Le Blog de Gunhed

Par Gunhed Blog créé le 23/02/14 Mis à jour le 07/11/18 à 18h24

Maire d'Anzin-Saint-Aubin (62), vice-président de la communauté urbaine d'Arras en charge du numérique.
Mes passions jeux vidéo, retrogaming, BD et autres inepties... Bon ben les petits amis, on va essayer de concilier tout ça dans la joie et la bonne humeur...

Ajouter aux favoris
Signaler
Retroreading (Jeu vidéo)

Mes petits lapins, aujourd’hui je vous convie à des séances de lecture. Vous savez c’est comme quand vous étiez petit à l’école et que la maîtresse vous demandez de lire un passage dans un livre. Généralement toutes les têtes se plongeaient vers la table à la recherche d’une échappatoire ou alors d’une faille spatio-temporelle pour éviter que votre nom sorte de la bouche de la maîtresse. Bien évidemment il y avait toujours des fayots qui levaient la main en disant « m’dame, m’dame, moi je veux bien lire » mais c’est comme si ils étaient invisibles. Inéluctablement ça tombait sur vous : « Gunhed, veuillez me lire le premier paragraphe de la page 18 » !

 

Heureusement je suis vraiment tombé dans un faille spatio-temporelle !

Et tous les livres à lire sont tirés de la collection « Gaming Legends », sortis aux éditions Omaké Books ! Qui aurait imaginé qu’en l’an de grâce 2018 sortent des livres sur des jeux vidéo cultes sans images, sans même le moindre dessin, si ce n’est l’habillage du livre par Jean-Baptiste Pollien.

C’est un fait nous vivons tout de même une époque incroyable ! C’est un peu comme si dans notre jeunesse, nous avions eu des bouquins sur Pong, Centipède ou encore l’histoire de l’Aigle d’Or sorti sur le regretté Oric.

Mes séances de lectures vont donc être consacrées à la collection Gaming Legends qui met en avant, dans chaque volume un jeu incontournable qui a marqué l’Histoire vidéoludique. Chacun des livres est contextualisée dans son époque.

L’auteur, à chaque fois différent et issu d’horizons divers (journalisme, industries du jeu vidéo ou du cinéma, enseignement universitaire...), révèle non seulement ses secrets de développement - via les témoignages des créateurs et de multiples anecdotes - mais pose également un regard analytique, critique, voire impertinent sur l’oeuvre, tout en y ajoutant quelques souvenirs personnels.

Il y aura donc six vidéos au total, elles seront publiées à la suite car j’ai lu tous les extraits d’une traite. Vous m’excuserez donc pour le montage minimaliste de ces vidéos.

Final Fantasy V

Metal Gear Solid

Super Mario Bros.3

Shadow of The Colossus

Kingdom Hearts II

EarthBound

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler
Retrogaming (Jeu vidéo)

Mes petits lapins, sortez vos mouchoirs, je vais vous narrer aujourd’hui une histoire triste, une histoire douloureuse : celle d’un jeu qui n’est jamais sorti dans le commerce ! En l’occurence Liquid Kids, prévu sur Amiga et développé par Ocean France. C'est le drame dans les chaumières ! Mais ce titre connut un étrange rebondissement il y a une quinzaine d’années ! 

Imaginez la souffrance à l’époque : Les joueurs l’attendent impatiemment, la larme sur la joue et les yeux plein d’espoir, ils feuillettent frénétiquement leur magazine de jeux favori en quête d’une petite news, même dans un coin de page ou a minima une simple date de sortie.

Pas la peine de tergiverser, si les journalistes n’en parlent plus, c’est que c’est mal engagé….

Et les joueurs ne voyant rien venir au fil des mois  se résignent… Certains protestent et en signe de mécontentement brûlent quelques Atari ST… Mais rien n’y fait… Le projet est abandonné par l’éditeur, il sombre dans les oubliettes vidéoludiques.

Dès lors le joueur déçu et accablé abandonne les jeux vidéo et se consacre au tennis de table ou à la peinture sur soie. D’autres, comme moi, lance une chaîne de retrogaming et pleure devant la beauté de ces pixels venues d’une époque aujourd’hui révolue et mène des pseudos enquêtes qui n’en sont finalement pas sur des jeux qui ne parlent plus aux jeunes générations.

Je vais donc vous narrer aujourd'hui l'incroyable destinée de Liquid Kids, hit d'arcade de Taito, dans la pure lignée des New Zealand Story et autre Rainbow Islands, convertit sur la fabuleuse PC Engine et qui était également prévu sur Amiga. Cerise sur le gâteau, c'était les frenchies d'Ocean France qui étaient chargés de le développer...

