Le Blog de Gunhed

Par Gunhed Blog créé le 23/02/14 Mis à jour le 07/08/18 à 19h02

Maire d'Anzin-Saint-Aubin (62), vice-président de la communauté urbaine d'Arras en charge du numérique.
Mes passions jeux vidéo, retrogaming, BD et autres inepties... Bon ben les petits amis, on va essayer de concilier tout ça dans la joie et la bonne humeur...

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Catégorie : Retroreading

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Retroreading (BD-Manga-Comics)

Voir Cyprien en couverture du numéro 4191 daté du 8 août 2018 est assez déconcertant ! M’enfin qu’est-ce qu’il fait là celui-là ? L’hebdomadaire nous annonce pourtant la couleur : Super nouvelle : le volume 2 de Roger et ses humains, la BD signée par Cyprien, la star des youtubeurs, et Paka, s'installe dans SPIROU ! Au programme : de nouveaux gags à gogo, de l'aventure et même une analyse finaude de notre société...

Au delà de la BD en elle-même que je laisse chacun apprécier comme il l'estime, la question de fond qui me taraude l’esprit c’est « où va le journal Spirou ? »

C’est quoi le concept de mettre Cyprien en une de Spirou ?

Augmenter les ventes ?

Si c’est l’objectif, nul doute qu’ils vont faire un beau one shot chez Dupuis. Avec plus de 10 millions d’abonnés, il suffit que Cyprien en parle dans l’une de ses vidéos pour que ce Spirou mega collector pour les fans de Cyprien se vende par palettes entières.

Si on parle marketing pur et dur et notamment du taux de conversion d’abonnés en acheteurs potentiels, on estime qu’en moyenne un bon retour sur investissement après une campagne publicitaire ciblée est compris entre 2 et 4%. Alors si on reste sur une fourchette basse : 2% de 10 millions, ça fait tout de même 200 000 acheteurs potentiels minimum !

Mais bon on parle ici d’acheteurs potentiels. Entre l’intention d’achat et la concrétisation de la vente, il y a un taux de déperdition qui oscille entre 25 et 50%. En effet entre le moment où vous avez envie d’acheter un truc et le moment où vous finaliser l’achat, il peut se passer plein de choses.

Par exemple vous pouvez être distrait par Gunhed TV et l’une de ses inepties en vidéo, vous pouvez recevoir un Atari ST sur le coin de la tête, on ne compte plus le nombre de blessés par des Atari ST tombant du haut d’une armoire, vacillant à cause du poids de la poussière accumulée par tant d’années d’inactivité… ou tout simplement vous pouvez être subjugé par la beauté d’un Amiga 1200 ou d’une PC Engine.

Enfin bref, même avec la fourchette basse de 25% de 200 000, on obtient 50 000 exemplaires vendus. Un sacré coup de boost pour un hebdomadaire dont les ventes déclinent chaque année Il est évident que c’est un très bon coup pour les éditions Dupuis.

D’ailleurs les youtubeurs célèbres sont devenus la poule aux ½ufs d’or des éditeurs de BD ! Si on reste sur le cas de Cyprien, le premier tome de Roger et ses humains a été numéro un des ventes sur Amazon en 2015. Si on nous dit qu’en librairie, les ventes ont été moins importantes, ça peut logiquement se comprendre.

Les abonnés de Cyprien vont plus facilement faire le combo : je vois la vidéo de la BD sur Youtube/ je l’achète sur Amazon plutôt que de se déplacer chez l’un de ces étranges personnages, souvent barbus, qui vend dans une boutique située en plein centre ville ce que l’on appelle des bandes dessinées. Au total pas moins de 100 000 exemplaires de Roger et ses humains ont été écoulés, il a fallu faire plusieurs réimpressions car le tirage initial de 85 000 exemplaires était insuffisant. Et pourtant fin 2015, il y avait de la concurrence, notamment celle d’un petit Gaulois nommé Astérix. Bref Roger et ses humains est resté 18 semaines consécutives dans le Top 15 des meilleures ventes de BD en France (source GFK/Livres Hebdo).

