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Artiste 3D freelance, je me doit de partager mes découvertes, mes idées, bref, mon monde à moi. 

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In The Shadow

Par Guikingone - G949 Prod. Blog créé le 19/03/11 Mis à jour le 22/10/12 à 16h00

Ici on parlera sans langue de bois, un avis tranché dans le lard et des idées jetées sur une feuille ... Du travail propre et précis, des projet et beaucoup de pensée sans but ...

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C'est en visitant le site CGSociety que l'idée et la réflexion d'un tel sujet me sont venus, pour beaucoup, le photoréalisme, c'est in, pour d'autre, ça vaut pas un Carambar, de vous à moi, et en tant qu'artiste 3D, je pèse le pour et le contre.

Car oui, de vous à moi, je me fout royalement de l'état « technique » d'un jeu, l'aspect graphique passe avant.

Par graphique, j'entend direction artistique dans le JV et le ressenti émotionnel dans le domaine CG, pour commencer, prenons deux exemples :

 

Que ce soit la première ou la seconde, les deux univers que transpirent ces deux images nous semblent crédible, réaliste, pourquoi ?

Tout simplement parce que nos yeux sont habitués à percevoir ce « réalisme », cet « esthétisme exagéré et dépoussiéré de toutes impuretés », prenez un magazine d'Ikea ou d'Alinéa, feuilletez, les images vous semblent telles fausses ? Non, tout simplement parce que le travail de l'artiste est d'obtenir ce « réalisme de tout les instants » au dépit d'une recherche d'identité propre.

De nos jours, le jeu vidéo a atteint une limite technique, une limite qui bien entendu, est posée par les consoles actuels, au delà de cette limite, se dessine l'avenir, mais cependant, pouvons-nous pousser plus loin le réalisme ?

A vrai dire, oui et non, pousser le réalisme viendrait à perdre cet recherche d'identité souligné plus haut, en poussant l'aspect technique, l'artiste perd toute notion de création, notion fondamentale en art, pourquoi Picasso a t-il gagner en réputation si aisément ? Ses tableaux n'étaient pas forcément réaliste, ça non, mais ils laissaient entrevoir un univers neuf, nouveau, inexploré, le fondement même de la recherche d'identité ! A trop vouloir ressembler au réel, les créations en perdent la notion de découverte.

Prenons deux exemples supplémentaires :

 

Ici, la recherche d'identité a pris le dessus, les visuels ont une « gueule », un visage « artistique » qui les différencie du reste, dés que l'on voit un visuel de ces univers, on sais de suite d'où cela vient, alors que le reste pourrait sembler simpliste, ces visuels témoignent d'une maestria graphique en accord totale avec la technique utilisé, souvent on parle de cell-shading, pourquoi un jeu comme Wind Waker a t-il reçu d'excellente note à l'époque, par pour sa partie technique, non, mais pour sa débauche d'effet visuel emportant le spectateur dans un nouvel univers à l'intérieur d'un univers, la marque de fabrique des grands !

De nos jours, il est vrai que savoir créer quelque chose de « réaliste » ouvre bien des portes en CG ou en JV, prenez EA, Ubisoft, Rockstar, pourquoi sorte t-il des jeux de manières annuels ? La réponse est simple : Le spectateur n'attend pas d'un visuel qu'il soit « beau » mais qu'il soit « crédible », pourquoi un BF3 se vend t-il mieux qu'un Dishonored ou qu'un Alan Wake ? Le fondement de tout questionnement se situe souvent dans sa solution, invisible, inexplicable, l'artiste crée avant d'imaginer, bien souvent il réfléchit mais ses idées ne sont pas neuves, elles sont souvent le fruit d'un gang-bang entre deux idées trouvées au hasard d'un livre/film/Jeu -rayez la mention inutile-, rien ne se perd, tout se crée, là est le fondement de l'art, l'idée d'un tel sera recyclé par un autre, l'image d'un tel inspirera l'autre, l'un créera une toile, l'autre en créera sa copie.

Notez ceci, de nos jours, le réalisme devient LE truc pour réussir dans les métiers artistiques, savoir créer quelque chose de neuf ne sert à rien, vous serez sûrement recalé, refoulé voir même expulsé sans ménagement si vos idées ne vont pas dans le même sens que les autres, dans cette jungle d'idées sans fondement artistique, il faut savoir dénouer le vrai du faux, un bon artiste ne peut pas créer quelque chose d'incroyable, mais quelque chose d'incroyable peut venir de n'importe qui.

 

 

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Parce qu'il faut bien poser la première pierre à l'édifice, j'ai décider de vous la jeter en pleine poire, comme un mauvais headshot plus que contestable ou à l'instar d'un mauvais ours en peluche enragé -je vous laisse deviner à qui je fait référence-, j'ai décider de parler de tout comme de rien, vague sujet n'est-ce pas ?

