
Oui, je sais, je manque à tous mes devoirs. Encore. Je pourrais promettre que ça va changer, mais je préfère juste te prendre par surprise avec un billet tout en panache très prochainement. Ouais, je viens quand même de promettre que ça allait changer... J'avoue, je me suis mal démerdé... Pourtant j'ai fait aucune concession. D'ici là, un petit blind-test du fridreday, ça faisait longtemps. Ce week end c'est grosse LAN de fumzor, comme quand je mangeais encore du Nutella à la cuiller en téléchargeant l'intégrale de Belladonna. Promis, je vous raconterai avec délectation comment on m'a démontré par l'exemple qu'un canon de M-60, si si, ça peut rentrer par là. Hugs.
Petit bonus, complètement hors jeu, la track exhumé par le trailer de Skyrim, que ton serviteur il choppe la ZOMG-chair de poule à chaque fois qu'il l'écoute depuis 2002 :
Détourner du Patricia Kaas dans un titre de billet. Voilà qui disparait de ma longue liste des "Trucs Ignobles à Faire avant la Mort". Prochaine étape : cette idée d'un attelage de lapins nains tractant une Punto. J'envoie ça au service Recherche & Développement sur l'heure.
Dis moi lecteur, t'es plutôt esthète quand on vient à parler de jeux vidéo ? Je veux dire : la gueule du héros que tu incarnes joue-t-elle un rôle dans le plaisir que tu prends à le diriger ? En bref : t'es un gros poseur ou bieng ? C'est une question que je ne m'étais jamais trop posé jusqu'ici. En même temps c'était pas difficile de passer à côté du mindfuck : depuis quinze ans l'industrie nous arrose copieusement de protagonistes qui puent la classe. Avouons que les occasions d'incarner des Jean-Claude Convenant ou autres guignols mal mis ont été relativement rares.
Cloud, Squall, Snake, JC Denton et plus dernièrement John Marston : ouais, suffit de regarder mes gros coups de coeur de joueur pour comprendre que je suis une grosse whore nourrie aux poses de gosse-beaux. Et ça c'est moche, tu sais pourquoi ? Parce que plus le temps passe et plus les héros uniques laissent place à des faciès complètement modulables, des boules Play-Doh prêtes à accueillir nos créativités débridées. Finie donc, la belle époque où le seul jeu à t'enquiquiner avec un générateur de persos un peu serious c'était The Sims. A partir de là, deux écoles : d'un côté la sécurité, avec un générateur à base de presets (WoW, Fallout) de l'autre le véritable logiciel de terraforming facial, où un curseur mal dosé t'affuble du menton de Grichka Bogdanov pour les 20 prochaines heures de jeu. Ce qui la fout un tout petit peu mal, l'air de rien.
Et bien figures-toi que j'en prends mon parti, moi, de cette dangereuse seconde option. Je viens de parcourir la galaxie en long/large/travers dans la peau d'une tête de con notoire… et j'ai aimé ça.

Non non les potes, dans ma réalité, le Commandant Shepard n'est pas tout à fait beau et fringant : il a surtout l'air d'avoir été embauché sur le Normandy pour remplir le quotas de simplets. Tout avait pourtant si bien commencé : dans l'éditeur de persos, mon gros Shep' avait tout de la gravure de mode doublée du Prix Nobel de Physique : belle gueule, l'air un peu bourru et sévère, je le voyais déjà atomiser le truand de l'espace, épargner l'orphelin et pécho la veuve (l'ordre est important). C'était sans compter sur la constance de Bioware lorsqu'il s'agit de l'interface de création : une fois in-game, c'est fifty-fifty entre "YATA" et "WHAAAAAAT ?".
J'avais eu droit à un "WHAAAAAAT ?" en commençant Dragon Age, heureusement rattrapé en modifiant ma sauvegarde via le SDK de Bioware… Oh eh, ça va hein : je suis pas timbré, je suis esthète, ok ? Esthète ! Bref. Quand j'ai réalisé que le Commandant Sheppard avait vraiment tout du Balayeur Sheppard, je me suis jeté sur Google à la recherche d'une issue à cet EMINENT problème. Et bin peau d'zob, nada, no can do comme disent les étatsuniens. Perdu dans l'espace avec l'idiot du village.
