Le Blog de Fumble

Par Fumble Blog créé le 19/08/10 Mis à jour le 17/12/14 à 09h38

L'antre du Troll, le puits de l'ignorance, l'abîme du je m'en foutisme, l'antichambre de la procrastination, le labyrinthe du sarcasme, le caveau de l'anti-héros, le bar de l'ennui, au début elle est froide, mais après, ça va...

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Catégorie : Anime Errant

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Anime Errant (BD-Manga-Comics)

Avec la rubrique Anime Errant, je donne mon avis sur les séries qui m'ont semblé valables chaque saison. Rien d'exhaustif donc, juste des impressions perso au fil de mes errances dans la prod japonaise.

Aujourd'hui : Kill La Kill

 

Alors que Noel approche et que la saison d'hiver des animés touche à sa fin, il est temps de parler de Kill la Kill, réalisé par le studio Trigger, des anciens de Gainax parti avec une partie de la formule magique. Mais c'est un peu comme les cartes aux trésors déchirées en plusieurs morceaux, il faut les recomposer entièrement pour savoir exactement où est le X. Avec Kill la Kill, Trigger semble avoir creusé sous le Y et déterré un truc sympa, mais pas merveilleux.

Tout le monde adore Kill la kill. Tout le monde adore le cosplay Kill la Kill. Tous ? Non, un vieil aigri résiste encore, moi. Enfin, pas au cosplay... mais pour l'anime, désolé, c'est bien mignon tout ça, mais ça ne vaut pas du vrai Gainax.

Inutile de vous résumer l'action de Kill la Kill, alors que justement j'aurais plus de mal pour un FLCL par exemple. FLCL revient forcément en tête lorsque l'on admire la réalisation certes impeccable de l'anime de Trigger. C'est bourrin, ça y va à fond, ça n'arrête pas, et tout est parfaitement pensé pour en foutre plein la vue au moindre coût possible. Un travail de pros parmi les pros, techniquement parlant.

Et c'est bien sûr très débile. Complètement débile : références en tout genre, blagues idiotes, parodies, running gags, non-sens. De ce côté-là, on trouve son compte, même si sur les derniers épisodes, la baston prend le pas et nous fait regretter des grands moments comme le parcours du combattant pour arriver à l'école ou la famille de pauvres qui grimpe dans la hiérarchie en perdant toutes ses valeurs. La caricature est à son comble, mais elle nous est tellement envoyée à la pelle dans la gueule et enfoncée dans notre gorge jusqu'à l'écoeurement qu'on ne peut éviter une sensation de gâchis. Mention spéciale tout de même au gag de l'image qui passe en 4:3 pendant les flashbacks ayant lieu plusieurs années auparavant dans le scénar. Ça, c'est un vrai coup de génie.

Et donc quoi ? Qu'est ce qu'il te faut à la fin, bordel, Fumble ? Eh ben de l'amour, de l'émotion, quoi merde putain chier. Regardez FLCL à nouveau: ces moments de calme, la mélancolie, les sentiments paisibles, la poésie de l'absurde. C'était vraiment obligé d'aller à 100 à l'heure en gueulant tout le temps dans Kill la Kill ? C'est éreintant à la fin ! Et puis au fond, il est tellement classique...

Donc, non, on aurait pu y croire, mais ce n'est pas un digne successeur de Gainax. C'est très sympa, hein, carrément mieux que ce qu'on a pu voir récemment. Mais, il n'y a pas d'âme. Ça m'a surtout donné envie de resortir FLCL...

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Aujourd'hui : Uchouten Kazoku et divers trucs

Alors que la saison d'automne s'installe sans grand-chose à se mettre sous la dent, petit retour sur la saison estivale avec en focus le seul anime qui est sorti du lot pour moi (je rappelle que je n'ai pas tout vu hein, je ne suis pas un otaku, je sélectionne quelques trucs.)

Bref, le retour de Genshiken m'a rendu perplexe. J'ai du raté un truc, une saison ? Des OVA ? Ou l'anime a sauté des passages du manga. En tout cas, ce n'était pas facile de suivre cette galerie de nouveaux personnages. L'ensemble m'a paru un peu trop focalisé sur le même sujet, pour toute un saison. Genshiken Nidaime se laisse regarder, mais on se sent un peu hors du coup.

J'ai regardé un peu Red Data Girl par désoeuvrement. La série m'a un peu accroché au début, mais le scénario s'enfonce malheureusement dans une fausse complexité, en traitant des sujets qui paraissent secondaires alors que l'histoire principale pouvait être sympa. Clairement dilué et mal maitrisé, mieux vaut éviter. Si la suite arrive plus tard, tant pis pour elle...