Bref quand on sait que la diffusion du journal Spirou en kiosque est de 50 000 exemplaires par semaine, pour des ventes réelles qui oscillent dans les 30 000 numéros, on se dit que l’ami Cyprien est une bonne aubaine pour doper les ventes. Car ne nous voilons pas la face, Cyprien n’a pas besoin de Spirou, c’est plutôt l’inverse ! Faites le calcul : 30 000 + les 50 000 du coup de boost, ça nous fait un total de 80 000 exemplaires vendus. Sans oublier que derrière il y aura les ventes du second tome à venir. 

Néanmoins je vois tout de même un point positif à tout ça, si l’ami Cyprien, avec la notoriété qui est la sienne et la puissance commerciale qui en découle est en mesure d’attirer de nouveaux lecteurs au monde de la BD franco-Belge, alors on ne peut que s’en satisfaire.

Je vous invite donc à aborder le sujet à travers cette petite vidéo...

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Retroreading (Cinéma)

Un nanar est, dans le langage familier, un film tellement mal réalisé et ridicule qu'il en devient involontairement amusant et comique. Nanarland, le site internet des mauvais films sympathiques en est le gardien du temple.

Lancé en 2001 par une bande de fous furieux après le visionnaire du film Power Rangers, le site est devenu au fil des ans la référence francophone en matière de nanars. Si aujourd'hui certaines phrases de ces "mauvais films sympathiques" sont devenues des citations cultes, c'est un peu grâce à eux...

« Tu retires tout, y compris le tampax » Maîtresses très particulières.

« Toi, tu es pire qu’un suppositoire » Sloane.

« Si tu te pointes encore, tu peux être sur que tu repars avec la bite dans un tupperware » Invasion USA.

« Qui mieux que le plus salaud des fils de putains peut savoir ce qui se passe dans la tête des fils de putes » Afghanistan connection.

« Je déteste les bois au moins autant que les petits pois et les communistes » Opération Panthère Noire.

Et des citations comme ça, il y en a des tonnes dans ces deux ouvrages sortis il y a quelques temps maintenant mais qui font toujours plaisir à lire, avant de se mettre à visionner l'un de ces films pas comme les autres.

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Retroreading (Jeu vidéo)

Sorti en 1985, l'Amiga a révolutionné le petit monde tranquille de la micro-informatique et plus particulièrement celui des joueurs qui sont entrés de plein fouet dans le monde de la technologie 16 Bit ! Mais l'Amiga ne tirait pas uniquement sa force du processeur 68000 pour émerveiller les joueurs, il était accompagné par Agnus, Denise et Paula, respectivement processeur graphique, vidéo et audio...

Et on peut dire qu'il en a fait des merveilles le petit Amiga ! Sa carrière commerciale a duré 9 ans (1985-1994) et a connu de nombreuses déclinaisons. Au départ surclassé par l'Atari 520 ST, il a souffert des simples portages ST vers Amiga. Mais heureusement les choses ont évolué dans l'autre sens et des pépites ont vu le jour.

L'éditeur anglais avait sorti en 2015 un superbe livre, nommé Commodore Amiga : a visual Commpendium (oui oui avec 2 m) rendant hommage aux artistes de l'Amiga mais ce livre a rapidement été en rupture de stock. De nombreuses interviews des acteurs de l'époque agrémentent ce superbe ouvrage (interviews en anglais)

Face à la demande importante, Bitmap Books a ressorti le livre et j'ai pu m'en procurer un exemplaire que je vous propose de passer en revue.

Je profite de cette tribute pour râler un petit peu en demandant aux éditions Pix'n Love de réimprimer des exemplaires de la Bible Amiga épuisée depuis 2012. Les Anglais parviennent à sortir des ouvrages de qualité via des campagnes de financement participatif, pourquoi ne ferait-on pas pareil pour l'ouvrage d'Eric Cubizolle ? 

 

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Retroreading (Jeu vidéo)

Ça ne se voit pas comme ça mais Mario Kart a 25 ans ! Et en 25 ans que d'innovations pour un jeu qui reste un bijou d'amusement à plusieurs ! C'est vrai quoi, il n'y a pas à tortiller de la carapace : une console, des manettes et un Mario Kart et c'est parti pour des heures et des heures de franche rigolade.

Simple et accessible au premier abord, Mario Kart s'avère bien plus technique et stratégique qu'on ne le pense. C'est la touche Nintendo : faire d'un jeu abordable à n'importe quel joueur, un jeu finalement bien plus pointu qu'il n'y paraît et qui ravira les amateurs de courbes asphaltées.

