Deux secondes! J'exp

Catégorie : Analyses/rétrospectives/comparaisons

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 Gamecube

Si il y a une deuxième console qui m'a vraiment marqué, c'est sans doute celle de la console de Nintendo, un peu sous-estimé vis à vis de ses concurrentes. En effet, la machine n'aura pas connu le succès qu'elle méritait. Pourtant, quiconque possédant la machine vous témoignera de sa grandeur : F-zero GX, Metroid Prime, Pikmin, Super Smash Bros Melee, ...

Premièrement, la manette Gamecube, que je qualifierai de grandiose. Le concept ici était de différencier la sensation des boutons afin que le joueur n'ait pas à baisser le regard pour savoir où se situe quoi. A qui cela n'est jamais arrivé ? Vous souvenez-vous de l'emplacement des boutons de la SNES, par exemple ? Certe, un code couleur aide à se repérer mais ne permet pas l'apprentissage de la manette si aisément. Chose réparé avec la Gamecube ! Le bouton principal, le A, se place astucieusement sur la position neutre, là où notre pouce viendra se poser naturellement. Et bien sûr, chacun des boutons ont une forme différente. C'est cela qui permettait à la manette d'être facile d'accès. Prenez un peu de recul, et demandez-vous combien de personnes débutante ignoraient lequel était le bouton principal de la Playstation. La croix ? Ou alors le cercle peut-être... 
Pourtant, la manette de Nintendo n'a jamais été entièrement exploiter, du moins pas souvent. Je pense notamment aux gâchettes qui n'ont non pas un mais deux niveaux d'appui. Il m'a fallu du temps pour comprendre que dans Starfox Assault, il suffisait d'une seule pression pour faire un tonneau (mes réflexes de la N64 me faisait appuyer deux fois de suite), et d'une autre plus légère pour simplement me pencher. Je pense aussi à la croix directionnel, peut-être un peu trop rigide, très peu utilisé à l'époque. Tout ces éléments accumulés, en plus de l'ergonomie extraordinaire de la manette en fait à mes yeux la meilleure que Nintendo n'ait jamais crée.

Ensuite, ce qui fait bien évidemment le sel de l'histoire ce sont les jeux. A ce titre, j'ai une petite attache particulière à la Gamecube due à ses adaptations de la Dreamcast.
Par le passé, mon frère et moi avons énormément joué à la machine de Sega et pourtant, cette console ne nous appartenait pas. Cela ne nous a pas empêcher de jouer au jeu Sonic qui restera longtemps mon épisode préféré : Sonic Adventure 2. Dieu sait à quelle point ce jeu était très long à finir complètement. Obtenir touts les emblèmes relevé de l'exploit, et c'est peu dire. Après force d'acharnement, nous l'avions fait ! Nous débloquâmes l'ultime niveau secret du jeu. Hélas, on devait bientôt déménager et donc, rendre la machine. Quelle plaie !!
Plus tard, lorsqu'on apprit que la Gamecube, désormais nôtre, accueillait une adaptation du jeu Sega, n'imaginez même pas à quelle point nous étions heureux. On allait pouvoir enfin rejouer au meilleur jeu Sonic (que l'on terminera une fois de plus sur notre console. Ouaip, on est des fous). Bien sûr, je me suis attardé sur Sonic Adventure 2 mais la Gamecube possédait aussi d'autres gamme Dreamcast autant mémorable tel que Phantasy Star Online. Un gage de qualité.

Je me souviens aussi d'un des premiers level one de Julien Tellouck, qui portait sur Wave Race Blue Storm. C'était sur ce jeu que ce présentateur avait déclaré sa flamme pour la Gamecube. Les effets de l'eau était époustouflant, je n'avais jamais imaginé un jeu si beau et si complet. D'autant plus que ce jeu est très hardcore, ce n'est pas le premier venu qui pourrait maîtriser Wave Race. Encore côté jeu hardcore, je pense évidemment à F-zero GX, la référence de la série. Non seulement ce jeu était tout aussi difficile, mais il était encore plus époustouflant niveau graphisme ! J'ai pu retrouver par hasard un des premiers trailer de F-zero, montrant à quelle point les développeurs ont fait un travail titanesque. Non parce que le trailer, lui, est affreux.


Bon, aujourd'hui, on fait mieux. Mais à l'époque, on était sans voix!

Bien sûr, je parle de la Gamecube comme si elle était morte. Mais grâce à la Wii, nous joueurs pouvons continuer à explorer l'immense catalogue vidéoludique. Aujourd'hui encore, je continue de redécouvrir certains titres de la Gamecube. Et quelque soit les années, cela restera la Gamecube et non le Gamecube à mes yeux. Pourquoi ? Parce que j'ai plus d'affects à l'appeler au féminin et que le masculin ne traduirait pas la sympathie que j'ai pour cette console.

Sur ce... A une prochaine fois.
Hakayami.

PS : ne voulant pas non plus faire un post de dix kilomètres, je ferais peut-être au moins un second billet sur les jeux qui m'ont marqué. 

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Analyses/rétrospectives/comparaisons

 GBA

Vous savez, cela fait quelques semaines que je me pose la question « Que dois-je répondre si on me demande ma console préféré? ». Il y en a tant qui m'ont fait vibrer que le choix ne m'est pas évident. Après réflexion, je pense que ma décision se tournerait vers la Gameboy Advance.

La GBA fut sortie pendant l'ère 128 bits, où la Gamecube, la Xbox et la PS2 faisaient rage dans nos salons. Graphiquement, on tapait très haut avec des titres mémorable tel que Metal Gear Solid 2, Super Smash Bros Melee ou encore Halo. Or, côté console portable, on était dans du vieux jeu avec une machine de la même puissance que l'ère 16 bits. J'ai toujours trouvé cette stratégie très intéressante puisque la technologie lié au 2D et aux sprites en tout genre était parfaitement maîtrisé à cette époque. Nulle besoin d'avoir des polygones grossier de la DS pour nous faire baver! D'ailleurs, à ma connaissance, la GBA fut pendant un temps une machine où de jeune programmeurs en herbe travaillaient dessus pour parfaire leur CV. C'est dire à quelle point elle était technologiquement à la portée de tous. Je ne m'y connais pas vraiment dans ce domaine, mais j'imagine que ce fut financièrement plus viable de travailler sur du 2D que du 3D de console de salon. Je n'ose imaginer tout le travail que cela devait représenter pour ce dernier! Et entre nous, la 2D possèdera toujours un charme que la 3D isométrique n'apportera jamais.

Nintendo savait très bien que les portages de jeux 16 bits pourrait se dérouler à merveille. Qu'à cela ne tienne, on a très vite retrouvé des titres comme Super Mario Advance, qui était un remake de Super Mario Bros 2, ou encore Zelda a link to the past, avec en guest Zelda Four Sword inclus dans la cartouche. Comprenez-vous où je veux en venir? L'ère SNES est pour moi trop vague, trop obscure à mes yeux. Certes, j'ai commencé le jeu vidéo jeune, j'ai connus des jeux sur Mégadrive ou même sur NES. Pourtant, en tant que môme, les jeux SNES ne m'ont jamais marqué. Je vois déjà certains faire un lever de bouclier, mais laissez-moi continuer. Dans la famille, en tant que cadet, j'ai toujours suivi les choix vidéoludiques de mon aîné qui avait la patience de s'informer. Les rares jeux que j'ai choisi, surtout de manière impulsive, furent des jeux de courses à la qualité douteux. Que voulez-vous. Quand on est gosse, on est con (mais parfois ça fait du bien d'être con!) et on ne juge qu'à la couverture.

Mais pour la GBA (et très subtilement la Gameboy Color), tout était différent. C'était ma console à moi, et mes jeux que j'ai vraiment choisi. Pour moi, c'est ce facteur émotionnel qui me fait adorer cette machine. J'ai enfin pu essayer le Zelda 3 dont on ne cessait de faire l'éloge, découvrir mon premier un RPG classique tel que Golden Sun, entrer dans l'univers de Final Fantasy Tactics Advance, etc etc. Sérieusement, quelle claque cette console!

Tout n'est pas rose non plus, à l'époque, j'ai aussi énormément joué sur la Visualboy advance, la version émulateur de la GBA. Mais ne pensez pas que cela faisait de moi un pirate, un vautour de l'industrie du jeu vidéo. Au contraire. Car c'est par l'émulation que j'ai découvert Fire Emblem dans sa version américaine, et qui m'a poussé à acheter le jeu en day one une fois sortie en france. Et c'est aussi par l'émulation que Advance Wars a connu le même sort : achat en day one également. Pour la première fois de ma vie, c'était par une voie quelque peu illégale que je pouvais choisir mes futurs jeux. D'ailleurs, à l'époque j'avais aussi contribué à un site de jeu vidéo amateur consacré sur les consoles portable, en tant que newseur et testeur. Quelle joie! Je me sentais comme dans la peau d'un journaliste (ou d'un ménestrel, si vous voulez) du JV qui teste une version preview d'un jeu pour sortir le test écrit dans les temps. Évidemment, aujourd'hui je me rend compte que mes écrits n'étaient pas aussi extraordinaire que dans mes souvenirs, mais cela représentait pour moi la naissance d'une passion. Une passion que je continue aujourd'hui à travers ce blog, à écrire et écrire mes impressions vidéoludique. Et tout cela je le dois à qui? A la Gameboy Advance. A tout ces jeux 2D tout bonnement sublime, là où certains jeux 3D éprouvaient quelques difficultés. J'ai nettement l'impression d'avoir passé plus de temps avec ma GBA que sur la Gamecube. Pourtant, Dieu sait à quelle point j'y ai joué (Sonic Adventure 2 Battle, Super Smash Bros Melee, Phantasy Star Online ep I & II, etc...).

Bon, aujourd'hui, les consoles portables ont changé. Elles se contentent de faire la même chose que faisait les consoles de salon. Le charme d'une machine 2D au milieu de l'ère 3D n'existe pas, ou peu (merci à la Wii et à ses jeux fantastiques). Je ne dis pas qu'elles sont en déclins, bien au contraire. Mais ce qui est certain, c'est qu'aucune console portable ne me fera plus autant vibrer que la GBA.

 

Sur ce... A la prochaine.
Hakayami. 

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Game Boy Advance
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Cela fait vingt ans...

bombe usb

... ... ... ... vingt ans, je vous dis! ... ... ... ...

...

... 20 ans que cette chose est sortie sous un autre nom que Bomberman 2 sur NES!! Dyna Blaster :

dyna blaster

Je n'arrive pas à y croire, pourquoi a-t-il été renommé Dyna Blaster en Europe? Ca n'a aucun sens. Je n'ai jamais réussi à bien jouer aux bomberman... A l'époque, je galérais toujours alors que le gameplay est on ne peut plus simple. Mais que voulez-vous? Je n'ai jamais réussi à prévoir quand est-ce que je dois poser ma bombe. C'est le but de bomberman : poser intelligemment son engin explosif de sorte que ses adversaires se retrouvent coincé.

Et pourtant, paradoxalement j'aime bien les bomberman. Le concept reste simple, rapide d'accès et très répandu sur la toile. Je me souviens des heures de Techno au collège où on passait secrètement un peu de temps sur des jeux flashs tel que bomberman! La belle époque...
Je me considérais comme étant une bouse mais pourtant, je battais tout le monde! Ah, à peine modeste.

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Mais qu'importe, vous avez cliqué ici en pensant à Sonic (allez, avouez) mais je le regret de vous annoncer que je vais parler d'un tout autre jeu :

bomberman generation

Bomberman Generation (Gamecube)

Vous avez le droit de me haïr, mais il faut savoir que ce jeu s'est retrouvé je-ne-sais comment dans ma ludothèque Gamecube. Il avait même reçu des critiques plutôt honnorable! Loin d'être une bouse infâme, Bomberman Generation semblait avoir tout pour plaire. Et pourtant...

Bien sûr, comme dans chaque épisode de la série, il y a le sacro-saint mode multijoueurs que tout le monde connait, avec plus d'une features sympathique. Là où le jeu m'a attiré, c'est pour son mode solo assez innovant!
On avait des graphismes cell-shading à mi-chemin de Jet Set Radio et de Bomberman Héros sur N64. Le contenue en lui-même était très typé japonais, avec mille et une références aux niaseries nipponnes. Bien sûr, à l'époque, j'ignorais totalement ce point de vue, cela me passait par dessus la tête d'autant plus que certains dialogue étaient doublé en anglais mais sans sous-titres. Arg!!

screen bomberman generation

Ce n'est qu'en revoyant le jeu plus récemment que j'ai enfin pu comprendre tout le second degré du titre. On avait par exemple une parodie des sentaï, un robot géant très fort mais ridiculeusement simple à vaincre, la gentille fille, le méchant aux positions douteux, etc...

