Salade tomates oignons

Par ghallium Blog créé le 14/12/09 Mis à jour le 11/11/12 à 13h11

La vie trépidante (ou pas) d'un graphiste au chômage fan de jeux vidéos et mélomane.

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Jeux

Un petit billet en ce lundi soir pour dire adieu à Ray Muzyka et Greg Zeschuk, et donc à Bioware. 

Une source ici.

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Comics/BD/Mangas

Vu que ça fait quelques jours que j'ai rien posté, et qu'en ce moment je lis beaucoup de comics, c'est parti pour un petit article sur de saines lectures.

Spider-Man V3 #1-2 

Pour moi, le meilleur magazine VF Marvel du moment. Avenging Spider-Man n'a pas un scénar' de ouf mais les dessins de Joe Mad' font tellement bien le job que ça passe tout seul. Pour ce qui est de Spider-Island, les mecs qui ont décroché à partir de One More Day - Brand New Day ont une très bonne raison de revenir tant le combo Dan Slott - Humberto Ramos fait des merveilles. On regrettera juste les couvertures VF assez daubées. 

 

(Avenging Spider-Man #1, par Zeb Wells et Joe Madureira)

(Spider-Island, par Dan Slott et Humberto Ramos)

 

Batman Saga #1-4 

Le gros blockbuster kiosque de Urban Comics qui regroupe les fameux New 52 de Batman, Batman & Robin, Detective Comics et Batgirl. Pour Batman et Batman & Robin, c'est excellent rien à redire. En revanche, pour Detective Comics c'est pas que c'est mauvais mais c'est clairement pas à la hauteur de ce titre mythique (dessin moyen, cliffhangers pérav). Quant à Batgirl, j'accroche pas tout simplement. 

(Batman #1, par Scott Snyder et Greg Capullo)

(Batman & Robin #1, par Grant Morrisson et Patrick Gleason)

 

DC Saga #1-3 

 L'autre gros magazine d'Urban qui regroupe les New 52 de Justice League, Superman, Flash et Supergirl. Justice League est un excellent blockbuster pas subtil pour deux sous, mais superbement dessiné par Jim Lee. Pour Flash, c'est également très bon et ceux qui comme moi ont un peu découvert le personnage avec Flashpoint accrocheront sans doute. En revanche, on part vers le bof avec Superman, pas mauvais mais pas transcendant. Quant à Supergirl, je ne m'y suis pas encore intéressé. Personnellement je regrette un peu le choix d'Urban quant à ces titres, j'aurais préféré Action Comics et Aquaman (enfin bon, ils sortent en TPB fin septembre). 

(Justice League #1, par Geoff Johns et Jim Lee)

(Flash #1, par Francis Manapul et Brian Buccelato)

 

Daredevil - Born Again (par Frank Miller et David Mazzucchelli) 

 Un vieux comics culte que j'suis assez content d'avoir retrouvé pour 8 euros dans la collection Grandes Sagas Marvel. C'est noir, c'est violent, on retrouve tout à fait le style graphique de Mazzucchelli, donc pour ceux qui ont trouvé les dessins de Batman Year One vieillots, je leur conseillerais de passer leur chemin. Pour les autres, c'est un putain de bon polar et une vraie descente aux enfers pour Matt Murdock. Dommage que la fin parte un peu trop dans le nawak à mon goût. 

 

Spider Man - La Dernière Chasse de Kraven (par J.M DeMatteis et Mike Zeck)

 

Pour ça aussi, c'est pas tout jeune et ça a été ré-édité il y'a quelques mois dans la collection Marvel Gold pour 15 euros. Et ça les vaut largement, même si il est assez inhabituel de lire une histoire de Spidey aussi noire. 

 

Ultimate Spider Man - Marvel Deluxe tome 1 (par Brian Michael Bendis et Mark Bagley) 

Ouais j'ai lu pas mal de Spidey dernièrement, mais je n'étais jamais trop rentré dans l'univers Ultimate et depuis le temps qu'on m'en parlait (surtout en ce moment avec Spider-Men), il fallait que je m'y mette. Je me suis donc soulagé de 28 euros pour me prendre ce gros pavé et...j'ai connu l'orgasme multiple. On retrouve tout ce qu'on aime dans Spidey, le traitement "moderne" n'est pas du tout désagréable, et les dessins de Mark Bagley donnent presque l'impression de prendre vie. Faut que j'achète la suite.