 

 

Voir aussi

Plateformes : 
Arcade, PC Engine, Amiga
Ajouter à mes favoris Commenter (3)

  
Signaler
Retrogaming (Jeu vidéo)

Nous allons évoquer aujourd’hui la Neo Geo Mini, émanation actuelle de la légendaire borne d’arcade Neo Geo MVS et de son pendant domestique : la console AES. Mais pour les plus jeunes qui ne nous lisent pas (et quelque part on s’en contrefiche un peu), rappelons ce qu’était la Neo Geo...

 

Le concept de l’époque était tout simplement dingue et résumé dans le slogan japonais : SUGOI GEMU O TSURETE KAERO ! Que l’on pourrait traduire par « Ramenons de super jeux à la maison ! » En l’occurrence des jeux d’arcade ! Et pas des conversions pourries qui oublient des poignées de pixels ou une brouette d’images par seconde ! Nan les vrais jeux de café à sa maison (ou à son appartement ou à sa caravane selon son lieu d’habitation).

Le 26 avril 1990, à 8:42 et 36 secondes, sort le système d’arcade Neo Geo MVS. MVS signifiant Multi Vidéo System et sa version domestique : la Neo Geo AES (pour Advanced Entertainement System). C'est du jamais vu à l'époque : une console aussi puissante qu'une borne d'arcade avec en plus des cartouches énormes... Bien évidement le prix est à la mesure de la bête : démentiel !

Dans un premier temps les jeux sont destinés à la location uniquement mais très rapidement, vu qu'il y a une demande très forte, les jeux sont commercialisés, cette fois dans des boîtes plus rigides. Vu le prix et l'aspect luxurieux des produits, les boîtes en carton ça faisait quand même un peu cheap.

Enfin bref on va pas s’éterniser sur la question. Revenons au sujet du jour : la Neo Geo Mini.

Le choix est audacieux : préférer la borne d’arcade plutôt que la console, c’est prendre le contrepied des autres minis, souvent de petites répliques des consoles d’antan.

Alors je n’aurais pas dit non à une mini Neo Geo AES mais cela a déjà été fait et ça s’appelle Neo Geo X. La NEO GEO Mini reprend donc le design singulier de la borne Neo Geo MVS et nous disposons de la version "international" dans nos contrées. Pas de bol la version asiatique me semble tout de même beaucoup plus belle et surtout plus cohérente avec par exemple la série complète des KOF.

Néanmoins ne boudons pas notre plaisir, elle a quand même de sympathiques atouts...

Ajouter à mes favoris Commenter (3)

Signaler
Retrogaming (Jeu vidéo)

Nous allons aujourd’hui parler de la passionnante histoire des jeux vidéo et en comics s’il vous plait. Ce livre de 190 pages est sorti aux éditions Omaké Books tout récemment et il mérite qu'on y jette un oeil (mais pas trop loin car après il faut aller le rechercher)

190 pages qui mettent en avant les petites histoires qui ont forgé la grande histoire des jeux vidéo. Et qui dit grande histoire dit personnages légendaires. Ce livre n’en manque pas : Nolan Bushnell bien évidemment, le papa d'Atari où forcément un point particulier est fait.

Au niveau des autres légendes de l’histoire des jeux vidéo, on a droit à des pleins feux sur Ralph Baer, Shigeru Miyamoto, Richard Garriott, john carmack mais aussi des personnages moins connus comme Jerry Lawson ou encore Larry Rosenthal.

C’est plutôt bien écrit, c’est traduit de l’anglais par Louis Legros. L’auteur américain est Jonathan Henessey. Quant aux dessins, c’est signé Jack McGowan. Bref ce livre est l’un des plus agréables qui soit pour découvrir l’histoire des jeux vidéo sans se palucher de gros pavés de 500 pages.

Je vous invite à le découvrir dans la joie et la bonne humeur à travers cette petite vidéo...

Ajouter à mes favoris Commenter (2)

Signaler
Retroreading (BD-Manga-Comics)

Quelques BD dédicacées par des auteurs que j'apprécie et que j'ai eu la chance de rencontrer...

Au programme : Bastien Vivès - Kek - Willy Lambil - Art Spiegelman - Lewis Trondheim - Aurélie Neyret - Roberto Ricci - Régis Loisel - Gibrat - Sti - Alain Dodier - Nicolas Barral - Carali - Dany - Ronan Surzhenko - Jason Shiga - Chauzy - Frank Margerin - Daniel Lieske - Philippel Gauckler - Stéphane Oiry - Bruno Dequier - Yoann - Emilio Van Der Zuiden - Etienne Willem - Florence Cestac.