Bref, le mode solo n'avait rien à voir avec ce qui se fait au multijoueur. Il s'agit là d'explorer de vastes zones. On était pas seul puisqu'on pouvait utiliser des espèces de Pokemon-like pour renforcer nos pouvoirs. Aussi, on pouvait en ... capturer d'autres en faisant combattre nos monstres! Les charabom!

Passer le côté mignon et japonais du titre, le reste fait hélas pâle figure. Le jeu est incroyablement infantin, monotone et ennuyeux! Quand on a dépasser l'âge depuis un moment, il est très dur de se remettre à ce jeu... qui m'a laissé tant de souvenirs. Que c'était au solo ou au multi, je me souvenais d'un jeu riche au point que je le mettais au même niveau qu'un Zelda! Oh là là, quelle naïveté je faisais!

screen charabom

Voilà, c'était mon côté nostalgique de la Gamecube. Bomberman Generation est un titre que je suis très loin de vous conseillé, mais je trouvais légitime d'en parler. On retrouve hélas très peu de trace de ce jeu sur la toile. Je serai curieux de savoir si certains d'entre vous l'a connus?

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MàJ : Le moins que l'on puisse dire, c'est que cette article en aura baisé plus d'un :p

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Sur ce... je pars me cacher.
Hakayami.

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Bomberman
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jaquette sonic adventure dreamcast

Sonic Adventure (Dreamcast/...)

Voici sans doute le véritable premier épisode 3D de Sonic The Hedgehog. Bien sûr, il y en a eut un autre comme Sonic 3D Blast mais cela n'allait pas loin, d'autant que la console n'était pas assez puissante pour permettre un vrai rendu en trois dimension. Suite à cela, la Dreamcast, alors nouvelle bastion de SEGA devait servir d'exemple. Sonic Adventure est devenue un jeu vitrine, montrant implicitement ce que la console a dans le ventre. Hélas, pour cela, il faut faire passer Sonic dans des gameplays qui ne lui vont pas, causant quelques petits soucis aux yeux des joueurs.

Un nouvel univers?

Sonic Adventure, c'est un jeu qui change quasi-tout les codes de la série. Exit le scrolling de gauche à droite avec un hérisson bleu qui se bat contre le seul représentant de l'espèce humaine qu'est le Dr. Eggman (Dr. Robotnik dans nos contrés). Ici, Sonic se retrouve au milieu d'humains, de populations, de voitures et pire... il parle! Sonic était dans un univers complètement fictif et sans rapport avec la réalité. En poussant tout cela dans un monde un peu plus réel, certains fans pouvaient se sentir outré, débousollé.


screen intro de sonic adventure

Des voitures, des gratte-ciels, des humains, ... Mais où sommes-nous?!

Imaginez-vous avant 1999, comment pourrait-on conçevoir l'univers d'un hérisson bleu sur deux pattes (dans des proportion presque humaine) dans un monde comme le notre? Même dans les comics et dessins animés, ce n'était pas conçevable. Pourtant, Sega l'a fait, et dans un jeu vidéo qui plus est.
Faut-il penser que l'objectif était que Sonic se rapproche plus de son publique? Dès les premières minutes de jeu, Sonic a un côté Batman/Spiderman, comme le montre le début de cette vidéo. Le hérisson, sillonnant la ville par les toîts, s'aperçoit que la police rencontre des problèmes avec une créature sortant de l'ordinaire (comme si le hérisson bleu n'était pas le seul). N'écoutant que son courage, Sonic intervient et défait le monstre, ce dernier s'enfuie alors par les égoûts...
Les développeurs ont-ils voulu donner un côté héros de comics à travers cette introduction? Il faut croire que oui. Je crains qu'à partir de cette épisode, Sonic ait emprunté un chemin qu'il n'aurait peut-être jamais du franchir. Mettre un tel protagonist dans un univers réel est aussi illogique que de mettre des humains bien proportionné dans le monde de Mario. Mais qu'importe, le but de Sonic Adventure était surtout d'impliquer le joueur ne serait-ce qu'un peu plus. Pour la simple et bonne raison que, dès la cinématique d'opening, un monstre géant ravage la ville.

Ceci dit, cela reste l'une des meilleurs introduction qu'on est faite d'un jeu.

Un jeu vitrine

C'est maintenant que le jeu devient génial pour certains, ridicule pour d'autres. Etant clairement dans les premiers jeux de la Dreamcast, Sonic adventure se devait montrer l'exemple. Il y a alors au menu six protagonistes, pour six gameplays presque différents.
Le jeu principal est du coté Sonic, bien trop court hélas, mais intense. A côté, l'histoire de Tails propose un gameplay proche dans lequel il faut battre l'hérisson bleu à la course. N'étant pas aussi rapide que lui, Tails devra utiliser son aptitude à voler dans les airs pour vaincre fourbement. Quant à Knuckles, il parcours dans un niveau "ouvert" à la recherche des morçeaux de la Master Emerald. Sous la peau d'un chasseur de trésor, un indicateur en bas de l'écran nous indique si on s'approche d'un de nos objectifs ou non. Ensuite, il y a le gameplay de E-102 Gamma, un robot crée par le Dr. Eggman. Malheureusement, l'animal utiliser pour l'alimenter semble vouloir parler de l'intérieur, et prend (peut-être pas consciemment, certes) le contrôle de la machine non pas pour servir son maître, mais pour libérer ses camarades animaux eux aussi utilisés et enfermés dans des corps de robots de la série E-100. A la base crée pour anéantire Sonic, ses armements serviront d'un pseudo shoot'em up. Enfin, il reste les deux gameplays les plus horrible jamais crée : celui de Big The Cat, et de Amy Rose.
Que ce soit l'un ou l'autre, on perd clairement en rapidité, marque de fabrique de la série Sonic. Leur histoire est tout autant grotesque que ridicule : l'un doit pêcher son "ami" grenouille qui lui échappe tout le temps, et l'autre doit fuir un robot visiblement à la poursuite d'un petit oiseau dont Amy a la garde. Pour ne parler que du pire des deux, le gameplay de Big propose de mettre celui-ci dans une partie d'un des niveaux des autres protagonistes, et dans lequel il y a une certaine quantité d'eaux. Dedans, toutes sortes de poissons s'y baigne et pour marquer un score honorable, le joueur devra en pêcher un certain nombre avant de capturer Frogy, la grenouille que Big recherche. Autant dire que le gameplay est tout à fait horrible, n'ayant strictement aucun rapport de près ou de loin avec un quelconque Sonic. On pourrait penser que le jeu se veut relaxant, mais j'ai comme des doutes avec un thème musical qui s'excite à chaque fois qu'on a une prise... Mettre de la guitare électrique alors qu'il y a deux minutes, on était tout calme et relaxés... n'y a-t-il pas un soucis quelque part?

Toujours dans le but de faire dire aux joueurs "regardez tout ce que la Dreamcast peut offrir!", les développeurs ont eut, ce coup-ci, la bonne idée de mettre entre autre des phases de snowboarding dans le scénario. Il faut avouer qu'il est assez plaisant de dévaler une piste aussi rapidement pour l'époque. Le but étant toujours d'en mettre plein la vue... Et ça! C'est ce qu'on devrait avoir dans le jeu. A mort le gameplay Big et d'Amy!!

 

La même phase est disponible aussi pour Tails.

Avant de passer à un autre paragraphe, je conclus rapidement sur une autre phase qui m'a tout aussi émerveillé : celle du Tornado où on affronte les unités aérienne du Dr. Eggman afin d'accoster sur le vaisseau mère de ce dernier. Certes, pas aussi dense que ce l'on peut trouver avec un StarFox mais il fait très plaisir d'arriver à cette phase. Et écoutez-moi ce thème de combat, n'est-ce point là entraînant?

Enfin, souvenez-vous des chao (ou chaos, je n'ai jamais su) que l'on pouvait élever comme de véritable enfants virtuelle. Une très bonne idée en soi puisque la console permettait de transferer l'un de ces créatures sur notre carte mémoire servant alors de vrai tamagotchi. On a ainsi un concept, à mon sens, bien supérieur aux Pokémon qui ne sera hélas pas ré-utiliser par la suite. L'adaptation sur GC des Sonic Adventure a bien tenté de faire de même avec la GBA mais la console n'étant pas était penser pour cela à la base, on perd en originalité.

Le début de la fin? Ou l'apogé de Sonic?

Malgré tout ce que j'ai pu vous dire jusque là, à l'époque, j'y ai pris mon pied à ce jeu. Et je pense que je n'étais point le seul dans ce cas là. Puisque Sonic Adventure demeure le best seller de la Dreamcast à ce jour, à tel point qu'il sera réédité sur Gamecube, PC, XBLA et PSN. C'est dire à quelle point le jeu a marqué!
A mon sens, ce post n'est pas inutile et permet d'avoir un léger recul sur ce qu'était Sonic Adventure. Mais il serait stupide de s'arrêter là et de refuser le jeu. Parce que le jeu est jouissif, fun, changeant, long et entraînant. Au bout des six scénarii complétés, un septième se débloque montrant ainsi la fameuse cinématique d'introduction qui nous en mettait plein les yeux. L'ambiance est là, tout ce qu'il faut pour mettre les fans aux anges.

Bien que les épisodes 3D des Sonic de nos jours connaissent beaucoup de divergence, Sonic Adventure reste pour moi un incontournable de la console. Même si je trouve sa suite, en tout point supérieur, Sonic a su prendre quelques risque et donner du renouveau à son blason. A aucun moment, on ne trouve tout cela débile au point d'appuyer sur le bouton power. On s'ennuie peu, si on oublie Big et Amy. Les musiques sont toutes géniaux et entraînante. Un véritable tour de force de la part de Sega.

screen sonic adventure

Au final, tout ce nouvel univers, je m'y suis fais. Il n'y a, après tout, aucune raison de crier au loup si le gameplay est bon. En l'occurrence, il l'est! Le passage de la 2D à la 3D s'est faite d'une main de maître, et on espérait pouvoir voir les Sonic Adventure perdurait même aujourd'hui. Les développeurs se sont un peu trop égaré. Pour ma part, j'attends toujours Sonic Adventure 3. Mais d'ici là, j'espère que cette rétrospective sur Sonic Adventure, un jeu auquel je tiens, vous aura plu. Ce jeu, ce n'est pas de la merde, il est juste très très bon. Si vous avez un peu  de sous, prenez-le sur le PSN ou le XBLA afin d'avoir des graphismes un iota meilleur qu'à l'époque, histoire de ne pas trop vous dépayser.

Sur ce, a une prochaine fois!
Hakayami

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Le coin publicité :
Test : Sonic adventure sur Dreamcast / Console + #39 (octobre 1999) - un post de adramaleck.
Tails' Workshop - un blog de Floppy consacré à l'actualité des Sonic.
Le Mario & Sonic Club - un blog de vilain-pabo consacré à l'actualité des Sonic et des Mario.

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Sega, Sonic Team
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Pikmin 1 & 2 (GC/Wii)

Souvenez-vous, un nouveau concept est né en 2001 sur la Nintendo GC. Tout droit inspiré du genre STR avec un peu de gestion et de savoir faire, Nintendo nous a pondu un titre tout à fait hors du commun : Pikmin.
Ce jeu fut pour moi une véritable surprise, bourré de références mais aussi d'ingéniosité. A l'heure d'aujourd'hui, seuls deux opus sont sortis et le troisième est toujours en attente. On aura beau crier au loup, cette série est plus qu'originale et n'est pas, à mes yeux, une saga très exploité, ce qui lui donne une certaine identité. Les nouvelles licences, ce n'est pas urgent. Il y a tant d'anciennes licences qui eux, valent vraiment le détour.

Le microcosm Pikmin

L'idée, selon les rumeurs, serait que Shigeru Miyamoto serait sortis dans son jardin, peu inspiré et, en regardant les fourmis, eut un éclair de génie. C'est de là que serait née Pikmin. A l'image des fourmis, individuellement, un Pikmin est innoffensif et ne peut rien faire. Mais, tous assemblés, ils peuvent accomplir de grande choses. Tout du moins, à leur échelle.
En effet, le premier délire a été de fournir dans le manuel en début, qu'un pikmin mesurerait 2,5 cm environ (si on compte la tige et la feuille) soit environ la taille d'une pièce de deux euros, et encore plus petit qu'une carte mémoire GC. Imaginez ce que cela donnerait si les Pikmin étaient réel, j'en aurai quelques frissons!