Bon alors il y a bien sûr cette fichue carapace bleue qui est tellement cheatée qu'on a envie de brûler sa console et de l'offrir en offrande au Dieu Necos (le dieu de la PC Engine) mais on revient toujours à Mario Kart. C'est un titre qui dispose d'une incroyable "re-jouabilité" et ce n'est pas pour rien que les Mario Kart ont généralement une durée de vie commerciale incroyablement longue. Faites l'expérience dans votre Auchan ou Carrefour du coin, même des années après sa sortie, il y a toujours des Mario Kart en rayon.

Pour les 25 ans de la série Mario Kart ! L'ami Florent Gorges a sorti un magazine spécial "Les Cahiers de la Playhistoire" en mai 2018. C'est édité par Omaké Books et comme vous vous en doutez, ce magazine retrace 25 ans de jeux Mario Kart... de Super Mario Kart sur Super Nintendo à Mario Kart 8 Deluxe sur Nintendo Switch, en passant par des articles inédits : Making Of de TOUS les épisodes de la série, sondage "Les joueurs français et Mario Kart", enquête sur les milieux compétitifs de Mario Kart, interviews exclusives, articles inédits (Les jouets/goodies Mario Kart, l'Histoire de la carapace bleue, etc.), Mario Kart et la VR, les chiffres clés de la saga, etc.

On en parle ici...

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Retroreading (Jeu vidéo)

Je ne sais pas si vous l'avez remarqué mais on sent que la Mega Drive va bientôt fêter son trentième anniversaire... SEGA va nous pondre une Mega Drive Mini et en attendant, on voit quelques "classics" ressortir sur tous les supports actuels, smartphones compris. Parallèlement d'autres en profitent et exploitent le filon nostalgique à fond les boulons ! C'est un peu le cas de ce Nostalgic Mega Drive - The Reviving Mega Drivers...

Autant vous le dire de suite, ce n'est pas mon livre préféré sur la Mega Drive. Déjà parce qu'il est entièrement en japonais et comme je ne comprends pas un traitre mot de cette langue, son intérêt est plus que mitigé. Qui plus est Google Translation atteint vite ses limites. Même si la capture photo fonctionne bien, les expressions traduites sont parfois délirantes.

Ensuite parce que ce livre sur la Mega Drive faisait partie d'un lot de livres que j'ai commandé au Japon. Autant le livre sur la PC Engine (voir mon précédent post) et celui sur la Famicom sont facilement exploitables (ce ne sont que des catalogues de jeux classés de façon chronologique), autant celui-là est particulier car il s'agit en fait d'une succession de Top 10.

En effet les auteurs ont divisé leur livre en plusieurs chapitres, chacun d'entre eux contenant une sélection de 10 titres en rapport avec la thématique : jeux légendaires, jeux extrêmement difficiles, jeux basés sur des mangas ou des comics, jeux étrangers, jeux Kusoge, Gal Games, etc...

Chaque titre étant accompagné d'anecdotes, la part rédactionnelle est assez importante et de ce fait réduit l'intérêt que l'on peut lui porter, contrairement aux deux autres ouvrages précédemment cités.

Ceci dit ça reste une sympathique curiosité que je vous invite à découvrir...

Voir aussi

Plateformes : 
Megadrive
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Retroreading (Jeu vidéo)

Une revue de presse particulière dédiée à l'époque où Vanessa Demouy rêvait d'incarner Lara Croft au cinéma. L'hebdomadaire VSD avait sorti un hors série sur le phénomène Tomb Raider et son héroïne Lara Croft...

 

Pour ceux qui l'ignorent Vendredi Samedi Dimanche, c'est à dire VSD, hebdomadaire sur l'actualité politique, people et faits de société, s'est un jour dit "Tiens et si on faisait un hors-série jeux vidéo ?"

Un gars au fond qui jouait avec son Tamagotshi a répondu "ha ouais cool ! Moi j'aime bien les jeux vidéo ! J'aime bien aussi les jolies filles, faut aussi en mettre hein les gars ?"

Comme c'était l'actionnaire principal, toute la rédaction s'est mise au travail mais comme ils étaient plus forts en Jacques Chirac et en Alain Delon, ils ont demandé à des vrais journalistes de jeux vidéo de les aider.