Quelque demi-douzaines d'heures de jeu plus tard, je voudrais te faire un bisous, Monsieur (Madame ?) Bioware. Alors soit, ton éditeur de persos pue un peu du bec, soit… Mais quand tu te retrouves les larmiches aux yeux, concerné par le destin d'un machin avec la gueule de mon Commandant Sheppard à moi, tu te dis qu'il y a magie noire quelque part. Tu comprends que t'à affaire à une qualité d'écriture de ouf'malade, tant dans l'univers installé que dans les dialogues et dans l'image que le jeu te "renvoie" de ton héros, au délà de son apparence. Tu réalises que le coup du culte du héros sur la base d'une coquille vide dans laquelle tu as collé tes choix, on te l'avait jamais fait.
En toute logique, j'ai embrayé sur Mass Effect 2 presque immédiatement. Puis vint le dilemme tant redouté : récupérer mon Sheppard ? ou me recréer un héros de toute pièce, libéré des affres du crétinisme ? J'ai du mettre environ 0.3 secondes à me décider.
Saute dans le cockpit mon beau débile, on va casser du xénomorphe !
L'amour rend aveugle, GG Bioware.

Tout est dans le sourcil. Tout.
Ouvrir un bloc note avec la certitude de n’avoir rien de palpitant à raconter en ce moment, c’est plutôt rigolo/con comme initiative. Là par exemple, je cherche un truc cool à dire pour pas que tu t’en ailles. Et là si ça se trouve, t’es déjà parti(e).
Faut dire que côté jeux vidéo, ces dernières semaines, j’ai poussé un peu trop loin la notion de journalisme d’investigation. Tel l’Allan Quatermain du polygone, j’ai exploré des territoires où même le plus téméraire des nerds n’avait osé s’aventurer. Faisant fi des blockbusters d’hiver, évitant habilement la fourbe réinstallation d’un Deus Ex, mon sens critique affûté brandi tel une machette, j’ai tranché net dans l’actu JV. Mon objectif : déterrer la pépite indé, la ramener à la civilisation tel un trophée et au final : être où l’on ne m’attendait pas… Et je dois dire que j’ai pas trop mal réussi mon coup.
Je me suis dégotté un petit jeu sans prétention, même pas sûr que vous connaissiez.
World of Warcraft que ça s’appelle.
Ouais bon, ça va. On arrête de rire ! Le fait est que je m’en étais tenu éloigné à dessein, trop effrayé par mon potentiel antisocial. C’est peut-être à cet excès de prudence que je dois mes diplômes, d’ailleurs. Quoiqu’il en soit, pour commencer WoW six ans après tout le monde, je peux vous dire qu’il en faut dans le calcif ! Je me suis pris un bukkake de vannes sur le coin du faciès, comme vous n’oseriez même pas en imaginer dans vos rêves les plus foufous. On m’a même traité de casu. Et tout ça pour quoi ? Pour un jeu massivement multijoueur dans lequel je suis venu frôler le niveau 40 sans avoir rencontré UNE SEULE PERSONNE avec qui battre la campagne ! Eh ouais, tous les aficionados du concours de seske sont en train de taper la pose avec leurs level 85 à la Taverne du Maelstrom Farceur. Résultat : pas un chat à bas niveau. Et cette impression de verser des mensualités pour jouer à un jeu solo, foncièrement moche qui plus est (haaaaaaan). J’ai signé pour trois mois et je crains qu’au rythme où vont les choses, j’en ressorte en n’ayant pas goûté à la substantifique moëlle du bidule. Tant pis, j’aurai essayé. Trop tard, certes, mais j’aurai essayé.
A part ça, la santé ça va, la famille al hamdou lillah ça va, j’entretiens toujours et encore mon syndrôme du canal carpien sur Battlefield et j’ai commencé Mass Effect. Le premier. Celui sorti en 2007…
Ouais, c’était vraiment pour dire rien du tout en fait.
Dussé-je rappeller le concept ? Je ne le crois pas. Bonne fin de semaine à tous. N'abusez ni des produits light ni des produits bio. Gardez toujours en tête qu'un grand verre d'huile d'arachide chaque matin éloigne le coach sportif et garde le poil brillant. N'hésitez pas à ajouter des Chocos, c'est pour le goût. Hugs.
