Le Blog de Gunhed

Par Gunhed Blog créé le 23/02/14 Mis à jour le 23/05/18 à 21h37

Maire d'Anzin-Saint-Aubin (62), vice-président de la communauté urbaine d'Arras en charge du numérique.
Mes passions jeux vidéo, retrogaming, BD et autres inepties... Bon ben les petits amis, on va essayer de concilier tout ça dans la joie et la bonne humeur...

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Retroreading (Jeu vidéo)

Après le superbe livre Neo Geo : A Visual History chroniqué il y a peu, on reste avec l’éditeur anglais Bitmap Books pour un autre livre, reçu dans le même colis : Super Famicom : The Box Art Collection. Ce n'est pas une nouveauté car il est sorti en 2016 mais bon est-ce vraiment important quand on parle de retrogaming ?

On est sur un format carré : 25 cm sur 25 cm. L’ensemble fait 276 pages et reprend 250 illustrations emblématiques de la Super Famicom, toutes issues de la collection personnelle de Super Famicom Guy ! Guy étant son prénom et Super Famicom étant son nom de famille.

A la vérité, il se nomme Stuart Brett ! Et il a bien de la chance le jeune homme car non seulement c’est cool d’avoir Stuart comme prénom mais en plus il a une super collection de jeux et on a tous envie de l’avoir !

Enfin sauf bien sûr si vous être un vrai fan de SEGA. Dans ce cas là, vous n’aimez pas Nintendo et vous ne l’enviez pas du tout le Stuart. Il peut frimer avec sa collection de belle boîte en carton, ça ne vaudra jamais la rigidité virile d’une boîte en plastique Mega Drive.

Après une très drastique sélection opérée par le comité rédactionnel, on retrouve ainsi des illustrations en taille réelle de belles boîtes de jeux. Effectivement ici le parti pris est de rendre hommage aux talentueux illustrateurs des jeux Super Famicom. Ces derniers avaient un impératif non négligeable : jouer avec le format de la boîte, tout en hauteur. Environ 19 cm de haut pour 10,5 cm de large. Cela a d’ailleurs causé pas mal de souci lors de la localisation américaine ou européenne. Les boîtes étant plus larges que hautes (18 cm sur 12 cm environ). Dans bien des cas, il a fallu faire une nouvelle illustration pour ce format. De ce fait les puristes considèrent les illustrations originelles japonaises comme étant les plus belles.

J’avoue qu’il est difficile de leur donner tort quand on voit certaines horreurs européennes ou américaines...

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Super NES
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Retroreading (Jeu vidéo)

NEOGEO : A VISUAL HISTORY (ネオジオ〜目で楽しむ軌跡) est un livre de Bitmap Books sorti en langue anglaise en 2017. Il donne la part belle aux visuels Neo Geo, rendant ainsi hommage au savoir faire de SNK en la matière.Rapidement épuisé, il est de nouveau disponible pour notre plus grand plaisir !

 

Mes petits lapins, je vais vous poser une question.

Elle ne s’adresse qu’aux hommes, aux vrais hommes et pas aux petites chouquettes en sucre qui jouent à Kirby ! Ma question est simple : qui dans les années 90 n’a jamais eu un début d’érection en voyant la Neo Geo dans toute sa splendeur ?

Bon on va pas se mentir, même moi qui étais un fan inconditionnel de la PC Engine à cette époque, je bavais devant les courbes racées de cette machine hors norme.

Belle comme un truck américain, elle en imitait la démesure : console designée comme une Lamborghini Countach, véritable manette d’arcade, cartouche de jeu plus grande qu’une cassette VHS (ou V2000) et surtout l’intro mythique qui affichait crânement « Max 330 Mega – Pro Gear Spec », histoire de dire aux kékés qui jouaient sur leur console d’enfants d’aller se rhabiller avec leur jeux de puceaux à 4 Megas car des hommes sévèrement burnés arrivaient avec des jeux qui sentaient bon la testostérone !