Autant de souvenirs d'auteurs rencontrés dans des festivals BD ou parfois dans des endroits plus surprenants, comme par exemple la Paris Games Week.

Petite dédicace personnelle à notre ami Donald87 : dans cette vidéo y'a du Donald inside ^^

Merci à ces auteurs pour leur gentillesse car une dédicace n'est pas un droit, c'est un cadeau offert par son auteur à un lecteur.

Ajouter à mes favoris Commenter (3)

  
Signaler
Retrogaming (Jeu vidéo)

Parasol Stars : The Story of Bubble Bobble 3, plus connu au Québec sous le nom de Parasol des étoiles, l’histoire de Bubulle et de Bouboulle numéro 3 est un jeu développé par Taito. Ce titre est sorti le 15 février 1991 sur une machine assez fantastique nommée PC Engine. Alors je ne sais pas si je vous l’ai déjà dit mais j’aime bien la PC Engine. A l’occasion je vous en parlerai...

Contrairement à une idée reçue, ce jeu n’est pas sorti sur borne d’arcade. Nan il est directement arrivé sur PC Engine et il a ensuite été adapté sur différentes machines comme la NES, le Game Boy, l’Atari ST et bien entendu l’incroyable et fabuleux Amiga.

La particularité de ces adaptations sur Amiga et Atari ST c’est que le jeu est sous-titré The Story of Rainbow Island 2, plus connu au Québec sous le nom l’histoire de l’ile arc-en-ciel numéro 2.

Cela s’explique en grande partie parce que Rainbow Island , premier du nom a été un très grand succès en Europe et que son éditeur, Ocean, souhaitait capitaliser sur cette réussite.

PC Engine oblige, il fallait des personnes d’exception pour réaliser un tel jeu. Et qui mieux qu’une légende vivante des jeux vidéo pour être aux commandes de ce titre PC Engine. En effet, le concepteur de Space Invaders, en l’occurence le vénéré Tomohiro Nishikado (dont vous pouvez d’ailleurs apprécier ici même le post relatif à l’ouvrage que lui a consacré Florent Gorges) est le producteur du jeu.

Je vous propose de revenir sur ce titre mythique de la PC Engine, converti sur Amiga (et euh, Atari ST aussi mais bon...) et qui a complètement loupé sa sortie sur Commodore 64 !

Voir aussi

Groupes : 
Bubble Bobble
Plateformes : 
PC Engine, Amiga, Atari ST, Commodore 64
Ajouter à mes favoris Commenter (2)

Signaler
Retrogaming (Jeu vidéo)

Down Load et Down Load 2 sont des shoot them up sortis sur PC Engine en 1990 et 1991. La particularité de ces deux jeux de tir et d'offrir une trame narrative à la sauce cyberpunk.

Aujourd’hui nous allons parler d’une série mythique de la PC Engine : la Série Down Load, plus connu au Québec sous le nom de « Télécharger ».

Alors c’est une série qui ne compte que deux jeux, précisément nommée Down Load et Down Load 2. La particularité de ces deux jeux, c’est que le premier est sorti au format HuCard et le second au format CD-Rom.  Leur point commun ? Offrir une surprenante mise en scène digne de Blade Runner ou encore d'Akira !

Mise en scène ! Les mots sont lâchés, les mots sont fous ! Les mots sont ambitieux !

Car à la base ces deux jeux ne sont que de simples shoot them up ! Des couscous boulettes comme ont dit dans le jargon !

Sur la console reine des shoots et des pluies de semoule, le moindre jeu de tir se doit d’être exceptionnel ! C’est un passage obligé s’il souhaite se différencier des autres et c’est bien une simple console 8/16 Bit qui déroule une telle mise en scène. Alors bien sûr l'histoire n'échappe pas aux poussifs du genre (vous êtes en gros le seul recours pour sauver l'humanité), pour basculer dans le grand WTF sur le second opus (une organisation terroriste a récupéré le cerveau d'Adolf Hitler et souhaite reconstituer le tyran allemand).

NEC Avenue, éditeur phare de la divine PC Engine, émanation ludique de NEC, géant de l’électronique, a conçu un jeu original avec un soin tout particulier. Et pour que le jeu tienne la route, ils se sont adjoints l’aide d’un studio de développement japonais nommé Alfa System à ne pas confondre avec Alfa du Centaure, Alfa Romeo ou encore Alpha Blondy qui est un vieux reggaeman que les moins de 40 ans ne peuvent pas connaître.