Ecoutez-moi donc ce thème. Cette musique (Ai no Uta) a été utilisé pour promouvoir le jeu, et elle fut si populaire qu'un CD en est sorti. Elle est vraiment bien relaxante ce qui représente tout à fait l'esprit Pikmin, un jeu où on se détend sans prise de nerfs. Certes, les paroles, quand on découvre leur signification font un peu peur vis à vis de nos petites créatures. On parle quand même de leur mort! M'enfin, passons.
On retrouve cette chanson si envoutante dans le jeu Super Smash Bros Brawl, et elle est d'ailleurs en compagnie d'une autre version dont les paroles ne vous serons pas inconnus : Ai No Uta french version! Les non francophones trouvent cette chanson énormissime mais je dois vous avouer que la sauce ne prend pas tout à fait sur moi. Libre à vous de cliquer sur le lien ou non, toujours est-il que l'esprit Pikmin est préserver : un lieu où la détente domine.

Pour l'anecdote, sachez que selon certaines rumeurs, les photos prisent pour faire la texture du jeu viennent du jardin de Miyamoto lui-même! C'est dire à quelle point il a poussé le délire Pikmin à son paroxysme. Et comme dernier trace de son oeuvre, le nom du héros Olimar n'a pas été choisit au hasard. En effet, en japonais, les "L" et les "R" ont à peu près le même son, remplacez donc le "L" d'Olimar, puis déformer le nom pour obtenir... Mario! Ceux ayant fait le second opus, Pikmin 2 où on rencontre un nouveau personnage du nom de Louis, auront peut-être deviné l'origine du nom de ce dernier. Enfin, pour terminer les références, le vaisseau d'Olimar n'est d'autre que le Dolphin, le même nom de code que Nintendo avait donné à la Nintendo Gamecube lors de son développement.

Bref, après ce petit blabla, serait-il temps de vous conter l'histoire?
On contrôle le capitaine olimar, astropilote réputé sur sa planète natale Hocotate. Alors qu'il partît dans l'espace sans destination particulière en vue, le Dolphin fut secoué par un choc violent! Ce dernier s'écrasa sur une planète bleue, dont le nom et la localisation sont inconnus. Heureusement, Olimar est saint et sauf mais ses capteurs lui indique que l'air est toxique pour sa vie car elle contient de l'oxygène, dangeureux pour sa race. Le système de survie de sa combinaison est intact mais il ne lui reste uniquement 30 jours d'autonomie avant sa fin. D'ici là, il se doit de retrouver les parties de vaisseaux éparpiller sur toutes la planète pour repartir d'ici. Il fit la rencontre d'une petite forme de vie qu'il bâtisa les Pikmin... Ceux-ci étaient prêt à l'aider.

Encore ici, la référence avec notre propre planète, la Terre, est frappante. Et on en a la confirmation dans le second opus où Olimar revient avec... une capsule de bouteille. Sa société l'analyse et remarque que cela vaut une fortune! C'est pourquoi il repart avec Louis afin de collecter un maximum de trésors pour l'entreprise. Et là, les objets à ramasser vont de tout et n'importe quoi : de la Game and Watch à des canettes en passant par des piles Duracell. On est bien sur la Terre les amis. Avec ces humains qui balancent leurs déchets un peu partout, on a légèrement ce côté écologiste dans Pikmin. La couleur dominante étant clairement le vert, les objets n'ayant aucun rapport avec la nature sont si facilement identifiable. Par delà un jeu, Nintendo aura peut-être tenter de lancer un petit message à nous, polueur?
... Ce qui est peut-être tout aussi faux quand on connait le fait que la Wii est la console la plus dangeureuse pour l'environnement. Bah alors, Nintendo? Ne faites pas comme nous, si vous dites quelque chose, il faut l'assumer jusqu'au bout.

Un jeu où on prend son temps

Contrairement à ce que l'on pourrait croire aux premiers abords, Pikmin est un jeu très relaxant. Même si le joueur est limité en 30 jours (une journée durant un peu plus de 20 minutes), on a largement le temps de le finir. Il n'est pas néccessaire de ramasser toutes les parties du vaisseau pour finir le jeu. A partir du moment où l'essentiel est là, le reste n'est que pour le score. Ensuite, il ne sera pas difficile certains jours de récupérrer plus d'un morceau en un coup. Dans mes souvenirs, il y a certains jours où je me consacrer uniquement dans la production de Pikmins, afin d'assurer une armée conséquente.
Certes, la limite pourrait malgré tout constituer une légère pression pour certains, mais malgré tout, Nintendo l'a entendue et offrit un second opus sans aucune limite de temps. Bien plus long et plus riche, Pikmin 2 offrait de nouvelles perspectives. Jongler entre les deux capitaines étaient simple et rapide, idéal pour veiller sur deux fronts. Chaque joueur joue au jeu à sa façon, toutes les manières de jouer finissent par aboutir.

Je reviens un petit moment sur Pikmin 1 avec un petit souvenir de GameOne. Souvenez-vous de cette émission hebdomadaire dans laquelle ils nous livraient une petit soluce à chaque épisode. Une petite voix féminine conter aux téléspectateurs le point de vue d'Olimar comme si c'était lui qui nous parlait. C'était vraiment une idée ingénieuse de leur part, je ne parviens hélas plus à retrouver la moindre trace de cette émission sur le web, si quelqu'un s'en souvient, libre à vous de m'en faire part dans les commentaires. Chaque épisode ne durait pas longtemps du tout (de l'ordre de cinq minutes), et ils ont réussi à donner une ambiance tout aussi relaxante que le jeu en lui-même. On pouvait entre autre entendre la musique Ai No Uta cité plus haut sur ce post.

Le jeu Pikmin se veut délibérement simple d'accès et pas du tout prise de tête. On pourrait croire le contraire mais le titre utilise intelligement les deux sticks du pad pour tout diriger. Avec le stick gauche, on dirige Olimar ainsi que la zone où il peut envoyer/rappeler des Pikmin, et avec le stick C (le jaune), on peut décider de la formation de nos amis soldats. Et pour prouver la simplicité du jeu, une version "nouvelle façon est jouer" est crée sur Wii pour les deux opus. Ce coup-ci, on utilise le pointeur de la Wiimote pour gagner en fluidité et rapidité dans nos ordres. Je le regrette légèrement, mais je pense tout à fait que la wiimote est idéal pour le genre STR si celui-ci veut bien arriver sur console. Pikmin est hélas le seul jeu du genre à se présenter sur la Wii alors que d'autres le pourraient. Un tântinet dommage mais pas dramatique.

Contrairement à ce que je prévoyais au départ, je ne vais pas vous détailler toutes les fonctionnalités du jeu. Sachez juste qu'il est on ne peut plus simple et facile à maîtriser. Un mode deux joueurs dans le second opus fait son apparition dans laquelle deux joueurs s'entraident pour remplir diverses challenges. Pour les avoir essayés, je peux vous assurer que certains sont vraiment difficile.

Mais dans tout les cas, Pikmin est un jeu remplit d'ingéniosité artistique. Si vous avez une GC ou une Wii, je vous recommanderai de vous procurer l'un des deux épisodes. Rappelons-le, le troisième opus a été annoncer et se fait toujours attendre. Je serais le dernier étonné si Nintendo décide d'en parler très prochainement.

Sur ce, a une prochaine fois.
Hakayami

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Nintendo
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Analyses/rétrospectives/comparaisons

The Legend of Zelda : Twilight Princess (GC/Wii)

Voilà un titre qui en dit long. Tout d'abord annoncé sur la Nintendo GameCube, la nouvelle aventure de Link s'annonçait comme épique. On se souviendra de son prédécesseur, The Wind Waker, qui a su diviser les foules par sa direction artistique radicalement différente du trailer, auparavant montré. Depuis, Twilight Princess fut une belle surprise qui, malgré tout, n'a pas totalement convaincu certains fans.

Je spoil un peu sur Ocarina of Time (l'opus N64) ainsi que sur ce jeu, pour le peu de monde qui ne les auraient toujours pas finit.

Un nouvel univers, une nouvelle légende

L'histoire? On va faire bref. Dans un autre monde parallèle, le monde du crépuscule, vit des créatures noires. Et comme dans tout royaume, il y avait un roi, ou plutôt une princesse qui a hélas perdu le pouvoir suite au dessein maléfique de Xanto. Mais il semblerait que ce monde soit trop petit pour sa personne, et conquis par la force le trône du royaume de la lumière : celui de la princesse Zelda. A ce même moment, Link, un simple berger du village de Toal, partis vers Hyrule pour une livraison.

Comme dans chaque the legend of Zelda, tout l'univers change, seuls certaines personnalités éminentes de la série restent. Ceci dit, des fans ont quand même réussi à relier quelques épisodes avec une certaine cohérence.
Souvenez-vous, à la fin de Ocarina of Time, on enferme Ganondorf dans une dimension parallèle, dans laquel il n'en ressortira pas avant des siècles. Grâce au fragment de la Triforce, il a pu vivre jusque là et mettre le chaos à Hyrule beaucoup plus tard, dans l'histoire de Wind Waker. Mais toujours dans l'opus 64, Zelda renvoi Link a son époque. Plus précisément avant qu'il ne rencontre la princesse Zelda elle-même dans le passé. Celle-ci se retourne et lance un "qui es-tu?" innocent, prouvant qu'elle ne l'a pas encore rencontré. C'est à ce moment là que les fans pensent qu'une deuxième dimension s'est crée. La première, celle qu'on connait avec Wind Waker, où Ganondorf est enfermé et finit par sortir. Ainsi que la seconde, celle-ci en l'occurence, où Link ne part pas en quête d'ouvrir la porte du temps et donc, où Ganondorf n'a pas eut accès au Saint Royaume pour dérober la Triforce.
Cette dernière serait celle où Twilight Princess devrait se dérouler, toujours longtemps dans le futur mais dans un monde qui n'a pas été ravagé par les flots. Ceci dit, on ne pourra jamais parlé de vraie chronologie dans les Zelda, puisque celle-ci importe peu. On n'a pas besoin d'avoir fait les précédents opus pour entâmer une nouvelle légende, ce qui n'est pas un mal. Mais de toutes évidence, Zelda n'a pas besoin de chronologie. Chaque épisode est une légende et n'a donc pas lieu d'avoir un avant ou un après. Comme le dirait Miyamoto : < Every game has a story, only one is a legend. >

Cette nouvelle légende est plus sombre, plus angoissant que d'habitude. On avait déjà eut une ambiance similaire avec Majora's Mask sortis sur N64. Puis on a eut un jeu avec une ambiance féérique, Wind Waker. Et denouveau, avec Twilight Princess, on revient dans le sombre. Ca peut en rebuter plus d'un, ce n'est pas impossible. Je pense aussi que c'est l'une des raisons qui a divisé les fans. D'un côté, on a ceux qui ont surkiffé Wind Waker et qui n'aiment pas trop ce nouvel opus. Et de l'autre, on a ceux qui n'ont pas aimé le côté cartoon et qui préfèrent le sérieux, le morale. Car, dès le début, notre nouveau compagnon, qui semble en savoir beaucoup, met tout sur le dos de la princesse Zelda. Jusqu'à sa rencontre, le joueur a comme un petit doute. Est-ce vraiment Zelda la responsable de ce désastre...? Comment est-ce possible?
Des questions, certes, vite répondus mais qui ne supprime pas l'air triste de la princesse, acaparé par le sort de son royaume. Elle se sent responsable et impuissante...

Link aussi, sent la tristesse s'emparer de lui. Il se retrouve coincé sous la forme d'un loup, dont il est le seul à se transformer ainsi en allant dans le monde du crépuscule. A part lui, aucun autre ne le peut. Quiconque s'aventurant dans ces lieux se retrouvent dans l'état d'un esprit à leur insu. Ils sont alors à la merci des créatures de l'ombre, qui peuvent, à tout moment, les dévorer, sans craindre de la résistance.
Il y a un moment fort dans le jeu, celui où Link revoit ses petits amis de Toal. Les mêmes enfants avec qui il a passait du bon temps tantôt, avec qui il leur a montré le combat à l'épée ou du lance-pierre. Hélas, il ne peut ni leur parlé de sa situation, ni être vu. Coincé sous la forme d'un loup, son amie lui explique qu'il ne peut rien pour eux... alors qu'ils pourraient mourrir! Un monstre des ombres pourrait surgir et n'en faire qu'une bouchée. Triste, et un iote angoissant.

