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Blind Tests

Je reprends un petit peu les quizz musicaux consacrés aux jeux vidéo sur mon ex-blog et je me suis dit qu'il y aurait bien quelques zozos ici que ça pourrait intéresser. Histoire de centraliser les commentaires en un seul endroit - en en attendant un éventuel débarquement de mes quizz sur GB, qui sait ? - je me permettrai pour cette fois de vous orienter vers ladite adresse, plutôt que de dupliquer le blind test ici.

"Le fumier ! Il pompe l'audience de Gameblog !" 

Ca se passe à l'adresse ci-dessous et pour ceux qui ne connaitraient pas le principe, vos réponses sont à saisir dans les commentaires. Sans trop loucher sur la copie du voisin, pourquoi pas.

Bon quizz ! http://www.gautoz.com/2013/04/blind-test-jeux-video-26-jingles/

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Humeurs

Pour certains, le dimanche est synonyme de relâche, pour d'autres c'est le jour où les réseaux sociaux méritent le plus d'être surveillés du coin de l'oeil. Tout simplement parce que les errements dominicaux des uns et des autres mènent souvent à de chouettes découvertes.

En témoigne cette très belle interview vidéo de Christophe Héral (compositeur sur Beyond Good & Evil mais aussi sur Rayman Origins et le dernier Tintin d'Ubi) qu'a su dénicher le soyeux Boulap' de Gamekult. Merci m'ssieur !

 

Voir aussi

Jeux : 
Beyond Good & Evil, Rayman Origins
Sociétés : 
Ubisoft
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Humeurs

Les mecs de Corridor Digital sont terriblement attachants. En plus de faire montre d'un talent de réalisation évident, le duo sait mieux que personne digérer un gameplay, une ambiance, des mécaniques de jeux et retransmettre le tout dans leurs courts métrages. 

Max Payne: Bloodbath tourné dans une piscine, Far Cry: Happy Hour imaginé sous stupéfiants, The Glitch et maintenant le superbe After DayZ, hommage de taille à l'ambiance toute particulière du mod pour ArmA II. Survival, solitude, paranoïa, retournements de situations : tout y est.

 

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Blind Tests
Bon, tu connais le deal : vendredi, blind test, réponses dans les commentaires et la personne qui fait un sans faute gagne un bisou.
Il n'est pas rare qu'au détour d'un quizz du vendredi, je me fasse assaisonner sur Twitter, à base de "putain de sadique" et de "c'est trop la difficultay"... Considérez que ce n'est que justice pour le préjudice moral que m'occasionne l'exercice : au bout de 2h de sélection dans ma malle à OST, j'ajoute à chaque fois une demi-douzaine de titres dans ma to-replay-list. Need semaine de 12 jours, need beaucoup.
Jouez bien. Et ne sortez pas trop, dehors c'est pollué et le soleil donne le cancer. Restez derrière un HDMI, c'est plus safe. Hugs.
  1.  
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Blind Tests

Oui, je sais, je manque à tous mes devoirs. Encore. Je pourrais promettre que ça va changer, mais je préfère juste te prendre par surprise avec un billet tout en panache très prochainement. Ouais, je viens quand même de promettre que ça allait changer... J'avoue, je me suis mal démerdé... Pourtant j'ai fait aucune concession. D'ici là, un petit blind-test du fridreday, ça faisait longtemps. Ce week end c'est grosse LAN de fumzor, comme quand je mangeais encore du Nutella à la cuiller en téléchargeant l'intégrale de Belladonna. Promis, je vous raconterai avec délectation comment on m'a démontré par l'exemple qu'un canon de M-60, si si, ça peut rentrer par . Hugs.

Petit bonus, complètement hors jeu, la track exhumé par le trailer de Skyrim, que ton serviteur il choppe la ZOMG-chair de poule à chaque fois qu'il l'écoute depuis 2002 :

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Humeurs

Détourner du Patricia Kaas dans un titre de billet. Voilà qui disparait de ma longue liste des "Trucs Ignobles à Faire avant la Mort". Prochaine étape : cette idée d'un attelage de lapins nains tractant une Punto. J'envoie ça au service Recherche & Développement sur l'heure.

