Le Blog de Gulf-Racing

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Par Gulf-Racing Blog créé le 20/01/11 Mis à jour le 25/04/11 à 20h45

Welcome to the world of Gulf-Racing !

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Need for Speed Shift 2 : Unleashed

Tiens, voilà un moment que je n'avais pas parlé de Shift 2 ! Ca fait un bout de temps que je n'ai pas allumé la PS3 (oui j'avoue, le soir quand je rentre et que j'ai envie de jouer un peu je préfère aller sur Minecraft). Mais voilà qu'un pack va sortir demain : il s'agit du Legends Pack. Comme son nom l'indique, il fera la part belle aux voitures de course d'antan, dont voici la liste. Une petite liste bien sympathique..

- Alfa Romeo Giulia Sprint GTA (1965)
- Austin Mini Cooper S (1965)
- BMW 3.0 CSL Gr. 5 (1975)
- Ford Capri RS3100 Gr.4 (1974)
- Ford Escort Mk1 RS1600 (1971)
- Ford GT40 Mk.I (1965)
- Ford Lotus Cortina (1963)
- Jaguar E-Type Lightweight (1963)
- Nissan Fairlady 240ZG (S30) (1971)
- Nissan Skyline 2000GT-R (C10) (1972)
- Porsche 911 Carrera RSR 3.0 (1974)
- Porsche 914/6 GT (1970)
- SHELBY COBRA "DAYTONA" COUPE® (1965)
- Porsche 911 Carrera RSR 3.0 Team Need for Speed


Mais ce n'est pas tout puisqu'en plus, nous aurons droit à six nouveaux circuits, et pas des moindres !

- Dijon-Prenois (1972)
- Hockenheim (1982)
- Monza (1958)
- Rouen-Les-Essarts GP (1966)
- Rouen-Les-Essarts court (1952)
- Silverstone (1975)


Le Dijon Prenois d'un des plus grands duesl en Formule 1, le Monza ultra dangereux, l'ancien et terrifiant Hockenheim, le mythique Silverstone d'antan et le regrétté Rouen-Les-Essarts, qui était redouté par bon nombre de pilotes à son époque. Pour acquérir tout cela, il vous faudra débourser 7,99€ sur le PSN ou bien 800 points Microsoft si vous êtes possesseur d'une Xbox.

A noter qu'il y aura un ajout dans le mode carrière, avec des courses 100% vintage, mais également de nouveaux trophées et succès à débloquer.

Même si je déteste cette politique des DLC, je me laisserai peut-être tenté. Mais j'attendrais le retour des joueurs quant aux voitures et à la modélisation des voitures. En tous cas, ce qu'on peut dire, c'est que les p'tits gars ne trainent pas, le jeu étant sortie depuis même pas un mois ! Business is business...


Source photos : speedhunters.com

Voir aussi

Jeux : 
Shift 2 : Unleashed
Plateformes : 
PlayStation 3
Sociétés : 
Electronic Arts
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Sport auto

Le weekend dernier aura été le weekend des records ! Après le plus petit écart à l'arrivée d'un rallye samedi (en Jordanie, 2 dixièmes de secondes entre Ogier et Latvala), on a eu le droit au plus petit écart entre le vainqueur et son dauphin de l'histoire de la Nascar. Ce week-end c'était Talladega, et malheureusement comme à Daytona cette année, pas de course en paquet sur ce Speedway réputé pour ses Big One. Mais on a eu le droit au finish le plus incroyable de la course auto américaine ! Il n'y a qu'a regarder cette vidéo, Jonhson s'impose pour 2 millièmes de seconde devant Bowyer. Un écart si faible avait déjà été observé en 2003 à Darlington, mais il n'y avait pas autant de voitures dans le peloton de tête, ce qui rend ce finish complètement fou ! Comme disent nos amis américains, ''Amazing !''.

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Need for Speed Shift 2 : Unleashed

Après des impressions à chaud avec deux articles publiés précédemment, voilà mon avis et test final, après avoir bien avancé dans le jeu, même si je n'ai pas encore accès au GT1. J'avoue qu'en attaquant ce Shift 2 Unleashed j'avais une certaine appréhension suite à la grosse déception de Need For Speed Shift, et également une certaine idée reçue : il sera forcément trop arcade. Durant toute ma progression dans le jeu, qui est vraiment inégal, j'ai eu à la fois de bonnes surprises mais également de bonnes douches froides. Si ce deuxième opus est meilleur que le premier, et parvient tout de même à corriger un peu la trajectoire, il reste quand même beaucoup de boulot à faire pour que la franchise Shift s'impose comme ''LA Simulation ultime''...Alors au final, est-ce que tout bon fans de simulations et de sport automobile doit posséder impérativement ce jeu ? That is the question...


Gentlemen, start your engines !

Comme dans tous bon jeux de caisses qui se respectent, simulation ou pas, nous avons le droit à notre mode carrière pour devenir l'un des plus grands pilotes de la planète. Différents modes de course ponctuent notre ascension jusqu'au sommet de notre gloire de pilote : des contre-la-montre (Time Attack) au volant des plus beaux bolides, des courses old school avec de purs sangs américains, des courses entre bolides sur-alimentés et surpuissants, du drift, des courses à élimination (celui qui est à la dernière place au bout d'un décompte de 30 secondes est éliminé) et bien entendu les GT, avec les championnats FIA GT3 et le World GT1 Championship en ligne de mire. Si la carrière est assez longue, avec un nombre important de courses et de défis, elle est très mal foutue : en ayant gagné toutes les courses des premiers championnats et catégories (sauf le drift) et en étant à 50% de progression dans le jeu, on atteint déjà le level maximum de pilote (20). Toutes l'XP que l'on ramasse par la suite ne sert strictement à rien. Les développeurs du jeu auraient-ils bâclé la base même du mode Carrière ?...Bien dommage ce gâchis d'XP en tous cas, ça aurait pu servir à débloquer de nouveaux accessoires ou de nouvelles voitures. En plus d'être mal pensé, le Mode Carrière a du mal à se mettre en route. On peut aisément faire une grosse partie du jeu avec les voitures que l'on gagne et la voiture que l'on a acheté au tout début du jeu. L'argent ramassé au fil des courses ne servira qu'à partir de la mi-parcours du mode carrière pour acheter des voitures et les modifier pour participer aux différentes épreuves. Si on respecte l'ordre des courses bien sûr. La difficulté se fait également attendre. Même en mode difficile, il faut bien avancer dans le jeu pour faire face à une IA qui nous donne du fil à retordre.