En gros la Neo Geo c’était la console faite sur mesure pour Sylvester Stallone et Arnold Schwarzenegger ! Même Jean-Claude Van Damme il avait pas le droit d’y jouer car il était trop frêle. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il a fait Street Fighter The Movie mais bon ça c’est une autre histoire...

Alors concernant le livre de Bitmap Books, je vous rassure de suite, même si le livre est entièrement en anglais, ce n’est pas un handicap pour les adorateurs de Molière que nous sommes car comme son nom l’indique : il prenne l’angle des visuels et autres artworks.

On retrouve ainsi à travers 400 pages, les dessins fantastiques de l’équipe des graphistes de SNK qui ont forgé la légende. C’est un incroyable hommage au Pixel Art ! C’est bien simple des pixels comme ça, on n’en fait plus d’aussi beau de nos jours, ça c’est du pixel ciselé aux petits oignons ! C’est pas de la bouse industrielle générée automatiquement par logiciel. Non là les graphistes ont posé un à un les pixels à l’écran, c’est du travail d’orfèvre. D’ailleurs si ça se trouve, ils ont fait ça avec Deluxe Paint sur Amiga, faudrait que je me renseigne sur le sujet ! Car seul l’Amiga pouvait faire de si belles choses et rendre l’impossible possible.

Sinon il n’y a que pour les interviews que c’est un peu chiant mais bon c’est pas non plus un livre de philosophie, on comprend les grandes lignes pour peu que l’on ait pas trop séché les cours de Miss Perperpote au collège.

Alors le livre que je vous présente dans cette vidéo c’est l’édition de base à 30 livres, il en existe deux autres vendues respectivement à 50 livres et 70 livres (la version collector et la version Mega tirée à 330 exemplaires, petit clin d’½il au slogan dont je vous parlais tout à l’heure, le fameux Max 330 Mega). Bon autant vous dire que l’édition Mega est épuisée depuis belle lurette et que mis à part le fourreau, les posters, le badge et quelques autocollants, l’édition collector est strictement identique à la version de base. A vous de voir si ces petits plus justifient les 20 livres de différence...

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NeoGeo, NeoGeo Pocket
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Retrogaming (Jeu vidéo)

Gulliver Boy et l'arrivée de la Huvidéo sur PC Engine ou comment la petite PC Engine réussit le pari un peu fou d'offrir plus de 30 minutes de dessins animés sur un simple CD dans l'un de ses jeux de rôles !

Plus qu'une prouesse technique, c'est également un concept assez innovant qui avait été initié à l'époque : faire coïncider un nouveau dessin animé avec la sortie d'un jeu, incluant des éléments visuels du dessin animé. Le jeu PC Engine est ainsi sorti le 26 mai 1995 à mi-saison de la diffusion du dessin animé sur Fuji TV.

Ainsi il n'y a pas moins de 38 séquences en "full motion vidéo", soit un peu plus de 30 minutes, insérées dans le jeu Gulliver Boy.

Hudson soft s'est fait aider par RED pour concevoir Gulliver Boy et il est vrai que les similitudes avec le cultissime Tengaimakyo Far East of Eden Manji Maru sont nombreuses (surtout lors des phases de combat).

Résultat des courses : on obtient un superbe RPG qui s'offre le luxe d'avoir les plus beaux dessins animés qui soit sur cette bécane. Enfin tout est relatif car la fenêtre est assez petite (avec une résolution de 192x112, pas de quoi frimer à l'heure de la 4K), il y a quand même moins de couleurs que dans le dessin animé mais la fluidité est stupéfiante quand on sait que la PC Engine date tout de même de 1987 !

Le jeu sortira un an plus tard sur Saturn, avec bien sûr des graphismes améliorés mais malheureusement la série animée ne rencontrera pas le succès espéré. A ma connaissance, elle est très peu connue en France mais comme l'intrigue se déroulait en Italie, il existe une adaptation italienne.

En tout état de cause, je vous propose de découvrir ceci en vidéo...