Shingeki no Kyojin continue lui aussi. Beaucoup plus terre à terre et moins grand-guignolesque que Gantz, on ne pourra se faire une bonne idée de la qualité de cet anime que quand on aura le scénario total sous les yeux. Au niveau de la violence, il répond à toutes les attentes en tout cas. Si l'histoire est bien ficelée, cela pourrait devenir un grand anime. En attendant, c'est un bon défouloir.

Vu le premier épisode de Ghost in the Shell ARISE. Pas très fan du changement de look de Kusanagi, qui manque de caractère, mais bon... L'épisode se laisse regarder, mais comme le plus moyen des épisodes de Stand Alone Complex. Pour un pilote, ça fait un peu tache. On verra par la suite.

Et on finit avec mon petit favori que j'ai failli rater : Uchouten Kazoku

Une histoire de Tanukis changeurs de forme, de Tengu volant dans les airs et d'humains pas super gentils. Ou peut être que si. Après tout, ce n'est pas parce qu'ils mangent des tanukis qu'ils sont méchants. Les personnages et les situations sont bien plus complexes dans Uchouten Kazoku que ce que laisse penser le style quasi enfantin. C'est un anime à la fois sombre et joyeux, grave et léger, émouvant et rigolo. Une vraie réussite qui ne doit pas passer inaperçue! 

Et je n'en dirais pas plus car c'est un anime qui se découvre. On retrouve d'ailleurs le style de l'auteur de The Tatami Galaxy : ce type est une valeur sûre, espérons qu'il continue à être adapté (par les mêmes gens si possible).  

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Aujourd'hui : Sakamichi no Apollon - Kids on the Slope

Normalement je ne reviens pas trop sur d'anciens anime dans cette rubrique, mais j'avais quand même envie de parler de Sakamichi no Apollon parce que je ne l'ai découvert que récemment. C'est ça, quand on est trop occupé à se plaindre du Moe envahissant et de la perte de qualité des animes au fil des ans, paf, on rate une excellente série comme un crétin.

Pourtant, j'aurais peut être du remarquer cette adaptation de manga en 2012, réalisée par Watanabe, une des pointures derrière Cowboy Bebop, Samurai Champloo ou encore Mitchiko to Hatchin. Fichtre ! Et comme la musique a toujours une importance cruciale dans ses oeuvres, il fallait s'y attendre : c'est le Jazz qui reste l'un des personnages de cet anime Myazakiesque, avec Yoko Kanno une fois de plus à la BO. Le Jazz comme il est découvert par des jeunes gens dans le Japon des années 60, sur fond de révolutions étudiantes et d'amours adolescents.

L'histoire se déroule sur l'île de Kyushu, célèbre pour sa communauté catholique. Un des héros est un jeune garçon nommé Kaoru, cliché du misanthrope froid et intelligent, surtout déboussolé par l'absence constante de son père et son déracinement du centre du Japon pour se retrouver dans une partie de sa famille pour qui il ne ressent rien. Bien malgré lui, il va se lier d'amitié avec Sentaro, une forte tête de sa classe, non seulement parce que celui-ci est collant, mais aussi parce qu'il joue de la batterie dans un groupe de jazz. Lui qui possède une formation de pianiste classique, il va se laisser séduire par ce nouveau son, et former un duo avec Sentaro. Des affaires de coeurs avec une amie d'enfance du garçon local, ou des rivalités entre maître et élèves viendront compliquer tout cela, mais toujours de manière réaliste.

Malgré des intrigues assez classiques au final, il y a dans ce Sakamichi no Apollon de la nostalgie comme dans ce bon vieux Totoro, et de la maturité comme dans un Cowboy Bebop. Il n'y a jamais rien de puéril dans ces amours, ces amitiés, ces passions. On retrouve aussi la qualité des animations des productions de Watanabe. Les célèbres combats de Spike reviennent très rapidement en mémoire ! Pas pour la baston, quoiqu'il y en ait un peu : Sentaro se montre très bagarreur ! Mais toute cette énergie et toute cette science du mouvement, Watanabe la place surtout dans les séquences de musique : Piano, batterie, trompette... Un anime qui transpire l'amour du Jazz, c'est possible. Et même si vous n'êtes pas fan de ce style, ça reste un beau visionnage.