Et Alfa System, c’est pas une bande de pieds nickelés, ils sont spécialisés dans l’adaptation de jeux sur différentes consoles. Par exemple le premier Street Fighter sorti sur PC Engine (nommé pour l’occasion Fighting Street), premier jeu de baston sur Cd-Rom de l’histoire des jeux vidéo ! Rien que ça ! On leur doit aussi des conversions de titres mythiques : Monster Lair, Emerald Dragon, Art of Fighting, Wonder Boy in Monster Wolrd, la série des Ys mais aussi des titres faits maison comme la série des Castle Shikigami !

Hé ouais shoot the up un jour, shoot them up toujours !

Voir aussi

Plateformes : 
PC Engine
Ajouter à mes favoris Commenter (3)

Signaler
Retrogaming (Jeu vidéo)

Vous avez un besoin impérieux de conquête intergalactique ? Une furieuse envie de pratiquer l'exploitation minière ? Deuteros est fait pour vous !

 

Alors comme le dit le proverbe « un tien vaut mieux que Deuteros », il ne faut pas confondre avec le personnage Deuteros des chevaliers du zodiaque. Nan, nan, nan pas de Saint Seiya ici bas, on est sur du bon gros jeu de gestion à la sauce cyber punk mâtiné de combats intergalactiques à la Star Wars. 

Deuteros : The Next Millennium est la suite du jeu vidéo Millennium 2.2, publié par Activision pour Amiga et Atari en 1991. Le jeu a été conçu par Ian Bird avec les graphismes de Jai Redman et la musique de Matt Bates. L'objectif est d'exploiter et de gérer les ressources des planètes, d'explorer le système solaire et plus loin encore, et finalement de débarrasser la galaxie des Méthanoides.

Je vous propose de revenir sur ce titre mythique encensé par la critique...

Voir aussi

Plateformes : 
Amiga
Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler
Retroreading (Jeu vidéo)

Après notre dossier sur l'arrivée de la Dreamcast vue par la presse spécialisée, nous abordons aujourd'hui en toute logique la sortie de la PlayStation 2 sur notre beau et fantastique territoire français...

En effet, il était impensable de ne pas traiter la PlayStation 2, après notre dossier sur la Dreamcast. Les deux consoles sont finalement intimement liées et même si au final il n'y a pas eu vraiment de match, on voit dans cette revue de presse que les journalistes ont voulu croire en la Dreamcast et dans ses capacités à résister au rouleau compresseur PlayStation 2.

La période qui a précédé la console la plus vendue au monde a été le théâtre d'un incroyable enfumage de la part de Sony. Enfumage dans le sens où l'annonce de la sortie de la PlayStation 2, lors d'un meeting en mars 1999 où toute la presse mondiale était conviée, a coupé l'herbe sous le pied peu alerte de Sega. Après la présentation de la PS2 et de ses capacités tout simplement incroyables pour l'époque (trois fois plus puissante qu'un bon PC, lecteur DVD intégré, processeur Emotion Engine capable de vous livrer une expérience de jeu inédite, etc.), il était compliqué pour Sega de convaincre le grand public de partager ses rêves.

Je vous invite donc à faire un saut de 18 ans en arrière pour revivre cette sortie hors norme...

Voir aussi

Plateformes : 
PlayStation 2
Ajouter à mes favoris Commenter (6)

Signaler
Retrogaming (Jeu vidéo)

Hé oui dans la vie des jeux de tennis sur PC Engine, il n'y a pas que Final Match Tennis, il y a également l'excellent World Court Tennis signé Namco !

Aujourd’hui mes petits lapins, on va parler de Pro Tennis World Court ou plutôt de sa version américaine, sobrement intitulée World Court Tennis ! Et si je veux parler de la version US plutôt que de la version japonaise, c’est qu’il y a une raison.

Mais je ne vais pas vous la dévoiler tout de suite sinon vous allez vous barrer. nan nan nan il faut que je vous tienne en haleine (même si elle est parfois mauvaise à cause vos relents gastriques).

Alors c’est vrai que quand on pense tennis sur PC Engine, immédiatement nous vient à l’esprit l’incroyable et fantastique Final Match Tennis, le titre de Human, indétrônable pendant des siècles au statut de meilleur jeu de tennis sur console.

C’est bien simple depuis Pong, on n’avait pas fait mieux et seul Virtua Tennis sur Dreamcast avait fait mieux. Oui je sais je ne suis pas impartial et ça doit vous énerver parfois mais bon je suis un inconditionnel de la PC Engine et de la Dreamcast alors forcément je manque parfois d’objectivité en matière de console grand public.

