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Catégorie : Critique

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Critique (Jeu vidéo)

Depuis peu, je me suis mis enfin mis à la grande mode du générateur de cookies, le bien nommé Cookie Clicker ! A la base, il s’agissait d’un bête site en Javascript apparu sur le net en Août 2013 sur lequel il fallait cliquer sur un cookie géant pendant un certain nombre de fois afin d’acheter des aides permettant de produire automatiquement des cookies et de débloquer des upgrades. Le jeu fonctionnait tant que l’ordi était allumé (certains d’entre nous ont même laissé l’ordinateur allumé toute la nuit, n’est ce pas Tétris ?). Et quand on quittait, on perdait tout. Pour vous, j’ai testé la dernière version en date, la 1.0403 sur laquelle il y a eu moults updates. Et pour votre plus grand plaisir, j’ai recommencé une partie (oui je suis un peu maso… ou accro aux cookies, je ne sais plus).

 

 LE COOKIE, CAY LA VIE !

Lorsque vous débarquez pour la première fois sur le site, vous avez 0 cookie. Là, vous ressentez, si vous êtes un humain normalement constitué, de la tristitude car une vie sans cookie, c’est comme passer une journée à écouter Ecchi parler des armes à feu dans les FPS, c’est pas la joie ! D’instinct, vous vous décidez donc à cliquer sur ce cookie géant.

*clic*

Là, soudain, vous vous retrouvez avec un cookie et c’est alors que la magie opère. Après ce premier clic, vous savez que vous êtes perdus, que votre vie en ait changé à jamais, que vous êtes pris désormais un rouage de cet engrenage terrible... Vous êtes devenu un producteur de cookies.

000

PAS DE BRAS, PAS DE CHOCOLAT !

En général, la première heure de jeu est en général la plus chiante (mais comme il s’agit de votre première partie, vous ne vous en rendez pas compte, trop fasciné par ce cookie géant et tous ces +1 qui vole au dessus de lui à chaque clic). Une force mystique vous empêche de changer d’onglet, vos yeux sont rivés sur ce cookie, votre doigt a trouvé un rythme régulier et clique sans cesse et sans faiblir sur votre souris pour pouvoir débloquer les premières améliorations. Les premières sont très simples à débloquer car quelques dizaines de clics suffisent. Mais vous vous rendrez compte rapidement du piège qui s’est refermé sur vous… Tout cela à cause du charisme mystérieux de ce p*t**n de cookie géant de l’enfer. 

 

LA SUITE DE LA CRITIQUE, C'EST PAR ICI !

 

 

 

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Article réalisé par Tétris

Cosmografik_TypeRider

« Type:Rider : un atypique jeu dont vous avez peut-être déjà entendu parlé si vous regardez Arte ou passez sur l'AppStore... Type:Rider ce n'est ni un serious game ni un hommage à Tomb Raider, mais c'est pourtant plus qu'un simple jeu de plateformes. Le pari de Cosmografik, le studio derrière le jeu, c'est de proposer aux joueurs de revivre l'histoire de la typographie en traversant des niveaux parsemés des plus grandes polices d'écriture. »

Vous avez déjà lu ça quelque part ? Normal, nous avons donné la parole à Charles Ayats, le level designer de l'équipe, il y a quelques semaines. Le procédé que je viens d'utiliser pour introduire le jeu s'appelle le « copier-coller » ; même si d'aucuns qualifieraient ça de fainéantise. Mais aujourd'hui pour vous communiquer ma critique de Type:Rider j'ai choisi de mettre les caractères d'Expletus Sans de côté pendant quelques minutes, le temps de discuter oralement du jeu :

Cliquez sur l'image pour écouter ou par là pour télécharger le fichier.

Alors oui Type:Rider est évidemment perfectible et on regrette que Cosmografik n'ait pas réussi à mêler plus étroitement jeu et apprentissage (comme on peut le voir avec certains exercices ici ou ). Pour autant je ne peux que saluer l'initiative et vous inciter à vous y essayer à petit prix.