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Aujourd'hui : Yondemasuyo, Azazel-san

Amis du bon goût et de l'humour intellectuel, bonjour ! La deuxième saison de Yondemasuyo, Azazel-san vient de se terminer et on peut dire que les réalisateurs n'ont pas mis d'eau dans leur vin, bien au contraire : on peut vraiment faire du trash dans un anime ? Ça marche pour la première saison ? Cool, on va en mettre deux fois plus dans cette suite.

Azazel-san est un démon qui travaille pour une société de détective. Ce n'est pas le seul, quelques autres créatures des enfers aident l'effrayant propriétaire et sa gentille secrétaire (qui prend le rôle d'importance dans cette saison), utilisant les pouvoirs qu'ils ont sur terre pour résoudre divers dossiers. Une fois invoqués, les démons ont l'air de grosses peluches douées de parole, mais ne vous fiez pas aux apparences, ils restent laids, débiles, outranciers et dégueulasse. Azazel-san étant notamment le démon du stupre.

Du gore, de la merde, de l'urine, vous en aurez à la tonne dans Yondemasuyo, Azazel-san, tout comme les insultes et autres mots qu'on entend que très rarement publiquement dans un pays toujours très poli. L'excès ne fait pas forcément rire, mais il défoule carrément ! En revanche, cet anime hors norme ne joue pas que là-dessus. Outre ses scénarios débiles, les auteurs n'hésitent pas à distiller dans le bordel général des parodies, des vannes bien sarcastiques, des piques à la culture japonaise, et autres joyeusetés qui finalement prennent par surprise et font bien rigoler (si on ne les rate pas).

Et mon plaisir favori avec Yondemasuyo, Azazel-san, c'est le charadesign dès qu'on sort des personnages principaux. Qu'ils sont laids, tous. L'auteur est terriblement cruel avec la race humaine (et les anges sont particulièrement réussis aussi, entre les « têtes de bites » et les tronches de pervers absolus, les asociaux finis...), et c'est hilarant. Vous ne verrez jamais ailleurs des gueules pareilles.

Bref, une bonne petite série 18+ à mater en picolant et en se grattant les couilles (ou autre chose pour les filles.)

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Aujourd'hui : Shingeki no Kyojin - L'Attaque des Titans


Norandino et Lucina découverts par l'Ogre, oeuvre de Giovanni Lanfranco

J'attendais, j'attendais... de voir si ça valait le coup de regarder Shingeki no Kyojin, L'attaque des Titans, anime adapté du manga d'Hajime Isayama. C'est un peu le gros phénomène de cette première moitié d'année, mais pourquoi un tel succès ? Après quelques épisodes, pour ceux qui n'ont pas suivi le manga, les avis sont mitigés. Certains sont à fond, d'autres râlent sur les longueurs. Il semble que la réa ait un peu mal maîtrisé son rythme.

Shingeki no Kyojin propose un monde fantastique où les humains sont regroupés dans une grande zone découpée en secteurs protégés de grands murs. Dehors, des ogres géants rodent, les Eoten, et tentent toujours de pénétrer dans les enceintes pour se nourrir des humains. Ces derniers sont quasiment sans défense : ils savent peu de choses de leur ennemi, seulement comment les tuer, et le matériel spécialisé reste peu efficace (bien qu'impressionnant pour le peuple). Les unités de combats se font la plupart du temps décimer. Arrive un trio de jeunes personnages, victime d'une attaque éclair sur une ville de la bordure extérieure de l'enceinte, où un Eoten très particulier, immense, a percé la muraille. Il s'avère que l'un de ces trois ados se découvre un pouvoir bien spécial...

Sur bien des aspects, Shingeki no Kyojin est un shonen assez banal, mais efficace. Sa violence fait penser à Gantz, et certains regrettent un niveau de censure par rapport au manga. Pour un anime, c'est quasiment normal, et surtout, ce n'est pas vraiment un problème : le plus réussi reste les réactions des personnages face à l'horreur qu'ils vivent. Leurs visages, leur mutisme, leurs expressions d'horreur, les états proches de la folie... Tout cela est très bien rendu dans l'anime et c'est ce qui me semble le plus important.
Cela reflète bien aussi l'extrême brutalité et rapidité avec lesquelles les événements se déroulent. Quand l'heure du massacre arrive, elle ne tourne pas autour du pot. Et bien entendu, l'auteur distille savamment des morts « importantes » parmi le carnage anonyme. L'ambiance est tellement lourde que toute tentative d'humour (il doit y en avoir une ou deux sur l'ensemble de la saison) tombe spectaculairement à plat. Un anime où l'on ne peut même pas placer un gag, ce n'est pas fréquent !