La quasi-totalité de notre progression se fait en course, mais il y a également une dizaine d'évènements Drift, et c'est le gros point noir du jeu. Malgré de nombreux essais et plusieurs changements de réglages du volant, impossible de faire un drift correct, j'ai dû ressortir la manette. C'est peut-être moi qui suis nul ou peut-être qu'il faut encore trifouiller dans les réglages du G27. On a beau dosé l'accélération, dès que l'on jette la voiture en travers elle a souvent tendance a reprendre du grip et donc, à raccrocher au bitume. Ce qui nous fait inévitablement partir en cacahuète...Autre point noir du jeu, l'IA, vraiment trop inégale, qui peut s'avérer très chiante. Surtout en début de jeu, où on est souvent victime de poussettes, de coups de pare-choc, et elle n'hésite pas parfois à nous foutre dans le décors. La plupart des problèmes rencontrés l'ont été en peloton et parfois dans les duels. Un effet très énervant (pour rester polis), quand une voiture ou vous accroche alors que vous n'avez rien demandé, vous restez accroché tel un aimant même si vous donnez des coups de volant pour vous sortir de là, et la voiture vous entraîne dans le bac à sable ou dans le mur. Mais dans le dernier quart du jeu, nous avons le droit à une tout autre IA. Je l'ai surtout remarqué à partir du GT3 où là, on a l'impression d'avoir un autre jeu : aucun problème, IA clean même en peloton, les courses sont incroyablement acharnées et immersives, pas le droit à l'erreur. C'est en tous cas ce que j'ai pu constater en GT3, puisque je n'ai pas encore accès au GT1 (il me reste encore pas mal de courses à faire) mais ça promet de belles batailles jusqu'à la fin de ce Shift 2 ! Les pilotes professionnels qui nous accompagnent tout au long de notre carrière font office de ''boss de fin de niveau'', car on devra se confronter à eux et remporter leurs belles bagnoles qui viendront garnir notre garage. Pour les battre il faudra bien souvent passer par la case améliorations, et mettre notre voiture en stock, car on se fait complètement déposer en vitesse pure.

Le gros, l'immense reproche que je fais au jeu, et qui dé-crédibilise le simple fait de présenter Shift 2 comme une simulation, c'est que la consommation de carburant et l'usure des pneumatiques ne sont pas pris en compte ! Et même pire, il n'y a tout simplement pas d'arrêts aux stands !! Même si cela avait déjà été annoncé par les développeurs, ça la fout quand même mal pour une soit disant simulation. Des courses d'endurance ou de GT sans arrêts aux stands, qui font partie intégrante de la stratégie de course dans la réalité, ça enlève tout de même un peu de plaisir. On peut donc attaqué comme un taré pendant plusieurs tours sans se soucier de préserver les pneumatiques, pour ne pas trop les dégradés, ou adopter un rythme constant et rapide sans penser à quand s'arrêter pour ravitailler, histoire de ne pas tomber en rade sur la piste. Il faut quand même avouer que sur ce point, le jeux de Sightly Mad Studio est loin de la concurrence.


En voiture Simone

Pour avoir un gameplay très sympa, il faut passer un bon moment dans les réglages avancés du volant. Je le modifie encore un tout petit peu actuellement, pour essayer de m'approcher le plus possible d'un bon comportement, même si on est loin d'un GTR, rFactor ou d'un GT5. La plupart du temps, avec des réglages convenables et fait pour soi, on arrive à avoir un comportement plus précis et sans latence dans la direction. Car il faut le dire haut et fort, c'est l'un des points négatifs du gameplay : cette foutue latence, qui était déjà omniprésente dans le premier Shift ! Avec mes premiers réglages du G27 je pensais m'en être débarrassé, mais quand on prend place dans le baquet d'une supercar ou d'une GT, la latence revenait de temps en temps. Le train avant se dérobait également beaucoup, notamment dans les longues courbes ou virages rapides, ce qui fait que l'on n'avait plus aucun grip et qu'on ne ressentait plus rien dans le volant. On peut également régler ces problèmes en allant dans les réglages voitures, afin de durcir le train avant et les suspensions, et d'appliquer ces réglages à tous les circuits. Au niveau du gameplay là-aussi on a l'impression d'avoir deux jeux en un : avec les supercars nous avons un comportement bien plus arcade que les autres autos, et pour preuve : j'ai pu rattrapé n'importe quelle erreur de pilotage, même à plus de 240km/h, alors qu'en tant normal, ou avec une autre voiture, je serais aller faire un tour dans le rail...Le comportement des Bugatti Veyron, Koenigsegg CCX ou Lamborghini Reventon est donc à la fois arcade et parfois prise de tête. Par contre avec les voitures ''old school'' et les GT (j'ai la Maserati MC12 GT1 et l'Audi R8 LMS GT3 pour le moment), c'est un vrai régal ! J'en ai parlé précédemment, mais le gameplay du drift est catastrophique, c'est une véritable corvée. Ce n'est pas faute d'avoir essayé, mais j'ai vite abdiqué, sauf si je m'y remets à la manette. Mais au volant c'est ingérable, même en suivant les conseils et précisions de notre pote Vaughn Gittin Jr. A l'image du Mode Carrière, il y a une sorte d'inégalité dans le gameplay : parfois intéressant, parfois arcade, parfois prise de tête...C'est là où on attendait le jeu, et force est de constater qu'il n'est pas vraiment au rendez-vous, et est loin de ce qui se fait chez SimBin, Polyphony Digital, ou encore sur iRacing, car on ne ressent pas les défauts de la piste dans le volant, tout semble être affreusement plat.