Les curieux peuvent essayer les premiers niveaux du jeu à cette adresse et le titre complet est téléchargeable sur iOS, Android ou PC.

Un éditeur de niveau est accessible sur Facebook et vous pouvez aussi bien créer des niveaux que les jouer. Malheureusement la création est très sommaire et nous n'avons pas les outils pour réaliser des niveaux de l'ampleur de ceux du jeu (puis il aurait été bienvenu d'inclure cette application au jeu). Enfin, la troisième branche des travaux sur la typo de Cosmografik se déroule via des installations situées dans des lieux publics. Rendez-vous sur la page du jeu pour les détails qui vont bien.

@Type_Rider

@Cosmografik

Crédits critique audio : voix de Zalla, Tétris et Sombre Plume ; extraits de Typographie de David Rault.

Tétris

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Pokémon est définitivement ce que l'on pourrait appeler une super franchise. Depuis son lancement en 1996, ce sont des millions de jeux vidéo, mangas, objets dérivés et dessins animés qui ont passionné les petits comme les grands. Malgré le temps qui passe, le succès n'a jamais diminué, bien au contraire. Moi-même, après avoir résisté à la tentation d'acheter Pokémon Noir et Blanc, j'ai fini par craquer et me procurer une version Y. Je n'avais pas lancé un Pokémon depuis l'époque Or et Argent (et encore j'en ai peu de souvenir) et je dois bien avouer que j'ai totalement redécouvert l'univers des monstres de poche. Moi qui adorais vraiment beaucoup les premières versions (Rouge, Bleu, Jaune), je dois bien avouer que les derniers épisodes sur 3DS m'ont fait vraiment peur... Ceci n'est pas une critique, ceci est un appel désespéré à Nintendo, à Game Freak et à tous les joueurs.

 

Pokémon, c'est toute ma jeunesse. Ca représente des dizaines, des centaines d'heures passées sur GBA, à vouloir devenir le meilleur dresseur, à me battre sans répits, à tout faire pour être vainqueur, et gagner les défis. A ce moment là, rien de tout ce que je vais évoquer ne m'avait choqué. Cela est sans doute du au fait que depuis, j'ai grandi et mûri. Mais il faut bien avouer qu'avec cette licence Nintendo a entre ses mains une franchise quand même carrément malsaine.

Cette fois ci dans Pokémon X et Y, l'histoire de déroule à Kalos, un pays qui ressemble étrangement à la France (je vous renvoie d'ailleurs à cet excellent article de l'ami El-Koala). Comme d'habitude, le joueur incarne malgré lui la jeunesse désabusée et abandonnée du pays. Je dis ça pour la simple et bonne raison que la seule figure représentant l'autorité est notre mère et qu'il faut bien l'admettre, elle n'en a rien à carrer de notre éducation. Elle est même totalement pour qu'on se barre si jeune de la maison pour aller chasser des animaux et gagner notre vie ainsi. C'est ainsi que l'on part de Bourg Croquis presque sans le sou, sans repère et sans aucun sens moral. Question éducation, on a vu mieux. Et forcément, on va mal tourner (pas sur nous-mêmes hein... ).

 

LA SUITE DU COUP DE GUEULE ICi !

 

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Article réalisé par Sir-Kyrou

SilentHill2_MariaBonjour à tous, c'est Sir Kyrou et aujourd'hui nous nous attaquons à un grand jeu !

Vous vous souvenez du 23 Novembre 2001 ? Non ? C'est pourtant le jour de sortie d'un jeu qui reste pour beaucoup aujourd'hui un des meilleurs jeux jamais réalisés. Je parle bien sûr de Silent Hill 2, développé/édité par Konami etsorti 3 ans après le premier opus qui avait déjà suscité une certaine influence dans le genre du survival-horror. Il fallait donc faire mieux qu'avant sur tous les points... Voyons si ce pari est réussi.

