GamersLive, parce qu'on est tous des gamer !

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Par Apostasie Blog créé le 12/11/11 Mis à jour le 30/11/12 à 13h57

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"Borderlands 2 est un jeu qui ne prend pas ses joueurs pour de simples brutasses. Bien au contraire, c'est un titre qui prend soin de ses sauveurs de l'arche. S'il faut repasser à la caisse pour pouvoir profiter de tout l'univers du jeu de Gearbox, force est de constater que les développeurs ne chôment clairement pas : pratiquement un mois, jour pour jour, après la sortie du premier contenu supplémentaire au nom à rallonge de Borderlands 2, un plus humble second vient se greffer à l'ensemble. Test d'un DLC qui ne fait pas dans la dentelle.

Comme nous vous le disions il y a quelques semaines, lors du test du premier contenu, Borderlands 2 possède un Season Pass. Si nous ne nous sommes pas particulièrement enchantés par ce genre de système, il nous faut tout de même avouer que Gearbox ne se fout pas de ses clients : le développeur nous avait déjà habitué avec son premier épisode à des DLC de qualité, la formule est reprise à la lettre avec ce second volet qui gâte littéralement les fans de la licence. Voyons ensemble ce que M. Torgue a dans le ventre !"

La suite, vous vous en doutez bien, est par là.

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Jeux : 
Borderlands 2
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"Fan de La Maléditcion (The Omen en VO) ? Alors je vous conseil de vous arrêter un moment sur ce test. Peut-être avez-vous déjà eu l'envie d'entrer dans le corps d'un enfant de sept ans et faire un carnage à l'aide de pouvoirs maléfiques ? Si oui, Lucius est fait pour vous.

Mettant en scène un petit garçon de sept ans prénommé Lucius, le titre de Lace Mamba et Shiver Games reprend à « ça » près le scénario du film cité plus haut. Votre objectif ? Tuer les habitants du manoir Dante à la gloire de Satan. Comment ? Pourquoi ? C'est ce que nous allons découvrir."

La suite, par là !

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"La Playstation Vita est une console portable pas comme les autres : en plus d'être assez puissante (il suffit de voir Gravity Rush ou WipEout 2048 pour s'en convaincre), elle possède un petit plus qui lui est propre, un second stick. Oui, la 3DS en a un aussi, mais il n'est pas présent d'office dans ou avec la console, c'est plus un gadget qu'autre chose. Ce second stick offre aux développeurs l'occasion de développer de véritables FPS sur la machine de Sony. C'est Nihilistic qui a dégainé le premier avec un spin off de Resistance... aujourd'hui, c'est ce même studio qui nous propose de retrouver la licence Call of Duty dans nos poches. Test d'un jeu feignant qui compte (un peu trop) sur son nom pour vendre.

Nihilistic Software est un studio un peu particulier. Le développeur californien, qui existe depuis plus d'une décennie, crée principalement des jeux basé sur de grandes licences. Ils ont ainsi développé le dernier Conan, Marvel Nemesis : L'avènement des imparfaits ou encore le premier FPS Vita, Resistance : Burning Skies. Si au début le studio proposait des titres à peu près passable, depuis l'année dernière Nihilistic enchaîne les échecs. Le mauvais oeil de Davilex semble observer le développeur qui peine depuis Playstation Move Heroes à convaincre les joueurs. Peu fier de trainer des boulets derrière lui, le studio a pris une décision radicale afin de couper tout lien avec ce passé peu glorieux : il a tout simplement changé de nom. Call of Duty : Declassified est donc le dernier titre développé par Nihilistic qu'il faut désormais appeler nStigate Games. Alors, que vaut le baroud d'honneur de ce studio qui a préféré changer de forme plutôt que d'assumer pleinement ses titres ? Nous allons le découvrir ensemble."

La suite de ce test de la mort sponsorisé par Adblock, par là.

