Le modeste blog de Fstyle

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Le VNF 100 késako ?

C'est un radiateur fanless/sans ventilo pour carte graphique, destiné à remplacer celui fourni d'origine par le constructeur de la carte, parfois équipé d'un ventilateur bruyant.

C'est un dispositif sorti plusieurs années et qui n'a plus l'air très courant, probablement plus adapté aux cartes graphiques récentes.

J'ai commandé le mien chez ldlc, pour un chouilla moins de 25 euros port inclus, histoire de le monter sur une petite Radeon 4670.

L'avantage du système est donc son silence, vu que ce radiateur est passif.

 

En fait il y a quelques temps et via une occase assez sympa, je m'étais acheté une petite carte graphique (une Radeon 4670 de marque Sapphire) pour l'adjoindre à mon pc (loin d'être un monstre, un Pentium E5200, qui pour l'usage que j'en fais me satisfait pleinement, surtout que je joue essentiellement sur console), histoire de pouvoir jouer de temps à autres à des titres pas trop gourmands, et profiter de certaines promo steam alléchantes.

Jusque là je tournais avec la carte graphique intégrée de mon pc, et si pour la plupart des usages cela me suffisait amplement, pour le jeu les performances étaient tout simplement calamiteuses, dans le genre incapable de faire tourner un simple GTA San Andreas à plus de 10 images par seconde en 640*480 et avec une latence atroce dans les commandes... flippant.

Hélas la Radeon que j'ai chopé était équipée d'un ventilo faisant un bruit à mon gout infernal, rendant le pc pc pénible à utiliser en usage bureautique "calme", si bien que je l'ai remisée au placard un temps.

 Finalement je me suis décidé à choper ce radiateur passif de chez Zalman, histoire de pouvoir "rentabiliser" ma carte graphique et pouvoir jouer un peu sur pc, tout en conservant un ordinateur relativement peu bruyant.

 

Montage :

Voici quelques images du montage du dispositif, celui-ci est assez simple mais il faut néanmoins faire gaffe à ne pas négliger certains points comme le serrage des vis, ce qui m'a joué quelques tours.

La carte graphique à la base, c'est l'affaire des quelques vis pour démonter le radiateur et son ventilateur d'origine

 

On accède ensuite au processeur graphique, et on en profite pour nettoyer la "vieille" pate thermique qui s'y trouve, pour en remettre par la suite.

 

Deux bases sont fournies pour offrir une bonne compatibilité, selon son modèle de carte graphique on utilisera l'une ou l'autre.

 

On pose donc la base sur le processeur graphique, attention aux pas de vis inversés, ainsi que des petits radiateurs qu'on colle sur les puces de ram de la carte

 

On pose aussi de l'autre coté quelques radiateurs pour la ram, et on visse le tout à l'arrière, le mode d'emploi recommande de serrer "à la main", mais dans mon cas ce n'était pas suffisant...

 

Après avoir déposé de la pate thermique, on peut donc faire glisser le dispositif à sa place.

 

On ferme alors le "sandwitch", et on serre les 4 dernières vis, c'est terminé.

 

Le produit est plutot élégant, même si perso je m'en moque un peu, c'est tant mieux

 

La réinstallation de la carte, le dispositif est léger mais assez volumineux, mais ça reste du domaine du raisonnable.

 

Utilisation :

J'ai donc ensuite utilisé mon pc normalement, sans spécialement contrôler les températures, c'était stable en utilisation relax (net, video), ok sur le benchmark Street Fighter IV, mais j'ai vu mon pc planter en testant Dead Island.

Je me suis donc penché un peu sur les températures, 60° en ne rien faisant, un peu plus de 80° sur le bench Street, et jusqu'à 105° sur Dead Island, d'où le plantage, forcement.

Ces valeurs me semblaient anormales, et en effet, mon montage était bien foireux. Je n'avais pas assez serré les vis, d'où de mauvais contacts et une mauvaise dissipation de la chaleur. Montage de la honte donc...

Une fois l'erreur réparée, les performances étaient bien meilleures, mais les températures toutefois assez hautes. Environ 50° au repos, 68° sur le benchmark Street, ça allait, mais entre 90 et 94° sur Dead Island...

 

Par mesure de sécurité, j'ai donc preferé placer un ventilo de boitier sous la carte graphique pour favoriser le refroidissement, (un ventilo sous un radiateur fanless, fallait y penser...), de ce fait la température ne dépasse pas les 65° même sous Dead Island, ce que me semble tout de même plus sur pour la longévité du matériel.

Hop le ventilo de boitier qui finit sous la carte graphique, posé sur un peu de scotch mousse afin que ça ne vibre pas trop, un bricolage un peu pourri mais plutot satisfaisant, je pense que l'idéal serait d'adjoindre au ventilo un variateur, histoire de le faire tourner peu en utilisation coolos, et fort en utilisation jeu.

 

En résumé je suis un peu mitigé. En tout cas avec ma carte graphique, le radiateur est performant mais l'ensemble chauffe tout de même beaucoup dans les jeux exigeants, si bien qu'un ventilo pour l'aider me semble quasi indispensable lors d'une utilisation gamer. Hors jeu par contre, c'est sans problème.

Au final je suis malgré tout satisfait, étant donné que mon moteur d'achat était la réduction du bruit, il y a tout de même un gros gain par rapport au vrombissement du ventilo d'origine de ma carte Sapphire.

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Alléché par un tarif à moins de 18€ sur zavvi, je me suis fait plaisir avec NBA2K11.

J'avais chopé l'édition 2008 pour quelques euros il y a quelques temps histoire d'assouvir quelques pulsions basket de temps à autres, mais malgré les qualités du titre je ne m'y étais pas autant « investi » que sur la version 2K2 qui j'avais adoré sur dreamcast, Fifa bouffant depuis quelques années une bonne partie de mon temps de jeu « sportif ».

J'avais un peu peur que ce soit la même chose cette fois ci, en effet je surkiffe pas mal Fifa 11, à essayer (en vain pour l'instant...) d'amener sur le toit de l'Europe ma flamboyante (ou pas...) équipe d'Arles-Avignon...

Mais mince, cette fois ci je dois dire que j'accroche à mort sur ce NBA 2K11 qui est particulièrement passionnant ! Le titre semble d'une richesse incroyable, à vrai dire je n'ai même pas encore jeté un oeil au mode « Association » tellement je trouve les modes « mon joueur » et « Défi Jordan » superbes et prenants.

Je ne suis pas un fin connaisseur en basket, surtout actuel, mais j'ai eu la chance de pouvoir vivre un chouilla les exploits de Jordan à « l'époque » grâce à des potes abonnés à canal+ chez qui je squattais ou qui m'enregistraient les matchs, et ça fait vraiment chaud au coeur de le retrouver dans le jeu, qui plus est dans un mode qui est un véritable jeu dans le jeu, clairement un vrai plus. Un bonheur de retrouver les équipes classiques des Bulls mais aussi les teams rivales d'époque et leurs stars, Larry Bird, Magic Johnson, Joe Dumars, Pat Ewing, Shawn Kemp... un régal pour qui a un peu connu le basket NBA durant cette période.

On peut uploader sur le site de 2K Sports ses propres screenshots, carrement sympa, même s'ils sont un brin trop compressés

Les défis sont d'ailleurs pour moi assez cotons à accomplir, (j'en ai pour l'instant validé 7 sur 10, la plupart du temps de justesse) mais je trouve la difficulté bien dosée, en difficulté par défaut et pour un joueur débutant ou presque de la série comme moi, il y a du challenge et il faut jouer sérieux, juste ce qu'il faut pour ressentir la tension des grands matchs et le sentiment de créer l'exploit.

Le souci du détail fait plaisir, modélisation des joueurs, maillots, longueur des shorts, look de Michael au fil des années... même le look de Phil Jackson varie en fonction des années, royal (même si la modélisation des coachs est bien plus cheap que celle des joueurs).

Les attitudes de MJ sont parfaitement retranscrites, plus vrai que nature ou presque...

Le mode mon joueur est lui diaboliquement addictif. Créer son joueur, jouer trois matchs de summer league pour espérer taper dans l'oeil d'une équipe, enchainer sur quelques matchs de pré-saison pour montrer sa valeur au coach...

Je me suis crée sous un profil de meneur/shooter à 3 points, je dois dire que j'en bave pas mal. J'ai été drafté au second tour par les Lakers, après un joli départ j'ai demandé mon transfert suite à une série de matchs cataclysmiques, atterri aux Raptors puis re-demandé un transfert ... pour finir aux Kings, club qui m'a l'air sympa pour progresser. Un mode archi prenant et palpitant, et bien plus « vivant » que le mode similaire dans Fifa, ici on a droit à des échanges de joueurs, des coachs licenciés, des joueurs qui veulent quitter leur équipe... sympa.