 

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PC Engine
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C'est la 200ème vidéo de Gunhed TV et pour l'occasion on déballe un numéro de Pif Gadget vieux de 30 ans !

 Toujours est-il que ce numéro de Pif sorti en mai 1988 comporte quelques belles surprises au niveau des invités. Mais je n'en dévoile pas plus et vous laisse découvrir tout cela en vidéo...

Qui plus est Rétro Lazer offre deux abonnements d'un an à deux abonnés de Gunhed TV ! Elle est pas belle la vie ?

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Retroreading (Jeu vidéo)

Nouveau magazine sur la pop culture du XXème siècle, Rétro Lazer vous offre un éclairage inédit sur des films, des séries, des personnages, des jouets et des jeux vidéo qui ont émerveillé notre tendre jeunesse ! Mais attention : la Nostalgie oui mais pas à n'importe quel prix !

Il y a beaucoup de belles choses au menu de ce premier numéro de Rétro Lazer :

- Le making-of d’X-or
- Le Club Dorothée, les hommages rendus sont-ils vraiment mérités ?
- Star Wars VS. Star Trek, c’est lequel le plus mieux
- Les Crados
- L’histoire des Minikeums
- Rubriques jouets rétros avec Goldorak
- L’histoire des "Livres dont vous êtes le héros »
- L’incroyable histoire des noms Pokémon (avec Julien Bardakoff)
- L’interview portrait "légende": Satoru Okada (Game Boy, Game & Watch, etc.)
- Le making-of Ulysse 31

Au niveau des auteurs, on retrouve également de belles plumes : Florent Gorges, Jean-Baptiste Pollien, Joris Lelong, Stéphane Bouley, Daniel Andreyev, Damien Martinet, Jean-Marc Imbert, Emmanuel Prelle et Emmanuel Vincenot, Benjamin Berget, François Descraques, Davy Mourier, Nordine Zemrak...

L’objectif de Rétro Lazer est de préserver le meilleur de la pop-culture du XXème siècle. Le faire découvrir ou redécouvrir également car il faut bien l’avouer, il y a plein de sujets que l’on ne connaît pas et en ce qui me concerne, j’ai appris énormément de choses en parcourant cet ouvrage.

Mention spéciale à la localisation des noms de Pokémon. L’interview de Julien Bardakoff est non seulement très marrante mais en plus j’étais à mille lieux d’imaginer comment les noms étaient conçus, avec des contraintes qu’on n’a jamais soupçonnées.

De même l’article sur le Club Dorothée, écrit à la sauce « faut-il brûler nos idoles ? », est tout simplement excellent. La mise au point faite avec Alex Pilot, l’un des cofondateurs de la regrettée chaîne Nolife met en perspective la nostalgie et l’admiration parfois béate que nous pouvons avoir pour les émissions de Dorothée qui ont quand même pas mal massacré les oeuvres japonaises.

En tout état de cause, je vous propose de découvrir ce mook en vidéo...

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Retrogaming (Jeu vidéo)

Mes petits lapins, si je vous dis « Kato-chan Ken-chan Gokigen TV », vous vous dites « pitié ! Pourvu que ce fêlé de Gunhed ne renomme pas sa chaîne en un truc improbable et obscur ! ». Non ne vous inquiétez pas, nous allons parler aujourd’hui d’un jeu PC Engine qui a propulsé la console à son lancement. Un jeu qui a explosé les Charts de vente de l’année 1987 au point de faire flipper grave Nintendo ! On le connait sous le nom de Chan & Chan mais son vrai nom c’est Kato-Chan et Ken-Chan, autrement dit les noms des personnages de ce jeu, très connus au Japon pour un show télévisé à l’humour bien barré. 

Et c’est là le coup de maître d’Hudson Soft, co-concepteur de la PC Engine avec NEC.