Ainsi de belles plumes de Tilt et consorts sont venus prêter mains fortes : Jean-Michel Maman, Matthieu Brisou, Jacques Harborn, Laurent Defrance, etc... Et les coquins ont fait de très beaux sujets : la saga Mario Bros, la saga Lara Croft, Thierry Lhermitte et Flight Simulator, Paulo Coelho et Pilgrim, Bernard Werber et les Fourmis, David Ginola et FIFA 98, David Perry et son arrogant succès, etc.

Bref un très beau hors-série comme on en fait plus dont le point d'orgue est la mise en scène de Vanessa Demouy en Lara Croft, histoire de l'aider à décrocher le rôle pour une éventuelle adaptation au cinéma...

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Retroreading (Jeu vidéo)

Après le superbe livre Neo Geo : A Visual History chroniqué il y a peu, on reste avec l’éditeur anglais Bitmap Books pour un autre livre, reçu dans le même colis : Super Famicom : The Box Art Collection. Ce n'est pas une nouveauté car il est sorti en 2016 mais bon est-ce vraiment important quand on parle de retrogaming ?

On est sur un format carré : 25 cm sur 25 cm. L’ensemble fait 276 pages et reprend 250 illustrations emblématiques de la Super Famicom, toutes issues de la collection personnelle de Super Famicom Guy ! Guy étant son prénom et Super Famicom étant son nom de famille.

A la vérité, il se nomme Stuart Brett ! Et il a bien de la chance le jeune homme car non seulement c’est cool d’avoir Stuart comme prénom mais en plus il a une super collection de jeux et on a tous envie de l’avoir !

Enfin sauf bien sûr si vous être un vrai fan de SEGA. Dans ce cas là, vous n’aimez pas Nintendo et vous ne l’enviez pas du tout le Stuart. Il peut frimer avec sa collection de belle boîte en carton, ça ne vaudra jamais la rigidité virile d’une boîte en plastique Mega Drive.

Après une très drastique sélection opérée par le comité rédactionnel, on retrouve ainsi des illustrations en taille réelle de belles boîtes de jeux. Effectivement ici le parti pris est de rendre hommage aux talentueux illustrateurs des jeux Super Famicom. Ces derniers avaient un impératif non négligeable : jouer avec le format de la boîte, tout en hauteur. Environ 19 cm de haut pour 10,5 cm de large. Cela a d’ailleurs causé pas mal de souci lors de la localisation américaine ou européenne. Les boîtes étant plus larges que hautes (18 cm sur 12 cm environ). Dans bien des cas, il a fallu faire une nouvelle illustration pour ce format. De ce fait les puristes considèrent les illustrations originelles japonaises comme étant les plus belles.

J’avoue qu’il est difficile de leur donner tort quand on voit certaines horreurs européennes ou américaines...

Voir aussi

Plateformes : 
Super NES
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Retroreading (Jeu vidéo)

NEOGEO : A VISUAL HISTORY (ネオジオ〜目で楽しむ軌跡) est un livre de Bitmap Books sorti en langue anglaise en 2017. Il donne la part belle aux visuels Neo Geo, rendant ainsi hommage au savoir faire de SNK en la matière.Rapidement épuisé, il est de nouveau disponible pour notre plus grand plaisir !

 

Mes petits lapins, je vais vous poser une question.

Elle ne s’adresse qu’aux hommes, aux vrais hommes et pas aux petites chouquettes en sucre qui jouent à Kirby ! Ma question est simple : qui dans les années 90 n’a jamais eu un début d’érection en voyant la Neo Geo dans toute sa splendeur ?

Bon on va pas se mentir, même moi qui étais un fan inconditionnel de la PC Engine à cette époque, je bavais devant les courbes racées de cette machine hors norme.

Belle comme un truck américain, elle en imitait la démesure : console designée comme une Lamborghini Countach, véritable manette d’arcade, cartouche de jeu plus grande qu’une cassette VHS (ou V2000) et surtout l’intro mythique qui affichait crânement « Max 330 Mega – Pro Gear Spec », histoire de dire aux kékés qui jouaient sur leur console d’enfants d’aller se rhabiller avec leur jeux de puceaux à 4 Megas car des hommes sévèrement burnés arrivaient avec des jeux qui sentaient bon la testostérone !