Ce mode n'est par contre à mon gout pas exempt de défauts. Je trouve parfois la notation un peu sévère, notamment concernant la défense où je me mange fréquemment des « laisse l'adversaire marquer » alors que je tente le tout pour le tout pour contrer et que mon opposant met dedans un shoot magique... Aussi le comportement des coéquipiers agace régulierement, prenant des shoots improbablement délicats en début de possession, ratant des doubles pas « cadeau » alors qu'ils auraient pu claquer un dunk rageur et assurer les 2 points... On se sent parfois légèrement spectateur et pas toujours responsable en bien ou en mal du résultat du match, surtout au début.

Aussi quelques paramètres restent assez obscurs comme le pourcentage d'entente de l'équipe, souvent à 0 ou presque quand je suis dans une équipe (bien que j'essaye de ne pas trop jouer au con et rester corporate en conférence de presse...), ainsi que le coaching parfois étrange des entraineurs, du genre en mettant Kobe Bryant sur le banc lors du money time, vous laissant sur le terrain alors que vous avez une cheville en vrac, ou vous faire défendre sur un colosse qui fait 2 têtes de plus que vous... mais bon, ça reste génial.

Coté réalisation c'est du grand art, modélisation des joueurs (même s'il faut avouer que certains sont bien plus réussi que d'autres, pauvre Steve Nash...), animations... c'est un régal, les replays sont eux aussi un véritable bonheur à visionner (d'autant plus qu'ils sont très complets, on peut par exemple visionner les highlights d'un joueur en particulier). L'ambiance sonore est également de grande qualité, avec les commentaires en anglais qui mettent dans l'ambiance et archi enthousiastes lors d'action hallucinantes du type alley-hoop ou dunk stratosphérique. Pour chipoter, il faut par contre avouer que les commentaires ont une certaine tendance à la redondance, ce qu'on remarque particulièrement quand on joue régulierement avec la même équipe, par exemple certaines anecdotes et remarques sur certains transferts reviennent assez souvent, mais rien de bien méchant.

 

Les replays de fin de match sont magistraux

Il est aussi agréable de noter le souci du détail sur certains matchs se déroulant à des dates comme Halloween ou Noel et bénéficiant d'habillages « façon tv » spéciaux. La bande son du jeu est également de qualité, relativement variée, et bien intégrée in-game lorsqu'on l'entend lors des arrêts de jeu.

Ce jeu respire le travail bien fait, et sa générosité du point de vue du contenu, à l'heure des dlc abusifs sur pas mal de titres, fait particulièrement plaisir. Un titre de grande classe.

Voir aussi

Jeux : 
NBA 2K11
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Arg, j'ai donc craqué et je me suis offert une 3DS, alors que ce n'était pas franchement prévu...

J'ai une DS « Tank » japonaise que j'avais acheté d'occasion quelques mois après la sortie de la console chez nous. Une console que j'apprécie beaucoup et sur laquelle j'ai encore une bonne petite réserve de titre à faire, ayant tendance à quelque peu accumuler les jeux, sautant sur les bonnes affaires quand elles se présentent...

Hélas, j'ai beau en prendre soin, cette brave console accuse le poids des ans, haut-parleurs qui ne fonctionnent plus toujours, écran tactile qui tantôt fonctionne nickel tantôt délire complètement...

Bref, je songeais à la remplacer par une DS Lite, mais j'ai fini pas me dire, pourquoi pas la 3DS ?

Histoire de pouvoir jouer à mes jeux DS dessus, tout en étant « ready » en cas d'arrivée de titres majeurs 3DS, en espérant que celle-ci finisse par avoir une ludothèque aussi fournie et éclectique que celle de sa grande soeur, car l'important, c'est quand même les jeux.

 

Je me suis donc rué à Carrouf le jour de sortie de la console, profitant d'une offre spéciale (220 euros la console, et 40 euros offerts en bon d'achat, avec lequel je me suis finalement chopé Rayman).

A vrai dire, en dehors de toute considération qualitative par rapport à la console, je trouve que le prix de la machine est trop élevé... Enfin sans excuser la chose, globalement je trouve que les prix des portables souffrent du même soucis, la DS restant chère pour une console sortie il y a (déjà) 6 ans (même si ce sont de meilleurs modèles, certes), idem pour la PSP lorsqu'elle est en tarif "hors offre de remboursement différé".

 

Première bonne surprise, la console est mignonne, compacte, semble dégager une certaine impression de solidité. J'ai hésité jusqu'au dernier moment concernant la couleur puis j'ai opté pour le modèle noir. J'aime bien le petit dégradé façon peinture à la bombe sur le dessus de la console.

 

Ergonomie : La prise est main est plutôt bonne, le stick tombe bien sous le pouce, est d'un touché agréable, et est bien plus plaisant à utiliser que celui de la PSP, malgré son fonctionnement semble t'il similaire. En contrepartie, la croix est reléguée au second plan. En ce qui me concerne j'aime le contrôle à la croix, et ça fait un brin chier, mais c'est dans la logique des choses que le stick soit mis en avant, enfin, ça fait quand même plaisir que la croix soit là.

Malgré sa petite taille, la croix semble assez bonne, et son fonctionnement me rappelle celle de ma Ds tank. Par contre en utilisant celle-ci, la prise en main change, et l'accès à la gâchette L est bien moins naturel. Rien à dire concernant les boutons d'actions, ils font le job, et les gâchettes bien que petites ne me posent pas problème pour l'instant.

Par contre, je trouve les boutons select home et start, positionnés sous l'écran tactile, tout simplement mauvais, moyennement accessibles, et limite pénibles à utiliser.

 

Jeux DS sur 3DS : Concernant l'utilisation des jeux DS sur 3DS, un point très important pour moi sachant que j'ai en grande partie, du moins pour l'instant, acquis la console dans ce but. Et bien, ce n'est pas parfait. Etant donné que la résolution des écrans DS et 3DS diffère, le rendu n'est pas le même. En effet sur 3DS un jeu DS ressortira légèrement flouté, contrairement à l'affichage sur DS où les pixels sont bien nets. On peut aussi activer un mode d'affichage qui reprend le même nombre de pixels que sur DS, en appuyant sur start au lancement du jeu. Dans ce cas, l'image est vraiment très fine et précise, mais en contrepartie, l'image est de taille réduite (nettement plus petite que l'image qu'on obtient sur DS tank et DS Lite).

Le mode "normal" qui floute un peu l'image (mais ma photo est tellement dég qu'on ne distingue hélas pas grand chose...)

Le mode "résolution DS", superbement fin, mais qui réduit considérablement la taille de l'image

Il est aussi à noter que l'écran du haut à tendance à donner une teinte légèrement beige à l'image, ce qui entraine une petite différence de coloris entre les 2 écrans. Personnellement ça ne me dérange pas vraiment, mais ça peut choquer certains joueurs, tout comme le léger floutage de l'image.

Bref les jeux DS sur 3DS, ce n'est pas parfait, perso ça me convient malgré tout, même si j'espérais mieux.

 

La 3D relief : A vrai dire la 3D à la base, je m'en moque un peu, et j'étais plutôt sceptique. Je ne pensais limite pas la voir, j'ai souvent les yeux fatigués ce qui coïncide de temps à autres avec des maux de tête. Et bien finalement j'ai la chance de bien voir cette 3D. Cela fait bizarre dans un premier temps, on sent effectivement que « ça travaille » (sensation assez étrange d'ailleurs) mais ça ne demande pas d'effort particulier ni de concentration extrême, en étant bien positionné, ça fonctionne de suite.

Je n'ai par contre pas encore essayé en utilisation prolongée (+ de 30 minutes), j'essaye d'y aller pépère, histoire d'essayer d'habituer progressivement mes yeux à ce genre d'exercice.

Le rendu 3D est en tout cas assez bluffant, et l'image à un aspect je trouve agréable. La réglette pour doser la 3D/la désactiver est vraiment une excellente idée.

Pour moi cette fonction 3D, c'est du bonus, ça ne change pas fondamentalement les choses (un jeu mauvais restera mauvais même avec un effet relief réussi :p) mais c'est quand même bien chouette, et bien utilisée ça peut être un joli kiff. Je pense que j'utiliserais la fonction bien plus que ce à quoi je m'attendais.

 

Le son : J'ai été très agréablement surpris par le rendu sonore de la console, et surtout par ses haut-parleurs, sur Rayman notamment on a droit à quelques effets sonores type spacialisation assez classieux (dommage que la musique grésille parfois sur ce titre, comme l'a souligné Traz).