Bien sûr certains pinailleurs diront qu’il y a aussi Davis Cup Tennis des petits frenchies de Loriciels qui est sorti au format Hucard aux States en 1991 et sur support CD-Rom en 1992 au Japon. Ce titre sans être daubesque sentait quand même le réchauffé, à l’instar de Panza Kick Boxing, il faisait partie d’une série de jeux sortis sur micro-ordinateurs genre Amiga, pour ne citer que le plus illustre d’entre eux.

Final Match Tennis, par contre, c’était la référence absolue, un bijou de jouabilité et de fun sans comparaison possible. Sorti en mars 1991, il est devenu incontournable malgré des graphismes et des sons relativement pauvres. L’efficacité avant tout et un mode multi-joueurs à quatre tout simplement splendide pour peu que vous ayez des amis. Tous les coups étaient possibles smash, lob, revers et même pichenette norvégienne et le tourniquet japonais.

Bref c’était le summum Il y a aussi Power Tennis, sorti au format Hucard en 1993 et développé par Hudson soft. Il faisait partie d’une série de jeux de sport que souhaitait lancer Hudson Soft. Ils avaient compris que ça permettait de toucher un public international plus large qui leurs jeux de baseball. Pas de bol, que ça soit Power Tennis, Power Eleven ou encore Power Sports (jeux olympiques), aucun n’eu le succès de Power League (6 HuCard) et dans une moindre mesure Power Golf. Sinon pour en revenir à Final Match Tennis, notez que l’éditeur Human a sorti une compilation nommée Human Festival qui contenait un Final Match Tennis mais en version féminine ! Il n’y avait que des joueuses ! Comme quoi je ne dis pas que des conneries quand j’annonce que la PC Engine a les jeux de tennis les plus sexy !

Enfin bref, revenons à notre Pro Tennis World Court, sorti en aout 1988, il s’inspire d’un jeu d’arcade sorti la même année sur carte Namco System 1, la même carte-mère qui a permis la sortie de petits joyaux de l’arcade comme Galaga’88, Dragon Spirit, Marchen Maze ou encore Splatterhouse ! tiens donc que de jeux sortis également sur PC Engine ! Coïncidence ? Je ne le pense pas !

En effet, dans le contexte de l’époque, il faut savoir que Namco est un peu en froid avec Nintendo, trop gourmand en matière de royalties. Alors certes ça permet à Namco de se faire des brouettes d’or avec la Famicom mais quand même, le boss de Namco trouve que le boss de Nintendo abuse avec le coût de fabrication des cartouches, les deux hommes se fâchent et du coup Namco soutient à mort la PC Engine car Nec et Hudson soft sont peu gourmands en matière de royalties et demandent beaucoup moins d’argent pour la fabrication de cartouches qui en plus ne sont pas des cartouches mais des cartes super mignonnes et d’une classe absolue.

Pour les joueurs PC Engine c’est une véritable aubaine car Namco développe à tour de bras des jeux sur ce support. En 1987, un jeu de tennis nommé Family Tennis avait eu un succès fou sur Famicom mais pas de bol pour Nintendo, la nouvelle mouture tout droit issue du monde de l’arcade sortira exclusivement sur PC Engine ! Notons tout de même qu’une version du jeu d’arcade sortira sur l’ordinateur Sharp X68000, une sorte d’Amiga japonais ! C’est bien simple entre 1988 et la sortie de Final Match Tennis en 1991, Pro Tennis World Court avait obtenu le statut de meilleur jeu de tennis sur console !

Je vous propose de revenir sur ce titre en vidéo...

Voir aussi

Plateformes : 
PC Engine
Ajouter à mes favoris Commenter (3)

Édito

Pourquoi faire un blog ici ?

Déjà parce que Gameblog, comme son nom l'indique, nous permet de le faire et que c'est la moindre des politesses que de répondre favorablement à leur aimable invitation.

Ensuite parce qu'à 43 ans, la passion des jeux vidéo m'anime toujours autant, avec une petite préférence pour les jeux d'antan. Pas parce que c'était mieux avant, nan, nan juste parce que je suis susceptible et que ça me fait mal d'être poutré par des gamins de 12 ans quand je joue en réseau sur les jeux actuels :)

Bien à vous.

Gunhed

PS : Mode frime activée avec le macaron qui va bien :)

Et ma chaîne : Gunhed TV

Archives

Favoris