Garantie 100% Premium

Comme dans le premier Shift, toutes les voitures disposent d'une vue intérieure, voire même de deux, avec la vue casque. Que ce soit la modélisation extérieure ou intérieure, c'est loin de ce qui se fait dans Gran Turismo 5 avec les voitures Premium. C'est là qu'on se rend compte à quel point les gars de Polyphony Digital ont mis la barre très haute. Mais dans l'ensemble la modélisation des véhicules est plutôt pas mal, même si on a vu mieux. Certaines voitures font quand même un peu plastique, surtout quand on voit la tronche de certains kits de carrosserie, mais personnellement ça ne me gêne pas vu que je joue soit en vue capot, soit en vue intérieure. La vue casque est super bien faite et hyper immersive : on est carrément à la place du pilote. Tout est en mouvement dans la voiture, avec les voitures sportives ou GT la voiture bouge lors des changements de rapports, le pilote va chercher le levier de vitesse rapidement (tout le contraire de GT5, où le pilote met trois plombes à remettre la main sur le volant). Le seul bémol est la légère latence de mouvement entre le moment où on tourne le volant et le moment ou le pilote reproduit notre mouvement. Mais je commence à m'y faire. Cette vue est vraiment déroutante au début car à l'approche d'un virage, le pilote dirige son regard et sa tête vers la corde de ce virages, et on a l'impression que la voiture tourne alors que non ! Je commence également à m'y faire et force est de constater que cette vue est tout simplement excellente ! Bref, vue intérieure, modélisation intérieur et extérieur, ça tient la route même si les développeurs auraient pu faire un peu mieux du côté de la modélisation. Mais au moins, toutes les voitures ont une vue intérieure (hum hum).


On the track

Je reprochais au premier Shift les décors un peu fantaisistes et un peu trop ''Need for Speed'' sur les abords de circuits réels. Si ça a été estompé, il y a tout de même quelques exceptions à la règle : des graffitis Shift 2 Unleashed ou Speedhunters sur la piste de Dubaï, Laguna Seca ou le Nürburgring, toujours de gros chapiteaux tout moche dans les zones où se trouve le public sur certains circuits. Pour beaucoup ce ne sont que des détails, mais pour moi ça dénature les environnements des circuits. Pour les pistes issues de l'imagination des développeurs je m'en cogne, mais pour les circuits réels c'est tout de même dérangeant. Mais mis à part ça les circuits sont plutôt bien modélisés, même si on a l'impression que la Nordschleife est bien trop large. L'Enfer Vert est une piste très étroite, ceux qui sont déjà aller au Nürburgring savent de quoi je parle. Puis piloter sur Bathurst...Quel pied ! La dernière fois que le circuit australien a été modernisé sur console, c'était sur Toca Race Driver 3 sur PS2/PC...Ca date ! Mais dans la globalité tous les circuits sont bien retranscrits et peuvent se jouer à tout heure de la journée : levé du soleil, pleine journée, coucher de soleil, nuit totale. Certes, il n'y a pas de transition jour/nuit ni de conditions météo, mais on a vraiment des lumières magnifiques, qui font leur effet. Pleins de détails viennent pousser le réalisme jusqu'à son maximum : les graviers et la poussière qui restent sur la piste lorsque l'on passe un peu dans l'herbe, les traces de pneus, les dépôts de gomme hors de la trajectoire, les feuilles qui volent à notre passage...On s'y croirait, c'est vraiment bluffant !


Raymond, passe-moi la clé d'12 !

Le point fort du premier Shift était l'amélioration des voitures, on pouvait y transformé une voiture de série en véritable bête de course. Ce point essentiel a été conservé et c'est tant mieux ! On peut tout améliorer et modifier et ce sur toutes les voitures. On peut juste améliorer un peu la performance de notre auto, ou bien carrément la mettre en mode course. En ce qui me concerne je n'ai qu'une auto de série convertie en Works, la Mazda RX-7, et bien elle envoie du pâté, et est bien plus puissante que les autos que l'on gagne une fois que l'on a battu les pilotes pro. Bref pour les mécaniciens en herbe, il y a de quoi se faire plaisir. Une fois les améliorations installés tout est paramétrable, les grands metteur au point ou ingénieurs peuvent donc passer de longues minutes à régler leur voiture fétiche pour un ou plusieurs circuits. On peut également personnaliser sa voiture comme bon nous semble, avec des vinyles, autocollants de marques ou de manufacturiers, des logos, des peintures etc...On peut donc aisément se faire une voiture unique, qui sort du lot, et que personne d'autre n'aura. C'est un des gros points fort du jeu, notamment par rapport à GT5, qui est la seule simulation console à ne pas proposer de personnalisation des voitures. Même en n'y passant pas beaucoup de temps, on peut faire quelques belles livrées. Et pour les plus faignants ou ceux qui n'ont pas envie de se prendre la tête, pas de problèmes, il y a des déco toutes prêtes à être posées.


Fais péter les watts

En ce qui concerne les sons moteur et l'ambiance sonore en général, il n'y a rien à redire : c'est excellent ! Ca dépasse tout ce qui se fait, même les excellents GTR, qui avaient eux aussi des sons moteur super. Il faut reconnaître que dans ce Shift 2, c'est le pied total : les bons gros V8 américains, le V12 enchanteur d'une MC12 GT1 ou Lamborghini Murcielago R-SV, le flat-6 d'une Porsche...Ca renforce incroyablement l'immersion dans le jeu, les petits gars de Sightly Mad Studio ont fait un sacré boulot sur la bande sonore du jeu. Le seul petit reproche que l'on peut faire, c'est un espèce de bruit de ''carlingue'' pas très réaliste lors de certaines collisions avec le mur ou le rail, mais bon, on oublie vite ça face aux sons de fort belle facture auquel nous avons droit. Certains devraient peut-être en prendre note ou faire un stage chez eux...Heiiiin m'sieur Yamauchi ?


