Le Blog de Gunhed

Par Gunhed Blog créé le 23/02/14 Mis à jour le 12/12/17 à 01h17

Maire d'Anzin-Saint-Aubin (62), vice-président de la communauté urbaine d'Arras en charge du numérique.
Mes passions jeux vidéo, retrogaming, BD et autres inepties... Bon ben les petits amis, on va essayer de concilier tout ça dans la joie et la bonne humeur...

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Retrogaming (Jeu vidéo)

Alisia Dragoon est un jeu Mega Drive sorti en mars 1992. C'est l'oeuvre de deux studios : Game Arts et Gainax, l'un s'occupant du développement et l'autre de l'aspect artistique (histoire et dessin). Quant à l'aspect sonore, il est confié à un très bon studio : Mecano Associates...

Celles et ceux qui connaissent la chaîne savent que je parle souvent de PC Engine et d'Amiga... Et sans doute pas assez de la Mega Drive.

Aujourd'hui je répare un peu les choses avec le speed test d'Alisia Dragoon, un titre qui m'avait fait fort belle impression lors de sa sortie.

Il faut dire qu'il a de sérieux atouts... Game Arts tout d'abord, le studio à l'origine des mythiques Grandia et ensuite Gainax, le studio d'animation à qui l'on doit "Nadia le secret de l'eau bleue" ou encore "Neon Genesis Evangelion". Cette association ne pouvait que produire un bon jeu.

D'autant plus qu'un troisième larron entre dans la danse : Mecano Associates, dont la spécialité est la conception sonore et la composition musicale.

Pourtant ce titre sera un demi-échec. Flatté par la critique, le public le boudera et lui préférera d'autres titres Mega Drive...

C'est la dure loi du business des jeux vidéo, ce ne sont pas toujours les meilleurs qui gagnent à la fin (bah oui sinon la PC Engine serait la console la plus vendue au monde ^^).

Je vous invite donc à redécouvrir ce titre aux mélodies somptueuses et au gameplay faussement arcade...

 

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Megadrive
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Game Arts, Gainax
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Retrogaming (Jeu vidéo)

Enfer et damnation ! Encore un mystère mystérieux ! Pourquoi existe t-il deux versions d'After Burner sur Amiga 500 ? Et puis c'est quoi cette histoire d'After Burner et d'After Burner 2 ? Ils se ressemblent comme deux gouttes d'eau et sont sortis tous les deux en 1987 !

Qu'est-ce qui c'est passé pour que Yu Suzuki sortent deux versions d'After Burner la même année... Et pourquoi la version Sega Master System est la seule à être officiellement la seule vraie conversion du premier After Burner (Note : il existe également une adaptation GBA) ?

Bon objectivement tout le monde s'en tape un peu... 1987, c'était il y a 30 ans ! Alors ces histoires de versions différentes d'After Burner, c'est pas le genre de sujet qui risque de faire la une des journaux...

Mais sur Gunhed TV, on aime bien dramatiser ce qui ne l'est pas ! Alors si vous souhaitez en savoir plus sur cet incroyable mystère mystérieux, cliquez vigoureusement sur la vidéo ci-dessous...

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Retrogaming (Jeu vidéo)

Pauvre petit Mr. Heli, tout le monde lui préfère Mr. Patate mais pourtant il n'a pas démérité ! Mieux encore, il a sauvé le monde d'une terrible invasion ! Comparativement qu'est-ce qu'il a fait lui Mr. Patate ? A part draguer des Barbies et déboiser sur le dos de Woody dans Toy Story, on ne peut pas dire que cela soit ce que l'on appelle un sauveur de monde !

Sorti en décembre 1987 sur le système d'arcade M72 d'Irem, Mr. Heli débarque deux ans plus tard sur PC Engine ! Entre deux, il a été converti sur d'autres supports (Amstrad CPC, Commodore 64, Atari ST, Commodore Amiga, etc.) mais sur PC Engine, c'est Irem en personne qui se charge de l'adaptation !