On peut donc se passer du casque et bénéficier d'un son de bonne facture, et ça c'est cool.

 

Fonctions annexes : Concernant l'appareil photo, comme ça a été souligné, les capteurs sont vraiment faiblards, même sans prendre en compte la résolution, les clichés sont moches et ternes, même avec une bonne luminosité. Nintendo en garde peut-être sous le pied pour les prochaines versions de la console... bande de filous. Bon, ça reste un à coté malgré tout sympa, mais ça fait clairement cheap/radin.

D'autant plus dommage que les fonctions liées à la réalité augmenté sont vraiment sympas, et sans demander la lune, auraient gagné en impact avec de meilleurs capteurs photo.

Le lecteur audio présent dans la console fait le boulot, mais je ne l'ai pour l'instant testé qu'avec de simples mp3. Les visualiseurs « 3D relief » dont les 2 "jouables" sont également sympathiques et sont en quelques sorte des mini démos techniques permettant de se faire à l'effet relief.

Une visualisation qui rappelle à la fois Starfox et Audiosurf

 Je trouve vraiment dommage l'absence de port usb sur la console, ce qui oblige à retirer la carte SD à chaque fois qu'on veut transférer une musique, rapatrier une photo... Pas bien méchant mais cela nuit au confort d'utilisation, et pas sur que la trappe où on insère la carte mémoire survive à de très nombreuses manipulations.

Je trouve fort sympathique la présence d'un podomètre... ça parait couillon mais j'aime bien, tout comme les minigames fournis du genre Puzzle troc et Mii en péril. Ca ne casse pas la baraque, mais ce sont des petits à coté qui fleurent bon la sympathie, et qui permettent là aussi de bien se familiariser avec l'effet relief, et de s'amuser un chouilla.

La fonction Streetpass semble avoir un certain potentiel, mais je n'ai hélas pour l'instant croisé aucun utilisateur de 3DS, ce qui viendra peut-être.

Concernant l'autonomie de la console, tout a été dit, elle est très light. Possédant la DS Tank et la PSP 1000, je ne suis pas franchement dépaysé de ce point de vue, mais c'est toujours dommage.

 

Du point de vue jeux 3DS à proprement parler, je n'ai pour l'instant qu'essayé Rayman 3D. Et pour l'instant je dois dire que je suis mitigé. Rayman 2 est un excellent jeu ça ne fait aucun doute, ça fait plaisir de le retrouver et je pense passer du bon temps sur cette version 3DS, mais je suis un peu déçu de la qualité du portage, c'est beau, mais le framerate carrément inconstant gâche un peu la fête, et donne l'impression d'une finition à l'arrache du titre, dommage, mais j'y reviendrai peut-être plus en détails tard si le coeur m'en dit. (Edit : je suis également plutot inquiet vis à vis de la présence de temps de chargement assez conséquents, relou).

 

Enfin bref, malgré les points négatifs que j'ai souligné, j'ai été séduit par ces premiers jours en compagnie de la 3DS, la magie opère pour moi, et on sent que la machine à un potentiel certain, et j'espère que les développeurs sauront en tirer partie... et qu'on évitera au maximum les portages trop faciles et autres titres bâclés qui polluent souvent l'offre de jeux sur console portable.

Mes espoirs/envies pour la console ? J'ai beaucoup aimé la DS, si cette 3DS pouvait continuer dans la même voie, ça m'irait très bien, à savoir une ludothèque très variée, avec des titres originaux et/ou innovants, sans oublier des titres au gameplay plus classique, type rpg, plateformes, jeux en 2D et/ou 2.5D et bien sur les licences qu'on kiffe voir et revoir... et avec bien sur une grosse attente autours des titres Nintendo (hey, n'oubliez pas F-Zero s'il vous plait...) !

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Hopla, j'ai fini il y a peu Assassin's Creed II, voici donc mes quelques impressions sur ce titre sur lequel j'ai pris beaucoup de plaisir.

 

J'avoue que je partais un peu sceptique, car le premier épisode avait été pour moi une grosse désillusion. Le jeu avait des qualités, j'ai pris un certain plaisir à y jouer, mais le sentiment de répétitivité et de copier coller abusif des situations m'avait au final dépité.

D'autant plus que j'avais beaucoup joué sur un court laps de temps, le jeu m'ayant été prêté par un pote qui souhaitait le vendre sans trop tarder, la répétitivité m'avait d'autant plus frappé. Je n'avais également que peu adhéré au concept de l'animus, qui je trouve n'aidait pas à l'immersion.

J'étais donc mitigé vis-à-vis de ce titre, à regret vu son potentiel.

 

Bref, j'étais un peu fâché avec Assassin's Creed, et visiblement je n'étais pas le seul. Mais après avoir lu et entendu de nombreux retours positifs concernant l'épisode 2 et l'épisode Brotherhood venant de joueurs ayant à peu près le même ressenti vis-à-vis du premier, j'ai eu envie de me replonger dans la licence et lui redonner sa chance.

Vive le gaming "en retard" ... le père noël a ainsi pu m'offrir le jeu à petit prix :p

Et bien je ne regrette pas, cet épisode 2 m'a réconcilié avec la série.

Pourtant, certains écueils que je reprochais au premier épisode sont toujours là, comme une certaine répétitivité des actions. Mais celle-ci m'a semblé bien moindre, le jeu étant construit de façon moins monotone, avec une bonne diversité de choses à faire (missions, tombeaux, missions annexes d'assassinats, récupération de pages du codex...). Les missions sont plus variées et évitent le coté la routinier de celles du premier épisode.

Le fait de gagner de l'argent est également un très bon moteur, notamment pour avoir le plaisir d'acheter de nouvelles armes, armures, redorer le blason de son village... Ce n'est peut-être pas grand-chose quand on y pense, limite gadget, mais j'ai surkiffé ce petit à coté.

L'animus est également je trouve bien moins envahissant que dans le premier opus, cette fois, on en « sort » que très peu, de ce fait l'histoire a été pour moi bien plus plaisante à suivre.

En effet, vivre l'évolution d'Ezio de jeune dragueur à assassin classieux est particulièrement sympa, beaucoup moins abstrait, et m'a personnellement bien motivé. J'ai d'ailleurs également bien aimé la prestation de son doubleur en vf, vf que j'ai trouvé dans l'ensemble de qualité.

J'ai trouvé le jeu très beau, même si quelque peu inégal. Par exemple, les campagnes font un peu tache par rapport à la beauté des villes, tout comme certains visages assez moyens, l'anim des chevaux bien que plutôt bonne fait aussi un peu cheap, après avoir joué à Red Dead Redemption.

Il y a aussi, comme souvent hélas, des soucis de v-sync, ainsi que pas mal de clipping, enfin c'est surtout l'effet « décors qui se détaillent au fur et à mesure qu'on s'en approche » qui se remarque. Rien de bien méchant cela dit, ce n'est pas parfait mais j'ai été séduit par la réalisation globale et la beauté des décors, surtout à Florence, et l'animation est d'une bonne fluidité. L'ambiance est elle excellente.

La maniabilité est dans l'ensemble de qualité, mis à part certaines choses moyennement claires, notamment quand il s'agit de ramasser une arme ou un cadavre au sol, ce qui ne marche pas toujours correctement.

Le jeu est également assez long, il m'aura fallu 25 heures pour arriver au générique de fin, en n'ayant pas accompli toutes les taches annexes, en ayant quelque peu trainé.

Je n'ai par contre que guère apprécié les quelques puzzles liés aux glyphes cachés, parfois sympas, souvent relous et limite abracadabrants. Enfin ça reste facultatif, ou torchable sans trop de mal via soluces, si on veut à tout prix les réussir pour avoir l'impression de ne rien louper point de vue histoire.

La discretion n'est pas spécialement mon fort...

Cet Assassin's Creed II est en tout cas assez facile, ce qui je l'avoue n'a pas été pour me déplaire, et a même contribué à mon plaisir d'évoluer dans le jeu, on progresse vraiment relax, sans stress, ça manque peut-être de challenge, mais ça fait aussi du bien de temps en temps...

Se balader avec énormément de potions de soin en stock enlève toute pression pour les combats, tout comme les améliorations, alliés, et items du genre bombes fumigènes, qui permettent de mettre hors d'état de nuire les ennemis les plus coriaces sans forcer son talent.

Le fait de jouer « bourrin » n'est également que peu pénalisé, hors quelques rares missions, surtout annexes, une bénédiction pour les taches de l'infiltration comme moi...