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"Pour me sentir plus proche de vous, nous allons parler à la première personne du pluriel. On n'est pas mieux entre nous ? Bien. Jetons-nous sur ce simulateur de gros cul. Avant toute chose, et pour faire comme les grands, on nous propose de choisir notre visage parmi quelques bonnes têtes de vainqueur. Tout de suite après cet épisode shakespearien, moment idéal pour faire montre de votre belle personnalité (et tromper le délit de faciès dont vous êtes victime), ou de vos bourgeoises attaches familiales, vous prenez ville pour adoption. Au coeur de l'Europe, là où tout va commencer pour vous. Et non, il n'y a pas Marly-Gaumont. Triste monde tragique. Rebondissons ! Moi-même, j'ai pris option pour Rotterdam, histoire d'aller fumer un pétard de temps en temps, faire une coupure salvatrice, au coffee shop du bout de la rue où est situé mon clinquant garage. Première déception, de coffee il n'y a pas ... Bref. La couleur est tout de suite annoncée : « Enfin vous avez la chance d'exercer le métier de vos rêves : conduire un camion ». On ne peut plus clair. Avant de mettre mes grasses pattes pleine d'huile de friture dessus, j'étais plein d'euphorie, j'étais en joie, je me disais que j'allais faire un papier d'anthologie, que j'allais casser du SCS, les développeurs de la bête. Hé bien non. J'ai été agréablement surpris par cet Euro Truck et notamment par le CV de ces messieurs qui semblent être très sincèrement amouraché des camions et qui nous exhibent, sur leur site officiel, les millions de jeux de simulation (principalement de camion) dont ils sont les heureux coupables. Oui, le grand amour. Le vrai."

La sute, par là.

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"Forcément, quand on est fan des vilaines bêbêtes des la préhistoire, on souhaiterait voir plus de jeux à leur effigie. Bien sûr, on peut se rabattre sur les quelques jeux de la licence Jurassic Park ou encore Turok. Mais mis à part ça ? Qu'avons-nous ? Eh bien pas grand-chose, ma foi. Les quelques tentatives originales comme Dino D-Day, par exemple, sont tout bonnement ratées. Après un petit passage à vide, voilà que l'équipe de Lukewarm Media saute le pas en proposant Primal Carnage.

Projets financé par les joueurs, Primal Carnage ce veut être un FPS/TPS multijoueur dynamique, surfant plus ou moins sur la vague de Dino D-Day."

La suite est par là, c'est qu'on va quand même pas changer les habitudes, hein.

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Jeux : 
Primal Carnage
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"Véritable phénomène depuis son annonce, Dishonored n'a cessé de déchaîner les passions. Il faut dire que niveau grosses licences réalisées dans l'hexagone, on peut les compter sur les doigts d'une main. Produit par Bethesda Softworks, c'est les lyonnais d'Arkane Studios qui s'y collent. Ce nom vous est peut-être familier car il s'agit du même studio derrière Arx Fatalis et Dark Messiah of Might and Magic. On le dit peu souvent mais ces derniers ont aussi mis la main à la patte sur BioShock 2 en termes d'animations et level design.

C'est ainsi qu'Arkane Studios, en collaboration avec Harvey Smith (Deus Ex) et Viktor Antonov (Half-Life 2) revient sur le devant de la scène, six ans après leur dernier titre, en proposant Dishonored sur Xbox 360 mais également Playstation 3 et PC."

La suite ? Par là !

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Jeux : 
Dishonored
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"Worms, c'est une grande et belle amitié qui dure depuis ... une palanquée. Elle aura connu autant de couacs, de prises de bec, de déceptions que de grands moments de fun, de virile camaraderie, de rires à pleurer, d'enthousiasme ludique et/ou métaphysique et ... oui, je sur joue un peu. Mais c'est pour la cause, la bonne, la noble cause. Le nouveau cru est dans les bacs, sorti tout récemment des cuves à fermentation de la Team 17, et, sans vouloir vous gâcher le suspens, c'est un bon cru. Foi de gamer. Et on peut dire que je l'aurai attendu le fourbe. Depuis Armageddon (1999), aucune itération de la licence n'avait su me retenir en son sein. Pire, la génération tout 3D m'avait presque révulsé. Je l'ai abandonné - certains décideront avec lâcheté - comme un malpropre, jusqu'à le supprimer ad aeternam de mon émotif disque dur. Non, décidément rien à se mettre sous la molaire. Cette traversée du désert avait trop duré. Ce temps est révolu. Worms Revolution est là et nous promet la Nouvelle Alliance. Et l'hypothétique, le virtuel, se sont faits démonstratif et actuel. Ça méritait bien de vous raconter quelques conneries. Par exemple, j'ai une bl ... non ? Pourtant, allons-y franco, ce Worms renoue intelligemment avec l'humour imbécile de ses ancêtres. Ou le contraire. Premier point de cet article : les Worms sont débiles, et vous allez le savoir.