Et les petits gars d'Irem font bien les choses ! Le système M72 offre l'avantage d'avoir de nombreuses similitudes avec la PC Engine : Fréquence du processeur relativement proche (NEC V30 à 8 Mhz contre un HuC6280 à 7,19 Mhz pour la PC Engine), palette de 512 couleurs, résolution similaire. Bref l'adaptation n'en est que plus aisée. Derrière on aura droit à d'autres conversions M72 dont le légendaire Ninja Spirit et le très sympathique Legend of Hero Tonma !

C'est donc en décembre 1989 que Mr. Heli arrive sur PC Engine pour sauver le monde envahi par des hordes de méchants hélicoptères...

Je vous invite à revivre cette incroyable époque où les hélicoptères régnaient sur la terre...

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PC Engine
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Retrogaming (Cinéma)

Hé oui Star Wars lui doit tout ! R2-D2, c'est Ralph McQuarrie, Darth Vader, c'est Ralph McQuarrie, C3PO, c'est Ralph McQuarrie. Bref on va s'arrêter là car Ralph McQuarrie, talentueux illustrateur, a transformé l'histoire de Georges Lucas en superbes peintures... Ces mêmes peintures qui ont permis de convaincre la Fox d'investir dans ce film de science fiction très ambitieux à l'histoire improbable... Et forcément très coûteux.

Pourtant Ralph McQuarrie n'y croyait même pas à Star Wars : "L'histoire semblait trop compliquée, ça partait dans tous les sens avec beaucoup trop de personnages et puis les films de science-fiction, ça coûte cher et au vu de ce que voulait réaliser George Lucas, ça allait être extrêmement couteux. Je dois reconnaître que je pensais que ce projet n'aboutirait jamais et qu'il resterait au fond d'un tiroir. Pourtant il a su me convaincre de dépeindre son univers, tout comme il a su convaincre les gens de la Fox de le suivre dans cette incroyable folie. Ca aurait pu être un bide monumental, ce fut un succès international; George Lucas ressentait des choses que je ne percevais même pas"

Convaincu par George Lucas, Ralph McQuarrie va créer un univers qui perdure encore de nos jours. Tatooine, Dagobah, Endor, Yavin 4, etc. Chaque planète a son propre ecosystème, ses lieux d'habitation, ses "tronches" locales. 

Mais là où Ralph excelle, c'est dans le design des vaisseaux ! Il faut dire qu'il a bossé de nombreuses années chez Boeing et que CBS Television lui avait demandé d'illustrer la mission spatiale Apollo... Alors il s'en donne à coeur joie et donne corps aux incroyables véhicules de Star Wars. Ca lui vaudra d'être recruté par d'autres studios pour bosser sur le vaisseau d'E.T., Rencontre du Troisième type, Cocoon ou encore Star Trek !

Je vous propose de vous perdre dans ses peintures à travers The Illustrated Star Wars Universe...

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Star Wars
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Retrogaming (Jeu vidéo)

Après Rogue Leader - Rogue Squadron 2, Factor 5 et Nintendo ne pouvaient en rester là ! Les Gamecubiens réclamaient une suite digne de ce nom au jeu jeu qui les avait fait rêver en 2002 ! Pas de bol : ce troisième épisode a fait débat lors de sa sortie... Si les combats de vaisseaux spatiaux sont toujours aussi spectaculaires, l'insertion de séquences de combat à pied a laissé dubitatif un bon nombre de joueurs...

Hé oui on ne peut pas gagner à tous les coups ! Mais entendons-nous bien mes petits lapins, Rebel Strike reste un excellent jeu et je ne suis pas là pour le descendre en flèche. Le jeu demeure superbe visuellement et sa réalisation est globalement très satisfaisante.

Simplement Factor 5 a voulu trop en faire... C'est le jeu +++ !