 

Bref, une belle « surprise » pour ma part, le premier Assassin était peut-être le jeu m'ayant laissé le plus de regrets sur cette génération de console, mais je me suis régalé sur le second. Arg, vivement que je chope le Brotherhood :'p !

Voir aussi

Jeux : 
Assassin's Creed II
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Un pote a eu la générosité de me prêter sa flambante neuve PS3 pendant pas loin de 3 semaines, (merci coach !), j'en profite donc pour donner mes quelques impressions sur la machine.

 

En fait, en ce moment je joue principalement sur 360, console que j'avais acheté entres autres pour son prix plus attractif, en plus des potes la possédaient ce qui est toujours sympa pour les prêts de jeu et jouer un peu en ligne.

Du point de vue jeux j'avais à l'époque surtout en ligne de mire Forza 2, ayant beaucoup apprécié le premier.

C'est une console qui me satisfait pleinement, même si je ne suis guère friand des autres exclus phares xbox que sont Gears of War et autres Halo, je me régale sur la console, même si a y regarder de plus près, ce sont essentiellement des jeux multi supports auxquels je joue en ce moment (Fifa, F1 2010, Assassin's Creed 2, Castlevania LoS, Red Dead Redemption...).

Le xbox live arcade est bien fourni avec des jeux exclusif de qualité, notamment Ikaruga et prochainement Radiant Silvergun. J'apprécie aussi que soient adaptés sur la console des shmup Cave qui eux sont pour le coup, exclusifs.

Bref, j'aime bien ma 360, point de vue jeux, j'en suis très content.  En fait, je lui reproche surtout du point de vue du confort d'utilisation son bruit. Cela a semble t'il été bien amélioré avec les versions slim surtout, mais fichtre... la mienne (modèle « classique ») fait un bruit assez pénible, même avec les jeux installés sur le disque dur. Avec les jeux non installés, le lecteur dvd fait un bruit limite insupportable, arg.

La croix du pad est également assez mauvaise, car imprécise.

Le live payant (même si le service est de qualité) me gène également un peu, car ne jouant de façon occasionnelle en ligne, j'ai toujours l'impression de payer l'abonnement pour au final très peu l'utiliser.

J'ai aussi une Wii, essentiellement pour les jeux Nintendo, console que j'apprécie aussi mais à laquelle je joue moins souvent.

 

Bref trève de bla bla, ceci n'est point un comparatif, juste quelques vagues impressions perso.

Passons à la PS3, que mon pote Tonio m'a prêté avec GT5 et Uncharted 2, 2 titres exclusifs à la console, royal.

Premières impressions positives avec la navigation dans les menus, ayant une psp je ne suis pas dépaysé, on farfouille un peu pour régler les différents paramètres comme la résolution, rien de bien sorcier, hop.

J'avais aussi un compte psn que j'avais crée pour pouvoir me choper Final Fantasy 7 sur le Playstation Store pour ma psp. J'ai pu me connecter à ce compte sans problème, relax.

La console (version Slim avec 320go de disque dur, issue du pack GT5) en elle-même est bien plus silencieuse que ma 360, ce qui est très appréciable. Son niveau sonore varie selon les utilisations, mais le bruit reste globalement discret, et assez « sourd », contrairement à ma xbox dont on entend distinctement le vrombissement des ventilos.

Avec la manette, étant possesseur de PS2, on n'est pas dépaysé non plus... personnellement j'aime bien. Sa légèreté surprend au début, surtout sachant que la batterie est intégrée. Si je préfère le stick de la xbox, je préfère de loin la croix du pad PS3. Les gachettes L2 & R2 paraissent un peu étranges et ont visiblement des détracteurs, je préfère là aussi les gâchettes sur le pad xbox, mais sur les jeux que j'ai essayé cela ne m'a pas du tout gêné.

J'ai pu essayer le lecteur bluray de la console en me revisionnant Ponyo sur la falaise (que le père Nöel l'an dernier avait eu la bonne idée de m'offrir en combo dvd+bluray), même sur une « simple » tv en 720p, ouille, la qualité est bluffante ! On aura beau dire qu'une console c'est fait pour jouer, ça reste un plus très appréciable.

J'ai également pu essayer la lecture de fichiers vidéo type divx. Bon je n'ai pas essayé grand-chose, ni de format peu commun, mais quand ça fonctionne, ça le fait bien et l'utilisation est agréable. Les fichiers de type .mkv ne sont pas reconnus, tous comme les fichiers séparés de sous titres en .srt, bien connus des gentils fourbes amateurs de séries us, dommage, comme sur 360. Un poil relou de devoir créer un répertoire « video » sur la clé/disque dur pour que les fichiers soient reconnus par contre. (Edit : ceci est une erreur de ma part, comme le signale rezus en commentaire et que je remercie, il n'est pas nécessaire de créer un répertoire VIDEO sur la clé, en appuyant sur triangle on peut accèder à une option permettant de naviguer dans le contenu de la clé usb).

Possédant une psp, j'ai pu tester la « lecture à distance », possibilité qui m'a carrément bluffé. Concrètement on lance ce mode sur la ps3, on s'y connecte via le wifi avec la psp, et on peut via celle-ci écouter ses musiques stockées sur un périphérique usb relié à la ps3, zieuter ses photos de la même façon, regarder un fichier vidéo sans avoir à effectuer quelconque réencodage, et même jouer à un jeu ps1 stocké sur le disque dur de la ps3, le tout avec une qualité plus que convenable. Carrément sympa. Dommage qu'on ne puisse pas lire à disance les dvd, ç'aurait été chouette, on doit se contenter des vidéos type divx dans ce mode.

J'ai aussi un peu fureté sur le PlayStation Store voir ce qu'il s'y faisait. L'interface est agréable mais je trouve que c'est un brin confus, j'ai parfois du mal à trouver les rubriques désirées, peut-être une question d'habitude.

J'ai été par contre un peu déçu du peu de démos proposées, que ce soit du coté des jeux psn mais aussi des démos PS3 qui m'ont semblé moins nombreuses que sur 360.

J'ai été également déçu par la vitesse de téléchargement, ça dépend un peu, mais dans l'ensemble ça se traine sévère.

 

Par exemple, j'ai testé la vidéo à la demande, un essai moyennement concluant. Avec mon cousin grand amateur de Gundam, nous nous sommes téléchargés le second épisode de Gundam Unicorn, pour 5€ en hd (belle qualité d'ailleurs, même si inférieure au bluray). Le fichier fait 2 gigas, le téléchargement a mis 4 heures... on comptait se visionner ça en fin de soirée, pépère, mais on a du remettre ça au lendemain.

Quand on raque 5 euros pour une vidéo de même pas une heure, ça fait quand même marronner de voir le téléchargement se trainer à ce point... (ensuite on peut visionner la vidéo téléchargée pendant 2 jours avant que sa validité n'expire).

 

Bref, passons aux jeux, ce qui est quand même le plus important !

Après avoir entendu tant de choses concernant GT5, j'étais vraiment curieux de voir ça de mes yeux. J'avais adoré GT1, puis GT3, un peu moins joué à GT4, puis beaucoup apprécié la série concurrente Forza, notamment les 2 premiers (j'accroche moins au 3 bizarrement malgré sa grande qualité... peut-être un peu de lassitude vis-à-vis de la série, aussi, je ne suis pas trop fan de la gestion du calendrier dans le jeu).

Et bien, de suite après quelques tours de roue sur GT, quelques épreuves de permis, de bonnes sensations, du plaisir de conduite, le fun est bien là.

Certes les ombres sous les voitures choquent direct, tout comme certains des modèles non premium de voitures qui dénotent. Personnellement je m'en moque un peu, mais c'est vrai que quand on s'attend à un degré extrême de finition, qu'on était en droit d'espérer, ça gâche un peu la fête. Tout comme ces histoires de dégâts sensés être géniaux mais au final plus ou moins absents.

Bref, personnellement ce qui m'ennuie le plus ce sont les quelques soucis de v-sync quand l'affichage est chargé en véhicules, quand on est seul sur la piste, c'est nickel, mais en peloton cela se remarque. Tout comme le clipping bien perceptible sur certains circuits. Ca ne nuit nullement au fun, mais pour un jeu de la classe de Gran Turismo, ça fait tout de même un peu désordre.

Les loadings sont eux particulièrement pénibles, ils sont partout...

Bref, tout a déjà été dit un peu partout, le jeu est loin d'être sans défauts... Mais j'ai accroché comme un petit fou !

Permis, courses, épreuves spéciales... le jeu est varié et extrêmement addictif, on gagne de l'xp, débloque des épreuves spéciales, 3 tonnes de véhicules... difficile de ne pas se dire « allez, encore une dernière... allez je vais voir chez le vendeur d'occase ce qu'il propose... allez mince, bon ben je fais la vidange et je teste la voiture rapido...», ainsi de suite. Il y a énormément de choses à faire.