 Kingdom Come (par Mark Waid et Alex Ross) 

 Mon gros Mea Culpa. J'étais persuadé de ne pas aimer Alex Ross surtout depuis que j'étais tombé sur Marvels. Trop bizarre, trop peinture, un style qui manque de dynamisme, j'étais convaincu de détester Alex Ross et par conséquent convaincu de ne pas aimer Kingdom Come. Mais j'ai récemment voulu lui donner une chance car on m'a souvent parlé de son statut de grand classique de chez DC, un truc qui faut lire absolument. Finalement, j'ai commencé à ouvrir le bouquin, et je ne l'ai plus lâché. Kingdom Come, c'est une claque semblable à Watchmen, mais alors que ce dernier a désacralisé les super héros, Kingdom Come leur rend leur statut de mythe. Quant à Alex Ross, je trouve que son style colle bien mieux à DC (ses héros ressemblent presque à des dieux de la mythologie grecque). Une véritable déclaration d'amour au Silver Age de DC. Et qui plus est, la ré-édition de Urban Comics est bardée de bonus très intéressants. Pour 28 euros, c'est de la balle. 

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Jeux

Nous sommes dimanche 2 septembre 2012 et après des mois de sevrage, je me fais un re-roll sur Skyrim. 

 
...
 
 
 
ADIEU.
 
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Cinoche

 

En lisant le diurne ce matin (car oui, même banni je lis toujours le diurne ^^), j'ai lu un post du sémillant the-reaper, le sosie officiel de Seth Rogen, qui linkait un article de Fantasy.fr. Cet article parlait d'un remake du classique de l'horreur Evil Dead (réalisé par Sam Raimi et sorti au tout début des années 80 qui a connu deux suites en 87, et en 92), prévu pour Avril 2013, que Bruce Campbell (l'acteur principal de la trilogie originale) aurait vu et trouvé FABULEUX. 

Il n'en fallait pas plus pour susciter mon enthousiasme concernant le retour de cette franchise, laissée à l'abandon depuis trop longtemps. D'autant plus que des rumeurs persistantes parlaient depuis des années d'un certain Evil Dead 4, mais  rien n'avait été montré. En revanche, là où on peut se poser des questions c'est sur le contenu de ce remake. Evil Dead est sorti il y'a plus de 30 ans et entre-temps, l'industrie a changé et a perdu ses couilles au passage. En admettant que ce remake ne soit pas édulcoré (Sam Raimi et Bruce Campbell participent au projet, ce qui est plutôt rassurant en soi), quelle major voudra prendre le risque de le promouvoir, en ces temps où lancer un film Rated R est quasiment mission impossible ? 

Néanmoins, j'ai confiance en ce projet, Evil Dead étant une franchise qui mériterait de revenir sur le devant de la scène, ne serait-ce que pour ce qu'il a apporté au genre et à la culture populaire (le "Hail to the King, baby !" de Duke Nukem, ça vient de Evil Dead et oui !). 

J'ai découvert le premier sur une vieille VHS pourrie prêtée par un pote et ce fût mon ticket d'entrée dans le monde merveilleux du cinéma gore. Cette caméra complètement dingue (le staff devait s'enfiler ligne blanche sur ligne blanche), ces acteurs génialement mauvais, ce gore omniprésent et ces gags qu'on croirait sortis de Tex Avery sont restés gravés dans ma mémoire. J'avais bien aimé le 2 aussi, qui visuellement empruntait beaucoup au comic-book et allant encore plus loin dans le délire cartoon, même si l'horreur pure passait au second plan. Quand à la conclusion, c'était une très bonne comédie fantastique bourrée de répliques cultes même si elle mettait de côté l'horreur et le gore pour de bon. 

Comme quoi, je ne m'offusque pas à la moindre annonce de remake et je peux même être enthousiaste, à condition que ça ne pue pas du fion dès le départ comme Total Recall ou Robocop. 