Plus de missions, plus de vaisseaux, plus de challenges, plus de bonus sans oublier le mode coopératif qui faisait défaut au premier.

Mais à trop vouloir en faire, Rebel Strike perd un peu de l'essence qui faisait la force du second opus : du shoot pur et dur à l'action non stop !

La faute à des séquences de combat à pied ou à motojet très inégales et à une difficulté parfois mal dosée... A l'époque si consoles Plus est généreux avec une note de 92%, Joypad administrera un sévère 6/10 !

Je vous propose donc de revenir sur le dernier opus de la trilogie Rogue Squadron...

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Retrogaming (Jeu vidéo)

Tan tan tatan tan tatan tan tatan... Ha punaise Star Wars, la Guerre des Étoiles ! J'me dis à chaque fois que je ne me ferais plus avoir et pourtant dès le moindre teaser, je frétille comme un jeune puceau le jour de son premier rendez-vous... Alors imaginez dans quel état j'étais lorsque la presse spécialisée annonçait tout simplement que Star Wars serait de la partie en Day One de la toute nouvelle console de Nintendo : le Gamecube ! (car oui on dit LE Gamecube et pas la Gamecube)...

Et en plus, cette même presse spécialisée annonçait la couleur : ça allait être une tuerie de chez Monsieur Tuerie ! Fini les Star Wars en fil de fer, fini les 30 polygones qui se battent en duel pour représenter un Tie Fighter... Nan là, c'était du grandiose, c'était du Cinémascope... C'était comme le film mais en mieux !

Et attention : pas du précalculé comme dans Rebel Assault, nan, nan, nan, là c'est de la 3D temps réel qui poutre méchamment et qui fait des feux d'artifices sur les rétines des gamers ébahis...

Faut dire qu'aux commandes du jeu, on retrouve Factor 5, ouais le studio de développement allemand à l'origine de jeux mythiques sur Amiga : Denaris, Turrican ou encore l'adaptation de R-Type... Des jeux bien bourrins mais toujours spectaculaires !

Ça tombe bien c'est ce que leur demande Nintendo : "Bon les gars Rogue Squadron sur Nintendo 64 c'était cool mais là maintenant sur le Cube, vous nous faîtes du grand spectacle !"

"Jawohl, Herr nintendo, on fa fous faire un cheu qui fa faire pleurer de sang fos concurrents !"

Je vous propose de revenir sur ce titre incroyable, tout simplement la "Killer App" du Gamecube lors de sa sortie en mai 2002...

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Retroreading (Jeu vidéo)

 Magazine culte par excellence des années 90, Joystick, avant de devenir le mensuel des jeux vidéo de référence, était un hebdomadaire nommé sobrement Joystick Hebdo !

Joystick Hebdo a été fondé par Marc Andersen. Dès le premier numéro on y trouve Cyrille Drevet qui s'illustrera plus tard dans le premier magazine console 100% consoles : Player One ! Mais bien d'autres fines plumes de la presse spécialisée passeront pas la case "Joystick" : Alain Huygues Lacour (alias AHL), Cyrille Baron alias Moulinex, le regretté Sébastien Hamon (Seb), Derek de La Fuente, J'm Destroy, TSR, Trazom, Olivier Ka (le fils de Carali qui s'illustrera lui dans la bande dessinée, remportant même un prix à Angoulême) et tout une pléiade de rédacteurs qui renforceront (ou remplaceront) les rangs : Fishbone, Bob Arctor, Lord Casque Noir, Ackboo, Monsieur Pomme de Terre, etc.

Le premier numéro sort le 9 novembre 1988 sous la forme d'un hebdomadaire de 32 pages (40 pages les dernières semaines), en bonne partie consacrées aux listings de cheat-code, ainsi que, vers la fin, aux tests de jeux. Le magazine connaîtra 48 numéros et un hors-série, et est alors imprimé à 62 000 exemplaires.