UN SYNOPSIS INTRIGUANT

Une fois la galette dans la console, après une vidéo d'introduction assez inoubliable, on se retrouve dans la peau de James Sunderland. Il débarque à Silent Hill après avoir reçu une lettre de sa femme Mary, lui disant de s'y rendre. Seul hic : elle est décédée pas moins de trois ans auparavant ! Bon alors notre James, bien sûr, décide de se rendre sans broncher à Silent Hill au cas où sa femme serait mystérieusement encore en vie pour des raisons obscures et que, éventuellement, il la retrouve, vive heureux avec elle et qu'ils aient beaucoup d'enfants dépressifs ! Vous voilà donc seul, déjà livré à vous même sur un parking à l'entrée de Silent Hill et simplement muni d'une carte. La descente à Silent Hill est le premier moment du jeu qui peut vous marquer au fer rouge au bout d'à peine 5 minutes de jeu. En effet, c'est un passage qui résume - je trouve - à lui seul le sentiment de solitude qu'on éprouve tout au long du jeu, et aussi celui de James. Nous verrons d'ailleurs plus tard que l'empathie que l'on peut ressentir pour le personnage principal est une des grandes forces du jeu.

DES MÉCANIQUES BIEN RODÉES 

Le gameplay, parlons-en. Outre une caméra peu maniable de temps à autres, le tout est juste jouissif pour peu qu'on aime fouiller partout et SE CREUSER LA TÊTE. Parce que oui, chez certains, Silent Hill 2 se résume à une succession d'aller-retours sans but, mais ce n'est pas tout détrompez vous. Vous verrez les environnements « normaux », que vous allez connaître par coeur et redécouvrir dans l'Else World. Un monde parallèle aux allures beaucoup plus glauques reflétant les démons de notre héros, où ces derniers seront matérialisés, donnant des environnements changés et confrontant incessamment James à une forme d'inquiétante étrangeté. Les monstres -dont je parlerai en détail plus tard - peuvent, à quelques exceptions près, être évités. Si vous avez une conscience et si vous voulez garder vos munitions pour les gros méchants, économisez vos munitions, c'est qu'il faut faire d'ailleurs (expérience personnelle inside). Je disais plus haut qu'il fallait se creuser la tête : je parlais bien entendu des énigmes du jeu, qui vont vous prendre du temps suivant votre QI, la teinte de vos cernes et la difficulté choisie. Car oui, la difficulté des énigmes est gérée indépendamment de celle du jeu. Vous pouvez jouer en facile avec les énigmes en difficile, ce qui est un concept très bien trouvé et plus qu'intéressant. À cela se rajoutent des concepts originaux comme le fait qu'on ne puisse pas regarder sa carte si la lumière n'est pas suffisante ou l'absence de HUD (Affichage tête haute), forçant le joueur à passer par le menu pause pour voir l'état de sa santé. On note aussi quelques passages où on escorte un PNJ, mais ils sont relativement peu nombreux.

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Sir-Kyrou

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 Article réalisé par Lucky

lessimpsonspringfieldSalut à tous les GameurZ ! Cette semaine je vous présente un jeu gratuit sur Smartphone ou tablettes, pour Android ou iPhone, qui devrait ravir les fans de la famille jaune la plus connue du petit écran : Les Simpson : Springfield. Depuis février 2013, le jeu de gestion en temps réel d'Electronic Arts continue de réunir les très nombreux fans de la série télé, et aussi les autres ! Suivez le guide !

PITCH, MON PITCH ...

On retrouve Homer Simpson en train de jouer, dans la centrale où il travaille à un jeu de gestion sur tablette. Il s'énerve, trouve le principe débile, appuie sur tous les boutons et déclenche par négligence une catastrophe nucléaire, qui rase la ville de Springfield ! Le début d'un épisode classique des Simpson.