A vous les studios ! 

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1...2...1...2... Tout à l'air en ordre. 

C'est ce 28 août 2012 soit 2 ans et presque 8 mois après mon dernier article, que je me décide à réactiver "Salade, tomates, oignons" et de le tirer des profondeurs abyssales de C&B. 

"Mais pourquoi donc, tonton ghallium ? T'étais pas très bien sur le forum ? Et tu reviens sur C&B sérieux mais t'es malade ? C'est quoi ton problème ?"

Et bien, c'est tout simple mon enfant ! Mes dernières frasques sur le forum devaient se payer (toi même tu sais) et j'y serai absent pour une durée indéterminée. Alors histoire de garder un lien avec ce site où mine de rien, j'ai pas mal de copains (j'en place une pour la summer 2K12, EPIQUE T'AS VU et oui, j'ai fait une photo avec JC ce qui n'a en revanche pas stoppé mon amour du lulz et du troll bon enfant), je vais réessayer le blog. D'ailleurs sois gentil de te casser, tu me tapes sur le système maintenant, allez ouste ! 

Bref, j'essaie et si ça me gonfle j'arrête. Sur ce je vous laisse avec ma dernière découverte musicale made in GB (big up Zaza et Anthony) :

(J'autorise les commentaires mais je ne peux pas y répondre, je vais faire de la place sur ma boîte à mp ^^) 

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Mes souvenirs

Voilà une nouvelle rubrique pour mon blog (et toujours pas de template digne de ce nom, ça va venir !). Inspiré par l'excellente émission "Mon Souvenir" sur Nolife, j'ai eu moi aussi l'idée de partager mes meilleurs (et parfois les pires) moments de ma vie de gamer. Cette catégorie aura certainement son lot de jeux cultes...mais aussi de ceux qui auraient mieux fait de rester dans le placard à souvenirs. Enjouaillez donc !

Teenage Mutant Hero Turtles (NES, 1989)

Il était une fois un petit garçon de 6 ans qui ne se doutait pas qu'en mangeant ses Chocapic un matin de 89, il allait voir une publicité qui allait bouleverser sa petite existence.

Cette pub, c'était celle-ci :

 

"WHAT THE FUUUUCK ??? Y'a un bidule qui permet de jouer aux tortues ninja sur la télé ?! Maman, je veux çaaaa !!!"

Et au Noël suivant, alors que mon petit frère avait eu un petit baby foot qui le remplissait de joie (mais que j'ai vite trouvé naze en comparaison du cadeau qui m'était destiné), il y'avait ce gros paquet avec mon nom dessus et à l'intérieur se trouvait ceci : 

Certainement le plus beau Noël de ma vie. Merci maman, merci papa !

WHOAAA !!!

Vous l'aurez compris, ce jeu (et cette console, donc) a une grande valeur sentimentale à mes yeux, puisqu'il s'agit de mon premier pas vers cette passion qui nous anime tous ici (oui, même toi le blasé au fond) : la passion du jeu vidéo. C'est ce cadeau de Noël qui m'a fait découvrir les jeux et qui m'a donné envie de découvrir tout cet univers. La Game Boy, la Saturn, Playstation, Nintendo 64 suivront plus tard. 

Alors que j'insère la cartouche magique dans le slot fragile et mal branlé de la NES, je contemple ce qu'on pourrait qualifier aujourd'hui d'une scène d'intro :

 

Certes, cela ne veut plus dire grand chose (notamment chez les plus jeunes auxquels le visionnage de cette vidéo aura sûrement causé une fracture nette de l'oeil droit, mes excuses) aujourd'hui à côté de l'intro magnifique d'un FFXIII. Mais à l'époque, la simple vision de cette intro suffisait à me mettre en transe, et me donnait tout de suite envie de commencer le jeu voire de continuer lorsque je venais de me taper un Game Over (et des Game Over, j'en ai connu moult sur ce jeu, j'y reviendrai). Ce jeu, c'était un peu comme si je réalisais un épisode des Tortues Ninja dont j'étais l'acteur et non le spectateur.