Au lancement de la console, c’est à dire en octobre 1987, il faut un line-up de départ qui tiennent la route. The Kung-Fu c’est bien comme premier titre, mais c’est surtout une démonstration technique tendant à prouver que la PC Engine est capable d’afficher des gros sprites.

Ce qu’il faut à la PC Engine, ce sont des titres emblématiques, des titres qui poutrent et qui font passer la Famicom et la Sega Mark 3 pour des consoles d’une autre époque.

Hudson a réussi un joli coup en éditant Bikkuriman World sur sa machine, qui plus est en volume 2 ! Un jeu d’action en volume 1, The Kung-Fu (car les jeux Hudson Soft étaient numérotés) et en volume 2 : un action-RPG mythique : Wonder Boy in Monster Land ! Vous vous rendez compte mes petits lapins : un jeu SEGA mega culte qui débarque sur une nouvelle console ! Cerise sur le gâteau Bikkuriman World ne reprend pas les personnages originaux mais utilise la licence d’un dessin animé très populaire au Japon, connu chez nous sous le nom de Prince Hercule.

Avec Kâto Chan & Ken Chan, numéroté volume 6, la firme à l’abeille bourdonnante renforce le catalogue de départ avec un titre complètement dingue dans le contexte feutré de 1987. Ce titre que l’on regarde aujourd’hui comme une petite curiosité japonaise du catalogue PC Engine est en fait le premier Blockbuster de la machine ! Une véritable tuerie marketing qui a fait vendre des brouettes de consoles à NEC et Hudson Soft !

Rappel des faits : la console PC Engine sort en octobre 1987, un mois plus tard, soit le 30 novembre 1987, Kâto Chan & Ken Chan déboule dans les magasins et le titre s’écoule à plus de 320 000 exemplaires rien qu’au moins de décembre. Il terminera sa carrière à près de 900 000 exemplaires vendus ! Un record pour l’époque quand on sait à quel point Nintendo domine le marché et laisse peu de respiration aux autres concurrents !

Alors une question se pose ! Et d’ailleurs même si vous ne me la posez pas, je vais y répondre : pourquoi un tel succès ? 

Je tente d'y répondre dans cette vidéo...

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PC Engine
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Retrogaming (Jeu vidéo)

Mes chers petits lapins, saviez-vous que Sonic devait être à la base un lapin ? C’est dingue ça ! Ils ont choisi un hérisson car ça se prêtait mieux au moteur du jeu mais bon dans l’absolu un lapin ça va quand même plus vite qu’un hérisson. C’est paradoxal cette affaire ! Idem on connait tous l’histoire de la genèse de Pokemon : un petit insecte qui se promène sur le câble link reliant deux Game Boy mais ce que l’on sait moins c’est que Lippoutou a vu la couleur de sa peau virer du noir au violet pour éviter tout cliché raciste.

Dans un autre genre saviez-vous que le tour de France est une source d’inspiration pour la réalisation de Super Mario Kart ? Saviez vous que Capcom USA a claqué des genoux craignant un procès de Mike Tyson pour une trop grande ressemblance avec l’un de ses personnages de Street Fighter 2, le boxeur M. Bison ? Saviez-vous que l’opulente poitrine de Lara Croft est liée au fait que Toby Gard ait augmenté son volume de 150% au lieu des 50% initialement prévus ?

Hé bien ce genre d'infos, on les trouve entre autres histoire sur la naissance de jeux cultes dans un très beau livre au format carré.

Omaké Books nous offre un superbe ouvrage sobrement intitulé « Les grandes sagas de la Playhistoire »

A la rédaction de cet ouvrage collectif de 144 pages tout en couleurs, on retrouve Florent Gorges, Olivier Lehmann, Régis Monterrin, Raphael Lucas, Vincent Oms, Loup Lassinat-Foubert et Christophe Delpierre !