En gros la Neo Geo c’était la console faite sur mesure pour Sylvester Stallone et Arnold Schwarzenegger ! Même Jean-Claude Van Damme il avait pas le droit d’y jouer car il était trop frêle. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il a fait Street Fighter The Movie mais bon ça c’est une autre histoire...

Alors concernant le livre de Bitmap Books, je vous rassure de suite, même si le livre est entièrement en anglais, ce n’est pas un handicap pour les adorateurs de Molière que nous sommes car comme son nom l’indique : il prenne l’angle des visuels et autres artworks.

On retrouve ainsi à travers 400 pages, les dessins fantastiques de l’équipe des graphistes de SNK qui ont forgé la légende. C’est un incroyable hommage au Pixel Art ! C’est bien simple des pixels comme ça, on n’en fait plus d’aussi beau de nos jours, ça c’est du pixel ciselé aux petits oignons ! C’est pas de la bouse industrielle générée automatiquement par logiciel. Non là les graphistes ont posé un à un les pixels à l’écran, c’est du travail d’orfèvre. D’ailleurs si ça se trouve, ils ont fait ça avec Deluxe Paint sur Amiga, faudrait que je me renseigne sur le sujet ! Car seul l’Amiga pouvait faire de si belles choses et rendre l’impossible possible.

Sinon il n’y a que pour les interviews que c’est un peu chiant mais bon c’est pas non plus un livre de philosophie, on comprend les grandes lignes pour peu que l’on ait pas trop séché les cours de Miss Perperpote au collège.

Alors le livre que je vous présente dans cette vidéo c’est l’édition de base à 30 livres, il en existe deux autres vendues respectivement à 50 livres et 70 livres (la version collector et la version Mega tirée à 330 exemplaires, petit clin d’½il au slogan dont je vous parlais tout à l’heure, le fameux Max 330 Mega). Bon autant vous dire que l’édition Mega est épuisée depuis belle lurette et que mis à part le fourreau, les posters, le badge et quelques autocollants, l’édition collector est strictement identique à la version de base. A vous de voir si ces petits plus justifient les 20 livres de différence...

Voir aussi

Plateformes : 
NeoGeo, NeoGeo Pocket
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Retroreading (Jeu vidéo)

Nouveau magazine sur la pop culture du XXème siècle, Rétro Lazer vous offre un éclairage inédit sur des films, des séries, des personnages, des jouets et des jeux vidéo qui ont émerveillé notre tendre jeunesse ! Mais attention : la Nostalgie oui mais pas à n'importe quel prix !

Il y a beaucoup de belles choses au menu de ce premier numéro de Rétro Lazer :

- Le making-of d’X-or
- Le Club Dorothée, les hommages rendus sont-ils vraiment mérités ?
- Star Wars VS. Star Trek, c’est lequel le plus mieux
- Les Crados
- L’histoire des Minikeums
- Rubriques jouets rétros avec Goldorak
- L’histoire des "Livres dont vous êtes le héros »
- L’incroyable histoire des noms Pokémon (avec Julien Bardakoff)
- L’interview portrait "légende": Satoru Okada (Game Boy, Game & Watch, etc.)
- Le making-of Ulysse 31

Au niveau des auteurs, on retrouve également de belles plumes : Florent Gorges, Jean-Baptiste Pollien, Joris Lelong, Stéphane Bouley, Daniel Andreyev, Damien Martinet, Jean-Marc Imbert, Emmanuel Prelle et Emmanuel Vincenot, Benjamin Berget, François Descraques, Davy Mourier, Nordine Zemrak...

L’objectif de Rétro Lazer est de préserver le meilleur de la pop-culture du XXème siècle. Le faire découvrir ou redécouvrir également car il faut bien l’avouer, il y a plein de sujets que l’on ne connaît pas et en ce qui me concerne, j’ai appris énormément de choses en parcourant cet ouvrage.

Mention spéciale à la localisation des noms de Pokémon. L’interview de Julien Bardakoff est non seulement très marrante mais en plus j’étais à mille lieux d’imaginer comment les noms étaient conçus, avec des contraintes qu’on n’a jamais soupçonnées.