Contre tout attente j'ai même dangereusement accroché au mode b-spec, sorte de replay semi interactif, où je me suis bien marré à pester contre mes pilotes, tantôt géniaux à base de dérapages improbables, tantôt calamiteux, incapables de doubler au volant de mon abusivement puissante Verron...

Bref, j'ai kiffé grave ! Clairement un jeu que je choperai direct le jour où j'aurais une PS3. Arg, je sens déjà la sensation de manque arriver une fois la console rendue :p


J'en ai aussi profité pour me faire Uncharted 2, que j'ai fini en à peu près 11 heures en mode normal, avec à peine 34 trésors sur 100 trouvés... enfer !

J'ai beaucoup apprécié le jeu, c'est du grand spectacle, c'est superbe, le jeu est fluide en toutes circonstances ou presque. Je ne connaissais pas la série et j'ai beaucoup aimé l'ambiance et les personnages, le doublage lui aussi m'a paru de bonne facture et a bien contribué au plaisir d'évoluer dans le jeu, avec notamment des petites vannes ma foi bien sympathiques.

Le seul « reproche » que j'aurais à faire au jeu est que ça fusille beaucoup, mais vraiment beaucoup. Ces phases de jeu sont bien fichues mais je ne suis pas spécialement fan de la chose (même si j'ai dernièrement bien aimé les phases de fusillades dans Red Dead Redemption), ce qui à la longue m'a un peu fatigué.

J'ai par contre vraiment surkiffé les séquences de grimpette, et les quelques énigmes bien sympa et assez faciles.

En tout cas, on en prend clairement plein la tronche, certaines séquences sont vraiment assez hallucinantes, une bonne expérience et un bon kiff.

 

Bref, nul doute que la ps3 est une machine ma foi fort agréable à utiliser. Le principal reproche que je ferais n'est pas lié à la machine en elle même mais plutôt à la lenteur des téléchargements, et de ce fait la longueur des mises à jour. Quand j'ai voulu commencer Uncharted 2, j'ai eu droit à une maj pendant 1h15, ultra lourd :p Heureusement que mon pote avait déjà mis à jour GT5... Enfin, ce sont peut-être des cas exceptionnels.

 

Vivement que le prix de la console soit un peu plus soft pour mon porte monnaie, car pas mal de jeux commencent à me faire de l'oeil sur la machine... notamment les Yakuza, les remakes d'Ico et Shadow of the Colossus, The Last Guardian, Ninokuni (s'il daigne sortir chez nous), entre autres... arg !

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Arg, Shenmue ! Je me souviens encore du jour où je me suis acheté le premier, le lendemain de la sortie chez nous du jeu, à une lointaine époque où on payait encore en francs... pour la bagatelle de 399, si mes souvenirs sont exacts (bon, à y reflechir ça remonte pas à si loin que cela, mais ça ne nous rajeunit pas).

Bref, je n'ai jamais regretté un seul instant cet achat tant j'ai kiffé le titre de monsieur Suzuki, qui fait partie des meilleurs souvenirs de mon humble « carrière » d'amateur de jeux vidéos. Cette ambiance, cette histoire, ces personnages, ces musiques, ces combats... autant d'éléments d'un jeu assez unique dans son déroulement, et nombreux sont les passages qui pour moi resteront inoubliables, à commencer par l'intro, et la classe de cet enfoiré (?) de Lan Di.

Le jeu était en plus visuellement assez hallucinant, j'y jouais via le cable vga sur un écran de pc, et la finesse de l'ensemble était remarquable (pourtant dans un « simple » 640x480, ce qui était déjà énorme pour un jeu console). D'ailleurs, même si le jeu a quelque peu vieilli, il conserve une classe graphique certaine, tant il était au top sur certains domaines.

J'ai donc dévoré le jeu, et m'en suis de nombreuses fois revisionné certaines scènes via le disque Shenmue Passport.

Bizarrement donc, je n'ai acquis Shenmue 2 que bien plus tard en occase, je ne sais plus trop pourquoi... De plus, j'ai mis du temps à m'y mettre, et j'ai eu un peu de mal à vraiment m'y lancer. Si bien que j'ai commencé le jeu une première fois, l'ai mis de coté de nombreuses années, puis tout recommencé depuis le début il y a 2 ans, pour enfin me décider à m'y remettre ces jours ci.

J'avoue que le fait de savoir que Shenmue resterait une série inachevée et la dreamcast abandonnée m'avait bien attristé, mais bon, that's business...

Finalement, remotivé par la mini actu Shenmue via l'annonce du jeu mobile Shenmue City, et les micro lueurs d'espoir accompagnant la ressortie du placard de la licence, même si c'est par la plus petite des portes ça fait quand même un peu plaisir, je me suis décidé pour de bon à enfin finir Shenmue 2.

J'ai dans l'ensemble beaucoup apprécié le jeu, mais finalement, je pense que celui-ci m'a quand même moins marqué que le premier, le poids des ans n'y étant probablement pas étranger (autant pour moi que pour le jeu), même si le disque final restera pour moi un incroyable moment.

En tentant d'être un brin objectif, malgré toutes les qualités du jeu, en y repensant certains passages du jeu m'ont parus relativement pénibles et l'évolution dans le jeu finalement moins agréable que dans le premier (cela dit, ce serait bien que je me le refasse, histoire de voir si ma vision du jeu n'est pas trop idéalisée).

En fait, si par bonheur le jeu était un jour remaké, ou ressortait plus ou moins tel quel sur xbla ou psn, on peut rêver, j'aimerais (on peut rêver...²) que le jeu soit légèrement amélioré sur certains points.

En premier lieu, les chargements, arg ! Non seulement ils sont fréquents, mais en plus ils sont assez longs, ce qui a le don de nuire à l'immersion. En plus quand on connaît le bruit incroyable que fait le lecteur de la malgré tout sublime dreamcast, ouille, mieux vaut jouer avec un casque sur les oreilles histoire de moins entendre ce vacarme (et encore plus apprécier les magnifiques musiques, au passage).

En second lieu, les Quick Time Events. (seblecaribou a écrit un excellent post au sujet des QTE d'ailleurs). Personnellement, dans Shenmue j'aime bien ça, permettant de vivre des situations spectaculaires tout en les jouant.

Mais ceux-ci sont parfois bien trop frustrants, devoir se retaper tout une séquence quand on a foiré le tout dernier QTE, est inutilement rageant et à la limite de l'anti fun. Mention spéciale aux « freeze QTE » (ceux avec carrément une séquence d'appui de touches à exécuter), particulièrement sadiques, surtout placés en fin de combat afin de réaliser une sorte de finishing move décisif... le rater signifiera le retry de tout le combat. Rude. Heureusement que les combats en question ne sont pas trop chauds.

Personnellement, à certains moments je galérais tant sur le QTE que j'ai craqué, et suis allé voir la scène sur youtube afin d'analyser et mémoriser la séquence à exécuter, un peu la honte mais mieux vaut ça que de remettre le jeu de coté une nouvelle fois en étant dég.

Heureusement cela reste assez rare, mais je trouve que cette trop grande rigidité gâche parfois un peu la fête, j'aurais aimé quelque chose de plus facile de ce point de vue.

A vrai dire, en essayant d'en dire le moins possible, une fois arrivé au 4ième disque, qui a pour moi été un véritable bonheur, je me suis même demandé si la frustration abusive engendrée par certaines séquences du disque 3 n'était pas « orchestrée » afin de rendre le disque 4 encore plus magique, mais je divague peut-être...

J'ai entre autres trouvé absolument génial le fait que les sons caractéristiques des QTE aient été changés pour le début du disque 4, contribuant à magnifier son aspect incroyablement zen et reposant, et puis ces musiques...

 

Bref, merci à monsieur Suzuki et à Sega (même si ils ont bien merdé en ne le localisant pas) d'avoir pris le risque de proposer des jeux pareils, en espérant pouvoir un jour vivre la suite des aventures de Ryo, ou au moins revivre celles existantes via des remakes...

Pour le plaisir une superbe musique de l'ost, parmi tant d'autres...

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Jeux : 
Shenmue II
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Ah Zelda... Je dois vous avouer que les Zelda font partie de mes jeux favoris, et même si je suis très loin d'en avoir fait tous les épisodes (ceux de la N64 notamment, que j'ai toujours « en chantier »). Je crois que si je devais faire un top ten de mes jeux favoris-ever, A Link to the Past et Twilight Princess y figureraient sans le moindre problème.