Du beau monde pour écrire de façon condensée les plus belles sagas du jeu vidéo :

- The Legend of Zelda : A Link to the Past
- Metal Gear Solid
- Tomb Raider
- Final Fantasy VII
- Super Mario Kart 
- Minecraft 
- StarFox 
- Virtua Fighter 
- WipEout
- The Witcher
- Sonic the Hedgehog
- Street Fighter
- Castlevania
- Pokémon

Soit quatorze sagas mythiques des jeux vidéo mais je suis pas d’accord car il manque quand même la saga PC Kid et Far East of Eden sur PC Engine, la saga, Shadow of the Beast, Turrican et Monkey Island sur Amiga et mon neveu François-Jason me susurre à l’oreille qu’il manque FIFA et Call of Duty mais bon comme c’est un kéké on s’en fiche un peu de son avis.

Alors oui j’avoue que l’exercice est super contraignant et que toute sélection est sujette à critique mais bon mes petits lapins, moi je veux plus de PC Engine et d'Amiga dans le volume deux !

Simple dans son écriture (ce qui ne veut pas dire simpliste), richement illustré, c’est une entrée originale dans l’univers des jeux vidéo qui ravira aussi bien les débutants avides de connaissance que les joueurs confirmés en mal d’anecdotes et d’histoires inédites sur leurs jeux cultes.

 

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Retroreading (Jeu vidéo)

C’est Davy Mourier, animateur emblématique de la chaîne, qui en a fait l’annonce le 1er avril dernier : l’aventure Nolife allait s’arrêter, après onze années de diffusion. Juste avant il avait fait croire que la chaîne était sauvée. Un poisson d’avril qui a refroidi les amoureux de la chaîne pas comme les autres.

Il faut dire que c’était prévisible. Nolife n’en finissait pas de mourir. Elle agonisait depuis un bon bout de temps et Sébastien Ruchet, le big boss de Nolife tenait son corps tressaillant à bout de bras. De temps en temps il y avait un soubresaut mais l’espoir d’une renaissance s’éloignait inexorablement dans un abime de pixels. Nolife connaissait des difficultés financières depuis des années, en particulier depuis 2014 et « Une crise de la publicité», qui laisse la chaîne avec une dette qu’elle traîne comme un Atari ST simple face.

Nolife a multiplié les retards de paiement, au point d’être contrainte d’engager au début de 2016 une procédure de redressement judiciaire. A l’été 2017, on pense que la chaîne est sauvée. Elle a terminé sa période d’observation et on lui laisse poursuivre son activité, notamment parce qu’il y a des perspectives d’investissement extérieur et que comme n’importe quelle boîte dans la même situation : on taille dans le vif et on vire le personnel qu’on estime non indispensable à la poursuite de l’aventure. Une expérience difficile à vivre comme on l’imagine.

Alors est-ce que Nolife, chaîne geek par excellence, a loupé le virage YouTube ? A t’elle commis l’erreur de ne pas anticiper ce changement dans la manière de consommer du contenu audiovisuel ? Lancée deux ans après YouTube, elle aurait pu devenir grâce à ses contenus novateurs une chaîne incontournable avec plusieurs millions d’abonnés, un network réputé qui aurait dans son escarcelle des ténors de youtube. Avec Marcus, Monsieur Poulpe, Florent Gorges, Davy Mourier Benzaïe, Julien Pirou et tous les autres, il y avait un potentiel énorme.

En 2015 elle revendiquait un million de téléspectateurs par mois, on imagine donc le potentiel incroyable dont elle disposait pour exploser sur YouTube et plus tard Twitch. Ils étaient précurseurs en 2007 mais ils n’ont pas perçu que les téléspectateurs étaient devenus des viewers très sélectifs qui ne regardent que ce qui leur plaisent.

Nolife était oldschool à 101% et préférait être une chaîne TV à l’ancienne mais avec un contenu inédit. Qui plus est, je dois vous concéder que les clips J-Pop ça va un coup de temps en temps mais à un moment donné ça gonfle. A mes yeux il y en avait trop mais bon ce n’est qu’un avis personnel et puis de toute façon aujourd’hui ça ne sert plus à rien de pinailler, la messe est dite : Nolife est morte, vive Nolife !