Dans TMHT, tout était fait pour caresser le jeune fan dans le sens du poil. Malgré l'absence d'un mode coopératif à deux joueurs, il y'avait tout : les égoûts, les pizzas, la possibilité d'incarner sa tortue préférée, la jeune April à délivrer et un méchant Shredder qui ne demandait qu'à se faire botter les fesses ! Et pourtant...

ET POURTANT QU'EST-CE QU'IL ETAIT DUR CE PUTAIN DE JEU ! Si mes premiers contacts avec la bête furent idylliques, je ne compte plus le nombre de fois où j'ai éclaté la manette par terre, de rage. Pourquoi ? Pourquoi, un jeu destiné en grande partie aux enfants était-il si dur, si mal foutu parfois? Et le Nintendo Seal of Quality dans tout ça?

C'est bien simple, je ne crois pas avoir dépassé le troisième niveau de TMHT. Les ennemis bien tenaces, les power-ups peu nombreux, les sauts hyper mal foutus (je me souviens parfaitement d'un moment ou on devait sauter sur une plateforme alors qu'on était à 2 centimètres du plafond, complétement illogique), le bruit strident et infâme qui cassait violemment les oreilles alors qu'on approchait de la fin de la barre de vie, la gestion hasardeuse des 4 tortues eurent raison de moi, petit joueur qui ne s'attendait pas à un tel challenge ! Pour tous les défauts du jeu, je vous renvoie vers la tordante vidéo de l'AVGN en fin d'article, qui rappelera bien des souvenirs à ceux qui ont fait le jeu.

Malgré tous les points noirs du soft, je ne peux m'empêcher d'en garder un très bon souvenir. Parce que c'est ce premier contact avec le jeu vidéo qui me donna envie de connaître les Mario, Zelda, Megaman, la Game Boy etc. Toute une époque !

 

 

 

Et merde, j'suis devenu un vieux con...

 

Petite note supplémentaire : TMHT fût le premier jeu de la licence et force est de constater que la plupart de ses successeurs seront bien plus mémorables, avec en tête le génial Turtles in Time sur SNES. 

 

 

 

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Jeux

 

 

Aaah...le moins qu'on puisse dire c'est que je l'ai attendu ce foutu jeu ! N'ayant pas pu m'essayer à la démo présente sur le Blu Ray de Final Fantasy VII Advent Children Complete, j'attendais la sortie du jeu avec grande impatience, bien  que les premières craintes au sujet de l'aspect "couloiresque" du jeu furent confirmées par le test de Mimic sur GB et celui de Greg Silver Mousquetiep' sur Gamekult. Et les commentaires parfois virulents sur le jeu n'ont fait qu'augmenter ma curiosité sur ce titre. Et puis, c'est pas bien grave quand on sait que la saga de Square n'en finit pas de diviser les fans depuis...Final Fantasy VIII ?

Tu peux me dire c'qu'on fait dans ce flim, Snow?

Le jeu est sorti en version japonaise le 17 décembre et j'étais prêt à attendre la date fatidique du 9 mars 2010 (date de sortie pour l'Europe et les iouèsses). Mais les commentaires particulièrement enthousiastes de certains membres du sacro-saint Diurne ont fini par me faire craquer plus de 70 boules (80 pour le commander en EMS :3615mylife:) dans la version jap malgré mes connaissances très (mais alors très) limitées dans cette langue. Bénies soient les FAQ sur le net ! Quelques péripéties plus tard (motherfuckin' congés de fin d'année chez Nin Nin, motherfuckin' neige, motherfuckin' poste), un certain 12 janvier 2010 à 8h30, le facteur sonne à la porte...je déchire comme un bourrin le paquet...et la magie opéra. 

L'objet du désir.

Ah...un Final Fantasy qui arrive à la maison, toujours un évènement ! Celui-ci ne déroge pas à la règle. Je débliste le jeu religieusement (merci à mon connard de chat qui a tout fait pour ruiner ce moment solennel en réclamant sa foutue patée), j'insère fébrilement le jeu dans ma fière PS3 Slim avant de déguster un petit opening bien sympa précédant le magnifique et pourtant si simple écran titre. La tradition est respectée. Une petite pression sur New Game, je retiens mon souffle, c'est parti ! 