Votre mission, l'aider à réparer cet accident en reconstruisant la ville chère aux fans de la série. Et ne craignez rien : le jeu n'oppose aucune limite à votre imagination ! Si vous avez envie d'implanter la centrale nucléaire juste à côté de la maison des Simpson pour qu'Homer soit moins fatigué en arrivant au travail, pas de problèmes ! Une liste de bâtiments est disponible à l'achat, qui s'étoffe avec votre progression dans le jeu. D'autres objets servent à améliorer le confort de vos citoyens. Des bancs, des poubelles ou des arbres : autant de détails qui rendrons votre communauté plus heureuse. Vous avez également la possibilité de tracer les routes, gratuites (gratuites !), les trottoirs et les rivières comme bon vous semble. En tout, plus d'une centaine d'éléments différents sont disponibles. Une fois votre choix fait, posez-le où vous voulez (l'espace disponible s'achète pour agrandir votre ville) et attendez la fin de la construction. Pour une maison classique, comptez 24h en temps réel ! Même si l'application est fermée, le temps s'écoule de façon ininterrompue à Springfield.

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Lucky

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Article rédigé par Krystalwarrior

Après le succès colossal de GTA IV, un jeu qui marqua autant les esprits que son temps, Rockstar n'allait pas rester les bras croisés. Un an plus tard sortait en exclusivité sur Xbox 360, puis quelques mois après sur PS3 et PC, un DLC de GTA IV intitulé The Lost and Damned.

ROCK 'N' ROLL !!

L'histoire de GTA IV est, contrairement à ses prédécesseurs, plus sombre, plus adulte. La patte Rockstar est à son plus haut niveau, ce qui implique une narration hyper maîtrisée et un jeu qui en jette grave niveau graphismes. Ils ont fait fort en 2008 et avec leur première extension, ils en remettent une couche, afin de rappeler qui est le boss.

The Lost and Damned vous plonge ainsi dans la peau d'un biker, vice-Président du gang de motards/dealers des Lost : Johnny Klebitz. Alors qu'avec Nico Bellic, on avait assisté à l'ascension d'un homme seul dans cette ville immense, ici, le joueur sera témoin de l'explosion du gang des Lost. Une histoire basée sur l'amitié et les trahisons dans laquelle Rockstar s'attaquera à des sujets plus mâtures, comme à son habitude. Une fois de plus, l'intrigue est habilement maîtrisée, malgré quelques clichés bien souvent rattrapés par une mise en scène de qualité.

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"Johnny Klebitz, vice-Président des Lost"

ON THE ROAD AGAIN

Comme tout GTA qui se respecte, le joueur avance dans l'histoire en acceptant les différentes missions proposées et indiquées sur la carte par la première lettre de « l'employeur ». Finir des missions permet de gagner de l'argent (utile après pour améliorer son équipement, pour manger, ou pour toute autre activité), et de débloquer de nouveaux contacts. De ce côté là, il n'y a aucune innovation. Mais pourquoi changer une recette quand celle-ci fonctionne déjà très bien depuis plusieurs épisodes ? Les nouveautés se trouvent évidemment dans l'accomplissement de ces missions.

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Article rédigé par Bruce

 

Quelque peu brumeux parmi la grande famille des GTA, Grand Theft Auto Chinatown Wars était le second opu... Volet ! (pardon Tétris, ma fourche a langué) sorti chez Nintendo. Après un épisode passé pour le moins inaperçu sur Gameboy Advance, Rockstar nous délivrait une toute nouvelle aventure pour tenter de rattraper le coup. Des jeux produits à foison. Des prix de plus en plus élevés... A qui... Profite ce business ?

FLASHBACK

Ah, je me souviens la première fois que j'y ai joué, j'étais tout fou à l'idée de me replonger dans cet univers si particulier qui avait bercé quelques après-midi de mon enfance avec les GTA premiers du nom parus sur Playstation. Huit ans, j'avais. Et à l'époque, je n'arrivais à rien. La vue du dessus me troublait et j'avais vraiment du mal à me déplacer (autisme quand tu nous tiens). L'arrivée de Chinatown Wars était l'occasion de me réconcilier avec le style et autant dire qu'il a été largement revu à la hausse : la trois dimensions de la console permet un effet de perspective tout à fait bluffant, et la maniabilité s'en est vue augmentée ! Rien à voir avec le GTA d'antan ! Il m'était autrefois si impossible de faire quelque chose de concret que mon délire n'était pas de suivre les vagues missions proposées ou de tuer tout le monde sur la marée-chaussée, mais de plus ou moins assouvir mon fantasme le plus inavoué : celui de péter ou roter sur commande ! Marteler les boutons d'actions pour submerger la rue d'immondices ! Et voilà quelques heures de fou rire (absurdes...) en compagnie de mon frangin et du cousin. Chinatown Wars en ma possession, je cherche, à tâtons, les vestiges de mes anciennes facultés... Disparues... Un point en moins Rockstar, ça commence bien !