C’est pour moi l’occasion de vous inviter à une petite séance de retroreading avec le superbe ouvrage de Florent Gorges sorti en 2012 et sobrement intitulé Nolife Story qui narre les débuts d'une fabuleuse aventure humaine.

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Retrogaming (Jeu vidéo)

Mes chers petits lapins, je vous dois la vérité ! Il y a quelques temps je me suis fendu d’une vidéo où je déballais sans ménagement des jeux neufs vieux de trente ans. Cette vidéo a suscité de nombreuses réactions chez les amoureux de film plastique. On dénombre une dizaine de crises cardiaques et deux étouffements par film étirable cellofrais.

Je vous disais que ces jeux étaient hors de prix. Bien évidemment c’était faux.

Alors pour les trois du fond qui n'avait pas capté le second degré de cette vidéo, j’ai cédé à l’appel du 1er avril, date à laquelle il est de coutume de faire des blagues.

Dans les milieux autorisés on appelle cela faire un poisson d’avril. Les enfants collent un poisson de papier aux dos de leurs camarades et quand la plaisanterie est découverte, le farceur s’écrie « poisson d’avril ».

Dès lors les enfants rigolent de bon c½ur, certains s’esclaffent. Le poisson étant bien évidemment relié à la fête chrétienne de Pâques puisque Pâques sonne la fin du carême et la dégustation de poisson pané, de préférence ceux du capt’ain Igloo qui était un saint homme.

Le poisson d’avril le plus célèbre est celui de la sortie de l’Atari ST. C’était à l’origine une bonne grosse blague des ingénieurs d’Atari qui avaient bricolé un ordinateur pour déconner mais commeà la surprise générale  ça s’est vendu, ils ont continué à le vendre...

Mais bon on s’éloigne du sujet. Je vous disais donc que le déballage de ces jeux Commodore 64 en disquette était une bonne grosse blague car ces jeux, je les ai payés une bouchée de pain en 2017.

Il faut savoir que les jeux américains du Commodore 64 se sont très mal vendus au format disquette. Il faut dire que le lecteur disquette du Commodore 64 était vraiment très lent et objectivement il n’y avait pas une différence de chargement transcendantale. Beaucoup d’éditeurs ont donc produit plus de jeux disquettes que prévus et au final ils se sont retrouvés avec des stocks sur les bras. Dans le business de l’époque les magasins et autres grossistes avaient le luxe infini de payer leur facture au bout de 90 jours et de pouvoir retourner leurs invendus.

Vous imaginez le truc de dingue : vous pouviez payer votre facture au bout de 90 jours ! Aujourd’hui quand un distributeur arrive à négocier un paiement à 30 jours, on dit de lui que c’est un habile négociateur mais bon ça c’est une autre histoire…

Surtout quand on sait que nous pauvres consommateurs, on paye cash des jeux sans boîte, sans notice et sans support physique qui ne sont finalement que des beta versions en voie d’évolution… Avec cerise sur le gâteau : du cash à rajouter pour avoir une armure dorée ou un sabre en acier trempé. Bah oui avec le pack de base vous n’avez qu’un pagne et le coutelas de Rahan. Faut pas déconner non plus.

Enfin bref ces jeux Commodore 64 en disquette sont donc retournés chez leurs éditeurs au bout de 90 jours et sont restés dans un coin du hangar un sacré bout de temps. On a comme ça beaucoup de jeux SEGA : Alien Syndrome, After Burner ou chez Capcom. Sortis à la fin des années 80, beaucoup de joueurs étaient passés sur d’autres machines, comme par exemple le superbe et magnifique Amiga ou sur console de jeux. Ces jeux ont donc été bradés et vendus à des déstockeurs qui ont eu également beaucoup de mal à les écouler.