Heureusement pour Link, et le joueur aussi, le problème sera vite résolu. Le soucis de la transformation en loup pourra se faire sans contrainte et passer d'une forme à l'autre à volonté. Plus on avance dans l'histoire, plus l'ambiance empressant se lève. Le monde de la lumière retrouve peu à peu son éclat, et celui des ombres décline. Le roi des ombres sera vaincue, et son "dieu" qui lui a permit d'accéder à tant de pouvoir n'aura pas d'autres choix que d'affronter Link lui-même. Un "dieu"  qui semble bien manipulateur au passage puisqu'une seule l'idée l'intéressait : sortir de sa prison. Une manipulation, que je pense, que Xanto n'a pas supporté dans le fond. On le voit notamment à la toute fin du jeu, où Xanto "assègne" le coup final à ce "dieu". Tout du moins, c'est comme cela que je l'ai interprété, moi, joueur. Xanto, étant une créature des ombres ne peut se résoudre de s'être fait manipulé par un homme de la lumière, un être qu'il vénérait. Souvenez-vous des paroles de ce "dieu" : "Je fais tiens mes pouvoirs... Je fais miens tes désirs.". Le désir de Xanto connaissant la vérité, s'est sans doute fait surgire à la toute fin du jeu.

Un jeu Wii ou un jeu Gamecube?

Les critiques vont fort : initialement prévu pour la Gamecube, Zelda Twilight Princess a été repoussé afin de sortir une version Wii. Cette dernière est, on le sait, un iota plus puissante que son aîné. L'excuse que les joueurs ont pu retenir est que le jeu sera ainsi graphiquement plus beau, et une nouvelle expérience inédit à découvrir via la détection de mouvement de la manette.
Maintenant, j'aimerai vous montrer la réel différence entre la version Wii et la version GC de Zelda Twilight Princess :

 

Voyez-vous la différence? Moi non. Et pour cause : du point de vue graphique, seul l'écran est en widescreen, soit au format 16:9, histoire de mieux s'adapter à la résolution des télévisions de nos jours. Mise à part cela, tout est identique.
Bien sûr, vous aurez aussi noté le fait que le jeu est en mode "mirroir", tout le jeu est comme cela. Là où on devrait tourner à droite dans l'un, on tourne à gauche dans l'autre. Tout cela est une décision de Shigeru Miyamoto afin de rester cohérent avec le joueur. La plupart d'entre nous étant droitier, la wiimote servant d'épée virtuelle sera dans notre main droite. Tandis que, originellement, Link a toujours été gaucher, tenant son arme dans sa main gauche. C'est pourquoi, exceptionnellement, dans la version Wii, Link devient droitier.

Bref, à partir de là, les fans s'insurgent et plusoie la théorie de la version GC comme étant la vraie version à jouer pour tout fan qui se respect. Hélas, les grandes gueules ne suffisent pas puisque les joueurs semblent privilégier la découverte de cette nouvelle manette au travers de ce Zelda. En effet, selon VGChartz, la version Gamecube (au moment d'écrire ces lignes) s'est écoulés à 1,56 millions d'exemplaires, contre 5,80 millions pour la version Wii. La différence est écrasante! Mine de rien, il faut avouer que le titre a pu s'imposer comme un must have dans le premier line-up de la Wii puisque selon Miyamoto, le public occidentale l'a acheté en même temps que la console, contrairement au Japon où le jeu s'est moins vendus. Le public étant, selon lui, principalement des personnes non intéressé par les Zelda mais plutôt pour la console. Vivre une aventure épique était pour eux idéal pour expérimenter la Wii.

J'espère que vous comprenez donc, le premier complexe de nombreux fans. Celui de jouer sur une console next-gen qui ne serait qu'une pâle copie de la précédente. En soi, l'expérience de la wiimote avec ce jeu n'est pas extraordinaire. Les gestes ont été simplfié au possible et seul l'arc présente un réel intérêt (et donc, avec une action plus rapide qu'au pad sur GC). Mais de l'autre côté, je n'ai vu personne, ou du moins extrêmment peu, se plaindre de la non compatibilité de la manette GC pour l'opus Wii. Faut-il croire que le gameplay n'a gêné personne...? Si c'est le cas, Nintendo aura sans doute marquer un point.

Une aventure épique

Le mot maître de cet épisode est épique. Le premier trailer qui a fait rêver plus d'un, opposant Link à Ganondorf était prit comme étant ce Zelda TP. Le Zelda où s'annonçait une aventure épique. Nintendo l'a très bien compris et offrit aux joueurs ceux qu'ils voulaient voir :

Nintendo a bien saisie le moment opportun pour marquer les esprits. Ecoutez-moi ces américains si excité par l'annonce! Les gens se lèvent, sifflent, applaudissent, ... Ils sont sur le cul, sont vouloir être malpoli. Certes, on l'a vue pendant les E3, le public américain a vite tendance à réagir de la sorte, mais avouez qu'à l'époque, ça vous aurait marqué. Je dois avouer que si j'étais assi parmi eux, j'aurai moi aussi été submergé d'émotions.
Ceci dit, le jeu lui-même garde cet esprit épique. Rappelez-vous de ce combat sur le pont d'Ordin. Link chevauchant Epona s'oppose à un autre chevalier à dos d'un espèce de sanglier géant. Les deux cavaliers fonçant droit sur l'autre, tel des gladiateurs, arme en main. Regardez plutôt le début de cette vidéo :

Je dois avouer, que si il y a une séquence marquante dans ce jeu, c'est celle-ci. J'ai moi aussi été envahie d'émotions à cet instant précis. Sur la vidéo, cela ne dure qu'une petite minute. Mais je peux vous assurer que, wiimote en main, c'était une grande minute intense : la musique est entraînante, les deux cavaliers foncent droit sur l'autre, ... Même aujourd'hui, j'en garde un très bon souvenir. Ce combat fut si populaire que l'arène a été reprit dans le jeu Super Smash Bros Brawl comme stage dédié à Link.
D'ailleurs, des combats à cheval, on en a dans Zelda TP. Et pas des moindres, ce sont sans doute les combats les plus intéressant du jeu. Mais il y en a aussi d'autres qui ont aiguillé mon regard. Souvenez-vous des chevaliers en grosse armure dans Ocarina of Time (les hache viandes se nommaient-ils), on n'en a que trois à combattre durant tout le jeu, mais à chaque fois, l'ambiance était là : seul, face à un chevalier doté d'une grande force pouvant enlever une grande part d'énergie au joueur. Bien évidemment, il y a des références à ces combats dans Zelda TP bien qu'ils soient différents. On a toujours des chevaliers en grosse armure mais seul l'arme change. Le combat est toujours corsée et épique.
Le dernier exemple de bataille héroïque me venant à l'esprit est celle du combat final. J'épargne quelques détails pour ceux qui ne l'ont toujours pas fait mais celle-ci se révèle plus dantesque que la moyenne. Avant Zelda TP, il y a eut ce pseudo combat de fin dans Wind Waker, qui très franchement ne m'a pas marqué du tout. Ganondorf avait tout sauf une tête de vainqueur, il était bien trop facile et rien n'était véritablement marquant. Contrairement à celui d'Ocarina of Time ou de Majora's Mask où la bataille fut longue et rude. Ici, dans Zelda TP, elle est tout aussi longue. Tout d'abord, Link doit déposséder le corps de Zelda, utilisant clairement des attaques faisant référence à Ocarina of Time, puis le combat avance. Link perd une alliée et son adversaire revient en force à dos d'un cheval aussi noir que ténébreux. A ce moment, seul les flèches de lumière peuvent réellement l'atteindre. Une fois un bon nombre de coup échangés, la pression remonte et c'est un duel d'homme qui s'enchaîne. Dent pour dent, oeil pour oeil.
Si vous pouviez ne pas regarder le titre, et écouter cette musique dans laquelle Link s'offre en combat final, vous ne serez que ravi... :

 

Vous l'aurez compris, dans Twilight Princess, l'aventure est épique. Le monde est ravagé par les ombres donnant clairement un début très obscure au titre. Mais très vite, un aventurier d'une tunique verte lève le voile des ténèbres avec une épée tout aussi légendaire. Ce n'est que l'histoire d'une légende, une légende dont vous prenez les contrôles pour effacer les ténèbres.
J'espère vous avoir convaincue sur la magnificience de ce titre, quelques fois critiqués par certains fans. Soi-disant peu original et pas assez marquant, c'est pourtant de très longues heures qui vous attendent dans ce jeu. Certains parlent de 50h, d'autres de 70h ou encore de 100h, bref, dans tout les cas, je pense que vous trouverez votre bonheur là dedans. Le jeu est long, entraînant, et épique. Si vous n'avez toujours pas fait cette légende alors que vous avez soit une Wii soit une GC, hâtez-vous.

Sur ce, à une autre légende.
Hakayami.

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Le coin publicité :
La musique de Zelda avec des verres à pied - post de Trazom mais aussi d'adramaleck.
Zelda : Mystery of Solarus, le fan game - post de Mikadotwix.
Un fanfilm sur Zelda en approche - post de Trazom.
Comparatif Zelda Skyward Sword et Zelda TP! - un post de Koopaskull.
The Legend of Zelda : la série nous fait-elle toujours rêver ?  un post de neokenji (qui a migré à cette adresse).

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Analyses/rétrospectives/comparaisons

Assassin's Creed I vs Assassin's Creed II

Comme beaucoup attente la sortie de l'opus Brotherhood très bientôt, je vous propose moi aussi un petit retour sur les deux premiers volets. Puisqu'Assassin's Creed a été pour moi une véritable claque vidéoludique. Le 1 comme le 2 ont marqué des esprits et j'espère, à travers cette article, vous refaire vivre l'histoire d'une série plus que populaire. Même si le but premier de ceci est de donner mon avis sur les deux titres... Car oui, je fais partie de ceux qui ont préféré le 1 au 2.

Une histoire... d'histoire.

Assassin's Creed I : La troisième croisade

1189-1192, l'époque de la troisième croisade mené par Frédéric Barberousse, empereur germanique, Philippe Auguste, roi de France et Richard Coeur de Lion, roi d'Angleterre, dans le but de reprendre Jérusalem et la Terre sainte à Saladin (le jeu se déroule en 1191). A travers la machine appelé l'Animus, Desmond Miles revit la vie de son ancêtre Altaïr, un maître assassin. Celui-ci, suite à un échec monumentale, se retrouva déchu de son rang. Et, pour se racheter, il se doit de remplir neuf contrat d'assassinat, neuf cible connaissant le secret de l'Orbe d'Eden, un artfact si mystérieux. Malheureusement, cela ne va pas aller en s'arrangeant... Tamir - un marchand d'armes -, Ganier de Naplouse - le grand maître des Hospitaliers -, Talal - un marchand d'esclave-, Abu'l Nuquoud - le prince des marchands -, Guillaume de Montferrat - le régent de la ville d'Acre -, Majd Addin - le régent de Jérusalem -, Sibrand - chef des chevaliers teutoniques - Jubaïr Al Hakim - un érudit de Damas - et Robert de Sablé - lieutenant du roi Richard Coeur de Lion. Ces neufs là ont une certaine influence dans leur ville respectif et leur mort ne passera pas inaperçu aux yeux des gardes. Au fur et à mesure de l'aventure, les missions deviendront de plus en plus dur. L'homme au capuchon blanc devint petit à petit l'ennemi numéro un.

Voilà donc un sujet bien peu exploré de nos jours. Je dois dire que se balader dans des villes comme Jérusalem procure de l'effet. La ville est vivant, les passants écoutent les discours des crieurs, mandent, achètent des choses, travaillent. C'est beau. Il n'y a pas mille façon de rendre un environnement vivant : c'est de rajouter des passants. Il y en aurait trop diront certains, je trouve au contraire que ça rajoute son petit caché. Personnelement, je m'amuse à refaire le jeu sans aucun HUD. Et je peux vous dire que ça change l'expérience... On se retrouve transporté dans un ancien monde.

Assassin's Creed II : La renaissance

1476-1499 voilà les dates durant laquelle le joueur revit les souvenirs d'Ezio Auditore de Florence, en Italie. Nous sommes en pleine Renaissance, l'époque qui marque un tournant culturelle. Les routes commerciales s'ouvrent et une richesse se crée donnant ainsi lieu à la création de monuments et d'art plus beaux les uns que les autres. Mais en parallèle, un complot semble s'être crée dans un but inconnu. Une guerre opposant assassins et templiers s'étaient déjà ouvert, et Ezio n'a guère le choix que d'y prendre court après être devenu lui-même un assassin. On retrouve ainsi des personnalités éminente de l'époque : Léonard (ou Léonardo) de Vinci, Laurent (ou Lorenzo) de Médicis, Nicolas Machiavel, Marco Barbarigo ou encore Rodrigo Borgia. Respectivement un artiste de talent, un souverrain, un philosophe, un doge et le pape Alexandre VI en 1492. Ce dernier devint alors le pire ennemi d'Ezio, qui reste toujours en quête de vengeance.