Je visionne la cinématique d'intro...et quelle claque ! Quelle maîtrise ! Décidément Square Enix a encore une longueur d'avance en matière de séquences en images de synthèse. Je ne dirai (presque) rien sur cette intro pour ne pas gâcher votre plaisir, mais sachez que si comme moi, vous êtes fan de FFVII, cette séquence ainsi que le tout début du jeu ne manque pas de clins d'oeil envers celui-ci. La séquence en CG se termine pour laisser place à une cinématique in game qui sans transition (!) vous emmène directement au coeur de l'action ! Ce premier combat permet de se familiariser avec les commandes de base du nouveau système et de faire connaissance avec Lightning et Sazh.

Le premier combat du jeu. Il ne vous rappelle rien?

Ayant reçu le jeu il y'a une semaine, je n'ai malheureusement pas pu passer autant d'heures sur le jeu que je ne l'espérais. Il est loin le temps où la sortie d'un Final Fantasy était synonyme de séchage de cours ! Mais les quelques 7 heures passées sur le jeu me laissent bouche bée.

Oui, Final Fantasy XIII est ultra-linéaire (du moins pendant les 20 premières heures de jeu). Oui, les villes et la world map ont disparu et les PNJ réduits à peau de chagrin. Mais ces défauts font-ils de ce nouvel opus un mauvais RPG? Je ne crois pas. Tout d'abord, je pense inutile de préciser que les graphismes sont magnifiques et que nous avons sans doute là un des plus beaux jeux de la PS3 avec Uncharted 2 et Killzone 2. Il m'est arrivé bien des fois de m'arrêter et de faire tourner la caméra autour de Lightning pour admirer sa modélisation parfaite et les somptueux décors. Mais vous allez me dire, de magnifiques graphismes ne suffisent pas pour faire un grand jeu, et vous aurez raison !

Final Fantasy XIII est incontestablement l'un des plus beaux jeux de la PS3.

Le système de combat est, à titre personnel, un des mieux foutus que j'ai jamais vu dans un RPG. Même si malheureusement on ne peut diriger que le leader du groupe (que l'on aura la possibilité de choisir plus tard dans le jeu), vous avez la possibilité de donner à chacun de vos personnages un job en cours de combat grâce au système Optima Change (Paradigm Shift dans les futures versions US et Euro) qui définiront les actions de vous et vos comparses. 5 rôles sont disponibles : Attacker, Blaster, Healer, Enhancer et Jammer. A vous de vous adapter et de trouver la combinaison idéale en fonction de l'ennemi. Ce système rajoute aux combats une dimension tactique non négligeable. Et quel dynamisme ! Squeenix a, à mon humble avis, bien fait de troquer les MP contre la nouvelle jauge d'ActiveTimeBattle, les combats en ressortent bien plus épiques.

En ce qui concerne les personnages, je suis assez conquis dans l'ensemble. Les stéréotypes propres au RPG japonais sont évidemment présents (Snow le gueulard, Sazh le comique de service, Hope le pleurnichard, Vanilla l'adolescente un peu fofolle etc.) mais ils donnent envie d'en savoir plus sur eux et sur ce qui les entoure. J'ai notamment beaucoup apprécié le fait que tous les protagonistes ne sont pas forcément les meilleurs amis du monde (ici pas de "Allez les copains, on va sauver le monde !)", ce qui les rend plus humains. Et Lightning est pour moi l'un des personnages féminins les plus classe de toute l'histoire du J-RPG, rien que ça !

Un petit mot au sujet de la linéarité du jeu qui déchaîne les passions sur les forums : oui, on regrette les grands espaces à explorer de Final Fantasy XII. Mais très franchement, si on a survécu à Final Fantasy X qui adoptait déja à l'époque cette architecture "couloiresque", on s'y re-habitue très vite même si ce défaut s'avèrera rédhibitoire pour beaucoup de fans de la saga.

Je ne pouvais pas conclure sans parler de la bande-son, primordiale dans un RPG. Et bien sachez que les thèmes de Masashi Hamauzu sont simplement magnifiques. A aucun moment, je n'ai regretté les illustres Nobuo Uematsu et Hitoshi Sakimoto. Les thèmes de combats sont également très réussis et donnent aux rixes une ambiance particulièrement épique.