Il n’y a donc aucune espèce de « hype » à déballer des jeux de ce type, même aussi vieux. Ils ont été produits à plus de 20 000 exemplaires minimum. Régulièrement on voit fleurir sur la toile des « nouveaux jeux neufs ». Certains sur eBay ne s’embarrassent même de la vente au détail et publient la photo du carton qui contient des tas de jeux neufs. Alors si sur ordinateur les tirages étaient tout de même assez rares au delà des 50 000 pièces, sur console c’est beaucoup plus fréquent.

Dès lors où est la rareté d’un produit de consommation courante distribué à plusieurs milliers d’exemplaires ? Même neuf sous blister ! Car honnêtement il existe de nombreux procédé pour mettre sous emballage plastique ce type de produit. Il est d’ailleurs courant de voir des jeux en très bon état être reconditionnés sous emballage plastique. Bien sûr le vendeur sur la toile omettra de vous le signaler.

A titre personnel il m’arrive d’acheter des jeux encore emballés mais c’est surtout pour le plaisir de les déballer moi-même et de sentir cette bonne odeur de jeu neuf. Certains m’ont mis au défi de déballer des jeux PC Engine. Et ben vous savez quoi ? Même pas peur ! J’ai dégoté Monster Maker et Götzendiener pour une poignée de yens, tout au plus 10 euros par jeu et je les ai délicatement déballés...

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Retrogaming (Jeu vidéo)

Désolé mais je pense que nous allons traumatiser des collectionneurs de jeux rétro...  En effet nous allons déballer des jeux vieux de plus de 30 ans, en l'occurence : Forgotten Worlds et After Burner sur Commodore 64 ! Un hit de Capcom et un autre de SEGA, pas de jaloux !

Cerise sur le gâteau, il s’agit de jeux en version disquette ! Car franchement les jeux C64 en cassettes sont légions et le déballage de ces jeux n'aurait pas eu la même saveur. Qui plus est, il ne s'agit pas des versions européennes mais des versions américaines (c'est à dire éditées par SEGA USA et Capcom USA). Cela a son importance car la version d'After Burner USA était complètement différente de la version éditée chez nous par Activision (lire mon précédent post sur le sujet pour en savoir plus).

Des jeux jusqu'alors épargnés des ravages du temps et des empruntes grasses des joueurs peu soigneux qui jouent en mangeant des chips et des cacahuètes.

Des jeux soigneusement conservés dans leur blister d'origine et éloignés de toute source électromagnétique pouvant démagnétiser ces fragiles disquettes Commodore 64.

Des jeux côtés dans les 130 ¤ sur la toile (et encore, quand on les trouve !) qui vont voir en un seul coup de couteau leur valeur se déprécier considérablement.

Alors âmes sensibles s'abstenir car ça va être violent ! Certaines images peuvent choquer les amoureux de jeux immaculés et les collectionneurs qui ne supportent pas de voir un jeu vidéo autrement que sous une vitrine blindée !

Oui je sais faire de l'unboxing de jeux vieux de plus de 30 ans c'est fou et nul doute que certains crieront à l'hérésie mais cela fait partie de ma thérapie pour soigner mon addiction au rétrogaming ! La vie est parfois cruelle et je dois passer par cette étape pour progresser dans le sevrage de mon addiction.

Voir aussi

Jeux : 
After Burner (Arcade)
Plateformes : 
Commodore 64, Commodore VIC-20
Sociétés : 
Capcom, Sega
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Édito

Pourquoi faire un blog ici ?

Déjà parce que Gameblog, comme son nom l'indique, nous permet de le faire et que c'est la moindre des politesses que de répondre favorablement à leur aimable invitation.

Ensuite parce qu'à 43 ans, la passion des jeux vidéo m'anime toujours autant, avec une petite préférence pour les jeux d'antan. Pas parce que c'était mieux avant, nan, nan juste parce que je suis susceptible et que ça me fait mal d'être poutré par des gamins de 12 ans quand je joue en réseau sur les jeux actuels :)

Bien à vous.

Gunhed

PS : Mode frime activée avec le macaron qui va bien :)

Et ma chaîne : Gunhed TV

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