 

 

Bref ! Concernant Link's Awakening, je n'ai pas possédé le jeu à l'époque (quelle faute de gout !), un pote me le prêtait donc. J'en avais quelques gros et bons souvenirs, mais en fait, je crois que je n'avais jamais fait le jeu en entier, je me souvenais du début, de la fin, mais le reste...

Je me suis dégotté une petite gameboy advance sp il y a peu, celle-ci étant compatible avec les jeux gameboy, l'occasion était belle pour enfin me faire ce Zelda de bout en bout.

Ce qui frappe une fois le jeu lancé, c'est l'intro, à la fois simple et superbe, à la musique magique... Celle-ci est assez courte mais pose de suite le contexte, Link fait naufrage et échoue sur une île... Le théâtre des opérations n'est donc pas Hyrule mais l'île Cocolint, ce qui contribue à donner à ce Zelda une ambiance assez unique.

 

 

L'intro, pas besoin de millions de dollars pour avoir une intro qui défonce, en fait :p


Une fois la partie lancée, ce qui fait de suite plaisir, c'est le style graphique qui est assez proche de celui d'A Link to the Past sorti 2 ans plus tôt (en 1993) sur super nintendo, pour une « simple » gameboy, c'est vraiment superbe. Le tout est également saupoudré de sympathiques animations, notamment des décors, avec aux programmes fleurs qui dansent, papillons, et autres joyeusetés qui respirent la bonne ambiance.

 

Pour moi, ça n'a pas vieilli d'un pouce et c'est toujours très agréable à l'oeil, simple et très lisible.


Concernant le jeu en lui-même, je ne vais l'apprendre à personne, c'est du Zelda, de l'exploration, de l'action, des énigmes, quelques quêtes « annexes », des palais/donjons (8 sont au programme), avec pour chacun leur objet spécial, et leurs boss. Les palais réclament d'ailleurs, comme souvent, pas mal d'astuce et de réflexion, et réussir à s'en dépêtrer sans céder à la tentation de la soluce est toujours gratifiant.

La difficulté du jeu est je trouve bien dosée (bien que parfois en dents de scie, certains boss des niveaux avancés sont très faciles). Le jeu n'est pas simple au début lorsque on doit se contenter de seulement quelques coeurs, d'autant plus que le jeu est moins généreux en coeurs (pour refaire le plein d'énergie) que les Zelda plus récents, où il est facile de se remettre full-life en coupant 3 herbes et cassant 4 pots (en caricaturant un peu :p).

 

 

Il est possible de sauvegarder à tout moment en appuyant sur A B Start et Select, et charger la sauvegarde vous amènera à l'entrée ou la sortie du dernier lieu que vous avez visité. Très pratique encore aujourd'hui, ce qui contribue à rendre le jeu toujours très agréable à jouer, et également bien adapté à de petites sessions.

La progression dans le jeu est aussi bien étudiée pour que le joueur ne soit pas trop perdu. En effet, vous êtes drivés par un hibou qui vous mettra sur la piste des prochains palais à explorer, mais vous bénéficiez aussi de l'aide du génialissime Pépé le ramollo, qui vous donnera par téléphone (des cabines téléphoniques sont disposées un peu partout dans le jeu) de très précieux tuyaux pour vous aider à progresser dans l'aventure.

 

 

L'ambiance du jeu a je trouve un charme particulier. On y perd peut être un peu le coté « épique », mais cette île ma foi mystérieuse, ces personnages attachants, confèrent au jeu un vrai coté rafraichissant, assez magique même. Le bestiaire du jeu est lui assez étonnant, on a parfois l'impression d'assister à un cross-over Zelda/Mario, ce qui est plutôt sympa. Tout comme les quelques passages en 2D « de coté » dans le jeu.

J'avoue avoir particulièrement apprécié la traduction française de jeu. Je ne sais pas si elle est vraiment fidèle au jeu original, mais je trouve qu'elle contribue à part entière à l'ambiance du jeu, en étant parfois drôle, parfois légère, parfois même touchante.

 

 

Les musiques sont elles aussi de grande qualité, un vrai bonheur pour moi qui kiffe les sonorités gameboy, et certaines sont vraiment marquantes (rah, la ballade du Poisson-Rêve !).

Le seul « défaut » que j'ai trouvé au jeu sont les ralentissements dont il est victime dans certaines situations (souvent lors de l'utilisation des bottes quand l'écran est un peu chargé), mais ce n'est franchement pas grand-chose, car au final ça n'altère pas le gameplay.

 

Bref, j'ai adoré ce titre, qui ne semble pas souffrir du poids des ans... J'espère que le futur service de téléchargement de jeux gameboy sur 3DS permettra à de nombreuses personnes de découvrir ou redécouvrir ce titre.


 

Comme souvent j'en profite pour caser le « The Music of Video Games », numéro 226 consacré à Links Awakening, j'adore ces vidéos.

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Comme je l'ai mentionné dans un précédent post, j'ai terminé Bayonetta ce week-end, j'en profite donc également pour donner mes quelques brèves impressions.

A la base, quand j'ai testé la démo de Bayonetta, je n'ai à vrai dire pas ultra kiffé, enfin si, quand même un peu, mais pas au point d'acheter le jeu « day one » comme disent parfois les jeunes bien dans leur temps.

Il faut dire que cela me paraissait un brin confus, une ambiance assez spéciale, tout en étant sacrement pêchu et fluide, ce qui est quand même primordial pour ce genre de jeu.

Le jeu en version uk, le mode d'emploi, plutôt sympa, est en noir et blanc

J'ai donc attendu un peu pour choper le jeu en import uk, pour une misère du genre 20 euros. Au final j'en ai presque honte tellement j'ai adoré le jeu, mais bon, c'est la dure loi du business...

 

J'ai mis du temps à le finir, car comme souvent j'ai mis le jeu « en pause » pour le finir plus tard, une sale habitude...

Bref... Qu'est ce que j'ai aimé dans Bayonetta ? Au final à peu près tout...

A commencer par la jouabilité et le système de combat. Je vous avouerai que je ne suis pas un grand joueur, et que j'ai donc pas mal joué « bourrin » et pas vraiment fait honneur au système de combat et à toutes les possibilités qu'il offre. Mais fichtre, tous ces coups, tous ces combos... mais aussi leur globale facilité d'exécution, c'est vraiment un plaisir. D'autant plus que plusieurs armes sont disponibles et ont leurs coups propres.

Cela donne des combats vraiment nerveux, funs, qui peuvent paraitre confus (et qui le sont quand même un peu au final), mais qui ne le sont pas tant que ça, quand on sait à peu près quel coup ou combo on veut lancer. Aussi l'utilisation de l'esquive et du « witch-time » qui s'en suit est aussi particulièrement amusant.

L'ambiance est aussi étonnante, une sorte de mix complètement improbable. On s'y fait ou pas, personnellement une fois le « prologue » terminé j'étais conquis. C'est du délire, dans Bayonetta on est là pour s'amuser, les situations sont complètement abusées/improbables/pas crédibles pour un sous, et c'est ça qui est bon. Ca n'empêche pas de vivre des grands moments, et parfois je me suis vraiment dit avec le sourire aux lèvres, « mais mince, faut le voir pour le croire ! »

La musique est dans la même veine, une sorte de cocktail un peu ouf, tantôt jazzy, tantôt pop, tantôt avec des choeurs assez hallucinants, et contribue au final à l'ambiance assez unique du titre.

J'ai aussi bien aimé le doublage anglais du jeu, en particulier la voix de Bayonetta, qui contribue je trouve à en faire un personnage finalement à part et même attachant.

Graphiquement le jeu assure, mais c'est surtout du coté de l'animation que le jeu fait fort, ça tourne à 60 images par seconde (certes ce n'est pas toujours bien constant, il y a aussi quelques soucis de v-sync, mais au vu de la débauche visuelle, ça peut, en tout cas pour moi, se pardonner volontiers). Les animations de Bayonetta m'ont aussi semblé de grande qualité, notamment lors de ses nombreux coups et ses différentes transformations.

J'ai trouvé la difficulté du jeu vraiment bien dosée, ce qui a pour moi rendu le jeu plaisant à jouer tout le long. Le jeu n'est pas facile, j'ai joué en mode « normal » et mangé pas mal de game over, mais ceux-ci ne sont pas vraiment punitifs, et finalement je n'ai jamais trouvé le jeu trop frustrant. Les checkpoints sont fréquents, après un game over on revient avec sa vie au max, et avec des items du genre « sucette jaune » on peut se mettre invincible pendant un temps limité pour réussir les passages vraiment chauds.