I am the king of the world

Le système Autolog vous accompagne partout : carrière, mode time attack, online...Un système qui compare vos performances et vos chronos à celles de vos amis, mais aussi aux joueurs du monde entier. Dès qu'un de vos potes bat un de vos temps ou un de vos scores vous le savez de suite, et on peut ensuite s'amuser à le battre, et ainsi de suite. Un système très bien fait, qui peut allonger la durée de vie du jeu si on est un fada des chronos et de la première place du ''Speed wall''. Quelques modes viennent garnir le multijoueurs : course rapides, avec un circuit, type de voitures et nombre de tours au choix. Comme dans le mode carrière, on peut se retrouver jusqu'à 16 joueurs sur la grille de départ ! On peut également créer sa propre course en invitant ses amis et en modifiant tous les paramètres de course, et se faire une course bien sympathique. Il y a également un mode duel, ou deux joueurs s'affrontent pour remporter la victoire. Rien de bien révolutionnaire, mais ça allonge tout de même la durée de vie du jeu, et en plus le jeu est toujours aussi fluide et je n'ai pas rencontré de lag ou de ralentissements durant mes quelques courses online. Le système Autolog permet également de voir les messages de vos amis, leurs records, leur profil, partager des photos et des vidéos. Un vrai petit facebook du jeu vidéo qui, on peut le dire, est très bien foutu.



Au final ce Shift 2 Unleashed peut être un bon jeu, mais déçoit quand même sur le gameplay, qui s'oriente plus au grand public qu'aux fans de simulation. Publicité mensongère donc ? Et bien oui ! Le mode Carrière propose quant à lui de nombreuses courses, parfois un peu répétitives, mais qui assurent une grosse durée de vie au mode solo. Si le jeu déçoit sur ce que l'on attendait, c'est-à-dire le gameplay, il a par contre des années lumières d'avance sur ses concurrents au niveau de l'immersion et de la sensation. Innovant, il permet de bien s'éclater. Le système de l'Autolog ajoute un gros plus au jeu, alors que de son côté le multijoueur est stable même si il reste classique. Mon sentiment est tout de même mitigé, et se résume en une phrase : si vous voulez vous amuser et avoir une immersion totale, ce Shift 2 vous conviendra parfaitement, en revanche si vous vouliez une simulation, mieux vaut rester sur PC ou sur GT5, et c'est bien ce que je craignais. Mais au il est beaucoup mieux que le premier et, personnellement, je m'amuse bien, même si je n'y jouerai pas autant qu'un GTR, rFactor ou GT5. Aller, vous y êtes presque les gars, suffit juste de revoir le gameplay en profondeur et le futur Shift 3 pourrait devenir un sérieux concurrent !

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Shift 2 : Unleashed
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Sport auto

Hier, c'était le début de la saison Le Mans Series sur le circuit du Paul Ricard. Une course marquée par d'invraisemblables ingérences de la part de la Direction de Course, notamment au départ. Cette même Direction de Course a décidé de faire un deuxième tour de chauffe sans en informer personne, en piste il y a à la fois des drapeaux verts et drapeaux jaunes. Les prototypes, qui sont devant, voient que le Safety Car est toujours en piste et comprennent que la course ne démarrera pas tout de suite, mais les feux passent tout de même au vert et les GT, qui ne voient pas ce qui se passe devant, sont pied au plancher et se heurte à un mur de voitures ! Tout somplement incroyable, mais aussi intolérable ! Par chance, aucun pilote n'a été blessé dans ce carambolage, qui a mis de nombreuses voitures au tapis dès les premiers mètres. Jugez par vous-même avec cette vidéo...Du jamais vu.

Pour la belle histoire, c'est la Pescarolo Judd du Team Pescarolo qui a remporté la course, une bien belle façon de débuter la renaissance de l'équipe après les ennuis qu'elle a connu en 2010.

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Need for Speed Shift 2 : Unleashed

Bon j'avais dit que je posterais la deuxième partie de mon test ce weekend mais vu le beau soleil et les températures estivales, j'ai/je vais beaucoup moins jouer que prévu, et donc forcément, ma progression est à l'arrêt.

Mais je vais quand même parler un peu du gameplay, qui était vraiment attendu au tournant après le raté du premier Shift. Il faut l'avouer, il y a du mieux, c'est indéniable. Mais on est encore très loin de la simulation. Pour avoir un comportement tenant la route et bien il faut se démerder soi-même, c'est comme si c'était livré ''brut de décoffrage'' : on te donne l'outil, à toi de le faire marcher et de t'en servir. En premier lieu j'avais opté pour la solution ''feignasse'', c'est-à-dire en cherchant un peu sur le net les réglages qui étaient déjà disponibles sur la plupart des sites de simulations (français et étrangers). Mais vu que ce n'était pas convaincant, j'ai perdu une demi-heure à naviguer entre le menu options et le mode partie rapide, pour tester toutes mes configurations. Bref vous l'aurez compris, il faut passer IMPERATIVEMENT par les options avancées du volant avant de démarrer dans le mode carrière.