Woah bâtard, comme c'est fourbe un Vietcong ! Sans dec', la vitesse à laquelle ça te transforme une verdoyante colline en forteresse sur trois niveaux : impressionnant ! Mais le truc tout confort tu vois, pas la cabane de romanos... Et pendant que toi, con de Yankee, tu galères à franchir la colline 137, en face ça déguste des jus de fruits frais allongés dans des transats. Le prototype même de la raclure, le Vietcong. Puis faut dire que le climat aide pas : 100 mètres de sprint et tu transpires comme une péripatéticienne à l'église dis donc ! Ah non vraiment, c'est sympa comme tout le Vietnam, mais faut y aller hors saison…
Et oui lecteur, t'as tout compris : les gens biens de chez Dice viennent de lacher leur nouveau bébé dans la nature. Le petit Battlefield Bad Company 2 : Vietnam a pointé le bout de son nez samedi dernier sur Steam. Il envoie du très très lourd et fait déjà le bonheur de nombreux assoiffés de napalm all over ze world. Mes quelques premières heures de jeu m'ont laissé moi aussi positivement charmé par cette nouvelle mouture à l'ambiance bien ficellée. Les maps attaquent sur des briefings radiophoniques façon sixties, les autoradios des véhicules crachent du bon vieux rock bien rétro, bref on est dans le Vietnam tel qu'on nous le sert au ciné depuis trente ans et ça marche du tonnerre.
Côté level design, Dice tranche net avec les espaces ouverts et équilibrés de BFBC2. Certaines nouvelles maps ont même de quoi faire frémir les aficionados des attaques par le flanc : les couloirs assez étroits succèdent aux goulots d'étranglement et certains affrontements peuvent vite s'embourber, si tant est qu'une des équipes compte dans ses rangs trois bons snipers. Dans le même esprit, il n'est pas rare de se trouver face à un point de contrôle tout simplement imprenable si très défendu. Il faudra alors ravaler sa fierté et forcer l'ennemi à se disperser en attaquant un autre checkpoint. J'ai beau me faire ouvrir l'égo deux fois plus que dans BFBC2 (c'est dire si je me fais défoncer) je persiste, parce que Vietnam offre tout simplement des défis tout neufs. Honnêtement, que demander de plus ?
Niveau arsenal, retour aux sources avec la disparition des visées laser et autres gadgets hérités des guerres dites "propres". A la place, dites bonjour au lance-flamme (intérêt aussi limité que sa portée, mais tellement de fun), aux pétoires bruyantes type M60 et au lance-grenade "blooper". Petite déception cependant : Vietnam partage son système de progression avec celui du jeu original, aussi l'habitué tombera sur une gallerie d'arme entièrement disponible dès la première partie. Moi qui espérait accéder à un tout nouvel arbre de jouets rigolol à débloquer, me voilà bien contrit.
Ceci mis à part, le moteur du jeu "défonce toujours autant des culs" (copyright Mr Cafeine) et offre de belles tranches de trekking les pieds dans l'eau, ponctuées de brouillard matinal par ci, de vagues de chaleurs bien foutues les potes par là. Et on peut encore et toujours tout péter. Allez, on dit que t'es convaincu. Maintenant tu arrêtes de lire mes conneries et tu lances Steam. On fait des grillades sur Phu Bai Valley.
Hey grand machin, Battlefield : Bad Company 2 est en promo sur Steam jusqu'à demain (21/12/10) soir : 14€ pour le meilleur FPS multi de l'annay. T'ajoutes à ça les 13€ de Vietnam et tu t'en sors à moins de 30 brouzoufs pour venir faire la fête avec nous. Tu dis quoi ?
Dis donc toi, ça fait un peu tetra-longtemps qu'on s'est pas fait un blind test du vendreday, naon ? Tu connais le tarif : 10 extraits de BO de jeux, les commentaires sont à toi pour les réponses. Et si tu veux pas te spoiler l'écoute, t'évites de scroller sur la copie de tes petits camarades. Je t'ai à l'oeil ! Bon week end, soyez heureux, prenez pas froid, toussa.
"Paris en Automne, les derniers mois de l'année et la fin d'un millénaire. La ville évoque en moi des souvenirs de café, de musique, d'amour... et de mort."
Une tirade de poète maudit, comme ça direct dans ta face, parce que ça fait gosse-beau. Et aussi parce que c'est sur ces quelques mots que s'ouvre l'un de mes jeux "fondateurs". Par ce terme délicieusement dégoulinant, j'entends "l'un des titres qui m'a fait tomber amoureux du jeu vidéo". Tu me diras peut être, ami lecteur, que te taper mes vieilles anecdotes de gamer mièvre, ça te branche autant que de ranger tes chaussettes. C'est dommage, vu que je suis un peu chez moi et que je met les pieds sur la table si je veux. Tu prends un siège ?