La renaissance, ce mot seul serait sans doute capable de faire vibrer n'importe quelle historien. Le début d'un changement, et surtout, une représentation très fidèle de Florence et de Vénise tels qu'ils étaient à l'époque. L'effet wouah a très certainement eut beaucoup plus d'impact que le premier Assassin's Creed. Moi qui n'ait pourtant pas l'habitude de voyager, je dois avouer que c'est assez plaisant de s'informer culturellement à travers un jeu vidéo. Car oui, à chaque monument ou personnalité, on a le droit à un petit descriptif dans notre base de données. De vrai lieux, de vrai personnages, et le tout plonger dans une histoire fictif bien entraînante. C'est beau.

Une histoire de narration

Assassin's Creed I : Suis-je vraiment pour la bonne cause?

Comme dit précédemment, Altaïr a pour devoir de défaire neuf personnes. Or, chacune d'elles ont un rôle spécifique à jouer au sein des templiers... mais aussi pour le peuple!
Ganier de Naplouse séquestre des malades dans ses locaux. Cependant, dans le fond, il les soigne, leur offre un foyer. Si les Hospitaliers n'existèrent point, que feront ces malades? Beaucoup d'entre eux sont dans de piteuses états et incapable de travailler. Talal résonne de la même manière. Il capture des esclaves aux quatres coins de la région pour les vendre à des familles riches. Il leur donne ainsi une raison de vivre. Jubaïr Al Hakim brûle les ouvrages empêchant les gens de s'instruire. Il les estime comme étant néfaste pouvant poussé le peuple a commetre les erreurs du passé. Au final, cet érudit agissait pour détruire ce qu'il juge néfaste pour la population de la Terre Sainte, un but similaire à celui d'Altaïr. Après tout, ce sont les écrits qui ont poussé les croisés à venir jusqu'à la Terre Sainte (la bible!).
Bref, quelque soit la cible, à première vue, ces templiers semblent égocentriques. Dans le fond, la vérité est tout opposé : ils agissent d'une manière ou d'une autre pour le bien du peuple. Car, comme dans beaucoup de film, il faut bien des hommes pour se salir les mains qui, au final, agissent pour une cause noble. Altaïr devint de plus en plus troubler sur ses cibles. Il demande alors conseil envers son maître Al Mualim. Celui-ci tenant des propos de plus en plus obscure pour un simple soldat comme Altaïr. Tantôt Al Mualim demande à l'assassin de simplement obéir aux ordres, tantôt il lui demande de faire preuve de clairvoyance. A l'image d'un... Shadow of the Colossus, le joueur se contente de vaincre ses cibles pour arriver à la fin du jeu. Même s'il se pose de sérieuses questions au fil de l'aventure... Suis-je vraiment dans le bon camp? Mes actions vont-ils vraiment apporté la paix?

Assassin's Creed II : Assassins vs Templiers

Avant de passé au jeu vidéo, je vous propose un petit détour avec un court métrage servant de préquel à l'histoire principal.

Assassin's Creed Lineage (le court métrage)

Au service de Laurent de Médicis, Giovanni Auditore est un assassin ayant pour but d'agir dans l'ombre afin de rétablir la paix au sein de l'Italie. On est en 1476, Giovanni découvre un complot qui semble vouloir prendre des proportions démeusurés. Son enquête le mène jusqu'à Milan, mais il est trop tard, les traites ont déjà poignardé le duc sous les yeux de l'assassin. Peu à peu, Giovanni commence à découvrir la vérité qui implique des les familles les plus puissantes du pays. Mais sa vie est menacé, et les conjurés semblent plus proche de lui qu'il ne le pensait.

(le court métrage est disponible en téléchargement gratuite sur le PSN, ou encore sur Youtube : http://www.youtube.com/watch?v=K30xjPkIjhU )

Assassin's Creed II (le jeu vidéo)

Attention, je spoil un petit peu.

Comme dit plus haut, l'histoire suit Ezio Auditore qui se retrouve obligé de vêtir les vêtements de l'assassin et rejoindre les rangs pour défaire ce complot. Je ne voudrai pas spoiler, mais les personnages principaux que l'on voit dans le court métrage... ne sont plus, et ce, très vite au début du jeu. Des protagonistes et antagonistes que l'on s'était attaché suite au court métrage (diffusé avant la sortie du jeu vidéo) se retrouvent hors jeu très vite. Bon, j'exagère en disant tous puisqu'il en reste quand quelques uns qui sont toujours en service... Mais a quoi ceci a pu nous servir de nous montré un Giovanni si habil et si charismatique, s'il est hors jeu après même pas 2 heures de jeux? Je suis sûr que comme vous, vous avez aussi eu ce petit "mince!" à ce moment précis, où Ezio n'a rien pu faire.
Tout ceci n'étant que pour développer le background du héros principale, le jeune Ezio, dont la vie a basculé en un clin d'oeil. En fait, j'ai envie de dire que cela se sent que les développeurs ont travaillé aux côtés de réalisateurs. Le scénario du jeu entier est en effet bien pensé, avec un gros cliffhanger en guise de fin. Cette fin, je l'ai apprécié aussi, même si certains semblent apparement ne pas aimer ce dit fin.

Mise à part l'histoire général, quand est-il des différents moments particuliers? Car Ezio a... une liste de noms. Tous sont des templiers en rapport avec le complot. Mais cette liste s'efface très vite. On assassine la première cible on ne sait plus trop comment, puis la seconde pratiquement tout de suite après, et ainsi de suite. Mais toutes les victimes d'Ezio... semblent vraiment égocentrique (sauf peut-être sa deuxième cible... quoique sa famille était menacé alors...). Aucun n'avoue oeuvré pour le bien, au contraire. La plupart d'entre eux refusent la mort (ou si vous voulez, ils paniquent) alors qu'il est déjà trop tard. Si on veut résumer tout cela, on dirait sans doute : Assasins vs templiers, soit gentils vs méchant. Ok. Si tu veux...
(et pour cause, on découvre à la fin du jeu que le grand méchant voulait... conquérir le monde?! Attendez, mais que c'est original!!)


Une histoire de gameplay

Assassin's Creed I : au coeur du jeu vidéo

Comme beaucoup de parent, ma mère ne s'intéresse pas du tout au jeu vidéo et trouve ça par moment... Enfin elle ne comprend pas. Mais pourtant, avec Assassin's Creed I, je lui ai expliqué le concept et elle apprécierait même le jeu! C'est pour dire. Alors je vais vous expliqué le gameplay exactement de la même manière :
Je contrôle un maître assassin ayant pour cible des personnalités éminentes. Mais avant de procédé, on se doit de tout connaître de notre cible en se fondant dans le public. A travers des petits services que l'on rend au peuple, on a quelque chose en retour. Je sauve cette pauvre jeune femme acusé de vol, et en retour, son mari et ses amis (bien musclés) m'aideront en cas où des gardes me pourchasseraient. Je n'aurai qu'à passer à côté d'eux pour qu'ils retiennent mes poursuivants me permettant de me cacher. Ou alors, je dérobe une lettre dans laquelle j'apprend la position des gardes du corps de ma cible (que je peux consulter dans les menus). Bref, on se retrouve vraiment dans la peau d'un assassin en territoire ennemi : on se fait petit et on agit au bon moment.
Et même après avoir poignardé ma cible, j'ai déjà un début d'un plan d'évasion. J'entends par les cloches que mon action est maintenant connu de tous les gardes de la ville. Bref, après un assassinat, le jeu reste joussif. Il faut fuir et rejoindre le bureau des assassins après être redevenu anonyme. On ressent vraiment quelque chose à chaque mission effectué. Certes, les neuf missions ont la même structure mais n'est-ce point le principe d'un jeu vidéo? De recommencer des actions juste pour le plaisir?

Comme je l'ai dis beaucoup plus haut, il y a une chose que j'apprécie faire après avoir bouclé le jeu : le refaire... sans aucun HUD. Et mise à part les demandes d'assassinat par nos informateurs (quoique cela nous oblige à utiliser la vision d'aigle, ce qui est finalement plus immersif), le jeu entier pourrait se faire ainsi. Les points d'observations nous servent vraiment à quelque chose, histoire de savoir où s'orienté dans cette environnement ouvert et vaste. C'est juste... encore plus beau que de jouer avec un GPS qui nous indique tout. Si vous n'avez pas essayé ce jeu sans aucun HUD, je vous invite à le faire. C'est une expérience vidéoludique fort intéressante.

Assassin's Creed II : l'histoire avant tout?

A l'opposé, Assassin's Creed II n'a plus cette répétitivité. Il ne s'agit plus de refaire la même chose neuf fois. Mais... de connaître la suite de l'histoire. En fait, on n'a plus cette phase d'exploration de la ville (ou presque), la phase de pré-assassinat pour tout connaître de sa cible. En effet, notre ami en dehors de l'Animus se charge de ce boulot. Un débreifing et hop, je sais qui est ma cible... Mais ce qu'on ignore, c'est comment procédé. C'est une chose que j'ai vraiment aimé dans le premier opus. On savait comment agir pour faire l'assassinat parfait, et non alerter tout les gardes avant même de pouvoir planté notre lame dans la gorge de notre cible. Dans ce deuxième opus, j'apprend le nom de ma cible et je sais qu'il est un templier (parce que pourquoi pas), j'ai des collègues qui me disent "va là et là pour faire ça et ça" (et quand il n'y a personne, j'ai un cercle blanc qui m'indique où aller) et ensuite... j'affronte ma cible. Bof. Je n'ai pas l'impression d'être un assassin. Je serai plutôt un meurtrier oui. Je précise la différence entre le terme assassin et le terme meurtrier : le premier prépare son assassinat, un homicide volontaire et prémidité. Alors que le meurtrier non (elle peut être volontaire mais non prémidité).

En fait, c'est même pire, on ne ressent en aucun cas le sentiment du premier opus. Il y a par exemple, les assassinats a faire à la Toscane. Nos alliés nous attendent sur différents points de la carte, puis nous informent de la position de notre cible. Ensuite, on y va, on le tue, et on s'enfuit. Et ce, en deux minutes. La seule chose qui motive à jouer, serait pour moi, l'histoire, c'est tout (éventuellement pour enfin découvrir Vénise mais ça... ce n'est pas assez). Certes, nous ne sommes plus obligés d'effectuer ce que beaucoup qualifierai de quête annexes, mais a quoi bon? Juste pour suivre une histoire? Là, ce serait un petit coup de gueule de ma part : le jeu vidéo vire de plus en plus comme un film. On va au cinéma pour quelques euros juste pour une histoire pendant une heure et demie. Puis c'est finit, on passe à autre chose. J'ai l'impression que les jeux vidéos vont peu à peu vers cette voie : on dépense 70€ (!!) pour connaître une histoire, on finit la trame scénaristique une fois et on revend le jeu pour en acheter un autre. Il n'y a plus (ou de moins en moins) ce plaisir vidéoludique de faire et refaire ses passages préférés de son jeu. Bref, je m'égare un peu.
Pour revenir à Assassin's Creed II, les différents assassinats se font si rapidement et n'apportent aucune sensations. Tout ce qu'on veut, c'est aider Ezio a se venger. Mouai.

A titre de comparaison, tantôt je vous ai parlé que je me faisais le premier opus sans aucun HUD. J'ai voulu essayer avec cette opus... et là on voit que le jeu n'a pas été fait pour! Mais alors pas du tout! On ne nous dit pas assez, on se contente d'aller là où on nous indique d'aller. Madame nous demande de corriger son mari adultère, ok mais dis-moi plus! Si je n'avais pas ce magnifique GPS qui m'indique par la magie du Saint esprit la position exacte du monsieur, je ne saurai où le rencontrer. Soit. J'aurai voulu le faire par moi-même.
Monsieur nous demande de livrer un courrier le plus rapidement possible. Ok mais toi aussi dis-moi plus! Encore une fois, s'il n'y avait pas ce GPS, la mission serait impossible à effectuer.
Je vois un voleur habil qui se croit plus rapide que moi. Chique! Je vais pouvoir faire la course comme avec Frédérico au début du jeu. Et bah non! La course, je la fais tout seul... juste avec un timer au dessus de ma tête. Soit.
On arrive près de ma cible, mais là, on nous dit "calme-toi et suis-le sans te faire voir". Mince. Et une fois la cible immobile, Borgia savait qu'on était là et nous capture. Fais chier. Et on s'échappe via un QTE avant de pouvoir donner le coup de grâce à monsieur la cible... Et après? Non, pas de fuite. L'écran s'est réinitialiser et par la magie du magicien Doz, il n'y a plus d'ennemis, ni de mercenaires que je viens d'engager d'ailleurs. Où sont donc passé la sensation d'être un assassin du premier opus? Pourquoi les fuites sont si facile à effectuer (mec, je cours 50m et les gardes ont déjà perdu ma traçe. Tous myope et lent.)? En définitif, je crains qu'Ubisoft ait oublié que son jeu s'appelé Assassin's Creed. Je n'ai pas ou peu de plaisir de jeu en finissant l'histoire. Une fois arriver au bout, je n'ai pas envie de recommencer le titre... Sauf eventuellement pour le tout début mais c'est tout. Ca s'arrête là. Ce n'est pas du tout comme le premier opus où je m'amuse encore aujourd'hui, même en connaissant déjà l'histoire.
Le scénario est en effet très important, mais je suis du genre à privilégier le gameplay avant tout. Si vous suivez mon blog, vous devriez le savoir. Ou pas.