C'est ainsi que s'achève cet article sur mes premières impressions sur FFXIII, qui sont pour l'instant très positives. Et comme les conclusions m'ont toujours fait chier, je me contenterai de dire un simple "A+ et jouez bien !".

 

Voir aussi

Jeux : 
Final Fantasy XIII
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Jeux

L'ascenseur émotionnel peut être un phénomène courant quand on achète ces jeux vidéal en import :


Rhaa...monde de merde !

Tant pis, je vais devoir prendre mon mal en patience avant de parcourir Cocoon avec la belle Lightning.

 

Quelle classe...


La prochaine fois, je parlerai des frais de douane...ou pas.

 

Voir aussi

Jeux : 
Final Fantasy XIII
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Beuverie

En ce jour de gueule de bois nationale, je voulais parler de mon amour naissant :

 

J'te kiffe :wub: Ne t'inquiète pas la bière, tu restes ma p'tite favorite.

 

Je vous souhaite une excellente année à tous, pleine d'amour, de joie, de beuveries et de jeux vidéos !

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Jeux

Le voilà, le premier article de mon blog !

Aujourd'hui, nous sommes le Mardi 29 décembre 2009. Il y'a 10 ans, jour pour jour, sortait le premier chapitre de l'une des sagas les plus marquantes du jeu vidéo : Shenmue. J'ai donc décidé d'apporter ma pierre à l'édifice, si petite soit-elle, et d'écrire un petit article sur le jeu, parce que ça mange pas de pain, et puis parce que c'est mon blog et que j'écris c'que j'veux d'abord.

Un ambitieux projet

Tout d'abord, il faut savoir que l'histoire de Shenmue a été écrite durant les années 80 par Yû Suzuki, qui est sans doute l'un des plus grands créatifs de Sega et du jeu vidéo tout court. Jugez plutôt : Hang On, Space Harrier, After Burner, Virtua Fighter et bien d'autres : c'est lui !

Le projet démarre sous le nom de Virtua Fighter RPG. En effet, le jeu devait mettre en scène Akira Yuki, personnage de la série Virtua Fighter dans un jeu de rôle mâtiné de baston, prévu pour sortir sur la Saturn, la 32 bits de Maître Sega. Cependant, cette dernière a bien du mal à percer en dehors du Japon. On commence alors à parler de la future 128 bits de Sega qui avait pour mission déchirer le marché et redorer le blason de la firme: la Dreamcast. Le projet est donc porté sur ce nouveau hardware et dans la foulée, on apprend aussi que le jeu abandonne la licence Virtua Fighter pour en faire une histoire totalement originale et que Yû Suzuki et son studio AM2 nomment maintenant leur bébé Project Berkley.

 

Shenmue était prévu sur Saturn et on peut constater qu'il était déja bien avancé !

Il faudra attendre le 27 novembre 1998, jour du lancement japonais de la Dreamcast pour avoir des nouvelles du jeu. A l'intérieur de la boîte du jeu phare de ce lancement, Virtua Fighter 3tb, on pouvait trouver un disque sobrement intitulé, je vous le donne en mille, Project Berkley. Sur ce disque, on trouve une longue interview de Yû Suzuki qui, après avoir rapidement parlé de ses gros hits chez Sega, nous livre les caractéristiques principales de son futur chef d'oeuvre. Le jeu ne sera pas un RPG, mais un FREE. Oui, un FREE ! Marrant, hein? Non?


Derrière le mot FREE se cache évidemment un acronyme : Full Reactive Eyes Entertainment. En gros, le monsieur nous explique que le jeu sera doté d'une liberté d'action jamais offerte auparavant. Le joueur pourra se balader à loisir dans les rues, saisir n'importe quel objet et l'examiner sous toutes les coutures, parler à tous les PNJ, et même aller claquer son fric dans une salle d'arcade ! On y trouve aussi les premières vidéos (non définitives), le synopsis du jeu , les premiers artworks...le tout parsemé des musiques du jeu. L'histoire se déroulera sur 16 chapitres répartis sur 16 jeux ce qui montre à quel point le projet était ambitieux pour Yû Suzuki. Enfin, le projet trouve son nom définitif : Shenmue. Il n'en fallait pas plus pour créer un vrai buzz autour de ce titre, dont les magazines spécialisés relayeront toutes ces infos dans le monde entier.