De même l’article sur le Club Dorothée, écrit à la sauce « faut-il brûler nos idoles ? », est tout simplement excellent. La mise au point faite avec Alex Pilot, l’un des cofondateurs de la regrettée chaîne Nolife met en perspective la nostalgie et l’admiration parfois béate que nous pouvons avoir pour les émissions de Dorothée qui ont quand même pas mal massacré les oeuvres japonaises.

En tout état de cause, je vous propose de découvrir ce mook en vidéo...

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Retroreading (Jeu vidéo)

C’est Davy Mourier, animateur emblématique de la chaîne, qui en a fait l’annonce le 1er avril dernier : l’aventure Nolife allait s’arrêter, après onze années de diffusion. Juste avant il avait fait croire que la chaîne était sauvée. Un poisson d’avril qui a refroidi les amoureux de la chaîne pas comme les autres.

Il faut dire que c’était prévisible. Nolife n’en finissait pas de mourir. Elle agonisait depuis un bon bout de temps et Sébastien Ruchet, le big boss de Nolife tenait son corps tressaillant à bout de bras. De temps en temps il y avait un soubresaut mais l’espoir d’une renaissance s’éloignait inexorablement dans un abime de pixels. Nolife connaissait des difficultés financières depuis des années, en particulier depuis 2014 et « Une crise de la publicité», qui laisse la chaîne avec une dette qu’elle traîne comme un Atari ST simple face.

Nolife a multiplié les retards de paiement, au point d’être contrainte d’engager au début de 2016 une procédure de redressement judiciaire. A l’été 2017, on pense que la chaîne est sauvée. Elle a terminé sa période d’observation et on lui laisse poursuivre son activité, notamment parce qu’il y a des perspectives d’investissement extérieur et que comme n’importe quelle boîte dans la même situation : on taille dans le vif et on vire le personnel qu’on estime non indispensable à la poursuite de l’aventure. Une expérience difficile à vivre comme on l’imagine.

Alors est-ce que Nolife, chaîne geek par excellence, a loupé le virage YouTube ? A t’elle commis l’erreur de ne pas anticiper ce changement dans la manière de consommer du contenu audiovisuel ? Lancée deux ans après YouTube, elle aurait pu devenir grâce à ses contenus novateurs une chaîne incontournable avec plusieurs millions d’abonnés, un network réputé qui aurait dans son escarcelle des ténors de youtube. Avec Marcus, Monsieur Poulpe, Florent Gorges, Davy Mourier Benzaïe, Julien Pirou et tous les autres, il y avait un potentiel énorme.

En 2015 elle revendiquait un million de téléspectateurs par mois, on imagine donc le potentiel incroyable dont elle disposait pour exploser sur YouTube et plus tard Twitch. Ils étaient précurseurs en 2007 mais ils n’ont pas perçu que les téléspectateurs étaient devenus des viewers très sélectifs qui ne regardent que ce qui leur plaisent.

Nolife était oldschool à 101% et préférait être une chaîne TV à l’ancienne mais avec un contenu inédit. Qui plus est, je dois vous concéder que les clips J-Pop ça va un coup de temps en temps mais à un moment donné ça gonfle. A mes yeux il y en avait trop mais bon ce n’est qu’un avis personnel et puis de toute façon aujourd’hui ça ne sert plus à rien de pinailler, la messe est dite : Nolife est morte, vive Nolife !

C’est pour moi l’occasion de vous inviter à une petite séance de retroreading avec le superbe ouvrage de Florent Gorges sorti en 2012 et sobrement intitulé Nolife Story qui narre les débuts d'une fabuleuse aventure humaine.

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Édito

Pourquoi faire un blog ici ?

Déjà parce que Gameblog, comme son nom l'indique, nous permet de le faire et que c'est la moindre des politesses que de répondre favorablement à leur aimable invitation.

Ensuite parce qu'à 43 ans, la passion des jeux vidéo m'anime toujours autant, avec une petite préférence pour les jeux d'antan. Pas parce que c'était mieux avant, nan, nan juste parce que je suis susceptible et que ça me fait mal d'être poutré par des gamins de 12 ans quand je joue en réseau sur les jeux actuels :)

Bien à vous.

Gunhed

PS : Mode frime activée avec le macaron qui va bien :)

Et ma chaîne : Gunhed TV

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