En janvier 1990, il passe mensuel, et change son nom en Joystick. C'est à ce moment-là que les ventes décollent véritablement (on passe de 60 à 90 000 exemplaires) et qu'il devient une référence dans le domaine. Son ton décalé et déconnant tranche avec le très institutionnel "Tilt". Qui plus est un journal dans le journal voit le jour :  "Consoles News" !

Ce cahier central dédié aux consoles et animé principalement par J'M Destroy se tranformera progressivement en publication à part entière : Joypad en octobre 1991. Mais ça c'est une autre histoire et on en parlera dans une autre vidéo...

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Retroreading (Jeu vidéo)

Si je vous dis que Megaman X sur Super Nintendo s'est négocié en neuf sous blister pour la moque somme de 4200 ¤, vous me croyez ? Et bien pourtant c'est ce qui s'est passé en 2014 lors d'une vente aux enchères. Alors du coup on se dit que le Goldeneye sur N64 qu'on a dégôté sous blister lors d'une liquidation totale vaut peut-être quelque chose... Ha bah ouais il vaut 1500 ¤...

 

Bref un argus des jeux vidéo, finalement c'est peut-être pas inutile si on veut se lancer dans la collection de vieux jeux... Et puis si l'envie vous prend de devenir le nouveau Kirby-54 et d'arpenter les brocantes/vide-greniers/marchés aux puces de votre région, avoir un petit outil n'est pas superflu...

Dans cette vidéo, nous allons donc vous présenter l’Argus des Jeux Vidéo de 1980 à 2000. C'est un livre sorti en novembre 2017 aux éditions LVA comprenant plus de 18 000 références de jeux vidéo : Mega Drive, Master System, PC Engine, Super Nintendo, NES, PlayStation, Saturn, Neo Geo, 3DO, Jaguar, Game Boy, Game Gear, Mega CD, Neo Geo Pocket, Amiga CD32, etc.

Les  18 000 cotations de jeux - constatées lors de milliers de transactions entre amateurs et collectionneurs sur les différentes places de marché : magasins, web et entre particuliers - ponctuent ce guide tout en couleurs.

Les jeux, classés par ordre alphabétique, pour faciliter la recherche, sont accompagnés du nom de la console, de l’éditeur du jeu, de l’année de sortie et du prix en euro. Alors bien sûr il y a quelques imperfections et oublis (où sont passés les jeux CD-Rom PC Engine et SuperGrafx !) mais pour une première édition, elle est plutôt réussie.

Cerise sur le gâteau, je vous ai mis en fin de vidéo, deux catalogues d'exposition de la maison de ventes aux enchères Millon, histoire de saliver un petit peu sur quelques perles du fabuleux monde des jeux vidéo...

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Retrogaming (Jeu vidéo)

Hé oui mes petits lapins, la Nintendo des bonnes familles, cette bonne vieille Wii, n'a pas que des jeux gentils à son catalogue ! Certes elle a fait sa fortune avec des jeux accessibles à tous mais courant 2008 Nintendo a constaté que les gamers lorgnaient de plus en plus vers les consoles concurrentes, aux jeux plus matures. Nintendo s'est donc assis sur ses princicpes ancestraux et a autorisé, et même soutenu, certains projets de jeux destinés aux adultes. MadWorld en fait partie...

Conçu par Platinum Games pour le compte de Sega, MadWorld vous place dans la peau de Jack Cayman, un sympathique homme équipé d'une main tronçonneuse. Son objectif dans la vie, c'est de participer à un jeu de téléréalité nommé Death Watch TV où vous devez trucider un maximum d'adversaires en un temps donné, et si possible en réalisant certaines figures qui vous ramènent des points, genre empaler un ennemi avec un panneau de signalisation et le projeter sur un mur constitué de pics acérés...