Aujourd'hui, on cause donc de nostalgie et de larmichettes et de frissons dans le dos et d… Oui donc, aujourd'hui, mesdames et messieurs : Les Chevaliers de Baphomet (Broken Sword, pour les albionistes, Circle of Blood si tu aimes les burgers et le cola)
Mon premier point & click à moi rien qu'à moi. En 1996… sur Playstat.. - Non mais tu me fais pas ces yeux là hein ! Je manquais de brouzoufs, pas de bon goût ok ?! J'avais pas encore remporté la joute parentale du "J'veux un péçéééé". Ho.
Donc, bon. On embarque en compagnie de Georges Stobbart dans une aventure à travers l'Europe sur fond de légendes historiques et de sociétés secrètes. Georges ? C'est un touriste américain de passage à Paris. Sa dégustation d'un kawa en terrasse a été malheureusement écourtée par un attentat à l'accordéon explosif. Tu n'as rien compris à ce pitch ? Regarde la vidéo ci-dessus. Tu verras, il y a même un clown méchant. De là, notre touriste se met en tête de retrouver son forain d'agresseur -parce que bon, merde 1,10$ le café QUOI - et met rapidement à jour une belle petite conspiration de néo templiers à l'ancienne. Il profite également de la situation pour embrigader une sexy journaleuse frenchy dans l'affaire, mode lover ON.
Produit par les studios Revolution Software sous la houlette de l'anglais Charles Cecil (Lure of the Temptress, Beneath a Steel Sky) le jeu est accueilli de manière très positive par la presse et le public. Sa sortie sur PSX aussi bien que PC viendra combler un gros manque dans la gamme de jeux Sony, la console ayant été boudée par les Point & Click jusqu'alors. Les joueurs PC lui reprocheront d'ailleurs un manque de difficulté inhérent au contexte de l'aventure, les personnages et les énigmes jouant sur un répertoire plus "plausible" que les folies LucasArts de l'époque. Alors certes, on n'associe pas une poêle à frire et un lacet pour créer un trébuchet, mais que de charme pour un seul jeu ! La réalisation graphique cartoonesque est splendide, la bande son envoûtante, les dialogues ciselés et fins dans l'humour... Et Georges Stobbart, anti héros à l'accent américain irrésistible - doublage français par Emmanuel Curtil (Jim Carrey, Chandler de Friends). C'était la première fois que j'entendais un doublage de cette qualité dans un jeu. D'autres l'avaient précédé (Full Throttle) d'autres suivront (Monkey Island 3, Grim Fandango) mais pour moi c'était rien moins que révolutionnaire pour l'expérience de jeu.
Le titre a eu droit à son petit lifting commercial l'an passé, avec sortie sur Wii, iPhone et PC. Le tout ayant été réalisé par dessus la jambe par une équipe de sombres guignols, c'est de toutes mes forces que je t'enjoins à te tenir à bonne distance de cette version financée par le Grand Belzébuth en personne. Certains personnages ont été redoublés, d'autres non, les différents taux de compression audio se bousculent dans un même dialogue, bref c'est la Honte. Quant aux chapitres ajoutés, ils sont d'une mollesse et d'une inutilité absolue. Si tu as envie de (re)goûter aux plaisirs de la chasse aux Templiers, un seul mot : ScummVM.
La saga est aujourd'hui plus ou moins moribonde. Après un second épisode tout à fait dans le ton (Les Boucliers de Quetzalcoatl, manges-en saydubon) Cecil et son équipe se sont fendus de deux autres suites en 3D tout à fait dispensables. Les tentatives de faire revivre l'esprit Broken Sword ne manquent pas, certains ayant poussé la passion jusqu'à développer leur propre épisode 2.5, avec couche graphique revue et tout le bazar. En revanche, c'est tout en teuton : un dialecte qui me file du psoriasis, dommage.