En conclusion...

J'admet bien évidemment que le deuxième opus est plus fournit du point de vue graphique, technique et scénario. Mais là où je ne suis pas d'accord, c'est de laissé de côté la partie jeu vidéo, la partie gameplay. Je ne dis pas non pour le côté historique ou autre, mais le plus important dans un jeu vidéo, c'est quand même la jouabilité, le plaisir de jeu. Dans le premier assassin's creed, on rentre vraiment dans la peau d'un assassin! On enquête pour tout savoir de sa cible et à quelle moment il faut frapper. Tandis que les assassinats du deuxième opus ressemblent à des trucs organisé à la dernière minute. On suit simplement notre cible, on frappe à l'arrache et on s'enfuit aussi à l'arrache, accompagné par une belle horde de gardes. En contre partie, le plaisir de jeu se situe ailleurs, certes, notamment sur le scénario. Cela ne m'a guère suffit. J'espère juste que l'opus Brotherhood réglera le tout, même si j'ai quelques doutes...

Assassin's Creed reste malgré tout une série très riche, sans doute un incontournable des consoles HD. Un très bon concept qui est, pour moi, avant tout prévus pour le solo. M'enfin, peut-être que Brotherhood me fera ravaler ma salive...? Ou pas.

PS : A voir aussi :
Si vous ne les avez pas vu, ou si vous ne m'aimez pas (hérétique!!), je vous invite à voir les articles de blog suivants :

- Assassin's Creed - L'histoire d'une guerre de Alan Kirsten.
- Retour sur la série des Assassin's Creed en vidéo proposé par Imicaali.
- Quelques mots sur... Assassin's Creed - En particulier l'importance des assassinats un article de Atchoummm
.
(putain c'est beau en couleur, non? XD)

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Assassin's Creed
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Assassin's Creed, Assassin's Creed II
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Ubisoft Montréal
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Analyses/rétrospectives/comparaisons

Golden Sun (GBA)

Alors que le troisième opus est prévu pour très bientôt, je vous propose de (re)découvrir ce premier opus qui, à l'époque, a crée une belle surprise vidéoludique au sein de la console portable de Nintendo : la Gameboy Advance. Enfin, qu'est-ce qui a bien pu donner une tel attente vis à vis du troisième opus? Graphisme, gameplay, ... Les raisons semblent nombreuses.

Qu'est-ce que Golden Sun...?

L'histoire

Vous êtes dans un monde où l'alchimie règne en maître sur ces terres. Une alchimie si puissante qu'elle permet de faire d'immense choses inimaginable, dans un autre jargon, on nommerai cette alchimie "de la magie". Dans Golden Sun, cette magie se nomme la Psynergie. Grâce à cela, les hommes bâtirent des cités et des engins merveilleuse, on nomma alors cette époque l'âge d'or. Enfin, les hommes finissent par utiliser cette psynergie a des fins malhônnete, ce qui créa une guerre. Une guerre qui fut arrêter par des sages qui enferma l'alchimie dans quatre phares distincts, dont les clefs se trouve au temple de Sol, près du village Val dont les habitants sont les gardiens de cette alchimie.
Un désastre se produit au village de Val, et un petit groupe d'étranger semblent vouloir s'introduire dans le temple de Sol... Une histoire qui va changer la vie de certains habitants, dont celui de Vlad (le héros principal du jeu).

Le RPG de la GBA

Ok, le jeu débute comme dans beaucoup de J-RPG : votre village est menacé de destruction, et il faut fuir (et aider les habitants accessoirement)! Mais par dessus, il faut avouer que les développeurs ont clairement assuré. Le jeu est maîtrisé de bout en bout. Les personnages ne sont ni complètement niais, ni omniscient. Le nombre de jeux qui me font frissoner dès l'introduction sont rare. Car oui, vous allez dire que j'en fais trop, mais j'en ai eu des frissons en jouant à ce jeu pour la première fois! Je n'ai pas joué à beaucoup de Final Fantasy, mais à mon sens, Golden Sun reste un très bon RPG. Sans doute le meilleur de la GBA.

Un jeu bien riche

Le gameplay... et surtout les combats

Concrètement, comment se déroule les combats? Je préfère directement en parler plutôt que de vous parler des phases en ville. Parce que les combats... sont beaux. C'est génial!
Comme vous l'aurez devinez, les héros se battent à coup de Psynergie qui fait office de magie. De base, chaque personnage est affilé à un élément : la terre, le feu, l'eau ou l'air. Il... n'existe pas vraiment de classe dit "magicien" puisque même les guerriers peuvent recourir à certains type de sorts. Par exemple, Vlad, l'épéeiste du groupe, peut très bien utiliser des sorts de soin ou lancer de puissant sort de Terre (cf les screenshots... et le fameux ragnarok de Vlad!). D'autant plus que vos sorts sont influencé par les Djinns assignés à vos personnages. Les Djinns sont des gardiens de Psynergie qui, une fois unis, peuvent sortir de puissant êtres supérieurs (des invocations dans un autre jargon.). Et lorsqu'on mélange un peu les Djinns, on obtient de nouveaux sorts tout aussi fabuleux à voir. Bref, un gameplay riche mais très compliqué non plus!

La bande-son et les graphismes

Comment pourrais-je vous décrire l'immensité de l'OST de Golden Sun? Dit avec des mots, ça n'aura pas beaucoup d'impact, surtout que mes mots seront tout sauf objectives. Bien sûr, ne vous attendez pas à du Mozart. Ne vous attendez pas à de la grande symphonie. On est sur GBA, je vous le rappel, et donc avec de petites enceintes intégré à la machine! On a notamment, un des thèmes qui fut reprit pour le jeu Super Smash Bros Brawl... Le thème de combat; l'introduction, ... Sisi! Je vous jure qu'en allumant la console, ces musiques nous fait vraiment de l'effet.

Quant au point de vue graphique, je crois bien qu'il s'agit de la force majeur du titre. Je rappel qu'on est sur GBA, donc pas de 3D réellement possible, uniquement de la 2D. Vous le voyez aux screenshots, à première vue, ça a juste l'air pas mal en ce qui concerne les déplacements hors combats. Ni extraordinaire ni catastrophique, c'est au point de vue des combats que j'ai été sur le cul à l'époque. Rien que le premier combat... WAOUH!! Ok, ce n'était qu'un combat contre un bête monstre basique, la musique et les graphismes sont très accrocheur. Comme vous le voyez sur ces images, on a une espèce de fausse 3D uniquement avec des décors faites en 2D ce qui force le respect. En jeu, les effets de profondeur et effets spéciaux sont tout simplement génial... Pour de la GBA, c'est juste magnifique! Et encore, avec certains sorts, on a la caméra qui tourne autour du combat... comme si c'était en 3D alors qu'on reste en 2D classique! C'est beau.

Encore que, comme je vous l'ai expliqué sur les paragraphes au dessus, les djinns proposent une bonne richesse de gameplay. En ce qui concerne les psynergies, et invocations de djinns sur le combat... Croyez-moi, il aurait fallu de la merde devant les yeux pour ne pas surkiffé. J'ai envie de dire, que devant toutes ces belles images, on était face à un quasi Donkey Kong Country GBA. Ce que j'entends par là, j'espère que vous l'avez comprit : les graphismes sont tellement beau que... ouai ça a donné un bon coup de pouce aux ventes du titre. Enfin, ça déplairait sans doute à beaucoup, mais comme le disait Sirocco dans un vieux billet, M. Miyamoto a dit : "Donkey Kong Country est la preuve qu'un jeu médiocre peut avoir du succès uniquement grâce à ses graphismes". Evidemment, je ne dis pas que Golden Sun est un jeu médiocre, mais d'un point de vue objectif, si le jeu n'avait pas de si beau graphisme, le reste ne serait plus suffisant pour soutenir les ventes, enfin, je dis ça, je dis rien.
En parlant du sujet, cela me fait rebondir sur le prochain titre attendu sur DS (et non 3DS!) : vous trouvez vraiment les graphismes de Golden Sun 3... beau? L'ère DS est en fin de vie, les graphismes similaire à la N64 ne font plus rêver, ou très peu. Etouffé par des annonces de titre 3DS, Golden Sun 3 arrive, à mon sens, un peu trop tard. Allez! Vous n'allez pas me dire que vous n'avez pas regretté que le titre ne soit pas sur 3DS? A l'époque, les deux premiers Golden Sun avaient révolutionner des choses. Aujourd'hui, j'ai un petit doute pour ce nouvelle opus...
Enfin, c'était la fin de ma petite parenthèse, on reprend la rétrospective avec le second opus : Golden Sun 2!

Un deuxième opus?!

Evidemment, l'histoire ne pouvait se terminer ainsi. Il y a un second opus qui continue l'histoire... a quelque chose près : les protagonistes que l'on contrôle ne sont plus les même! Sans tout vous dévoiler, grosso modo, vous incarnez le camp adverse, le camp qui cherche à allumer les quatre phares! Tandis que vous, dans le premier opus, vous cherchiez justement à les garder éteint!

Et là... Tout les points noirs du premier Golden Sun sont corrigés : une meilleur durée de vie, un scénario qui avance plus vite, un peu plus de difficulté, ... Bref! On garde tout ce qui est bien et on corrige ce qui va pas! Ni-kel! Ce second opus est juste ni-kel! Bien sûr, du point de vue graphique et gameplay, c'est la même chose mais on ne pouvait pas mieux espérer de toutes façon... Si vous n'avez pas fait l'un de ces deux jeux, je vous encourage à les faire!  Personellement, je l'avais reçu pour mon anniversaire à l'époque et... Bon sang, rien que la boîte!! Hélas, de nos jours, pour les jeux GBA, il vaut mieux passer par cette voie plutôt que de retrouver le jeu... sans sa boîte sur le net. Grr... Nintendo n'avait pas comprit que les boîtes en carton c'était de la m#$%@?!

En conclusion : Golden Sun est une véritable pépite d'or, un must have de la GBA! Ni trop compliqué, ni trop simple, et des graphismes à vous couper le souffle. Il s'agit sans doute d'un RPG de référence sur cette console portable, un incontournable. Mais tout l'engouement que je porte à ce jeu suffira-t-elle pour le troisième opus...? Je vous le demande. M'enfin, j'espère juste me tromper et que Golden Sun 3 dissipera tout mes doutes.

Sur ce... =)
Hakayami.

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Analyses/rétrospectives/comparaisons

Sonic and the Secret Rings (Wii)

Versus

Sonic and the Black Knight (Wii)

Il y a des jeux comme ça où des gens te disent "il est excellent" et où tu leur réponds "c'est d'la merde.". Sérieusement, Sonic and the Secret Rings, je ne l'apprécie pas du tout, mais alors vraiment pas. Tandis que son homologue, Sonic and the Black Knight, lui, je l'ai surkiffé. Sisi! C'est vrai. Et pour la peine, cette article parlera des deux jeux sur le même support : la Wii!

Une série à part...

Si vous êtes un gamer régulier, vous n'êtes pas sans savoir que notre hérisson bleu connait quelques difficulté depuis que les jeux sont passés en 3D. Tout d'abord, on a eut les Sonic Adventure qui s'annonçait prometteur mais qui commença à diviser les foules. Puis vint Sonic Heroes ou Shadow The Hedgehog qui donna un bon coup de fouet à la réputation du hérisson. Et ce n'était encore que la partie émergent de l'iceberg puisque l'opus Sonic the hedgehog sur Xbox 360/PS3 (Sonic next-gen pour les fans) déchirera simplement et définitivement les fans.

