces tests est celui de Super Mario sur NES... Le journaliste est complètement à côté de la plaque et rétrospectivement c'est assez rigolo de comprendre qu'en gros c'est une sorte d'Alex Kidd mais en moins bien ! Les fans de SEGA s'en amuseront, ceux de Nintendo crieront au scandale. D'autant plus que le screnshot est complètement loupé : on ne voit même pas Mario ! Ce qui est dommage c'est qu'on ne sait pas vraiment qui sont les auteurs des textes, ça serait bien qu'ils se dénoncent les gredins :)

Les dessins qui agrémentent les articles oscillent entre le hideux, l'effrayant et le passable. Là encore c'est assez édifiant. Est-ce de l'art ? Est-ce du Joann Sfar avant l'heure ? La question est posée :)

Par contre force est d'avouer que certains reportages sont tout simplement excellents. Denis Bonomo qui fait office de journaliste tout-terrain nous offre un reportage sur le Japon (et sur SEGA) franchement superbe. Je me souviens qu'à l'époque, le fan de SEGA que j'étais, l'avait relu au moins dix fois :)
Cerise sur le gâteau, on y trouvait même un petit paragraphe sur ma console de coeur : la PC Engine !

Le numéro N°6 est lui "playhistorique" ! Florent Gorges en a fait allusion dans son numéro spécial Zelda sorti cet été. En effet l'interview de Ron Judy, une huile de Nintendo USA, balance de l'info assez lourde qu'on traduit comme une reprise en main de la distribution de la NES en Europe car jusqu'à présent ce n'était pas spécialement une réussite (seulement 40 000 consoles vendues jusqu'en 1987). Les connaisseurs savent que la transition ASD vers Bandai a été déterminante dans l'implantation de la NES en France.

Bref si cette plongée 30 ans en arrière vous tente, cliquez vigourement sur la vidéo ci-dessous et si vous souhaitez potasser ces magzines, rendez-vous sur abandonware-magazines.org !

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Sociétés : 
Nintendo, Sega
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Retroreading (BD-Manga-Comics)

Dans la combi de Thomas Pesquet, ça doit sentir le fauve, non ? Le 2 juin dernier, le Français Thomas Pesquet, 38 ans, astronaute, rentrait sur Terre avec ses confrères, l’américaine Peggy Whitson et le russe Oleg Novitski, après avoir passé 6 mois dans la Station spatiale internationale.

 La réalisation d'un rêve d'enfant pour ce type hors-norme qui après avoir été sélectionné parmi 8413 candidats, suivit une formation intense pendant 7 ans, entre Cologne, Moscou, Houston et Baïkonour...

Dans cette bande dessinée de reportage, Marion Montaigne, l'auteur de "Tu mourras moins bête mais tu mourras quand même", raconte avec son humour décalé le parcours de ce héros depuis sa sélection, puis sa formation jusqu'à sa mission dans l'ISS et son retour sur Terre.

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Retroreading (Jeu vidéo)

Player Spirit c'est le magazine Retrogaming tendance, celui que vous vous devez de posséder pour briller en société. Aux commandes de ce mag qui sent bon la presse spécialisée de la belle époque : JM'Destroy, AHL, Jay, Nico, Moulinex, j'en passe et des meilleurs...

Ancré dans l’esprit de l’âge d’or des jeux vidéo, animé par son âme, irradié de pixels, de sprites, de bits et de bytes, le magazine Player Spirit reviendra tous les deux mois sur les fondations d’une passion commune, celle des jeux vidéo. 

Écrit par des icônes de la presse spécialisée, AHL, J’m Destroy, Matt Murdock, Moulinex, Jay, Niiico, Ze Killer (oui, oui, himself !), Player Spirit intégrera aussi des petits nouveaux qu’on appelle affectueusement nos Padawan (dont votre serviteur qui a glissé quelques news et un p'tit article).

Cette alchimie, savamment orchestrée par Mathieu Manent (auteur des Anthologies Nintendo 64 et GameCube), lèvera tous les deux mois le voile comme nulle part ailleurs sur les jeux du XXè siècle sur consoles et micros. 

Passée cette présentation "officielle", je peux vous dire que ce magazine regorge d'informations qui sortent de l'ordinaire. Il est d'ailleurs demandé aux rédacteurs de (parfois) faire preuve de mauvaise foi, histoire d'être dans l'ambiance "guerre des consoles".

Entre les procès des journalistes de l'époque (JM'Destroy se fouette lui-même sur le test de Shaq Fu qu'il avait trop bien noté), les dossiers de fond (SEGA vs NAMCO, Cinemaware ou encore l'odysée Coleco), les duels improbables Zelda NES vs Zelda Switch et tout le reste, on a entre les mains un magazine soigné aux petits oignons. L'équipe bosse sérieusement mais sans se prendre au sérieux. Et rien que ça, c'est important !

Mais plutôt qu'un long discours, je vous invite à découvrir le magazine en vidéo...

Mise à jour : j'ai oublié de le préciser et du coup j'ai peur que JM'Destroy me frappe mais ce magazine ne se trouve pas en kiosque à côté de Paris Match et de Mode & Travaux mais uniquement sur le site web de Geeks-Line. C'est plus pratique pour lui, comme ça il encaisse directement l'argent et peut se sauver au Mexique avec des millions de Pesetas en poche :)

 

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Retroreading (BD-Manga-Comics)

Une aventure de Spirou et Fantasio par un auteur qui rêvait d'en réaliser une... C'est le concept de cette série, conçue à la base comme des "one shot" mais qui au fil des ans a vu certains auteurs revenir avec beaucoup d'assiduité. On pense en premier lieu à Yoann et Vehlmann qui ont repris la série officielle et qui en sont déjà à six albums ou encore à Yann et Olivier Schwartz qui en sont à leur troisième album dans cette collection.

"Spirou et Fantasio" est une série mythique. De nombreux auteurs de bande dessinée rêvent d'en réaliser une aventure. Tenté par cette expérience particulièrement excitante, Les éditions Dupuis ont décidé de créer un espace où pourrait se concrétiser cette envie.

Avec cette série parallèle, ces auteursont donc la possibilité de réaliser leur rêve, le temps d'un album, et de faire LEUR "Spirou".

Débuté en février 2006, le premier album de la série « une aventure de Spirou et Fantasio » réalisé par Yoann et Vehlmann plonge Spirou dans une une aventure archéologique à la Indiana Jones ! Le dernier propulse Spirou dans une aventure zoologique signée Frank Pé. (je n'ai pas encore lu les deux derniers sortis qui sont également assimilés à cette série même s'ils s'en éloignent quand même pas mal, notamment "Ptirou")

Je vous propose donc un rapide retour sur cette série parallèle...

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Édito

Pourquoi faire un blog ici ?

Déjà parce que Gameblog, comme son nom l'indique, nous permet de le faire et que c'est la moindre des politesses que de répondre favorablement à leur aimable invitation.

Ensuite parce qu'à 43 ans, la passion des jeux vidéo m'anime toujours autant, avec une petite préférence pour les jeux d'antan. Pas parce que c'était mieux avant, nan, nan juste parce que je suis susceptible et que ça me fait mal d'être poutré par des gamins de 12 ans quand je joue en réseau sur les jeux actuels :)

Bien à vous.

Gunhed

PS : Mode frime activée avec le macaron qui va bien :)

Et ma chaîne : Gunhed TV

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