Donc oui, il y a quelques longueurs dans ces 13 premiers épisodes, et pas toujours des moments utiles (informatifs, explicatifs ou créateur de tension), mais l'action ne déçoit jamais. Le design du matériel (grappins, lames) apporte beaucoup à la maturité de cet anime (alors que celui des personnages est assez plat et classique), mais les vraies vedettes restent les Eotens, parfaitement grotesques et effrayants. Ils sont vraiment conçus et dessinés, jusque dans la texture de leur peau, comme les ogres dans les illustrations de vieux contes, ou dans des tableaux de la mythologie classique comme vu ci-dessus.Cette vision moderne de l'ogre (en version invasion zombe un peu) est originale et place Shingeki no Kyojin à part.

L'humanité finira-t-elle dans l'estomac d'un Eoten ? Qui sont-ils vraiment, ces ogres ? Le scénario global, qui avance lentement, reste intrigant. On ne peut espérer qu'il forme un tout cohérent et intéressant. En attendant, on apprécie la dure loi de la nature à chaque Attaque des Titans : « C'est qui lui déjà ? » « Bah on s'en fout, il va crever. »

 

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On va parler un peu anime sur ce blog avec une nouvelle rubrique : Anime Errant, où je donnerais mon avis sur les séries qui m'ont semblé valables chaque saison. Rien d'exhaustif donc, juste des impressions perso au fil de mes errances dans la prod japonaise.

Aujourd'hui : Aku No Hana, Les Fleurs du Mal

À chaque saison d'anime, on attend toujours qu'une série sorte un peu du lot. Ce printemps 2013, c'est Aku No Hana, les Fleurs du Mal. Oui, comme le recueil de poèmes de Baudelaire. Et pour cause, c'est le livre de chevet du héros, un ado japonais ordinaire dans une ville ordinaire du Japon - immobile et rouillant sur place -. Enfin, ordinaire si ce n'est qu'il dévore des classiques à la chaine.

Déjà un peu incompris dans son lycée, Takao Kasuga va un jour voler les habits de sports de la fille qu'il aime, une des meilleures élèves de la classe. Pas un acte vraiment réfléchit, mais un concours de circonstances précipité par l'affolement d'être peut être pris sur le fait par un témoin. Et cela se révèle exact : une fille, Sawa Nakamura, l'a vu et va le faire chanter. Mais cette élève est aussi la plus asociale de sa classe et se dit perverse comme Kasuga, qu'elle tente de faire basculer dans le "côté obscur" de la société japonaise.

En trois épisodes déjà dispo, Aku no Hana pose une situation complexe, avec quelques clichés au passage il est vrai, mais extrêmement stressant. Oui, perso cet anime me stress : les visages, les voix, la lenteur, les décors, la tension entre les personnages, la musique... Rohh la musique ! Tout est fait pour stresser un max les spectateurs. Je sens que les treize épisodes de cette série vont être épuisants.

Mais le gros scandale autour de cet anime, c'est le changement radical de direction artistique dans le chara design. Alors que le manga propose des personnages typiquement manga, beaux gosses et tout, l'anime choisit le réalisme (ce qui renforce le côté psychologique, bien entendu). Les filles sont donc tout de suite beaucoup plus... "normales", et ça, ça ne plait pas aux fans ! Ahahah comment je ris des rageurs qui pleurent sur l'adaptation réaliste des personnages. Tellement engoncés dans leurs petites habitudes, pas contents de ne pas pouvoir fantasmer sur leurs personnages favoris !

Un comparatif emprunté à larticle
du site Adala News sur le sujet

Le style est étonnant et dérangeant... exprès ! L'animation rotoscoping permet d'exacerber les gestes du quotidien, qui se répètent et témoignent de l'ennui du personnage principal. Cela rend sympathique les tentatives de Nakamura de libérer Kasuga de ce carcan social qui l'étouffe, même si elle semble vraiment timbrée elle-même. Cette animation est d'ailleurs très bien couplée à des tableaux fixes du Japon ordinaire, très jolis mais qui rappelle l'immobilisme de genre de petite ville.

Une série à découvrir donc, en espérant qu'elle se développe correctement, sans partir trop en vrille. Je n'ai pas lu le manga, mais si ça avait été le cas, j'aurais été encore plus conquis par le choix osé du studio n'animation. Et tant pis pour les haters. D'ailleurs, à chaque fin d'épisode, l'auteur nous insulte personnellement, et il a bien raison on dirait.  

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Édito

Ex pigiste de Gameblog de 2010 à 2014 ! J'en ai écrit des conneries ! (et dites aussi)

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