Pendant ce temps, sur une contrée lointaine des gamers qu'on appele la Wii, nacquis une série que je qualifierai de spin-off : Sonic and the [Insérer le nom ici]. L'histoire envoi Sonic on ne sait comment dans une dimension à part dans laquelle les personnages ont un tout autre rôle. Eggman est par exemple... gentil dans l'une d'entre elle. Mais la différence ne s'arrête pas là non plus. On retrouve différents niveaux dans lequel il va falloir les repasser avec un objectif tout différent (et accessoirement des pièges différents). Et en plus de cela, on a un multijoueur digne d'un petit Mario Party, histoire de rendre ce plombier jaloux.

Bref, une nouvelle série, qui ne demande qu'à faire ses preuves.

La critique général (joueurs/testeurs/...)

Gamekult :

Sonic and The Secret Rings

Au vu de ce que Sega et sa mascotte nous réservaient comme jeux ces derniers temps, on pouvait difficilement ne pas accueillir Sonic  sur Wii avec un certain scepticisme. En dehors de la réalisation qui d'emblée convainc, on n'est pas loin de sentir nos doutes se confirmer après seulement quelques minutes de jeu. Pourtant, au fil de l'aventure, Sonic and the Secret Rings prend de l'ampleur, dévoile ses forces et balaie peu à peu nos doutes, en ressuscitant un feeling  proche de celui qu'éveillaient en nous les premières aventures du hérisson bleu. Quelques petits soucis de maniabilité persistent malgré tout à semer de temps à autres le trouble, mais l'essentiel est là : on prend son pied à foncer comme jamais dans la peau de Sonic. Les amateurs seront donc ravis de revoir leur idole en si grande forme et auront peut-être une petite pensée nostalgique à l'idée que cette résurrection a lieu sur la dernière console de Nintendo.

Note : 7/10.

Sonic and The Black Knight

Difficile de dire si c'est la tristesse, la frustration ou le mépris qui prédomine, mais, une chose est sûre, Sonic et le Chevalier Noir  n'inspire aucun enthousiasme. Malgré une réalisation plus que correcte et un background assez dépaysant, ce nouvel épisode de la série décapite purement et simplement le gameplay grisant qui a fait le succès de la mascotte de Sega. Car cette idée saugrenue de balancer des hordes de monstres tous les quinze mètres et de confier une épée à notre hérisson, c'est un peu comme installer des dos d'âne sur une autoroute allemande. Constamment stoppée par des combats inutiles et brouillons, la progression dans les niveaux, par ailleurs peu inspirés, devient poussive, chaotique et ennuyeuse. Bref, la Sonic Team semble avoir raté une occasion de s'abstenir et prouve, en tout cas, que leur hérisson redevenu si bankable mériterait bien plus d'attention et de soin.

Note : 3/10.

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Jeuxactu :

Sonic and The Secret Rings

Indéniablement, Sonic a perdu de sa superbe depuis que Sega s'efforce à adapter son hérisson sur les multiples plates-formes du marché. Mais il semblerait que la Sonic Team soit plus à l'aise avec un gameplay novateur qu'avec des graphismes next gen'. Le résultat donne donc un Sonic and The Secret Rings amusant et très bien réalisé visuellement parlant pour de la Wii. Malheureusement une certaine imprécision dans ses commandes donne un jeu souvent brouillon, haché et pour lequel on a l'impression d'être spectateur plutôt qu'acteur. Quant au mode multijoueur, Sega a voulu surfer sur la mode des party-games sans être plus convaincant. On ne crachera pas de dessus mais était-ce vraiment nécessaire ?

Note :  13/20

 

Sonic and The Black Knight

Clairement à l'agonie, Sonic et le Chevalier Noir  érode un peu plus l'image du hérisson supersonique qui n'avait certainement pas besoin de ce coup de poignard dans le dos, après un Sonic Unleashed : La Malédiction du Hérisson  tout juste moyen. Doté d'une réalisation aux petits oignons qui surprendra à coup sûr les détracteurs de la Wii, le jeu se plante littéralement sur le gameplay qui pourrit la progression dans les niveaux avec des combats incessants et une reconnaissance de mouvements défaillante. L'imprécision constante de la Wiimote apparaît alors comme la cerise sur le cake, une sorte de calice que les joueurs avertis boiront jusqu'à la lie. Car Sonic et le Chevalier Noir  s'adresse avant tout aux néophytes qui découvrent l'univers du jeu vidéo, et à qui l'on peut tout faire croire, même que Sonic est grand, beau et fort avec une épée entre les doigts.

Note : 8/20

 

Bref, quelque soit le site internet que vous lisez, vous retrouvez le même esprit : Secret Rings >> The Black Knight. Enfin, peut-être est-ce du à la légende du Roi Arthur qui a influencé les pensées...? Après tout, si vous interrogez n'importe quelle occidentaux, les légendes arthuriennes parlent beaucoup plus que les mille et une nuit. Enfin, il y a malheureusement d'autres facteurs qui rentre en compte...

 

Mon avis : Non, The black knight n'est pas si pourrie que ça!

Deux jeux très similaire.

Il n'y a pas que le titre et le studio qui sont identique, les deux jeux entiers le sont!
On le voit tout d'abord dans le level design qui est, à mon sens, parfaitement maîtrisé. Ce n'est pas du tout comme la version Wii/PS2 de Sonic Unleashed, le jeu est rapide et dynamique. Un peu comme le dernier jeu cité, on avance dans un court couloir à vive allure avec des contrôles assez.... dirigiste. M'enfin, Sonic ne court pas forcément aussi vite que dans Unleashed mais rien n'empêche de rendre le jeu énorme. La collect d'anneaux ou de sphère âme reste très important afin d'exploser des records. Vraiment, les niveaux sont très différents et très bien pensés, aussi bien dans Secret Rings que dans Black knight. Regardez-moi cette vidéo de Black Knight et dites-moi que le jeu reste splendide ne serait-ce qu'étant spectateur. Et c'en est de même avec Secret Rings.

J'aurai tendance à dire que la mise en scène et le background des deux jeux qui sont tout aussi identique. Tout d'abord, votre hérisson arrive on ne sait comment dans une histoire qui n'est pas le sien dans laquelle il rencontre une jeune femme (elle aussi, avec la même tête) qui subit tout les malheurs du monde, un malheur perpétuer par Monsieur le méchant, lui aussi clairement montré en évidence dès la séquence d'introduction. Notre héros au grand coeurs s'en va aider la jeune fille et rencontre des visages familiers comme tails ou knuckles mais... qui ne sont pas les personnes qu'il connait (selon le jeu, le personnage a un rôle plus ou moins important). Enfin, le joueur arrive après des heures de labeurs à vaincre ce qu'il croit être le boss final... Et voit la cinématique de fin! Une cinématique trompeur puisque derrière, en reprenant le jeu, le joueur s'aperçoie qu'il est loin d'avoir terminé le jeu, y comprit au niveau de l'histoire (diantre! Un faux générique!!).

Bref, j'espère que les non possesseurs de ces jeux auront comprit qu'il s'agissait dans le fond, du même jeu. Bien sûr, je ne dis pas que c'est un copié/collé. Oui, les missions annexes sont similaires. Oui, il faut suer comme jamais pour débloquer des bonus tel que des vidéos des développeurs. Oui, les scènes cinématiques sont elles aussi conté de la même manière. Mais... d'un côté, pourquoi dire non? Seuls les niveaux et l'ambiance diffère...
Ceci dit, il restera le seul point qui fait toute la différence à mes yeux : le gameplay!

Mais qu'est-ce donc que le "gameplay"...?

Tiens donc, voilà un mot bien compliqué : "gameplay". Kézako? Demandons à notre ami préféré :

Gameplay est un terme caractérisant des éléments d'une expérience vidéoludique. Cet anglicisme n'a pas de réel équivalent en France. Au Québec, jouabilité est le terme français proposé. Il recouvre plusieurs sens que l'on pourrait tenter de résumer ainsi : le gameplay serait les règles du jeu, la manière dont le joueur est censé y jouer, la fluidité de ces règles une fois appliquées à l'environnement du jeu, et également la manière dont le joueur peut jouer, les possibilités offertes par l'environnement (on peut parfois découvrir une possibilité d'action qui n'était pas prévue par les programmeurs mais toutefois permise par l'environnement et l'ensemble des règles ; on parle alors de gameplay émergent).

Wikipédia.

Tout ça pour vous dire l'importance de ce mot. A mon sens, la grosse erreur des développeurs aurait été de développer  ces jeux sur Wii, ou plutôt de ne pas proposer plusieurs alternative de gameplay.
Dans Secret Rings, vous n'avez pas le choix : tout se joue à la Wiimote tenue à l'horizontale. A ce moment là, les mouvements de Sonic sont contrôlés par le balancement de la télécommande. En soi, ce n'est pas si mal d'essayer d'exploité cette détection de mouvement. Mais réellement? A quoi diantre cela rapporte une quelconque expérience vidéoludique de pencher la manette pour faire tourner notre personnage?! On n'est pas en train de contrôler un avion de chasse à ce que je sache! Et encore, ça ne s'arrête pas là! La détection de mouvement est très mal optimisé : énorme lag (temps de latence), gestes difficile à faire (retour en arrière) ou encore des mouvements pénible (secouage de télécommande, cf le boss de fin). Nom de Dieu! Mais qu'est-ce que c'est que cette horreur?

Je veux bien admettre que Secret Rings a de très beaux graphismes, une histoire intéressante, un level design de génie, ... mais il faut lui reconnaître que son gameplay est pourrie. Pourrie de chez pourrie. On nous dit que ce n'est qu'un coup à prendre avant d'apprécier le titre. Je suis désolé, mais depuis le temps que j'essai d'y jouer, je ne trouve aucun plaisir à touner la Wiimote avec ce gros temps de latence. Pire encore : pour sauter, c'est juste dégoûtant. Vous savez, des jeux de plateformes comme Sonic adventure 2, Super Mario Galaxy ou ce que vous voulez, une simple pression sur le bouton de saut suffisait... Bardi! Dans Secret Rings, vous devez maintenir le bouton avant de le relâcher pour faire un saut digne de ce nom!! En plus du lag général en ce qui concerne la détection de mouvement, il faut aussi super anticiper ses sauts?! Ceux qui ont fait le jeu en savent quelque chose : certains défis demande de parcourir une distance en peu de temps. Et pour cela, pas de solution : il faut sauter aux bons endroits au bon moments. Si c'était un problème de skill, je comprendrais. Mais le soucis vient des sauts long à faire!! Il est très difficile de contrôler parfaitement là où on souhaite attérir (Ai-je homis de vous dire qu'il faut le faire en penchant la Wiimote?). Bon sang de bon soir. Et ce n'est rien sur ce que le jeu vous réserve... La majorité des boss vous demande de secouer votre branlmote dans tout les sens. *soupir*
Et hélas, bien que la console permet jusqu'à quatre type de manette possible, le jeu ne prend en compte que de la Wiimote seul.

Maintenant, parlons un peu de Sonic and the Black Knight.
Ici, il suffit de quelques clics pour se rendre compte que beaucoup ne porte pas ce jeu dans leur coeur. Et ben vous savez quoi? Après m'être bien énervé sur le gameplay de Secret Rings, jouer à la Wiimote-nunchuk (un stick!! Alléluia!!) m'a tellement réconforté. Enfin un bon gameplay! Prenable dès les premières minutes de jeu!!
Attention cependant à ne pas prendre ce jeu pour un Wiiporte ressort! Les mouvements sont simplifié au maximum. En fait, il faut se dire que le mouvement de Wiimote revient à appuyer sur un simple bouton. Encore une fois, ils auraient pu mettre une maniabilité pad GC, mais pour ma part, je m'en contre fiche. Du moment que le jeu reste jouable sans lag et sans gestes pénible, ça me va. Pas besoin de se dire "bon, je fais un coup horizontale ou verticale?", non, un simple mouvement de poignet et Sonic sortira un coup selon la situation. Bref, un gameplay simplifié, plus besoin de s'appeler Einstein pour arriver jusqu'à la fin du jeu.

Au final, pourquoi on gueule sur the black knight?!

Durée de vie : une vingtaine pour Secret Rings (plus d'une cinquantaine pour 100%) contre 5 heures pour Black Knight (plus d'une vingtaine pour 100%).
Difficulté : progressive pour Secret Rings contre douce... puis brutalement difficile pour Black Knight.
Le héros : un héros simple pour Secret Rings contre un chevalier pour Black Knight.

Voilà à mes yeux les trois points noirs qui ont suffit pour creuser l'écart entre les opinions de Secret Rings contre celui de Black Knight.