Bien sur, encaisser des game over ou utiliser massivement des items va induire un ranking assez mauvais quand on termine un chapitre, mais cela permet aux joueurs moyens comme moi d'avancer sans trop de souci et prendre du plaisir, tout en conservant un bon challenge pour les joueurs souhaitant avoir un joli rank. On peut aussi refaire à loisir les chapitres, justement pour améliorer son rank, mais aussi histoire d'engranger plus d'anneaux, pour pouvoir ensuite acheter des techniques, des items et des armes. Ainsi on peut se rendre le jeu plus facile.

 

Bref je vais arrêter là, j'ai littéralement adoré ce Bayonetta. C'est bien simple, une fois les génériques finis j'avais le sourire aux lèvres et je n'ai eu qu'une envie, relancer un niveau.

Il me semble que dans les podcasts on parlait parfois de générosité des développeurs en parlant de ce jeu, je crois qu'on ne peut pas dire mieux, car le jeu en déborde. C'est peut-être un peu maladroit parfois, désordonné, mais mince, quel fun ! Tout dans le jeu semble un véritable cadeau pour les joueurs qui adhérent, en tout cas je l'ai ressenti comme ça.


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Bayonetta
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Ce week end, je m'étais lancé un mini défi, finir Mafia 2 et Bayonetta. Loin d'être insurmontable, surtout que j'étais dans le dernier tiers de ces deux jeux. Mais bon, j'ai souvent du mal à finir « rapidement » mes jeux, quasi à chaque fois lorsque j'avance vite, je me dis, « mais mince mec, t'avances trop vite, faut savourer »... et du coup, je mets le jeu au placard plusieurs mois, ou pire, et je savoure finalement guère, ce qui est un peu couillon, vous en conviendrez (je vais essayer d'éviter ça le plus possible à l'avenir...).

Bref, j'ai finalement réussi à les finir ! J'en profite pour livrer mes brèves impressions « plutôt à chaud ». Débutons par Mafia.

Le manuel du jeu est une mauvaise plansanterie, et n'en est pas un... une double page pour les commandes, le reste est rempli par les "mentions légales" ...

J'ai donc commencé par finir Mafia 2. J'avais beaucoup aimé la démo, et avais un très bon souvenir du premier, je me suis donc procuré le jeu à sa sortie, tarif amazon plutôt soft aidant (42 euros), malgré les critiques qui ne l'ont pas épargné. Au final, j'ai quand même apprécié le jeu, mais il faut avouer qu'il laisse quand même un gout amer, et des regrets, ça aurait pu être génial, et c'est au final, pour moi, « bien mais... ».

 

J'ai kiffé l'ambiance, la vf, certaines situations auxquelles je ne m'attendais pas (le chapitre d'intro par exemple), (mais aussi le passage en prison), graphiquement j'ai personnellement été conquis, malgré un léger flou parfois, et des soucis de v-sync dans certaines situations, c'est quand même beau et le souci du détail m'a fait plaisir. J'ai aussi bien aimé le système de jeu dans son ensemble, à vrai dire en third person shooter, je ne m'y connais guère... mais le système de couverture m'a semblé simple à maitriser et plutôt efficace.

La conduite est elle agréable, amusante, même si on se traine un peu parfois, et pas simple à dompter en mode « simulation », mais ce mode de contrôle rend les quelques poursuites vraiment pas évidentes, si bien que sur la fin je suis repassé en contrôle normal.

Les personnages sont intéressants et l'histoire est vraiment sympa, sauf que... tout va trop vite dans Mafia 2. On passe en coup de vent dans cette ville, on ne vit pas assez de choses avec ces personnages, tout m'a semblé bien trop survolé... De ce fait les passages qui auraient pu être vraiment poignants perdent un peu de leur force, et on ne peut pas vraiment s'attacher à certains persos qu'on croise qu'à peine.

En fait, l'évolution dans le jeu semble précipitée. Une fichue impression qu'il manque des bouts de jeu, et pas qu'un peu, en fait...

Les cutscenes, le doublage m'a semblé très bon, mais le lip-sync parfois vraiment pas top

Finalement, j'en ai quand même bavé pour le finir. Je jouais en mode normal, autant sur la majeure partie du jeu s'est plutôt bien passée pour moi, autant sur certaines des dernières missions, je suis limite devenu ouf tellement je servais de chair à canon à ces mafieux, visant parfois comme des snipers tirant de je ne sais où...

Bon, je suis peut-être un peu mauvais, l'énervement du à mes game over n'arrangeant pas les choses, mais certaines salles sont quand même bien traitres (quand on s'attaque à l'entrepôt sur les quais par exemple), et les checkpoints un peu trop espacés à mon gout à certains moments. Je ne suis pas contre un peu de challenge, mais j'ai parfois trouvé ça vraiment pénible, au détriment du plaisir de jeu.

C'est peut-être un peu dur de "blamer" le jeu là dessus, car si je me rappelle bien, certains passages de Mafia premier du nom étaient vraiment hyper chauds, mais c'est mon sentiment...

La mission de la démo est pour moi quasiment la meilleure du jeu


Au final, je suis ressorti du jeu vraiment frustré, d'autant plus que l'histoire est presque expédiée sur la fin, et pas des plus claire sur certains points.

J'avoue qu'une fois le générique de fin défilé, j'ai rangé le jeu dans sa boite direct, un bon mal de crane à la clé et la dég' attitude.

Avec un chouilla de recul, j'ai quand même globalement bien apprécié le jeu, j'ai completement dévoré les trois quart de l'aventure, mais sur le coup là, dur de ne pas rester sur sa faim.

Une map de la ville est par contre fournie, plutôt sympa, et le verso de la jaquette est illustré d'un artwork en couleur, attention sympathique, et hélas trop rare


Bref ! Paradoxalement, comme ce Mafia 2 n'est pas bien long (j'ai mis un peu plus de 13 heures pour en voir le bout), je pense que je me le referai assez volontier, un peu plus tard, en easy, relax, histoire de ne pas trop me prendre la tête, kiffer l'ambiance, et flâner un peu plus dans cette ville d'« Empire Bay » que j'aurais aimé bien plus connaître.

Le verso de la map

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Mafia II
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Je vous avais déjà un brin parlé de Scott Pilgrim le jeu lors d'un bref post consacré à ses musiques, et lire ce post m'a motivé à rédiger mes impressions, donc go !

Mini rappel, Scott Pilgrim le jeu est un beat édité par ubi et sorti courant aout sur xbla et psn, coutant 10 euros. Scott Pilgrim, vous connaissez probablement, c'est un comics en 6 volumes, en a également été tiré un film prévu chez nous en décembre. Le jeu est donc un produit à licence. Avant de jouer au jeu, je ne connaissais que de réputation le comics, et n'avait vu que la bande annonce du film (au final le jeu m'aura donné envie de découvrir le comics, mais je vous avouerai hélas ne pas avoir accroché à la lecture des 2 premiers tomes).

 

 

Je kiffe l'intro, je crois que je la matte à chaque fois que je lance le jeu...

Mais j'avais tout de même un apriori positif sur le jeu. J'aime les jeux retro, alors un beat, avec en plus un look un peu old school avec de gros pixels, et une musique chiptunesque... j'étais donc diablement tenté, et me suis donc rué sur la démo une fois celle-ci disponible sur le xbla.

Et là je dois dire que j'ai été un peu déçu, certes c'était agréable visuellement, archi coloré, belles animations des persos, la zik sonnait bien, mais le tout semblait cruellement manquer de rythme, de punch, et même être limite ennuyeux. Le stage parait donc long, et du coup la boucle musicale (qui est assez courte) se répète beaucoup ce qui, malgré sa qualité, est un peu relou...

Des premières impressions pas tip-top donc. J'étais déçu, mais je ne sais pourquoi, j'avais envie d'y croire, l'habillage cool et mon envie de jouer à un beat y étant surement pour beaucoup. Après avoir lu de ci de là que le jeu se bonifiait au fur et à mesure, et joué une seconde fois à la démo en ayant éprouvé un peu plus de plaisir, je me délestais finalement de 10 euros et achetais la version complète (c'est peut-être couillon, mais c'est une chose que je n'aurais certainement pas fait si le jeu avait couté 5 euros de plus, à bon entendeur, amis éditeurs).