 

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Bruce, le rondoudou du 91

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Article rédigé par Peter

 

Onze ans après avoir débuté, GTA est devenu un monstre, des épisodes vendus par camions, des titres qui révolutionnent le jeu vidéo, des surfaces de jeux immenses, des graphismes superbes et un précédent volet DÉMESURÉ. Comment alors prendre le tournant de la HD avec les consoles PS3 et Xbox360 ? Nous sommes en 2008, et encore une fois BAM, Rockstar pond un trailer qui tue et achève la concurrence.

WELCOME TO THE JUNGLE

Retour où tout a commencé en 1997 puis en 2001, ambiance film noir, couleurs dé-saturées, filtre sépia. Un épisode plus sombre, on joue le fameux anti-héros et anti-charismatique Niko Bellic, ancien militaire, venu de Serbie vivre l'American Dream. Ici pas d'histoire de petit malfrat teigneux qui tente de se faire un nom parmi les gangs locaux, non, non, ici c'est FAMILLE, TRAVAIL, PATRIE et accessoirement VENGEANCE ! Ce boucher de Niko retrouve son cousin Roman qui a des fréquentations un peu douteuses, la mafia russe, italienne, truands irlandais, les gangstas, les ripoux, les bikers, les pédés et Brucie, bref un sacré boxon de cassos. Bien que travaillé, s'inspirant des classiques cinématographiques et les séries HBO (seal of quality), l'histoire du jeu fait cliché, avec des twists prévisibles et le plus gros point faible, un héros torturé auquel le joueur s'attache trop peu. En plus, l'implémentation de ce foutu portable dans le gameplay casse le rythme. Il faudra occuper vos potes, vos conquêtes, faire le Sims, sortir, manger, s'amuser pour finalement débloquer une compétence pour chacun comme restaurer la santé, avoir une réduction sur les armes, piéger une voiture et j'en passe. Mais voilà ça prend du temps, c'est répétitif et nous sort complètement de l'histoire. Par exemple entre 2 tueries et l'envie de se venger, on va appeler sa nana, faire une partie de bowling, aller au strip-tease avec son cousin ou encore se faire un kebab... Pour un épisode qui se veut réaliste, ça la fout mal.

 

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Article rédigé par Sir-Kyrou

 

Salut à tous, c'est Sir-Kyrou qui vous parle ! Alors dans le cadre de la semaine GTA à laquelle j'apporte ma petite pierre, je vais vous parler de GTA Liberty City Stories. Petit tour du proprio : sorti en décembre 2005 dans nos contrées, il s'agit d'un spin-off de GTA III (dont vous pouvez retrouver la critique d'Ecchi ICI). C'est aussi le premier GTA sur PSP, ce qui amène son lot de trucs cool et de défauts qu'on passe si on est fan, ce qui n'est pas mon cas.

UNE PETITE HISTOIRE A LIBERTY CITY

Vous voici donc dans la peau de Tony Cipriani, et si vous avez joué à GTA III, ce nom ne vous est pas inconnu (mais moi je ne l'ai pas fait, je me suis juste bien renseigné). Vous sortez de prison et retournez chez le Godfather de la ville, Salvatore Leone. Tout ça parce que vous aimeriez bien retrouver votre place de bras droit (Dieu sait ce qu'il fait avec son bras droit, le Leone).