Bien évidemment ce jeu a fait polémique à sa sortie et il a failli être interdit complètement en Angleterre, l'a été en Allemagne et en ce qui concerne le Japon, SEGA et Nintendo ont décidé de ne pas le commercialiser. 

Mais la polémique ne fait plus vendre... Seulement 700 000 exemplaires écoulés en Europe et aux Etats-Unis. Principal reproche, le même que l'on fait à une autre production de Platinum Games nommée Bayonetta : le côté répétitif du gameplay.

Le parti pris artistique est également déroutant : le jeu est en noir et blanc et les deux seules autres couleurs visibles sont le rouge du sang et le jaune pour les indications.

Automatiquement on pense à Sin City, l'oeuvre magistrale de Frank Miller. Mais si pour un film, la mayonnaise peut prendre, pour un jeu vidéo "moderne", c'est plus risqué car les images de jeu sont "moins vendeuses" et font plutôt penser à un jeu "indépendant" au concept narratif qui le justifie qu'à un jeu d'arcade vendu dans le commerce.

Mais le résultat final demeure agréable : la violence est caricaturale et ne suscite à aucun moment le moindre malaise. On est dans du "Duke Nukem 3D" outrancier, ça défouraille de partout et curieusement ça détend...

Je vous propose de revenir sur ce jeu à travers un petit speedtest...

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Jeux : 
MadWorld, MadWorld (Wii)
Plateformes : 
Wii, Wii U
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Retrogaming (Jeu vidéo)

Onze ans après sa sortie, je rallume ma bonne vieille Wii ! Alors pas pour jouer à des jeux Wii, nan ça serait trop simple ! Mais si je la relance, c'est pour voir ce qui fonctionne encore et notamment mes bons vieux jeux PC Engine, Mega Drive, Super Nintendo, NES, Commodore 64 et Neo Geo... Cerise sur le gâteau : on va regarder sur Netflix le meilleur film au monde ! Mais également se faire un petit jeu Game Cube avec un mec en salopette et casquette rouge !

Haaaa la Wii, indubitablement la meilleure machine qui soit pour émuler une Game Cube ! Et pour cause, au final ce n'était techniquement ni plus ni moins qu'une Game Cube boostée.

Tout l'attrait de cette machine résidait dans sa manette/télécommande : la Wiimote qui, associée au Nunchuk, offrait une nouvelle façon de jouer aux jeux vidéo.

Une philosophie qui a décontenancé à l'époque les joueurs purs et durs (une machine peu puissante mais finalement ouverte à tous les membres de la famille) mais le résultat a été exceptionnel : c'est la console de salon Nintendo la plus vendue.

Alors 11 après sa sortie, je me suis amusé à la ressortir de son carton, j'ai poussé la Wii-U qui l'avait remplacée, je l'ai branchée en composante sur mon matos de capture et j'ai appuyé sur le bouton "Power".

L'objectif : vérifier que mes vieux jeux 'Virtual Console" achetés à l'époque sur la Boutique Wii fonctionnent encore (surtout les jeux PC Engine... Hé oui on ne se refait pas ^^) et voir si certaines applications fonctionnent encore, comme par exemple Netflix... Et puis tiens ! Si jamais Netflix fonctionne, je vous montrerais le meilleur film du monde :)

 

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Plateformes : 
Wii
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Édito

Pourquoi faire un blog ici ?

Déjà parce que Gameblog, comme son nom l'indique, nous permet de le faire et que c'est la moindre des politesses que de répondre favorablement à leur aimable invitation.

Ensuite parce qu'à 43 ans, la passion des jeux vidéo m'anime toujours autant, avec une petite préférence pour les jeux d'antan. Pas parce que c'était mieux avant, nan, nan juste parce que je suis susceptible et que ça me fait mal d'être poutré par des gamins de 12 ans quand je joue en réseau sur les jeux actuels :)

Bien à vous.

Gunhed

PS : Mode frime activée avec le macaron qui va bien :)

Et ma chaîne : Gunhed TV

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