Dis moi lecteur, t'es plutôt esthète quand on vient à parler de jeux vidéo ? Je veux dire : la gueule du héros que tu incarnes joue-t-elle un rôle dans le plaisir que tu prends à le diriger ? En bref : t'es un gros poseur ou bieng ? C'est une question que je ne m'étais jamais trop posé jusqu'ici. En même temps c'était pas difficile de passer à côté du mindfuck : depuis quinze ans l'industrie nous arrose copieusement de protagonistes qui puent la classe. Avouons que les occasions d'incarner des Jean-Claude Convenant ou autres guignols mal mis ont été relativement rares.

Cloud, Squall, Snake, JC Denton et plus dernièrement John Marston : ouais, suffit de regarder mes gros coups de coeur de joueur pour comprendre que je suis une grosse whore nourrie aux poses de gosse-beaux. Et ça c'est moche, tu sais pourquoi ? Parce que plus le temps passe et plus les héros uniques laissent place à des faciès complètement modulables, des boules Play-Doh prêtes à accueillir nos créativités débridées. Finie donc, la belle époque où le seul jeu à t'enquiquiner avec un générateur de persos un peu serious c'était The Sims. A partir de là, deux écoles : d'un côté la sécurité, avec un générateur à base de presets (WoW, Fallout) de l'autre le véritable logiciel de terraforming facial, où  un curseur mal dosé t'affuble du menton de Grichka Bogdanov pour les 20 prochaines heures de jeu. Ce qui la fout un tout petit peu mal, l'air de rien.

Et bien figures-toi que j'en prends mon parti, moi, de cette dangereuse seconde option. Je viens de parcourir la galaxie en long/large/travers dans la peau d'une tête de con notoire... et j'ai aimé ça.


Non non les potes, dans ma réalité, le Commandant Shepard n'est pas tout à fait beau et fringant : il a surtout l'air d'avoir été embauché sur le Normandy pour remplir le quotas de simplets. Tout avait pourtant si bien commencé : dans l'éditeur de persos, mon gros Shep' avait tout de la gravure de mode doublée du Prix Nobel de Physique : belle gueule, l'air un peu bourru et sévère, je le voyais déjà atomiser le truand de l'espace, épargner l'orphelin et pécho la veuve (l'ordre est important). C'était sans compter sur la constance de Bioware lorsqu'il s'agit de l'interface de création : une fois in-game, c'est fifty-fifty entre "YATA" et "WHAAAAAAT ?".

J'avais eu droit à un "WHAAAAAAT ?" en commençant Dragon Age, heureusement rattrapé en modifiant ma sauvegarde via le SDK de Bioware... Oh eh, ça va hein : je suis pas timbré, je suis esthète, ok ? Esthète ! Bref. Quand j'ai réalisé que le Commandant Sheppard avait vraiment tout du Balayeur Sheppard, je me suis jeté sur Google à la recherche d'une issue à cet EMINENT problème. Et bin peau d'zob, nada, no can do comme disent les étatsuniens. Perdu dans l'espace avec l'idiot du village.

Quelque demi-douzaines d'heures de jeu plus tard, je voudrais te faire un bisous, Monsieur (Madame ?) Bioware. Alors soit, ton éditeur de persos pue un peu du bec, soit... Mais quand tu te retrouves les larmiches aux yeux, concerné par le destin d'un machin avec la gueule de mon Commandant Sheppard à moi, tu te dis qu'il y a magie noire quelque part. Tu comprends que t'à affaire à une qualité d'écriture de ouf'malade, tant dans l'univers installé que dans les dialogues et dans l'image que le jeu te "renvoie" de ton héros, au délà de son apparence. Tu réalises que le coup du culte du héros sur la base d'une coquille vide dans laquelle tu as collé tes choix, on te l'avait jamais fait.