Ah ! C'est bien triste. Et si vous n'avez pas hiberné en caisson cryogénique ces 17 dernières années, ça m'épate. Par bonheur, je suis d'humeur franchement magnanime, je vais consacrer un paragraphe entier pour vous faire un petit tour du propriétaire. Worms, c'est d'abord et avant le tout un vieux jeu des années 90. Soyons précis : 1995. La Team 17 faisait une apparition remarquée dans la cour des grands, après un Super Frogger sans succès et quelques forfanteries oubliables, avec un concept qui nous occupe aujourd'hui encore (et notamment par le truchement du dernier-né de la série aux millions d'exemplaires) : les Worms. Vous vous retrouviez avec un décor full 2D en vue de côté, aux allures de tranches de jambon, et une bande de vers de terre à contrôler. Et là ... c'est laaa guerre ! Les screens vous parleront plus. Le jeu, en tour par tour, et plus précisément un ver à la fois, proposait un moteur de construction aléatoire de paysages qui en a épaté deux ou trois. Vous entriez un code (que vous conserviez, pour rejouer une map qui vous aurait plu) et, magie, le décor était planté. De façon presque aléatoire donc. On nous promettait des trillions de combinaisons. Les commandes étaient d'une sobriété grecque ancienne. Vous vous déplaciez, vous orientiez votre viseur et vous tiriez plus ou moins fort pour faire de jolis lancers d'obus en cloche ou tout droit en anticipant le sens et la puissance du vent. Plusieurs autres armes étaient de la fête et les partis pouvaient se transformer en grand n'importe quoi. Pour notre bonheur."

La suite, par là !

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Jeux : 
Worms Revolution
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"« Dude ! Tu vas rejouer à Wow ? Pourquoi tu fais ça ? T'as perdu ta dignité ? Ta fierté ? De toute façon, WoW est mort depuis longtemps, je suis un pur moi, je joue sur serveur privé Vanilla moi. » Signé rageux lambda n°2531452.

Pour faire plaisir à cet homme plein d'entrain, j'ai commis ce qui m'a permis d'apprécier à sa juste valeur le titre de Blizzard : J'ai testé son fameux serveur privé (pour rappel, un serveur privé est un serveur non officiel, qui tourne grâce au travail de bénévole et dont il est théoriquement interdit d'effectuer). Et bien vous savez quoi ? La nostalgie et toute ces conneries là, et bien ça biaise le cerveau. Rencontre avec un jeu vieux mais fort, se dressant tel un chêne géant observant de haut la forêt de concurrent devant lui."

La suite, par là !

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"Borderlands est de retour ! Près de trois ans après la parution du premier épisode, le studio à l'origine du jeu, Gearbox Software, remet le couvert en présentant un second volet dans la lignée de son prédédesseur. La recette, déjà excellente, de Borderlands se voit ici améliorée : plus complet et déjanté, cet épisode met le paquet. Test d'une suite de qualité.

Gearbox Software est un studio un peu particulier. Il crée autant qu'il ne co-développe. Si en soi, on entend par co-développer le fait d'aider un studio tiers à fignoler un jeu, dans le cas de ce studio, il faut surtout entendre qu'il s'occupe des portages. Exemple sur le volet, celui de Duke Nukem Forever : si nous pouvons aujourd'hui mettre la main sur ce titre légendaire (pour rappel, il a mis plus de dix ans à arriver dans nos salons !) c'est « grâce » à GearboxSoftware. Le studio est aussi à l'origine du portage de Halo et de Half Life sur PC. Parmi les créations les plus célèbres du développeur, on retrouve la série des Brother in Arms ou plus récemment, Borderlands. Parlons en d'ailleurs !"


La suite, par là !

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Jeux : 
Borderlands 2
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"NBA 2K fait parti de ces licences dont on a la joie (ou pas pour certains) de retrouver chaque année. Depuis ses débuts sur Dreamcast en 2000, la franchise n'à cessée de progresser, accumulant les suites et les succès, s'imposant très vite comme la référence en matière de basketball et éclipsant presque totalement le NBA Live d'Electronic Arts qui peine désormais à ce relever.

Outre sont côté simulation comparé à NBA Live bien plus arcade, NBA 2K a su plaire aux joueurs en apportant de nouvelles features  et du contenu au fil des épisodes. Cependant, NBA 2K12 fût quelque peu boudé par certains joueurs, lui reprochant un manque d'innovation comparé à la version 2011. Alors qu'en est-il de ce NBA 2K13 ?"

La suite, vous avez dit la suite ? Par là.

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Jeux : 
NBA 2K13
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