<mièvrerie>Les Chevaliers de Baphomet, c'est pour moi le souvenir des dimanches pluvieux où inlassablement je refaisais l'intrigue de bout en bout, mon pad PSX à la main. Du coup c'est aussi la douleur morale d'abattre des heures de jeu à déplacer un pointeur à la croix directionnelle. L'envie d'une souris, l'envie de bouffer tous les jeux d'aventure que j'avais probablement loupé. La Grande Boulimie en marche. C'est aussi la mine dépitée de mon frère devant cette avalanche de dialogues d'un chiant ultime. La première galette qui scellera la scission des goûts : quand il s'acharnait sur V-Rally, je partais à la rescousse de tout ce qui est bon dans Little Big Adventure ; quand il sortait des kickflips, je traversais le pays des morts en compagnie de Many Calavera...</mièvrerie>
Je vais te dire, les Chevaliers de Baphomet, ça a presque le goût des crocos Haribo rouges, en fait.
http://www.gautoz.com/2010/11/salah-al-dinn-13-45-les-chevaliers-de-baphomet
Méjeçééééé ! J'avais promis un déballage selon les codes du nouvel Interweb et je l'avais promis pour lundi. L'idée, bien que turbo géniale (en toute modestie) devra attendre un peu. Ou alors passera-t-elle à la trappe purement et simplement, ça dépendra de l'humeur du taulier. C'est pas sérieux, je sais. On sent un peu la ligne éditoriale en carton plume là-derrière. Je devrais peut-être engager un mec pour faire rédac' chef du blog. Un type très costaud qui viendrait réclamer les blogposts avec une matraque télescopique à la main. Il pourrait porter une cagoule en cuir, tiens. Et on remplacerait la matraque par une cravache. Et en fait ce serait une nana, avec un accent nordique à tomber, disons... Fredrika : Filain pétit blogkeur disperzsé, zela mérite une bonne correc.. - Gné ? Oh pardon, je divague. Et donc pas d'unboxing de collector pour CSP+++, je préfère causer gaming plutôt, si ça t'embête pas.
En ce moment, je sacrifie nuits et larges tranches de week-ends sur les autels PS3 et PC. D'un côté, Assassin's Creed : Brotherhood, son multi d'enfer et son solo d'une richesse à te coller en asystolie. J'en parlerai en détails très bientôt en ces lieux, mais laisse moi d'ores et déjà de te spoiler un peu le faciès : ACB m'a positivement charmé et recèle assez des dosettes de fun pour tenir tout l'hiver. Côté PC, c'est un peu la foire aux genres, entre le multi de BlackOps (très bon, même si pas autant que BFBC2) Fallout New Vegas (en verrai-je un jour la fin ?) la seconde saison de Sam et Max et la spirale King's Bounty. En parallèle, j'essaie de garder un oeil sur mes interactions sociales IRL, leur faire coucou de loin une fois de temps en temps, histoire qu'ils ne m'envoient pas Police Secours dans un réflexe (ridicule) d'inquiétude. Parce que bon : le mec assis en caleçon à son bureau, une main sur la souris et l'autre dans un paquet de Golden Grahams, ça fait franchement mauvais genre. Pour un non initié, bien sûr, sinon c'est carrément la base. J'aimerai pouvoir promettre que tout cela va se calmer, que je vais rentrer dans le rang et commencer les balades dominicales en forêt... mais il me suffit de jeter un rapide coup d'œil sur les sorties à venir pour voir tous mes espoirs anéantis.
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On attend(ait) : Super Meat Boy
Et oui les potes, n'étant pas possesseur d'une Xboite TourComplet, j'avais du me résoudre à passer à côté de rien moins que le jeu de plateforme de l'année, si j'en crois le grand ARPAnet. Heureusement, les rigolos de la Team Meat ont annoncé un portage PC et ce fût la joie instantanée : cotillons, farandoles, reprise de la natalité, bref la bonne nouvelle. Donc Super Bonhomme Viande a débarqué sur Steam il y a deux jours et ça a fait l'effet d'une bombe dans mon logis. Mon coloc vit maintenant avec un individu un rien bourru qui communique principalement à base de "P*tain", de "Sh*tatam*re" et de lancers de manettes. J'ai l'impression d'avoir les pouces toujours plus en sang à mesure que le jeu punit mon égo à grands coups de die&retry bien cruels. Cependant, j'apprends à aimer ça... les punitions (ping Fredrika)
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On attend : Back to the Future
Depuis 2006, les gens gentils de chez Telltale nous arrosent avec du jeu d'aventure de bon aloi, bien écrit, bien réalisé et toujours cette distribution par épisode qui ne cesse de siphonner mon larfeuille à petit feu, pendant que je souris bêtement. Et là, un studio que tu chéris t'annonce de but en blanc qu'il s'apprête à adapter ta trilogie fétiche autour d'une histoire 100% originale et que Bob Gale et Christopher Lloyd sont de la partie. Je te pose la question lecteur : tu fais quoi ? Moi j'ai checké trois artworks, bouffé deux dev diary "histoire de" et j'ai précommandé le tout en sifflotant le thème du film. Le premier trailer dévoilé aujourd'hui a parachevé le boulot, j'ai versé ma petite larme, je suis fin prêt. Plus que quelques semaines d'attente donc… et j'ai pas de DeLorean.