En toute logique, j'ai embrayé sur Mass Effect 2 presque immédiatement. Puis vint le dilemme tant redouté : récupérer mon Sheppard ? ou me recréer un héros de toute pièce, libéré des affres du crétinisme ? J'ai du mettre environ 0.3 secondes à me décider.

Saute dans le cockpit mon beau débile, on va casser du xénomorphe !

L'amour rend aveugle, GG Bioware.


Tout est dans le sourcil. Tout.

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Jeux : 
Mass Effect, Mass Effect 2
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Humeurs

Ouvrir un bloc note avec la certitude de n'avoir rien de palpitant à raconter en ce moment, c'est plutôt rigolo/con comme initiative. Là par exemple, je cherche un truc cool à dire pour pas que tu t'en ailles. Et là si ça se trouve, t'es déjà parti(e).

Faut dire que côté jeux vidéo, ces dernières semaines, j'ai poussé un peu trop loin la notion de journalisme d'investigation. Tel l'Allan Quatermain du polygone, j'ai exploré des territoires où même le plus téméraire des nerds n'avait osé s'aventurer. Faisant fi des blockbusters d'hiver, évitant habilement la fourbe réinstallation d'un Deus Ex, mon sens critique affûté brandi tel une machette, j'ai tranché net dans l'actu JV. Mon objectif : déterrer la pépite indé, la ramener à la civilisation tel un trophée et au final : être où l'on ne m'attendait pas... Et je dois dire que j'ai pas trop mal réussi mon coup.

Je me suis dégotté un petit jeu sans prétention, même pas sûr que vous connaissiez.
World of Warcraft que ça s'appelle.

Ouais bon, ça va. On arrête de rire ! Le fait est que je m'en étais tenu éloigné à dessein, trop effrayé par mon potentiel antisocial. C'est peut-être à cet excès de prudence que je dois mes diplômes, d'ailleurs. Quoiqu'il en soit, pour commencer WoW six ans après tout le monde, je peux vous dire qu'il en faut dans le calcif ! Je me suis pris un bukkake de vannes sur le coin du faciès, comme vous n'oseriez même pas en imaginer dans vos rêves les plus foufous. On m'a même traité de casu. Et tout ça pour quoi ? Pour un jeu massivement multijoueur dans lequel je suis venu frôler le niveau 40 sans avoir rencontré UNE SEULE PERSONNE avec qui battre la campagne ! Eh ouais, tous les aficionados du concours de seske sont en train de taper la pose avec leurs level 85 à la Taverne du Maelstrom Farceur. Résultat : pas un chat à bas niveau. Et cette impression de verser des mensualités pour jouer à un jeu solo, foncièrement moche qui plus est (haaaaaaan). J'ai signé pour trois mois et je crains qu'au rythme où vont les choses, j'en ressorte en n'ayant pas goûté à la substantifique moëlle du bidule. Tant pis, j'aurai essayé. Trop tard, certes, mais j'aurai essayé.

A part ça, la santé ça va, la famille al hamdou lillah ça va, j'entretiens toujours et encore mon syndrôme du canal carpien sur Battlefield et j'ai commencé Mass Effect. Le premier. Celui sorti en 2007...

Ouais, c'était vraiment pour dire rien du tout en fait.

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Blind Tests

Dussé-je rappeller le concept ? Je ne le crois pas. Bonne fin de semaine à tous. N'abusez ni des produits light ni des produits bio. Gardez toujours en tête qu'un grand verre d'huile d'arachide chaque matin éloigne le coach sportif et garde le poil brillant. N'hésitez pas à ajouter des Chocos, c'est pour le goût. Hugs.

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Par Gautoz Blog créé le 21/01/10 Mis à jour le 12/04/13 à 15h43

Les déviances adulescentes d'un type pas super bon en EPS, mais qui assure grave en baston de pouces. En clair : vous soufflez dans vos cartouches de Super NES ? Je sniffe dans les miennes. Voila voila.

Retrouvez d'autres bêtises de ci de là sur www.gautoz.com

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