Une fois les réglages ayant quasiment gommé cet effet de latence dans la direction, en route pour les circuits. Avec les premières voitures, de série ou très peu améliorées, ça passe plutôt bien. Pour exemple la Lotus 111R, véritable petit kart grâce à son rapport poids/puissance, et aussi joueuse et nerveuse que dans GT5. On peut lui faire repousser ses limites et monter dans les tours. Mais pour moi, un premier constat s'impose dans les premières minutes de jeu : impossible de jouer en vue cockpit...Pourquoi ? Car si l'effet de latence a presque disparu physiquement, le pilote mets toujours une demi-seconde de plus à tourner le volant à l'écran, ce qui est vraiment gênant et déroutant. J'ai donc abandonné cette vue pour le moment, je me contente de la vue toit. Quant à la vue casque, incroyablement immersive et efficace, il faut un gros temps d'adaptation lorsque le pilote dirige sa tête et son regard vers le virage suivant. Étonnement, je me suis également quelques fois surpris à tourner la tête en même temps, comme un con, comme quoi on s'y croirait...Tout ça pour finir dans le bac à sable ou dans le mur. Mais si vous voulez signer un chrono ou impérativement gagner une course, oubliez cette vue. Bon retournons sur le gameplay, avec une partie critique, merdique, complètement nulle : LE DRIFT !! C'est tout simplement impossible de partir en glisse, je m'explique : pour que la voiture dérive il faut la ''balancer'' un peu, ou alors faire un appel/contre-appel, mais dès qu'on lance la voiture elle prend du grip, et là c'est holiday on ice. Des têtes-à-queue à gogo, des tonnes de pneumatiques cramés pour rien, un volant qui sait plus où donner de la tête...Pour tout dire, je n'ai même pas réussi à faire les épreuves débutants...Alors soit c'est moi qui suis une véritable quiche en drift, soit le jeu à un gros problème. J'ai donc ressorti la manette pour essayer de faire ces épreuves, mais ce fût peu concluant...On se demande si les développeurs ont pris le temps de tester ce mode. Et notre pote Vaughn Gittin Jr., il en pense quoi lui de ce gameplay drift pourrave ? Ah ça, y'a du monde pour nous dire ce qu'on doit faire, mais pour retranscrire son pilotage dans le jeu, y'a plus personne ! Enfin, quoiqu'il en soit je suis pas prêt de lui taxer sa Mustang...


Autre point critique de gameplay : les supercars. Malgré mes réglages, l'effet de latence revient, on ne sait pas pourquoi. Je l'ai constaté à plusieurs reprises, notamment au volant de la Lamborghini Reventon, sur le tracé de Miami. J'ai même rattrapé un tête-à-queue à 250km/h en faisait un bref contre-braquage...J'ai même réussi à faire un freinage de taré : passer de 260km/h à 50km/h en 25 mètres...Mouais...Franchement les quelques défis supercars étaient plus une corvée qu'autre chose, tout comme le drift d'ailleurs. La bonne surprises vient des GT : vu que j'étais pété de thune à plus savoir quoi en faire, je me suis payé une Maserati MC12 GT1, qui a remporté tous les titres pilotes et teams en FIA GT de 2006 à 2010, autant dire THE bombe. Précision dans la direction, on sent que ça pousse fort, effet de vitesse incroyable, on peut attaquer comme jamais. Quel pied ! J'ai fait la course d'endurance de Road America avec cette MC12 (20 tours), et quelle immersion : 20 tours à fond où on a pas le droit à l'erreur, une IA géniale qui vous pousse jusqu'à vos derniers retranchements, vous mets la pression, vous dépasse sans bourrinage. On a l'impression qu'il y a deux jeux dans un seul. Franchement, si toute la fin du jeu est comme ça, ce sont de gros points marqués. On a le sentiment qu'une partie du jeu a été bâclée, au détriment de l'autre. Bref, un Shift 2 très inégal, flirtant parfois avec l'arcade quelques fois, alors que d'un côté on prend un pied énorme, nous rappelant les courses serrées de de GTR2 ou rFactor.


Voilà mon avis après un peu plus de six heures de jeu au compteur. Je reviendrais plus en détails sur tout ça dans la semaine, enfin j'essayerai. Pour ce qui concerne les sons ils sont tout simplement géniaux, la modélisation des véhicules et de l'intérieur passe, mais bien inférieur aux ''Premiums de GT5''. Le multi est bourré de bourrins, on a parfois l'impression que l'intelligence de l'IA est cousine avec celle de GT5. Je parlerais de tout ça bientôt.

Pour l'instant mon avis sur le jeu en une phrase : trop inégal, mais on parvient à s'amuser quand même. Sur ce, bon dimanche, bon apéro, bon barbecue.

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Shift 2 : Unleashed
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Need for Speed Shift 2 : Unleashed

Après un premier essais à l'automne 2009, Electronic Arts s'attaque de nouveau à la simulation avec Shift 2 Unleashed, développé à nouveau par les petites gars de Slighty Mad Studios. Le premier Shift sentait un peu la gomme brûlée avec un accueil plutôt mitigé par les fans de simulations de course, est-ce qu'enlever le ''Need for Speed'' de la boîte de jeu va t-il suffire à conquérir les fans du genre ?

Pour cette première partie de ma critique, je vais abordé de la partie carrière et de la possibilité d'améliorations des voitures après mes premières heures de jeu.

Premier briefing

Ici pas de Sébastien Loeb, de Sebastian Vettel ou de Jeff Gordon pour vous accueillir, c'est Vaughn Gittin Jr., spécialiste du drift et Champion en Formula Drift, qui vous souhaite la bienvenue. Il sera rejoint au fil du jeu par ses potes Tommy Milner (ancien pilote BMW, désormais pilote Corvette en endurance) ou encore par Chris Rado (pilote en Time Attack), entre autre. Plutôt sympathique vu que c'est la mode en ce moment d'inclure des pilotes dans des jeux, par contre on se serait bien passé du doublage des voix en français qui est à la limite du catastrophique...Bref, notre nouvel ami nous explique comment va s'échelonner notre progression et on découvre avec lui les différentes disciplines présentes dans le jeu, jusqu'au sacro-saint World GT1 Championship. Du drift au GT en passant par les supercars, les voitures rares (Radical SR3, Gumpert Apollo, Catheram) ou le Time Attack, il y en a pour tout le monde. Avant de vous plonger dans la bataille il vaut mieux passer par la case options pour régler le niveau de difficulté qui vous convient, et également la configuration de la manette ou du volant. Personnellement je joue en Difficile et mode Elite mais ça, on y reviendra dans la seconde partie de mon test...


T'es un champion, champion !