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On attend : Deus Ex 3 Human Revolution
Sapristi, ça alors c'est étonnant ! Moi ? J'attendrais donc le prochain Deus Ex comme le messie vidéoludique ? A peine... Laisse moi tout de même édulcorer mon propos : j'attendais le second opus avec une ferveur presque égale. Et là tout est dit : j'ai encore les marques du couteau à pain dans le dos, merci les gars. Donc cette fois ci, pas de blagues. Je suis inquiet, intransigeant et j'analyse les trailers et les séquences de gameplay avec le souci du détail du parfait petit sociopathe. Ce qu'on a pu voir du jeux jusqu'ici a pourtant tendance à me faire pousser des cris de fille : la direction artistique poutre des petits oursons, la pléthore de solutions à une seule problématique semble de retour, on a notre quantité légale de références historiques et de dystopie cyberpunk… Tu la vois la petite lueur d'espoir au bout du tunnel là ?
Pour couronner le tout, la BO signée Michael McCann (chapeauté par Alexander Brandon, compositeur historique de la série) me donne déjà du rêve par petits morceaux et tout comme l'ami Ravine, je suis tombé amoureux de l'interface utilisateur. Wait and see donc. And hope. And pray.
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On attend : Bullet Storm
J'ai pu poser mes mains pleines de doigts sur la démo 360 du titre durant la très discutable Paris Games Week. Le look so comicbook, la surenchère Epic, les gros flingues et le lasso électrique qui timewarp les malandrins m'ont fait prendre un pied phénoménal. On expédie l'ennemi dans les airs, on contourne le malheureux pendant son vol plané pour lui balancer un middle kick dans les valseuses et le voilà qui file s'empaler sur un cactus de l'espace. Puisqu'on est pas bégueule, on vide son chargeur dessus pendant l'envolée : ca fait joli et faudrait pas bouder notre plaisir, eh. A la manière d'un MadWorld, chaque kill se voit attribuer une note et les combos boostent le calcul. En résulte une ode musclée à la guerre crade, un jeu qui parlera aux artistes de la gachette et aux bouchers numériques. Dont je fais partie, malgré ce que mon addiction aux Figolus laisse à penser.
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On attend : Mass Effect 3, Call of Duty : Mordern Warfare 3, Gran Turismo 6, Fallout : New Cleveland, God of War 4, Dragon Age 3, Assassin's Creed 3, Stalker : Journey to Minsk, Grand Theft Auto V, Need For Speed : Hotter Pursuit, The Sims 4, Super Meat Boy 2.
I'm SEO, bitch.
Oui, j'ai zappé le blind test de la semaine dernière... Je sais, j'ai manqué à tous mes devoirs. Vous avez été des centaines à me bombarder de mails, certains de vous au bord du précipice "Où est mon blind test ?", "Pytié Gautoz, tu peu pa nou fer sa, jvé msuissiday", j'ai même reçu des twitpics de seins sur mon Facebook comme monnaie d'échanges, bref : l'enfer.
J'en profite donc pour présenter mes excuses aux familles, toussa.
On passe dès aujourd'hui à un format normalisé de dix pistes, le meilleur compromis puisque certains d'entre vous font vraiment semblant de bosser le 'dredi après-midi. Bonne écoute, bon remue-méninges et on se retrouve dans les commentaires.
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Les déviances adulescentes d'un type pas super bon en EPS, mais qui assure grave en baston de pouces. En clair : vous soufflez dans vos cartouches de Super NES ? Je sniffe dans les miennes. Voila voila.
Ce blog est une retranscription des billets publiés sur www.gautoz.com



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