La vidéo Project Berkley, présente dans la version japonaise de VF3 (au passage si quelqu'un a une version traduite, je suis preneur !)


Seulement voilà...

Après un démarrage timide au Japon et en Europe, mais un départ en trombe aux Etats-Unis, il se trouve que la Dreamcast ne se vend pas aussi bien que Sega ne l'espérait. Malgré la sortie de très gros jeux comme SoulCalibur ou Sonic Adventure, la Playstation 2 de Sony, réputée beaucoup plus puissante et dotée d'un lecteur DVD, commence à faire parler d'elle. Les médias et magazines spécialisés annoncent la Dreamcast vaincue avant même d'avoir vu les premiers jeux de la PS2. Le grand public et certains gros éditeurs comme Electronic Arts ou Squaresoft, refroidis par le semi échec de la Saturn et les flops du Mega CD et du 32X ne soutiennent pas la machine.

Un jeu culte

Sega redouble d'efforts et compte sur des gros titres comme Metropolis Street Racer, Resident Evil : Code Veronica et surtout Shenmue pour booster les ventes de sa dernière née. C'est dans cette optique, que sort un nouveau pack au Japon, comportant un disque intitulé What's Shenmue.

What's Shenmue est la première véritable démo jouable du futur jeu qui doit sortir à la fin de l'année 99 au Japon. Cette démo ne met pas encore en scène des évènements du jeu. On dirige le personnage principal, Ryô Hazuki et l'objectif est de retrouver la trace de Monsieur Yûkawa (l'emblème de la Dreamcast au Japon, un peu comme Segata Sanshiro pour la Saturn) . On peut ainsi avoir un aperçu de la ville de Yokosuka, repérer certains lieux et prendre connaissance des possibilités offertes par ce nouveau type de gameplay (bien qu'il ne soit pas possible d'utiliser les bornes de la salle d'arcade).

Un aperçu de la démo What's Shenmue, sortie uniquement au Japon.


Finalement, le jeu sort et impressionne la presse spécialisée ainsi que les professionnels du millieu. Les phases de combat sont très intéressantes puisque directement tirées de l'expérience acquise par AM2 en matière de jeu de baston depuis Virtua Fighter. Shenmue invente aussi le célèbre QuickTimeEvent qui consiste à appuyer au bon moment sur une touche pendant une scène cinématique (et qui sera très souvent reprise dans d'autres jeux notamment Resident Evil 4). Et surtout, graphiquement, le jeu explose tout ce qui s'est fait jusqu'à présent et propose une liberté jamais atteinte auparavant ! Sans le savoir, Yû Suzuki a lancé la mode des jeux à environnement ouvert et beaucoup s'en inspireront (qui a dit Rockstar ?). Plutôt que de raconter l'histoire, laissons parler l'intro de ce premier chapitre.

L'intro du jeu en version originale, savourez, c'est cadeau...

Le jeu se vend plutôt bien, mais pas assez pour amortir la dette colossale engendrée par les coûts de production du jeu. Sega se trouve donc dans une position délicate et Yû Suzuki doit revoir ses ambitions à la baisse, faire 16 jeux basés sur l'histoire de Shenmue étant devenu irréaliste. Shenmue II comprendra donc quatre chapitres au lieu d'un et le deuxième chapitre, sans doute jugé superflu par Sega, sera supprimé. Le deuxième volet n'arrivera dans les boutiques japonaises qu'en septembre 2001, presque deux ans après la sortie du premier. Un délai bien trop long entre les deux titres qui nuira beaucoup à la saga et fera nettement retomber le buzz apporté par le premier.