Comme tout bon rookie qui se respecte, avant de vous frotter au monde de la compétition on vous demande tout d'abord un premier essais sur le circuit Indy de Brands Hatch avec une petite Nissan GT-R préparée aux petits soins. Bien entendu, notre meilleur ami du monde Gittin Jr. est là pour nous coacher et nous encourager. Après cet essais qui fait plus véritablement office de qualification, vous attaquez votre première course qui est sans grande difficulté, toujours sur le même circuit. A peine le temps d'encaisser votre premier chèque qu'il vous faudra passer par la case ''caisse'' en allant au garage du coin pour acheter votre première tuture. En ce qui me concerne, j'ai pris la BMW 135i Coupé. Comme dans le premier Shift, vous avez différents niveaux de pilotes (1 jusqu'à 20), et pour monter en grade il faut bien évidemment signer le meilleur résultat dans chaque course ou événement. Suivant votre performance, vous récoltez un nombre d'EXP qui vous fera grimper parmi les élites des pilotes mondiaux, rien que ça. Le système d'EXP n'a pas changé puisqu'il est toujours axé sur votre maîtrise en course : nombre de tours en tête, aspiration, maîtrise de la trajectoire et des virages, dépassements, conduite propre...Plus vous faites la course parfaite, plus vous remportez d'EXP. Et comme tout bon élève, vous recevrez plein de récompenses en bonus : peintures, vinyles, argent, et même voitures. D'ailleurs on récolte beaucoup d'argent trop vite, après cinq heures de jeu et pratiquement que des victoires, j'en suis déjà à 1 114 900 $ en ne dépensant pratiquement rien ! On monte également trop vite en level, car je suis déjà niveau 15 alors que je n'ai pas fait toutes les courses des cinq premiers level...Mais il me reste tout de même un sacré paquet de courses à faire pour prétendre à piloter en GT1. Plus vous montez en level, plus vous piloterez des voitures plus puissantes : du niveau 1 au niveau 3, nous retrouvons des voitures de série légèrement préparées, niveau 4 à 7 on passe le cran supérieur avec des voitures plus préparées, du niveau 8 à 11 on se retrouvera au volant de supercars et autres voitures puissantes à souhait, tandis qu'à partir du level 12 nous croiserons le chemins des GT et de voitures de course tant convoitées. Si les conditions météorologiques ne sont pas présentes dans le jeu (dommage....), on peut se retrouver à piloter à toute heure de la journée ou de la nuit : des circuits plongés dans la nuit aux pistes arrosées par un soleil plombant, en passant par le coucher ou lever du soleil, tout cela rajoute de la difficulté en course avec des points de freinages difficilement repérables en pleine nuit, ou alors une forte gêne due au soleil rasant. Les effets de lumières sont vraiment magnifiques, bluffant, nous plongeant encore plus dans l'ambiance.

En ce qui concerne l'argent, il ne sert à rien en ce début de jeu puisque les voitures que vous gagnez servent grandement dans la progression de votre carrière. Bref, moi j'en profite pour économiser pour ensuite me payer plein de GT qui coûtent bien cher ! Car oui, les voitures dans Shift 2, elles ne sont pas données. Il va falloir faire du chiffre d'affaire digne des plus grands patrons du CAC 40 pour pouvoir se payer tous ces bolides...Par contre si vous êtes un acheteur compulsif, vous aurez de quoi vous faire plaisir avec un garage assez fournis et assez somptueux.

En ce qui concerne la difficulté, et bien...Je la cherche. Comme je l'ai dit plus haut je suis en mode Elite et en difficulté maximum (je joue au G27), et bien cela n'empêche pas de remporter les courses pratiquement du premier coup, sans vraiment lutter. Attention, je n'écrit pas cela pour ''me la péter grave'', mais pour dire et préciser qu'un peu plus de difficulté serait la bienvenue. La seule fois où j'ai été inquiété pour le moment c'est lors du Glendale Festival, car les concurrents avaient des voitures légèrement plus puissantes et qu'ils étaient un peu (beaucoup, trop) énervés. Mais je reviendrai longuement sur l'IA dans la deuxième partie. En espérant que la difficulté soit plus accrue en GT3 ou GT1 car le début du jeu est peut-être plus soft. A voir par la suite...


Pimp my ride

Comme dans le premier Shift vous pouvez améliorer comme bon vous semble votre bolide : moteur, transmission, admission, freins, pneumatiques, carrosserie et pour les fans du genre, la nitro...Attendez, de la nitro dans une simulation ??! Au secours...Bon bien sûr si vous voulez pas vous prendre la tête et que vous êtes pété de thune, vous pouvez directement transformer votre voiture de série en ''Works''. Attention, si vous modifiez votre voiture dans le mode carrière, à ne pas dépasser la limite de puissance autorisée dans votre level de pilote. D'ailleurs si votre voiture est trop puissante pour participer à une course vous serez fixé de suite, le jeu vous demandera d'enlever quelques pièce pour rentrer dans les limites. Il vous faudra donc vendre ses quelques pièces de trop, histoire de récupérer son argent durement gagné et facilement dépensé. Pour le moment, dans ma progression, je n'ai pas vraiment eu besoin de transformé ma BMW : j'ai juste rajouté un système d'admission d'air, un échappement sport et des pneus hautes performances Evo1. Pour les inquiets rassurez-vous, ça ne sert à rien de claquer tout son fric dans les améliorations de la voiture, il suffit de bien gérer en course et d'utiliser les voitures que l'on gagne. A ce stade du jeu, l'amélioration ne sert pour le moment qu'au ''hors carrière'' (mode course libre, time attack, multijoueur), ou tout simplement pour le plaisir. Peut-être que cela s'avèrera plus utile dans la suite du jeu.


Le mode carrière de ce Shift 2, même si il est classique, est plutôt bien ficelé, même si c'est parfois un peu redondant dans la première partie du jeu (un championnat de trois courses sur un même circuit un peu modifié, c'est vite saoulant). Le gros point noir reste la progression dans le jeu, qui se fait trop rapidement. Il me reste un nombre incalculable de courses et de défis à faire et je suis déjà level 15, à seulement 22% de progression dans la carrière, il y a comme un problème ! En plus l'argent ne sert pas forcément à grand-chose dans la première partie du mode solo, puisque les voitures durement gagnées font largement l'affaire. Néanmoins on prend du plaisir à progresser dans le jeu et à débloqué des catégories et level, puisqu'on ne peut s'empêcher de tester une ou deux courses par-ci par-là. Bref rien de bien révolutionnaire, mais on s'éclate bien quand même. Du côté des modifications et améliorations des voitures rien à dire, tout est modifiable, réglable, un vrai paradis pour les ingénieurs et mécaniciens en herbe. On peut également noté des temps de chargement parfois un peu longs, mais on est tout de même loin des temps de chargement record d'un GT5, par exemple.