Pour ma part, je trouve qu'il s'agit d'une grossière erreur de s'arrêter là. Tout d'abord, pour la durée de vie, il serait plus que stupide pour s'arrêter de jouer après le boss de fin de Black Knight. Comme le dirait le joueurdugrenier, "quand t'as payé 700 balles pour un jeu, qu'il soit bon ou mauvais, t'y joue quand même!". C'est toujours le cas de nos jours. Ce n'est pas un scénario qui se finit vite qui va me pousser à revendre le jeu. Non mais!
Et croyez-moi sur parole, c'est seulement en accomplissant toutes ces missions que l'on apprécie vraiment le titre. Et contrairement à Secret Rings, où les éléments "RPG" vous pousse à essayer les bonnes combinaisons de technique plutôt que vos propres talent de joueur pour réussir... The Black Knight privilégie, à exception près (les missions "héritage" pour les connaisseurs du jeu), le skill du joueur plutôt que les compétences assigné au héros. En fait, les 2-3 premières heures ne sont qu'un immense tutorial avant de balancer le joueur dans le coeur du sujet.

Et le coeur du sujet, en l'occurence, c'est la difficulté mal dosé. Comme je l'ai dis, le jeu commence super facile pour devenir brutalement difficile à un certain point. Vous ne vous êtes jamais demandés pourquoi, dans les tests des internautes, certains parlent d'un jeu trop facile tandis que d'autre parle d'un jeu frustrant? C'est là d'où cela vient. Le joueur est trop habitué à des missions simples, que lorsqu'il arrive aux dernières missions, c'est la galère. Et comme, dans leur tête, il s'agit que d'un mauvais jeu, il crache sur le jeu et non sur leur skill. Franchement, cracher pour le plaisir, je trouve ça injuste. Apprenez à jouer à ce jeu d'abord avant de descendre un jeu...
Certains crient justement sur l'apparition des ennemis qui bloque votre avancé. Mais bon sang, ce n'est la fonction d'un ennemi que d'essayer de bloquer le joueur? D'autant plus que si vous apprenez à jouer un minimum, vous saurez comment faire pour ne pas à avoir à s'arrêter comme un débil à chaque mètre. Je suis désolé de la vulgarité mais encore une fois, apprenez à jouer et on en reparlera.

Pour finir, histoire de bien faire comprendre au lecteur lambda que The Black Knight est un mauvais plan, on lui raconte des bobards en disant que la détection des mouvements est approximatif. Sauf qu'ils n'ont pas comprit que le jeu se contente que de détecter si oui ou non tu secoue ta Wiimote. L'inclinaison ou l'orientation, on s'en fiche. Il est alors inutile de se mettre à réfléchire sur ses gestes pour savoir quelle coup il faut sortir. Sonic court déjà assez vite comme ça, ça deviendrait le gros bazar s'il fallait décier exactement quelle attaque faire... Hop! Tu bouge le poignet et tu te fais pas chié. Bardi, on peut pas faire plus simple! Pourquoi faire compliquer quand on peut faire simple?
Bref, donner une épée à Sonic n'est pas l'idée la plus absurde du monde. L'idée n'est pas si différent que de donner un arroisoir automatique à un plombier ou un sabre à un cyborg vénère qui tranche des pastèques.

Conclusion : ils vécurent malheureux et n'urent pas d'enfants

J'espère m'être fait comprendre. Je surkiffe totalement The Black Knight malgré ses défauts, et je maudis Secret Rings pour sa jouabilité. Je suis désolé mais pour moi, ce qui est primordial dans un jeu vidéo, c'est qu'on s'amuse. Et pour s'amuser, il faut un bon gameplay. Pas un truc qui lag beaucoup et qui est difficile à maîtriser.
Je pense très sincèrement que la série Sonic and the [Insérer ici un titre] possède un très bon potentiel à exploiter. Dommage que cette série reste dans l'ombre de Sonic Unleashed. Le support doit y être pour quelque chose...

Ne vous fiez pas toujours aux avis des testeurs. Bien sûr, ils restent important mais seul l'expérience personnel compte. Essayez The Black Knight! Croyez-moi, le jeu vaut quand même le coup! En l'achetant, je m'attendais à jouer à une bouse mais au final, je suis agréablement surpris. Vraiment!

Sur ce... A un prochain conte.

Hakayami

PS : et dire que dans un bonus de Secret Rings,
j'ai vu un développeur qui testait son jeu...
avec une manette Gamecube!! Raaaah!!

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Sonic
Jeux : 
Sonic and the Secret Rings (Wii), Sonic & le Chevalier Noir (Wii)
Sociétés : 
Sega
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Analyses/rétrospectives/comparaisons

Paper Mario (N64/Virtual console)

Déjà lassé de Super Mario Galaxy 2, la console virtuelle de la nintendo Wii me réserve cependant quelques surprise que je n'ai pas connue à l'époque. Le premier qui m'a attiré l'attention est Paper Mario sur N64 développé par Intelligent System. A croire que je suis un vendue de ce studio mais je dois avouer que chacun de leurs titres me convainc plus que bien, des titres que j'ai adoré tel que Advance Wars ou Fire Emblem. Ici, Paper Mario est une véritable petite pépite qui, à mon sens, n'a absolument pas vieillit. Or, tout le monde le sait, rares sont les jeux N64 a avoir bien vieillit.

La suite spirituel de Mario RPG sur SNES.

Peut-être que certains d'entre vous connaissent Mario RPG ? Il s'agissait d'un RPG où l'on contrôlait Mario, Peach et Bowser (sisi!) dans une nouvelle aventure en RPG. Avec un humour omniprésent et un système de combat bien pensé, il s'agissait d'une vraie merveille. Dommage que ce titre n'est jamais parvenue dans nos contrées. (pour les intéressés, il est sur la console virtuelle)

Paper Mario est en quelque sorte la suite spirituel de ce jeu. On prend un design tout en papier, on garde l'humour et le scénario déjantés, et le tour est joué!


Paper Mario, un jeu qui se vaut encore aujourd'hui.

Ce jeu N64 n'a absolument pas vieillit. Bien sûr, on ressent un léger coup de dessin un peu vieillot et les textures qui bavent un peu, changement de résolution oblige. Mais je dois avouer, que graphiquement, le jeu reste tout à fait raisonnable et pourrait presque sortir de nos jours sur Wii sans que personne ne cris au scandale. A l'image de la série, le gameplay a lui aussi été bien pensé en fonction du thème du jeu. L'aspect non sérieux et déjantés respecte avec harmonie l'univers du plombier rouge. Ainsi, on n'hésite pas à crée des espèces de Power Ranger Koopa rangés du côté de Bowser, des ennemis bien loufoques, ... etc. Vraiment, j'adore ce jeu!

Je rassure, j'ai pris les screenshot sur le net. Le jeu est bien intégralement en français.

Pour parler du gameplay, au début du jeu, on ne presse pas le joueur. On garde un bête contrôle banal en donnant les ordres à Mario et à son compagnon de combat, et ceux-ci s'exécutent. A première vue, rien de bien original. Mais le gameplay relève toute son ingéniosité par la suite. Tout comme un Mario & Luigi, en effectuant des actions contextuel, vous serez à même de parer certaines attaques ou d'améliorer les vôtres. Par exemple, avec le marteau, vous devez maintenir le stick analogique vers la gauche et relâché au bon moment, ceci nous donnant l'illusion de tenir, pour le coup, le marteau avec Mario.


Et c'est cela qui fait l'une de ses originalités, on ne s'endort pas devant Paper Mario, ou presque. Chaque coup a un action contextuel différents qui est rappelé lors de l'exécution de celui-ci. S'il est réussit, on pourra par exemple faire un coup deux fois de suite. Certains ennemis sont insensible aux marteaux (les Koopa) tandis que d'autres sont invincible face aux sauts (les Gombapics). Il faudra alterner et utiliser les bons coups selon votre adversaire. En ce qui concerne les zones hors combats, ceux-ci sont bien pensés. Les énigmes rappellent ceux des anciens Mario en y apportant de nouvelles. Il y a notamment ces blocs de pierres qui s'enfoncent et ressortent du mur en fonction de vos action, une idée reprise dans Super Mario Galaxy 2. A mes yeux, toutes ces idées de gameplay et de level design pourraient très bien coller avec n'importe quelle RPG récent à un détail près.

Le premier vrai donjon rappel fortement les châteaux dans Super Mario World, avec un thème remixé en plus! Rien que dans celui-ci, on trouve tout plein de bonnes idées qui ne sont pas vraiment réutilisé par la suite (comme dans tout bon Mario, en fait). Et le premier boss... Ah! Il m'a bien fait rire! En tout cas, c'était bien pensé et en plus de cela, ayant refusé de monté mes PC (qui correspond aux PV), j'en ai eut du mal à le(s) vaincre.

Un scénario simple mais toujours aussi féérique.

Dans le havre d'étoile, un lieu sacré où les voeux de bonnes intentions sont exaucés, existe la baguette étoile, l'objet le plus sacré des esprits étoiles. Malheureusement, cet instrument fut dérobé de façon sournoise par Bowser, celui-ci n'hésitant point à l'utiliser pour ses fins malsaines. Lors d'un événement avec la princesse Peach, où est convié Mario, Bowser intervient et survole le château au delà des cieux, empêchant quiconque de s'en échapper. Mario a bien tenté d'arrêter Bowser, mais la puissance de la baguette étoile est trop grande pour notre héros. Celui-ci s'effondre et s'écrase sur Terre, à bout de souffle. Heureusement, les sept esprit étoiles, emprisonnés par Bowser, ont rassemblé leur force afin d'aider notre héros et appel à l'aide. Ce sera le devoir de Mario de leur rendre la pareil en les délivrant, et grâce à eux, il devrait théoriquement pouvoir vaincre la puissance de la baguette étoile...


 

Paper Mario est un jeu que je conseil à tous même aujourd'hui. C'est un RPG qui reste pourtant simple d'accès sans sombrer dans la facilité. Une vraie suite spirituel de Mario RPG, Paper Mario est une valeur sûr gardant son côté féérique à la Mario et en innovant un peu la série. Avec un bon mélange 2D/3D (d'où le terme ''Paper''), ce jeu N64 est une merveille qui ne lasse pas. L'humour et le scénario sont bien rythmé. Certes, légèrement trop linéaire, mais tout comme bon conte de fées, magique.

Bref, un bon compromis pour les joueurs ne jouant pas aux RPG et les amateurs du genre. Un bon Mario, bien pensé, et toujours agréable à jouer aujourd'hui.

 

Bonus :

Le thème de la "world map" (voyage entre les villages) :

 

 

Le thème du premier vrai boss :

 

Le thème de leur château :

Et encore... Ceci n'est rien face au jeu entier! Que ce soit la bande-son ou le gameplay, ce jeu est génial. Un vrai coup de coeur! Je regretterai presque de ne pas l'avoir connu à l'époque. Il me tarde déjà d'essayer l'opus GameCube (je n'ai essayé que l'opus Wii jusqu'alors).

Sur ce... A une prochaine fois.

Hakayami

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Deux secondes! J'exp

Par Hakayami Blog créé le 08/03/10 Mis à jour le 28/09/12 à 18h47

Des avis, des aperçus, des analyses et bien d'autres petites choses agréable sur un seul thème : le jeu vidéo.
Mon blog est un espèce de carnet de bord personnel sur tout ce qui est jeu vidéo. Mon petit espace personnel.

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Édito

 

Bien le bonjour, voyageur!
Soit bienvenue sur ce blog sans prétention. Je suis Hakayami, un joueur plutôt orienté fana Nintendo mais avec quelques regards très intéressés sur ce qui se passe à côté. De peur de passer pour un inculte, je parle idéalement que de ce que je connais (ou avec quelques recherches dans le pire des cas). Ceci expliquant pourquoi je ne parle pas autant de grandes série comme MGS ou même les FF en général. Non, pas taper. J'ai fais des efforts depuis, hein! Enfin, un petit peu. 

Surtout, n'oubliez pas qu'il s'agit d'un blog sans prétention. Je ni la science infuse ni une connaissance parfaite de la grammaire française ou du sujet que traite l'un de mes articles. Si quelque chose ne vous convient pas sur ce blog, que ce soit une faute d'orthographe ou une remarque sur l'un de mes billets, n'hésitez pas à m'en faire part. Je reste ouvert à toutes suggestions/remarques.

Hakayami. 

Sinon, j'ai récemment crée un compte twitter. Il n'y aura rien d'extraordinaire mais si vous voulez me suivre sur twitter, je vous remercie d'avance :

@Hakayami 

- Septembre 2012 -
Bonjour à toi, jeune courageux qui lit l'édito.

Le blog s'est pris un peu de vacances au mois d'Août puisque je n'ai rien posté du tout. Je pense sincèrement que pour le mois de septembre, il n'y aura pas grand chose. Encore un petit stand by... mais je me reprendrai... enfin, je pense.

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