Liberty City est donc la même que dans GTA III, à quelques détails prêt, et elle est découpée en trois zones. Trois îles pour être plus précis. La carte totale est pas très grande comparée à un San Andreas, mais c'pas pour autant qu'on s'ennuie. Aussi, vous allez devoir faire des missions pour des types pas très nets si vous voulez débloquer les zones suivantes. Enfin types pas nets, sachez qu'on fait des missions pour prouver à sa mère qu'on est un type bien... Ce qui m'a fait beaucoup rire. On retrouve d'ailleurs dans tout le jeu la petite touche humoristique que Rockstar implémente depuis Vice City, ce qui n'est pas pour me déplaire.

 

POUR LA SUITE DE LA CRITIQUE, C'EST PAR ICI ! 

Sir-Kyrou

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Article rédidé par Krystalwarrior

 

Yo, negro ! Bien ou bien ? GTA San Andreas, ça te parle cousin ? Bah si tu vois pas c'que c'est, sache qu'ça a débarqué sur ta PS2 en 2004 puis en 2005 sur Xbox et PC. T'as déjà joué à GTA III ou Vice City ? Azy, oublie tout ce que tu as pu voir précédemment et lance cet épisode. Tu verras, c'est trop stylé !

WESH NEGRO

Moi c'est Sefy... Carl Johnson, CJ pour les intimes. Mon histoire, elle se déroule en 1992 à San Andreas (d'un côté c'est normal sinon le jeu ne se serait pas appelé comme ça, t'as vu). J'étais parti pour réussir à Liberty City mais suite à la mort de ma reum, elle a été assassinée wesh, j'suis revenu dans mon quartier. Et là en sortant de l'aéroport, j'me fais arrêter par des keufs corrompus : Frank Tenpenny, Eddie Pulaski et Jimmy Hernandez. Putain mais la merde quoi ! A peine rentré et me voilà obligé de bosser pour ces crevards. Le pire, ça a été après l'enterrement quand j'ai remis les pieds à Grove Street et que j'ai vu que mon ancien gang n'était plus du tout le même. Tous junkies, plus aucune fierté d'antan. J'avais trop l'seum ! Et ces bâtards de Ballas, un gang adverse, contrôlent désormais toute la ville. C'est là où j'ai décidé d'intervenir et de redorer le blason de la Grove Street Families. Ca va chier des bulles carrées !

Azy et pour redonner du prestige à mon crew, faut imposer le respect. Pour ça, tu fais attention à ce que tu bouffes, t'arrêtes le KFC t'entends et tu te mets au sport. Etre baraqué, y'a que ça de vrai pour gagner le respect des bro' et lever d'la meuf ! Ensuite, faut s'armer à l'Ammunation du coin et faire une descente sur un territoire ennemi. On tue tout le monde et on devient l'boss du coin. C'est aussi simple que ça. La guerre de gang, c'est un peu la marque de cet épisode !

 

WESH, LA SUITE, C'EST PAR LA !

 

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Le blog de GameurZ

Par GameurZ Blog créé le 06/03/10 Mis à jour le 11/02/14 à 13h59

Association de joueurs pleins de fougue, d'amour et de folie, www.gameurz.fr vous fait découvrir les jeux vidéo sous un angle un peu particulier.

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Édito


Salut à tous,

GameurZ est une association qui a pour but de diffuser de l’amour et de la bonne humeur dans le monde entier. Mais c’est également plusieurs joueurs qui se sont rendu compte un jour qu’ils avaient une passion commune : le jeu vidéo. Ils ont donc décidé de se réunir pour parler de leurs plaisirs vidéoludiques  à leur manière, sans aucune prétention, et de proposer des articles originaux et un peu barrés (personne n’est sain chez GameurZ).

Beaucoup de sites vous parlent d’actualité, et ils le font très bien. Ca tombe bien car ici vous en trouverez très peu. A la place, vous pourrez retrouver sur ce blog des critiques, des articles de fond, des vidéos alacons, et plein de bêtises made in GameurZ. Il paraît même qu’il y aurait des strips de temps à autre.

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