Néanmoins, le jeu est encore plus beau, riche en détails, long que le premier et contient beaucoup plus d'action (notamment sur le disque 3). Enfin, Shenmue II comprend le cliffhanger le plus frustrant de toute l'histoire du jeu vidéo, qui n'en finit pas de hanter les joueurs qui en sont venus à bout. Vite, la suite ! Malheureusement, c'est déja trop tard pour la Dreamcast, Sega ayant annoncé l'arrêt de la production de sa console et son retrait en tant que constructeur, au grand dam des fans de la firme. Enfin, Shenmue II ne sortira pas sur Dreamcast aux zétazunis car devenu une exclusivité pour la future Xbox de Microsoft. Cette nouvelle machine est toute désignée pour accueillir Shenmue 3 et en novembre 2001, Sega AM2 annonce que le développement de la suite tant attendue vient de débuter. En 2003, Yû Suzuki fonde le studio Digitalrex (toujours sous l'égide de Sega) et annonce travailler sur un Shenmue Online.

Hélas...

Nous sommes le 29 Décembre 2009. A l'heure où j'écris ces lignes, la suite de Shenmue 2 n'est toujours pas sortie et est devenue une des plus grandes arlésiennes du jeu vidéo avec Duke Nukem For(n)ever. Sega entretient un flou total envers une éventuelle suite, ce qui n'empêche pas à Yû Suzuki de lâcher cette célèbre phrase dans une interview en 2006 :

"L'histoire de Shenmue prendra fin avec des jeux" .

Pourtant le développement devait être commencé fin 2001? Qu'a t-il bien pu se passer? On peut facilement déduire que Sega, très affaibli de l'échec de la Dreamcast, ne veut plus entendre parler de Shenmue, qui est en partie responsable de sa chute. Le site Kikizo.com (devenu depuis Video Games Daily) a cependant eu l'information en 2005 que le jeu était déja très avancé. Depuis, les fans de Shenmue multiplient les actions afin de contrer le mutisme de Sega et Yû Suzuki et de savoir si oui ou non, Shenmue 3 allait voir le jour. Il y'a eu des pétitions. Il y'a eu le Shenmue Campaign. Il y'a eu l'opération de mass mailing avec les fameuses capsules toys. Il y'a eu les projets de traduction du jeu dans d'autres langues (en version européenne, Shenmue I et II étaient en anglais uniquement, ce qui était un frein au succès de la série sur le vieux continent) Mais la firme au hérisson bleu est restée muette comme une tombe. Certains se sont faits une raison, d'autres sont au contraire plus déterminés que jamais.

Une touche d'espoir ?

Octobre 2009, une nouvelle secoue les fans de Shenmue sur le web. Afin de présenter son nouveau jeu de course à la Mario Kart, Sega All Star Racing, développé par Sumo Digital, Sega montre une vidéo centrée sur un personnage jouable qui n'est autre que...Ryo ! RYO HAZUKI ! Cela faisait 8 ans que Sega n'avait pas fait parler de ce personnage culte ! Tout est fait pour rappeler Shenmue, le personnage, la moto, le forklift, même la musique est celle de Shenmue ! Cette annonce fera beaucoup de bruit, certains y voient là un signe, un moyen comme un autre de tester la notoriété de Shenmue, d'autres ne voient qu'une provocation de la part de Sega. Qui a tort? Qui a raison? Seul l'avenir nous le dira.

Avant de terminer cet article consacré aux 10 ans de Shenmue, je ne saurais que conseiller aux fans de crier leur amour pour cette série un peu partout sur le web en ce jour béni. Et je vais terminer sur la partie suce boules :

Un grand merci à l'ami Julo pour son futur dossier et ses efforts pour faire parler de Shenmue sur Gameblog (voir les podcasts sur la Dreamcast et Yû Suzuki. Merci à Romendil pour son super dossier paru récemment sur JV.com (on a battu Mario !!!!) Enfin Merci aussi à tous ceux qui se bougent le cul pour faire connaître la série sur la toile : Shenmue Master, Sega Nation, les oufs malades de la Sega Defense Force ( et évidemment de la Shenmue Defense Force ! ) de Gameblog et j'en oublie plein.

Et que Maître Suzuki entende nos prières. ;)

 

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Sega
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Édito

Réactivation d'un vieux blog laissé à l'abandon. 

(Je ne peux pas laisser de commentaires, merci d'utiliser ma boîte à mp si vous voulez me parler ^^) 

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