Dans la seconde partie de mon test je parlerai du gameplay et du drift catastrophique, de cette putain d'IA, de la modélisation des voitures et des circuits, des sons (qui surpassent tout ce qui se fait dans la concurrence), des sensations en course, de l'autolog, du multijoueur etc...Le plus important quoi ! Je me laisse quelques heures de jeu en plus pour approfondir tout ça et avoir des voitures plus puissantes. En espérant que cet avant-goût vous plaise. Car la suite risque bien de se gâter un peu...

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Shift 2 : Unleashed
Plateformes : 
PlayStation 3
Sociétés : 
Electronic Arts
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Need for Speed Shift 2 : Unleashed

Bon le v'là ce nouveau Shift 2, la soit disante ''simulation ultime''. Dès les premières secondes de jeu un constat s'impose : mais pourquoi ce put*** de flottement dans la direction est toujours là ? Ah merde je suis pas en Elite...Je repars en piste, il est bien moins présent mais toujours là.  Mais c'est pas possible, ils ont foutu quoi en un an et demi ? Ô désepsoir, je me plonge longuement dans les réglages et paramètres avancés du volant et là, surprise : après pratiquement une demi-heure de bataille en essayant je ne sais combien de réglages, plus de flottement, une direction beaucoup plus précise, plus de zone mou dans le volant ! Bon on est loin d'un GTR ou GT5, pour rester sur console, mais c'est tout de même bien mieux qu'avant et que le premier Shift. Je vous livre donc, pour ceux que ça intéresse, les réglages que j'ai pour mon Logitech G27 sur PS3. Bon, j'ai fait que deux courses dans le mode carrière, je m'y replonge dessuite, et vous livrerez mes premières impressions dans la soirée, avant un test beaucoup plus détaillé et approfondis dans le week-end, après plusieurs heures de jeu et un bon avancement dans le Mode Carrière.

En espèrant que ça vous aide. Et si jamais quelqu'un a un réglage qu'il trouve mieux, qu'il n'éhsite pas à le proposer !

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Shift 2 : Unleashed
Sociétés : 
Electronic Arts
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Sport auto

Ce week-end c'était la reprise du World GT1 Championship, sur le circuit d'Abu Dhabi. Après la première saison du championnat, où il a fallut trouver un bon compromis au niveau de l'équilibrage des performances entre les différentes voitures, cette saison 2011 a démarré en trombe. Pas de doutes, on va une fois de plus assister à de nouvelles courses acharnées. Si Aston Martin, Corvette, Nissan, Lamborghini et Ford sont toujours là, Maserati n'est plus présent. Dommage car on perd les magnifiques MC12...Dans la course de qualification la paire franco-belge Frédéric Makowiecki/Maxime Martin s'est imposée sur la Ford GT Marc VDS, alors que l'équipe française Hexis Racing remporte la course de championnat, grâce à Clivio Piccione et Stef Dusseldorp sur une Aston Martin DBR9. Deux petites vidéos avec, en premier, le départ de la course de qualification, suivie d'une deuxième vidéo montrant les derniers tours de la course de championnat, qui se déroulait de nuit.

La prochaine manche se tiendra à Zolder, en Belgique, le week-end du 10 avril.

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Need for Speed Shift 2 : Unleashed

Shift 2 Unleashed sort ce vendredi, difficile de ne pas le savoir avec le lancement de la campagne médiatique et publicitaire autour du titre. Un jeu qui séduit avec sa liste de beaux circuits et de belles GT sur-vitaminées. Comme les fans du genre le savent, la grande inconnue concerne le gameplay, qui se veut très simulation. Oui mais voilà, il se pourrait que l'on observe de grandes déceptions sur ce point puisque GTPlanet, les leaders mondiaux en ce qui concerne l'actualité sur Gran Turismo, mais aussi sur quelques autres titres de la simulation, ont pu tester le jeu lors de la présentation organisée par EA aux Etats-Unis.


Avant de livrer son verdict sur cette première prise en main, Jordan, administrateur et créateur de GTPlanet, précise les conditions dans lesquels il a testé le jeu. «J'ai essayé Shift 2 sur un PC avec un Logitech Driving Force GT. [...] J'ai joué exclusivement en physique ''Elite'', sans aucunes aides à la conduite (à l'exception de l'ABS). Mais les impressions peuvent être différentes suivant les volants.» Il rappel également que Colin Blackwood (Electronic Arts) avait déclaré que l'objectif principal de ce second Shift était de se diriger vers une simulation ultra-réaliste. «Avec Shift 2 Unleashed, nous cherchons à redéfinir les simulations de courses afin que les fans puissent se rapprocher le plus possible des sentiments réels de la course. [...] Le jeu incarnera toujours les valeurs fondamentales de Need for Speed, mais nous voulons que Shift s'établisse comme notre simulation de course clairement définis.»