 

A vrai dire, je ne connaissait pas vraiment Gameblog avant de voir se créer le blog d'Eidos Montréal, étant un fan inconditionnel du premier Deus Ex, je me suis résigné à ne plus jamais vivre d'aussi bel aventure en terme de narration et de possibilités de jeu, il est vrai que vous ne me contredirez pas, quel jeu actuel peut se permettre de se dire aussi permissif et aussi narrativement immersif que DX ? Aucun ... A vrai dire je suis un peu déçu de voir que beaucoups de développeurs préfèrent sortir des suites sans fin qui manque cruellement de qualité à la place de jeux plus consistants en contenu et surtout plus marquants. Vous l'aurez surement deviner, j'ai d'ors et déjà réservé mon Edition Collector de DXHR et je compte bien partir en apnée totale pendant la semaine suivant sa sortie pour voir si EM a réussi le pari qu'aucun autre n'est capable de faire, à savoir créer une suite -qui est un prologue- au meilleur jeu de tout les temps.

 

"J'aurais peut-être du effacer les traces de sang ... "

 

Bref, assez parler de DXHR -je pourrais continuer pendant des heures-, parlons un peu de ... tout et de rien. A la base, je ne suis pas un grand fan de jeu sans intérêt ou sans but précis -CoD, BF et autres FPS d'un niveau plus que discutable-, je suis plutôt un joueur aimant l'esprit d'équipe -qui malheureusement manque à ce beau sport qu'est le foot ...-, j'aime voir progresser mon équipe grâce à un geste ou un headshot salvateur, voir que chaque joueur fait progresser l'équipe et non son ratio ou ses killstreaks. C'est pourquoi j'ai tout naturellement commander Brink, oui mes braves amis, j'ai commandé Brink, aussi incroyable que cela puisse paraître, j'aime le jeu Online, mais attention, LE BEAU JEU ONLINE, celui qui, comme expliqué plus haut, fait travailler une équipe et non un kikoo d'une dizaine d'année avide de progresser vers ce foutu 10e prestige sur MW2 ! Alors certes, je n'ai pas le niveau de certains -je suis incapable de rester plus de 10 minutes sur Black Ops, tant le jeu est pauvre en contenu et en possibilités de jeu- mais qu'à cela ne tienne, je préfère un solo qui dure une 30aine d'heures plutôt qu'un multijoueur où j'aurait vite fait le tour. Vous me direz qu'un solo, aussi long soit-il, n'est pas forcément bon ... EXACT ! Prenons l'exemple de GTA IV, jeu qui à sa sortie, a enflammer la presse spécialisé, chacun y allant de son argument delamortquitueplusquetavoisine pour expliquer que le jeu déchiretropsaméméenportejartelles ! Personnellement j'ai découvert GTA IV il y a peu, 2 ans il semble, une fois le solo fini, j'ai eu comme un souffle de plaisir -me demandez pas si ça existe, j'en sais pas plus que vous, j'improvise-, le monde ouvert proposé est cohérent et vivant, certes, mais qu'en est-il du scénario ? A vrai dire, je le situerais du côté scnéario bon mais peu mieux faire, explication :

 

Une fois parti, on se laisse entrainer dans les méandres de Liberty City avec comme boulet, son (gros ?) cousin Roman, mais au bout d'un moment, vers la moitié du jeu, le scénario se perd dans des ramifications aussi hasardeuses que râtés, on croise de tout et de rien -allez comprendre l'intérêt de chasser le pigeon quand on pourrait à la place attaquer une banque quand on le désire- et au final, on atterit sur un scnéario bon mais peu mieux faire -je me répète au cas où-.

 

"Yo José ! La forme ? ... "

En plus d'être un fan de DX, je suis un énorme -mais quand je dit énorme, c'est ENORME ! (autre référence à un film)- fan de Splinter Cell, a vrai dire, c'est Tonton Sammy qui m'a le plus marqué sur la génération précèdente, alternant entre soldat de l'ombre, Rambo dans la jungle et une théorie du chaos plus que convaincante -voir même bandante ... Excusez l'expression-, alors bizarrement quand Double Agent et Conviction sont sortis, j'ai foncer tête baissé, quoi de plus normal ? A vrai dire, Double Agent m'a surpris, voir Sam chauve fait un choc, idem pour Conviction, voir Sam en tenue de civil du dimanche et en colère m'a plu, OH QUE OUI ! Il est loin le temps où je pensais innocemment à la prochaine connerie que je pourrais faire, faire coulisser une tartine de confiture dans le magnétoscope fut une grande expérience pour moi ... Idem pour celle consistant à dévaler les escaliers avec comme seul point de chute, ma tête ... m'enfin bref, c'est ici que se conclue le premier épisode de ... bah du tout et n'importe quoi, prochain épisode = Quand l'envie me viendra.  

 

"Visage, je te présente Semelle, Semelle, je te présente Visage"

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