On peut ramasser bon nombre d'objets pour cogner les ennemis

Le jeu est donc un beat, mais pas vraiment un beat à la Street of Rage, Double Dragon, Final Fight, Robo Army, Mutation Nation, (insérez ici le titre de votre beat favori :p)... En effet dans ces jeux, l'équation était simple, traverser les stages, poutrer les ennemis, les boss, et aller aussi loin que le permettait le nombre de crédits jusqu'à ce que le game over nous fauche. Dans Scott Pilgrim, il faut toujours cogner, mais les données sont différentes. En effet au fur et à mesure des ennemis vaincus, le personnage monte en niveau (le niveau max est 16), et à chaque niveau acquiert une nouvelle technique. Autant dire qu'au début du jeu, votre perso ne sait pas faire grand-chose, et ce n'est que vers le niveau max qui vous apprendrez les techniques les plus kiffantes...

Aussi chaque perso a sa ligne de stats (force, vitesse, défense, volonté), stats qui démarrent à 0, le max étant 100, et sont indépendantes du « niveau » du personnage. Monter en niveau fait donc apprendre des techniques, mais ne booste pas les stats. Pour les booster, il faut aller dans les magasins et y acheter des repas/boissons/autres joyeusetés. En effet, chaque ennemi vaincu laisse tomber des pièces, à vous ensuite de les dépenser dans les boutiques.

Arrive là un souci (enfin c'est probablement un choix des développeurs, mais qui m'a bien ennuyé) : quand vous êtes dans une boutique, vous ne savez pas quel bonus vont vous octroyer les repas, vous ne l'apprenez qu'une fois le produit acheté. Il faut donc tâtonner, par exemple, on achète parfois de quoi se remettre de la vie alors qu'on en a nullement besoin, ou un bonus de volonté alors qu'on aurait bien aimé un bonus de force... J'ai trouvé ça assez pénible, d'autant plus qu'on est souvent plutôt ric-rac niveau pièces, et que certains repas/items sont chers, du coup ça n'incite pas vraiment à tout tester « in the dark »...

Edit apparté : Ce système est très fortement similaire à celui du jeu Street Gangs (River City Ransom en us, Downtown Nekketsu Monogatari en jap) sur nes, que Tiger mentionnait dans son test. Je ne connaissais pas le jeu, mais pour l'avoir brièvement testé en émulation, les ressemblances sont énormes sur certains points, et on peut dire sans trop se tromper je pense que le jeu Scott Pilgrim lui rend un certain hommage.

Comme dans Scott Pilgrim le jeu, on peut cogner avec de nombreux items, et les ennemis vaincus donnent des pièces...

Qu'on peut aussi dépenser dans des boutiques pour booster son perso ! Comme dans SP, on ne sait pas quels bonus vont nous octroyer nos achats.

L'aspect "aventure" semble bien plus poussé dans Street Gangs par contre.

Fin de l'apparté


Perso j'ai joué le jeu au début, puis me suis référé à cet excellent guide des items (en anglais mais rien de sorcier) pour pouvoir doper mon perso sans gaspiller trop de fric. Il va donc falloir faire et refaire les niveaux déjà faits (on y accède à loisir via la map) pour acquérir de l'expérience, monter en niveau, et accumuler des pièces pour pouvoir ensuite booster son personnage.

On peut refaire à volonté les niveaux via la map, qui rappelle pas mal Mario World, sympa

Du fait de ces niveaux à monter et les stats à booster, le jeu souffre je trouve d'un certain paradoxe. D'être un beat qui au début est poussif... alors que pour moi ce qui fait entre autres le charme d'un beat, c'est cet aspect fun immédiat, on arrive et on claque direct des mandales de folie et on fait sa loi, puis on se fait éventuellement punir par les ennemis plus on avance dans le jeu.

Dans SP, c'est un peu l'inverse, au départ le perso est faible, très lent, et dispose d'un panel de coups réduit. Du coup au début on en chie un peu, et le fun n'est pas forcement de suite présent. Finalement, plus on joue, plus on monte en niveau, et plus on a de pièces permettant d'améliorer les statistiques de son perso. On adhère ou pas, personnellement malgré mes réticences de départ j'ai quand même trouvé cela addictif.

Les graphismes et les animations défoncent

Mais ce système a aussi ses inconvénients par rapport à la difficulté du jeu. Si au début le perso est très faible, et donc le jeu difficile, une fois bien boosté ce n'est plus la même histoire. On peut donc se rendre le jeu facile en chargeant son perso comme une mule (une fois celui-ci au top, même le niveau de difficulté « grand-maitre » est une formalité, même quand on joue mal). Du coup, on n'a pas trop le coté gratifiant de la progression « en skill » qu'on retrouve dans un beat classique, où plus on est bon, plus on va loin. Là c'est plutôt les stats du perso qui sont décisives. Cela permet au moins à tout joueur un chouilla persévérant d'arriver à la fin du jeu sans problème.

Le sound test, à débloquer via un cheat code (voir plus bas)

Une chose qui m'a un peu fâché par contre, c'est la finition « à l'arrache » du jeu. Autant les graphismes sont très soignés (par contre le jeu n'est pas en plein écran, avec des bandes noires tout autour, assez étrange, bien que peu dérangeant au final), tout comme les animations, mais le jeu souffre parfois de freezes obligeant à redémarrer la console. Perso j'en ai eu 2... pas la mort, me direz vous peut-être, mais ça fait toujours 2 de trop, surtout que le souci semble généralisé. J'espère que le patch visiblement prévu en même temps que l'arrivée du premier dlc en novembre réglera ce souci qui gâche quelque peu la fête.

Aussi, quand on essaye d'accéder aux fiches de stats des persos, celles-ci mettent plusieurs secondes à s'afficher, alors qu'il n'y a rien de sorcier à charger, pas bien grave, mais plutôt bizarre. J'aurais aussi aimé pouvoir jouer au jeu avec mon stick arcade Tekken, mais on ne peut pas changer la configuration des touches dans le jeu, ce qui donne avec ce stick là un mapping des touches farfelu et donc désagréable. Ce n'est pas dramatique, d'autant plus que le jeu reste très agréable à jouer avec la manette, mais tout de même un brin dommage.

 

(à me relire là, j'ai presque l'impression de ne dire que du mal du jeu...)

Malgré ces soucis j'ai pris beaucoup de plaisir à jouer au jeu, et je pense que j'y reviendrai, au moins histoire de me refaire le jeu avec un autre perso (4 sont disponibles de base), ou alors retourner laminer les ennemis avec mon over boosté Scott au niveau max, tout en kiffant les ziks chiptunes d'Anamanaguchi. Je n'ai pourtant quasiment joué qu'en solo, mais pour moi le fun était au rendez vous.

En effet, le jeu se révèle plaisant à jouer, et une fois le perso boosté en vitesse le jeu devient dynamique et punchy, et la palette de coups et techniques des personnages devient intéressante plus on monte en level. La maniabilité m'a parue bonne, même si parfois le jeu se révèle trop tatillon quand il s'agit de ramasser un objet, rien de bien méchant. On peut choisir de courir soit en effectuant une manip de type dash, ou de courir automatiquement dès le stick de la manette enclenché à fond. Perso j'ai finalement opté pour cette seconde possibilité que j'ai trouvé confortable, même si cela rend les (très rares) passages plateforme un peu délicats.

Le mode survival, à débloquer aussi via un cheat code

Le jeu est, pour peu qu'on adhère au style, superbe, et c'est un vrai plaisir d'évoluer dans les 7 stages qui sont visuellement très variés, l'animation des persos déchire vraiment, un régal. J'avais déjà parlé des musiques, pour moi très importantes dans le plaisir du jeu, je les ai, pour la grande partie, littéralement surkiffées.

J'ai bien aimé aussi le fait qu'on puisse, avec des codes secrets "à l'ancienne" débloquer le sound test et le mode survival (pas formidable mais toujours sympa, d'autant que c'est le genre de chose qu'on a tendance à nous faire payer avec des dlc... soupir). Manips ci dessous, sous spoier :

Mode Survival : A l'écran titre, faites : Bas, Haut, Droite, Bas, Haut, Droite, Bas, Haut, Droite, Droite, Droite (xbox et ps3)

Sound test : Sur la carte du monde, faites : L1, L1, L1, R1, R1, R1, L1, R1 (ps3) LB, LB, LB, RB, RB, RB, LB, RB (xbox)

 

Bref... vous le ressentez peut-être cher lecteur si vous avez eu le courage de lire/scroller jusqu'à la fin de ce post improbablement long, je suis vraiment partagé vis-à-vis de ce Scott Pilgrim the game. Certains aspects m'ont chagriné, bien d'autres m'ont beaucoup plu, et à la vue de ses nombreux défauts dont il faut être conscient, je ne conseillerai pas forcement le jeu ... Mais mince, en tout cas moi j'ai franchement beaucoup aimé en fait.

Pour finir, une petite capture, du début du niveau 4

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Par Fstyle Blog créé le 09/07/10 Mis à jour le 16/08/12 à 13h24

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