Le jeu s'auto (vroooom...)-proclame ''LA simulation ultime''...Un peu osé quand on voit le premier opus, et quand on veut s'attaquer à GTR, iRacing, rFactor, Gran Turismo ou Forza. Et cela est vite mis à mal par Jordan dès le début de son récit : «Si vous attendez de ce jeu qu'il vous fasse retrouver ce que vous ressentez en jouant à Gran Turismo ou à votre simu' PC préférée, alors oui, vous serez déçu. Si vous recherchez à vous amuser, à avoir un jeu de course immersif, alors récupérez-le et commencez à jouer, vous allez vous régaler avec.» Ca la fout quand même mal pour ''LA simulation ultime''. Avant de rentrer dans le vif du sujet, il parle du lineup de voitures : «Jetez un oeil sur la liste complète des voitures et vous trouverez Caterham, Porsche, Alpina, Radical, les classiques M3, la nouvelle Pagani Huarya et presque toutes les autres voitures de sport modernes que vous attendez.» C'est clair que si le la liste est bien moins conséquente que GT5, quantitativement parlant, elle explose tout de même GT5, même si Ferrari n'est pas présent : une très grosse partie des voitures est de 2010 ou 2011...! Polyphony devrait en prendre de la graine...De plus Jordan poursuit en précisant qu'«elles disposent toutes d'une vue intérieur entièrement modélisée et peuvent toutes être améliorées en transformant la voiture en ''Race-Spec''. Les dégâts sont très impressionnants, avec du verre cassé, de la tôle froissée, des panneaux de carrosserie amovibles, et des roues arrachées dans des chocs violents. Les graphismes -du moins sur la version PC- sont parmi les meilleurs que je n'ai jamais vu.» La liste des circuits est aussi très alléchante : le sublime Spa, le dangereux Nürburgring, le Bathurst fait pour ceux qui en ont dans le calbute, le Road America made in USA...Là aussi, le bébé du studio japonais, référence sur les consoles (puisque je joue sur PS3, je n'ai pas de PC assez puissants pour faire tourner les jeux d'aujourd'hui) est cloué sur la grille de départ.


Mais l'aspect graphique et le contenu ne suffisent pas à faire une simulation. Et au niveau du gameplay, là, ça fait mal...«Il y a beaucoup de discussions autour du mode physique ''Elite'' introduit dans Shift 2. Malheureusement, je n'ai pas trouvé cela particulièrement difficile au volant. Avec le Driving Force GT, on sentait souvent que les voitures ''flottaient'', comme si c'était difficile de garder la voiture droite. Mais c'est un souci de moins grande ampleur avec les vieilles voitures, plus lourdes, qui fournissent une expérience de course plus gratifiante. Il est difficile de sentir où sont les pneus en terme de grip. [...] J'ai également trouvé qu'il y avait un manque général de survirage dans les mode de physiques, notamment pour les voitures puissantes et les voitures propulsions. Par exemple, j'ai pris une Shelby Cobra 427 à Road America avec des pneus de série, et c'était difficile d'avoir du survirage. J'ai eu la même chose en testant la Corvette C6.R et beaucoup d'autres voitures.»


Voilà qui n'est vraiment pas rassurant. Ce Shift 2 a beaucoup de points positifs pour sur-classer la concurrence, mais le plus important, le gameplay, semble bien en dessous de ces rivaux. Maintenant il ne reste plus qu'à tester tout ça par soi-même. Il est possible que je puisse avoir le jeu dès jeudi, si c'est le cas dès que je rentre du taff je mets la galette dans ma PS3 qui prend la poussière et j'essaye tout ça. En espérant ne pas être trop déçu. Je pense également faire un test très détaillé et très ''perso'' ce week-end, et donnerai mon avis sur le jeu qui reprend un championnat que j'affectionne et que je connais très bien...

Source de l'article : GTPlanet

Traduction faite par mes soins.

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Shift 2 : Unleashed
Sociétés : 
Electronic Arts
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Sport auto

Il y a une semaine jour pour jour, c'était l'ouverture de la saison 2011 de l'American Le Mans Series, mais aussi celle de l'Intercontinental Le Mans Cup (sorte de Championnat du Monde de l'endurance). Pour la première fois depuis pratiquement dix ans, plus de cinquante autos étaient au rendez-vous sur le tracé très étroit et très cassant de Sebring (Floride). Presque un record, alors que c'était la 59ème édition de cette course.

Comme souvent à Sebring, le départ a été animé, que ce soit en tête avec la catégorie reine, le LMP1 avec Audi, Peugeot et HPD (Acura, en quelque sorte), ou bien en GT avec la bataille Corvette/Ferrari/Porsche/BMW (même le circus minable de Bernie n'a pas autant de constructeurs engagés, et toc !).

 

Comme toutes courses américaines qui se respectent, il y a eu de nombreuses intervention du Safety Car (une douzaine), suite à divers accrochages et accidents. A commencer par le strike dans la catégorie GT entre Jan Magnusen (Corvette), Patrick Long (Porsche) et Johannes van OverbeeK (Ferrari), qui voit sa F458 GT toute neuve pulvérisée dans le mur de pneus.

Plus tard, toujours dans ce même virage (le dernier), ce sera au tour de Peugeot et Audi de connaitre le même sort, ce qui ruinera la course des deux autos à cause des réparations a effectuer...

Peugeot était en tête à quelques heures de l'arrivée Pedro Lamy fait perdre la course au constructeur français : après son arrêt au stand, il part en tête à queue dans son tour de relance à cause des pneus froids...Pendent ce temps, la Peugeot privée Oreca s'installe confortablement en tête...

Au final l'équipe française Oreca, managée par Hugues de Chaunac, remporte la course face aux constructeurs ! Le trio formé par Nicolas Lapierre, Loïc Duval et Olivier Panis s'imposent devant la seule voiture essence venu troubler le jeu des diesels, la HPD de David Brabham, Marino Franchitti et Simon Pagenaud, le français étant champion en titre. En GT, doublé BMW devant Corvette. La fin de course placée sous le signe de l'émotion...Et avec quelques mots en français de la part des commentateurs américains !

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Édito

Bienvenue sur mon Blog !

Comme il faut bien un début à tout, c'est la première fois que je créé un blog, pour partager ce que j'aime et ce qui me passionne. Ici vous trouverez tout ce qui ''peuple'' mon petit univers : sport automobile, photographie, actualité, musique....Mais rassurez-vous, une place sera bien évidemment faite pour les jeux vidéos, mon expérience vidéo-ludique se concentrant exclusivement sur les simulations de courses tels que la fameuse série GTR (SimBin), ou encore l'incontournable saga Gran Turismo (Polyphony Digital).

Mieux qu'une longue présentation, il me suffit d'appuyer sur le starter et de passer la première pour commencer à remplir ce blog !

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